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Accueil du site > Tribune Libre > Air Force One au dessus de New-York : c’était bien pour des photos ! (...)

Air Force One au dessus de New-York : c’était bien pour des photos ! (2)

Hier, nous avons constaté l’incurie totale des forces de défense aérienne américaines lors des attentats du 11 septembre, incapables de mettre en l’air des avions de chasse qui auraient pu éviter pareille catastrophe. Les seuls avions ayant décollé, une poignée seulement, ayant reçu ce jour-là des ordres aberrants, en particulier de ne pas se rendre sur les lieux des attentats. Ces ordres émanaient du Norad, (North American Aerospace Defense Command) l’organisme qui chapeaute la surveillance aérienne de toute l’Amérique Nord. C’est l’organisme principalement en cause lors du 11 septembre. Il continue aujourd’hui, pourtant, à s’auto-congratuler : « Grâce à une coopération binationale exceptionnelle, le NORAD a prouvé sa compétence dans ses rôles de surveillance, d’alerte, et d’intervention » peur-t-on lire sur son site actuel. Pour lui, le 11 septembre n’a rien changé à ses façons de faire. Or, ce jour-là, des avions qu’il devait logiquement prendre sous sa coupe ont largement circulé dans le ciel de Manhattan ou au dessus du Pentagone. Parmi ceux-ci, la doublure « électronique » de l’avion présidentiel et l’avion préféré en ce moment du secrétaire à la défense Robert Gates (qui y effectue ses interviews  !). Voilà qui nous ramène à l’avion présidentiel, ce fameux Air Force One qui vient de provoquer une peur panique pour des raisons vous allez voir assez surprenantes. Mais place à nouveau au 11 septembre (2001) ...avant ce fameux 27 avril (2009).

Ce jour-là, donc, seuls trois F-16 et 2 F-15 seulement sont venus sur les lieux des quatre attentats. Cinq avions seulement en défense du territoire, c’est fort peu pour la première armée du monde. Selon un article de la BBC, paru en août 2002, les USA ne pouvaient aligner le 11 septembre, à l’heure des attentats, que 14 avions seulement sur tout le territoire. Ce qui est exact : le Norad ne présente en 2001 que sept points de défense (tournants), dotés chacun de deux appareils seulement ! Selon le colonel Robert Marr, certains n’étant même pas armés, pour certains, pour sauver le pays, il aurait été nécessaire de transformer des pilotes de F-16 en kamikazes se sacrifiant en abordant les avions détournés ! Sur les lieux de la catastrophe du Boeing 757 du vol 93, à l’heure déjà où plus un seul engin volant n’a le droit de survoler le territoire, une dame, Susan McElwain, fait pourtant la description précise d’un autre avion que le F-16 ou le F-15."It had two rear engines, a big fin on the back like a spoiler on the back of a car and with two upright fins at the side. I haven’t found one like it on the Internet. It definitely wasn’t one of those executive jets. The FBI came and talked to me and said there was no plane around." Deux réacteurs arrière, une queue comme un aileron de voiture avec deux nageoires à chaque bout, de la couleur des jets d’affaires, tout le monde aura traduit par un A-10 Thunderbolt, le "tueur de chars" dont beaucoup surtout ceux de la Garde Nationale, sont peints en gris très clair, presque blanc. Comme pour celle du Machassussets. L’A-10 a t-il été confondu avec le jet d’affaires aperçu par d’autres témoins ?
 
On ne le sait, mais tous décrivent un avion "blanc" avec deux réacteurs à l’arrière tournant au dessus de l’endroit de l’impact du Boeing du vol 77. Pour beaucoup, les traces laissées sur son parcours, notamment un des deux réacteurs tombé à 600 mètres de l’impact final et un reportage en direct de NBC montrant des milliers de d’infimes débris éparpillés, notamment des papiers en provenance sans doute des soutes de l’appareil, semblent accréditer l’hypothèse comme quoi le vol 93 à sciemment été abattu, et que la belle théorie de la révolte interne des passagers qui a prévalu à son égard n’est qu’une fable pour gogos. En fait de papiers, c’était du courrier : "Flight 93 was carrying 7,500 pounds of mail to California — and other papers from the plane were found eight miles (13km) away from the scene of the crash." La scène du crash également, ou aucun débris d’avion n’est visible est aussi troublante, comme l’est le témoignage du maire de la ville qui affirme qu’il n’y a pas d’avion à cet endroit. Ou comme l’est la découverte d’une énorme entaille dans le sol donnée comme endroit de l’impact, et datant de... 1994. Le témoignage troublant, dans le rapport de la commission officielle, d’un employé du Pentagone venant demander toutes les minutes à Donald Rumsfeld "les ordres tiennent-ils toujours" renforce cette hypothèse. Comme le lapsus ce 27 décembre 2004 du même Rumsfeld qui affirmera que l’avion de Pennsylvanie a été "abattu" par des terroristes.... Lors des auditions de la commission sur le 11 septembre, successivement Dick Cheney et Condoleezza Rice affirmeront que l’ordre avait bel et bien été donné et sans doute... effectué. "Dr. RICE : There was that horrible time when we wondered if Flight 93 had, indeed, been shot down by an American pilot. PELLEY (de la commission d’enquête) : On the orders of the president. Dr. RICE : Yes". Chacun, évidemment, rejetant la prise de décision sur W.Bush : "PELLEY : That was your advice to the president ? Vice Pres. CHENEY : I–it was my advice. It was his decision. Pres. BUSH : That’s a sobering moment, to order your own combat aircraft to shoot down your own civilian aircraft. But it was an easy decision to make, given the–given the fact that we had learned that a commercial aircraft was being used as a weapon. I say easy decision. It was–I didn’t hesitate ; let me put it to you that way. I knew what had to be done". A partir de là, pourquoi mentir à ce point en continuant à répandre la belle fable de la révolte des passagers ? pourquoi donc MENTIR au point de laisser bien plus tard Hollywood s’emparer du sujet sans évoquer cette réalité ? Ordre a bien été donné d’abattre le vol 93. Et les dates demeurent terribles : en septembre 2002 on le sait, et pourtant, le film qui n’accrédite en rien la thèse du tir de missile ne sortira qu’en 2006 ! "While the official story had in the meantime been changed, the September 11, 2002 broadcast of CBS’ 60 Minutes, reveals the truth : the President and Commander in Chief gave the orders to shoot down a civilian aircraft." Abattu, et dans ce cas par un A-10 muni de missiles qui le suivait. Les conversations du cockpit gardées par les contrôleurs aériens sont pour le moins étranges, annonçant une "bombe à bord". Bombe, ou impact de missile ? La photo d’un vestige de réacteur retiré à la pelleteuse et surtout celle d’une des fameuses boîtes noires est encore plus troublant. F-16 ou A-10, il n’y a pas que cela de surprenant sur place. Comme partout ailleurs ce jour-là. 
 
