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Accueil du site > Tribune Libre > Bernard-Henri Lévy : le mauvais esprit du judaïsme

Bernard-Henri Lévy : le mauvais esprit du judaïsme

N'est pas Chateaubriand qui veut, contrairement à ce que Bernard-Henri Lévy, dont l'ego hypertrophié offusque souvent l'intelligence critique, suggérait, à propos de son Testament de Dieu, publié il y a trente-sept ans, en laissant sous-entendre que ce livre était au judaïsme ce que Le Génie du christianisme était à la chrétienté : « La scène se passe à Paris, en 1979. Je m'apprête à publier Le Testament de Dieu qui se veut une défense et illustration du judaïsme et de son génie », n'hésitait-il pas à écrire, en 1991, dans Les Aventures de la liberté.

 

JUGEMENTS CATEGORIQUES ET ERUDITION DE PACOTILLE

Pierre Vidal-Naquet, dissertant là sur ce même Testament, l'avait déjà sérieusement égratigné : « Comment un normalien, agrégé de philosophie (…) peut-il se mépriser lui-même et mépriser ses lecteurs au point de leur infliger une pareille 'science' ? », s'interrogeait-il dans une lettre parue dans « Le Monde » du 18 juin 1979.

Raymond Aron fut encore plus sévère à propos de ce Testament de Dieu  : « La prétention démesurée du titre, du livre tout entier, les jugements catégoriques sur Jérusalem et Athènes, fondés sur une érudition de pacotille, m'empêchèrent d'apprécier les charmes d'une rhétorique qui emprunte à celle de Malraux quelques-unes de ses qualités et quelques-uns aussi de ses défauts. », notait-il dans ses Mémoires (1983).

 

L'ENGAGEMENT EN LIBYE ET LA NAISSANCE DE DAESH

Mais pourquoi revenir aujourd'hui, près de quatre décennies après sa sortie, sur ce Testament de Dieu, que même les spécialistes en judaïsme pourfendirent ? C'est que le dernier livre de ce même Lévy, intitulé L'Esprit du judaïsme (Ed. Grasset), ne fait que reprendre les thèses déjà contenues dans ce précédent opus. Certes, dans cet Esprit du judaïsme, explique-t-il aussi, croyant ainsi le moderniser au gré de l'actualité, les raisons de son engagement, de la Bosnie à l'Ukraine, en passant par le Darfour et surtout la Libye, où il aura largement contribué, par son imprévoyance, au développement de l’État Islamique et, par conséquent, à la mise en péril du monde libre et démocratique en son ensemble. Aussi cet ajout, caractérisé par une invraisemblable dose de subjectivité assumée, dont on ne sait donc si c'est l'outrecuidance ou la supercherie qu'il faut blâmer le plus, ne s'avère-t-il jamais que l'énième pierre d'un monument édifié à la gloire de sa propre et seule personne !

 

NATIONALISME RELIGIEUX, MATRICE D'UN FASCISME QUI NE DIT PAS SON NOM

Car que donne-t-il comme principale raison à ce combat, sinon qu'il a été motivé par le fait que lui, Bernard-Henri Lévy, se sentait, avant tout, Juif ? En effet : « C'est en tant que Juif que j'ai participé à l'aventure politique en Libye. (...) J'ai porté en étendard ma fidélité à mon nom et ma fidélité au sionisme et à Israël », avouait-il, le 20 novembre 2011, devant le Conseil de Représentation des Organisations Juives de France (le CRIF), pour le justifier. Cette conviction, il la réitérera face à Jean Daniel dans « L'Obs » du 4 au 10 février 2016.

Davantage : il y assura, au faîte d'une incroyable arrogance théologique tout autant que d'un non moins gigantesque narcissisme individuel, que « Les Juifs sont, à la lettre, le trésor des nations. Ils sont une part de leur richesse. Ils en sont une part, non maudite, mais bénie ». Demandez donc aux Palestiniens, femmes, enfants et vieillards compris, ce qu'ils pensent d'Israël, ce prétendu « trésor des nations », lorsqu'ils reçoivent, en guise de « part bénie », des bombes sur la tête pour ce seul fait qu'ils empêchent cet État d'empiéter sur leur territoire !

