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Accueil du site > Tribune Libre > Bernard-Henri Lévy : la confusion du jugement

Bernard-Henri Lévy : la confusion du jugement

Stefan Zweig, l'un des plus grands écrivains juifs de ce que l'on appelait encore, sous l'empire austro-hongrois, la Mitteleuropa, a publié, en 1927, l'un des plus beaux textes de la première moitié du XXe siècle : La confusion des sentiments. Récit aux accents très personnels, Zweig y évoque, en filigrane, son appartenance au monde de la judéité. Comment, du reste, ne pas admirer cette judéité lorsque l'on sait qu'elle fut au cœur des mouvements philosophiques, artistiques et littéraires les plus importants de ce temps-là ? Freud, Wittgenstein, Mahler, Schoenberg, Joseph Roth, Arthur Schnitzler, Franz Werfel ou Hermann Broch n'en sont que quelques-uns des esprits les plus éminents, dont lé génie créateur est aujourd'hui mondialement reconnu.

 

NE PAS CONFONDRE « JUDEITE » ET « JUDAÏSME »

Mais ce que Zweig, dans cette confusion des sentiments, entend également mettre en exergue, c'est la différence existant, au niveau des idées, entre les concepts de « judéité » et de « judaïsme ». Car ce sont là deux choses qui, quoique liées historiquement, s'avèrent néanmoins distinctes philosophiquement.

Qu'est-ce que cela signifie ? Réponse : le « judaïsme » est une religion, à la source du monothéisme, avec la foi, les croyances traditionnelles, les pratiques cultuelles et l'ensemble de lois que cela implique, tandis que la « judéité » est une culture, c'est-à-dire un contexte social, tissé de références historiques et culturelles, dans lequel un individu naît ou grandit, mais sans qu'il ne s'identifie, pour autant, au judaïsme en tant quel tel. Faire partie intégrante d'une culture ne veut donc pas dire nécessairement, même si cela ne s'exclut bien évidemment pas, appartenir à la religion qui préside à cette même culture.

Ainsi peut-on très bien se réclamer de la culture juive, que l'on appelle la « judéité » précisément, tout en ne se réclamant pas de la religion juive, que l'on nomme, au sens strict du terme, le « judaïsme ». C'est là le cas des Juifs non croyants, athées ou agnostiques, au premier rang desquels émergent la plupart de ces grands esprits que l'on vient de citer, auxquels pourraient s'ajouter, en d'autres temps et d'autres lieux, Kafka, Proust, Einstein, Walter Benjamin, Theodor Adorno, Hannah Arendt, Roy Lichentestein, Robert Rauschenberg, Allen Ginsberg, Woody Allen, Steven Spielberg ou Karl Marx. Ceux-ci ont toujours revendiqué, à raison, leurs ascendances juives - leur judéité, en un mot - bien qu'ils n'aient jamais adhéré formellement au judaïsme.

 

STEFAN ZWEIG ET LE SIONISME

Stefan Zweig lui-même, quoiqu'il ait publié ses premières nouvelles dans la revue sioniste « Die Welt  », puis dans la « Neue Freie Presse  », dont le cahier culturel était dirigé par Theodor Herzl, le fondateur du sionisme, a toujours récusé, au nom du cosmopolitisme et contre tout communautarisme, l'idée du sionisme, ainsi qu'il s'en explique dans une lettre, écrite le 24 janvier 1917, à Martin Buber : « Je n’ai jamais voulu voir le peuple juif redevenir une nation... J’aime la diaspora et je l’approuve en tant que sens de son idéalisme, sa vocation universelle et cosmopolite... Je trouve que notre situation actuelle est la plus merveilleuse de l'humanité : cette unité sans langue, sans lien, sans pays natal, juste par le fluide de l'être. Tout rassemblement plus étroit et plus réel m'apparaît comme un recul par rapport à cette situation incomparable. »

A son ami Alfred Wolf, il confie vingt ans après, dans une missive datant de février 1937  : « Je ne voudrais pas que le judaïsme abandonne son caractère universel et supranational pour s’ancrer totalement du côté de l’hébreu et d’une pensée nationale. (…) Je crois que 'juif' et 'humain' doivent toujours rester identiques, et je tiens pour un grand danger moral toute arrogance et toute tendance de la communauté juive à s’isoler. »

 

LE JUIF DE DIASPORA, COSMOPOLITE ET UNIVERSEL, CONTRE LE JUIF DE TERRITOIRE, NATIONALISTE ET COMMUNAUTARISTE

C'est donc le « Juif de diaspora », cosmopolite et universel, que Stefan Zweig privilégie là, à l'instar de Freud, au détriment du « Juif de territoire », religieux et nationaliste. Ainsi cet « être-juif » dont parle Zweig, où « juif » et « humain » coïncident intimement, s'apparente-t-il à une dimension essentiellement humaine, d'essence métaphysique, comme à une région de l'âme, bien plus qu'à une religion donnée et, a fortiori, à un pays limité matériellement ou à un espace circonscrit géographiquement, de nature politique, fût-il sacré comme le prétend, contrairement à ce que prône la laïcité à la française, l’État d'Israël depuis sa naissance en 1948.