Près du Pentagone, d’aucuns ont aussi crû voir un C-130, et pas n’importe lequel non plus, un EC- 130 Compass Call, (basé plutôt loin, à Davis-Monthan Air Force Base, dans l’Arizona, célèbre pour son dépôt d’avions sous cocon !). Un avion spécialisé dans les émissions et le brouillage, et d’autres également un Fairchild Falcon 20, ou un Learjet tous deux vus après l’explosion du vol 93. Et tous des avions répertoriés comme appartenant à des militaires ou à la CIA. Une explication donnée officiellement étant que ce Fairchild-Falcon aurait été envoyé pour "aider les sauveteurs". Dans ce cas on n’aura jamais vu meilleur service après-vente : la catastrophe à peine produite, ils sont déjà là... Le EC-130, bardé d’antennes filaires sur sa queue (mais difficiles à distinguer à distance) peut créer autant de leurres qu’il veut sur des écrans radars, ou en dissimuler aussi, ou servir de relais radio ou télé. Deux témoins cruciaux affirment l’avoir clairement aperçu : Kelly Knowles, et Keith Wheelhouse, ce dernier ayant été enrôlé dans l’Army, confirme qu’il s’agît bien d’un C-130, mais surtout d’un modèle "gris" et non camouflé de vert. Un autre témoin plus fiable encore confirme : c’est bien un EC-130 : "an Air Force man, Albert Hemphill, specifically identified the aircraft as an electronic warfare aircraft (EC-130), he noted, The only large fixed wing aircraft to appear was a gray C-130, which appeared to be a Navy electronic warfare aircraft, he seemed to survey the area and depart in on a westerly heading.” On apprendra plus tard que ce jour là un EC-130 a bien décollé... d’Andrews. Pour une mission... inconnue. Bizarrement encore, un avion de même type aurait aussi été vu également à proximité de Shanksville..

Mais du C-130, nulle trace vidéo, seulement des témoignages. Le 11 septembre toujours, alors que les pompiers s’affairent encore au Pentagone, un cameraman de chaîne de télévision a un réflexe surprenant, en pointant son objectif vers le ciel. L’incendie est presque totalement éteint, et le cameraman cherche à montrer autre chose qu’une pelouse impeccable devant un batîment effondré. Il est alors 10H51 exactement, et tout est terminé depuis 40 minutes (avec la chute du vol 93, dernier évènement en date, crashé depuis plus de 40 minutes déjà). Il vient de distinguer quelque chose qui au même moment est retransmis par hasard sur une autre chaîne de TV US, Sky Net, en arrière-fond d’une interview. Au dessus de notre cameraman, un grand avion blanc quadriréacteur fait toujours des cercles, alors que depuis 9H40 tous les avions des Etats-Unis sont interdits de vol. Un coup de zoom adroit, et on découvre qu’il s’agît d’un avion fort particulier : c’est le célèbre "Doomsday Aircraft", "l’avion de l’après fin du monde" comme on le surnomme depuis la fin de la guerre froide. Un énorme 747 que ce E-4B, muni d’une bosse de chameau fort reconnaissable derrière le cockpit. Un appareil qui n’est autre que la doublure électronique de l’avion présidentiel, et l’avion le mieux équipé au monde pour écouter ou brouiller toutes les écoutes, de quelque matériel que ce soit. Pour ce faire il dispose de la bagatelle de 60 antennes extérieures. L’avion communique également par satellite, dont il reçoit les images (grâce à sa bosse), et à son bord se trouve ce qu’on appelle un "battlestaff", à savoir une escouade de spécialistes des champs de bataille. Au total, plus d’une centaine de spécialistes sont à bord. Il sait en effet tout faire. L’appareil a pour nom officiel le "National Emergency Airborne Command Post" (NEACP), à prononcer "knee-cap". C’est en effet un poste de commandement aérien, capable de diriger et de coordonner plusieurs attaques en même temps en cas de conflit majeur. "L’avion de l’après fin du monde", conçu aux temps où la menace nucléaire était encore très forte. Un magazine spécialisé a très bien résumé ce qu’il était par rapport à Air Force One, auquel il ressemble tant : si le second est "un bureau ovale volant", le premier est un "Pentagone complet à réacteurs". Que fait-il donc là ?
 
