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Accueil du site > Tribune Libre > Bernard-Henri Lévy à la table de François Hollande ou le fatidique retour (...)

Bernard-Henri Lévy à la table de François Hollande ou le fatidique retour de la gauche caviar

Il y avait longtemps, depuis la mort de François Mitterrand, que l’homme de gauche que je suis, social-démocrate convaincu et même libertaire avoué, ne s’était plus autant réjoui, comme je le fis avec François Hollande lors de son récent meeting au Bourget, du discours d’un candidat à l’élection présidentielle française.

 Certes ne passerai-je pas ici mon temps – d’autres, et plus compétents que moi, l’ont déjà fait à longueur d’éditoriaux – à analyser la contenu de ce qui restera sans aucun doute ainsi, dans les annales de l’histoire du Parti Socialiste, comme l’une des meilleures, par l’indéniable force comme par l’apparente sincérité des idées qui y étaient défendues, des déclarations politiques. Dont acte !

 Ce qui, en revanche, ne laisse pas de me surprendre, chez ce même François Hollande, c’est la facilité, pour ne pas dire la rapidité, avec laquelle il vient de se laisser convaincre par Pierre Bergé, mitterrandien de longue date en même temps que l’un des nouveaux patrons du journal « Le Monde », d’accorder un très stratégique déjeuner aux saveurs indubitablement médiatiques, dans un de restaurants le plus chics du VIIIème arrondissement de Paris, non loin donc des ors de l’Elysée déjà, avec Bernard-Henri Lévy.

 Que BHL, en bon opportuniste qu’il est, tente de se rapprocher à présent de celui qui sera peut-être bientôt à la tête de l’Etat, après l’avoir toutefois superbement ignoré lorsqu’il n’était encore que le Secrétaire général du PS, lui ayant même toujours ouvertement préféré Ségolène Royal, puis Dominique Strauss-Kahn et encore Martine Aubry, ce n’est guère là chose étonnante : BHL, après tout, à la droit, fût-ce à l’instar de très mécaniques girouettes, d’adapter ses préférences personnelles, tout autant que de modifier son positionnement idéologique, en fonction de la direction des vents, lesquels, en l’occurrence, ne sont d’ailleurs pas, en outre, contraires !

Mais, enfin, François Hollande, tout comme Pierre Bergé, aurait-il oublié là, lui que la mémoire ne devrait pourtant pas trahir en ces très cruciales circonstances, ce que Bernard-Henri Lévy avait osé dire, entre autres dérives langagières, dans les années 90, lors de la guerre en ex-Yougoslavie, à l’encontre de François Mitterrand, alors Président de la République, lorsque, comme dans son film « Bosna ! » (qu’il présenta au Festival de Cannes), il le traita purement et simplement, à cause de son refus de bombarder les Serbes (voir, à ce propos, l’éloquent témoignage de Laure Adler dans « L’année des adieux »), de « fossoyeur de la Bosnie » ?

Pis : c’est contre le Parti Socialiste même que BHL, dans la foulée de ses très agressives diatribes anti-mitterrandiennes, créa alors, lors des élections européennes du 12 juin 1994, un parti politique, composé d’intellectuels essentiellement germanopratins (auxquels s’était rallié un certain Michel Rocard) et soutenu par sa revue « La Règle du Jeu », portant le très emblématique nom de « l’Europe commence à Sarajevo ».

La défaite, certes, fut cuisante pour BHL et Cie : 1, 7 %, à peine, des voix ! Mais, enfin, le mal ainsi causé au PS n’en était pas moins, pour autant, réel : le peu de voix que cette éphémère liste béachélienne lui enleva lui fut même, à certains égards, fatal, du moins en France.