Cette distinction, Élisabeth Roudinesco, dissertant là sur Freud, l'explique bien dans son Retour sur la question juive (2009), ouvrage qu'elle conçut comme une suite aux Réflexions sur la question juive (1946) de Sartre. Y distinguant, via la création d'Israël en tant qu’État, et via donc aussi la tentation sioniste, ce qu'elle appelle le « Juif universel », dont Freud est un des représentants, du « Juif de territoire », dont Jung est un des tenants, elle spécifie : « Freud préférait sa position de Juif de diaspora, universaliste et athée, à celle de guide spirituel attaché à une nouvelle terre promise. » Elle en infère, en totale opposition, sur ce sujet, tant avec les théories jungiennes qu'avec l'actuelle politique israélienne d'apartheid : « La terre promise investie par Freud ne connaît ni frontière ni patrie. Elle n'est entourée d'aucun mur et n'a besoin d'aucun barbelé pour affirmer sa souveraineté. Interne à l'homme lui-même, interne à sa conscience, elle est tissée de mots, de fantasmes et de scènes tragiques. »

 

EMMANUEL LEVINAS ET L'HUMANISME DE L'AUTRE HOMME

C'est là aussi la position ontologique, éthique et métaphysique d'Emmanuel Levinas, ainsi que le montre magnifiquement bien son livre Humanisme de l'autre homme (1972) : position, cependant, à laquelle Bernard-Henri Lévy, en mettant l'accent sur ce qu'il appelle au contraire le « Juif d'affirmation », n'a manifestement rien compris dans son dernier essai, L'esprit du judaïsme (Grasset).

Je ne reviendrai pas ici sur la critique que j'ai déjà émise, à ce propos, dans une tribune intitulée Le mauvais esprit du judaïsme (https://blogs.mediapart.fr/daniel-salvatore-schiffer/blog/090216/bernard-henri-levy-le-mauvais-esprit-du-judaisme). Ceux qui voudraient approfondir cette thématique pourront toujours se reporter à un ouvrage, Critique de la déraison pure - La faillite intellectuelle des « nouveaux philosophes » et de leurs épigones, que j'ai publié en 2010. Qu'il me soit permis, en revanche, d'insister sur cette pénible confusion - non pas des sentiments, pour paraphraser la nouvelle de Stefan Zweig, mais bien des jugements, si ce n'est des idées - qu'entretient Lévy dans L'esprit du judaïsme  : une confusion conceptuelle, plus encore que sémantique, qui invalide a priori, tel un irréfragable vice de forme, la thèse de ce livre !

 

UNE ANALOGIE : LA JUDEITE EST A LA CHRETIENTE CE QUE LE JUDAÏSME EST AU CHRISTIANISME

Cette confusion des idées, c'est celle, justement, par laquelle il assimile indûment la « judéité », notion culturelle, au « judaïsme », notion religieuse. Il y aurait la même confusion conceptuelle si l'on confondait, par exemple, « chrétienté » et « christianisme ». En effet : le fait de faire partie de la chrétienté, en tant que civilisation caractérisant majoritairement (sans en exclure bien sûr les autres minorités) le monde occidental, ne veut pas dire que l'on soit nécessairement chrétien au sens religieux du terme, c'est-à-dire disciple du christianisme. D'où, cette analogie : la judéité est à la chrétienté ce que le judaïsme est au christianisme.

C'est cette confusion notionnelle, précisément, qui pousse Lévy à faire, dans son Esprit du judaïsme, de constants et grossiers amalgames, de très dommageables raccourcis philosophiques, y induisant dès lors ainsi son lecteur dans l'erreur.

 

MARCEL PROUST ET SON PSEUDO-JUDAÏSME

La plus flagrante de ces inepties consiste à soutenir, comme le fait Lévy dans son livre, que l’œuvre de Marcel Proust - une œuvre aussi typiquement « française », par-delà sa teneur universaliste du point de vue psychologique et humain qu’À la recherche du temps perdu - serait à reconduire, via son étude du zohar, au judaïsme.

Aberrant ! Proust, tout entier immergé dans la société française de la Belle Époque, au point qu'il en observa et décrivit mieux que quiconque les qualités tout autant que les défauts, n'a jamais fait référence, dans sa vie littéraire, au judaïsme, bien qu'il n'ait jamais certes rien renié, pour autant, de sa judéité, comme le prouve son combat en faveur d'Alfred Dreyfus, dont il fut un ardent défenseur en s'employant a rassembler, auprès de l'intelligentsia, les signataires du fameux « manifeste des intellectuels » en défense d’Émile Zola avec son non moins célèbre J'accuse.

 

LA JUDEITE COMME TRANSCENDANCE LAÏQUE DU JUDAÎSME

Si j'appliquais le même type de raccourci logique, de cercle vicieux dans le raisonnement, que Lévy, mais à l'envers et sans nuances également, j'arriverais symétriquement, moi aussi, à ce même genre de sophisme, aussi absurde factuellement que malhonnête intellectuellement, comme, à titre d'exemple significatif, dans cet apparent syllogisme :

Majeure : Marx était Juif (et même petit-fils de rabbin).