En Afghanistan, un de ses cousins, le RC-135 ("River Joint") équipé d’un matériel similaire (une partie des équipements de l’E-4) sert à faire exploser les bombes de bords de rue meurtrières ("roadside bombs"), en actionnant à 6000 mètres de haut les téléphones portables qui servent de déclencheur à ces bombes improvisées... "the RC-135s collect a wide variety of electronic signals in an area, and analyze them quickly. The analysis effort is looking for patterns. The bomb teams leave signs electronically (cell phones, walkie-talkies) or visually (images captured on surveillance cameras). Using the right math and analytical tools (software and computers) and you can quickly discover where the bad guys are coming from, and have the ground troops promptly raid the location". Compass Call et Doomsday Aircraft, deux avions spécialisés dans la génération de fausses images radar ou capables de faire parler les téléphones à distance, aperçus par plusieurs témoins à quelques minutes d’intervalle au dessus d’une scène quasiment de guerre, avouez qu’il y a de quoi se gratter la tête, non ? Le 11 septembre, il n’y avait pas beaucoup de F-16 en vol, mais il y avait bien en l’air la doublure de l’avion présidentiel... qui n’est pas surpris qu’au dessus du Pentagone. L’analyse et le décryptage des vidéos des effondrements du WTC montrent qu’au loin un avion blanc de taille respectable passe ostensiblement dans le ciel, et ce, encore une fois, alors que tout trafic aérien a été interdit aux avions autres que militaires depuis plusieurs minutes déjà. S’il ne peut être civil...on peut y voir la présence, comme au Pentagone, de notre avion de fin du monde...
 
Comme il n’en existe que quatre exemplaires de construit, de ce fameux E-4B, "Nightwatch" devenu en 1994 le NAOC (National Airborne Operation Center) et qu’il n’y en a toujours que deux simultanément en service, trois au grand maximum (les avions ont plus de 30 ans d’âge et ont besoin de maintenance) on s’étonne de sa présence sur place sur deux des scènes fondamentales de ce jour incroyable. On l’imagine mal sortir comme cela sans que l’on n’ait pu ne pas en référer en très haut lieu. L’engin est en effet habituellement "l’Emergency Aircraft", au cas où le président n’a pas pu rejoindre son Air Force One lors d’une attaque sur le territoire. D’ailleurs ce 11 septembre on en a la preuve formelle de rôle de doublure. W. Bush a atterri la veille des attentats en Floride, à bord d’Air Force One (son frangin, la veille, est allé "emprunter" quelques papiers au responsable d’une école d’aviation fort particulière...). Sur le tarmac, le voisin de l’avion présidentiel est le fameux oiseau blanc à bosse. Le 11 septembre, FoxNews, dans sa grande incompétence, le signalera à son public comme étant l’avion présidentiel... alors stationné en Floride, "en partance pour Washington" selon Fox (où Bush ne se rendra pas) et le montrera en train de décoller alors que les deux tours sont déjà par terre et le Pentagone déjà en flammes. Le reportage indique 10H du matin, et montre le décollage d’un E-4B.. et en même temps montre des images de l’avion présidentiel avec un E-4B à ses côtés. L’histoire montrera que W.Bush, ce jour-là, a quitté Sarasota à 9H55 exactement (sans aucune escorte de F-16) et atterirra à 11H45 sur la base de Barksdale près de Shreveport, en Louisiane, puis se rendra à Ofutt, dans le Nebraska, la base de l’E4-B et de l’ U.S. Strategic Command... pour repartir vers 4H30 (16H30) et ne rentrer à Washington qu’à 6H44 (18H44). Un Gulfstream est également présent à Sarasota. La queue et la bande bleue trahissent bien l’appareil, il n’y a aucun doute. Il y a donc bien deux E-4B dans le circuit ce jour-là : Fox montre le départ de l’E4 en le prenant pour Air Force One, et montre après (une confusion sur le nombre d’E-4B présents peut venir de là) le binôme présidentiel qui était venu en Floride, parqués avec l’un des Gulfstream habituels de diversion. L’avion que l’on voit décoller ne peut donc être présent cinquante minutes plus tard au-dessus de Washington. Un vol classique met 2H30, car il y a 1488 km entre Miami et Washingon. En volant à son maximum, (969 km/h) il aurait mis au minimum une heure et demie. Ce ne peut être celui que filme longuement SkyNews... mais cette fois avec une caméra non équipée de zoom. Ce jour là, deux Doomsday Aircraft circulent dans le ciel américain, ce qui fait de ce jour un jour exceptionnel, aéronautiquement parlant s’entend. Visiblement, on a sorti le grand jeu.
 
Là où atterrit Air Force One, l’E-4B n’est en effet jamais loin. Il ne présente pas les couleurs qu’avait choisi Jackie Kennedy elle-même pour décorer le premier 707 présidentiel, il est intégralement peint de blanc, la couleur portée par tous les avions désireux d’éviter les rayonnements d’une explosion nucléaire. Seule une bande bleu foncé qui coupe son fuselage en deux parties égaie un peu l’engin. Il présente égalementles caractéristiques de protection électromagnétiques importantes (et toujours secrètes) dont a été muni Air Force One : il brouille ce qu’il veut, mais serait lui-même imbrouillable. Avec sa bosse si particulière, on ne peut se méprendre : c’est bien cet appareil et non un autre. La chaîne de télévision qui le surprend furtivement en train de quitter lentement la scène du Pentagone ne sait pas qu’elle vient de nous donner la preuve d’une implication en très haut lieu dans le contrôle des événements catastrophiques du jour. L’E-4B, clone d’avion présidentiel qui s’éloigne lentement dans les objectifs, caché par les frondaisons, c’est une signature qui ne peut tromper personne. Un appareil filmé au-dessus du Pentagone, et entr’aperçu par plusieurs témoignages vidéos au dessus des deux tours du WTC, alors qu’au moment de son passage tout survol civil de New-York est déjà interdit.
 
Tromper personne, sauf peut être Lee Hamilton, le co-responsable, avec le grand ami de Condoleezza Rice, Philip D. Zelikow, de la commission d’enquête sur le 11 septembre, qui déclarait en septembre 2007 que ce n’était qu’un détail sans grand intérêt cette "découverte" tardive d’un avion pareil à cet endroit... "9/11 Commission co-chair Lee Hamilton told CNN he was aware of the incident and that it had simply never seemed important enough to make it into the commission’s report. He called conspiracy theories involving government complicity in 9/11 "ludicrous." Un tel avion, qui ne sort que rarement, sinon pour servir de doublure à l’avion présidentiel, jugé quantité négligeable dans pareilles circonstances ? Pour couronner le tout, le 2 avril dernier Barack Obama décidait de recruter au sein de son équipe... Lee Hamilton comme expert aux affaires étrangères. L’homme qui a présidé la commission "bidon" du 9/11 et s’était plaint pourtant de ne pouvoir accéder aux interrogatoires des prisonniers de Guantanamo, fait partie intégrante désormais du staff d’Obama. Ce n’est pas demain la veille qu’on saura ce que faisait l’E-4B au dessus du Pentagone. Il restera donc définitivement un "détail" façon... Le Pen. Parmi les mots qui reviennent chez Hamilton, quand on l’interroge sur son rôle dans la commission revient inexorablement l’expression "Je ne suis pas un expert sur ce sujet."
 
