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Accueil du site > Tribune Libre > Affaire Mecili : La Françalgérie dans tous ses états

Affaire Mecili : La Françalgérie dans tous ses états

La confirmation de la mise en examen du diplomate algérien, Mohamed Ziane Hasseni, dans l’affaire de l’assassinat de Ali André Mecili a mis le feu aux poudres en Algérie, où les barons du régime s’inquiètent que cela n’augure de l’ouverture d’autres dossiers. C’est la théorie des dominos qui s’installe. Les barons du régime pressent leurs "amis" français de faire quelque chose. Et pour leur donner des motifs solides pour invoquer la sacro-sainte raison d’état, qui a toujours servi à les sortir d’affaire, ils déclenchent en Algérie un battage médiatique, et une "ndignation populaire "spontanée" qui en appelle à revoir toutes les conditions de la coopération économiques avec la France. Pas moins !

La Françalgérie est dans tous ses états. Ou plutôt dans toutes ses raisons d’état, devrions nous dire. Et pour cause !

La justice française a refusé de se laisser dicter sa conduite, dans l’affaire Mecili, pour une Raison d’état qui n’en est pas une. Un pavé dans la mare de la Françalgérie.

Entre la France et le régime algérien, les nombreuses interférences pour raison d’état qui ont prévalu, pour détourner le cours de la justice, ou étouffer des scandales, ont consisté à jeter un voile pudique sur des atrocités commises par la junte, sur des assassinats, sur de gros scandales financiers.

Dans de nombreuses “affaires” algériennes, l’action de l’état français sur la justice, pour la canaliser, ou sur la presse, pour la bâillonner, au nom de la Raison d’état, a été motivée, à ce qu’il semble, par le souci de préserver les intérêts économiques de la France.
En fait, et parfois aussi, cela fut le cas pour des raisons moins glorieuses. Pour ceux de politiciens français véreux qui fricotaient dans les cassettes des généraux algériens, sous le prétexte bien commode de financement de leurs partis respectifs.
C’était devenu, au fil du temps, une sorte de pis-aller. D’une manière générale, les gouvernements français successifs, de gauche comme de droite, avaient fini par se convaincre que l’importance de la coopération économique avec l’Algérie, méritait bien quelques entorses à la morale. D’autant que les barons du régime algérien, dont certains étaient des agents des services français, avaient bien compris qu’ils auraient les coudées franches tant qu’ils ne dépassaient pas certaines limites. Et que charbonnier est maître chez soi.

En clair, l’état français exigeait seulement d’eux qu’ils ne portent pas atteinte aux intérêts et à la sécurité de la France. Pour le reste, tant qu’ils saignaient leur propre peuple, et qu’ils le pillaient sans vergogne, la France ferait semblant de regarder ailleurs.

Et comme ce no man’s land moral était très étendu, qu’une étroite coopération s’y pratiquait entre les “services”, et entre des amitiés en haut lieu, les barons du régime algérien, par l’entremise de certains de leurs compères qui étaient des agents des services français, avaient crée une sorte de caisse noire pour fluidifier les rapports. Tenue de façon presque rigoureuse, par des “commis honnêtes”, celle-ci gérait les rétro commissions, les “cadeaux” du nouvel an, les dons aux partis, les “prêts”, les étrennes, certaines prises en charge de certains frais et aidait même à engager, ou à faire fructifier, des affaires discrètes aux quatre coins du monde.
Il en résulta une connivence des plus profitables. Au point où les “amis” algériens étaient même pressentis pour prendre en main des “affaires” avec d’autres milieux étrangers, qui n’avaient pas toute la confiance des “amis” français et avec lesquels il était préférable de ne pas se compromettre, en traitant directement avec eux.

En contrepartie de tous ces services rendus, les barons algériens pouvaient avoir des "affaires" en France, y faire l’acquisition de résidences de luxe, y avoir des comptes bancaires et même y mener des activités politiques secrètes, parfois assistées par leurs “amis” français.
Il y eut même des cas de coopération étroite et coordonnée, pour conditionner l’opinion de la “populace” française, comme l’affaire du couple Thevenot ou celle de Folembray.

