Or donc, c’était la première « journée planétaire » des Indignés, n’est-ce pas …
Comment dire ?
Oh, c’est délicat, voyez. C’est que, je m’en voudrais de déranger. De dénoter. Vulgairement : de faire chier.
Mais tout de même. Ca me chatouille, gratouille, depuis le début de cet étrange « mouvement ».
Tous ces gens assis. Sagement. Je dois dire que ça m’impressionne. Non, vraiment. Je suis ébouriffé. Sur le cul.
Je m’étonne juste que Pierre Arditi n’en fut toujours pas. Il y serait, je crois, comme un poisson dans l’eau. Nickel.
Nonobstant, et ironie mise à part, venons-en au fait : ces Indignés, les avez-vous vus ?
Je veux dire, leur(s) profil(s). Qu’on nomme, communément : le statut social.
Avez-vous l’impression, par exemple, qu’il s’agit, là, de gens qui souffrent, qu’en bavent des ronds de chapeau ?
De gens dans la plus grande des détresses, complètement broyés par le « système » ?
De gens sur qui l’injustice saloparde, et ô combien capitaliste, aurait vidé de leur home, de leur taf, de leur sang même ?
De ceux que Claire Chazal, avec son air pincé du XVIème, appelle pudiquement :
« les plus démunis ».
Oh bien sûr, l’on pourrait émettre cette terrifiante hypothèse :
Comme les médias sont LE système, qu’ils y participent, qu’ils sont laquais-complices jusqu’au trognon, alors ces chiens galeux de journalistes se feraient, chère M'dame Dugenou, un sale plaisir de nous montrer, dans nos écrans plats, QUE des Indignés (assez) propres sur eux, que l’on dirait sortis de quartiers aisés, ou approchant ; bref, de périmètres relativement épargnés par cette putain de crise ; et nous cacheraient donc, les enfoirés de leur mère nantis de leur carte de presse, et délibérément (je veux dire : dans l’unique but de discréditer ce « mouvement ») les souffreteux, les exclus, les prolos vociférant.
En d’autres termes, les véritables victimes du monde de la finance, des marchés, du néolibéralisme et tutti.
Cela, vous le savez, se nommerait : complot.
Sauf que, pour qui aurait eu l’extravagante audace d’aller constater sur place (ou Puerta Del Sol, pour plus d’exotisme) que nenni !
Pas l’ombre de la queue d’un complot.
Du tout.
A bien y regarder, en ce « mouvement », Indignés, point d’ouvriers, de prolos, de chômeurs (ou alors deux ou trois), d’exclus, de virés, de délocalisés, de pauvres, et même de classes populaires. Comme on le constate, chaque jour que Hessel fait, sur nos écrans rapla-plats.
Pas la queue d’un vrai estourbi par ladite crise, les méchants banquiers, l’écrasant système.
En un mot, comme en cent : que des individus vivant pas si mal que ça. Or donc, qui ne connaissent pas (vraiment) la crise. Qui l’ont pas éprouvée. D’un gramme TTC. Rien.
Alors, je sais.

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entièrement d’accord sur le fond, la forme aurait gagné à être moins outrancière .
@ Jujubes
Si on veut en parler sérieusement....
La plupart des gens s’intéressent à vivre et trouvent leur bonheur dans une routine quotidienne. On pourrait en faire un débat philosophique, mais ce ne serait pas le bon endroit.
Ils intègrent dans cette routine de faire ce qu’il faut pour avoir leur pitance et les moments de loisir dont ils tirent leur plaisir : vie amoureuse et sociale, sportive et hobbies divers.
Quand les gens se révoltent, il faut bien distinguer entre d’une part ce qui est une action pour défendre leur routine et l’améliorer…. et d’autre part ce qui est l’expression d’un hobby et donc une utilisation de leur loisir.
Pour l’immense majorité des citoyens du monde développé, les besoins essentiels sont assurés et l’action politique est un hobby. Changer le monde est sur le même plan que jouer sur un ordinateur, manifester est comme chahuter après une partie de foot et une campagne électorale est comme une saison de hockey. La soirée des élections est une journée de Formule 1.
Dans ce contexte, susciter la révolte est aussi un hobby comme les autres et obéit aux mêmes règles. Ceux qui organisent une manifestation doivent donc comprendre que ceux qui y participent n’y prennent pas autant de plaisir qu’eux et qu’en faire un succès exige donc que les organisateurs y accordent autant de minutieuse préparation qu’a un festival de jazz ou un tournoi de volleyball.
Si la routine des gens est compromise, c’est une toute autre affaire. Ils se révoltent spontanément et les « organisateurs » deviennent des animateurs modérateurs, dans une action qu’ils ne peuvent généralement pas contrôler.
Le Système qui domine la société actuelle a développé la compétence de permettre a une majorité effective de gens une routine assez gratifiante pour que ceux-ci s ne la remettent pas vraiment en question, mais satisfassent leurs pulsions violentes dans le cadre de leur hobbies.
Cette situation prévaut parce que c’est celle qui apporte le maximum de satisfaction à cette majorité effective. VOUS faites partie de cette majorité, sans quoi, au lieu de lire ce texte, vous seriez à mitrailler les parlementaires comme Marc Lepine, ou au moins à trancher la carotide de quelqu’un avec un éclat de verre de lunette, comme dans la scène bien connue du Parrain.
La stabilité du Système est actuellement compromise. Parce que certaines variables démographiques et environnementales ont évolué et ne sont plus en équilibre, parce que l’évolution des techniques a modifié les rapports de force et que certains des éléments du Systeme s’affrontent maintenant au lieu de collaborer… et pour une foule d’autre raisons, dont la simple usure de la société qui a ses crues centennales. Mais les effets sur Quidam Lambda sont encore mineurs et il ne conteste encore que pour s’amuser.
Quand sa « routine » lui sera enlevée, il n’ira pas marcher avec des pancartes et il n’ira pas camper dans un parc en implorant qu’on lui casse la gueule. Il réagira avec une brutalité dont on a peine a se faire idée et on n’aura pas besoin de l’inciter à la révolte ; ceux dont c’est le hobby et qui s’y essayeront seront dans les premières fournées mises au four. Ils seront comme le dompteur qui sort ses cerceaux quand le tigre a vraiment faim,
Ca vient et ça ira. Mais souvenez vous que CE NE SERA PAS UNE BONNE NOUVELLE.
http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/06/26/quand-lindividu-se-fache-2/
PJCA
C’est amusant, je fais à peu près le même constant dans mon article du jour
Oui, mais tu aurais pu tirer la chasse après !
Avatar de l’inconsistant Morice
Tant qu’on verra des lobotomisés faire la queue des jours et des heures pour se précipiter à etre le premier des gogo-moutons à acheter la dernière merde hi-tech sortie, même si le produit n’était pas celui annoncé au départ.
Quand on voit ça, y’a franchement plus aucun espoir..
ce sont les mêmes qui poireautaient pour le dernier disque des chaussettes noirs ou le dernier livre de ouelbecq, l’avant première de star war ou la prévente des tickets pour le concert des stones... ça en fait du monde, des optimistes de la vie, il est en parti là leur espoir à ces gens, le peuple pas des moutons !
Rienafoutiste,
il y a quand même quelque chose de mouton à tout celà. Acheter un mobile ou une tablette, ça peut pas attendre 2-3 jours ?
ça serait une secte qui vendrait son dernier bouquin ou les gadgets du gourou on enfermerait tout le monde dans un asile !
des moutons qui dépense 600 euro pour un téléphone portable, et qui hurle à l’escroquerie parce que les pêches de France sont à 2 euro le kilo, oui c’est ceux-là !
Si les indignés veulent un jour passer à l’action, il y a une première chose à mettre à bas, une sorte de bastille passé au numérique récemment...
Euh...
La Révolution Française, ne fut elle pas déclenchée, en partie par les petits bourgeois ???