Mineure : Or, le marxisme a engendré le stalinisme.

Conclusion : Le judaïsme est donc à l'origine, via Marx, du goulag, le camp de concentration socialo-communiste !

 

Qu'en penseraient, franchement, Bernard-Henri Lévy et, à sa sectaire suite, les adeptes de cet « esprit du judaïsme » ? Je n'ose l'imaginer...

Pour échapper à cette contradiction interne ? Le fait, justement, que la judéité soit le dépassement humain, sinon humaniste, du judaïsme : comme sa transcendance d'essence laïque !

Conclusion ? La judéité est une « catégorie transcendantale », pour parler en termes kantiens, du judaïsme et qui, comme telle, n'a donc rien à voir, sinon indirectement, avec la loi mosaïque !

 

UNE IMPOSTURE : LE ROYAUME DES HEBREUX SERAIT A L'ORIGINE DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE

De même, le « royaume des Hébreux », pour reprendre la terminologie béachélienne, ne peut-il en aucun cas être considéré, par-delà ses mérites, comme l'origine politique de la notion de « république » en France. Où donc Lévy va-t-il chercher cela, sinon dans un parti-pris des plus fallacieux et outranciers ? La « république » est une notion grecque, comme le donne à voir le titre - La République - de l'un des principaux ouvrages de Platon. Elle deviendra ensuite, au temps de Cicéron, l'un des pivots du droit romain, ainsi que l'indique, en latin, l'expression « res publica  », signifiant littéralement, en français, la « chose publique », c'est-à-dire, en terme modernes, la « république », elle-même connexe à l'idée de « démocratie », autre invention typiquement athénienne, élaborée dans La Politique d'Aristote. D'où, cette question : qu'est-ce que le judaïsme vient donc faire là ? La récupération idéologique serait honteuse, si elle ne se révélait, avant tout, ridicule. L'imposture est, là, à son apogée !

 

JEAN JAURES : ANTISEMITE ET ANTI-DREYFUSARD, VRAIMENT ?

Mais il y a pire encore en ce « mauvais esprit du judaïsme », comme je l'ai donc qualifié, de Lévy : c'est cette insistante confusion entre les concepts de « judéité » et de « judaïsme », travers quasi obsessionnel et même pathologique chez lui, qui fait qu'il voit constamment, au gré de ses seules fantaisies subjectives comme de ses seuls intérêts particuliers, des « antisémites » partout. Aussi cette folle dérive finit-elle par affaiblir totalement, tel un malencontreux effet de boomerang pour la thèse défendue en ce livre, son combat contre l'antisémitisme, le rendant dès lors aussi peu crédible que malheureusement stérile, voire contre-productif !

Ainsi, par exemple, du grand Jean Jaurès, en qui il perçoit, par on ne sait quel tour de passe-passe négatif, un « antisémite » tout autant qu'un « anti-dreyfusard ». Hallucinant ! Pareil en ce qui concerne le peintre David, targué abusivement d' « antisémitisme », lui aussi, pour ce seul fait qu'il osa peindre le sacre de Napoléon sous les fastes de l'Empire Romain, réputé « fasciste », bien entendu, aux dires de ce manichéisme primaire. Du délire !

Lévy, du reste, nous a fait déjà ce genre de mauvais coup, désormais aussi prévisible qu'éculé, par le passé. Son Idéologie française (1981), dans laquelle il réduisit la plupart des écrivains français (de Péguy à Montherlant, en passant par Bernanos, Claudel, Morand, Cocteau, Gide et Emmanuel Mounier) à un ramassis de pétainistes, ou ses Aventures de la liberté (1991), au sein desquelles il alla jusqu'à faire de l'estimable Paul Valéry un raciste s'échinant à déterrer des macchabées afin d'examiner la morphologie de leur crâne, sont, de ce point de vue-là, autant d'exemples, par leur dogmatisme idéologique, de monstruosité conceptuelle. Seul le fanatisme, doublé d'incessants et malveillants procès d'intention, y est, hélas, de rigueur !

D'où, cette autre interrogation. Comment un être aussi intelligent et cultivé que Philippe Sollers (je laisse choir un voile charitable sur l'analyse dithyrambique, dans « Le Monde », de Roger-Pol Droit) peut-il donc voir en cet ultime Esprit du judaïsme , comme il l'effectue dans « Le Point », un livre, non seulement « majeur » à ses dires, mais, surtout, profondément « irréligieux », selon lui encore, dans la mesure où, d'après Lévy, le judaïsme n'exclurait pas nécessairement le fait que l'on ne puisse pas croire en l'existence de Dieu ? Réponse : parce que Sollers, lui aussi, confond là, aussi surprenant cela puisse-t-il paraître, les notions de « judéité », laquelle, en tant que culture, permet effectivement l'athéisme, et de « judaïsme », laquelle, en tant que religion, ne l'autorise, au contraire, pas. A moins, bien sûr, que, les mots étant dès lors vidés arbitrairement de leur sens originel ou authentique, l'on ne sache plus, tels les idolâtres en leur antique Tour de Babel, de quoi l'on parle : ce à quoi, en tant que philosophe soucieux de la clarté des idées tout autant que de la précision de la langue, je me refuse pour ma modeste part !

