J’avoue que cette phrase m’a très longtemps gêné. Elle entrainait comme un rejet que je faisais de la part de son auteur, que je taxais dans la foulée, de "réactionnaire à la con" au sens propre. La réalité rattrapant souvent la fiction, j’ai appris à moduler ce propre, la faute à deux évènements majeurs, symptôme du "là ça déconne vraiment" !
Le premier concerne un homme artiste de son métier, doué d’une sensibilité et d’une âme que l’on peut qualifier sans se tromper de généreuse. D’aussi loin que je me souvienne, il y a toujours eu du monde chez lui, paumés et rebelles en tous genres s’y côtoyèrent gaiement.
Il a longtemps oeuvré es qualité "travailleur social" venant en aide dans des F.J.T. (foyer de jeunes travailleurs) aux personnes ayant des difficultés extrêmes à trouver leur place dans le corps de la société. Travailleurs et pauvres qu’ils étaient et cela ne date pas d’hier puisque cela remonte, pour les débuts de sa carrière au temps d’un maire de Nice assez sinistre, le Jacqou le croquant alias Jacques Médecin. Grande ordure devant l’éternel qui si le paradis existe, doit sûrement être en train de cuire dans les fourneaux de l’enfer. Bref passons c’est pas le sujet.
La misère cette homme l’a vu à pleines pelletées, femmes abandonnées avec gosse à charge qui devaient se battre pour que les deux survivent, immigré sans tous les papiers face au parcours du combattant administratif pour régularise cela ... en gros des centaines de cas uniques à traiter qui requièrent l’urgence.
Pardonnez moi si j’ai pris un soin important à décrire cet homme mais si un jour il devait être canonisé je n’en serais pas surpris. Lui oui vu que tout ce qui touche à la sainteté papale, il en a une sainte horreur. Dans le genre athée on fait guère mieux.
Le choc est venu lorsque son fils me rendit témoignage de ce qui lui arriva un jour. Une agression lâche, par un groupe qui ne sont fort que lorsqu’ils forment un troupeau. Ceux -ci l’ont gravement molesté car il n’avait pas de cigarettes à donner. Scène ayant eu lieu dans un parking.
C’était gratuit, d’une violence inouïe, et d’une bassesse que j’ai du mal à qualifier ... abject étant encore trop doux comme qualificatif. La police n’a jamais retrouvé les agresseurs ... s’était elle seulement donnée la peine ? J’en sais rien.
L’autre fait marquant (à double détente en fait) que j’ai un poil relaté sur certains posts, c’est la violence mélangée avec un certain malaise lors de mes déplacements quotidiens pour me rendre au travail. Cela faisait plus de vingt années que je ne prenais plus ce type de transport en commun. Belle notion au fait que "transport dans un bien commun".
Dégradé, souillé, tailladé, tagué à vitesse grand V. A croire que nous vivons tous dans la même porcherie.
Je passe sur les "elle est bonne la salope" ; sur les insultes gratuites, visant les voyageurs à quai, au départ du train ; aux petits frappes fumant "cigarettes et cannabis" au petit matin et incommodant les autres, sans cesser même si les remarques sont faites, aux pieds sur les banquettes, au rap de merde à fond. Et cela est quasi quotidien.
Là aussi deux faits m’ont interpellé. Le premier celui d’un homme la cinquantaine demandant à un individu dans un petit groupe, de bien vouloir baisser la musique. Le ton était normal, juste un petit agacement perceptible. Le jeune fit mine de baisser le volume ... juste semblant. L’homme réitéra sa demande avec un agacement certain cette fois-ci mais correct.
Ben quoi M’sieur on n’a pas le droit d’écouter de la musique en France lança un autre (avec toute l’intelligence au milieu de la voix)
Ce n’est pas à toi que je parle c’est à ton camarade, aussi reste en dehors de cela rétorqua l’homme.
Et là la surprise de taille. La musique s’éteignit et le groupe d’entonner la Marseillaise en rap. Rap où il était question de niquer la nation, de brûler le drapeau, de se taper les blanches françaises ... toute la panoplie qui plait à un Eric Zemmour. La crétinerie des "zivas" à l’oeuvre. Manquait rien dans le décor.
L’autre fait saillant est survenu, alors qu’un groupe, s’installa à mes côtés ... une douzaine environ. Aucun souci le transport est pour tous aussi partageons. Je passe sur le haut niveau intellectuel des conversations (faut pas que j’oublie que crétin je le fus un jour). Non ce qui m’a laissé quoi c’est une façon bien particulière de parler de la population.
Lorsqu’ils parlent de nous ils disent les "Français" sous entendu les blancs de peau. Eux qui ont sûrement la CNI témoin normalement de leur appartenance à la nation, s’auto-excluent de fait. Sachant qu’ils habitent dans des cités qui n’ont rien de rieuse (L’ariane quartier de Nice de type HLM genre Saint Denis)
Donc nos jeunes de France rejètent dès l’adolescence l’identité qu’ils devraient s’approprier. Et ils se nomment entre-eux "frères".
Je ne sais pas comment cela est arrivé ; qui sont les coupables de cela, mais je suis partagé par un double sentiment.
De culpabilité d’abord ou je me dis que la société française en qualité de modèle à échoué à intégrer (ou assimiler) un partie de sa population.
Ce qui avait fonctionné avec les polonais, italiens, roumains et j’en passe, a totalement ou presque raté avec les générations issues du maghreb et de l’Afrique en général.
Mais ce sentiment coupable est contre balancé par une colère sourde, car il n’est pas question de fouler des pieds l’identité de ce qui fait notre pays. Je ne peux pas tolérer que l’on agresse physiquement et verbalement, mes concitoyens blancs, je ne peux pas bien vivre que l’hymne soit détourné de sa fonction représentative de la Nation, je ne veux pas que la gamine qui entre dans la vie soit taxée de "pute" parce qu’elle ne porte pas de survêtement et une capuche sur la tête, je ne veux pas plus accepter que des petites merdes fument dans un lieu fermé, et interdit à cela, alors que je suis asthmatique (et pas façon coureur du tour de France) ...
LA France est une nation certes imparfaite, capable de mettre à sa tête un chef d’état immonde, mais elle a des principes qui sont nôtres et sur lesquels il n’y a pas lieu de transiger
Je ne sais pas qui a commencé en tout cas pas moi, mais si certains ne sont pas d’accord qu’ils revendiquent intelligemment et pas dans l’agression. Je les écouterai et les épaulerai. Mais si ceux-ci ne veulent pas de nous, chez nous ... alors pas de problème pour moi, la porte est ouverte et bon vent.
Et je ne suis plus surpris du "là ça déconne". Désormais j’en arrive à comprendre le "c’est toujours les mêmes", témoin sans doute grandissant d’une sourde colère qui va inévitablement s’exprimer dans la violence si personne n’y fait rien.
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Les colères des jeunes de cités ne datent pas d’aujourd’hui. Néanmoins de nos jours elles sont encore plus violentes qu’il y a 15 ans.
J’ai trente ans, grandi dans une cité de merde en Seine Saint Denis et je suis parmis les seuls blanc jeunes de cette cités. En revanche je ne suis pas une victime et, si je puis me permettre, ca se voit sur ma gueule....