Les serfs des campagnes, prirent le relais, mais guidés par des gens un peu plus « évolués »
Ce n’est qu’un début, espérons que le peuple des gens pressurés, et des gagne- petits, finira par rejoindre.
Le problème est que les syndicats, ne représentent plus qu’eux-même, et que tant qu’il y aura 743 Kms de bouchons sur les routes Juilletistes, que les Aïe Paude , aïe pade ; et autre « merveilles » se vendront comme des petits pains, que les pistes de ski seront pleines au moindre flocon, LES gouvernements dormiront tranquille.
Bien d’accord avec Dzan...
On peut ne pas avoir de problème de fin de mois (comme moi), et se soucier du bien commun et des inégalités, et réclamer que ça change.
Trop nombreux sont ceux qui sont broyés par le système comme dit l’auteur, mais qui n’ont pas cet état d’esprit de citoyen « actif » qui cherche à se politiser, à comprendre , à agir...
Ce genre de mouvement commence par une base de gens éduqués et politisés, qui ne sont « pas forcément à plaindre » (et que vous pouvez appeler « bobo » si ça vous chante)... Ils n’en sont pas moins des citoyens qui cherchent collectivement une issue.
Et que s’ils viennent à être suivis par tous les exaspérés qui crêvent la gueule ouverte du système et de la misère sociale, alors là nos dirigeants pourront dire « sauve qui peut ! » 
Je préfère espérer cela que l’autre tableau beacoup plus sombre qui verrait ces « petits » ne pas bouger de devant leur TV et se rallier naÎvement aux promesses du FN par leur vote... 
Il a fallut la prise de la Bastille pour faire le liant entre les bourgeois des villes et les serfs des campagnes.
La Bastille de maintenant, c’est la télé. Si vous ne controlez pas ça, vous ne controlez rien.
@Dzan : C’est exact. Toutes (ou presque) les « révolutions » sont à leur genèse, des mouvements bourgeois, ou, comme vous dites, « petits bourgeois ».
Mais je souscris à l’un des commentaires laissés : si vous ne contrôlez pas la télé, par exemple, véritable Bastille, vous ne contrôlez pas grand chose.
..manque plus que l’appli in-di-spen-sable : ’i-ndignés’ qui affiche en temps réel les meilleurs bars à tapas dans le quartier..
Ce ne que le début,c’est la Molte qui prépare le terrain pour la Volte 
Article en carton... pour penseurs bidons.
Vous jugez les indignés sur leurs apparences, cela prouve votre faiblesse de raisonnement.
Vous croyez que le grec qui s’est immoler devant sa banque était un clodo ?
Les indignés ont le courage qui vous manque Philippe...
C’était un petit patron ruiné , rien à voir avec les indignés décrits dans l’article .
@TyRex : Ça m’ennuie, vous savez. Je ne suis pas, d’habitude, sur la même ligne du Pernod s’affublant de Commandant.
Nonobstant, pardonnez-moi, mais « le courage » de QUOI ?
Je ne juge pas sur les apparences, jeune homme, mais sur des faits. Les Indignés, pour le moment (je dis bien : pour le moment) distraient les médias, les politiques, et font hurler de rire le monde de la finance (c’est pas des rigolos, ces gens-là).
Alors continuez comme ça, assis, sages, et vous n’aurez rien. Nib’. Zéro !
Un jour, vous comprendrez (peut-être) que l’indignation ne suffit pas.
Il faut plus que ça.
Beaucoup plus.
Bonne chance.
Vous semblez avoir la critique facile mais qu’avez-vous fait vous pour changer les choses ?
Ce mouvement est encore à son balbutiement alors soyez patient et on en reparlera.
Vous qui semblez connaitre toutes les ficelles pour mener à bien une révolution, pourquoi ne faites-vous rien ?
Vous avez peut-être la théorie mais en pratique c’est médiocre...
L’indignation est le déplaisir que nous cause l’idée du succès de celui
que nous en jugeons indigne.
Stendhal
@Tyrex : Merci pour Stendhal.
Il ne me semble pas être seul, par ici, à avoir, comme vous dites, la « critique facile ».
Il n’y a qu’à lire certains commentaires, et pour quelques-uns, constater une certaine virulence.
Qu’ai-je fait pour changer les choses ? C’est une bonne question. Si j’y répondais, ce serait déplacé, je crois.
Mais bon, en entreprise (et ailleurs), j’ai mené quelques combats. Qui m’ont valu le « placard ». Et souvent, le licenciement. C’est peu, je sais, du moins, vous pouvez considérer que c’est pas beaucoup. Je sais, par expérience, que dans ces cas de figure (placard, licenciement) vous vous retrouvez seul. La solidarité s’enfuit. Nette. C’est un fait.
Ceci dit, je comprends parfaitement que ce « billet » suscite autant de réprobations. Je vous l’assure.
Maintenant, qu’on aille me coller des qualificatifs, sans même rien connaître de mon parcours, même s’il est contestable, comme tout parcours, c’est de bonne guerre, c’est Internet, en fait.
Peut-être, oui, suis-je derrière un clavier, facile, comme vous le dites, mais je sais ce que j’ai fait, ce que j’ai payé, aussi, et cher. Le chômage (longue durée) les petits boulots je connais.
Et puis, derrière un clavier, c’est vite dit.
Ce n’est pas parce que je poste de temps à autre, que je suis tout le temps derrière un clavier.
Itou, ma foi, je ne me cache pas derrière un pseudo. Je n’en veux pas à ce qui le font, ni les juge, ils doivent voir une sacrée bonne raison, mais avouez que c’est plus simple, que d’écrire, poster, commenter sous son nom véritable. D’autant quand vous avez un boulot, par exemple, que les conséquences peuvent être désagréables (placard, licenciement, par exemple).
Maintenant, concernant les Indignés, voyons ce que ça va donner. Vous y croyez, tant mieux. Mais c’est dans un an (voire plus), que nous verrons réellement si ce « mouvement » était véritablement constructif, selon ce qu’il obtiendra, ou pas.
Vous avez entièrement raison quand vous dites que le placard et/ou le licenciement font disparaitre la solidarité car vous devenez aux yeux des gens l’échec du système. L’échec fait peur et crée la distance comme s’il pouvait être contagieux... je vous comprend. Votre expérience vous a couté cher mais c’était inévitable compte tenu de votre caractère. Je salue au passage votre faculté à vous remettre en question, cela prouve que votre esprit est mesuré. C’est un gage de votre bonne foi.
Effectivement, les indignés m’ont redonné l’espoir d’ébranler ce système.
Je crois en eux et je ferais tout pour les aider dans leur combat.
Cordialement.
Le concept « d’indignation » n’est pas pertinent, c’est ça le problème. Il ne s’agit pas de s’indigner mais de « se révolter », comme le dit l’auteur ; ou encore de « résister ».
On verra bien ce qui restera d’indignés quand la fin de la récré sera sifflée :
- réseaux mobiles coupés
- petits virus qui se réveillent comme par magie dans les smartphones (merci les applis ’gratuites’)
- plus de facebook/twitter
- internet non pas coupé mais terriblement instable et lent, bref inutilisable
- dégagement musclé (pas ce qu’on connait d’habitude) par les forces de l’ordre puis couvre feu..
Mais vous croyez qu’on laisse les enfants jouer dans le préau sans surveillance, hein ?
C’est pas grave, on reviendra le lendemain, c’est dans la rue, c’est chez nous, on habite à coté, on y va quand on veut, même pas besoin de portable ou de téléphone, il suffit de se parler. Et puis c’est pratique, ça coûte rien d’autre que du temps. Alors que mobiliser et entretenir des agents de maintient de l’ordre (ou de coercition physique, au choix) pour les dégagements musclés ça coûte cher financièrement, politiquement...
Une grosse manif ça se jugule, ça se draine, ça se traine, c’est lourd, c’est lent, par contre ça fait du bruit, ça oui ! mais c’est tout.
Une révolution... c’est sanglant. Et vouloir que les consciences des humains évoluent dans le sens de la fraternité n’est pas compatible avec le sang versé.