 

QUAND L'EXCES DE JUDAÏSME FAIT LE LIT DE L'ANTISEMITISME

On le voit : ce genre de raisonnement béachélien, par les implications idéologiques qu'il recèle en profondeur - la mise en avant d'une identité culturelle sur fond de croyance religieuse - se révèle d'une extrême dangerosité, surtout en matière d'engagement politique. Pourquoi, au nom de quelle argumentation théologique et de quel critère métaphysique, au nom même de je ne sais quel privilège ontologique, sinon à s'autoproclamer « supérieurs » plus encore qu' « élus », les juifs devraient-ils être considérés, à la différence de tout autre peuple, qu'il soit chrétien ou musulman, bouddhiste ou de tout autre confession, comme « le trésor des nations » ? Les Juifs seraient-ils donc dotés, depuis toute éternité et comme par volonté divine, d'un supplément d'âme par rapport au reste de l'humanité ? Semblable conception du judaïsme, proche d'un racisme à rebours, s'avère aussi folle, aussi intrinsèquement périlleuse pour la paix entre les hommes, que celle professée, avec la même dose de fanatisme à l'égard des autres convictions religieuses, par le fondamentalisme islamiste lorsqu'il s'arroge le droit, au nom d'Allah ou du Coran, de conquérir le monde. Bernard-Henri Lévy, qui se devrait de relire les admirables Leçons Talmudiques d'Emmanuel Levinas, si ce n'est la Torah tout entière, ne se rend-il donc pas compte qu'il fait ainsi, par ce surplus de sainteté qu'il confère aussi arbitrairement aux seuls Juifs, l'odieux lit de l'antisémitisme ?

Mais il y a plus pernicieux dans cette pensée. Lévy, dans son Génie du judaïsme toujours, s'adonne à l'apologie de ce qu'il nomme péremptoirement, tout en s'inscrivant en cette nouvelle catégorie théologico-culturelle, le « Juif d'affirmation », sorte d'absolu conceptuel lié à ce qu'il appelle encore, avec un même enthousiasme, « l'étrange expérience de la souveraineté juive ». C'est dire si Jean Daniel, qui, sur ce point diverge dans le dialogue qu'il a, avec ce même Lévy, dans le numéro précité de « L'Obs », a raison de refuser, comme il le souligne dans La Prison juive, d' « essentialiser », de les « constituer en métaphysiques », le judéocentrisme tout autant que l'antisémitisme.

 

C'est là, par la soumission de cet apparent mais fallacieux universel aux hypothétiques prérogatives du particulier (« l'être juif » en soi), par cette négation du véritable cosmopolitisme au profit d'un communautarisme qui s'ignore, la matrice du nationalisme religieux et donc, comme tel, de l'un des pires fascismes qui soient, même s'il s'agit là d'un fascisme qui ne dit pas son nom.

 

UN LIVRE REACTIONNAIRE : LES LUMIERES DE VOLTAIRE ETEINTES

Pis : cette catégorique manière de vouloir imposer à la terre entière, à toutes les civilisations comme à toutes les consciences, le relatif en guise d'absolu, sans jamais tenir compte des différences culturelles ni même individuelles, c'est là la définition même, comme chez le Hegel de La Phénoménologie de l'esprit, du totalitarisme, que, précisément, n'a eu de cesse de dénoncer, dans ses Origines du totalitarisme, cette grande dame, phare de la judéité, qu'était Hannah Arendt !

C'est dire si Jean-François Kahn se trouve encore en-deçà de la vérité lorsque, s'adressant lui aussi à Bernard-Henri Lévy, il qualifie cet Esprit du judaïsme de livre « réactionnaire » : « Votre livre est réactionnaire en cela, vous le dites, que vous choisissez Moïse contre Spinoza, Bossuet contre Voltaire, que vous diabolisez la révolution et rejetez le progressisme. C'est Barrès judéisé. », déclare-t-il dans « Marianne  » du 5 au 11 février 2016.

 

Car, oui, Lévy va là, pour faire valoir sa thèse, jusqu'à diaboliser Spinoza, mémorable auteur d'une Éthique qui lui valut l'excommunication par les Juifs eux-mêmes, et Voltaire, quintessence de la France des Lumières ! Et, au comble de sa fatuité, de confier à Kahn qu'il alla combattre en Libye comme Jonas, son modèle prophétique, se rendit à Ninive, ville de perdition, afin d'y dispenser la bonne parole, pour les sauver du châtiment divin, aux pécheurs. Lévy, décidément, ne se prend pas pour n'importe qui, sauf que, contrairement à Jonas, censé avoir été englouti dans le ventre d'une baleine avant d'être recraché vivant sur une plage, il ne nous fera pas avaler, quant à lui, n'importe quoi !

Ce messianisme, dont l'orgueil démesuré n'a d'égal que son archaïsme millénaire, s'avère, au XXIe siècle, particulièrement rétrograde. C'est dire s'il se révèle inadapté à la complexité du monde moderne et contemporain.

 

D'où, afin de mieux faire comprendre, chez Bernard-Henri Lévy, le danger inhérent à ce type de processus intellectuel, où la dimension théologique, dogmatique et doctrinale, finit toujours par l'emporter sur la réflexion philosophique, critique et libérale, la nécessité d'expliquer, plus en détail, la thèse développée par des livres tels que Le Testament de Dieu et autre Esprit du judaïsme, sans omettre cet autre important mais tout aussi nocif texte, du même Lévy, qu'est Le Génie du judaïsme, inséré dans un recueil d'articles portant le très révélateur titre de Pièces d'identité (sous-titré Questions de principe XI), parues en 2010.

