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Besancenot, ce dangereux facteur

Olivier Besancenot, sous ses faux airs de gendre idéal est en réalité le dangereux représentant d’un parti politique extrémiste et révolutionnaire dont il faut particulièrement se méfier.

Cette présentation ainsi faite, il convient d’appréhender le NPA, nouveau parti trotskiste, comme étant l’héritier de toute la tradition antidémocratique de cette mouvance qui n’a jamais remis en cause ni même esquissé le moindre acte de repentance en ce qui concerne la politique menée par Lénine et Trotski, se contentant, comme toujours, de dénoncer les crimes staliniens comme étant une déviation de l’idée originelle, et oubliant au passage les millions de morts et les ravages causés par les deux comparses du Petit Père des Peuples au début du 20ème siècle.

Aujourd’hui, la lutte se poursuit en se proclamant de Chavez ou du Che. C’est oublier un peu vite que le Che n’est pas qu’un mannequin improvisé pour photo apposée sur les t-shirts de jeunes écervelés exhibant avec fierté la figure de cet assassin notoire d’Amérique du Sud. C’est oublier un peu vite aussi que Chavez n’est rien d’autre qu’un dictateur en puissance dont la politique mène son peuple à la misère et l’exploitation plus que toute entreprise capitaliste ne le ferait jamais.


Le refus de l’économie de marché est un droit et je serai bien malvenu que de proclamer que l’exercice de ce libre marché ne doit pas être réglementé ; cependant, leur refus de cette liberté économique se double chez nos trotskistes du NPA d’une non reconnaissance des institutions démocratiques qui sont les nôtres et celles de quelques pays sur cette planète qui se démarquent ainsi des régimes autoritaires ou dictatoriaux dont la liste est bien longue. Rejetant l’idée de démocratie représentative, ils lui préfèrent l’idée d’un contrôle permanent du peuple sur les élus : voilà la vraie démocratie. Sauf que ce modèle est illusoire et le berceau même des plus grands crimes commis au nom de ce peuple idéalisé et finalement victime d’un régime qui se voudra totalitaire et sans pitié pour celles et ceux qui ne respecteront pas la ligne politique.

En attisant la haine et les conflits, le NPA ne joue pas le rôle normal d’un parti d’opposition. Il cherche à déstabiliser le pouvoir en place, il cherche à créer des lignes de fracture entre les citoyens et prend la rue comme nouvelle agora. L’agitateur Besancenot n’hésite ainsi pas à se rendre en Guadeloupe alors qu’il sait pertinemment que la situation locale, au bord de l’explosion, mérite une vraie réflexion et non qu’on vienne jeter de l’huile sur un feu ravageur. Dans le même ordre d’idée, il ne comprend pas qu’on puisse lui reprocher d’avoir un certain Jean-Marc Rouillan encarté au NPA, lui l’ancien terroriste et meurtrier qui n’a jamais regretté ses actes. On choisit ses amis....

Sur le plan économique, c’est toujours la même rengaine de l’appropriation par l’Etat des moyens de production qui est à l’honneur ; ce qui semble signifier que Besancenot et ses camarades n’ont pas encore bien compris que ce système a échoué de façon dramatique dans les pays où il fut mis en pratique. Quelques révisions historiques sur l’URSS ou les anciens pays du bloc de l’Est pourraient-elles les faire réfléchir ?
Toujours sur ce plan, est évoquée l’interdiction de licencier....C’est bien beau comme idée. Mais qu’on vienne m’expliquer comment doit agir une enteprise confrontée à des difficultés économiques et qui pour en sauver 100 doit malheureusement parfois en sacrifier 20. Personne ne peut évidemment se laver les mains d’une situation économique et sociale qui voit des Français par milliers venir gonfler les chiffres du chômage. Mais ce n’est pas en proclamant de telles inepties que des solutions seront trouvées pour lutter efficacement contre ce fléau social.