 

QUAND LE JUDAÏSME DEVIENT, PARADOXALEMENT, ANTISEMITE : LES DOULOUREUX CAS DE SPINOZA ET DE JESUS

Davantage : c'est bien parce que Spinoza écrivit une Éthique qui, bien que prenant sa source philosophique au sein de sa judéité, n'obéissait cependant pas aux préceptes du judaïsme, qu'il fut excommunié, sans pitié, de la société juive, sa propre communauté. Comme quoi les juifs aussi, n'en déplaise à Bernard-Henri Lévy, peuvent s'avérer, paradoxalement, de fieffés antisémites : le comble de l'intolérance, principe si cher aux voltairiennes Lumières du XVIIIe siècle !

Autre terrible, et bien plus tragique encore, exemple en cet épineux dossier : un certain Jésus, juif de naissance lui aussi, mais qui, pour avoir prétendument blasphémé au regard des dogmes du judaïsme précisément, alors incarné par les « docteurs de la loi » et autres pharisiens (dont le « principal sacrificateur » Caïphe), fut condamné à mort par une sentence émise par le Sanhédrin, tribunal théologique de Jérusalem et autorité législative suprême depuis Moïse et la Torah. Les Romains, en très cyniques pragmatiques qu'ils étaient (à l'image de Ponce Pilate, préfet de Judée, qui s'en lava les mains), ne firent qu'appliquer, via la crucifixion, cet injuste et cruel verdict.

Bernard-Henri Lévy, au faîte de sa mauvaise foi, niera-t-il donc là aussi, au prétexte que les Évangiles, et celui de Saint Matthieu en particulier, seraient eux-mêmes « antisémites », ce fait pourtant avéré, à moins que le Nouveau Testament ne fût qu'une affabulation chrétienne et anti-juive, sur le plan historique (il va sans dire que je condamne tout aussi fermement le fait que le catholicisme ait pu parfois en tirer un odieux alibi, faisant ainsi outrageusement des Juifs un « peuple déicide », pour justifier l'antisémitisme) ?

J'attends, s'il s'en sent le courage moral aussi bien que l'honnêteté intellectuelle, sa réponse, précise théologiquement, circonstanciée bibliquement et argumentée métaphysiquement. Le débat, crucial au regard de l'esprit tout autant que de la lettre de son propre et dernier livre, est ouvert : c'est, bien plus qu'une énième et vaine dispute philosophique, un véritable débat de fond !

Aussi mérite-t-il, comme tel, que l'on s'y attarde avec le sérieux, mêlé de respect mutuel, qui sied en pareille circonstance.

 

DANIEL SALVATORE SCHIFFER*

 

*Philosophe, auteur de « La Philosophie d'Emmanuel Levinas - Métaphysique, esthétique, éthique  » (PUF) et « Critique de la déraison pure - La faillite intellectuelle des 'nouveaux philosophes' et de leurs épigones  » (François Bourin Éditeur).


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92 réactions à cet article    


  • cathy cathy 16 février 18:25

    BHL voit des juifs ou des antisémites partout.

    Les juifs pratiquent la religion du judaïsme.
    Le judaÏsme n’était pas la religion de Jésus, il n’était donc pas juif, mais judéen, issu de la tribu de Juda. 
    Judaïsme = tradition orale. Cela n’a rien à voir avec la loi mosaïque.


    • Pomme de Reinette 16 février 18:37

      @cathy

      Yehoshoua de Nazareth était un bon juif, la preuve : il croyait que sa mère était vierge, et elle le prenait pour le messie.

      Il a été circoncit le 8ème jour, comme le veut la tradition. D’ailleurs, vous venez de fêter cet évènement, le 2 février, jour de la Chandeleur.

      http://www.danilette.com/article-l-origine-juive-de-la-chandeleur-le-2-fevrier-40-jours-apres-noel-114991342.html

      Mais ne vous inquiétez pas, on veut bien que vous l’adoptiez.


    • Massada Massada 16 février 18:43

      @cathy

      Judéen : Celui, celle qui vivait dans le royaume de Juda ou en Judée, ou qui en était originaire

      Le mot judéen vient de Juda, un des douze fils du patriarche Jacob-Israël (chacun de ces fils a donné naissance à une des douze tribus d’Israël). Juda désigne aussi un royaume situé dans le sud du pays de Canaan, avec pour capitale Jérusalem. Ses habitants sont les Judéens.

      Que cela vous plaise ou non, (je devine bien que cela vous emmerde) Jésus était juif. On peut même affirmer qu’il respectait les préceptes religieux du Judaïsme et fut nourri de l’enseignement des prophètes bibliques. Il n’a pas voulu fonder de nouvelle religion ni même quitter les frontières du judaïsme tel qu’il le connaissait.


