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Aulnay : Une technique d’immobilisation près de l’anus avec le bâton de défense serait la cause de la pénétration !

Aulnay : Une technique d'immobilisation près de l'anus avec le bâton de défense seraient la cause de la pénétration !

 

Le bâton de défense télescopique, kézako ?

C'est une constance, dans ces zones de banlieues de plus en plus lors de leurs interventions les policiers sont obligés d'utiliser la force pour maîtriser un individu agressif. Force doit rester à la loi.

C'est ainsi que pour faire face à un individu qui les agresse, les policiers peuvent utiliser leur bâton de défense télescopique.

Un bâton télescopique, ou matraque télescopique, est une arme non-létale, principalement utilisée par les services de police dans un grand nombre de pays.

Le bâton télescopique est généralement en métal (acier ordinaire ou acier trempé notamment) et composé de trois segments déployables ; les deux segments de l’extrémité peuvent ainsi se rétracter dans le manche, l’arme ne mesurant alors plus qu’une vingtaine de centimètres. Le bout du bâton est souvent constitué d’une petite boule d’acier pour augmenter la force de frappe.

Il est constitué de cinq éléments : la pointe, la section finale, la section intermédiaire, la poignée et le capuchon. : Wikipédia.

 

 « force doit rester à la loi » !

Le point de départ de cette affaire et l'interpellation par l'équipe de policiers d'un jeune guetteur lié à un trafic de drogue. Théo serait intervenu pour une affaire qui normalement ne le concernait pas, .. pour des raisons que j'ignore et que nous ignorons, la situation se serait envenimée, pour hélas se terminer avec la fin que nous connaissons. Je pense que le jeune Théo devrait savoir qu'au final « force doit rester à la loi », il aurait continué tranquillos son chemin tout serait zen aujourd'hui !

 

Les techniques d'utilisation avec les points de pression pour immobiliser un individu au sol avec un bâton de défense télescopique, des explications et des infos dans l'émission : 24 heures en questions sur LCI !

Le 09/02 sur LCI vers les 18 h 10, il y avait l'émission ! 24 heures en questions d'Yves Calvi, le sujet était les événements d'Aulnay sous bois avec le titre :Théo « héros martyrisé ». L'un des intervenant Frédéric Ploquin

explique très bien le scénario de l'intervention, ceci c'est à partir de 12 mns. Vers les 16 mns, il explique que la juge qui a mis en accusation le fonctionnaire, pour viol, n'a pas pu visionner les images, car son ordinateur n'était pas compatible !!! Ensuite à 18 mns, Frédéric Ploquin explique qu'il s'est rendu dans un lieu de police, ou un formateur lui a expliqué ce qu'était un bâton de défense télescopique et il lui a montré quels étaient les différents points de pression sur le corps pour maintenir un individu allongé sur le sol, la réponse que lui a été apportée par le formateur étaient : les fesses, les cuisse et les mollets. A la fin de son explication, Yves Calvi lors d'un appui sur les fesses a évoqué la possibilité « d'un glissement » du bâton de défense. Voir ce passage à 19 mn où ce fait a été évoqué que le pantalon du jogging de Théo avait glissé, et qu'il avait dû le remonter à plusieurs reprises.Dans le feu de l'action bousculades etc, l’hypothèse d'un glissement de la pointe du bâton de défense est tout à fait plausible, car avoir les fesses à l'air, sans la protection de son vêtement ( le pantalon de jogging ) a fait que rien hélas n'a pu stopper ou amortir la course de l'embout en acier du bâton de défense, ce qui a provoqué sa pénétration dans l'anus de Théo. (à qui je souhaite un sincère rétablissement )

 

Hollande s'est rendu au chevet de Théo ! ( ou la mémoire des émeutes de 2005 )

Il y a deux à trois jours, les médias titraient : Hollande s'est rendu au chevet de Théo : les sources.

Sûr que le chef de l’état avait en mémoire les émeutes des banlieues en 2005. Perso, je pense qu'il a bien fait, il est préférable de calmer la situation, car les violences n'apportent jamais rien, si ce n'est que des drames.