Alors, bien sûr, le capitalisme financier a explosé récemment et entraîné le monde dans une crise importante que personne ne peut nier (même si je trouve parfois que le discours des politiques comme des journalistes sur cette crise a un certain côté performateur) mais ce n’est pas le capitalisme ou l’économie de marché qui doivent être mis en cause. Ce sont leurs excès et l’absence de moyens de contrôle suffisamment élaborés et performants qui sont à l’origine de cette crise. En se déclarant ouvertement "anti-capitaliste", Besancenot nous expliquera sans doute un jour comment il compte favoriser les investissements, la prise de risques et les profits qui permettent une redistribution des richesses créées....Eh oui ! Il faut quand même rappeler cette lapalissade : on ne peut redistribuer des richesses avant qu’elles n’aient été créées !

Ainsi, en choisissant de se substituer à la "Ligue Communiste Révolutionnaire", ce "Nouveau Parti Anti-Capitaliste" a donc clairement énoncé son opposition au capitalisme et donc à la liberté d’entreprendre. Ce qui n’étonnera personne étant donné que ce parti, comme la LCR, ne défend aucunement les libertés en général et la Liberté au sens que lui confère l’idée moderne de démocratie. Ce parti demeure fidèle à ses conceptions révolutionnaires. Et si le terme n’apparaît plus, il est ancré dans l’héritage idéologique de ces partisans du Grand Soir. D’ailleurs "la transformation révolutionnaire de la société" est l’objectif clairement rappelé de ce parti qui n’a pas abandonné cette vieille antienne.

En conclusion, non seulement le NPA et Besancenot ne représentent nullement un idéal démocratique et social pour les plus démunis qu’ils trompent outrageusement à longueur de discours, mais de plus, le corpus idéologique de cette extrême gauche est d’une profonde inanité qui nous fait regretter un Karl Marx, comme l’écrit si bien Gérard Grunberg, éminent politiste, "juste pour se convaincre que même pour des partisans du capitalisme, les anticapitalistes ont pu dans le passé écrire des choses substantielles sur le sujet".

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349 réactions à cet article


  • Ian 3 mars 2009 10:26

    Tissus d’âneries et d’approximations.

    Même s’il y a des parts de vrai, par exemple le NPA cherche effectivement "à déstabiliser le pouvoir en place" et ça emmerde bien les sarkozistes, c’est sûr.

    A ceux qui veulent s’informer un peu plus objectivement sur les objectifs du NPA, il suffit de lire leur principes fondateurs qui sont publics.


    • PapyJC_78 3 mars 2009 10:55

      Il est possible que "le NPA cherche à déstabiliser le pouvoir en place"

      Mais la "mansuétude" de celui-ci vis à vis de celui là est telle qu’on se demande si le NPA ne sert pas les intérets de Notre Saigneur.


    • Ian 3 mars 2009 11:06

      Quelle "mansuétude" ?
      Vu la répression actuelle envers le mouvement social (y compris Besancenot himself attaqué en justice par sa direction de La Poste), ce mot n’est-il pas un peu déplacé ?

      Sinon, Denis Pingaud (du très sarkoziste institut de sondage OpinionWay) a écrit un bouquin sur la question (L’effet Besancenot), qui va plutôt à l’inverse de ce que vous prétendez. L’avez vous lu ?


    • PapyJC_78 3 mars 2009 12:41


      Je parle de "mansuétude" en raison de la comparaison que tout le monde peut faire entre la fréquence des attaques de la bande à Nico vis à vis tant de Ségolène que de Bayrou et celles contre le NPA.

      Non je n’ai pas lu ce bouquin et compte tenu de l’indépendance médiatique d’Opinion Way, je n’ai aucune envie de financer l’UMP en l’achetant.

      La "répression" sociale dont vous parlez est l’oeuvre imbécile d’un directeur de La Poste qui me semble être trop bas placé pour reçevoir des ordres de l’elysée.

      Mais il me parait évident que "laisser monter" Besancenot, qui n’atteindra pas un score dangereux, sert les intérets de l’UMP en prenant autant de voix au PS. 

       


    • Ian 3 mars 2009 13:31

      Pour faire simple et court, chercher à faire monter Besancenot pourrait peut-être être intéressant pour Sarkozy d’un point de vue purement comptable et électoraliste, ainsi que pour appuyer là où ça fait mal au PS (à gauche !).