Alors quoi, qu’est ce qu’on fait ? on vote le status quo en 2012 et on consomme du prêt-à-penser ?
Ou alors on se réunit et on crée quelque chose de nouveau ?
C’est un désespoir de ma vie. je lis des articles de qq’un. je l’apprécie et tt à coup il en sort un qui dénote et révèle une partie de sa personnalité qui n’est pas brillante.
vous êtes un petit vieux, monsieur sage.
Quels conseils donnez-vous à la France et au monde pour s’en sortir ?
Réélire sarko ?
Voter pour Hollande son petit frère ?
laisser Israël et les US mener notre politique internationale ?
Laisser la dictature bancaire et autres continuer à nous étouffer ?
la situation est tragique et putain, des hommes et des femmes, en particulier des Américains dont on avait dit qu’ils étaient incapables de manifester, sont dans les rues et pour un bout de temps. Et pas qu’eux. 83 pays. Plus de 1100 villes hier.
Si vous ne sentez pas l’immense mouvement qui est en train de naître c’est que vous êtes un petit Zemmour. Mais je vous flatte peut-être.
Le pouvoir attend la castagne pour faire peur aux vieux et sortir ses armes. Les Indignés tiennent le pavé et pour l’avenir, s’il n’est pas à eux, il ne sera qu’à la fin de notre civilisation.
Tel est le choix.
Mais la manœuvre est délicate car la démocratie n’existe plus.
Du moins , ceux que vous traitez de haut sont dans la rue et non pas derrière leur clavier.
Ariane Walter :
Du moins , ceux que vous traitez de haut sont dans la rue et non pas derrière leur clavier.
À chacun ses compétences. D’ailleurs, vous aussi êtes derrière un clavier.
Cela n’engage que moi, mais il me semble que quelqu’un comme Étienne Chouard est plus crédible et efficace que tous les « indignés » du monde réunis. Ou Michel Drac. Ou Michael Ruppert. Ou même - je suppose que vous ne pouvez pas le blairer - Alain Soral.
Rien que cela devrait déjà alerter votre sens critique ; ou cette page sur la Libye, abjecte ; leur site, c’est qu’un vulgaire blog, bien propre et bien léché, comme il y en a des millions. Aucune vraie question posée, aucun message politique, rien. Ça pue le marketing à plein nez et se limite à dire que la guerre c’est caca et la spéculation, c’est pas bien. Voilà. Niveau CP, mention « peut mieux faire ». Ils vous font penser à des bolcheviks ou des jacobins, ces gens ? La version espagnole propose un (tout petit) peu plus de contenu, mais ça vole pas bien haut :
- les priorités de toute société avancée sont l’égalité, le progrès, la solidarité, le libre accès à la culture, la soutenabilité écologique et le développement, le bien-être e t le bonheur des personnes (pris sur : http://www.democraciarealya.es/mani...)
Désolé, mais ça me parle pas. Il n’y figure même pas le mot « liberté ». Remballe...
Ces types, ce sont les idiots utiles du système, qu’on envoie en guise de diversion faire les marioles devant les caméras (fort nombreuses).
M. Sage est peut être « vieux », mais vous, c’est le stade au-delà : le retour à l’enfance.
Bovinus, il y a les belles théories, les amalgames et les apparences, les catégories bien pratiques pour donner du sens, ans un sens ou dans l’autre...
Bovinus,
1)je ne suis pas que derrière mon clavier.
2) J’apprécie Soral en particulier son interprétation de l’affaire dsk, il s’est planté tt seul, que je partage.
3) Le mouvement des indignés est à ses débuts ; ils n’ont pas encore, comme Obama, qq’un qui écrit leurs discours.
Heureusement qu’ils sont dans la rue, malgré les difficultés de l’entreprise. Seul espoir en des temps de guerre sournoise.
Et l’esprit d’enfance est une qualité.
@ Walid Haïdar :
Jusqu’à preuve du contraire, ces fils et filles à papa ne font que revendiquer leur part du gâteau, voilà tout. Comme en 1968. Il est possible - mais peu probable - que cela débouche sur autre chose, mais aussi longtemps que les véritables gueux en seront tenus à l’écart, aucune chance. C’est que les véritables gueux n’ont pas le temps, ni les moyens matériels, de participer à ce cirque : ils doivent s’occuper de leur survie.
@ bovinus
ces fils et filles à papa ... c’est allez, au plus un français sur dix ! pas assez nombreux à eux seuls pour s’indigner ... (et pas le genre à passer des heures le cul sur le trottoir.).
@Ariane : j’ai déjà répondu plus haut, et plus bas.
La radicalité. C’est pas un truc de vieux, mademoiselle. C’est un truc avec des couilles.
Vous croyez quoi ?
Qu’avec ce genre de « manifs », le monde de la finance, les marchés, vont baisser pavillon ?
Ça se voit que vous connaissez mal ce monde.
Vous croyez qu’ils vont dire « OK ! D’accord ! On va rectifier le tir. Désormais, les richesses seront équitablement partagées. Oh pardon, pour tout ! ».
Non mais vous rigolez !
Je maintiens que l’indignation ne suffit pas. Que ça distrait les médias, les politiques, les requins de la finance. C’est une révolte qu’il faudrait. Radicale. Sans merci.
C’est pas avec ce genre de réunions proprettes que obtiendrez quoi que ce soit. Et d’ailleurs, vous le verrez. C’est couru. D’avance.
Mais bon, faites comme vous voulez, n’est-ce pas. Indignez-vous ! Et pas plus.
Le pouvoir n’attend pas la castagne, il est sur un fil. Ceci étant, rien n’a jamais été obtenu sans rien.
J’emmerde Zemmour, et je vous emmerde aussi pour avoir cité cet imposteur, cet opportuniste.
Vous pouvez me citer des chiffres (83 pays, 1100 villes) c’est du quantitatif, pas du qualitatif. Vous n’avez rien compris. De la dureté, de l’âpreté, que ces gens-là sont à un tel niveau, qu’ils se moquent de cette indignation. Seule la révolte, leur fera peur. Rien d’autres.
Et vous pouvez bien pérorer, vous verrez, c’est encore moi qui aura, au final, raison.
Bonne nuit.
Ariane Walter :
3) Le mouvement des indignés est à ses débuts ; ils n’ont pas encore, comme Obama, qq’un qui écrit leurs discours.
Si M. Obama a besoin qu’on lui rédige ses discours, c’est qu’il n’a pas grand-chose à nous dire. D’où il résulte que si nos jeunes révolutionnaires recrutent à ce poste, c’est peut-être qu’ils souffrent de la même pathologie que M. Obama : le néant spirituel et intellectuel. Alors ils essayent de le combler en essayant d’ « agir ». Mais en principe, avant d’agir, il faut réfléchir. Sinon, l’action n’est vouée qu’à demeurer une stérile agitation...
"C’est que les véritables gueux n’ont pas le temps, ni les moyens matériels, de participer à ce cirque : ils doivent s’occuper de leur survie.«
Donc puisque les vrais perdants n’ont pas le temps de manifester/s’indigner/s’éduquer/s’informer, ceux arrivent à peine à mettre leurs narines hors de l’eau devraient fermer leurs gueules ?
Tu proposes quoi, voter ? pendre les riches ? t’as quelque chose de constructif à proposer ?
Parce que si tu as quelque chose à proposer c’est le moment de descendre dans la rue et échanger tes idées.
Le mouvement »démocratie réelle« ne prétend pas détenir LA solution. Il est un ensemble de personnes qui ne prétendent pas détenir LA vérité mais qui refuse que les pouvoirs - en l’occurrence celui du pognon - nous impose la sienne sans discussion, ou seulement en façade.
Sûr que ce genre de mouvement »informel« dans le sens où il ne vend aucun message clair et précis comme le marketing a su nous l’imposer pour toutes les marchandises, les bovins, plus consommateurs que citoyens, ont du mal à suivre.