.. Alors le fait que l'ordinateur de la juge ne lui a pas permis de visionner les images que l'IGPN avait elle en sa possession « arrange » tout le monde ! … car étrange étrange que personne n'ait pu avoir la possibilité d'apporter à la juge un ordi compatible !!!, Je pense que prononcer l'accusation de viol contre les policiers était peut-être pour les « très hautes autorités » le moyen de bien calmer la situation !

 

Néanmoins, j'aurais aimé le président de la République rende aussi visite au jeune adjoint de sécurité brûlé et défiguré à vie suite à l'attaque de leurs véhicules : le 07 octobre à Viry Chatilon .

 

Le jeudi 09/02, la police des police l'IGPN, qui a visionnée plusieurs vidéos, a écartée l'accusation de « viol délibéré » : . .. alors comme dit l'autre attendons le jugement !

 

Gilbert Spagnolo dit P@py

 


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287 réactions à cet article    


  • JL JL 11 février 09:04

    Bonjour Gilbert,

     
    vous dites : ’’Alors le fait que l’ordinateur de la juge ne lui a pas permis de visionner les images que l’IGPN avait elle en sa possession « arrange » tout le monde ! … car étrange étrange que personne n’ait pu avoir la possibilité d’apporter à la juge un ordi compatible ’’
     
     Mais pourquoi l’IGPN qui en avait la possibilité, n’a-t-elle pas apporté elle-même cet ordinateur à la juge ?

    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 février 09:25

      @JL

      Ben ,.. oui, c’est bien un fait qui démontre que rien n’a été fait , et que l’on n’a surtout rien voulu faire pour que la juge ne puise pas regarder cette vidéo !


      @+ P@py


    • JL JL 11 février 09:52

      @Gilbert Spagnolo dit P@py
       

       ’’on n’a surtout rien voulu faire pour que la juge ne puise pas regarder cette vidéo’’.
       
      Puisque vous avez l’air de savoir de quoi vous parlez, c’est qui, « on » ?
       
      Ou bien, demandé autrement : il y a quoi sur cette vidéo ?
       


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 février 10:16

      @JL

      Ne fait pas l’ignorant, le « ont » tout le monde le comprend, ce sont tout simplement les autorités point final.

      Remarque je les comprends, c’est facile de critiquer derrière un clavier d’ordi,...mais bien plus difficile de gérer un pays au bord de l’explosion sociale.


      @+ P@py


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 février 10:25

      @Humphrey Binchié

      Ben oui, c’est la déclaration d’une des parties, sur que celle des policiers sera différente, qui croire,.. dure dure la réponse !


      Je reviens à la technique de l’utilisation du BDT, sur certaines zones du corps humain, sur que cette triste affaire va évoluer pour revoir son utilisation.


      @+ P@py


    • Alren Alren 11 février 12:06

      @Gilbert Spagnolo dit P@py

      Votre plaidoyer en faveur de ce policier qui nuit à la police tout entière, ce que les fâchos du forum ne semblent pas réaliser, j’espère pour vous, pour votre dignité d’être humain, que vous le faites de bonne foi.

      Car il est clair que pour immobiliser une individu plaqué au mur, avec une matraque, il faut en appliquer la pointe dans le dos au niveau de la cage thoracique, beaucoup plus sensible que le bassin ou les fesses. Mais que le mieux est le bras tordu avant le menottage.