      Mais ce serait oublier des points importants :

      D’abord, le NPA n’est justement pas électoraliste et place sa priorité sur le terrain des luttes. Or le gouvernement n’a aucun intérêt à voir un large mouvement social exploser contre lui. Il vaut mieux pour lui que la grogne se dirige vers un parti purement électoraliste, stérile et inoffensif (comme le FN par exemple).

      Ensuite, l’éléctorat du NPA est aussi celui du PS, et vote majoritairement pour lui au second tour. La LCR, qui a donné naissance au NPA, appelait systématiquement à battre la droite au second tour. Renforcer électoralement le NPA, c’est donc renforcer le potentiel de voix du PS au second tour (à l’inverse du cas FN pour l’UMP, qui appelle.systématiquement à l’abstention).

      Enfin, dans le débat d’idées, renforcer le NPA, c’est renforcer les idées anticapitalistes et révolutionnaires dans la population, qui même si elles ne profitent pas forcément au NPA en terme de suffrages, tend à déplacer le curseur du débat politique vers la gauche, et donc à isoler d’autant plus le gouvernement et sa politique. Lui faisant perdre l’hégémonie idéologique patiemment construite depuis des années.

      Au final, ils ne s’y sont pas trompés, les attaques d’une grande violence (verbale) de l’UMP envers Besancenot ces dernières semaines, à l’instar de cet article d’ailleurs, montrent qu’il est effectivement largement craint par le pouvoir sarkoziste.
      Le risque de contagion depuis la Grèce ou la Guadeloupe est réel et le gouvernement le sait. Le durcissement de la répression rentre tout à fait dans cette logique.


    • Reinette Reinette 3 mars 2009 14:59

      MICHEL enlève ta cagoule on t’a reconnu !


    • jacques jacques 3 mars 2009 19:50

      Croyez vous qu’un cadre subalterne oserait attaquer Besancenot ou même un simple délégué syndical et risquer sa carrière sans en réferer à sa hierarchie,vous êtes innocent ou bien peu au fait de la vie en entreprise.


    • Emmanuel Aguéra LeManu 3 mars 2009 23:39

      Je suis complêtement d’accord.
      Il faut fusiller Besanceneau.
      Il faut fusiller tous les facteurs. Tous les terroristes du monde réunis ont posé moins de bombes que tous les facteurs du monde réunis.
      C’est prouvé.
      Bravo pour cet interessant article.
      Et merci pour ce bon moment.


    • del Toro del Toro 3 mars 2009 23:43

      Doucement, LeManu, y en a (rares, il est vrai) qui ne pourraient pas voir le second degré smiley

      Sinon, je vous salue smiley


    • eric biegala 4 mars 2009 03:14

      Ben moi, je viens de me fader les textes du NPA quasi en entier et, bon, outre le fait d’avoir l’impression de revenir en enfance (je fus gauchiste moi aussi je l’avoue) j’ai qd même l’impression que tout ça c’est un gros fatras aussi crétin que ridicule...

      Putain j’attendais mieux !

      En bref, c’est mauvais de chez mauvais  !!!

      Analyse ridicule du "capitalisme" actuel, complètement coupé des réalités, nationalisme qui ne dit pas son nom et communisme façon années 30, tout ça fait un "ménage à trois" assez suréaliste.

      Alain , non de d’là !! (Je parle à Krivine, le patron de Besancenot) Alain !!!

      Alain.... ?

      Qu’est ce que c’est que ce plan ?

      On était encore à la fac il y a vingt ans que tu nous sortais déjà ce discours moite et ces inepties... et à l’époque ça nous paraissait déjà franchement glauque !

      Je cite le programme du NPA dont la Ligue est la Mama mal assumée : "Dans le cadre d’une nouvelle organisation de la société, dont la finalité sera l’utilité sociale et non plus le profit, les producteurs et les citoyens, autonomes et responsables, décideront de développer les activités économiques qui bénéficient à la collectivité, et écarteront celles qui mettent en danger les populations et leur environnement."

      Mais mon chéri t’y arrive comment à ça ? C’est qui ki décide de l’utilité sociale ? C’est comment que t’organises ton truc pour rendre citoyens et producteurs (quand ils nesont pas les mêmes) "autonomes et responsables " ? Sous entendu - il me semble - "ceux-là seuls pourront décider" ??