Mais il arrivait aux “amis” algériens, avec leurs grosses godasses, de marcher dans le plat. Comme dans l’affaire Mecili, du métro parisien, des moines trappistes, et d’autres qui ont été rattrapées au vol.
Le plus remarquable est que les “amis” français étaient tout aussi serviables à gauche qu’à droite. Ce qui explique la longévité de la collaboration, au nom de la Raison d’état.

Une collaboration à toute épreuve. Puisque pas une seule affaire n’a pu, jusque là, assombrir cette fructueuse collaboration.
L’une des affaires les plus sombres de cette amitié à l’épreuve des balles, presque inconnue du grand public, mais qu finira bien par ressortir un jour, montre toute l’étendue de la connivence, et jusqu’où elle peut aller. Cette affaire, qui est l’archétype de la coopération entre les “amis” français et algériens, allait se solder par l’asassinat de trois officiers algériens, d’un ex-chef du Gouvernement algérien, Kasdi Merbah, et du Chef de l’état algérien, Mohamed Boudiaf.

C’est l’affaire du colonel Mourad. Sur recommandation de Kasdi Merbah, ex-chef du gouvernement, chef de parti politique et ancien chef des services secrets algériens, qui lui avait fourni un dossier très complet sur les pratiques mafieuses de plusieurs généraux, le président Boudiaf désigna le colonel Mourad, un officier du DRS*, dont Kasdi Merbah répondait de l’intégrité, pour se rendre en France enquêter sur les avoirs de certains généraux, dont le général Larbi Belkheir.
Boudiaf avait téléphoné à Pierre Beregovoy, le Chef du chef du gouvernement français, pour lui demander de recevoir le colonel Mourad et trois autres officiers qui l’accompagnaient pour une affaire très grave qu’ils lui exposeraient de vive voix. Leur véritable mission n’était connue que de Boudiaf et de Kasdi Merbah.

Arrivés en France, le colonel Mourad et ses trois assistants furent reçus par des assistants de Beregovoy et leur exposèrent le motif de leur visite. Ils présentèrent une liste de généraux qui avaient des comptes bancaires en France, des biens immobiliers et des sociétés, et sollicitèrent une assistance des services français pour mener une enquête. Malgré la bonne volonté de Pierre Beregovoy, celle-ci ne put aboutir. Des “amis” français s’étaient mobilisés, et la justice française refusa d’autoriser la levée du secret bancaire sur les comptes des généraux algériens.

Les “amis” algériens furent avertis, bien sûr. Et le sort du colonel Mourad et de ses assistants fut scellé alors qu’ils se trouvaient encore sur le sol français.
Une semaine après leur retour, le colonel Mourad fut assassiné de trois balles dans le cou. Une semaine après sa mort, ses trois assistants, un capitaine et deux lieutenants, furent assassinés à leur tour. Comble du cynisme, des honneurs militaires exceptionnels leur furent présentés lors de leur inhumation, et leur mort fut attribuée au GIA, qui poussa la gentillesse jusqu’à la revendiquer.

Les dossiers que Kasdi Merbah avait confiés par Kasdi Merbah à Boudiaf sur les avoirs des généraux furent dérobés du bureau de celui-ci. Du bureau du président de la république.

Puis ce fut l’assassinat du président Boudiaf. En direct à la télévision. Pour que cela serve d’exemple à tout le monde.
Et un peu plus d’une année plus tard, ce fut celui de Kasdi Merbah, de son fils, de son frère et de deux autres personnes qui l’accompagnaient.

Tous ceux qui avaient tenté de briser l’omerta qui entoure les pratiques des généraux algériens et de la FrancAlgérie furent supprimés, les uns après les autres. Du lieutenant jusqu’au chef de l’Etat, en passant par le colonel, et l’ex chef du gouvernement.