    • Attilax Attilax 11 février 13:03

      @Humphrey Binchié
      C’est ignoble. Si ce témoignage est vrai (ce qu’il semble être au vu de ses séquelles) il faut qu’ils prennent très cher, et que leurs collègues arrêtent de les soutenir, car ça décrédibilise la Police dans son ensemble, et elle n’a vraiment pas besoin de ça... Comment peut-on oser prétendre qu’une matraque serait rentrée « par accident » dans un anus au point de créer 10 cm de déchirements internes et des séquelles à vie, après que le pantalon ait malencontreusement glissé tout seul ?! De la gueule de qui ces gens se foutent-ils ? En soutenant des sadiques pareils à n’importe quel prix, la corporation s’avilit et la défiance envers les représentant de la loi ne peut qu’augmenter, c’est débile. Le pompon revenant à ce flic qui a sorti en direct à la télé deux jours après que « bamboula » était une insulte acceptable lors d’une interpellation ! Le type ne se rend même pas compte de l’énormité de ce qu’il dit. Surréaliste, et pourtant c’est la vérité. Comprenons-nous : il a le droit de le penser, mais le dire à la télé sans se poser de question est juste le signe d’une insondable bêtise dont il ne mesure pas les conséquences...


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 février 13:22

      @Alren

      « Car il est clair que pour immobiliser une individu plaqué au mur, avec une matraque, il faut en appliquer la pointe dans le dos au niveau de la cage thoracique, beaucoup plus sensible que le bassin ou les fesses. Mais que le mieux est le bras tordu avant le menottage. »

      Ben, je suis en retraite depuis fin … 1988,.. et depuis les techniques d’interventions, interpellation et d’immobilisation ont énormément changées,.. tout comme la société en générale,.. hélas en négatif !Alors je n’ai aucune connaissance sur l’utilisation de ce BDT pour immobiliser un individu à terre, face au sol.

      Si une pression au dos au niveau de la cage thoracique est efficace, pourquoi aussi le point d’appui sur les fesses est il prôné ?


      @+ P@py


    • JL JL 11 février 13:27

      @Gilbert Spagnolo dit P@py
       

       ne fais pas la sourde oreille : qu’est-ce qui est plus difficile à gérer ? La police, ou les malfrats ? Les « gros paroissiens » qui s’enrichissent grassement, ou les citoyens honnêtes ?

    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 février 14:31

      @Attilax


       « Comment peut-on oser prétendre qu’une matraque serait rentrée « par accident » dans un anus au point de créer 10 cm de déchirements internes et des séquelles à vie »


      ,Ben si j’ai bien compris la technique du point d’appui du bout du BDT sur les fesses , dans le feu de l’intervention, cette appui à très bien pu glisser suite à une bousculade. C’est le principe de la rupture de charge , qui ne s’est pas blésé sois-même en voulant par exemple casser une branche,vous la plier, ..puis soudain cette dernière cède ! .. et vous vous retrouvez dans l’impossibilité de contrôler la fin de votre action :

      Dans le cas présent, il y avait appui avec le BDT sur une fesse, si il y a eu glissement à cause d’une bousculade, , c’est fort possible que le point de rupture ici ce point c’est la perte du « point d’adhérence » et avec la force cinétique ,... et malheureusement l’entrée de l’anus n’offre pas de résistance à une telle force emmagasinée dans l’embout acier du BDT.


      @+ P@py


    • Vipère Vipère 11 février 14:55

      @Gilbert Spagnolo dit P@py



      Vous pourriez nous faire un dessin explicatif pour nous éclairer ?

      Anatomiquement, le fessier d’un individu est large, si le prévenu est mis à terre, comment procède le policier pour viser juste la zone rectale ?





    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 février 15:02

      @Vipère


      Je dis que l’hypothèse est possible à savoir:appui, bousculade qui provoque un glissement , et dans l’élan de la force cinétique pénétration. Mais un acte d’un policier sadique n ’est pas à exclure bien entendu !

      Attendons la fin de l’enquête


      @+ P@py


    • Vipère Vipère 11 février 15:04

      @Gilbert Spagnolo dit P@py


      Je vous remercie de votre réponse M. SPAGNOLO smiley

    • kalachnikov lermontov 11 février 15:13

      @ P@py

      Le caleçon a été ’transpercé’, selon l’avocat du policier. Que peut-on en penser ?