Ce mouvement croit que c’est par la rencontre directe des individus, la synergie de l’échange de leurs idées, d’effacer les égos pour mettre en avant les idées de chacun, de réapprendre à débattre et à comprendre son voisin, cet inconnu... que se mettront petit à petit en place les conditions pour qu’émergent une sorte de »conscience universelle« sur la nécessité impérative de trouver une harmonie entre les hommes et la planète qu’ils habitent sous peine de rapidement disparaitre.
Ces personnes ont le sentiment que les humains se doivent d’évoluer, que cette évolution passe par la rencontre, le partage, la justice, le respect de soi etdes autres formes de vie.
Alors oui, ça fait bisounours, habitué que nous sommes à régler les problèmes à coup de tartes dans la gueule, si possible loin de nos frontières ; de plus les mots comme liberté, égalité, fraternité... démocratie même, sont dévoyés par les média et les politiques jusqu’à leur faire perdre leur sens.
Aussi les »indignés« (appellation impropre et un tantinet péjorative) pensent qu’il est temps d’agir, de se réapproprier les mots, de se réapproprier la rue, de remettre LE débat politique au coeur de la cité, que les citoyens se réapproprient le débat politique qu’ils ont paresseusement abandonné à des »élus" et fassent enfin vivre une démocratie.
C’est brouillon, le message n’est pas clair parce qu’on ne prétend pas à LA vérité mais à la nécessité que chacun puisse exprimer la sienne, chacun étant quelque part détenteur d’une vérité.
C’est sûr que ça demande des efforts et du temps, c’est un peu comme produire sa propre nourriture, il faut de l’huile de coude et ça pousse tout seul. Si tu préfère passer ton temps à consommer plutôt qu’à partager, tu ne crées rien, tu ne produis rien, tu reproduis, ce n’est pas la même chose.
Je pense qu’une révolte violente, armée, sanglante comme vous voulez, ne nous mènera nulle part sinon à encore plus de chaos mais surtout permettra à nos « maitres » de légitimer des mesures encore plus dures et plus iniques.
La révolte doit se faire par le nombre, si demain nous sommes en nombre tel que les gouvernements ne peuvent plus rien tenter contre nous, alors ça changera.
L’auteur dit une chose vrai : les choses ne vont pas se régler aussi facilement qu’il y paraît : les puissants ne lâcheront pas le pouvoir, même s’ils doivent tuer de leurs propres mains.
D’un autre côté, ces manipuleurs de marionettes attendent comme des araignées, le moindre débordement (des indignés, leur pacifisme, leur calme repousse l’échéance, vous le savez très bien) pour tout réprimer dans le sang.
Ce mouvement, pour l’instant constitué de ceux qui le peuvent, est une partie émergeante du ressenti général.
Les indignés vont rapidement se retrouver dans une impasse, ce sera à tous ceux qui les observe (comme nous) de nous engager.
Un moment va arriver où nous devrons choisir : les regarder se faire fracasser sans rien faire ou entrer dans le jeu.
Je maintiens, comme d’autres le disent ici, qu’une résistance de l’ombre devrait prendre le relai.
La seule chose : à partir du moment où l’on s’engage là-dedans, on s’engage à vie...à la vie à la mort et tous les espoirs, mais toutes les horreurs qui peuvent séparer les deux.
Je ne suis pas forcément toujours d’accord avec l’auteur, dont le style graveleux singe le malheur..mais pour le coup il a raison : il n’y aura pas moyen de changer quoi que ce soit sans se mettre en danger.
Mais je ne peux me résoudre à critiquer les indignés qui sont les musiciens écossais du champ de bataille, ils sont les premiers à se lancer sans rien pour se défendre, sans même savoir peut être ce qu’ils risquent....rien que pour cela, je préfère les soutenir.
Je rêve de ce que défend Ariane et souhaiterais vivement que les choses puissent se passer comme cela...mais les projets nous concernants (nous tous) ne laissent aucune place à des négociations. Ils ne nous considèrent même pas comme des semblables, tout juste comme des animaux...ils ne traiteront rien avec nous (tous les pseudos soutiens ne sont que du flan pour donner le change et éviter un embrasement trop rapide et plus difficile à contenir, même avec leur armée étendue).
Une dernière chose : la répression commence lentement mais sûrement en Espagne...la catalogue a déjà basculé dans le camp des nationalistes.....les élections anticipées du 20 novembre (jour de la mort de Franco) mériteraient d’être suivie par les autres pays.
Vous devriez arrêter avec vos visions apocalyptiques sur le changement et la nécessité de la l’insurrection dans la violence. Je ne dis pas que celle-ci est évitable, peut-être ne l’est-elle pas, il est vrai que l’Histoire (officielle) ne porte pas à l’optimisme, mais après tout qu’importe !
Je veux dire si elle est inévitable alors elle aura lieu, donc c’est pas la peine d’en parler et de chercher à se préparer à ça, bien au contraire, il faut se préparer à ce qu’il y aura après. Qu’est qu’on mettra en place ? quel type d’organisation politique ? que doit-on faire différemmet pour éviter les écueils ans lesquels les humains tombent ? d’ailleurs, l’insurrection armée n’est-elle pas un écueil ? peut-on construire une société fraternelle sur le sang versé ? n’y-a-t-il vraiment pas d’autres moyens ? sommes-nous aussi cons que l’on voudrait bien nous faire croire ?
Je ne sais pas si l’insurrection armée est évitable ou pas, mais je sais qu’il serait dommage qu’elle ne le soit pas car on ne construira rien de bon après une chose pareille.
@Ariane : j’ai déjà répondu plus haut, et plus bas.
La radicalité. C’est pas un truc de vieux, mademoiselle. C’est un truc avec des couilles.
Ah !
Pas de femme radicale, alors ?
Vous croyez quoi ?
Qu’avec ce genre de « manifs », le monde de la finance, les marchés, vont baisser pavillon ?
Ça se voit que vous connaissez mal ce monde.
Vous croyez qu’ils vont dire « OK ! D’accord ! On va rectifier le tir. Désormais, les richesses seront équitablement partagées. Oh pardon, pour tout ! ».
Non mais vous rigolez !
Je maintiens que l’indignation ne suffit pas. Que ça distrait les médias, les politiques, les requins de la finance. C’est une révolte qu’il faudrait. Radicale. Sans merci
Bien.
Alors, Monsieur Sage, derrière son clavier, prépare donc la révolte ; radicale, et sans merci..
Vous avez un calendrier, des actions prévues, un mouvement, vous fourbissez vos cocktails molotov dans des caves, des réunions secrètes dans les cités ?
Vous mobilisez par facebook ou par twitter ?
J’adore ceux qui prennent les autres de haut, qui accusent ceux qui se bougent,descendent dans la rue, se mobilisent, de mollesse, de sans couille, en gros « d’idiots utiles », et qui font tout ça derrière leur clavier, en invoquant la sainte révolte, comme un voeu pieux, une incantation aux mannes de ceux qui, eux, se sont fait tuer pour permettre à d’autres plus de justice sociale.
Au lieu de faire un petit billet (vraiment petit) pour fustiger ceux qui se mobilisent, un peu partout dans le monde, en lançant des imprécations à la révolte, le cul confortablement installé dans son fauteuil, vous faites quoi, vous, Monsieur Sage, concrètement, pour initier cette révolte ?
A part du vent ?
Allez donc à Athènes, à Barcelone, à Madrid, à New York, faire la leçon à ces « sans couille » pour les inciter à la révolte....
Vous n’avez pas encore compris que les révoltes violentes, les pouvoirs les écrasent dans le sang, et s’en servent pour asseoir un pouvoir plus autoritaire, plus policier ?
Vous connaissez le sens de la résistance : passive ET active ?
Alors, certes, ce mouvement des indignés ne menace, pour le moment, pas vraiment l’ordre mondial de la dictature financière, mais il montre que des millions de gens, dans le monde entier, se mobilisent, se regroupent, et font entendre leurs voix ; ce n’est pas rien, et ce peut être le début d’un mouvement plus vaste, qui permette aux citoyens du monde de défendre leurs droits... sans se faire tirer comme des lapins..