    • Pomme de Reinette 16 février 19:17

      @Massada

      et fut nourri de l’enseignement des prophètes bibliques.

      Oui bien sûr. Jésus était un rabbi de l’école de Hillel (Hillel Ha Zaken). On trouve beaucoup de traces de son enseignement dans les Evangiles.
      Comme Saul de Tarse (Saint Paul) fut un élève de son petit-fils, Gamaliel.


    • mmbbb 16 février 20:39

      @Massada en etant un ancien enfant de choeur je m’en tape ce cette religion et de la votre Tout de meme jean 23 qui fit enleve cette phrase durant la celebration religieuse « les juifs peuple deicide » et qui nourrit l’antisemisme Vous avez paye le prix fort peut etre a cause de votre eternelle arrogance


    • lermontov lermontov 16 février 20:53

      @ Massada

      Il a juste révélé à tout le monde que le judaïsme c’était la synagogue de Satan et c’est bien pour ça que le Sanhédrin a intrigué pour le faire martyriser. Il a de surcroît enlevé l’élection aux Juifs, c’est qu’il y a des Justes aussi parmi les Gentils, ce qui implicitement signifie qu’être Juste et aimé de Dieu n’a rien avoir avec la judéité (et la mécanique de l’hérédité*).

      Quant à ton peuple, aussi con que tout les peuples, avec de bien mauvais maîtres, il a plébiscité la mise à mort de celui-là et réclamé la libération d’un assassin nommé Barabbas.

      (*la conception fantastique de Jésus = pas de sperme = pas d’hérédité. Lol)

      Allez, salut, le marchand du temple.


    • Shawford Shawford 16 février 20:58

      Premier arrivé premier servi, ça marche dans toutes les acceptions possibles !!!

      Let’s Marvin Gay and get it on massacré
       smiley


    • lermontov lermontov 16 février 21:09

      @ Massada

      Et les épisodes où le petit Jésus convoqué chez les docteurs de la loi les renvoie gaiement à leur bêtise crasse et leur duplicité ? Donc, si Jésus est le petit Juif parfait, nourri aux mamelles de la Loi, les autres n’en sont pas et vice versa. Choisis ton camp, le kibboutzim. Comment ça, t’as déjà choisi, t’es engagé ? Bah, direction Géhenne (sans passer par la case prison et tu peux garder les 20 000 francs, ce qui apaprtient à César doit revenir à César), continue à oeuvrer pour qui tu sais, tu ne t’assieras pas à la droite de qui tu sais. ’Celui qui n’est pas avec moi est contre moi’.


    • Griffon Jaune Kylo Ren 16 février 22:40

      @massada & whoever

      Petite dédicace avant d’aller au dodo (vous lisez l’anglish I hope)

      When Jesus left Birmingham
      All the disciples went crazy
      When Jesus left Birmingham
      All the people went completely nuts
      They all busted out on a wild night
      Riding high on a golden calf
      When Jesus left Birmingham
      All the people had themselves a big long laugh

      Well my girl, she’s a walker
      And she can talk herself out of any mess
      My girl, she don’t pray
      But somehow she seems still to be blessed
      And when those crazy nights come callin’
      Man, she’ll dance on the tables
      Like all of the rest
      When my girl left Birmingham
      She was doing what she thought was best

      It’s all free on the inside
      I passed a very uncomfortable feeling last night
      Save us right now, we need you...
      To hell with all the lies and liars
      Recovery, recovery, I don’t know about any recovery
      Inside, gotta get inside
      Inside

      I see myself with a rosary
      I’m in a garden and I’m talking to myself
      I ain’t sayin’ much worth repeating
      Just askin’ for forgiveness and all of his best
      When those crazy nights come callin’
      Man, I’m just as human as I can be
      When Jesus left Birmingham
      He left it there for you and me
      When Jesus left Birmingham
      He left it there for you and me

      So let it rock, let it roll

      Let the Bible belt come and save my soul

      Du buddy John Mellecamp
      http://www.vevo.com/watch/john-mellencamp/when-jesus-left-birmingham/USVAB0400008

      Good night


    • cathy cathy 17 février 08:30

      @Pomme de Reinette
      Noêl est la célébration du solstice d’hiver, cela n’est aucunement la naissance de Jésus. Dans les évangiles nous avons la date de la naissance du Christ. Je ne pratique pas les fêtes de l’ancienne alliance et encore moins celles du JudaIsme ou catholicisme (christianisme judaïsé, il n’y a que les juifs pour inventer l’antisémitisme, cela sert leurs causes) Le mot antisémitisme est un mot créé par les juifs. Il est antinomique.


       PS : Les fêtes de l’ancienne alliance étaient l’ombre des choses à venir, la révélation du Christ, Jésus. Merci à Lermontov pour son intervention.