    • oncle archibald 11 février 15:57

      @Humphrey Binchié : et les déclarations des flics, pourquoi ne les donnez vous pas également ... Juste parce qu’elles ne sont pas concordantes ? Juste parce que la parole d’un flic ne vaut rien ?


    • Louve Louve 11 février 15:59

      @oncle archibald


      Ici la mentalité c’est « Mort aux flics ». 


    • velosolex velosolex 11 février 17:15

      @Humphrey Binchié
      Attéré par votre billet.

      Il y a beaucoup de chose de commun entre cette triste affaire et celle de Pénélope, ou plutôt Fillon
      - De grands scandales qu’on tente de banaliser, le cas avec cette tentative tordue de justifier l’indéfendable, jusqu’au tragico comique... C’est qu’il n’y a pas besoin de grande élaboration, ni d’hésitation pour piger que c’est énorme, et que toutes les tentatives d’explication pour sauver les « présumés.. » coupables sont ridicules, et aggravent même le scandale, montrant l’hypocrisie ambiante, le déni, voir la complicité....ON ne peut pas sauver un pourri, que ce soit un flic ou un présidentiable, sinon à encourager l’omerta et la mafia. 
      - Deuxième point commun : L’amalgame....Qu’un élu ou un flic ai la rage, manque de la moindre morale, ou soit corruptible ou psychopathe, ne signifie pas que ce soit le cas de tous, loin de là...J’ai entendu faire l’amalgame entre Berigovoy et Fillon, au niveau de ce que celui ci appelle le « lynchage médiatique »...Hors Berigovoy qui était un honnête homme, issu de la méritocratie populaire, qui avait été résistant ne méritait surement pas d’être traîne dans la boue, pour une histoire qui avait été monté en cheville ( juste un prêt de 150 000 euros contacté à un ami à 0%)...On est loin de l’affaire Fillon....
      Beaucoup d’élus sont catastrophés par l’affaire Fillon, tous comme la majorité des flics de cette affaire honteuse. Ne parlons pas de la tentative de ce responsable policier pour justifier l’adjectif de « Bamboula », un terme dont il ne voyait pas trop malice, sur le plateau de « c dans l’air »http://bit.ly/2lC3NDR
      Voilà qui était révélateur tout à coup sur ce plateau polissé, et policé...Maintenant faudrait peut être revoir le recrutement, s’attaquer à une certaine culture de groupe, qui existe autant dans la cité, que sous un képi...Après il y a une éthique : Des flics en 42 ont averti des juifs avant les rafles, d’autres les ont dénoncé. Je ne voudrais pas avoir été à la place des chauffeurs d’autobus qu’on avait réquisitionné. Mais ceux qui ont eu le pouvoir de parler ou de se taire, et qui ne l’ont pas fait, ont du bien mal vieillir...


    • velosolex velosolex 11 février 17:18

      @velosolex
      Humphrey Binchié

      C’est à lui que mon écrit précédent était destiné, et le vocable « attéré » valait par la présentation des circonstances des faits, très parlant.


    • oncle archibald 11 février 17:28

      @Humphrey Binchié : je retiens surtout « il faut un élément intentionnel » ....

      Etes vous capable de faire la différence entre un acte violent certes mais commis dans le déroulement d’une arrestation rendue difficile par la rébellion de la personne interpelée, et le geste vicieux d’un flic à moitié dingue qui aurait décidé qu’il allait enfoncer sa matraque dans l’anus de celui qu’il voudrait dans ce cas non plus interpeller mais violenter volontairement.

      Comme vous j’attends les suites judiciaires de cette affaire. Pour l’instant le fait qu’on ne trouve pas étalées en long et en large sur les réseaux sociaux les videos de cet incident, pas plus celle de la camera de surveillance dont Théo avait pris soin de se rapprocher « par précaution » (ce sont ses propres déclarations), que celles qui auraient été prises parait-il par d’autres témoins, me laisse penser que le « viol intentionnel » n’est pas aussi « évident » que vous nous le vendez.