Comme je le disais le problème ne date pas d’aujourd’hui. Quand j’étais gosse, début 80, il y avait déjà des "voyous", on les appelait les Keupons, les punks francais. Dans ce groupe de jeunes qui ne respectaient déjà rien, il y a avait des blancs (en majorité) et quelques fils d’immigrés Africain ou Nord Africain. Ses jeunes étaient violents, mais au travers de leur haine, ils exprimaient quand même une forme de conscience politique, très à gauche et très rouge bien sur. Néanmoins cette conscience politique avait le mérite d’exister, après tout ils étaient des fils de prolétaires.
Et puis même les prolos blancs se sont barrés des cités, et il ne restaient que des gosses de famille soit monoparentale, soit fraichement débarqués du bled, soit en galère. Une nouvelle classe dite de sous prolétaire. C’est a dire que les pauvres d’hier étaient finalement moins pauvres comparé aux classes moyenne qu’il ne le sont aujourd’hui....
Et la les jeunes rebelles n’avaient plus de conscience politique, plus de message à revendiquer, si ce n’est "t’es riche et je suis pauvre, alors c’est pas juste donc je te dépouille..." Personne ne s’est jamais adressé à ses jeunes, personnes n’a même fait mine de s’interesser à leur problème durant au moins 20 ans (début Sarkozy qui parle de Karcher). Les communistes prenaient la défense des travailleurs les plus pauvres et des chomeurs. Mais personne n’a jamais pris la défense ni revendiquer les droits de ses familles. Ne voyant donc aucune solution politique se profiler pour leur avenir, les jeunes males ont donc décider de le gacher.
Parce que nous on a jamais eu personne ! Parce qu’on a déjà été désigné coupable avant d’avoir commis un crime ! Parce que 20 ans de cités c’est largement payé pour les crimes et delits à venir ! Parce qu’on en a marre d’etre de la merde et que les Gaulois nous le fassent ressentir à chaque instant, alors qu’on baise leur fille et que nos parents sont plus vertueux que les leur !
On ne nait pas mauvais, on le devient, et la France a rendu mauvais toute une génération et bientôt une deuxième. Mais il va falloir construire d’autre prisons, car le bitume voit encore grandir de nouvelles générations.
Aujourd’hui vous vous plaignez égoistement de leur comportement, en disant "moi j’ai rien fait pour qu’on en arrive là". Et ces gosses vous croyez qu’ils ont fait quelques choses pour en arrivé à autant de violence. Ils savent qu’ils sont en train de s’autodetruire, qu’ils ne vivront pas la même vie que vous et qu’ils finiront soit par crever soit en taule, et peut etre par chance un ou deux de la bande réussira... Triste destin quand on a qu’une seule option : La Rue !
je comprends très bien ce que tu ressens , une de mes voisines s’est fait agresser cette semaine sur le parking du supermarché ici par une telle bande de petits frappes , mais elle n’a pas laché son sac à main !
oui , l’état est coupable , les responsables politiques de droite comme de gauche également , pour n’avoir rien fait par lacheté , par political correctitude , par opportunisme !
Par Yvance77(xxx.xxx.xxx.194)4 décembre 2009 18:22
"Aujourd’hui vous vous plaignez égoistement de leur comportement, en
disant "moi j’ai rien fait pour qu’on en arrive là". Et ces gosses vous
croyez qu’ils ont fait quelques choses pour en arrivé à autant de
violence"
Albatar,
Qu’ils changent de cible et je serais à leurs côtés. Qu’ils cessent de s’en prendre aux innocents. Aucune excuse sur ce point, ni passe-droit.
J’ai grandi dans ces mêmes satanés endroits, j’ai juste bossé pour sortir de cette misère de merde. La pauvreté ma famille la connue, j’ai pas cramer des caisses pour autant ou insulter la blondinette qui va à la fac.
Les colères des jeunes de cités ne datent pas d’aujourd’hui. Néanmoins de nos jours elles sont encore plus violentes qu’il y a 15 ans.
J’ai trente ans, grandi dans une cité de merde en Seine Saint Denis et je suis parmis les seuls blanc jeunes de cette cités. En revanche je ne suis pas une victime et, si je puis me permettre, ca se voit sur ma gueule....
Comme je le disais le problème ne date pas d’aujourd’hui. Quand j’étais gosse, début 80, il y avait déjà des "voyous", on les appelait les Keupons, les punks francais. Dans ce groupe de jeunes qui ne respectaient déjà rien, il y a avait des blancs (en majorité) et quelques fils d’immigrés Africain ou Nord Africain. Ses jeunes étaient violents, mais au travers de leur haine, ils exprimaient quand même une forme de conscience politique, très à gauche et très rouge bien sur. Néanmoins cette conscience politique avait le mérite d’exister, après tout ils étaient des fils de prolétaires.
Et puis même les prolos blancs se sont barrés des cités, et il ne restaient que des gosses de famille soit monoparentale, soit fraichement débarqués du bled, soit en galère. Une nouvelle classe dite de sous prolétaire. C’est a dire que les pauvres d’hier étaient finalement moins pauvres comparé aux classes moyenne qu’il ne le sont aujourd’hui....
Et la les jeunes rebelles n’avaient plus de conscience politique, plus de message à revendiquer, si ce n’est "t’es riche et je suis pauvre, alors c’est pas juste donc je te dépouille..." Personne ne s’est jamais adressé à ses jeunes, personnes n’a même fait mine de s’interesser à leur problème durant au moins 20 ans (début Sarkozy qui parle de Karcher). Les communistes prenaient la défense des travailleurs les plus pauvres et des chomeurs. Mais personne n’a jamais pris la défense ni revendiquer les droits de ses familles. Ne voyant donc aucune solution politique se profiler pour leur avenir, les jeunes males ont donc décider de le gacher.
Parce que nous on a jamais eu personne ! Parce qu’on a déjà été désigné coupable avant d’avoir commis un crime ! Parce que 20 ans de cités c’est largement payé pour les crimes et delits à venir ! Parce qu’on en a marre d’etre de la merde et que les Gaulois nous le fassent ressentir à chaque instant, alors qu’on baise leur fille et que nos parents sont plus vertueux que les leur !
On ne nait pas mauvais, on le devient, et la France a rendu mauvais toute une génération et bientôt une deuxième. Mais il va falloir construire d’autre prisons, car le bitume voit encore grandir de nouvelles générations.
Aujourd’hui vous vous plaignez égoistement de leur comportement, en disant "moi j’ai rien fait pour qu’on en arrive là". Et ces gosses vous croyez qu’ils ont fait quelques choses pour en arrivé à autant de violence. Ils savent qu’ils sont en train de s’autodetruire, qu’ils ne vivront pas la même vie que vous et qu’ils finiront soit par crever soit en taule, et peut etre par chance un ou deux de la bande réussira... Triste destin quand on a qu’une seule option : La Rue !
Ouais sauf qu’a mon avis les apaches, ils ne vendaient pas de drogues et ne braquaient pas les pharmacies de gardes pour vendre du Subutex aux toxicos....
Parce qu’au dela de la violence que les gosses de riches peuvent subir, il y a aussi la violence quotidienne que vous ne pouvez meme pas envisagé.