Ces dégâts alors provoqués par BHL au PS, et par la même occasion à l’image de François Mitterrand en personne, c’est Pierre Bergé lui-même, du reste, qui, heurté par la virulence des propos tenus par ce fougueux « nouveau philosophe », les anticipa, en cette période-là, le premier. Et ce, en un éditorial au ton non moins véhément, signé de sa propre main et intitulé très significativement « Les donneurs de leçon », qu’il publia, le 25 mai 1994, dans « Globe-Hebdo » (dans le numéro 68, en page 5 pour l’exactitude), hebdomadaire qu’il finançait à l’époque avec ses propres deniers et à la direction duquel il avait nommé Georges-Marc Benamou, l’un des derniers confidents, comme chacun sait, de feu François Mitterrand.

  De fait, lança donc textuellement Bergé, en ses « Carnets » de Globe-Hebdo, à la tête de BHL, qu’il ne portait donc apparemment pas encore autant, à ce moment-là, dans son cœur : « Si j’ai bien compris, Bernard-Henri Lévy accuse François Mitterrand de lâcheté ! Où est le lâche, et quel est-il ? Prendre appui sur des militants excités, se saisir d’un micro à la Mutualité et présenter son film sur la Croisette dans un festival qui sent l’ambre solaire ne me semble pas faire preuve de courage. Au contraire. (…). Il ne vient donc pas à l’idée de Bernard-Henri Lévy et de ses affidés que, si tous les chefs d’Etat ou de gouvernement, de droite ou de gauche, de France et ailleurs, sont rangés derrière la position de Mitterrand, c’est qu’il doit bien y avoir une raison. Il ne leur vient pas à l’idée que la politique n’est pas, comme ils le prétendent, la défense des intérêts particuliers, l’abandon des vertus élémentaires, l’oubli de la morale et de l’honneur, mais qu’elle est faite de réflexion où le passé et le présent s’entrechoquent pour construire l’avenir, de possible et d’impossible. » 

  Et, en la circonstance, de préciser sa position, aussi nuancée qu’irréprochable, malgré son irritation, de bout en bout : « J’aime les intellectuels. Grâce à Zola, nous n’avons pas à rougir de l’Affaire Dreyfus ; mais à cause de Céline et de Brasillach, nous devons mesurer notre enthousiasme. Quant aux louanges à Staline chantées par Aragon, qui les a oubliées ? Donc les intellectuels n’ont pas forcément raison et Bernard-Henri Lévy, qui a ratissé large, a derrière lui de vrais et de faux intellectuels, de vrais et de faux écrivains. Sa longue fréquentation des trotskystes lui a appris les vertus du terrorisme. De tous les terrorismes. C’est ainsi qu’il a convaincu Michel Rocard (…) de faire alliance avec lui. ». Edifiant, effectivement !

  Entendons-nous : que Pierre Bergé, tout autant que François Hollande, aient, ainsi qu’on vient de le constater, la mémoire courte, voilà qui n’est pas bien grave en soi ; il nous suffira, comme on vient de le faire, de la leur rafraîchir. Et, après tout là encore, tout le monde, y compris BHL, peut s’amender : il n’y a que les imbéciles, comme le dit l’adage populaire, qui ne changent pas d’avis.

 Mais ce qui s’avère plus inquiétant, au contraire, c’est que tant Bergé que Hollande n’ont manifestement pas encore compris que cet exorbitant pouvoir médiatique dont jouit Lévy, au sein de l’Hexagone, s’y révèle inversement proportionnel, frôlant même parfois la nullité, à la renommée dont il est le modeste mais bruyant objet auprès des classes populaires comme, choses plus préoccupante pour la très haute estime qu’il a incontestablement de sa personne, des élites intellectuelles.

C’est dire si François Hollande a commis là, en s’exhibant ainsi de manière aussi imprudente (la chose devait théoriquement rester secrète) avec le champion toutes catégories de l’intelligentsia people, et dans un impayable restaurant des Champs-Elysées de surcroît, une erreur tactique, face à son potentiel électorat, de taille : un boomerang, peut-être même aux effets, malheureusement pour lui, aussi imprévisibles qu’incalculables, voire dévastateurs !