 

JERUSALEM CONTRE ATHENES : LA DEMOCRATIE DETOURNEE

La première des aberrations - erreur majeure, dommageable pour tout le reste de la démonstration - contenues dans ces trois livres est le fait que, à en croire Lévy, la démocratie serait née à Jérusalem plutôt qu'à Athènes. Cette thèse, il la développe notamment, fidèle à son manichéisme outrancier, sous la belliqueuse formule, ainsi que le précise son Génie du judaïsme, de « guerre métaphysique entre Athènes et Jérusalem » Rien de plus faux, bien évidemment, tant sur le plan conceptuel qu'historique, malgré les innombrables mérites des prophètes juifs, lesquels s'il furent bien les inventeurs de la notion de « loi », n'ont rien à voir, en revanche, avec celle de « démocratie », laquelle est, comme chacun sait, la plus belle création philosophico-politique de l'hellénisme au temps de Socrate !

C'est bien sûr à Athènes, dans la Grèce des Ve et IVe siècles avant Jésus-Christ, et non pas à Jérusalem, société trop religieuse et non encore suffisamment sécularisée à l'époque, que la démocratie naquit, tout comme le mot même, « demo-kratos  », ainsi que l'atteste son étymologie. Pis : Lévy, au faîte d'une patente mauvaise foi, va même jusqu'à réduire le siècle de Platon, de Périclès et d'Antigone, miracle de civilisation, au rang de « mausolée païen », en en faisant donc, dans la foulée, le creuset du totalitarisme politique. Forcément : dans un esprit aussi dogmatique que le sien, ce qu'il nomme improprement le « paganisme » - notion typiquement romaine, après l'avènement du christianisme, et non point du tout grecque - ne peut que se trouver en conflit ouvert avec le monothéisme, dont on sait pourtant à quel paradoxal point il fut, depuis les croisades moyenâgeuses jusqu'au terrorisme islamique contemporain, sans oublier les exactions des forces israéliennes à l'encontre des populations palestiniennes, l'infâme lieu de toutes les inquisitions comme l'alibi des pires bains de sang.

 

CONTRE-VERITES EN TOUS SENS

Autre flagrante contre-vérité de Lévy en ces mêmes ouvrages : le fait que les Grecs ne connaissaient pas, sinon le sens de l'éthique, du moins « aucune des valeurs auxquelles (il) croit devoir tenir », ainsi qu'il l'affirme dans son Génie du judaïsme encore, et donc, dans son sillage, en son Esprit du judaïsme. Aussi caricaturale qu'absurde, bien entendu, cette assertion lorsque l'on sait qu'Aristote rédigea deux indépassables traités de morale : l’Éthique à Nicomaque et l’Éthique à Eudème  !

Troisième, mais non des moindres, contre-sens de Lévy : le fait, que le judaïsme, à l'instar du monothéisme, ne serait « ni un monisme ni un théisme, mais une éthique concrète, une célébration de Droit, un gage sur l'Universel et le miracle d'une Raison ». Bien plus : cette saine relecture de la Bible, considérée comme « la pensée de Résistance au Mal », serait, à l'en croire toujours, « un recours davantage qu'un retour » et donc, en dernière analyse, l'antidote le plus efficace, par sa capacité à désacraliser l'irrationnel, à la barbarie. Bref : le judaïsme serait, par sa vocation à réduire la quantité de religion au sein du monde, profondément « irréligieux » pour reprendre le paradoxe énoncé par Franz Rosenzweig dans L’Étoile de la rédemption. On admirera là, chez Lévy, le sens très prononcé, sinon unique en son genre, de la résolution philosophique en matière de contradiction sémantique !

 

LA QUESTION JUIVE

Inutile donc, face à pareilles inepties, d'allonger à l'envi la liste des erreurs s'égrenant, au fil des pages, dans en ces essais à teneur théologique de Bernard-Henri Lévy. A qui voudrait en savoir plus sur ces différents points, qu'il me soit donc permis de renvoyer à ma Critique de la déraison pure - La faillite intellectuelle des « nouveaux philosophes » et de leurs épigones (2010).