Alors autant revenir sur l’Air Force One du nouveau président qui vient de survoler Manhattan. Et y provoquer la panique que l’on sait. Ceux qui auraient pu penser qu’un Obama suspicieux l’aurait envoyé muni de ses capteurs pour distinguer les émanations restantes ou les radiations persistantes qui pourraient encore s’échapper de "Ground Zero" en seront pour leurs frais. Le trajet suivi par l’appareil nous indique bien qu’il s’agissait quasiment d’un vol "touristique" survolant les plus grands monuments de New-York, dont la statue de la liberté, et donc bien un vol pour une séance de photos. Obama semblait les premiers jours littéralement s’émerveiller comme un enfant découvrant ses nouveaux jouets de ses nouvelles facultés de transport  : "to get to the jet, he took the helicopter Marine One on a hop from the White House to Andrews Air Force Base in Maryland. He described that ride as ’very smooth, very impressive, you go right over the Washington Monument and then you ... kind of curve in by the Capitol.’ ’It was spectacular,’ he told reporters on board" . Une séance de prise de vues et non pas d’une vérification quelconque d’un timing pour l’arrivée des chasseurs de protection pendant le déroulement du 11 septembre. Des photos, donc, mais de qui et de quoi ? "De la Statue de la Liberté", s’empresse de dire le staff de communication d’Obama, et d’Air Force One en même temps. Tout un symbole. Ok, c’est simple à vérifier : si c’est pour mettre à jour les photos du 747 VC-25 présidentiel, il suffit de regarder le cockpit du F-16 accompagnateur. S’il s’agît d’un monoplace, on ne peut y croire : on ne manipule pas un joystick de F-16 et en même temps un Nikon avec zoom. En revanche, si le bulbe du cockpit de l’avion "shooteur" s’étend vers l’arrière, c’est bien un biplace, l’engin idéal pour des prises de vues, en siège arrière. Après avoir longtemps cherché le cliché qui assurerait ces suppositions, on a fini par en trouver un de meilleure qualité, qui démontre qu’effectivement le chien de garde F-16 d’Air Force One, ce jour-là, est bien un F-16B. Un biplace, donc. Susceptible de prendre les fameux clichés.
 
Mais ce cliché si particulier nous a révélé une autre surprise de taille.Ce n’est pas qu’Air Force One seul qui devait être l’objet de clichés. Le F-16B qui tournait aux côtés d’Air Force One n’est pas du tout, comme indiqué, un Falcon de la 113 eme venu d’Andrews (ou réside Air Force One). Et ce sont ses couleurs vives arborées sur sa queue, qui nous l’indiquent. Les F-16, comme tous les avions de chasse se distinguant extérieurement par leurs oripeaux à cet endroit. Non, il vient de bien plus loin, avec sa rutilante et étonnante queue toute... rouge. De l’Alabama, exactement, et de la base de Dannelly Field située à Montgomery. La base du 160th Fighter Squadron, redevenu le 100th en l’honneur des "Tuskegee" Men, ce bataillon exclusivement composé de noirs pendant la seconde guerre dont je vous ai déjà conté la formidable histoire. Le 160th, associé au 187th des Vipers pour donner les nouveaux Tuskegee à queue rouge marquée "AL" (pour Alabama). Air Force One sert aussi à prendre des clichés dans ce cas ! Depuis 2006, année où on leur a rendu hommage (en inaugurant un autre F-16 juché sur un poteau sur la base de Luke en Arizona) les "queues rouges" (red tails) sont de retour aux USA, et ce sont des F-16 à la placee des Mustang P-51.Obama a commandé des clichés où "ses" Tuskegee seront mis en évidence, très certainement, à moins qu’il n’aît succombé aux sirènes d’un Hollywood qui prépare paraît-il un nouveau film sur l’épopée des héros de couleur. Un film qui serait fait par un réalisateur qui désirait adapter l’histoire depuis longtemps : George Lucas, le réalisateur de la Guerre des Etoiles, tout simplement ! Un Georges Lucas engagé, qui n’avait pas hésité à dire durant la campagne électorale que "the force is with Obama...Voire à faire du premier candidat noir à la maison blanche un véritable héros :"Obama, "for all of us that have dreams and hope, is a hero," avait-il dit en tournée promotionelle d’Indiana Jones quatrième du nom. Un Lucas décidé à mettre en prime le paquet sur la réalisation, promettant des scènes assez fabuleuses sur les combats menés par ces héros de couleur noire : "Lucas said in a statement “We’re working on techniques which will give us the first true look at the aerial dogfighting of the era.” Les première prises de vues devraient commencer en Europe ce printemps.
 