Pouvez vous imaginer que pour une dette de 100 feuilles (1000 francs à l’époque), j’ai vu un mec aller choper un amis d’enfance, lui foutre une perruque et l’amener au bois de Boulogne faire la pute avec un calibre braqué sur lui, pour etre sur de recuperer l’argent. La pauvre petite agression qu vous subissez n’est que la face apparente de l’Iceberg de violence qui existe dans ces endroits là. Mais ca bien sur personne n’en a rien a foutre puisque pour vous ce sont des noirs et des arabes.....
Je comprends cette colère. Cependant, parfois,je ne comprends pas pourquoi ils ne prennent pas la main qui leur est tendue .
Je m’explique. J’ai passé quelques années dans une petite ville de "province". Il y a avait des jeunes qui zonaient. Un jour, les anciens ( algériens et marocains en grande partie) ont réussi à obtenir de la mairie une subvention pour faire construire une petite salle de sport, avec un terrain de basket.
Une fois le projet réalisé, les "djeuns" sont venus, et ... ont tout saccagés.
Pourquoi ? Pas de raison apparente. C’était juste drôle. Je comprends bien que ca ne remplace pas un boulot, mais au moins ca occupe un peu l’esprit . Alors pourquoi ?
Les anciens étaient furieux. Ils ont totalement délaissés ces jeunes par la suite.
Parce que comme vous l’avez dit ce sont des Djeuns, et que par définition, et pour compliquer le problème un Djeun c’est con !
Sauf que des Djeuns cons il y en a aussi chez les gosses de riches, mais là on ne releve pas forcément la connerie car elle est moins violente.
C’est bête mais vrai ce que vous dites. Combien de fois on a tout saccagé plutot que de prendre. Je crois, mais la il faudrai plutot un psychologue qu’un simple banquier/journaliste sportif, que la destruction est l’acte le plus simple et très masculin. C’ets un mode d’expression inconscient qui doit certainement vouloir dire, on est tellement pas content que meme le cadeau on en veut pas. Et encore je n’en sait rien. C’est vrai que ce genre d’acte décrédibilise completement les malheurs, mais quand on est jeune on est con....
Par Yvance77(xxx.xxx.xxx.194)4 décembre 2009 18:22
"Aujourd’hui vous vous plaignez égoistement de leur comportement, en
disant "moi j’ai rien fait pour qu’on en arrive là". Et ces gosses vous
croyez qu’ils ont fait quelques choses pour en arrivé à autant de
violence"
Albatar,
Qu’ils changent de cible et je serais à leurs côtés. Qu’ils cessent de s’en prendre aux innocents. Aucune excuse sur ce point, ni passe-droit.
J’ai grandi dans ces mêmes satanés endroits, j’ai juste bossé pour sortir de cette misère de merde. La pauvreté ma famille la connue, j’ai pas cramer des caisses pour autant ou insulter la blondinette qui va à la fac.
Ouais sauf qu’a mon avis les apaches, ils ne vendaient pas de drogues et ne braquaient pas les pharmacies de gardes pour vendre du Subutex aux toxicos....
En 1902, deux journalistesParisiens, Arthur Dupin et Victor Morris, nomment ainsi les petits truands et voyous de la rue de Lappe, qui se différencient de la pègre et des malfrats par leur volonté de s’afficher. Certains Apaches s’étaient fait tatouer un « oeil de biche », une petite touche à l’encoignure des yeux.
Pour subvenir à leurs besoins, ils pratiquent, selon leur âge et leur expérience, le bonneteau (arnaque de rue), le proxénetisme ou encore l’escroquerie. Certains sont d’ailleurs particulièrement violents, n’hésitant pas à aller jusqu’au vol de bicyclette.
Par bluebeer(xxx.xxx.xxx.246)5 décembre 2009 00:22
@ Yvance
Merci pour l’article. C’est cette réalité qui malheureusement, justifie
la virulence du débat actuel, sur fond de minarets, d’islam et
d’identité nationale. Mais vous en parlez avec nuance et regret, bien
loin des jappements de la meute. Plus encore que la violence ou
l’incivilité de ces bandes, c’est leur impunité qui dérange. Et le
sentiment de notre impuissance.
@ Albatar
Merci pour les commentaires et les réflexions. 100% d’accord. Les
réactions haineuses, ça aide certains à se défouler, mais ça ne
résoudra rien concrètement. Quand on n’a rien, on n’a rien à perdre.
Quand tout le monde vous dévisage et vous regarde de travers, que les
jeux sont faits, qu’on a pas une chance de montrer savaleur en suivant les règles, qu’est-ce qui reste comme possibilité ? Les jeunes qui cassent, qui magouillent, qui se dopent, qui agressent, ils jouent leur rôle, celui qui reste. Ils auraient probablement préféré un autre.
Par foufouille(xxx.xxx.xxx.252)4 décembre 2009 11:18
simple desengagement de l’etat depuis mitterand et la montee du chomage HLM qui servent a financer les partis politiques ou a fournir des boulots aux petit fils de refus des flics de defendre les simples citoyens (y compris, cet ete, les commercants) etc
Par Internaute(xxx.xxx.xxx.9)4 décembre 2009 20:00
Non. C’est au contraire l’engagement toal de l’état pour favoriser l’invasion de notre pays.
Giscard crée le regroupement familial donnant ainsi le départ d’une immigration de peuplement.
Julien Dray, Laurent Fabius, Badinter, Kiejman Gayssot et toute la clique créent le racisme en France avec leur "touche pas à mon pote", font de la culpabilisation des masses une méthode de gouvernement et renient de tout ce qui est français.
Chirac continue de plus belle avec la création de la Halde qui sert à favoriser encore plus l’immigration. Chirac c’est la repentance devenue un objectif national. Les français doivent éternellement avoir honte d’eux-même et de leur histoire, faire un devoir de mémoire culpabilisant, sur les juifs, les noirs, les algériens, les jeunes, les vieux, les résistants. Je proposais de le livrer au Crif pour expier les crimes de la nation mais l’idée n’a pas eu de suite. Pourtant, en mourant écartelé dans leurs locaux il nous aurait peut-être protégé.
Sarkozy en remet une couche en donnant la citoyenneté française à la progéniture de n’importe qui accouchant en France et en lançant la discrimination positive dans l’administration. Des lois sont passées interdisant aux français de commercer de choisir leurs client afin de protéger leur biens.
Les grands médias et les agences de publicité sont utilisés pour forger l’opinion au métissage soit-disant inéluctable et à l’absence de droit des français sur leur patrimoine national.
Depuis 30 ans il y a un nombre incalculable de lois et décrets dont la seule finalité est de favoriser l’immigration et faire reculer les français dans leur propre pays.
Par foufouille(xxx.xxx.xxx.16)5 décembre 2009 10:19
@ internaut va dire ca aux commercants de royan j’ai connu des gens (blancs) qui vivaient dans une ZUS : flics a mobylette en 90 quand tu es pauvre peu importe ou tu vis, pas de flics ! garde ta propagande de bobo
Par abdelkader17(xxx.xxx.xxx.189)4 décembre 2009 11:23
Quand je prenais les transports en commun tous les jours c’est bizarre je ne voyais que très rarement ce genre de perturbateur,vivons nous réellement dans le même monde ?