      Les juges vont être pris en tenaille : ils requalifient en « violences » le viol et c’est l’émeute dans les banlieues, ils ne le font pas et c’est désavouer la parole d’un flic contre celle d’un « rebelle ». Oui rebelle, car refuser de se soumettre à un contrôle ça s’appelle quand même une rébellion.

      Le délit pénal de rébellion est définie à l’article 433-6 du Code Pénal en ce qu’il dispose que :

       « Constitue une rébellion le fait d’opposer une résistance violente à une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant, dans l’exercice de ses fonctions, pour l’exécution des lois, des ordres de l’autorité publique, des décisions ou mandats de justice ».


    • Alren Alren 11 février 18:37

      @Gilbert Spagnolo dit P@py

      Si une pression au dos au niveau de la cage thoracique est efficace, pourquoi aussi le point d’appui sur les fesses est il prôné ?

      C’est à vous de me le dire !!! Ainsi que le manuel où cela est écrit noir sur blanc si vous avez gardé des attaches dans le milieu policier.

      La victime du crime de viol, présumée innocente de tout délit, rappelons-le, au moment de son interpellation car protester verbalement n’est pas un délit seule l’injure l’est, n’était pas à plat ventre dans la boue et les crottes de chien avec un genou sur les côtes qui empêche quasiment de respirer comme cela est arrivé pour d’autres qui eux aussi s’étaient contentés de protester sans insulte devant un flagrant abus de policiers se croyant au-dessus des lois, mais été restée debout.


    • Alren Alren 11 février 18:42

      @Gilbert Spagnolo dit P@py

      Selon votre hypothèse, il a fallu que le bout rond de la matraque transperce le tissus du pantalon et le caleçon pour s’enfoncer de 10 cm dans le rectum.

      Vous devriez faire l’expérience avec un mannequin avant d’avancer de parler de « force cinétique » !!!

      En physique, on parle de force tout court où d’énergie cinétique, laquelle s’accumule lors dune accélération comme quand on donne un coup en prenant du recul.


    • Cyrus cyrus 11 février 22:06

      @Gilbert Spagnolo dit P@py

      l’ article est plutôt bon et d’ autant plus intéressant qu’ il vient de quelqu’un qui a vécu cette profession.

      et surtout vous avez su gardez assez de « métier » toute en passant a une autre vie (que je vous souhaite longue et heureuse) , pour voir la question essentiel :

      Si une pression au dos au niveau de la cage thoracique est efficace, pourquoi aussi le point d’appui sur les fesses est il prôné ?


      Si , et seulement si , comme on dit en mathématique l’ accident est prouvé , il y a un important problème de co-responsabilté de la hierarchie , des différent gouvernement qui se sont succéder et qui retricote chacun leur tour l’ existant qui souvent a fait ses preuve ..

      Un policier ne faisant pas la loi , et devant déjà être assez intègre pour l’ appliquer
      ( ce qui est une difficulté professionnelle difficile a gérer face a une provocation violente .)
       
      il faut peut être nous aussi citoyen de tout bord politique pour que les loi soit « adapter ».

      inversement entendre un syndicaliste user du terme Bamboula , ne plaide pas en faveur en faveur de l’ apaisement et a largement remis de l’ huile sur le feu .

      j’ ais bien dit un syndicaliste , car je n’ imagine meme plus le voir digne de son uniforme .

      Il y a bien d’ autre réponse (tel que la caractérisation du délit , adapter au métier et a la nécessite de répondre pour ne pas se laisser marcher dessus .

      en vous souhaitant une excellente soirée



       . 