Ne reste que le pourquoi de l’emploi d’un Air Force One, dans ce cas, là où un avion bien plus petit aurait été suffisant. Un Air force qui a changé de commandant de bord dès le 23 novembre 2008, le Col. Scott Turner prenant la place du Col. Mark W. Tillman. Selon Obama lui-même, c’est un homme de confiance, digne de l’étoffe des héros "You look like Sam Shepard in The Right, ‘The Right Stuff’,” Obama says." Le pilote présidentiel a toujours été l’objet d’une relation forte entre lui-même et son, président, le second sachant à quel point il remet dans ses mains son existence lorsqu’il est à bord d’Air Force One. Dans le parc présidentiel, ce n’est pas ce qui manque pourtant, comme autres avions. Le président dispose au sein de ’l’Air Force’s SAM fleet" (du 89th Airlift Wing, chargé d’Air Force One) d’un parc moins voyant, outre le biréacteur C-32A (un Boeing 757) dévolu au vice-président, (il y en a quatre en fait !) un parc comportant deux 737 (C-40B), plus discrets mais aussi de trois Gulfstream qu’affectionnait tant Clinton, tous résidants à...Andrews. Et un petit Learjet, immatriculé 40090. Les trois Gulfstream sont les plus particuliers : officiellement, leur "patron" la lieutenant colonel Karen A.Platt, refuse d’en certifier l’existence aux enquêteurs de Combat Aircraft. Selon le magazine spécialisé, les trois C-20C (nom "militaire" du Gulfstream) existeraient bien, et il en a même retrouvé les numéros : 85-0049, 85-0050 (extérieurement 50050) et 60403. Tous équipés de la même protection contre le flash électronique créé par une explosion nucléaire. Plus discrets et à l’avionique beaucoup plus moderne, ils ont souvent servi de "plastron" à Air Force One, le président voyageant à bord d’un des Gulfstream et officiellement descendant de son Air Force One habituel par un tour de passe-passe propre aux services secrets. En bout de piste, on fait un peu ce qu’on veut, c’est bien connu.
 
Il n’empêche : pour filmer pour le cinéma il faut davantage de matériel qu’on ne peut en enfermer dans un cockpit étroit de F-16. Un avion plus imposant s’impose : Lucas a-t-il simplement monté une opération consistant à faire d’une pierre deux coups avec des photos d’Air Force One en même temps qu’il filmait tranquillement par les hublots l’un des deux F-16 des Tuskegee ? A-t-il profité du retour de manivelle de son support médiatique à Barrack Obama ? A-t-il tout simplement bénéficié de l’entremise de celle que l’on présente comme "sa petite amie"(noire), la très influente Mellody Hobson, business woman unanimement saluée par tous les magazines économiques ? Hobson, qui n’est autre aussi que la grande amie de la famille Obama ("A friend of Obama and his wife, Michelle") ? C’est hautement vraisemblable, car sinon il n’y aurait eu ni de VC-25 ni de F-16 décoré Tuskegee ce jour-là au-dessus de New-York ! Pour cela il fallait en effet disposer d’une solide amitié, de la confidence d’un pilote en qui Obama à toute confiance, et non d’une hiérarchie militaire qui aurait mis des mois à lui répondre, pour sûr, en prétextant tout ce qui est en sa possession comme problèmes sécuritaires pour ne pas accepter les prises de vues. Barack Obama a dû donner un accord de principe à l’opération, mais c’est sur le manque de communication sur sa réalisation et la panique qu’elle a provoquée qu’il se retrouve jugé un peu hâtivement comme étant irresponsable.
 
En somme, ce tour de baie en avion est aussi un pied de nez au Homeland Security, et peut-être bien de façon fort maladroite je vous l’avoue une façon de se démarquer de l’emprise sécuritaire paranoïaque de son prédécesseur. Obama a visiblement fait dans le copinage éhonté, mais nous concluerons que c’est pour une juste cause, celle de ceux qui avaient réussi à vaincre un ennemi aussi terrible que les nazis : les racistes. Cela valait bien un peu d’affolement chez des américains traumatisés par le 11 septembre, dont ils ne sont pas prêts d’avoir l’explication intégrale.

Documents joints à cet article

 Air Force One au dessus de New-York : c'était bien pour des photos ! (2)  Air Force One au dessus de New-York : c'était bien pour des photos ! (2)  Air Force One au dessus de New-York : c'était bien pour des photos ! (2)  Air Force One au dessus de New-York : c'était bien pour des photos ! (2)  Air Force One au dessus de New-York : c'était bien pour des photos ! (2)

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60 réactions à cet article    



    • . 5 mai 2009 12:08

      Merci à la modération d’avoir supprimé le message d’insultes de l’auteur. Nous sommes en démocratie. Si je dit que je ne croit pas la version officielle, je n’ais pas à me faire insulter.


    • . 5 mai 2009 12:26

      Quelqu’un peut m’expliquer le rapport entre georges lucas et cette histoire... ?
      C’est border line de le caser ici...

      A moins que ce ne soit un allusion.

      J’aimais bcp vos articles morice, je les ai même distribué dans ma ville pour faire bouger les choses. Mais je constate que vous n’écrivez plus avec le sérieux et la rigueure d’autrefois. Cela m’attriste.

      Enfin , la manière d evous répondez à sylvie, qui ne fait que pointer une erreur, en l’insultant.... c’est totalement inexcusable. La modération doit passer son temps à vous dépublier. C’est encore plus triste.

      Je constate enfin, que aucun rédacteur important d’av n’intervient sur vos articles. J’en ais parlé à certains, et la réponse est tjrs la même : « mauvais pour l’image »...



    • morice morice 5 mai 2009 11:13

      veuillez cessez votre trollisme, je demande le retrait de votre post .


      • . 5 mai 2009 12:05

        «  »to get to the jet, he took the helicopter Marine One on a hop from the White House to Andrews Air Force Base in Maryland. He described that ride as ’very smooth, very impressive, you go right over the Washington Monument and then you ... kind of curve in by the Capitol.’ ’It was spectacular,’ he told reporters on board« .

        Tiens, et si on vérifiait d’ou vient cette citation.... dixit google, de stinfail.com..... le site pro version officielle par excellence.... plutôt curieux comme source pour quelqu’un qui prétend dénoncer les travers de la version officielle !

        A mon avis, les propos de Mac douglas doivent être nuancés et remis dans leur contexte. J’en ais parlé sur reopen, et cela semble évident. Il aurait fallu (et finalement les gradés américains l’avouent », changer le plan de vol... Et ca MORICE, comme par hazard vous n’en parlez pas.... POURQUOI ?