Les mouvements du printemps arabe ont d’ailleurs tous commencé par là ; la mobilisation des citoyens, des peuples unis, pacifiquement, pour dire non à l’oppression, à l’injustice.
C’est sûr que pour les occidentaux, bien mieux lotis, pour le moment, la majorité des citoyens, tenus par leurs traites, leur confort acquis, reste encore inerte ; mais les choses évoluent très vite ; la Grèce n’est pas loin de nous, et les Grecs ne se contentent plus de s’indigner ; beaucoup sont dans la rue... ce qui ne donne pas beaucoup plus, hélas, de résultats pour l’instant...
Soutien à tous les citoyens qui se mobilisent, qui ont « les couilles » de descendre dans la rue, d’occuper les lieux publics, de crier leur révolte contre un ordre injuste et inique ; en attendant mieux, soutien total aux indignés.
Sans se faire d’illusion, mais sans réserve, et surtout sans mépris...
sage :
@Sysiphe : Comme je l’ai répondu à TyRex (plus haut) non, Sisyphe, je ne suis pas derrière mon clavier. Pas plus que vous.
Mais bon, je ne vais pas redire ce que j’ai répondu plus haut (à TyRex) donc. Si vous avez une minute, lisez-le. Si vous avez cette minute.
J’assume totalement ce billet. Que certaines réactions soient virulentes, je peux le comprendre, qu’on ne soit pas d’accord, pareil, mais votre commentaire est facile. Mais tout est facile, sur Internet. On se défoule, c’est bien.
Maintenant, j’ai un parcours, encore une fois contestable, comme tout parcours, et ce n’est pas parce que vous n’êtes pas d’accord avec ce billet, ou commentaire (facile aussi, j’en conviens) qu’il faut en tirer je ne sais quelle conclusion, sur ce que je suis, ou pourrais être.
@Sisyphe : OK, avec ça. Je pérore dans ce cas.
Pour le reste, j’ai répondu.
Comme indiqué dans mon commentaire précédent.
Tout ceci n’est qu’une question de degré.
Pour l’instant, les assiettes encore pleines, le « petit peuple » observe et certains, même, écoutent.
Mais ne nous y trompons pas, la « rigueur » qui s’installe finira par toucher aux tripes et fini les sittings.
En 1789, les parisiennes n’ont pas marché sur Versailles par révolte intellectuelle mais poussées par la faim, « du pain, du pain ».
D’un coté les idées se mettent en place dans les têtes pendant que de l’autre on évite les mesures trop « rigueur rigueur » pour cause d’élections prochaines. Les élections passées, elles se mettront en place puisque promises par les deux pantins qui se retrouveront, inéluctablement au 2eme tour ... et le coup d’envoi sera donné. En attendant, les robocops se font la main sur les mannequins assis sur les trottoirs et croient en la victoire. Qu’ils restent encore un peu dans leurs rêves, le réveil n’ en sera que plus dur.
Il y a bien, ici et là, quelques petits amuse-gueules comme ici
http://www.dailymotion.com/video/xl...
Et la Carla de l’époque leur a répondu, plus de pain, mangez donc des brioches !
Rien n’est plus dangereux que quelqu’un qui ne voit plus l’avenir ? Il a deux solutions, le Suicide (comme le scorpion dans un cercle de flamme) ou la Revolte !
Et si vous suivez un tant soit peu l’actualité vous y trouvez les deux presque tous les jours ?
Comme c’est facile d’ironiser bien au chaud devant son clavier !
Cette façon de mépriser les indignés n’est rien d’autre qu’un prétexte pour ne pas les rejoindre et pouvoir dire ainsi,comme on l’entend souvent, « ils ne sont pas assez nombreux en France ».
Nous serions plus nombreux si des gens comme vous nous rejoignaient.
L’indignation est la première étape de la révolte.
Mais vous trouvez certainnement que tout va bien et qu’il n’est pas nécessaire de faire quelque chose.... sauf se gausser de ceux qui sortent de chez eux pour protester.
@Miha : Là, vous marquez un point. En écrivant que :
« L’indignation est la première étape de la révolte. »
Nous verrons, si c’est vrai, si ça va vers cela.
Pour ce qui est être derrière son clavier, j’ai répondu plus haut (TyRex, Sisyphe).
Je le conteste pas, mais la réalité est plus complexe.
Donc non, je ne suis pas vissé derrière mon clavier.
Et j’ajoute que signer sous mon nom m’expose. Plus que vous croyez. Certes c’est un choix, je l’assume, tout comme j’entends et lis les commentaires (y compris les insultes - y’en a).
Je n’ai jamais dit que tout allait bien, non plus. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, ni écrit. Ce n’est pas parce qu’on est dubitatif ou critique, qu’on n’est pour l’inaction. Le clavier, comme vous le dites.
Encore une fois, nous verrons quel sera l’issue de ce « mouvement ». Ce qu’il obtiendra, ou pas. Et quand ce sera le cas, si jamais mes réticences se vérifiaient, je sais, par expérience, que personne, ne viendraient dire « Ah ! Ben finalement, vous n’aviez pas tout à fait tort. »
Si, en revanche, il aboutissait, je peux vous certifier, que pour ma part, je ferai mon mea culpa. Et constaterais, ici-même, mon erreur.
Merci pour votre commentaire.
De loin ton article le plus pourri Philippe !
Super, ta réponse, Walid.
Je la partage totalement.
Ne nous battons pas pour des mots, il y a des combats plus importants et plus urgents !
La révolte (l’indignation) non-violente, ça ne paye pas en deux coups de cuillère à pot. L’important c’est qu’elle dure, qu’elle morde, qu’elle soit indécrottable, le cul indévissable de ses aspirations, que ses convictions ne soient pas d’une espèce kleenex (on a bien pleuré) jetable, ...
Il fut un temps ... Ghandi n’a-t-il pas foutu l’Empire roast-beef dehors sans le Feu ? Il n’a pas gagné en cinq minutes et quelques ... indignations le mahatma, il filait sa laine sur son rouet ... obstiné, indéboulonable.
Je comprends votre désarroi, ou votre désespérance Philippe Sage, une gauche qui est pas de gauche, ça revient en boucle dans vos articles ... de là à susciter la sédition, le Feu !
Pas évident de sortir du labyrinthe de la double-pensée ... de voir une solution pour cette gauche écartelée entre son ralliement au libéralisme et la misère de ce qu’il reste de sa fidélité aux luttes de l’ancienne gauche.
Le point faible du « Pouvoir » (qu’il soit politique ou religieux) est qu’il ne peut se passer de « reconnaissance ». Ne lui donnons pas cette joie ... de la bonne conscience.
Y a-t-il une vie après le libéralisme ?
Extraits
J.-C. Michéa.
- Je dirais qu’il s’agit de construire progressivement un « contexte » politique, social et culturel qui favorise indirectement les dispositions à l’égalité, l’entraide et l’amitié plutôt qu’à l’égoïsme ou à la guerre de tous contre tous. Cela n’a rien d’utopique. Qu’est-ce qui favorise, dans nos sociétés libérales, les progrès de l’égoïsme ou du désir de « réussir » au détriment de ses semblables ? C’est bien tout le contexte mis en place par la civilisation juridico-marchande, à travers son urbanisme, son organisation du travail, ses structures éducatives, sa propagande publicitaire ou son industrie de l’« information » et du divertissement. Ce que j’appelle « contexte » est assez proche de ce que Debord désignait, dès 1957, comme la « construction de situations ».
- C’est ce que j’essaie de dire ! Une communauté humaine ne peut tenir au quotidien que si elle puise dans ce que Castoriadis appelait des « gisements culturels » étrangers à la logique libérale, comme par exemple un minimum de dispositions culturelles à la confiance, à la générosité, au sens du bien commun.