      Colossiens 2 :16 

      Que personne donc ne vous condamne au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d’un jour de fête, ou de nouvelle lune, ou de sabbats ; 17 C’était l’ombre des choses qui devaient venir, mais le corps en est en Christ. 18 Que personne ne vous ravisse le prix par une humilité affectée, et par le culte des anges, s’ingérant dans des choses qu’il n’a point vues, étant témérairement enflé de son sens charnel, et ne s’attachant pas au chef, 19 Duquel tout le corps, joint et étroitement uni au moyen des jointures et des liens, s’accroît d’un accroissement selon Dieu.

    • cathy cathy 17 février 08:46

      @Massada
      1er miracle de Jésus. Aux noces de Cana, il change l’eau des ablutions en vin. Cela ne mérite pas une petite lapidation ? Qu’en pensez vous Massada ? Jésus était-il vraiment juif ?


    • Massada Massada 17 février 09:39

      @cathy

      le judaïsme, associe la consommation de vin à toutes ses pratiques religieuses, estimant que celui-ci aide à «  ouvrir le cœur à la raison ».


    • Pomme de Reinette 17 février 09:51

      @cathy

      il n’y a que les juifs pour inventer l’antisémitisme,

      C’est ce que disent les antisémites.
      Comme Lermontov vous vous posez là !


    • Le p'tit Charles Le p’tit Charles 17 février 10:27

      @mmbbb...Bonjour..Massada est un clone de BHL..mais la greffe n’est pas réussie.. !


    • lermontov lermontov 17 février 10:46

      @ Pomme de Reinette

      Mais non, je ne suis pas antisémite ; je suis antilévite et je n’aime pas davantage leurs laquais. Il se trouve qu’il y a un antisémite irréductible qui traîne par ici et tu ne l’as pas encore repéré. Logique, tu t’en fous de l’antisémitisme ; ce n’est que le paravent derrière lequel se planquent tes seigneurs et maîtres.


    • lermontov lermontov 17 février 11:02

      @ Massada

      Ah ouais, le pinard, c’est casher ? Qui, qui dit ça ?

      Noé est dans sa tente, raide comme un bourrin ; son fils regarde dans la tente et voit le papa trombiner sa grosse. Jehovah a pas l’air content et a pas l’air d’estimer que le vin ouvre le coeur à la raison mais que c’est plutôt l’inverse.

      Donc, qui qu’a raison ? Le Jehovah ou le zélote de la synagogue de Satan ?


    • Pomme de Reinette 17 février 11:07

      @lermontov

      La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe.


    • chantecler chantecler 17 février 11:19

      @cathy

      De même que Pâques a plusieurs significations :

      « la passion du christ »
      https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A2ques

      « L’exode d’ Egypte du peuple juif. »
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Pessa’h


    • Massada Massada 17 février 11:22

      @lermontov

      Votre grossièreté n’a d’égale que votre ignorance, Noé n’était pas juif.


    • lermontov lermontov 17 février 11:46

      @Massada

      Donc Iahvé n’est pas l’Elohim. C’est bien pour cela que le Lévite serine : ’Pour que tu saches que Iahvé est l’Elohim et qu’il n’en est pas d’autre que Lui’. Mensonge pur, trafic de la réalité.

      Merci, ô Massada, personnage qui brille par son intelligenc raffinée et pas du tout grossière. On peut verser cela au dossier Révélation, en attendant la condamnation et le supplice des criminels :
      - le Lévite a volé un peuple pour le faire sien, usant de toutes les manipulations ;
      - il a enfermé ce peuple dans la prison mentale d’un dieu unique, châtrant son humanité.


    • Pomme de Reinette 17 février 12:17

      @lermontov

      châtrant son humanité.

       smiley


    • Massada Massada 17 février 12:48

      @Pomme de Reinette
       
      C’est moi ou j’ai l’impression qu’il y a de plus en plus d’illuminés sur ce forum.
       
      A Jérusalem, on les croise dans la vieille ville, aux abords du Kotel.
      Certains sont accoutrés comme Jésus ou Abraham, portant une toge ou enroulés dans des draps piqués à l’hôtel, traînent parfois une croix, tandis que d’autres courent nus dans les rues, sur un mode Adam et Ève.
      Ils errent en prêchant au milieu des touristes et se lancent dans de grands sermons rarement intelligibles, persuadés qu’ils sont investis d’une mission divine.
       
      lermontov et autre Cathy n’ont même pas besoin de voyage à Jérusalem smiley


    • Pomme de Reinette 17 février 13:00

      @Massada

      Je crois qu’ils ont surtout besoin d’un divin divan.
      Ca tourne toujours autour des mêmes fantasmes.
       smiley


    • popov 17 février 13:40

      @cathy

       
      Le judaÏsme n’était pas la religion de Jésus
       
      Les religions sont comme les virus, elles subissent de temps en temps des mutations qui leur permettent d’envahir de nouveaux territoires.
       
      Le christianisme et l’islam sont des mutations du judaïsme, la première ayant permis la propagation du judaïsme dans le monde gréco-romain, la seconde dans le monde arabe.
       