OUI, mais voila ,l’AUTEUR , se trouvait dans ce train , a vu ce groupe , elle a stigmatisé le fait , et malheureusement , comme dans la plupart des cas ,les gens generalisent .... Heueusement que le jeune couple qui a assassiné leur fille en belgique, (paix a cette pauvre enfant),ne fait pas l’objet de generalisation...sans quoi ,on pourrait dire que les belges seraient tous des assassins................. né a paris , quartier populaire , LA REPUBLIQUE, j’ ai vu de tout ,j’ai pris tous les metros, tous les RER, racquetté une fois sur le quai ,j’ avais 13, 14 ans, et tenez vous bien ! par des franchouillards !!!,comme moi... bien sur , qu’ il y a des jeunes craignos ,mais ils ont leurs raisons, meme si ça parait dur a avaler pour certains...dans les années 60, on s’est pas occupé du confort des gars du bleds qui arrivaient pour faire le boulot que les français voulaient pas.., personnellement ,je l’ ai deja evoqué sur avox, et ce n’ ai pas le 1é article sur le sujet.. il est trop tard Madame pour crier aux voyous irréspectueux ! trop tard pour rattraper les conneries de nos politiciens enterrés,avec 5 pour cent d’ empathie et d’objectivité ,on pourrait comprendre leur haine, et je n’ ai pas dit encourager les violences !!, mais juste comprendre... L’ INJUSTICE EST MERE DU CONFLIT ..
Ayant grandi à Saint Denis (93), je peux confirmer avoir vu quotidiennement dans le tramway et le métro ce genre de scènes. C’était il y a une décennie maintenant. Vivant depuis à "la campagne" (la Seine-et-Marne), je vois depuis presque deux ans des scènes semblables avoir lieu dans les trains "franciliens" et les bus. Ponctuellement, pour le moment, et sans atteindre le niveau de violence qu’il y avait à l’époque à Saint Denis.
Peut-être qu’une partie des "perturbateurs" se sont retrouvés obligés de quitter certaines banlieues pauvres (spéculation immobilière, tout ça) pour aller habiter dans d’autres banlieues en passe de le devenir. Ou alors peut-être que ce comportement extrêmement incivil s’est étendu géographiquement, voire généralisé.
En tous cas, moi, je vis dans le même monde que l’auteur, et pas mal de gens également.
Par Yvance77(xxx.xxx.xxx.194)4 décembre 2009 21:36
"malheureusement , comme dans la plupart des cas ,les gens generalisent ...."
Ici tout faux. Les soucis rencontrés sont quasi quotidien, hors week-end. C’est sans doute grasse mat’ le samedi, et église le dimanche matin.
J’arrive à mon âge, à faire la part de ce qui relève de l’anecdocte, et de ce qui est récurrent.
Mais ceux qui me font le plus rire, ce sont encore les flics. Eux c’est bien simple, tu les vois dans les trains sans problème. En milieu d’après-mide quand c’es blindé de gens du troisième. A 7.00 du mat’ c’est cons soit ils ont la pétoche, soit ils ont loupé le reveil.
"TOUT FAUX, TOUT FAUX ... ", si a chaque fois qu’ on prenait le metro, on se trouvait devant une bande de lascars enragés, ça se saurait ....faut quand meme pas deconner........
moi aussi je suis né a paris 14e et mon pere était prof au college de la rue béranger donc pas loin de chez vous. je prenais le métro seul dés l’age de 8 ans ligne porte d’orléans clignancourt et on assistait a aucune violence a par les bagarres des clodos..
il faut arréter ! aucun pays ne donne autant d’aides( bourses d’études, afpa....)
mais les mecs ne veulent pas !....a l’apfa ou on rencontre toutes les nationalités d’origine, ils viennent un jour, une semaine et puis plus rien......même payés
Par abdelkader17(xxx.xxx.xxx.189)4 décembre 2009 11:27
Lorsqu’ils parlent de nous ils disent les "Français" sous entendu les blancs de peau. Et vous vous nous appelez comment, les apaches ? non les arabes et les noirs pour ne pas dire les bougnouls et les nègres,société remplie d’acte imparfait et de critère à respecter. Vous êtes loin d’être des modèles de tolérance !
@ Colonel Bill, il ne faut mélanger les causes et les conséquences.
Si il y a un racisme anti blanc, c’est parce qu’il y a des pauvres qui envie les riches. Il se trouvent qu’en france les pauvres sont noirs ou arabes, parce que les personnes qui nous gouvernent sont des enculés depuis maintenant 40 ans. Et que les blancs sont riches ou de classe moyenne. mais ca suffit déjà pour etre envié.
Alors bien sur en France tout le monde mange à sa faim, mais ce n’est pas de cette pauvreté la dont je parle. Je vous parle d’une pauvreté de solutions de choix de vie que vous ne pouvez pas envisager puisque visiblement vous avez du en avoir plusieurs.
La vie n’est pas aussi simple qu’un cheque signé par papa voyez vous monsieur....
Non les blancs ne sont pas soit riches ou classes moyennes en france. Dans vos banlieues peu-être, mais allez donc faire un tour dans les campagnes, allez donc dans le Nord ou dans l’Est,... Vous reproduisez l’équation que les parasites aux manettes voudraient imposé : il n’y a pas de problème social en France mais un problème d’identité.
Et bien moi je vous garantie tout le contraire. Il n’y a pas un problème d’dentité mais un vrai problème sociale.
Dnas ma jeunesse à 16 piges des gosses tentaient de brauquer une banque, ce qui montre bien que c’est le pognon qui manque.
Même les pauvres de sa mère la pauvre en campagne ne peut pas concenvoir ce qu’est la pauvreté en cité. Comme je dis il ne s’agit pas que de pauvreté financière, mais aussi de pauvreté de solution. Une pauvreté de choix de vie. Une pauvreté de reconnaissance et de considération. Un pauvreté liée à l’insalubrité....
Je vous aprecie Shawford, parce que nous sommes souvent d’accord sur les mêmes sujets. Mais néanmoins je vous assure que les endroits qui sont évités et dont les gens font des detours pour ne pas le voir sont bien plus horribles. Alors maintenant il y a des noirs ou des arabes qui ont réussi et qui vivent bien, fort heureusement.
Mais il existe en France des vrais quartier de merde, type le Clos Saint Lazare à Stains, les Canibous à Nanterre, le Luth à Genevilliers, Arago à Saint Ouen et des comme ca je pourrai vous en citer à la pelle, des dizaines..... Moi je suis blanc j’ai eu de la chance, ça m’a évité de tomber. Mais j’ai vu des amis a moi prendre plein pot pour des délits moins graves que celui que j’avais commis...
Relisez mon post svp. Je réagissais à votre phrase "Et que les blancs sont riches ou de classe moyenne. mais ça suffit déjà pour être envié." en réponse au troll colonel-dé-bill alias mégaphone Jacob. Ensuite : "Comme je dis il ne s’agit pas que de pauvreté financière, mais aussi de
pauvreté de solution. Une pauvreté de choix de vie. Une pauvreté de
reconnaissance et de considération. Un pauvreté liée à l’insalubrité...." Vous trouverez cela aussi au fin fond des campagne, abandon, insalubrité, absence de perspectives et solitude en plus.
Pour ce qui concerne les quartiers crades, je connais, j’ai vécu 4 ans à Marx-Dormoy pile durant la période crack.
Effectivement j’avais mal lu votre post je confirme ma mauvaise interpretation et rejoints vos idées.... Désolé je suis sur mon lieu de travail et parfois mon attention n’est pas a son comble.