        • morice morice 5 mai 2009 12:09

          vous avez acheté une photocopieuse, Calito : visiblement elle poste toute seule.. vous croyez que les lecteurs en sont pas dupes de votre manœuvre ici ????


        • . 5 mai 2009 12:13

          ? ???? Mais de quoi vous parlez ?
          Et qui est « calito ».... c’est quoi ce délire ?

          Vous n’avez rien à répondre faute d’argument c’est cela ?


        • amipb amipb 6 mai 2009 20:25

          Est-ce que vous pouvez nous donner des liens sur vos posts de ReOpen ? Cela devrait faire l’affaire et vous crédibiliser, non ?


        • morice morice 5 mai 2009 12:06

          Bonjour,

          J’ai tenté de lire l’article...
          Ca part dans tous les sens, 


          vous avez fait le même coup hier Calito : c’est le même POST !!! ah ah ah !!! vous avez depuis appris à distinguer un F-15 d’un F-16 NON ? alors je recommence...


          • . 5 mai 2009 12:11

            Morice ne connait pas la différence en tre le PTC et le UTF.... autant dire qu’il ne connait strictement rien en aéronautique. si le F15 avait un UTF supérieur à son PTC.... il labourrerait les champs au lieu de voler.

            C’est un peu comme si vous souteniez qu’une F1 va moins vite qu’un dragster parce que celui ci est plus gros.... consternant de nullité....


          • . 5 mai 2009 12:14

            Tromper personne, sauf peut être Lee Hamilton, le co-responsable, avec le grand ami de Condoleezza Rice, Philip D. Zelikow, de la commission d’enquête sur le 11 septembre, qui déclarait en septembre 2007 que ce n’était qu’un détail sans grand intérêt cette « découverte » tardive d’un avion pareil à cet endroit... « 9/11 Commission co-chair Lee Hamilton told CNN he was aware of the incident and that it had simply never seemed important enough to make it into the commission’s report. He called conspiracy theories involving government complicity in 9/11 »ludicrous."

            Oulalallalalal mais c’est archi faux.... Et ca fait des lustres que c’est démontré sur reopen... faut vous tenir informé morice !


            • morice morice 5 mai 2009 12:51

              Calito, alias Bretzseil alias Maimonide et plus de 130 pseudos ici, vous n’y arrivez plus là 


              1) ce n’est pas en remettant la MEME critique qu’hier sur un texte DIFFFERENT que vous allez prouver quoi que ce soit ici , sinon démontrer que c’est une volonté de flingage systématique et RIEN d’autre .` Vous devenez surréaliste, en plus d’être profondément ridicule... 

              2) ce n’est pas en prenant un extrait au PIF et en mettant « c’est archi faux.... Et ca fait des lustres que c’est démontré sur reopen » sans CITER la référence visée que vous allez vous rendre CREDIBLE ici !
              `
              Reopen, vous n’y êtes pas allé. 

              Bref, Calito, on sait en tout cas POURQUOI vous venez ici : dès qu’on parle des neo-cons, vous pointez le nez... à partir de là votre grand jeu habituel et vos grandes diatribes « antisémite ! » s’effondrent. Vous êtes toujours venu DEFENDRE les mêmes ici, n’êtes jamais venu contrer un seul négationniste...La bonne vieille extrême-droite, Calito : Vanneste dit des horreurs qui vous vont très bien, vous n’intervenez pas sur ces dires.... Bref...Calito-Bretzel-Maimonide, vous êtes dans une mauvaise passe, et ça ne va pas s’améliorer pour vous le 8 mai, on on m’annonce une mauvaise surprise... pour vous. Vous n’avez jamais défendu réellement les juifs, chez vous c’est un prétexte facile. Moi si, et chez moi ced n’est pas un prétexte. Dans mes textes du moment, on a osé ressortir en post le bon vieux complot juif et maçonnique ; vous n’avez en rien tiqué : vous savez où ça mène habituellement, pourtant... non, décidément, Calito, ici, vous êtes FAIT et ratafait. Votre imposture est flagrante. Vous mentez, vous déformez, vous attaquez, vous montez cabale sur cabale... et vous perdez à chaque fois, Calito le menteur. D’extrême-droite.

              • . 5 mai 2009 13:11

                ? ?? euh.... je ne suis pas calito...
                Ca va ?


                • . 5 mai 2009 13:12

                  En revanche, si le bulbe du cockpit de l’avion « shooteur » s’étend vers l’arrière, c’est bien un biplace, l’engin idéal pour des prises de vues, en siège arrière. Après avoir longtemps cherché le cliché qui assurerait ces suppositions, on a fini par en trouver un de meilleure qualité, qui démontre qu’effectivement le chien de garde F-16 d’Air Force One, ce jour-là, est bien un F-16B. Un biplace, donc. Susceptible de prendre les fameux clichés.

                  Faux.



                  • . 5 mai 2009 13:18

                    J’ajoute au passage que morice écrit F17B, lequel avion.... n’existe pas. smiley
                    Cette erreur est assez courante car la fiche de wikipedia n’a tjrs pas été rectifiée, il s’agit du F117.... smiley



                    • Pyrathome pyralene 5 mai 2009 13:22

                       allez on remet une tartine pour ceux qui étaient absents hier......

                      L’homme chargé par le gouvernement d’aider à enquêter sur les attentats dévoile dans un nouveau livre comment l’histoire officielle est presque totalement fausse.

                       
                       John Farmer, l’avocat le plus haut placé de la Commission sur le 11/9, dit que le gouvernement a accepté de ne pas dire la vérité à propos du 11/9, faisant écho aux affirmations de ses coreligionnaires à la Commission, qui ont conclu qu’avec sa réaction aux attentats, le Pentagone s’est engagé dans une tromperie délibérée.

                      Farmer servait de conseiller juridique à la Commission sur le 9/11 (officiellement connue sous le nom de Commission Nationale sur les Attentats Terroristes Contre les États-Unis), et fut aussi Procureur Général (ministre de la Justice) du New Jersey.