Aussi, en guise de conclusion, ferai-je donc appel ici aux lumières d’Élisabeth Roudinesco en son Retour sur la question juive (2009), ouvrage qu'elle conçut comme une suite logique aux Réflexions sur la question juive (1946) de Sartre. Y distinguant, via la création d'Israël en tant qu’État, et via donc aussi la tentation sioniste, ce qu'elle appelle le « Juif universel », dont Freud est un des représentants, du « Juif de territoire », dont Jung est un des tenants, elle écrit : « Freud préférait sa position de Juif de diaspora, universaliste et athée, à celle de guide spirituel attaché à une nouvelle terre promise (…). Considérant le sionisme comme une dangereuse utopie, mais aussi comme une pathologie, c'est-à-dire comme une modalité de compensation des sentiments nationaux frustrés par l'antisémitisme, Freud avait aussi en horreur (…) toutes les formes de haine de soi juive. » Elle en infère, en totale opposition, sur ce sujet, tant avec les théories jungiennes qu'avec les thèses béachéliennes, mais aussi avec l'actuelle politique israélienne d'apartheid : « La terre promise investie par Freud ne connaît ni frontière ni patrie. Elle n'est entourée d'aucun mur et n'a besoin d'aucun barbelé pour affirmer sa souveraineté. Interne à l'homme lui-même, interne à sa conscience, elle est tissée de mots, de fantasmes et de scènes tragiques. Elle en conclut : « Freud empruntait ses concepts à la civilisation gréco-latine et à la Kultur allemande. Quant au territoire qu'il prétendait explorer, il le situait dans un ailleurs impossible à cerner : celui d'un sujet dépossédé de sa maîtrise de l'univers, détaché de ses origines divines, immergé dans le malaise de son ego. »

C'est dire si « l'être-juif », qui se rapproche effectivement là bien plus d'Athènes que de Jérusalem, de la tolérance morale bien plus que du dogme religieux, est originellement, dans la perspective psychanalytique freudienne, une dimension humaine, d'essence métaphysique, comme une région de l'âme, bien plus que l'appartenance, limitée matériellement, à une espace géographique, de nature politique, fût-il sacré comme le prétend, contrairement à ce que prône la laïcité à la française, l’État d'Israël.

 

UN ESPRIT TOTALITAIRE

Le dernier livre de Bernard-Henri Lévy, donc ? Le mauvais esprit, en effet, du judaïsme ! C'est, à l'inverse, un esprit totalitaire, au sens premier et philosophique du terme, tel que Hegel, pour qui l'esprit était un absolu, l'entendait : « totalisant », aussi subjectif qu'exclusif, sans point de fuite ni transcendance possible. Aussi effrayant qu'étouffant pour la liberté de conscience ! C'est là la (dé)raison pour laquelle Lévy, penseur de la fermeture plus que de la judéité, essentiellement ouverte, pense en vase clos, replié narcissiquement sur lui-même, et qu'il tourne ainsi, si souvent, en rond : les idées, avec lui, sont courbes plus que courtes !

A cette « totalité », parfois fascisante comme le montre la conception tautologique de l'« Être » chez Heidegger, je préfère, quant à moi, l' « infini » métaphysique, à l’œuvre chez l'Autre, de Levinas, auquel Lévy, manifestement, n'a rien compris, ou si peu, bien qu'il en revendique, avec son ami Alain Finkielkraut, autre réactionnaire, l'héritage spirituel.

 

L'ENGAGEMENT AU NOM DE L'HUMANISME

Morale de l'histoire ? Doit-on se prendre nécessairement pour le prophète Jonas ou, plus présomptueux encore, pour le messager de Dieu, afin de porter secours, lorsque les circonstances l'exigent, à ses semblables en difficulté ? Ne pourrait-on donc pas s'engager, dans cette lutte avec le Mal, au seul mais impératif nom de l'Homme ? C'est cela, il me semble, le véritable humanisme, au sens fort et étymologique du terme ! 

 

DANIEL SALVATORE SCHIFFER*

 

*Philosophe, auteur de « La Philosophie d'Emmanuel Levinas - Métaphysique, esthétique, éthique  » (PUF) et « Critique de la déraison pure - La faillite intellectuelle des 'nouveaux philosophes' et de leurs épigones  » (François Bourin Éditeur).


Moyenne des avis sur cet article :  3.66/5   (61 votes)




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148 réactions à cet article    


  • MagicBuster 9 février 15:54

    On a identifié le lecteur du dernier livre de Bernard-Henri Lévy.

    vous êtes sur que ça va  ???


    • Sara Sarah 10 février 13:09

      @MagicBuster

      Effectivement, c’est beaucoup pour un livre qui, comme les autres, sera certainement peu lu. Je ne sais pas si l’auteur va bien mais ou pas mais ce livre lui donne une occasion d’écrire.


      @l’auteur


      Votre article est-il :


      - une critique littéraire ?

      - une attaque contre BHL ?

      - une attaque contre Israël ?

      - une attaque contre les Juifs ?


      J’ai plutôt l’impression qu’en prenant prétexte du premier point, vous dissertez surtout sur les deux derniers.

      Quand au deuxième point, vous tapez à côté contrairement à d’autres commentateurs plus avisés.


    • Pomme de Reinette 10 février 17:01

      @Sarah

      A contrario, autant de mauvaise foi dans la « critique » donnerait plutôt envie de lire le livre de BHL, que je viens de me procurer.