Par Yvance77(xxx.xxx.xxx.194)4 décembre 2009 17:35
Bonsoir Abdel,
Désolé si pas de réponse aux nombreux commentaires, mais le travail en premier.
Abdel, il me semble que vous êtes normand de souche disiez vous ? Hormis si erreur de ma part aussi mes excuses dans ce cas. Pourquoi dès lors vous assimilez-vous espoir.zzz aux arabes ?
Ceci étant je ne les nomme pas bougnoules, crouilles, gris et autres. Crétins me suffit, et e pire c’est que pour la majorité c’est sans espoir.
Sinon mon pote Mouloud, je le nomme Mouloud. Et je fus content pour lui lorsqu’il manisfesta sa joie durant la qualification de son équipe nationale pour AFS. (L’algérie)
Pas besoind’être ignoble, c’est assez ainsi. Mais il est vrai que la violence en deux décennies s’en est trouvée décuplée. Et il faut faire quelque chose, avant qu’il ne soit trop tard.
je comprends très bien ce que tu ressens , une de mes voisines s’est fait agresser cette semaine sur le parking du supermarché ici par une telle bande de petits frappes , mais elle n’a pas laché son sac à main !
oui , l’état est coupable , les responsables politiques de droite comme de gauche également , pour n’avoir rien fait par lacheté , par political correctitude , par opportunisme !
Mais combien sommes nous a baisser la tete depuis des années quand un probleme survient dans une gare ou dans un train ?
Qui est venu soutenir ce type qui demandait aux jeunes de baisser la musique ?
L’Etat, c est a dire vos impots et les miens, honnetement on en peut plus ! De toutes facons l’interet de l’Etat et de ses agents n’est pas de resoudre les problemes. Imaginez un pays ou du jour au lendemain les dealers arretent leur business , que feront les flics ?
Et je ne suis plus surpris du "là ça déconne". Désormais j’en arrive à comprendre le "c’est toujours les mêmes", témoin sans doute grandissant d’une sourde colère qui va inévitablement s’exprimer dans la violence si personne n’y fait rien.
article populiste et LePeniste alarmiste : café du Commerce, comme niveau. Et forts relents de xénophobie à la clé... les règles habituelles du propos LePeniste....
Par Yvance77(xxx.xxx.xxx.194)4 décembre 2009 17:48
Du grand momo : "article populiste et LePeniste alarmiste : café du
Commerce, comme niveau. Et forts relents de xénophobie à la clé... les
règles habituelles du propos LePeniste...."
Merci d’être venu quand même. Et je te laisse à tes certitudes c’est mieux ainsi.
je vous cite :"Et arrêtons de minimiser en nous réfèrant à autrefois : ce qui était
minoritaire et localisé s’étend tel un cancer....Et je n’en fais pas un
problème racial : les petites frappes proviennent de tous les horizons." Ben oui ça évolue, et pas bien et c’est en rapport avec l’accroissement des inégalités sociales. Le libéralisme s’accompagne toujours avec la violence.
bien à vous.
PS : Vos êtes plutôt quelqu’un de sensé, vous serez aimable de l’être tout autant quand vous commentez les articles du roubaisien érudit mais mordant
Par Ronfladonf(xxx.xxx.xxx.211)4 décembre 2009 13:57
@ l’auteur
J’ai lu votre article avec intérêt !
Mais ce que je vois dans votre article est que "l’identité nationale" est un problème ! - On s’identifie à notre pays avant d’être nous même (Je suis Français ou rebeu ou "du 93" avant d’être Ronfladonf) - On n’a pas tous les mêmes intérêts puisqu’on n’a pas tous la même identité (Mouloud de la cité n’a pas la même identité nationale que vous visiblement puisque vos valeurs sont différentes dans votre article) çà devient un conflit - Toute atteinte à cette identité devient une attaque personnelle de nos valeurs (la plus haute hiérarchie des conflits) puisque vous vivez une "parodie" de la Marseillaise comme une insulte personnelle, ce qui vous met dans une colère noire - Poussée à l’extrême cette identité mène au communautarisme
Les dirigeants qui nous ont conditionnés ou qui nous conditionnent encore à cette identité le font (consciemment ou juste parce qu’ils sont eux aussi conditionnés de la sorte) pour servir les intérêts du pays et non du peuple, ainsi en cas de conflit (économique, armé, ...) nous qui pensons être la France, nous battrons avec d’autant plus de ferveur qu’en tant que "représentant" de la France. C’est comme cela que certains soldats se sont sacrifiés pour la France.
Aussi je pense qu’il vaut mieux être nous même et garder une identité personnelle avant d’avoir une "identité de groupe" (entreprise, pays, club de foot, chasseurs, parti politique, ...)
Par Yvance77(xxx.xxx.xxx.194)4 décembre 2009 18:18
Salut Ronfladonf,
Les choses peuvent être plus encore. A 06.30 du mat quand un groupe d’idiots fument, mettent la musique à fond, et hurlent, et insultent ... j’e na’ pas le temps de m’interroger sur la "notion d’identité nationale, sur l’intégration", j’ai juste envie d’en coller une car même en le demandant poliment cela ne passe pas.
L’agressivité ne vient pas des gens comme moi, je suis peinard je vaus au taf sans souci mon canard à lire le mercredi c’est tout
Par Ronfladonf(xxx.xxx.xxx.211)8 décembre 2009 13:53
Et pourtant c’est toi qui a envie d’en coller une... Eux veulent juste fumer et s’insulter...
Donc l’agressivité vient bien de toi... Je caricature mais en changeant de point de vue, tu verrais peut-être la solution...
Je le sais j’habite dans une "cité" dijonnaise. Et contrairement à ce
que tu dis, il n’y a pas que des "breux" qui ont ce genre de
comportement ! Des connards il y en a partout et de toutes le couleurs !
Oui ! je suis rasciste ! envers le connard moyen. Celui pour qui le coup de pied au cul est la première solution qui lui vient à l’esprit...
La grande difference entre les anciens immigrés (italiens, chinois, portugais ...) et les "nouvelles chances pour la france" (les arabes et les noirs), c’est que les premiers respectent leurs parents, le pays qui les accueillent et autrui .
Les autres ont fait de leur stupidité et de leur médiocrité une facon de vivre.
La difference principale entre les anciennes generationss d’immigrés et les nouvelles c’est que :
1) c’est ecrit sur sa gueule ce qui n’etais pas le cas avant. 2) ce sont des gens des anciennes colonies francaise que la Frane a pris l’habitude d’exploiter et que les francais ne comprennent pas qu’il peuvent avoir des revendications d’etre humains 3) Qu’on le veuille ou non, lorsque les parents arivent en France sans savoir lire, il faut une génération supplémentaire pour s’intergrer.
Mais vous vous ne devez pas le savoir ce que c’est l’integration du haut de votre ile malhonnete peuplé de malfrats, de fainiants et de violeurs de chevres.....
"Les autres ont fait de leur stupidité et de leur médiocrité une facon de vivre."