                      Le livre de Farmer, à propos de son expérience de travail à la Commission, est intitulé The Ground Truth : The Story Behind America’s Defense, on 9/ 11 (La vérité bâillonnée : L’intrigue du 11/9 derrière la défense de l’Amérique), et est prêt à sortir en septembre.

                      Ce livre dévoile comment le public a été gravement induit en erreur quant à ce qui s’est passé au matin des attentats, et Farmer lui-même déclare que, à un certain niveau du gouvernement, à un moment ... il y a eu un accord pour ne pas dire la vérité sur ce qui est arrivé.

                       Seul le parfait naïf pourrait contester que cette entente à ne pas dire la vérité est un acquiescement au mensonge. Farmer soutient que c’est le gouvernement qui a convenu de fabriquer une fausse version officielle des faits pour couvrir la véritable intrigue derrière le 11/9.

                       L’éditeur du livre, Houghton Mifflin Harcourt, déclare que, Farmer construit un dossier d’une éloquence implacable, montrant que, non seulement la version officielle est presque totalement fausse, mais qu’elle sert aussi à créer une fausse impression d’ordre et de sécurité. 

                       En août 2006, le Washington Post a signalé, selon des sources impliquées dans le débat, certains membres du personnel et de la Commission sur le 11 septembre ont conclu que la première histoire du Pentagone, sur sa façon de réagir aux attentats terroristes de 2001, a pu faire partie d’une démarche délibérée pour induire en erreur la commission et le public plutôt que résulter d’une réflexion embrumée sur les événements de ce jour-là.

                      Ce reportage révélait que les 10 membres de la commission soupçonnaient si gravement une supercherie qu’ils ont envisagé de soumettre l’affaire au ministère de la Justice pour diligenter une enquête criminelle.

                       Nous ne nous savons toujours pas aujourd’hui pourquoi le NORAD [Commandement de la Défense Aérospatiale de l’Amérique du Nord] nous a dit ce qu’il nous a raconté, a déclaré Thomas H. Kean, l’ancien gouverneur républicain du New Jersey qui a dirigé la commission. C’était si éloigné de la vérité... C’est l’un de ces derniers détails qui n’ont jamais été réglés. 

                       

                      John Farmer

                       La déclaration de Farmer lui-même est citée dans l’article du Post : « J’ai été choqué par la divergence entre la vérité et la façon dont elle a été décrite... Les bandes [de la défense aérienne du Norad] racontent une histoire qui diffère radicalement de ce qui a été raconté au public et à nous depuis deux ans... Il ne s’agit pas d’un affolement. Ce n’est pas vrai. »

                       Comme nous le signalions aussi en août 2006, des séquences des bandes du 11/9 publiées par le NORAD, mises en manchette dans un article de Vanity Fair, ne faisait pas grand chose pour répondre aux questions des sceptiques sur l’impuissance de la défense aérienne des États-Unis le 11/9 et ne font qu’attirer l’attention sur l’incompatibilité entre la version officielle des événements et ce que l’on sait s’être effectivement produit ce jour-là.

                       Ne vous y trompez pas, Farmer ne dit pas que le 11/9 était un coup monté de l’intérieur. Toutefois, son témoignage, et celui de ses coreligionnaires à la Commission, démontre de façon concluante que, quel que soit ce qui s’est réellement passé ce jour-là, l’histoire officielle racontée au public et ce qui reste aujourd’hui de la version des événements des autorités, est, selon les gens chargés d’enquêter par le gouvernement, un mensonge. C’est un fait qu’aucun debunker* ou apologiste du gouvernement ne pourra jamais nier légitimement.

                       

                      * Le mot anglais debunker désigne une personne chargée de discréditer un sujet en le ridiculisant.

                       
                      Article original en anglais : 9/11 Commission Counsel : Government Agreed to Lie About 9/11, Prison Planet, le 14 avril 2009.

                      GAME OVER......



                      • morice morice 5 mai 2009 15:09

                        bon ça fait 4 fois votre pub, là ,ça devient lourdingue votre propos.


                      •   5 mai 2009 15:26

                        En fait, pyralène pense qu’ila gagné, il fait la fête...
                        L’essentiel c’est qu’il soit heureux. Pourquoi lui gacher son plaisir.


                      • Pyrathome pyralene 5 mai 2009 21:05

                        Détrompez-vous...il n’y a rien de réjouissant là-dedans,quant à la pub,ça me rapporte strictement rien...mais monsieur morice,si vous étiez vraiment au fait de l’actualité,vous nous auriez déjà fait un article sur ce sujet....les événement relatifs à ce sujet s’enchainent à un rythme soutenu ces temps-ci....d’autres vont balancer la sauce,il suffit d’un ou deux moutons décidant de sortir du pré pour que les autres les suivent.....et le lourdingue c’est aussi vous, mister momo !!....


                      • . 5 mai 2009 14:34

                        « on ne manipule pas un joystick de F-16 »

                        ben oui.... les avions se pilotent avec un joystick.... c’est bien connu smiley


                        • viking 5 mai 2009 18:23

                          Les tractopelles aussi


                        •   6 mai 2009 09:52

                          et les idiots comme toi avec des carrottes...


                        • morice morice 5 mai 2009 15:08

                          écoutez Calito, votre incompétence en aviation et votre MAUVAISE foi deviennent lourdingues ici !

                          - j’ai écrit partout F-16 et F-16B et pas une seule fois F-17, qui contrairement à ce que vous dites car vous n’y bitez que d’alle, à existé sous le nom YF-17 : c’était le précurseur du F-18, présenté lui aussi comme un avion « léger » (concurrent du F-16 !) avant qu’il ne s’alourdisse pour devenir F-18 !

                          - n’importe quel CRETIN en aviation SAIT que la grande révolution qu’a amené le F-16 est le joystick HOTAS en console droite à la place du manche à balai traditionnel. Seul une BUSE comme vous peut l’ignorer. Sur simulateur, ça donne ça et ça et en vrai ça.