      Ce qui est certain c’est que ce n’est en rien une « critique littéraire », et on peut même se demander si son auteur a ouvert le livre dont il prend prétexte pour sa complainte (et la promotion de ses propres ouvrages) et dont il ne donne pas la moindre citation.

      (Sans compter les lapsus savoureux, quand il écrit : « Lévy, dans son Génie du judaïsme toujours », alors que le titre du livre est « L’esprit du judaïsme »)

      Par exemple, concernant le mot « trésor », il y a dans l’Esprit du judaïsme, une intéressante réflexion sur l’étymologie hébraïque de l’expression « am segula » - dans la Bible, si mal traduite par « peuple élu » et dont il donne une toute autre interpétation, dans la tradition de l’exégèse, (avec Rachi et bien d’autres) bien loin de toute idée d’« élection » (cf. début du chapitre « La tentation de Ninive »).

      Mais ceci est loin d’être le seul contresens de l’auteur visiblement emporté par une vindicte éminemment subjective ..... De même, on rit doucement quand l’auteur propose à BHL de « relire Lévinas », alors qu’il a fondé, avec Benny Lévy, un institut d’études philosophiques à sa mémoire ; lui a consacré plusieurs études dans de nombreux textes et ouvrages et de très nombreuses conférences, et qu’il en est également encore question dans son dernier livre.

      Un autre regard, un peu moins fanatique, de qui s’est donné la peine de ne pas parler pour ne rien dire :

      http://www.atlantico.fr/decryptage/10-raisons-lire-livre-bernard-henri-levy-esprit-judaisme-emery-dolige-2576625.html


    • Sara Sarah 10 février 17:48

      @Pomme de Reinette
       

      Bonjour  smiley

    • Pomme de Reinette 10 février 18:29

      @Sarah

      Bonjour Sarah.
      Ca fait plaisir de vous lire smiley


    • A. Nonyme A. Nonyme 10 février 23:08

      @Pomme de Reinette @Sarah

      Salut les trolls smiley


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 12 février 00:13

      @Sarah

       
      On censure mon commentaire ou je dis que BHL, au moins pour son action dans le dossier libyen EST UN CRIMINEL DE GUERRE. Je le repete et j’invite le dit BHL a me poursuivre en diffamation s’il s’en croit le droit. Vous avez mon nom et toutes mes coordonnées. En prenant une position partiale dans ce débat, vous discréditez Agoravox aux yeux de la majorité des Francais qui sont tout aussi convaincus que moi que de la culpabilité de BHL et ne peuvent que s’interroger sur vos motivations

      Pierre JC Allard

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 12 février 00:43

      @Sarah

      On censure mon commentaire ou je dis que BHL, au moins pour son action dans le dossier libyen EST UN CRIMINEL DE GUERRE. Je le repete et j’invite le dit BHL a me poursuivre en diffamation s’il s’en croit le droit. Vous avez mon nom et toutes mes coordonnées. En prenant une position partiale dans ce débat, vous discréditez Agoravox aux yeux de la majorité des Francais qui sont tout aussi convaincus que moi que de la culpabilité de BHL et ne peuvent que s’interroger sur vos motivations

      Pierre JC Allard

    • Sara Sarah 12 février 11:40

      @Pierre JC Allard
       

      Je n’ai pas demandé de suppression.


      Et ce n’est pas à moi non plus d’éventuellement défendre BHL


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 13 février 02:33

      @Sarah


      Merci. Mais alors qui ? je vous mets ici le texte controversé. Si quiconque en a demandé la suppression avait le courage de s’identifier, on éviterait que l’incident ne prenne de ampleur. Il suffit de voir les 200 textes que j’ai publiés sur ce site pour constater que je n’ai rien d’un antisémite....

      " L’intervention de la France en Libye a été un crime de guerre. Le pire de notre Histoire récente et, selon les principes de Nuremberg, ceux comme BHL qui l’ont fomentée devaient être exécutés. Personne n’a fait plus de mal à l’image des Juifs en France que ce type. Dommage qu’on ne puisse priver de ses deux nationalités BHL à qui convient comme un gant la définition de Maurras


      Pierre JC Allard



    • Jeussey de Sourcesûre M de Sourcessure 9 février 16:49

      L’histoire de l’homme qui exploitait la forêt africaine mais qui ne voulait pas que cela se sache, est déjà connue. A propos de son implication dans la guerre en Libye, il a déclaré pour dissiper tous les doutes : « J’ai porté en étendard ma fidélité à mon nom et ma fidélité au sionisme et à Israël ». Comme ça, c’est clair !


      • exocet exocet 9 février 18:05

        @M de Sourcessure
        bonjour, et faites attention :
        malgré cet aveu de BHL en forme de vantardise, vous risquez d’être accusé de complotisme ;

        Qu’il soit entendu une bonne fois pour toutes que notre bon Nicolas sarkozy a fait la guerre en Libye pour les raisons officiellement énoncées : c’est à dire par pure bonté humanitaire, pour venir au secours des populations Libyennes soumises au joug féroce de Mouammar Kadhafi....