Ils ne sont que le produit de l’éducation permissive sans valeur de la bonne gauche française qui nous gonfle avec ses discours humanistes, demagos et amoraux depuis 40 ans.
qu’ est ce que la gauche vient foutre la ...pourquoi avez vous besoin de tout etiqueter ? QUE CHACUN pense par lui meme sans se referer a nos glands de politiques ,de droite comme de gauche , relisez les reactions ecrites au debut du debat et vous comprendrez mieux .. Ne vous emportez pas , il s’ agit d’un echange ou tout le monde condamne la violence,mais ou certains essaient de comprendre et d’ autres pronent la sanction immediate.....
EN effet , un corse ,comme un suisse n’ aime que : la corse , les corses ,le fromage corse ,les femmes corses, les chèvres corses , les voitures corses : bmw,mercedes ,alfa romeo, hummer, et les armes corses : uzi, M16, fusil a canon scié..........etc ..etc....
Cette manifestation d’humeur envers la France est bien moin dangereuse et grave que le mépris des riches exilés dans leurs paradis fiscaux et de ceux qui ne paient pas d’impôts ou peu grâce au bouclier fiscal. Sans parler de tous ceux qui profitent : CAC40, traders, banquiers sans scrupules, affairistes de tous poils. Ceux-là chient carrément sur la France mais comme ils sont polis et blancs de peau, cela se voit moins. Pourtant les dégâts sont autrmeent plus importants sur les finances de l’Etat et sa dette. Tandis que la provocation de la Marseillaise parodiée, bof : aucune conséquence ! (je n’approuve pas pour autant).
Non, vous avez raison, ce n’est pas grave, quand une partie de la jeunesse est en train de se couper du reste de la société, sombrer dans le trafic de drogue, passer sa jeunesse en prison, ce n’est pas grave....
Et puis si un jour certains ont des revendications territoriales, ce ne sera pas grave non plus ! Bon vous n’approuverez pas, mais en même temps qu’est qu’un petit bout de 93 à l’échelle de la France ?
Vous êtes l’archétype du bourgeois-bohême bien pensant, qui sous couvert d’antiracisme vous comportez comme le pire des racistes en enfonçant dans la mouise ceux qui sont différents de vous.
A noter que c’est ce type de disours qui me fait haïr l’antiracisme à la française.
Par Internaute(xxx.xxx.xxx.9)4 décembre 2009 20:08
@Nico,
C’est trés juste. Regardons ce qui c’est passé au Kosovo et avec quels arguments l’Otan a viré les serbes de leurs maisons.
Demain on trouvera un tas de raisons humanitaires pour défendre l’indépendance de la République Islamique et Démocratique de Seine St Denis avec, dans l’accord d’indépendance, le soutiens financier de Paris sans contreparties et le devoir de la nouvelle république de préserver les lieux sacrés où reposent nos rois.
Vous êtes l’archétype du bourgeois-bohême bien pensant, qui sous couvert d’antiracisme vous comportez comme le pire des racistes en enfonçant dans la mouise ceux qui sont différents de vous.
vous vous êtes l"archétype du gus qui déteste sa jeunesse !
Par FritzTheCat(xxx.xxx.xxx.93)4 décembre 2009 17:02
Bon article d’éthnologie sociale, qui montre par des faits très concrets le décalage entre ces d’jeunzs de banlieue (enfin celle du nord parisien -entre autre) et le reste de la populace (les céfrans, en gros et pour faire court). Personnellement, je n’ai vu aucun changement depuis les années 80 en fait pour tout dire, la situation n’a fait que se dégrader. Pour quoi ? A qui la faute ou la responsabilité ? je n’en sais rien et ce n’est pas à moi de juger ! En revanche, ce qui est tout à fait clair, est que nous sommes face à une libanisation de la France avec comme seul fin, une fin tragique !!!
un bon article qui relate une perception d’une certaine réalité, sauf que je ne partage pas c’est toujours les mêmes si tu ne dis pas que ce sont ceux que la fracture sociale exclu parce que ce sont les derniers arrivant et que ce sont cela que la société prend toujours en boucs émissaire.
même chez les Grecs ce phénomène existait déjà. seule la sociabilité apporte une solution dans la reconnaissance de l’autre.
Toutefois, ce n’est pas dans l’optique de la
reconnaissance de cette sociabilité que l’on s’éduque. Elle est le plus souvent
regardée, et nous l’avons déjà dit, comme le moyen de se garantir la recherche
d’une indépendance et d’une autonomie individuelle. En fait les individus
veulent une sociabilité qui leur garantisse « la liberté arbitraire » au
travers de l’individualisme qui génère en fait une désocialisation par la
disparition des phénomènes de solidarité qui lient inévitablement les individus
entre eux, au prétexte de la nécessité de se livrer à la compétition sans foi
ni lois. Cela pour maintenir une activité basée sur la croissance de la
consommation qui, pour être attractive, doit être désirée et donc, dans nos
pays riches individualisante. Ceci renforce notre perception de sujet unique
qui finit par considérer qu’il peut exister tout seul, et qu’en disposant des
moyens financiers il peut tout obtenir des autres dans un meilleur rapport
coût/avantage compétitif qui forcément exclut des tiers. Ces derniers deviennent
alors sources de problèmes et engendrent une désocialisation qui se révèlent
par un accroissement de désenchantement (mal être), de la délinquance et de ce
que nous appelons aussi les incivilités.
Et curieusement au lieu de faire face à ce
problème, les individus réclament une protection isolationniste pour étouffer
le problème. Problème qui ne pourra que croître puisque les individus réclament
une sociabilité « désocialisante » et « désolidarisatrice ».
Par certains côtés cela ressemble à du
suicide psychique, parce que par idéologie dogmatique les individus sont à la
recherche d’une indépendance et d’une autonomie individuelle qui en fait ne
dépendent que des autres et de la place que l’on a dans une communauté que l’on
s’évertue à juger trop pesante. Ceci sans se rendre compte que ce sont des
Autres que l’on parle ainsi, de l’Autre sans lequel on n’aurait pas conscience
de sa propre existence.
la délinquance n’est pas le produit d’un jeu
de rôle mais la conséquence d’une désocialisation due en partie aux problèmes
d’inégalités sociales non résolues. Tout comme les incivilités sont aussi la
marque d’individus qui font état d’irrespect envers ceux qui les méprisent et
les marginalisent, leur renvoyant à tort ou à raison ce qu’ils ressentent. Qui
plus est, la crainte des citoyens qu’ils perçoivent, les renforce dans cette
voie, en leur donnant le pouvoir de dominer ceux qui les méprises par une forme
de terreur dont ils jouissent, et qui parfois ne connaît plus de limite.
Par Marc Bruxman(xxx.xxx.xxx.123)4 décembre 2009 18:36
A trop vouloir défendre des délinquants indéfendables au prétexte qu’ils sont "pauvres", on stigmatise toute une population. Et on encourage des jeunes à imiter ce modèle.
Si les weshwesh étaient puni au premier délit cela éviterait de créer des vocations ! Alors que la c’est tentant, tu agresses deux vieilles dans la journée, tu fais du fric à ne rien foutre et le tribunal te donne des excuses...
Alors que ca devrait être simple : Acte de violence ou vol = prison.
Et croyez moi y’en a beaucoup qui vont se calmer à ce tarif la.
A trop vouloir défendre des délinquants indéfendables au prétexte qu’ils sont "pauvres", on stigmatise toute une population. Et on encourage des jeunes à imiter ce modèle.
ils font de la prison et les peines sont de plus en plus lourdes : renseignez-vous au lieu de débiter des âneries !