Les “amis” francais des tueurs, qui les ont alerté, et qui ont exercé des pressions sur la justice française pour empêcher la levée du secret bancaire, au nom de cette misérable Raison d’état, en porteront la responsabilité devant le tribunal de l’Histoire.

Ce sont les mêmes, ou les amis des mêmes, qui tentent, au travers d’officines plus ou moins douteuses, plus ou moins officielles, de freiner l’action de la justice, dans l’affaire Mecili. Toujours au nom de la raison d’état, là où il n’y a que des intérêts sordides, crimes et manipulation de masse.

Côté algérien, on tente de créer un climat propice pour justifier cette raison d’état, au sein de l’opinion française, pour que les “amis” français puissent jouer sur du velours. La presse algérienne de service a été chargée de déterrer l’affaire des essais nucléaires français au Sahara, de la repentance sur le colonialisme, de la nécessité de revoir la coopération économique avec la France. Le grand jeu. Pour donner du grain à moudre aux militants de la Raison d’état.

Pour la consommation locale, en Algérie, la même presse, ainsi que le ministre de la communication et porte parole du gouvernement, déclarent, toute honte bue, que l’exhumation de l’affaire Mecili est un acte de vengeance de la France contre le ministre algérien qui avait osé déclarer que l’action du président Sarkozy était mue par ses origines juives.

Un quotidien algérien d’expression arabe, donc destiné à la “populace du cru” a lancé une pétition pour un million et demi de signatures pour protester contre la mise en examen du “diplomate algérien” Ce chiffre se veut hautement symbolique, et ne cherche pas moins que de mobiliser une sorte d’élan patriotard contre cette France qui a tué un million et demi d”Algériens pendant la lutte de libération nationale. C’est dire.

Côté français, malgré la gravité des conséquences que cette connivence honteuse avec une mafia qui a pris tout un peuple en otage, qui le broie, qui le tue et qui pille ses richesses, des politiciens sans honneur, et qui sont indignes des grands principes républicains de la France, continuent de vouloir détourner le cours de la justice au nom d’une raison d’état mensongère. Il est temps que l’opinion publique française sache que derrière ce fallacieux prétexte, se cache la volonté de protéger des assassins et des voleurs. Voire des complices.

En Algérie, le régime n’éprouve même pas le besoin de renouveler ses méthodes. Au point où ça en devient monotone. Parce qu’il ne fait pas grand cas de la “foule” qu’il abreuve de slogans primitifs. Des manipulations cousues de fil blanc, dont il use, jusqu’à la corde, pour détourner l’attention de l’opinion sur les vrais problèmes, sur ses agissements et sur ses frasques. L’usage immodéré, et honteux, qu’il fait de la mémoire collective, des combattants qui sont tombés au champ d’honneur, dont il a été le premier à trahir le sacrifice, et cet écran qu’il a crée de ces centaines de milliers de faux moudjahidines, n’ont plus de prise sur l’imaginaire collectif.

La jeunesse algérienne n’est plus dupe de ces professions de foi débilitantes. L’affaire Mecili, si elle est jugée en toute transparence, sans interférences politiciennes, sera peut être le début d’une coopération plus saine entre les deux peuples, algérien et français. Dans l’intérêt bien compris des deux pays.

* Direction du Renseignement et de la Sécurité. L’équivalent de la DST et la DGSE réunies.

D.Benchenouf


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29 réactions à cet article    


  • dalat-1945 8 décembre 2008 17:44

    @ l’auteur,

    Votre article est très intéressant. Merci.
    Soyez prudent, et essayez de vous faire aider rapidement par des partisans de la vérité, qui soient bien placés et disponibles des 2 côtés.