    • Attilax Attilax 12 février 12:25

      @Gilbert Spagnolo dit P@py
      "il y avait appui avec le BDT sur une fesse, si il y a eu glissement à cause d’une bousculade, , c’est fort possible que le point de rupture ici ce point c’est la perte du « point d’adhérence » et avec la force cinétique ,... et malheureusement l’entrée de l’anus n’offre pas de résistance à une telle force emmagasinée dans l’embout acier du BDT.« 

      Vous plaisantez, j’espère ? Essayez de rentrer un baton sur 40cm dans le fion de quelqu’un qui se débat vigoureusement, au point de lui flinguer les tripes, vous verrez que ce n’est pas si simple et que la thèse du »malheureux accident« est juste IMPOSSIBLE : ça ne peut pas arriver par hasard, faut vouloir. Faut baisser le froc, le slip, maintenir le gars immobilisé et y aller franco de porc en s’acharnant comme un âne. Ca plus le fait qu’ils l’ont laissé en ricanant baignant dans son sang, menotté sur son banc avant de réaliser qu’il allait crever. Quelle ignominie... C’est juste indéfendable et ils vont s’en rendre compte, je pense, si le mot »justice" signifie encore quoi que ce soit pour les juges.


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 12 février 13:14

      @Gilbert Spagnolo dit P@py


      Je profite de ma première réponse pour passer le lien de cet excellent article sur Agoravox de notre ami Desmaretz Gérard un spécialiste du renseignement et de la sécurité :

      « Théo, chronique technique d’une intervention policière qui a mal tourné » .

      Je le remercie encore un foi.

      @+ P@py.


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 12 février 13:18

      @Gilbert Spagnolo dit P@py



      Je profite de ma première réponse pour passer le lien de cet excellent article sur Agoravox , de notre ami Desmaretz Gérard un spécialiste du renseignement et de la sécurité :

      « Théo, chronique technique d’une intervention policière qui a mal tourné » .

      Je le remercie encore un foi.

      @+ P@py.


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 12 février 13:37

      @Attilax


      « Vous plaisantez, j’espère ? Essayez de rentrer un baton sur 40cm dans le fion de quelqu’un qui se débat vigoureusement », 

      Il est question de la dimension du diamètre de l’embout, et non de la longueur totale du BDT !

      Question froc, il était déjà baissé, si tu as suivi toutes les réponses, c’est indiqué pourquoi , le clip, je l’ai déjà indiqué Théo ne portait pas un caleçon en zinc !

      Ensuite la conduite des policiers, ricanements, insultes, c’est fort possible, si cela est confirmé par un ou des vidéos, et c’est inadmissible  !

      @+ P@py.


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 12 février 15:22

      @Gilbert Spagnolo dit P@py


      Je place aussi ici cette réponse, au moment ou je la place, nous sommes le:12/02 vers les 15 h 20, et l’originale sera placée elle après les 320 autres réponses !

      Dans un reportage télé sur ce drame, j’ai vu qu’un habitant de la cité nous à montré un ou deux endroits ou il y avait des traces de sang au sol, et il précisait que c’était des traces de l’intervention de Théo. (ces traces sont- elles celles de Théo,. En regard des ses blessures, je pense qu’elles sont véridiques, .. mais je ne suis pas médecin, et dans notre monde actuel,... une manipulation est toujours possible !

      Quand j’étais flicard, j’avais un principe que j’appliquais systématiquement ,, c’est que chaque fois que j’arrivais sur les lieux d’une intervention, si il y avaient des traces de sang et ceci tant sur le domaine publique que privé, c’était appel aux servies de secours pompiers samu, point barre.

      Pour Théo si l’équipe de policiers pas pas appliquée « mon principe »,... reste à savoir pourquoi !

      @+ P@py


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 12 février 16:06

      @cyrus

      Je pense que tu as lu une de mes réponses ( peut être même deux ) ou je demande l’interdiction du point d’appui sur les fessiers !

      @+ P@py


    • Cyrus cyrus 12 février 16:21

      @Gilbert Spagnolo dit P@py
      recu fort et clair :)


    • franc 13 février 05:02
      @Vipère

      On peut émettre l’hypothèse suivante qui écarte la volonté de viol

       Dans le feu de l’action et l’agitation forte et brutale ,les policiers ,tout à fait légalement ,frappent sur le fessier ou appuient avec leur bâton sur le fessier du récalcitrant qui par des mouvements brusques font baisser son pantalon et un des policier continue alors d’appuyer fortement son bâton sur une des fesses nues pour immobiliser le récalcitrant qui continue alors de faire des mouvements brusques retournant son fessier à un angle droit ce qui met l’anus en position parallèle en direction du bâton qui glisse alors par fait de forte pression à l’intérieur de l’anus blessant gravement celui-ci.