Par ddacoudre(xxx.xxx.xxx.13)5 décembre 2009 22:14
bonjour Marc bruxman
je peux parfaitement comprendre qu’étant exposé à la délinquance sous toutes ses forme l’on a envie que cela cesse, car çà rend l’ambiance délétère. la réalité est que notre société est beaucoup plus sécurisé que par le passé.
la modernité aidé par la technologie à fortement fait descendre le seuil de tolérance admise, plus elle aveugle la compréhension par l’enjeu politique populiste.
notre condition de vie dépend de la production de bien et service, cela acquière une valeur s’il sont désirés, pour être désirés il faut qu’il soient rares (les biens abondants ne sont pas regardés), il faut qu’il classent socialement les individus qui se reconnaissent en leurs possession.
de fait donc pour conserver cet attrait nous savons que tous ne pourront pas disposer de la monnaie d’échange pour se les approprier, et donc ils chercherons par ailleurs des moyens pour en disposer en dehors de l’usage autorisé par le travail.
nous avons donc en permanence un potentiel de délinquance que nous fabriquons involontairement pour répondre seulement à des comportements humains qui sont attiré par la nécessité et la rareté.
il n’y a pas de solution à cela, tout au long de l’existence les hommes y ont été confrontés les religions ont essayé de l’enrayer, les états ont alourdis en vain les peines. il n’y a qu’une solution possible c’est de changer la valeur de ce qui classe les hommes socialement, pour acquérir quelque chose qui ne se vole pas, qui sera toujours rare à obtenir dans l’absolu, qui est le savoir.
alors j’accepte ma part de responsabilité dans la délinquance que je fabrique, cela ne signifie pas que je l’accepte mais que je reconnais que nous n’utilisons pas les bons moyens pour la réduire, même si je sais que ces délinquants ne sont même pas capable de comprendre ce que je te dis.
Par Gazi BORAT(xxx.xxx.xxx.176)4 décembre 2009 18:51
Encore un article sur le mode :
"Je ne suis pas raciste, MAIS.."
Avec un peu d’exotisme : Nice et l’Ariane en place de Saint Denis et la Courneuve..
N’oublions pas le contexte : Les Alpes Maritimes.
Si je ne souscrirai jamais aux simplifications du type "La France est raciste" j’affirmerai, y ayant vécu une dizaine d’année que la région niçoise l’est indéniablement.
Je me souviens d’une triangulaire où il fallait faire son choix, sur Nice Nord, entre l’UMP et deux listes d’extrème droite.
Tout cela s’explique :
- un chauvinisme local des plus crétin (Nissa La Bella chanté à plein poumon et le culte de la Jeanne d’Arc locale qui sauva la ville en montrant ses fesses, les Pénitents Noirs et tout le tintouin),
- une classe politique mafieuse qui défend ses prérogatives face aux investisseurs venus d’ailleurs tout en les racolant outrageusment,
une disparité dans le partage des richesses comme nulle part ailleurs,
- le poids important de la communauté pied noire et des rancunes coloniales mal cicatrisées,
- la ghettoïsation des populations étrangères dans des cités HLM parmi les plus pourries que j’ai rencontrées.. et une corruption endémique qui explique le délabrement de ces quartiers par détournement des fonds consacrés à l’entretien du bâti..
Dans le genre abject et dans la catégorie "agression gratuite", je me souviens d’un gros porc de la Police
Municipale locale massacrant à coups de tonfas un SDF qui tenait à
peine debout, devant l’église Rossetti où un Peyrat paya un jour sur le
budget municipal la cérémonie d’enterrement du maire auquel il avait
succédé : un certain Jacques Médecin.
Il est vrai que ces jeunes que vous décrivez feraient mieux de
s’instruire et de voter en place de taguer.. mais ils sont le reflet en
plus crus de la vulgarité de l’oligarchie locale..
Par mathias cohen(xxx.xxx.xxx.73)4 décembre 2009 18:59
Article un peu fourre-tout mais intéressant car il place au coeur du débat la notion de culpabilité, qui a un double sens : le premier concerne le jugement des hommes par la société, et le second est relatif au fonctionnement du psychisme humain et a été fort bien étudié par la psychanalyse. En gros, la culpabilité n’est pas une histoire de sang sur les mains... Article qui résonne avec ce qui m’est arrivé en début de semaine, le jour où j’apprenais sur les infos que les minarets étaient interdits en Suisse. Dans le métro, un type (qui avait ses pieds sur la banquette d’en face), avait son portable coincé dans le colle de son pull et une chanson en arabe se faisait entendre dans quasiment tout le wagon. Je me fais violence (j’aime pas les conflits...) et je demande au type s’il n’a pas des écouteurs... Il me répond "c’est bon, je descend à la prochaine", avec un mépris plus qu’ostensible. Je lui dis qu’il peut rester à sa place, que ce n’est pas lui qui me gène mais sa musique. Et là, un type, une banquette derrière, se mèle de la situation et signifie à l’autre de ne pas baisser sa musique. C’est alors que je m’aperçois que le type est en train d’écouter la prière, et que les deux individus semblent d’accord pour dire qu’ils ont le droit d’en faire profiter le wagon. Dégouté, je change de wagon. Personne ne moufte pour me soutenir... Inutile de préciser de quel "type" étaient les deux gars... J’avoue être un peu paumé sur la question de la place de la population d’origine immigrée en France... Etant donné que les médias et la gauche nous ont quand même bien bourré le mou pendant des décennies avec une pensée unique pré-mâchée pour gens "cools", à savoir, on doit accepter la culture de ces populations, même si elles remettent en question les valeurs traditionnels de la France. (culture= Islam ou rap ou autre, peu importe, le discours ambiant expliquant que cette culture doit être respectée de fait car elle est dans la position du dominé). Aujourd’hui, surtout grâce à internet, et aussi parce que les gens ont bien compris qu’on intègre pas des populations immigrées uniquement avec de la culpabilité, le discours se libère. Cf un Zemmour et le relais que sa pensée troouve sur le net... Alors oui, on réfléchit, et ce qui s’est passé en Suisse récemment ne nous offusque pas, mais nous fait réfléchir, et c’est déjà pas mal... Attention néammoins aux excès qui peuvent avoir souvent lieu lorsqu’une digue se rompt...
Par abdelkader17(xxx.xxx.xxx.179)4 décembre 2009 20:47
@Mathias Boire comme paroles d’évangile celle des penseurs à la petite semaine tel Zemmour,laisse situer le niveau de conscience de la société Française.Les relais de l’idéologie dominante qui plastronne sur les plateaux de télé n’ont rien d’original à offrir,zemmour est seulement le relais servile de la voix de ses maitres et de la libération du discours raciste et islamophobe.
Par Internaute(xxx.xxx.xxx.9)4 décembre 2009 20:10
Le quartier de l’Ariane était peuplé dans les années 60 de Blousons Noirs, dont les descentes en ville effrayaient les populations et se soldaient souvent par le siphonage du réservoir d’un Solex.
Par Gazi BORAT(xxx.xxx.xxx.192)7 décembre 2009 07:47
@INTERNAUTE
Autre temps, autres moeurs..
Et aussi époque de plein emploi..
Les Blousons Noirs de l’Ariane ne se contentaient pas de siphonner du mélange pour deux roues... Ils commettaient aussi d’autres larcins plus sordides, tels des viols collectifs..