    • maxim maxim 8 décembre 2008 18:04

      les 1 500 0000 victimes sont les chiffres de propagande du FLN ..

      en réalité : 132 290 morts ALN

      > 204 458 civils FLN

      > 152 863 divers ...

      donc ,environ 500 000 tués et non 1 500 000 !



      guerre interne entre MNA et FLN : 4300 tués en France et 9000 blessés

      en Algérie entre MNA et FLN : 6000 tués et 4000 blessés





      pertes militaires Françaises toutes armes confondues 24600 morts ,65000 blessés ..

      > après cessez le feu 360 morts ,nombre de disparus inconnu ..

      > civils Chrétiens et Juifs : 2788 morts ,875 disparus ..

      enlévements d’Européens après cessez le feu 3018 ,retrouvés 1282 ..

      > nombre de Harkis assassinés : entre 60 et 80 000 ....


      nombre de civils Musulmans tués par le FLN : 16378 ,disparus : 13296 !


      • dalat-1945 8 décembre 2008 18:52

        Oui Maxim, vos chiffres sont très prêts de la vérité.

        Je pense qu’il y a plus de 100 000 harkis assassinés par le FLN, après l’indépendance, alors que l’arméée française encore en Algérie aurait pu s’interposer. Mais de Gaulle n’a rien fait. Si, il a fait le "mort", une honte !

        Et pour s’en convaincre comment les Français auraient t’il pu tuer 1 500 000 algériens en 8 ans ? Nombre de français tués à la 1ère guerre mondaiale 1400 000 morts (près de 1000 par jour ) . Il aurait fallu que la France tue 500 algériens tous les jours pendant 8 ans ! avec seulement 25000 morts de son côté !

        Cette propagande mensongére a été et est encore aujourd’hui entretenue en France par les communistes et gauchistes de tout poil, Mais les communistes ne vous parlent jamais du nombre de morts russes sous Staline !

        Cordialement.


      • maxim maxim 8 décembre 2008 19:13

        Dalat ...

        et pour cause ,on était consignés dans les casernements quand à eu lieu la curée contre les harkis ,c’est une honte ...

        à Tipasa ,à côté de notre base ,un vieil Algérien qui avait fait la Guerre de 14 18 ,décoré ,a eu les deux jambes coupées à la hauteur des genoux par le FLN ,parce qu’il était voisin ,et qu’il venait chercher de l’eau chez nous !


      • dalat-1945 8 décembre 2008 21:26

        Merci Maxim pour ce témoignage.


      • Thoth 8 décembre 2008 22:05

        Salut Maxim, Vous parlez de Tipaza... connaissez-vous le nombre 11, par hasard ?


      • maxim maxim 8 décembre 2008 22:37

        bien sur que je connais le chiffre 11 je l’ai porté sur mes manches !


      • Thoth 9 décembre 2008 12:35

        Salut vieux frère ! J’étais également à Tipaza, à la ferme située à la sortie du village. Auparavant, je me trouvais à la 3ème centaine (Rouina). J’ai séjourné au chiffre 11 de 57 à 59. Au plaisir d’une nouvelle discussion. Mais je la préfère en contact direct, sur ma bal jpsou37@orange.fr Bonne journée !


      • maxim maxim 9 décembre 2008 13:12

        salut l’ancien !



        cette ferme avec les figuiers le long du mur et les vignes en face ,comment je la connais !


      • jakback jakback 9 décembre 2008 14:22

        Pour votre gouverne ce genre de calcul est interdit, cela s’appel du révisionnisme, du mois en ce qui concerne la guerre 39/45.


      • Thoth 9 décembre 2008 15:14

        Alors peut-être à bientôt, sur nos sites perso. Cordialement JPS


      • Thoth 9 décembre 2008 15:16

        @jackback
        Il faut toujours réviser ses chiffres, avant de passer un examen ou un concours !