       C’est une thèse tout à fait possible et vraisemblable

    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 13 février 10:02

      @Gilbert Spagnolo dit P@py



      Nous sommes le:13/02 10 h 00,... alors je place ma réponse ici afin que cette dernière soit visible plus rapidement !


      Grâce à l’article de notre ami Desmaretz Gérard qui hier a publié un excellent article sur l’utilisation du BDT, ( que je remercie ), j’ai pu enfin voir la région fessier où l’on peut appliquer la « technique pression » avec un BDT. Dans son article Gérard Desmaretz écrit notamment : Dans notre cas, le policier a-t-il voulu procéder à une compression dans la région fessière qui prolonge la colonne vertébrale d’où sortent les racines dernières paires des nerfs moteurs correspondant au membres inférieurs, ou agir sur le point de jonction du petit fessier avec les muscles du derrière de la cuisse où l’ischion n’est pas protégé par une masse musculaire ? Dans son article, il a placé ce Dessin , et vous pouvez remarquer au centre un point qui pour moi matérialise la région du coccyx. Reste à savoir, si c’est à cet endroit que le policier à  « utilisé » pour exercer son point de pression avec son BDT. Plus loin dans une de mes réponses, je développe une théorie de glissement lié a une éventuel bousculade,je rajouterai ou un geste brusque de l’immobilisé.

      P@py



    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 13 février 10:14

      @JL


      Ah ! J’oubliais, raison de plus pour proscrire « cette région » à tous points de pression ( je le signale également dans mes autres réponses ).



    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 13 février 14:36

      @Alren

      C’est fou comme certains ( tu en fais partie ) se complaise dans la mauvaise foi, car dans mon article, j’ai moult fois indiqué que le pantalon de survet avait glissé tout seul plusieurs à plusieurs reprises fois ( vidéos à l’appuies, et également articles de presses ou émissions tv et radio. )

      Alors écrire maintenant ceci : « Selon votre hypothèse, il a fallu que le bout rond de la matraque transperce le tissus du pantalon et le caleçon pour s’enfoncer de 10 cm dans le rectum. » fait que ta réponse démontre vraiment ce qu’est une mauvaise foi caractérisée !


      @+ P@py


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 13 février 14:52

      @Alren

      Je suis en retraite de puis fin 1988, et j’ai gardé peu d’attache dans la police,, ceux que j’ai l’un est en vacance en Asie, 3 autres que je n’ai pu contacter suite à leur boulot, .. et le temps pressé pour rédiger mon article, ( je l’ai écrit dans l’après-midi du vendredi, le samedi matin il était en ligne ( je remercie la modération)

      Dans mes autres réponses, je demande que ces points de presion dans la région fessier soient interdits,point barre.

      Pour ce qui concerne les façons d’interpellations des policiers, je souhaite que ces derniers soient très rapidement dotés de caméra type gopro , de cette façon les choses auront au moins le mérite d’être claires !