Car la gauche, dont je suis, avait beau railler il y a quelques jours à peine, comme je le fis également moi-même, l’inénarrable Christian Estrosi lorsqu’il ne craignit pas de qualifier le désormais célèbre « Fouquet’s » de « brasserie populaire des Champs » : cet établissement pourtant haut de gamme n’est encore rien, en matière de prix, par rapport à ce « Laurent », restaurant étoilé et haut lieu de la gastronomie parisienne, où déjeunèrent donc en tête à tête, ce mardi 31 janvier 2012, François Hollande et Bernard-Henri Lévy.

Qu’on en juge par le seul menu de base : 165 euros par personne. Le homard, à la carte lui, s’élève à 98 euros, et une simple glace vanille, en guise d’humble dessert, à 26 euros. Je n’ose imaginer le coût faramineux d’un grand cru de Bordeaux ou d’une bonne bouteille de Bourgogne. Pour un - François Hollande, en l’occurrence - qui disait, pas plus tard qu’à son meeting du Bourget, aimer les gens et mépriser l’argent, égratignant ainsi au passage le très bling-bling Sarkozy, le voilà, paradoxalement, servi, pourboire non compris. Le pire, c’est que cet officiel défenseur des faibles et des pauvres n’est même pas gêné : indigne et tout bonnement honteux en un temps de crise, sinon d’austérité, comme celui-ci, où les plus puissants, dont le cynisme n’a d’égal que l’hypocrisie, ne cessent de demander aux moins nantis de se serrer la ceinture !

Mais, rassurons-nous, Hollande et Lévy, en cet historique déjeuner censé réunir « le peuple de gauche » (ce fut là l’indigeste alibi qu’invoqua, pour la cause, le staff hollandiste), n’auront mangé, paraît-il, qu’une très végétarienne (les « verts » et autres écologistes, Eva Joly en tête, apprécieront l’effort diététique) salade de mâche aux truffes : 140 euros, par personne, tout de même !

D’où, urgente au vu de cette addition pour le moins salée, la question : cette astronomique gastronomie signifierait-elle donc le fatidique retour, au sein du PS, de l’insipide, mais néanmoins toxique, gauche caviar ?

Si oui, je conseillerais alors vivement à François Hollande, candidat à la présidence française, de s’éloigner au plus vite, s’il ne veut pas entamer son crédit (moral, certes, plus qu’économique) auprès du vrai peuple de gauche justement et risquer de perdre ainsi une élection pratiquement immanquable (du moins à en croire les sondages), de ce type, particulièrement contreproductif, de propagande. Le piège politico-médiatique est, du reste, par trop grossier et, donc, relativement facile, avec un minimum de lucidité intellectuelle, à éviter.

Car BHL au PS, c’est un peu comme son ami DSK au FMI : les idées d’une gauche aussi tapageuse que dénaturée, mais le confort d’une droite aussi luxueuse que masquée ! 

DANIEL SALVATORE SCHIFFER*

*Philosophe, auteur de « Critique de la déraison pure – la faillite intellectuelle des ‘nouveaux philosophes’ et de leurs épigones » (François Bourin Editeur). 


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137 réactions à cet article


  • Daniel D. Daniel D. 7 février 2012 12:50

    Juste un petit bémol quand vous dites :

    "Et, après tout là encore, tout le monde, y compris BHL, peut s’amender : il n’y a que les imbéciles, comme le dit l’adage populaire, qui ne changent pas d’avis.« 

    En effet il faut se rappeler que BHL n’est pas un imbécile, mais un sioniste (c’est très proche, la confusion peut se comprendre), et un sioniste ne change pas d’avis car c’est du fanatisme intellectuel totalement imperméable a la raison.

    Hollande as montré son visage quand il as cédé a la pression d’Areva, et quand il as commencer a droitiser son discours pour paraitre »réaliste", tombant par la même occasion dans le piège de la droite qui etais de décridibiliser toute les options de sortie de crise autre que la leur.

    La gauche ce n’est plus le PS, mais le Front de Gauche !

    Daniel D.


    • Polybe 7 février 2012 20:13

      Honte a vous qui utilisez le terme de sionisme comme une insulte, un carcan d’idée extreme et folle !!! Le sionisme n’est que l’expression d’un peuple qui a subi des persécutions au long des siècles et la Shoah, et qui souhaite avoir un territoire a lui même.