         


      • ASINUS 8 décembre 2008 18:20

        se sont ces salopards de generaux accaparateurs formés non a st cyr mais dans les ecoles militaires
        de l est qui mit en coupe réglé un pays que la france a quitté exportateur de blé de vin et de petrole,
        ces potentats condamne la jeunesse algerienne au douloreux exil ou les poussent dans les bras
        des fous de dieux au trois quart instrumentalisé par eux


        • snoopy86 8 décembre 2008 19:38

          @ l’auteur

          Je ne résiste pas à vous résumer une partie des mémoires de mon père qui fut officier de renseignement en Algérie à la frontière tunisienne.

          Il y eut pour adversaire "direct" un dénommé Mohamed "le rouge" qui aprés avoir commandé la mintaka de Guelma devint chef du renseignement du C.O.M. de Ghardimaou auprès de Saïd Mohammedi dit "Nasser"
          Mon père le décrit dans ses mémoires comme un chef dur, intransigeant et compétent, obéi et respecté de ses hommes.

          Quelques années aprés l’indépendance mon père recut de Mohammed le Rouge le message suivant : "Mon capitaine, tu ne me connais pas et tu me connais bien. Je ne te connais pas et je te connais bien. On nous a volé notre révolution....Pourrais-tu me trouver un travail en France ?"

          Mon grand-père maternel proposa une solution pour trouver un emploi à un homme que mon père respectait et qui n’était plus un ennemi.

          Ils apprirent malheureusement rapidement que Mohammed le Rouge avait été fusillé pour "trahison" 

          Combien comme lui ?


          • ASINUS 8 décembre 2008 20:06

            des centaine snoopy des centaines ce sont les katibas restées bien sagement derriere le mur qui on
            pris le pouvoir et nettoyés les combattants réels mais je ne vous apprend rien


            • Christian 9 décembre 2008 08:10

              Des “amis” français s’étaient mobilisés, et la justice française refusa d’autoriser la levée du secret bancaire sur les comptes des généraux algériens.

              Tiens, ça existe le secret bancaire en France ???


              • faxtronic faxtronic 9 décembre 2008 10:31

                Et oui, il y a utlisation de la guerre d independance a des fins politiques et surtout de financement personel. Si le peuple algerien se fait avoir par ce porc d Bouteflika et consort, c est son probleme, pas celui de la France. L Algerie vend son gaz a la France, la France ayant besoin absolument de ces matieres premieres pour vivre. La democratie algerienne n est pas le probleme de la France. Vous avez des elections en Algerie. Servez vous en. Evitez de voter FIS comme en 92, sinon ce sera la guerre.


                • faxtronic faxtronic 9 décembre 2008 10:37

                  Et pourtant les algeriens qui je cotoie, en France, sont au courant que Bouteflika et son parti sont des porcs, qu ils muselent leur pays et entretiennent la haine entre le peuple francais et le peuple algeriens a des fins particulieres. Et ils y arrivent tres bien, car les atermoiements et les coup de gueules anti francaises de la presse algerienne pour activer la fibre FLN resonnent aussi en France, car nous parlont la meme langue. Et resonnent aussi dans les tetes vides des ados immigres de troisieme generation (ce qui completement absurde comme expression, car dans ce cas je suis un immigre comme eux) qui bafouillent n importe quoi pour se revolter contre le vent. Et qui accelere la haine entre nos deux peuples.


                • Pelmato 9 décembre 2008 14:05

                  Pardon ?… Le bourrage des urnes vous connaissez ?… Tout le monde sait bien que les élections en Algérie n’ont rien a voire avec un vote démocratique. La dictature s’installe par les urnes désormais …
                  Quant au vote en 92 pour le FIS : Dans un premier temps les islamistes se sont présentés sous leur bon jour. La population qui se sentait délaissé par le pouvoir en place a volontier accepté les aides des islamistes. Mais très rapidement ceux la se sont avérés être très "envahissant"… En commençant dans les mosquées en contraignant bien sur la population a l’occasion des 5 prières journalière à se rallier à eux… écoles, lycées ou stades de sport, rue, train café, restaurant tous ont subis les assauts du FIS… Ils jouaient de l’intimidation en promettant l’enfer a ceux qui ne voteraient pour eux même malgré l’existence d’autres partis islamistes en Algérie ! On a pus voire les images d’Abassi Madani et Ali Belhadjie qui haranguait les foules promettant un avenir très dure pour l’Algérie… et cela justement avant lés élections de 92.