Un de ces "faits divers" inspira à un écrivain niçois (JMG Le Clezio) une nouvelle dans son recueil :
"La ronde et autres faits divers", paru en 1982...
La carrière d’un Blouson Noir continuait ensuite par l’intégration d’un gang de colleurs d’affiches à la solde de feu Jacques Médecin.. ou celui d’une bande de Hell’s Angels locaux spécialisée dans le trafic d’armes et d’hérpïne et aussi.. la sécurité du maire de la ville..
C’est vrai nous avons un faible pour les "Bandits des Grands Chemins", pour les seigneurs-brigands qui dépouillent les soudards poches pleines de leur razzia en plaine...
Der Waldgänger dans la littérature germanique c’est une figure "Biedermeier" !!!
http://fr.wikipedia.org/wiki/Adalbe...
Stifter un auteur autrichien tchèque à re/découvrir tellement son influence est grande.
Ce qui me choque le plus dans ce témoignage, c’est l’attitude qu’ils ont par rapport aux femmes, qui si elles ne sont pas voilées (même si ce n’est pas dit c’est implicite) sont forcément des putes et ne méritent aucun respect.
L’identité française, j’ignore ce que c’est car elle est différente pour chacun, mais de voir un comportement pareil après tout le chemin mené pour une égalité (encore relative) entre hommes et femmes, m’inquiète fortement et fait à mon sens peser un très grand danger sur notre société.
Le débat sur l’identité nationale c’est la même chose qu’un débat sur l’amour du travail. Je suis d’avis (citation tirée de l’article mentionné ci après) que :
J’ai bien lu tous les commentaires de cet interessant article.
Je fais 3 remarques :
1) - L’"angélisme" des gens dits de gauche n’est que le reflet de la notion de respect qui est dû à chaque être humain. La loi est la même pour tout le monde et doit (devrait ?) être appliquée partout en France d’une manière identique.
2) - Les habituels grognons qui ne proposent que l’expulsion comme seule solution à ce problème. Mais peut-on expulser quelqu’un qui est né en France et si oui vers quel pays ? Est ce que le Brésil expulse les jeunes des favellas ?
3) - Personne ne parle de l’action de Fadela Amara et du plan banlieue de l’UMP. Alors, c’est quoi ce plan ? un emplatre sur une jambe de bois ? Où sont les moyens en argent et en personnel ?
On explique beaucoup, on critique, on stigmatise mais on ne propose rien. Les yacas et les faut-que sont légions.
J’aime bien la pertinence des réactions d’Albatar. Je ne vois malheureusement que la fuite de ces cités comme il a pu le faire pour trouver un autre cadre de vie.
3) - Personne ne parle de l’action de Fadela Amara et du plan banlieue de l’UMP. Alors, c’est quoi ce plan ? un emplatre sur une jambe de bois ? Où sont les moyens en argent et en personnel ?
logique il n’existe pas et elle passe son temps à imiter Dati en virant ses "conseillers" à tour de bras !
Par Le péripate(xxx.xxx.xxx.61)4 décembre 2009 21:55
Il y a, mais je pense que c’est une maladresse, cette affirmation que les immigrations Magreb et Afrique ont échoués presque totalement, qui est tout à faite fausse. Une partie. Ce n’est pas seulement parce que c’est bien pensant de dire ça, mais c’est vrai. A tel point que nous oublions même le plus souvent l’origine de tel ou tel camarade de travail.
Permettez-moi de ne pas vous suivre là-dessus. L’enseignement de la véritable civilisation arabo-islamique, bien loin de représenter une quelconque soumission, contribuerait à civiliser certains jeunes. Il faut voir la tête qu’ils font quand on les oblige à faire de l’Arabe littéraire ! Comme la tradition gréco-latine, c’est une formation qui exige de l’effort, de la régularité, d’un sens des valeurs. Tout comme je suis favorable à l’enseignement de la religion comme fait culturel dans nos écoles publiques - assuré bien sûr par NOS enseignants (enfin, ceux qui ne sont pas pourris par un esprit de persiflage et de dénigrement soixante-huitard...)
Ben en apparence on pourrait le croire. Pourtant j’en connais qui sont "bien sous tous rapports" (qui sont de mes amis depuis un moment) et qui pourtant par bien des points ne se considèrent pas, dans leurs références ou leurs valeurs (parfois avouées à contrecoeur) comme étant "citoyen de la république de france". Vivre avec nous ils le font sans problème dans la vie "courante". Pas dans la vie privée. Amer constat quand on y est confronté et qu’on en discute sans tabou, on se demande encore ce qui nous (=société) lient les uns aux autres, si ce n’est le FRIC.
65beve a bien lu tous les commentaires !! il a fait sa critique , il a trouvé que c’ etait pas si terrible que ça !!! il en dira pas plus , il s’ est barré ...mais il a donné son avis !!!.... merci 65 beve , c’ est sur que ça nous avance bien votre intervention......
Bien vu ce témoignage. Je pourrais en ajouter, en aval. Je n’habite pas une cité comme celle décrite par Albatar, tout juste un quartier d’immeubles sociaux à Paris même. Donc, aucun désespoir économique, rélégation au loin ravitaillé par le RER ou des bus caillassés. DONC, raison de plus pour s’alarmer de certains comportements qui ne sont absolument pas justifiés par des "stratégies de survie" ou autres.
En effet, même quand ils sont issus de familles parfatiement fonctionnelles, parents qui travaillent, apport en allocs conséquents pour les fratries nombreuses, appartements corrects, en règle générale pratiquement tous les "jeunes" non-"Gaulois" ont fait de l’illégalité un mode d’existence. Cela ne vaut pas dire qu’ils sont nécessairement méchants, agressifs, ils peuvent être de charmants voisins, mais en tout état de cause, ils estiment que les règles ne s’appliquent pas à eux. Attroupements sous les fenêtres à pas d’heure, occupation des terrains de sport après la fermeture, stationnement précisément là où c’est interdit, sans parler de traffics en tout genre. Autre différence "culturelle" - les jeunes "gaulois" sont plutôt vélo, eux, c’est d’abord la vespa (de préférence bruyante) suivie, dès que possible, de la bagnole (de préférence garée n’importe où, et souvent changée. Je pourrais en plaisanter en disant qu’ils n’ont pas encore appris l’écologie.
Or, ce qui est frappant, c’est que toutes les familles, structurellement et économiquement , se ressemblent. Il y a donc une "culture" spécifique, qui se pense en opposition à la société.
Et qui vient très vite - je me souviens un jour d’avoir pris place dans un minibus en Turquie. Montre trois jeunes francophones d’origine turque qui se mettent ostensiblement à fumer malgré le panneau d’interdiction. Un homme turc, grand, la quarantaine, accompagné de sa femme, leur intime l’ordre d’arrêter. Ils s’exécutent en proférant de nombreuses expression françaises à l’encontre de l’homme. Je leur propose de les traduire à son intention..... Or jamais un jeune en Turquie ne se permettrait ce type d’irrespect.
Pour conclure, la lutte contre l’incivilité n’est pas seulement économique, mais consiste aussi à mettre en cause une culture du prédateur, encouragée notamment par les médias, véhiculée par la musique, le ciné, la télé, et importée en grande partie des USA.