      • exocet exocet 9 février 18:13

        @exocet
        et qu’importe si quelques mois avant le déclenchement de cette guerre, le FMI, alors dirigé par Dominique Strauss Kahn a décerné à la Libye du Colonel Kadhafi un satisfecit de « bonne gestion », plaçant ce Pays comme le plus avancé d’Afrique sur les plans économique et de développement humain....
        Mais la désinformation et la propagande orchestrée dans notre Pays ont eu tôt fait de présenter Kadhafi comme le monstre qu’il n’a jamais été, ouvrant la voie à la guerre.
        Quant à DSK, cette fâcheuse et intempestive prise de position pro-Libye du FMI qu’il dirigeait, et qu’il a voulu laisser travailler en toute liberté, contre toutes les pressions, lui a peut-être coûté le guet-apens dans lequel il est tombé quelques mois plus tard.....


      • Jeussey de Sourcesûre M de Sourcessure 9 février 18:16

        @exocet

        Si douter de la version officielle c’est verser dans le complotisme, la gober bouche ouverte devant sa télé c’est renoncer à utiliser les circonvolutions de son propre cortex cérébral et limiter ses réactions à des stimuli audio-visuels à des réflexes « pavloviens » très économes en matière grise :
        - consommer
        - voter
        - bosser

      • Jeussey de Sourcesûre M de Sourcessure 9 février 18:34

        @exocet

        Concernant les mésaventures de Strauss-Kahn, vous devez savoir également qu’il soutenait un projet de nouvel étalon monétaire international (le bancor), soutenu par la Chine et alimenté par les énormes réserves de la Libye et dont l’avenir aurait été de succéder enfin au dollar pour les règlements de factures pétrolières (que Khadafi avait déjà mis en place pour le commerce avec l’Afrique). Obama qui soutenait ce projet en façade n’a manifestement pas « su expliquer » sa position à d’autres étasuniens moins connus mais plus efficaces.

      • Odin Odin 10 février 13:00

        @M de Sourcessure

        Excellente remarque mais avec une petite correction concernant « l’assassinat » de Kadhafi. Ce n’est pas du bancor dont il était question avec Kadhafi mais du Dinar-or

         

        Le bancor était la proposition d’étalon monétaire international qui fut refusée lors du sommet de Bretton Woods en 1944 pour préserver la suprématie financière des États-Uniens avec le Gold Exchange Standard.

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Bancor

         

        Kadhafi fut « neutralisé » pour avoir refusé cette suprématie du dollar et d’avoir appelé les nations arabes et africaines à utiliser cette nouvelle monaie, le dinar-or. Pour revenir à BHL et de son « ami » Nicolas Sarkozy, ce dernier n’avait-il pas dit :

        La Libye était une menace pour la sécurité financière de l’humanité. 


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 11 février 23:55

        @M de Sourcessure


        J’ai pensé dès premier jour - et je n’,ai jamais cessé de croire- que toute l’affaire de DSK a été montée de toutes pièces pour des rasions qui n’ont rien a voir avec sa vie sexuelle.. Une vie de collégien sage, si on la compare a celle de JKF ou meme de Clinton... Les gens croient n’importe quoi. Navrant.

        PJCA

      • sls0 sls0 9 février 17:14

        Chapeau, à l’entendre parler et ce depuis longtemps, lire ses livres il faut vraiment avoir envie.
        Il y en a un qui s’est dévoué, bravo.

        Comme je ne l’ai pas lu je ne peux rien dire.
        Par rapport à ses dires et ses actes il y a beaucoup à dire et beaucoup a été dit, ce n’est pas plus élogieux. Sans son héritage il n’aurait jamais existé.
        L’argent ne fait pas le bonheur, l’argent de Levy n’a pas franchement fait le bonheur des libyens. L’origine de cet argent je ne suis pas sûr qu’il ait fait le bonheur des africains.

        Il y a des gens comme ça, ils marquent plus leur époque par le mal qu’ils font que par le bien.

        Coté littérature je ne peux rien dire, peut être que l’argent peut faire croire au talent.


        • Sara Sarah 10 février 13:45

          @sls0

          Je ne pense pas que l’auteur se soit " dévoué"  ; il a sauté sur l’occasion.

          "Coté littérature je ne peux rien dire" et l’auteur non plus, bien qu’il l’ait peut-être lu (?), ce n’est pas une critique littéraire mais un pamphlet.