      Peu importe ce que vous pensez de la politique d’Israel, notamment envers les Palestiniens. Sachez que j’ai en horreur cette même politique, et que je ne cautionne absolument pas leurs attitudes avec les Palestiniens. Peu importe qu’une grande partie des grands et perfides patrons de multinationale. Le sionisme reste l’expression légitime d’un peuple. 


    • lebreton 7 février 2012 21:11

      @daniel D

      le front de gauche avec 8% c’est la gauche ? enfin soyons serieux.


    • Kuota Kuota 7 février 2012 22:29

      Voyez comme vous raisonner... vous dite que la gauche de mélenchon avec ses 8 % dans les sondages ne peut pas être la gauche.... 


      Ce raisonnement illustre à merveille le role des sondages. Vous voila préformaté car vous avez vu que Untel est à 8% et bidule a 30 %... alors forcément, c’est dure de se dire qu’on pense comme la minorité... on se dit en son fort intérieur, si bidule est à 30% c’est qu’il doit y avoir une raison... mais sans vraiment chercher à savoir quelle raison et si cette raison est cohérente. Un sondage n’est pas raison.... il fut un temps ou les sondage laissant entendre que la terre était plate...

      Les instituts de sondages commencent leur travail 2 ans avant l’élection et annonce d’emblée 2 candidats... et cela pendant 18 mois... histoire de bien laissé une emprunte... puis dans un second temps on intégre d’autre candidats...

      Enfin, intéressez vous à qui possède les Instituts de Sondage, certains sont détenue par le MEDEF, d’autre pas des Banques, par des ultras riches, tout comme les médias.

      Je conclu en vous invitant à vraiment approfondir la différence entre Hollande et Sarkozy... Pour moi il y a d’un coté la sauce piquante et de l’autre la sauce aigre douce... mais vous n’avez pas le choix du plat... choisir un candidat, c’est choisir la sauce, mais pas le fond... car le fond se décide à Bruxelles avec des commissaires non élus et des agences de Lobby (700 rien qu’a bruxelle....)


    • molotov molotov 7 février 2012 23:50

      Mais le sionismes ai le synonyme de haine, de complot et de dégout en puissance sous le pretexte de quelque illuminé comme par exemple l’antisémite fondateur du sionisme:HERZL.

      Les vrais juifs sont d’origine « sémite » et tout à fait réspectable, mais la plus pard des sionistes mediatico-politique sont antisémite et ne sont pas d’origine sémite mais des occidentaux.

      Le sionisme fut dévloppé par les occidentaux anglo-saxon de surcroit.


    • Hijack Hijack 8 février 2012 00:44

      Le sionisme est la pire idéologie qui soit ...

      Tu vas être étonné ... mais les premières victimes du sionismes sont les juifs ... qui se font manipuler et avoir avec ces foutaises ... de terre promise et de peuple élu !!!

      Le « peuple juif » n’existe pas !

      Shlomo Sand, Comment le peuple juif fut inventé...

      Écoutez les vrais rabbins pour cela ...

      Mais encore ...


    • Hijack Hijack 8 février 2012 00:45

      Réponse ci-dessus à Polybe


    • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 8 février 2012 00:54

      Aaah.... ouiiiii.... Bien sûr. Dans votre historiographie, votre géographie et votre philosophie, il existe au monde un peuple et un seul qui n’existe pas : le peuple juif.
      Rien, ni dans ce qui relève de la culture, ni dans ce qui relève de la langue, ni dans ce qui relève de l’histoire, ni dans ce qui relève des découvertes génétiques, ne vient vous contredire.

      Chacun existe et vous défendez l’peuple, sauf le Juif.


    • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 8 février 2012 00:57

      Aaaaah... oui.... Toutes les histoires de libération des peuples sont fantastiques, sauf le sionisme, selon vous idéologie pire que le nazisme, le stalinisme et le maoïsme réunis.

      Bien sûr, oeuf corse, nul n’ignore que « le sionisme » a fait quarante millions de morts.


    • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 8 février 2012 01:02

      Aaaah... Ouiiii... Les « vrais rabbins » sont antisionistes, oeuf corse, bien sûr, comme les « vrais imams » sont anti... anti quoi, au fait ?


    • velosolex velosolex 8 février 2012 02:33

      Grosses ficelles tout de même de reprendre cette expression usée jusqu’à la corde,
      pour tenter d’occulter que jamais comme maintenant, les différences sociales ne se sont autant creusées.

      Ceci au bénéfice de quelques uns, et que le régime des copains coquins, en reprenant à pleine louche dans le plat, n’a jamais été si triomphant.

      Deux affaires les plus caviardeuses, pour reprendre l’expression de cet auteur en mission commandée, sont sont conteste l’affaire Woerh et l’affaire Tapie.

      De l’hypodrome de Compiègne à l’entreprise Addidas, ce sont des semi remorques de CAVIAR qui ont transité.


    • hgo04 hgo04 8 février 2012 08:12

      Kuota.. comme vous êtes dans le vrai..




    • kot begemot kot begemot 8 février 2012 09:39

      avec les truffes ce sera à 140°/o


    • MmeRosa 8 février 2012 11:17

      Tous les sionistes ne sont pas juifs ! Il y a des anglo-saxons, des hollandais, plusieurs cercles évangéliques, protestants etc Mais c’est vrai que pour des raisons « démocratiques » ils ne sont pas contre l’état fasciste israélien et sa dangereuse volonté de « grand israhell ». Exactement le « Drang nach Osten » « la volonté de conquêtes à l’est » contenu dans l’idéologie nazie qui les a amenés avec le résultat que l’on sait aux portes de Stalingrad.


    • Hijack Hijack 8 février 2012 15:56

      Cosmic Dancer,

      Ce n’est pas moi qui le dit, mais un juif connu et reconnu !!!
      Perso ... j’en étais pas là encore ... je dénonce le sionisme ...

      mais si des historiens et spécialistes me disent ce que je pressentais ... pourquoi ne pas analyser ce qu’ils disent ... ce que j’ai fait ... et ça correspond !!!

      Mais attention ... quand il dit qu’il n’existe pas ... c’est à dire, tels que certains veulent leur faire et nous faire croire ... c’est de gens comme les autres, ni plus ni moins ...
      Après, c’est une histoire religieuse ...


    • hacheii 12 février 2012 11:34

      La gauche c’est les fonctionnaires .........
      .
      25% des salariés sont des fonctionnaires, ajoutez-y les fils, filles, parents de fonctionnaires, les retraités fonctionnaires et ceux qui croient que la gauche défend les ouvriers, et vous avez vos 50% aux élections.


    • JL JL1 12 février 2012 11:39

      hachéi,

      oui, et alors ? Les fonctionnaires produisent des biens et des services, non ?

      Quant aux proches, que je sache, on a les mêmes phénomènes à droite.

      Comment expliqueriz vous que 25% d’un coté fasse 50% agrégés, alors que de l’autre, 75% ne feraient que le même pourcentage ?

      Les fonctionnaires seraient-ils trois fois plus convaincants que les non fonctionnaires ?

      pff !

      hachei, vous devez être du genre à être toujours dans la ’mauvaise’ file, non ?

       smiley


    • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 7 février 2012 12:51

      Qui a payé la note ?


      • Aldous Aldous 7 février 2012 13:04

        le tribuable...


      • sisyphe sisyphe 7 février 2012 19:24

        ah bon : vous avez reçu l’addition ?


      • nicolas flamel 7 février 2012 20:06

        On peut toujours érgotter sur le prix d’une salade aux truffes partagée dans un restaurant huppé avec un « philosophe » à la Botul qui ne représente finalement que lui même

        Pa contre,si ma mémoire est bonne, le prix du couvert au banquet qui s’est tenu à l’occasion de la réunion constitutive de l’Union pour la Méditerranée (mort-née) a été de 5000 Euros par convive aux frais exclusifs du contribuable français.