      @+ P@py


    • Cazeaux Cazeaux 13 février 16:36

      @Gilbert Spagnolo dit P@py

      Pour avoir pas mal élagué d’arbres avec une simple scie, je connais le phénomène que vous décrivez. Je sais aussi, comme tout le monde, la difficulté de s’introduire un tout fin thermomètre, surtout si l’on force... Et je possède l’expérience plus rare d’avoir chuté, les pieds à plus de deux mètres de hauteur, pile l’entre fesses sur une pointe rocheuse. Le choc a été d’une violence telle que j’ai cru sur le moment que j’étais paralysé. Au final je m’en suis tiré sans fracture ni séquelles, mais j’ai perdu la sensibilité dans la zone pelvienne durant environ deux semaines et les douleurs ont duré plus d’un mois. Tout ceci pour dire qu’en dépit de la force de choc qu’un coup de boxeur poids lourd n’aurait pas pu atteindre, l’anus en tant que tel n’a pas été lésé. Il y a, la nature est bien faite, en cette zone, une protection à la fois anatomique et réflexe-musculaire considérable. Pour réussir une introduction anale (surtout ayant produit une lésion semble-t-il profonde) forcée, il faudrait immobiliser la victime par chaque jambe et par le tronc (ce qui veut dire trois personnes au moins), la frapper à la tête pour l’étourdir, puis écarter les contours de l’anus par contact direct sur la peau, ce qui veut dire un 4e homme. Or les policiers étaient trois sur le lieu des faits. On peut en déduire que :

      1. si la lésion est attestée, cela n’a pas pu se produire par un simple glissement brusque de la matraque ; il a fallu une volonté et des efforts particuliers ; 
      2. que très probablement l’acte d’introduction n’a pas été commis sur place.

      Pourquoi le jeune Théo aurait menti ? Une déclaration si précise n’a pu se faire que bien après les faits. Il est courant qu’un fort traumatisme vienne troubler la mémoire voire l’occulter partiellement.
      Dans le cas de mon propre accident, il a fallu un retour sur les lieux recoupé au témoignage d’un ami pour que je comprenne ce qui s’était produit.

      Voici ce que peut conclure un habitué des traumatismes violents et des analyses d’actes criminels.

      Ce qui est regrettable dans cette affaire est l’absence de témoignage des policiers incriminés et ceux de la patrouille et du commissariat. 


    • Cazeaux Cazeaux 13 février 16:52

      @Cazeaux
      En revoyant la photo en haut d’article, je réalise que les policiers étaient quatre ! Ma 2eme déduction s’écroule donc, que l’on veuille bien m’excuser. Il demeure que même à quatre sur les lieux des faits, ils leur a (ou auraient fallu) du temps pour réussir le coup. Mon intuition me fait conserver l’idée que l’acte d’introduction s’est produit après l’immobilisation, soit dans le véhicule, soit au commissariat.


    • Alren Alren 13 février 17:01

      @Gilbert Spagnolo dit P@py

      Je réponds malgré le tutoiement (nous n’avons pas gardé les cochons ensemble), car cette mauvaise foi est vraiment exceptionnelle !!!

      Les pantalons de survêtement sont retenus pas un élastique qui serre à la ceinture.
      Et on n’a jamais vu un de ces pantalons « glisser tout seul », comme un grand, chez les gens qui en portent dans la rue. Ça se saurait sinon et les fabricants auraient du mal en vendre !!!

      Si l’anus a été dégagé pour l’intromission de la matraque, c’est qu’un policier a baissé et le pantalon et le caleçon.


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 13 février 17:41

      @Alren


      Horrifier par le tutoiement,... mais droit dans ses bottes pour continuer dans la mauvaise foi pour affirmer ! « Et on n’a jamais vu un de ces pantalons « glisser tout seul »


      L’élastique usagé d’un bénouze ne te parle pas ?


      Pourtant dans les réponse ( comme les miennes que j’ai apporté ) évoquent une vidéo ou l’on voit Théo qui se déplace en marchant et qu’il remonte plusieurs son bénard qui glisse tout seul !

      Parait que ces une mode chez certains jeunes de citées dites sensibles.,Pour origine ce style viendrait du milieu carcéral US, où les détenus portent des uniformes souvent trop grands pour eux et n’ont pas le droit aux ceintures, par mesure de sécurité, et serait un signe de reconnaissance une foi sortie !( c’est aussi expliqué dans une réponse d’un intervenant.).


      @+ P@py 


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 13 février 17:49

      @Cazeaux


      Heureusement que la pointe du rocher était bien plus grosse que la pointe en acier d’un BDT !!!


      Ceci dit,..à part ta très douloureuse expérience, ..attendons la suite de l’enquête !


      @+ P@py 

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