          @l’auteur  :


          1. Vous employez des mots-étiquettes sans rapport avec le sujet : démocratie, nationalisme, réactionnaire, ou anachroniques : apartheid (régime de la RSA de ) fascisme (régime de l’Italie de 1922 à 1945), "véritable cosmopolitisme au profit d’un communautarisme".  smiley


          Qu’appelez-vous « véritable cosmopolitisme » et en quoi serait-ce bien ?? Je le suppose puisque vous avez cru bon d’ajouter « véritable »   smiley


          Qu’est ce qu un « messianisme rétrograde » ? Comme vous employez plus loin le mot « progressisme » (encore un mot vide de sens, dans lequel chacun peut- mettre ce qu’il veut), je suppose que vous devez savoir ce que serait un "messianisme progressiste"   smiley


        • Sara Sarah 10 février 13:49

          @l’auteur (suite) :


          2. Une erreur que vous reprenez : "démocratie naquit, tout comme le mot même, « demo-kratos »"  : non, c’est une appellation de Platon et non justement celle de la "démocratie athénienne". smiley


          "le monothéisme, ...infâme lieu de toutes les inquisitions comme l’alibi des pires bains de sang."  : quelle salade, quel mélange, quel anachronisme !!  smiley


          Vous reprenez les pires clichés sur ce sujet à l’instar des néo-païens ou des athégristes !!  smiley


        • cathy cathy 10 février 14:00

          @Sarah
          Un messianisme progressiste c’est : dieu est une banque, et Rothschild est son prophète.


        • Sara Sarah 10 février 14:51

          @cathy
           

           smiley smiley smiley

          Vous avez créé une une blague juive  smiley

        • fred.foyn Le p’tit Charles 9 février 17:25

          ++++++++++

          BHL, est comme un super marché...on trouve de tout, mais de mauvaise qualité... !

          • Sara Sarah 10 février 13:13

            @Le p’tit Charles
             

            BHL se proclamant athée, je considère qu’il n’est plus juif, même si tout le monde ne sera pas d’accord avec cela.


          • Pomme de Reinette 10 février 17:36

            @Sarah

            On peut être juif et athée, c’est loin d’être incompatible.
            C’est même toute une tradition venue de la Haskalah.
            Mais ceci est un autre pilpoul ! smiley


          • Rincevent Rincevent 9 février 17:32

            BHL, le pompeux cornichon, le philosophe des plateaux TV… Voici ce qu’en pensaient de vrais intellectuels - Bourdieu : https://www.youtube.com/watch?v=rHwKkIjCc7I - Vidal-Naquet et Castoriadis : http://jypenseetpuisjoublie.blogs.nouvelobs.com/tag/pierre+vic-Znaquet - Quand ce cuistre dangereux cessera t-il de nuire ?


            • Odin Odin 9 février 17:47

              Cet individu fait partie de cette branche pourrie du judaïsme, qu’ est le sionisme. C’est un fervent disciple de Hertzl (1897). 


              • Sara Sarah 10 février 13:15

                @Odin
                 

                Sachez que l’emploi du mot « sionisme » est dépassé, Israël étant redevenu indépendant en 1948, le sionisme est devenu sans objet, tout comme « l’antisionisme ».


              • Odin Odin 10 février 14:10

                @Sarah

                Comme les autres religions monothéistes, la religion Israélite a différentes branches dont certaines, de nos jours, sont toujours hostiles à toute implication politique dans la religion et pour cela rejettent toujours le sionisme.

                C’est le cas par exemple de la branche Haredim :

                https://fr.wikipedia.org/wiki/Neturei_Karta

                Donc, dire que le sionisme est devenu sans objet n’est pas exact puisque, de nos jours, de nombreux juifs le combattent. 


              • Odin Odin 10 février 14:17

                @Odin

                Erreur, judaïsme à la place de religion Israélite

              • Sara Sarah 10 février 14:47

                @Odin

                Il y a autant d’opinions, de courants politiques ou philosophiques chez les Juifs que chez les non-Juifs et en particulier il y des Juifs qui sont contre Israël. Il y a même des Juifs antisémites smiley


                Cependant ils sont très minoritaires. Ils sont dans l’erreur totale car les Prophéties sont en train de s’accomplir.

                 

                Je vous recommande de lire les messages que j’ai écrit en réfutation de la thèse de selon laquelle l’Apocalypse de Jean décrirait l’éruption du Vésuve et la destruction de Pompéi en 79 : Etude socio-historique de l’eschatologie judéo-nazaréenne (suite 2)

                 

                Lien direct sur les posts concernés : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/etude-socio-historique-de-l-177248#forum4501222


              • Jeussey de Sourcesûre M de Sourcessure 10 février 15:04

                @Sarah

                il faut instaurer l’absent-sionisme !

              • Pomme de Reinette 10 février 17:42

                @Odin

                Les neturei karta sont anecdotiques. Ils sont 2 ou 3000 dans le monde, tout au plus.
                Qui plus est particulièrement rétrogrades et coupés du monde, rejetant tout progrès de la modernité. Ce n’est pas du tout flatteur pour leurs admirateurs.
                 smiley


              • Odin Odin 10 février 19:50

                @Pomme de Reinette

                Les Neturei Karta sont un groupe des juifs Haredim.