      C’est ça le blème fondamental... Tu l’as toujours pas vu ?? T’as toujours pas compris que les citoyens de ce pays ont une furieuse propension à décider eux-mêmes de ce qui est important ou pas, qu’ils soient "autonomes", "responsables" ou non... et qu’en gros, c’est ça la démocratie !

      Pasque distribuer les richesses à tout le monde... et ben c’est pas dur : on est tous d’accord...
      Mais...

      1/ Tu les prends où les richesses ?

      2/ Qui c’est qui décide où elles vont ?

      A la question 1, le programme NPA répond qu’il : "insiste sur l’appropriation sociale du produit du travail par l’expropriation sans indemnisation des grands groupes capitalistes à commencer par ceux du CAC 40, des services et branches essentiels sous le contrôle des salarié-e-s et de la population."

      Bref on s’approprie les entreprises du CAC 40 (Au fait pourquoi pas les autres qui n’ont justement pas à aller chercher de l’argent en bourse ?). Chouette nous v’la patrons à la place des patrons.

      A ben tiens pourquoi pas ? C’est vrai ça...

      Mais c’est qui qui devient EFFECTIVEMENT proprétaire ? L’Etat en lieu et place des citoyens ? Et c’est qui qui gère EFFECTIVEMENT la chose nouvelle ? Quelque haut fonctionnaire duement salarié ?

      Dans le programme de la LCR, en 2001, il était déjà question de nationaliser ttes les entreprises françaises sauf les petits commerces. L’idée, s’il m’en souvient, était sortie de la tête de votre énarque de service, Yves Salesse qui, il est vrai, n’ayant pratiquement jamais bossé de sa vie (passant du syndicalisme au Conseil d’Etat ) personifie s’il en est besoin, et la crétinerie flemme des hauts fonctionnaires et, par ailleurs, bien des théories fumeuses sur le travail...

      Alain, s’il te plait... arrêtes tes conneries !

      Quant à la question 2 il n’est pas de réponse, à part "une nouvelle organisation de la société, dont la finalité sera l’utilité sociale et non plus le profit, les producteurs et les citoyens, autonomes et responsables, décideront de développer les activités économiques qui bénéficient à la collectivité, et écarteront celles qui mettent en danger les populations et leur environnement"
      Bref, c’est de la bibliothèque rose. Du conte pour enfant genre soviet, Et si l’on se réfère au passé récent, porteur d’organisations du type Politburo dont on se passera

      Alain, s’il y a un truc que tu as bien compris c’est le marketing... Yes my man : Olivier est encore meilleur qu’Arlette no doubt about it...

      Mais merde à la fin ! Ne pouvez vous pas sortir de ce merchandising à la con ? Dans cette propagande médiatico-populiste vous êtes vraiment devenus trop forts.

      Et le Nouveau Parti Anticapitaliste, ce NPA dont vous vous tartinez, n’a jamais réussi qu’à épouser les formes les plus grossières du marketing... ce qu’on appellait en d’autres temps "la propagande !"

      C’est chiant... et

      ça craint !


      EB







    • Marianne Marianne 4 mars 2009 08:43

      Si le NPA avait l’intention de changer réellement le cours des choses, il suivrait une partie de ses adhérents qui se sont prononcés lors de leur congrès pour l’unité de la gauche de la gauche (PCF, PdG, NPA, Alternatifs et autres) aux élections européennes. Mais le NPA veut jouer "perso", même s’il le répète à l’envi, "les élections européennes ne servent à rien". Mais pourquoi se présente-t-il alors ? Pour faire 10% ? Et après ?

      Un front de gauche aurait l’avantage de permettre à tous ceux qui en ont marre des politiques capitalistes d’approcher les 20% - contrairement à ce que disent les sondages qui ne tiennent pas compte de l’effet de la dynamique unitaire qui s’enclencherait dans pareil cas - et de faire vaciller le PS (à direction libérale) sur son trône de 1er de la gauche.

      Alors les cartes seraient redistribuées et un programme de véritable transformation sociale pourrait être débattu avec le peuple. En restant divisée la gauche de la gauche sera de facto marginalisée et réduite à un rôle d’opposition stérile. C’est exactement ce que veut Sarkozy.