- Redonner au Peuple sa dignité de sujet politique suppose donc qu’on sache démonter cette fantasmagorie toute-puissante, mise en scène par les classes dominantes et leur domesticité intellectuelle. Les gens ordinaires, comme les appelle Orwell, pourront alors se réapproprier collectivement leur vérité et agir en conséquence.
Ah, Phillipe Sage, le nouveau « Che » ?
Non, mais sérieusement, êtes vous si désoeuvré pour écrire un article aussi inutile ?
Vous rêvez de « Révolution, par le Feu ! ».
C’est vrai que c’est plus excitant que de s’assoir gentiment. C’est vrai que les « exclus » devraient aller couper la tête à leur bourreaux. Car qui dit par le feu dit par le sang. Allez, par qui on commence ? Notre cher président, c’est sur ! Et une fois qu’on l’aura « raccourci », à qui le tour ? Les ministres, les PDG des banques, les PDG des grandes entreprises aussi, tiens ! Et puis une fois tout ce beau monde aux oubliettes, on fait quoi ? Chacun trucide sa conseillère banquière, car elle « participe au système » ? Ah, et mon voisin, cet enculé de capitaliste, je l’ai vu en train de regarder TF1 l’autre jour !
« Oeil pour oeil, dent pour dent », comme dirai l’autre... Et une fois le « nettoyage » effectué, la « solution finale » révolutionnaire, la France à feu à sang. Qu’est ce qu’on fait ? Un grand débat entre communistes, anarchistes, ecologistes, et tout les autres -istes, pour décider comment on fait ? Dur dur de se mettre d’accord, et les mauvaises habitudes sanguinaires et violentes seront prises. Encore des morts, de la souffrance et de la révolte pendant un moment donc...
Jusqu’à quand ? Jusqu’à ce qu’un personnage rassemble tout le pays pour aller taper sur les voisins plutôt que de se taper dessus. C’est vrai que c’est mieux, n’est-ce pas ?
Allez, citez moi donc une « Révolution par le Feu » qui se soit soldé par une VRAIE démocratie, une VERITABLE égalité entre les citoyens du « Nouveau Régime ».
Faites donc mumuse avec vos cocktails molotovs et vos guillotines. Moi je retourne m’assoir avec les miens, m’indignant contre tant de violence dans ce monde...
il n’y a qu’à Rome qu’ils s’en sont pris aux banques , ailleurs calme plat , en France ils ne sont qu’une poignée , et BNP, crédit agricole et Société Générale s’en tapent copieux de leur indignation .....................
et je parie qu’ils se tapent encore plus copieusement de vos interventions sur Avox.
je n’ai pas non plus la prétention de faire trembler les Rotschild !

Merci pour cet article. Il en fallait un !
Zemmour avait déjà remarqué cette imposture de l’indignation :
- http://www.youtube.com/watch?v=3e0a...
- http://www.youtube.com/watch?v=vnov...
il est vrai que Zemmour est un modèle ...
Et moi je remarque une autre forme d’imposture.
Mais que fait Naboléon ? monsieur Lings ?
Zemmour,
c’ est un pourrit, un membre du systeme.
lors de sa derniere émition avec nolo, il fait parler 20 minutes un directeur cravaté de la banque rotchild, sans jamais le contredir.
A la meme table, il à donné la parole 1 minutes à des soit-disant indignés, surement des stagiaires qu’il a croisé dans l’ascenseur.
Il a meme eut le temps de les agresser. Tout ca pour umilier le mouvement !
J’ais trouvé ca patétique ! pourtant avant ca je l’apréciais un peu.
Bref rien de mieu, qu’un pseudo, dénonciateur du système pour décrédibiliser les indignés.
C’est dans ce genre d’actes que l’on repère les Judas !!!
et puis
il ne faut pas oublier que Zemmour est un Juif !
et oui, il fait parti du peuple élu.
Alors OK pour faire un quelques interviews boarderline, mais de là à soutenir un mouvement qui s’attaque au busines financier de la famille...
Faut quand meme pas déconner !!!
stéfane hessel : indignez vous !
son conseil aux primaires :
votez aubry (= umpsmodemeelv !) ???????????
en attendant la révolution mondiale commençons la en France en 2012 :
facile
votons marine :

ouiiiiiiiiii,
un deusième tour marine face à dupont aignan
se serait un vrai débat démocratique !
quand les gens qui sont vraiment dans la merde s’indignent ça donne ça :
http://www.rue89.com/2011/10/17/le-...
C’est de l’actu toute chaude 17/10/2011 à 12h19
qui rappelle un autre 17 octobre parisien ... mares de sang, et 300 morts ! cinquantième anniversaire, mais pas pour tout le monde ...
Non.
personne n’a loué cet acte Walid, ... me semble-t-il
et à l’heure qu’il est, sauf info contraire, je ne pense pas que Philippe Sage a pris deux personnes en otages à Pôle Emploi 
« pas certain de ce qui est le plus constructif..... »
avant hier un professeur se suicide par le feu
hier un professeur assassine un agent de l’état au sabre
aujourd’hui un informaticien prend des otages a pôle emploi
constructif ?
ils s’en foutent .....comme par ailleurs on se fout de leurs existences
louer ?
où ça ? c’était une observation a destination de l’auteur qui trouve les indignés trop gentils ça c’est l’étape suivante quand on aura finit de ne pas les écouter .......
la question n’est pas de savoir si c’est souhaitable
c’est la réalité en marche
@ Walid Maître À Penser
La révolte véritable se fout d’être constructive ; c’est même à cela qu’on la reconnaît. Lisez « L’homme révolté » de Camus et parlez-en à votre mouvement. Ça leur donnera peut-être des idées 
maître à penser pourquoi ? parce que je ne suis pas d’accord et que j’argumente (bon, j’avoue que ci-dessus je fais beaucoup dans la profession de foi aussi) ?
Walid :
Les choses ne se font pas du jour au lendemain. Une jeunesse
complètement dépolitisée et abrutie par la société de consommation ne
devient pas du jour au lendemain extra-lucide et consciente de la dure
réalité du monde militant.
Ah oui ça c’est sûr. Raison de plus pour éviter d’en perdre, écoutez ceci : http://scriptoblog.com/index.php?op...
Vous avez mieux à faire que de perdre votre temps à ces conneries. Il est trop tard pour militer, il faut maintenant songer à sauver les siens, et si possible soi-même. Good luck & have fun.
Bovinus, vous avez lu la réponse faite à Drac ? le lien en est donné en page 2 de votre lien.
Amaury,
ce qui est étrange dans la vie ce sont les faits et les consèquences.
Voilà un homme sans doute estimable qui peut être traité de gâteux, actuellement, sur certaines déclarations.
Mais il n’empêche que ce sont qqs pages qu’il a écrites qui ont mis le feu à la planète.
Et ça, c’est immense.
De l’Histoire.
Et peu importe qui il est , ce qu’il a fait est au-dessus de lui.
En fait d’allo maman bobos, j’attends toujours un coup de fil de mon fils, un de ces indignés qui ont occupé la bourse de Londres et ensuite la cathédrale St paul, avec la bénédiction de son chanoine. Je reconnais qu’il a l’air plutôt propre et bien élevé, un signe de conformisme sûrement.
Mon fils cherche actuellement du travail après que son université lui ait refusé de lui laisser passer sa maîtrise parce qu’il avait occupé les locaux de l’université pendant les vacances de Noël pour protester contre les coupes budgétaires dans l’éducation. Entre parenthèses, nous pourrions, nous ses parents nous indigner après avoir pris en charge totalement ses frais de scolarité, subsistance, loyer etc.
Alors oui mon fils est indigné, comme le sont les autres jeunes qui sont avec lui, et qui n’ont pas non plus de travail, parce que ceux qui en ont ne manifestent pas pour ne pas prendre le risque de le perdre. Ces jeunes sont tellement découragés qu’ils ne sont pas dans leur majorité inscrits au chômage.