      Il faut voir leurs fondateurs comme des nombres complexes en mathématique : ils ont une partie réelle (assez mince) et une partie imaginaire construite progressivement au cours des premiers siècles.
       
      Qu’est-ce qu’on sait de Jésus avec certitude ? Par exemple, qui était son père ?

    • popov 17 février 14:08

      @Massada  

       
      A Jérusalem, on les croise dans la vieille ville, aux abords du Kotel....  
       
      Il y a des terres qui produisent du bon vin, d’autres qui sont tellement fertiles en « prophètes » qu’ils poussent même entre les pavés. 
       
      Je comprends que Jérusalem soit aussi convoité. C’est l’endroit idéal pour installer un commerce de bondieuseries. 
       
      On peut même maintenant se lamenter sur le mur des lamentations par email. On envoie ses lamentations de n’importe où dans le monde et une agence se charge de l’épingler sur le mur. Paraît que c’est payant.
       

    • philouie 17 février 14:10

      @popov
      Paraît que c’est payant.

      Antisémite !


    • robin 17 février 14:34

      @Massada

      Ce qui vous embête tout autant ce qu’il a cloué la loi mosaique sur le poteau et qu’il a dit aux pharisiens (les sionistes du temps et pas tous les juifs) « le royaume de Dieu vous est abandonné »


    • robin 17 février 14:36

      @Pomme de Reinette

      C’est un tellement bon juif qu’il a cloué sur le poteau de sa mort la loi mosaïque et a dit que Jérusalem assassinait tous les prophètes que Dieu leur a envoyé et que désormais le royaume de Dieu leur sera retiré.


    • robin 17 février 14:42

      @Pomme de Reinette :

      Les antisémites pour vous c’est facile ce sont tout ceux qui refusent d’adorer les exactions de votre patron Netanyahou


    • robin 17 février 14:45

      @Pomme de Reinette

       Blanche colombe : MDR !!! elle a une odeur de phosphore blanc la colombe ! smiley


    • popov 17 février 14:47

      @philouie


      Antisémite !

      Hehehe ! La vie est dure pour les nomades du désert. La parcimonie devient une seconde nature.

      C’est par avarice que les Hébreux et leurs cousins Bédouins ont adopté le monothéisme. Un seul dieu, ça coûte moins cher que beaucoup de dieux.

      Ils ont ensuite interdit la représentation de ce dieu parce qu’ils n’avaient pas envie de se coltiner des statues en bronze ou en marbre.

    • robin 17 février 14:55

      @Massada :

      A 2 contre 50 en moyenne quand vous intervenez qui sont les illuminés ?

      Vous deux Pommes de Rainette vous êtes le prototype accompli des pharisiens (ancêtres des sionistes) que Jésus a mis minable dans les règles de l’art. Et j’ajoute qu’un organe sioniste quel qu’il soit est un abri idéal pour d’anciens ou nouveaux et authentiques Nazis, à partir duquel ils peuvent continuer à martyriser les juifs innocents en toute quiétude en transformant en religion sacré la shoah que vos potes allemands ont organisé : idée absolument géniale : détruire un peuple abhoré en l’intégrant et en sacralisant l’èvenement même qui a tenté de les détruire.

      Votre but est clair : vous croyant toujours les élus de Dieu vous voulez pouvoir continuer à passer pour des victimes pour organiser in fine un Har-Maguédon de pacotille où le messie que vous cherchez toujours viendra vous sauver. C’est pas pour rien que vous voulez déloger les musulmans d’Al Aqsa pour reconstruire le 3e temple.


    • chantecler chantecler 17 février 15:00

      @Massada
      L’hôpital qui se moque de la charité ... !
      Enfoirés !
       smiley


    • Massada Massada 17 février 15:17

      @robin
       
      C’est très confus dans votre petite tête.
      Voici quelques détails importants sur les différentes sectes juives de
      l’époque de Jésus.
       
      Les sadducéens
      Les sadducéens étaient les autorités du temple qui collaboraient avec
      l’occupant étranger, les romains, pour pouvoir garder leurs
      privilèges. Les sadducéens ne croyaient pas à l’immortalité de l’âme, ni à la
      résurrection des morts, ni aux anges, ni à la venue d’un messie. La
      loi orale (la tradition) des sadducéens était différente de celle des
      pharisiens.
       
      Les sadducéens étaient rejetés par la plupart des juifs (les gens du
      peuple) qui préféraient les pharisiens (rabbins) dont ils sollicitaient les
      conseils.
       
      Dans Matthieu 21:12-13, lorsque Jésus entre dans le temple, il
      renverse les tables. Ce sont les sadducéens qu’il traite de voleurs.
      « Vous avez fait de la maison de mon Père une maison de voleurs. »
      Les évangiles témoignent que les sadducéens furent les plus actifs à
      vouloir la mort de Jésus.
       