                  Les Algériens en avait assez du FLN et je crois étaient prêt a tout pour s’en débarrasser… Mais ils ont aussi voté sous la menace du FIS, le FLN étant déjà très affaiblie.
                  On relève alors de nombreuses irrégularités au scrutin comme par exemple des cartes électoral qui ne sont envoyés qu’aux électeurs du FIS !
                  Ou des bulletins déjà remplie et coché au "bon" endroit…etc. Le FIS s’adjuge 10 fois plus de sièges parlementaire avec 3 fois moins de voix que l’ex partie FLN.

                  source "Françalgérie, crimes et mensonges d’États"


                • faxtronic faxtronic 9 décembre 2008 14:57

                  Le peuple algerien a eu raison d une armee infiniment superieure en puissance de feu. Ne me faite pas croire qu il ne peut pas se debarasser du FLN, des barbus et des corrompus. Le peuple algerien ne bougent pas, il est complice de son malheur.


                • faxtronic faxtronic 9 décembre 2008 14:59

                  Couiner en denoncant la france-algerie, alors que le fond de commerce du FLN est la haine anti francaise, c est un peu fort de cafe. Cest pratique de couiner de pleurer et de se victimiser, cela evite de se poser les vrais questions.

                  Est ce que le peuple algerien est d’’ accord avec toute cette merde ?

                  Je pense que oui.


                • Pelmato 9 décembre 2008 20:29

                  Je pense que non. Je suis sure même que non. Quant au FLN c’est un partis déviant qui a perdus tout son crédit auprès de la population puisqu’il est le principale acteur de départ de la corruption depuis 1962. Je ne comprends pas l’importance que vous lui donnez.


                • Serpico Serpico 9 décembre 2008 14:45

                  Benchenouf

                  L’article manque un peu de logique dans ses développements : tantôt la justice ne s’est pas laissé faire, tantôt elle participe à l’omerta.

                  Vous dites : "En clair, l’état français exigeait seulement d’eux qu’ils ne portent pas atteinte aux intérêts et à la sécurité de la France. Pour le reste, tant qu’ils saignaient leur propre peuple, et qu’ils le pillaient sans vergogne, la France ferait semblant de regarder ailleurs."

                  Et pourquoi la France regarderait-elle dedans ? Elle n’exerce plus aucune tutelle sur l’Algérie et quand bien même les salopards au pouvoir seraient des dictateurs impitoyables, il s’agit des affaires d’un pays indépendant. Mentalité attardée de colonisé ?

                  Par ailleurs, vous nous servez un scoop en laissant entendre que la France aurait participé à l’assassinat de Boudiaf !

                  Votre article est truffé de "révélations" et de "secrets", d’affaires "inconnues" du grand public...vous avez quelque chose de plus consistant que vos affirmations ?

                  Et au milieu de tout ça, on ne parle guère de la possibilité que le diplomate arrêté soit victime d’une homonymie. Vous aurez beau dire, on ne peut qualifier les militaires algériens de machiavéliques et soutenir qu’un agent de ce calibre se fait prendre aussi bêtement lors d’un voyage touristique.

                  Un peu léger. J’ai l’impression que votre article est plus porté par l’aigreur que par l’objectivité.

                  Etant moi-même contre le régime algérien, je trouve que vous desservez tous les opposants à cette mafia qui dirige l’ALgérie.

                  Quant à ce que je lis sur les harkis et autres foutaises tendant à diaboliser la lutte armée algérienne, je rappelle que les harkis n’étaient pas des boys scouts. En matière de sauvagerie, il n’avaient rien à envier aux égorgeurs du FLN.