Alors oui il semble qu’ils soient souvent assis. Que voudriez-vous qu’ils fassent ? qu’ils caillassent les vitrines des magasins et dézinguent un policier.
@Annie : pourquoi « un policier » ? Ce sont des prolos comme les autres, les flics.
Il y a déjà eu des heurts avec la police à Londres, minimes heureusement. Je ne souhaite pas de débordements, mais je vous ferai remarquer qu’un homme a déjà été tué pendant une manifestation contre le G20 et ce n’était même pas un manifestant, juste un passant. La police a nié avoir frappé cet homme qui s’est écroulé et est décédé après avoir reçu un coup de matraque. Heureusement s’il y a des inconvénients à avoir des caméras de sécurité partout à Londres, cette fois-ci cela a servi à quelque chose. Bien sûr que les policiers sont des prolos, c’est pour cela qu’on les déploie contre des grévistes, ... par solidarité.
Cela dit, au Portugal, pour info, les policiers, aussi, manifestent. Ils ne se joignent pas, directement, au mouvement des Indignés, mais sympathisent. Ce qui est une bonne nouvelle... La France, là encore, ne suit pas.
Article ridicule. Mais le ridicule ne tue pas et on a le droit de changer d’avis...
Bonne réflexion.
Ah oui ! Monsieur l’auteur, conservez précieusement cet article. Et relisez-le dans quelques années. Rire de soit est toujours bon pour la santé 
@Alexis : Oh que oui, je le conserve précieusement. Ainsi, nous verrons qui, au final, avait raison. Ou s’approchait de la vérité. D’une vérité. D’accord ?
Et nous verrons bien qui rira (jaune).
C’est comme celui-ci, d’article : Hollande [29 septembre 2010]
Et là, voyez, j’avais raison aussi. Et c’était pas aisé. Parce qu’en septembre 2010, Hollande, tout le monde se gaussait de lui. Personne n’aurait misé un rouble sur ce type ! Ça ne jurait que par DSK, grand ami de la finance. De la presse. Des sondages. « les jeux étaient faits ». Eh bien non, je n’y croyais pas une seconde.
Dois-je préciser que je ne voterai pas Hollande, le 22 avril prochain ? C’était juste du sens politique. Rien de plus... Et il ne peut exister que lorsqu’on se situe « en dehors ». Qu’on n’est ni un militant, ni un supporteur, ni même, un électeur.
Et si vous me dites « Oui, mais si DSK n’avait pas pris suite au Sofitel, votre Hollande, il n’existait pas... »
Hop-hop-hop ! On n’en sait rien. Ce qui ne s’est pas produit, par définition, on ne le connaît pas.
Et pour les Indignés (cf : les commentaires que je laissai dans ce fil) vous verrez, que là aussi, l’avenir me donnera raison. Et ça me fait pas rire. Je vous prie de me croire.
Tout à fait d’accord avec ça, Gaspard.
C’est pourtant simple à comprendre.
On ne viendra pas à bout du monde de la finance en s’indignant.
Rien ne changera avec ce genre de « manifestations ».
C’est vain.
Et perdureront tous les G20 nous broyant.
Encore une fois, il faut plus de radicalité. De « résistance », oui. Bien dit.
Mais non, il a des milliers d’amis sur fessebouc qui lui enverront les photos prises lors de son castagnage par les bleus.
Et puis un petit best-of monté avec une musique trash derrière fera quelque hits sur youtube.
Elle est pas belle la vie ?
Autre variante : s’approcher des cerbères et leur demander en tendant son portable en leur direction « -Veux tu être mon ami ? »
Je vois bien la scène avec les provocateurs habituels cassant des vitrines en arrière-plan.
Pour l’instant, c’est la récré..
ouais, bah t’as peut-être pas bien compris ton époque alors...
Pas faux, ce qui compte ce n’est pas la violence mais la quantité de personnes présentes. Si par exple 10 millions d’indignés français se lèvent meme sans violence, alors il y aurai un début de changement.
oui sinon on peu aussi cumuler,
10 millions de personnes dans la rue,
et un petit comando de 300 pour bruler et décapiter les banquiers
à propos de la démocratie directe, Etienne chouard en parle tres bien...
Mieux vaut prévenir que guérir ?
En d’autres termes, ce n’est pas parce que c’est plus ou moins OK pour le moment que l’on doit pas s’inquiéter pour demain et que le rêve américain (auquel nous participons) ne vire pas au cauchemard. De quoi demain sera fait ? « NO FUTURE » pour nos enfants ?
Sinon que préconisez vous, l’auteur ? Cibler ces bansksters et leurs complices dans des « cyberactions » ou encore des actions punitives façon AD ? Ca aurait de la gueule, hein ?
Vous m’avez mal compris : j’ai aussi dit que les indignés n’avaient pas d’expérience militante, ce qui les rend naïfs et pour le moment innofensifs. Mais contrairement à vous je pense qu’ils ont des qualités originales et qui pourraient bien faire la différence.
La réalité est bien sûr plus complexe. Les indignés comprennent principalement des jeunes au chômage, des étudiants (sans perspectives d’emploi) ou des travailleurs précaires. Il y a aussi des bobos mais ce n’est pas le cœur du mouvement. Ils viennent grossir le nombre lors des manifestations.
Voir cette vidéo (http://www.youtube.com/watch?v=4Cru... ; ) qui montre notamment l’occupation d’un bâtiment universitaire désaffecté vendredi dernier. Pas beaucoup de bobos la dedans. Sauf si vous considérez que toute personne qui n’est pas SDF ou analphabète est automatiquement un bobo. Les indignés sont capables de s’autogérer, pour preuve la mise sur pied d’une cuisine gratuite capable de nourrir plusieurs centaines de personnes. Ils bénéficient du soutien d’un réseau de sympathisants (principalement des bobos sans doute
) ce qui leur permet de faire jouer la solidarité et d’obtenir des fournitures alimentaires gratuitement.
Il est vrai que certaines catégories de population (les non-bobos donc
), ne se sentent absolument pas concernés par ce mouvement.
Ce n’est pas la faute des indignés. Plutôt un effet de la politique de division et de communautarisation. Peut-être aussi un manque de compréhension politique et d’empathie.
Vous me faite doucement marrer avec votre Révolte. Le système s’effondre tout seul de toute façon. Les révoltes suivent les effondrements économiques. Elles n’en sont pas la cause. La révolte viendra. Elle n’est pas souhaitable. Mais on en prend le chemin.
Les idées émises par ce mouvement mais aussi par d’autres contradicteurs du système devraient au plus vite être reprise par les gens au pouvoir. Tant qu’ils en ont le temps. C’est l’unique possibilité de le changer le système sans passer par la douloureuse phase d’effondrement.
Cette phase sera douloureuse et sans pitié. Personne ne pourra y échapper. Vous allez regretter vos indignés très vite !
Vous avez parfaitement raison, la VRAI révolte arrive, Malheureusement , et les fusils de chasse se préparent ,
Les Politicards allemands semblent sentir le coup venir et tendent a changer de camps ???
Hypochrisie, ou vraie prise de conscience, difficile a dire ?
Es klingt ein bisschen so, als seien die Liberalen mit der Linkspartei fusioniert. « Erst der Mensch, dann die Banken », fordert deren Chef Klaus Ernst.
Cela ressemble un peu comme si les Liberaux fusionnaient avec Le Parti de Gauche. « D’abord l’humain, ensuite les Banques » a déclaré leurs chef Klaus Ernst
Revolta
La résignée : Oui à l’indignation et après ?
L’indignée : On s’indigne d’abord et on voit après
La résignée : si ça se trouve y a pas d’après
L’indignée : s’il y a un avant, il y a un après
La résignée : je n’ai pas cette impression
L’indignée : tu as l’impression qu’on tourne en rond ?
La résignée : Non, l’impression qu’il ne peut pas en être autrement !
Pourtant des signes commencent a pointer en Allemagne ?
Traduction google pas terrible mais suffisante pour comprendre que
l’Allemagne a des soucis ( en France, RIEN ne filtre ) !