      Mais le front de gauche existe déjà avec ou sans le NPA. Ce serait mieux avec ! C’est dans cette direction qu’il faut aller si on veut voir rapidement bouger les choses (et le temps presse, car le fascisme est à la porte !). De plus, la convergence et la discussion entre différentes formations politiques qui ne sont pas d’accord sur tout, mais sur l’essentiel (l’anticapitalisme), seraient à mon avis plus riches et plus fécondes en terme de débouchés politiques que les envolées révolutionnaires d’un nouveau parti qui considère (pour l’instant) les autres formations à la gauche du PS comme des traitres à la cause.
       
      L’exclusive n’est pas révolutionnaire !

      Unité contre le capitalisme aux élections européennes ! Donnons un sens poiltique fort à notre vote ! 


    • dalat-1945 4 mars 2009 08:49

      Oui, vous avez raison, le Communisme est à la porte aussi !
      Vive Staine, vive Mao, vive Polpot, c’est bien cela votre message ?


    • poetiste poetiste 5 mars 2009 09:19

      Mise en facteur.

      Bon ! Il semblerait qu’il n’y ait pas que l’hérédité qui dépende de certains facteurs, on leur fait porter plus qu’ils ne peuvent dans leur sacoche et je ne prendrai pas à la lettre cette critique de droite, pas très adroite. Je me poste là pour dire que le plus timbré des deux n’est pas celui auquel on pense. Non seulement la haine est mauvaise conseillère mais elle dénote un caractère fruste, mal dégrossi chez celui qui la laisse courir en lui. Voilà ce que vous auriez dit, Monsieur, si vous aviez eu des lettres et quelque esprit. Votre colis est bien lourd, portez le vous-même ! Besancenot est trotskiste, s’il finit comme Jospin, ex-trotskiste, en livrant sa place à l’extrême droite, il n’y a que là qu’il puisse être dangereux. Laissons les originalités révolutionnaires juvéniles s’exprimer ; tout le monde commence comme ça et ça se termine par de la voile à l’ile de Ré ou un compte aux Bahamas, parfois même par un ralliement à la Besson. Ne baissons donc pas le niveau du débat. Arrêtez-vous à la lettre « m », n’allez pas jusqu’à la « n » ! 
      A.C


    • bob 5 mars 2009 13:49

      Il y a une grande difference entre objectifs affiches avant les elections et resultat apres. Sarkozette est la pour le prouver.


    • bob 5 mars 2009 14:19

      Cette mansuetude se manifeste par l’omnipresence de Besancemot sur la scene mediatique. Les personalites plus sulfureuses en sont exclues ( on peut citer a titre d’exemple Alain Soral, Dieudonne...)


    • bob 5 mars 2009 14:40

      Monsieur,

      Ou voyez-vous qu’un parti politique n’est pas electoraliste ???
      Le NPA pretend lutter mais lutte-il vraiment ?
      Contrairement a ce que vous dites, la totalite du NPA ne vote pas pour le PS, il existe une part volatile que peu de personnes peuvent connaitre avant les elections. En d’autres termes, les scores du PS au second tour ne correspondent pas a l’addition des scores de la "goche".
      Une menace reelle pour le pouvoir se serait vue interdite d’antenne. Ce n’est pas le cas de cet olibrius qui s’agite beaucoup mais ne produit rien.


    • bob 5 mars 2009 14:43

      Pas forcement, une bouffee de testosterone peut monter et "forcer" un directeur oisif a vouloir s’affirmer par une coercition aussi mal avisee que maladroite.


    • Sébastien Sébastien 3 mars 2009 10:34

      Je partage completement votre analyse. D’abord le nom, NPA, est contre-productif et montre bien le projet du NPA : non pas ameliorer mais demolir. Leurs propositions sont simplistes et populistes. Interdiction de licencier ? Quelle belle idee inapplicable.

      Le capitalisme n’est certainement pas parfait mais c’est le systeme qui fonctionne le mieux. Les crises sont une opportunite d’ameliorer les choses, de peut-etre reguler davantage, mais certainement pas de changer de systeme pour, d’ailleurs, un systeme qui a prouve, et a quel prix, qu’il ne fonctionnait pas.