                          je pense que ça suffit maintenant votre TROLLISME évident sur ces deux articles. Vous ne SAVEZ rien en aviation et OSEZ la ramener de manière honteuse. Vous êtes surtout ridiculisé !!! ou vous jouez au con intégral, ou vous trollez. En tout cas, ; vous êtes ridiculisé tout seul là.

                          •   5 mai 2009 15:35

                            « En tout cas, ; vous êtes ridiculisé tout seul là. »

                            Je crois que tu n’as pas compris. Il n’y a plus personne sur tes articles.
                            AV a augmenté son nombre de parutions, tu es noyé dans la masse.
                            Sur cent papier tes articles sont lus par 50 personnes, guère plus ici.

                            Castor, dom22, tall, antitall, viking, calmos, italia, gul, cosmic, lino, seb59, pescara, shawford.... tout le monde s’est barré.

                            Je fait quelques pénalties avant que le responsable eteigne les projecteurs.

                            Reste pyralène, qui a finit par s’embrouiller avec toi, et papy qui se moque gentilment.
                            Regarde tes stats...

                            Après vient me chanter « vous avez perdu »... mais j’ai rien perdu morice... j’ai gagné.... lentement mais patiemment... tu es marginalisé sur ce site, aucun rédac t’adresse la parole... personne ne commente sérieusement tes articles.

                            Quand je lit tes longues diatribes, je pense tjrs à radio ou tv bagdad qui clamait la victoire la veille de la chute du régime. Ca m’amuse.

                            On se la fait cette discussion en privé par messenger, ou autre, tu veux qu’on utilises quoi ? Que je t’explique mes motivations en toute franchise.


                          • morice morice 5 mai 2009 15:56


                            Castor, dom22, tall, antitall, viking, calmos, italia, gul, cosmic, lino, seb59, pescara, shawford.... tout le monde s’est barré.

                            vous êtes bête au point d’INDIQUER les ordres que vous donnez... ceux qu’est incapable de respecter Papy... vous avez à nouveau lancé votre « boycott » et ça les démange.. votre technique ici est connue, votre trollisme aussi : maintenant on sait en plus que vous n’y connaissez rien en aviation et qu’en prime vous mentez. Mais ça mentir, vous l’avez toujours fait.... quand à ceux que vous citez, je ne vais pas courir après... C’est ça que vous êtes incapable de comprendre : je n’ai pas besoin d’eux. 

                            en tout cas, merci de me donner la liste de vos sbires : elle ne change plus, c’est votre recrutement qui s’épuise, surtout, Calito, pas moi... L’extrême-droite fais MOINS RECETTE, et ce sera à cause de vous car vous vous y êtes pris comme un manche. Le 8 mai ; tenez vous prêt à lancer votre énième attaque... voyez, en plus je vous préviens... vous savez, calito, c’est pas tout de NARGUER. Vous le faites mal... très mal. Comme vous faites un tort énorme ici...

                            •   5 mai 2009 17:04

                              Salut dom. J’espère que c’était sympa.

                              @momo
                              Je ne savais pas que je donnait des ordres à viking ou à antitall... smiley

                              J’ai cité les noms qui me venaient à l’esprit...

                              Mais je vois que ta parano s’est renforcée. Je ne réagit plus sur tes propos... l’extrème droite j’ai tellement craché dessus que je n’ais plus de salive. Tu veux écrire contre l’extrème droite, te gène pas.

                              J’oubliais que l’on est d’extrème droite si l’on ne pense pas comme toi... alors forcément.

                               smiley

                              Arrête de déconner morice... c’est du web... prend pas tout ca au sérieux....


                            •   5 mai 2009 17:07

                              @papy

                              Dans ce cas tu ne seras pas payé.
                              Nous autres du bétar ne payons pas nos agents à ne rien faire.
                              Par ailleurs, ton matricule passe de X56 à X225, mais je peux t’avoir 007 si ca t’amuses.

                              @ dom
                              Dommage que tu es raté la session d’hier. George était là avec Margarett, c’était sympa.


                            •   5 mai 2009 17:10

                              « maintenant on sait en plus que vous n’y connaissez rien en aviation »

                              C’est vrai que pour morice, maquettiste, c’est un crime passible de la peine capitale. smiley
                              Pour moi un F16 c’est une arme de guerre... c’est de la merde. Idolatrer une telle monstruosité c’est comme idolatrer un flingue.... ca en dit long sur la personne.

                              Être fan d’aviation c’est très bien, mais se complaire à comparer les capacité militaires de tel ou tel avion, c’est malsain.


                            • CastoR 5 mai 2009 18:04

                              Morice,

                              je viens plus sur tes articles parce qu’on s’y emmerde grave.

                              Tu balances toujours la même béchamel et tu es démasqué depuis quelques temps déjà, c’est même plus drôle de te lire.

                              T’es le seul à croire que t’es encore rédacteur sur Agoravox.

                              Bye bye.


                            • CastoR 5 mai 2009 18:06

                              Salut, Dom !


                            • 5 mai 2009 19:28

                              Bravo Dom22,

                              nous ne nous aimons pas beaucoup (çà dépend des vents), mais je vous remercie néanmoins pour votre participation active à cette opération humanitaire.

                              Bien à vous,

                              le rasta blanc


                            • morice morice 5 mai 2009 20:36

                              non seulement Calito vous donne des ordres, mais en plus vous les suivez : aucun amour propre, car encore une fois le premier à rompre le boycott c’est lui, et pas vous. Vous êtes des lavettes.


                            • Atlantis Atlantis 5 mai 2009 22:00

                              au gabon ? ...


                            • morice morice 6 mai 2009 00:28

                              DOM vend et achète des joueurs de foot noirs. C’est plus prisé sur le marché.



                              • maxim maxim 5 mai 2009 17:31

                                raconte nous encore une belle histoire Tonton Momo

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