                Il y avait chez les Juifs israéliens 3 % de haredim déclarés en 1990, 5 % en 1999, 6 % en 20021 et 9 % en 2012. Ils représentent 25 % des enfants juifs d’Israël en 2006, d’après le bureau central des statistiques.(nous sommes en 20016).

                La raison : les femmes se marient jeunes et ont 5 à 10 enfants

                Les Haredim représentent aujourd’hui 25 % de la population des implantations dans les territoires.

                Cette croissance démographique et géographique rapide est parfois perçue (surtout à Jérusalem), où les haredim représentent presque le tiers de la population juive.

                Régulièrement, le spectre d’une Jérusalem non sioniste (dominée par les Arabes et les haredim) ressurgit.

                https://fr.wikipedia.org/wiki/Haredim#La_croissance_d.C3.A9mographique_du_monde_haredi

                Cela confirme ce que j’écrivais plus haut :

                « Donc, dire que le sionisme est devenu sans objet n’est pas exact puisque, de nos jours, de nombreux juifs le combattent. » 


              • Pomme de Reinette 10 février 20:41

                @Odin

                Vous nagez dans l’ignorance la plus complète.
                Le monde haredi est multiforme, constitué de dizaines de courant différents, qui va des modern orthodoxes aux ultra orthodoxes en passant par le courant sioniste religieux.
                Les « neturei karta » sont un microcosme très particulier et minuscule, très mal vu des haredim, car ils sont en plus négationnistes. Depuis qu’ils ont décidé de participer à une conférence négationniste organisée en Iran, ils ont été mis au banc de la Edah Haredi.


              • Odin Odin 11 février 12:09

                @Pomme de Reinette

                Vous feriez mieux, au lieu d’avoir des propos acerbes, de relire mon commentaire de 19h50 avec le lien sur les haredim et de la réalité des anti-sionistes en Israël.

                Au lieu de cela vous revenez sur le groupe des neturei karta.

                Pour une personne qui ne nage pas dans l’ignorance la plus complète, vous faites preuve d’une totale étroitesse d’esprit et d’un ostracisme flagrant lorsque l’on aborde le sujet du sionisme. Il est vrai que je ne fais pas partie du peuple élu et pour vous, je n’ai donc pas à aborder ce sujet, surtout que vous, vous avez la connaissance absolue sur le sujet. 


              • Pomme de Reinette 11 février 12:33

                @Odin

                Propos acerbes ? Où ça ?
                Il est clair que vous ne savez même pas lire vos liens car les déboires des neturei karta qui ne sont plus en odeur de sainteté y sont mentionnés ! smiley

                Par ailleurs, dans le monde haredi, dont vous ne connaissez pas toute la diversité, il faut également parler des hassidim. Comme par exemple le mouvement chabad, en pleine expansion.
                Ce sont les rabbis danseurs, qui parcourent les rues à bord de bus bariolés, et font danser les gens dans la rue au son de musiques très entraînantes.
                Ils aiment Israël et tous leurs concitoyens, et sont toujours prêts à aider.

                Ce sont les disciples du rabbi Nahman de Brestslav, à qui ont doit ces très belles paroles :

                C’est une grande mitzvah d’être toujours joyeux
                La véritable joie est atteinte en ne regardant que ce qu’il y a de bon en nous-mêmes, chez autrui et dans toutes les situations
                Le monde entier est un pont très étroit, l’essentiel est de ne pas avoir peur du tout !

                https://www.youtube.com/watch?v=L_9cSxK8FOw


              • Odin Odin 11 février 13:36

                @Pomme de Reinette

                 « Il est clair que vous ne savez même pas lire » mes commentaires :

                Régulièrement, le spectre d’une Jérusalem non sioniste (dominée par les Arabes et les haredim) ressurgit.

                https://fr.wikipedia.org/wiki/Haredim#La_croissance_d.C3.A9mographique_du_monde_haredi

                 

                et vous venez me parler de :

                « Ce sont les rabbis danseurs, qui parcourent les rues à bord de bus bariolés, et font danser les gens dans la rue au son de musiques très entraînantes. »


                Si l’on doit dériver sur le burlesque, je préfère le film de Gérard Oury « Les aventures de Rabbi Jacob » 


              • Pomme de Reinette 11 février 13:57

                @Odin

                Mais je vous l’ai déjà dit : le monde haredi est très divers, et constitué de multiples courants.
                C’est d’ailleurs bien expliqué dans votre lien.

                Et les hassidim dont je vous ai parlé en font partie.

                Le rire est le propre de l’homme (Rabelais).

                Par exemple, savez-vous que votre avatar (le trikster) et votre pseudo « Odin », sont souvent utilisés par les néo-nazis.
                Je suppose que vous les avez choisi par un malheureux hasard ..... smiley

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