                  Les faire passer aujourd’hui pour des héros, c’est de l’indécence. Je comprends bien que la France à laquelle ils se sont ralliés, éprouve de l’affection pour eux mais elle aurait pu montrer cette affection autrement qu’en les parquant comme des bêtes pendant des décennies. Venir ensuite faire des reproches à un pays trahi, c’est gonflé.

                  On a beau user et abuser de la rhétorique, ce sont des traîtres à leur pays et le fait que ce soit pour la France ne change rien à leur méfait ni ne le transforme en acte héroïque.

                  Jusqu’à aujourd’hui -et plus encore aujourd’hui que le pays a été meurtri par le terrorisme islamiste- les harkis exhibent encore leurs médailles, fiers d’avoir choisi leur camp.

                  Fort bien mais alors que reprochent-ils à l’Algérie ? S’ils persistent dans leur choix qu’ils ne viennent plus dire que c’était malgré eux. Qu’ils n’en profitent pas de manière aussi ignoble pour dire que la situation actuelle de l’Algérie conforte leur choix passé.

                  Ce ne sont que des traîtres, point final.


                  • Thoth 9 décembre 2008 15:29

                    L’Algérie, on s’en fout ! Ce n’est plus notre problème. Quand je suis retourné dans ma région, avec quelques compatriotes, en 1988, c’était la désolation et j’ai vu des autochtones pleurer en nous voyant. J’en suis reparti sans aucun état d’âme. J’étais guéri ! Depuis ce temps, je n’ai plus du tout de nostalgie de cette terre. Jamais je n’y remettrai les pieds ! Maintenant, je me sens Picard à part entière (bienvenue chez les Picards !). Une précision : je ne suis pas d’une famille de colons, mais de petits fonctionnaires et d’enseignants qui ont exercé toute leur vie pour leur apporter quelque chose. Résultat : Boutéflika et sa suite exigent de nous des excuses. Alors qu’ils aillent se faire mettre...


                    • Serpico Serpico 9 décembre 2008 15:48

                      Thoth :"Alors qu’ils aillent se faire mettre..."

                      ****************

                      Qui ça Ô fils de fonctionnaire énervé ?


                    • Thoth 9 décembre 2008 15:59

                      Bouteflika et consors du FLN pardi ! Pas les pauvres types qui les subissent depuis près de 50 ans ! Vous aviez compris, j’espère... Ceux-là, ils me font pitié car ils continuent de souffrir.


                    • Thoth 9 décembre 2008 16:16

                      @serpico
                      Au fait, pourquoi pensez-vous que je sois énervé ? Je suis plutôt cool par tempérament. J’ai simplement donné ma vérité. Que d’autres la partagent ou non, cela me laisse indifférent.


                    • katalizeur 9 décembre 2008 16:00




                      http://islamic-intelligence.blogspot.com/2008/12/gnocide-en-algrie-plaintes-contre-le.html


                      plainte contre le gouvernement FRANCAIS et les hommes pourritiques algerino sinistres


                      • ghano 19 décembre 2008 07:26

                        Le problème de l’Algérie est un problème de peuple. Dans tous les pays du monde qui se respectent c’est le peuple qui a bougi ou plutôt réagi devant le tyrannie du pouvoir. Nous autres nous parlons trop nous critiquons bezaf mais pour réagir nous nous cachons comme des femellettes. A titre d’exemples les réactions populaires de la kabylie et autres villes d’Algérie n’ont pas fait bouger les choses ? Si. Malheureusement le front n’a pas tenu longtemps.... Pour que cela marche il faut une vraie solidarité populaire entre citoyens et contre l’injustice de tout bord et d’où elle vienne. Si un voyou insulte un vieillard ou une fille, si un commerçant ne respecte pas un client si un agent de police ne respecte pas un citoyen....les personnes présentes doivent réagir spontanément et restaient solidaires jusqu’au bout. Après quelques années cela rentre dans la culture et les habitudes de tous les citoyens et les choses changeront, surement.... J’en ai fais l’expérience moi même et ça à marché . 

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