Par Veit Medick
Getty Images
Les banques de Francfort : L’arrogance de certains gestionnaires augmente
la colère de la politique
L’argent détruit les maisons, de punir les joueurs dur : Dans une rare
harmonie de boutonner la politique avant que l’industrie financière,
même avec le FDP semble être anti-banque du monde le mouvement de
solidarité. Souci de l’Etat, la force du signal, mais le nouveau cours
est populiste - et risqué.
Berlin - Les choses vont bien pour les critiques du capitalisme à
travers le monde. Ils campent à la périphérie de méga-banques, marchant
à travers les grandes villes, occupent des places emblématiques - et
personne ne se met en travers. Au contraire. *La révolte contre la
domination des institutions financières est presque général*. Le
week-end, des centaines de milliers de personnes étaient dans les rues.
Dans 80 pays du monde.
Qu’est-ce particulièrement heureux, les manifestants devraient :*En
Europe, ils ont récemment été un allié important - la politique.
*
Alors qu’il était encore en faisant valoir au sujet de la faillite
imminente de la Grèce, passant de Berlin à Bruxelles, les politiciens
soudainement sur les institutions financières vont. Parce que en raison
de la faillite imminente d’Athènes sans doute besoin d’être protégés par
les grandes banques d’utiliser des milliards des contribuables - mais
pas que quelques-uns d’entre eux ont spéculé dans des obligations
gouvernementales. Cela crée la frustration dans de nombreuses grandes
villes. L’arrogance de certains gestionnaires ont augmenté la colère.
Maintenant, les politiciens se battent le dos. De nationalisation forcée
parle d’un réalignement du secteur financier et la destruction des
banques. La politique explique les banques pour le nouvel ennemi public.
Même punition pour responsable financier avides peut imaginer certains
maintenant. Il serait « personnellement l’utiliser », que le droit
européen serait modifié en conséquence, a déclaré le président de la
Commission européenne José Manuel Barroso.
Dans ce pays, les partis en lice pour la meilleure des façons de mettre
les banques dans la chaîne. CSU Secrétaire Général Alexander Dobrindt a
ciblé les institutions qui "sont encore dans les revenus principalement
dans les bonus et les dividendes." Verts Cem Özdemir chef de file
appelle à frein à l’endettement pour les banques. Le SPD est en faveur
d’une séparation des services bancaires d’investissement et banque
commerciale. "Je veux que les affaires de banque d’investissement est un
signe très important sur la porte est l’inscription« Ici se termine la
responsabilité de l’Etat, "a déclaré le chef du parti, Sigmar Gabriel,
dit Spiegel.
Même le FDP a augmenté la pression sur les banques
La colère sur le pouvoir des banques sont unis par les parties, il
brouille les frontières politiques. Même le traditionnel état FDP
exacerber le ton sceptique envers le secteur privé et a appelé à une
intervention politique renouvelée. « Les banques sont comme les États :
N’ont-ils pas faire leurs devoirs, nous les prenons par la main", citant
le « Bild »-Zeitung chef de faction Rainer Brüderle. "Si nécessaire,
l’Etat doit faire des lignes directrices claires pour les banques."*Il
sonne un peu comme si les libéraux ont fusionné avec le Parti de Gauche.
« Seul l’homme, puis les banques, » appelle à leur patron, Klaus Ernst.*
Mais vraiment, certaines préoccupations peuvent être, si prévisible est
l’offensive. Il va détourner l’attention de leurs propres erreurs de
politique budgétaire dans le passé et sa propre incertitude dans la
situation actuelle. La crise de l’euro a exposé combien les puissantes
poussant les marchés mondiaux sont toujours en cours. Depuis des mois
maintenant de l’union monétaire est en Schuldenschlamassel, un package
milliards de dollars pour les mois suivants de l’autre, un sommet de la
prochaine - mais l’impression est créée dans la population, car tout ne
fera qu’empirer. Pour la Grèce et l’Italie et l’Espagne ont été
déclassés par les agences de notation. Le revirement a pas, il faut
maintenant un signal de résoudre. Et la supposée froide puisque le
capital est un adversaire de bienvenue.
Le secteur bancaire est lui-même à riposter. « La politique nous ne
pouvons pas maintenant déclarer la guerre - mais devrait plutôt aller
avec nous sur le pain et d’eau pour le monastère et travailler jusqu’à
ce que la fumée blanche s’élève et il ya une solution commune", a
déclaré le président de l’Association fédérale des banques allemandes,
Andrew Schmitz. "Nous n’avons aucune crise bancaire, mais une crise
politique de confiance."
En fait, le populaire anti-banking est un cours risqué. Le danger est
grand que les gens sont éveillés dans l’attente que plus tard, ne
peuvent pas être respectées. Durant la dernière sauvetage des banques en
2008, la rhétorique était similaire dans ce pays. Peu se passe. Même
maintenant, de nombreuses indications que les gouvernements de la zone
euro, y compris la séance de la coalition noire-jaune, à nouveau sur le
court levier.
Big Trouble plus Ackermann
Ce week-end à venir sera de conseiller les dirigeants lors de leur
sommet sur la façon dont le secteur privé peut être persuadé d’adopter
Athènes une partie importante de la dette. Les prendre au sérieux avec
leur plan de restructuration, qui pourrait apporter quelques grandes
institutions financières et donc l’ensemble du marché financier en
difficulté. Qui donc oserait jeter la hache pour l’ensemble du système ?
AFFICHAGE
Et si certains préfèrent la marque de l’attitude une fois trop fier de
chacun des gestionnaires. Josef Ackermann sur l’exemple. Le chef de la
Deutsche Bank s’est consacré à la lutte contre la capitalisation forcée.
Il serait « honteux », si sa maison aurait à profiter de l’argent du
gouvernement, il a plaisanté dès 2009. La semaine dernière, il a
renouvelé ses critiques. Il doute que « la politique à tous est en mesure
de résoudre la crise de façon permanente."
L’indignation devant ce vaccin est grand. En tant que représentant d’une
grande banque allemande portant Ackermann "grande responsabilité
économique mais aussi sociale », écrit au sujet du président du groupe
CSU au Bundestag, Gerda Hasselfeldt. "Cela inclut le point de vue de
l’intérêt du public avec un seul.« Il ya aussi la colère à l’Verts : »Je
me demande si M. Ackermann est à tous les intéressés à une solution
durable à la crise », explique Cem Özdemir.
« Pour », ajoute le chef du parti, "une telle solution serait à mon avis
est qu’il n’y a pas plus de banques d’importance systémique ».
Au fait c’est quoi un bobo ? Combien gagne t’il et ou vit il ? J’espère que moi n’ayant aucune fortune personnelle, ni bien immobilier et étant un intérimaire du batiment je ne suis pas un bobo car meme si je ne sais pas trop ce que c’est cela à l’air d’etre pas bien, caca.
Pour ce qui concerne les vieux BOurgeois BOheme on à Jack Lang, etalon N° 1, DSK, autre etalon au sens pas propre, sinon pour les jeunes on ne connais guere que Jean, fils du Nabot, Fillon le fils qui écrase les motocycliste en 4x4 , pour les autres on les connaitra dans 15 à 20 ans quand ils auront remplacés leurs pères ?
Et en Italie la place du Chanoine de St Jean de Latran ... saccagée ? C’est au moins un symbole ?
Pourquoi ne s’en prennent ils pas aux réseaux de Télécommunications dans l’entourage des banques et des centres boursiers ?
Sans telecom, la finance mondiale s’ecroule ....tres vite ?
Quoi que l’on puisse dire de ce mouvement , il commence vraiment à déranger l’oligarchie, il suffit juste de voir les millions de dollars que les banques int donné à la police de NY pour bien matter la foule !!!
Il ne sert à rien de compter sur la police pour rejoindre ce mouvement, on a bien vu comment elle se comportait sous pétain !!!!
La SEDITION est proche !!!!!
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