      • Le Chacal Le Chacal 3 mars 2009 17:23

        Le capitalisme tel qu’il est actuellement est un système qui a au bas-mot 250 ans, et qui n’a cessé d’aller de crise en crise. Alors, en faire la "finalité de l’Histoire" est une stupidité sans nom qu’essaient de nous faire gober tous les malfrats (il n’y a pas d’autre mot) qui y trouvent leur petite planque...


      • Emmanuel Aguéra LeManu 3 mars 2009 23:48

        Il faut fusiller les culs de poule.
        Besanceneau ressemble à un cul de poule.
        Il faut fusiller Besanceneau.
        Belle journée.
        Merci à l’auteur.
        Pourtant il a plu toute la journée.


      • del Toro del Toro 3 mars 2009 23:54

        Ça doit être ça, le syllogisme de l’ennui smiley


      • bob 5 mars 2009 15:06

        @ Chacal

        Alors je dis chiche : donnez tout ce que vous avez au gouvernement et vivez comme un clandestin.
        Ah, flute, je vais me faire moinsser.


      • Gonzague gonzague 3 mars 2009 10:36

        "C’est oublier un peu vite aussi que Chavez n’est rien d’autre qu’un dictateur en puissance dont la politique mène son peuple à la misère et l’exploitation plus que toute entreprise capitaliste ne le ferait jamais"

        Que dire...Que dire devant une phrase aussi mensongère et débile ?
        Un lien vaut mieux que deux tu l’auras :

        http://www.monde-diplomatique.fr/2007/08/RAMONET/15003


        • Ian 3 mars 2009 10:45

          Chavez n’est effectivement pas plus dictateur que Sarkozy ou Obama. Il l’est même sans doute beaucoup moins.

          Par contre, le NPA n’est pas du tout chaviste et ne soutient pas particulièrement Chavez (mais plutôt le mouvement social vénézuélien et l’aile gauche du PSUV), donc l’attaque fait "plouf" de toute façon. Comme pour le reste...


        • Shaytan666 Shaytan666 3 mars 2009 11:18

          Bien entendu, si vous prenez "Le Monde diplomatique" comme référence, lui qui est à gauche de la gauche, nous sommes sûr d’avoir une analyse objective.


        • Sébastien Sébastien 3 mars 2009 13:13

          C’est pas Chavez qui avait des velleites de presidence a vie... ?


        • Gonzague gonzague 3 mars 2009 13:25

          Certes, Sébastien. C’est la raison pour laquelle il a sollicité le peuple Vénézuélien, lui demandant l’autorisation de se représenter ad vitam aeternam via un référendum. Le peuple a dit non. Chavez a accepté.


        • Ian 3 mars 2009 13:36

          La constitution vénézuélienne limitait jusqu’ici le pouvoir à deux mandats consécutifs (chose qui n’existe pas en France), et le référendum consistait à supprimer cette limite (équivalent à ce qui existe en France où des maires restent en place pendant 30 ans...).

          Par contre, à aucun moment il ne s’agit d’être "président à vie" puisqu’il faut quand-même en repasser par le suffrage universel à la fin de chaque mandat.

          Ceci étant, je suis pour la limitation des mandats successifs, que ce soit au Vénézuéla ou en France.


        • abdelkader17 3 mars 2009 14:44

          Est ce que chavez est plus dangereux que les dictatures sud americaines de droite de l’opération condor ?
          Videla, Pinochet, Bordaberry qui a commis le plus d’exactions, la gauche latino americaine ou ces tristes tortionnaires, je pense que la question ne se pose même pas.


        • bob 5 mars 2009 15:10

          Vous avez oublie les dictatures communistes : Staline,Mao, Pol Pot...
          Le chiffre des morts dues aux nationalistes est a peu pres connu, celui des communistes n’est toujours pas arrete.


        • ZEN ZEN 3 mars 2009 10:43

          Un article de trop...

          J’attendais une analyse, je n’ai que des poncifs et des caricatures
          Et pourtant, je ne suis pas un fervent du NPA

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michel


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