      Les esséniens :
      1. Ce sont des juifs qui lisent et étudient la Torah, et qui
      refusent de vivre au milieu du peuple
      2. Ces juifs possèdent aussi leur propre halakha (loi orale)
      3. Bien qu’ayant quelques points en commun avec la première
      communauté judéo-chrétienne, l’enseignement et la doctrine
      de Jésus est complètement différente de celle des esséniens.
      Jésus n’est pas essénien.
       
      les pharisiens
      La secte des pharisiens est sans doute la secte la plus compliquée,
      car dans le Talmud qu’il y avait 7 sortes de
      pharisiens au temps de Jésus.
      Les pharisiens étaient les chefs spirituels du peuple juif en terre
      d’Israël à l’époque du second temple. Le nom provient de l’hébreu
      « peroushim » qui veut dire « être séparé ».
       
      Le monde pharisien, à la différence de celui des sadducéens, se
      caractérise par l’existence de ses académies d’études religieuses. Les
      grandes écoles de Hillel et de Shammaï étaient déjà florissantes au
      1er siècle avant Jésus. Autre chose qui les distingue des sadducéens,
      leur croyance dans le Royaume des cieux, la résurrection des morts,
      et la venue du messie. Les sadducéens occupent le temple, les
      pharisiens enseignent tous les jours dans les synagogues.
       
      A l’époque de Jésus, seuls les scribes et les pharisiens étaient appelés
      rabbi.
       
      Jean1.38 Jésus se retourna, vit qu’ils le suivaient et leur dit : Que cherchez–vous ?
      Ils lui dirent : Rabbi –– ce qui se traduit : Maître (celui qui enseigne)–– où
      demeures–tu ?
       
      Jésus portait des vêtements de rabbi, la tunique du rabbi, qui
      permettait au peuple de reconnaître un rabbi dans la rue, et de lui
      poser éventuellement des questions.
      Certains passages des évangiles nous montrent que Jésus avait des
      franges à ses vêtements.
       
      Dès le début de son ministère, Jésus va s’entourer de disciples pour
      les enseigner, devenant ainsi leur rabbi, leur maître. Cette façon de
      faire est totalement pharisienne et porte le nom de ‘havourah, qui
      signifie « rassemblement ».
       
      Pprenons les paroles de Jésus lorsqu’il
      donne l’ordination rabbinique, la sémirah (qui signifie littéralement
      « imposition des mains ») à Pierre ou aux autres disciples en tant
      continuateurs de son oeuvre. Jésus lui dit « Je te donne
      les clefs du royaume des cieux. Tout ce que tu lieras sur terre sera
      lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur terre sera délié dans
      les cieux » (Matthieu 16.19 et 18.18).
      Il ne fait aucun doute que la phrase
      suivante vient de l’usage pharisien, puisque seuls les pharisiens
      l’utilisaient pour transmettre la sémirah.
       
      Cela correspond en tous points à ce qu’écrit Flavius Joseph, qui, ne
      l’oublions pas, était aussi pharisien. Il écrit : « Ce sont les pharisiens
      qui étaient les vrais administrateurs des affaires publiques. Ils
      liaient et déliaient les choses permises ou interdites. »
       
      Qui va prendre la défense des apôtres dans le sanhédrin ? Un
      pharisien nommé Gamaliel, docteur de la loi comme Nicodème et
      comme d’Arimathée.
       
      Qui va sauver la vie des disciples de Jésus ? Un pharisien nommé
      Gamaliel.
       
      Qui voulait sauver la vie de Jésus ? Des pharisiens.
       
      Dans plusieurs passages des évangiles et des actes, Jésus est appelé
      « le nazaréen »
       
      La secte des nazaréens découle tout droit du mouvement pharisien.
      A l’intérieur du mouvement pharisien il y avait plusieurs tendances,
      dont les plus connues étaient la secte nazaréenne, beth hillel et beth
      shammaï, ou encore les ‘hassidim.

      on pourrait en dire bien des choses en plus , mais je doute que vous suivez encore smiley


    • robin 17 février 15:28

      @Massada

      C’est facile de ne retenir que les passages qui vous arrange de la façon qui vous arrange . Dites moi donc alors à qui s’adresse cette sentence de Jésus en Matthieu 21-43 : « C’est pourquoi je vous le dis : le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à une nation qui en portera les fruits » ? smiley


    • philouie 17 février 15:31

      @popov
      Hehehe ! La vie est dure pour les nomades du désert. La parcimonie devient une seconde nature.
       
      très bonne remarque Popov : la parcimonie.
      l’avenir de l’humanité...


    • popov 17 février 15:37

      @robin


      Ben oui, il a fait dire ça à Jésus notre Matthieu.

    • popov 17 février 15:43

      @philouie


      Mais je suis parcimonieux mon cher philouie.

      Zéro dieux, c’est encore plus économique que ne fût-ce qu’un seul, et meilleur pour la planète.

    • Massada Massada 17 février 15:48

      @robin

      dans cette parabole, Jésus se présente clairement comme un contestataire de la légitimité de l’ordre sacerdotale.
      Ce que la parabole conteste c’est la prétention des prêtres (sadducéens) à etre les interprètes officiels de la LOI et de la tradition juive.


    • robin 17 février 15:49

      @popov :

      Jésus ? qui est ce Jésus ?

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