        Combien de ces convives se sont-ils retrouvés ensuite à l’honneur dans la tribune présidentielle lors du défilé du14 Juillet ?

         En quoi celà a t’il servi la politique étrangère de la France d’avoir ainsi régalé quellques instants Bachar Al Assad, Moubarak et autres Ben Ali ???.


      • Aldous Aldous 8 février 2012 12:17

        C’est rien a côté de la facture de la ses union de la méditerranée, c’est à dire du bombardement de la que le tribuable n’a pas fini de régler...


      • Aldous Aldous 8 février 2012 12:18

        Opus la désunion de la méditerranée...



      • helios999 helios999 8 février 2012 23:19

        Qui a payé la note ?
        .
        ils ont mangé la salade verte ?

        les reseaux mediathiques de BHL affaiblissent les verts pour un passage facile de hollande

        hollande au service de BHL !


      • penajouir penajouir 7 février 2012 12:59

        B.H.OU et tout mou sont partis manger des choux avec nos sous… Vachement intéressant l’info ! Ca c’est du débat d’idée, prévenez nous quand y iront poser un pêche !


        • sisyphe sisyphe 7 février 2012 19:12

          C’est vrai, ça : chieront-ils mou ? dans l’trou ? ou partout ? 


          Du débat de haut niveau dans agogoravix ! 

        • Aldous Aldous 7 février 2012 13:04

          BHL, le BHV de la pensé, a commis un superbe lapsus en baptisant sa revue omphalocentrique « La règle du Je » !

          Ce philosophe de tête de gondole n’existe que parce qu’il est le petit chef d’une police de la pensée, influente, efficace et redoutable qui verrouille le désert intellectuel médiatique.

          Hollande s’est empressé de lui faire allégeance. Ca en dit long.


          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 7 février 2012 17:59

            @ Aldous


            BHL, l’inventeur et l’incarnation du ’prêt-à-porter philosophique« . Du vent. Un culot d’acier allié à une haute considération de lui-même, inoxydable, même dans des circonstances qui auraient conduit n’importe qui de sérieux à présenter ses excuses avant de disparaître du paysage (pseudo) intellectuel qui lui sert de miroir. (cf. la pitoyable »Affaire Botul").

            Bien à vous,

            RB

          • Yohan Yohan 7 février 2012 19:07

            Du prêt à emporter...vous voulez dire


          • sisyphe sisyphe 7 février 2012 19:23

            Par Aldous (xxx.xxx.xxx.209) 7 février 13:04

            BHL, le BHV de la pensé, a commis un superbe lapsus en baptisant sa revue omphalocentrique « La règle du Je » !

            Hollande s’est empressé de lui faire allégeance


            Ah ! Le concept lepeniste « d’allégeance » !!

            Vous faites allégeance à toutes les personnes avec qui vous dinez au restaurant, Aldous ?


          • Aldous Aldous 7 février 2012 20:40

            C’est que je dîne rarement avec caïds...


          • LE CHAT LE CHAT 7 février 2012 13:04

            Ce repas peut être comparé à un Fouquet’s de gôôche , un homme qui n’aime pas les riches et qui se comporte en DSK à cottoyer un sioniste belliqueux dans un restau de luxe , c’est du bonheur !


            • Emmanuel Aguéra LeManu 7 février 2012 13:13

              lol... il est heureux le chat. c’est bien ça. Mais pas de mention d’umps, de flanby ou autre référence historique, aujourd’hui ? Notez, DSK pointe une moustache... on sent revenir le débat profond et enrichissant...


            • LE CHAT LE CHAT 7 février 2012 13:24

              @le Manu

              tu sais très bien que Flamby n’est là que parce que l’autre s’est sabordé comme le capitaine du Costa Concordia ! il n’est que sa doublure !  smiley  smiley  smiley


            • Aldous Aldous 7 février 2012 13:34

              Otez moi d’un doute le Chat...

              Fouquet c’est pas un raccourci pour Foutriquet ? smiley


            • Yohan Yohan 7 février 2012 13:10

              BHL, appélé aussi BHL Charia express, aura enfin trouvé sa vraie place : au PS

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