Comment David Rockefeller et ses amis dirigent le monde
La commission Trilatérale contrôle le gouvernement Obama
L’oligarchie US défend ses intérêts de classe et garde le contrôle du pouvoir politique à l’échelle nationale en s’appuyant sur des sociétés secrètes telles que les Skull & Bones ou des clubs sélects comme le Council on Foreign Relations(CFR). Au plan international, elle utilise des groupes élitistes, par exemple le groupe de Bilderberg qui cherche à intégrer à son projet les oligarchies d’autres pays pour l’émergence d’une gouvernance mondiale. Le rôle de la Commission Trilatérale a récemment été remis en lumière avec la nomination du chef de sa section Europe, Mario Monti, comme Premier ministre italien.
Kissinger à la Maison-Blanche pour coordonner avec Obama les travaux de la Trilatérale, à gauche George Shultz
Maison Blanche, 20 mai 2009.
Pendant ses dix premiers jours de sa présidence, Barack Obama a nommé onze hauts fonctionnaires issus de la Commission trilatérale à des postes clés de son administration, introduisant ainsi une puissante force extérieure dans le leadership de son gouvernement, mais avec un agenda de base qui porte plutôt préjudice aux citoyens des États-Unis.
Outre ces nominations, Obama a appelé à la Maison-Blanche plusieurs membres illustres de la Commission trilatérale, dont Zbigniew Brzezinski, son principal conseiller en politique extérieure. Brzezinski est cofondateur de la Commission (1973) avec David Rockefeller.
La Commission trilatérale a une grande responsabilité dans l’état actuel du monde. Elle fut constituée en 1973 comme un forum mondial de « penseurs », devenus les artisans du tournant multinational pris par le capitalisme dans le sens d’une radicalisation du courant de pensée keynésien le plus classique de l’économie : rôle de l’État, intensification de l’exploitation mondiale du travail, hégémonie militaire mondiale des pays les plus riches de la planète et de leurs compagnies transnationales.
Henry Kissinger avec Sarah Palin, John McCain, Hillary Clinton et George Bush Jr.
La Trilatérale est une sorte de grand parti politique mondial. D’après son site Web, elle fut créée par des personnalités du Japon, de l’Union européenne, et d’Amérique du Nord (États-Unis et Canada) dans le but de promouvoir et de construire une coopération plus étroite entre les principales régions démocratiques et industrialisées du monde [en opposition au camp socialiste de l’époque] pour partager les responsabilités dans la direction d’un système international élargi.
Selon sa liste officielle, la Commission trilatérale compte 424 membres, dont 87 seulement sont États-uniens. Ainsi, au cours de ses deux premières semaines à la Maison-Blanche, le nombre de représentants gouvernementaux désignés par Obama constitue 12 % de la représentation des États-Unis à la Commission. Il entretient bien d’autres liens avec la Trilatérale, comme par exemple la présence en qualité de membre permanent de William Jefferson Clinton, le mari de la Secrétaire d’État, Hillary Clinton. Voici les onze personnes désignées par Obama :
Tim Geithner, secrétaire au Trésor
Susan Rice, ambassadrice auprès des Nations unies
le général James L. Jones, conseiller à la Sécurité nationale
Thomas Donilon, conseiller pour les questions de Sécurité nationale
Paul Volker, président de la Commission pour la reprise économique
L’amiral Dennis C. Blair, directeur du Renseignement national
Kurt M. Campbell, secrétaire d’État adjoint pour l’Asie et le Pacifique
James Steinberg, Député secrétaire d’État
Richard Haass, envoyé spécial du Département d’État
Dennis Ross, envoyé spécial du Département d’État
Richard Holbrooke, envoyé spécial du Département d’État
L’administration Obama et la Commission trilatérale entretiennent bien d’autres liens. À titre d’exemple, signalons que le groupe informel de conseillers du secrétaire au Trésor, Tim Geithner, réunit les membres de la Commission : E. Gerald Corrigan, banquier et ancien président de la Réserve fédérale ; Paul Volker, aujourd’hui à la tête pensante de la relance économique d’Obama ; Alan Greenspan, le dernier responsable de la Réserve fédérale, et Peter G. Paterson, éminent banquier et investisseur.
Giscard d’Estaing et la Trilatérale
Frais émoulu de l’Université, Geithner se mit immédiatement au service du « trilatéraliste » Henry Kissinger, aux bureaux Kissinger & Associates. Un autre membre de la Commission trilatérale, le général Brent Scowcroft, un commerçant devenu banquier, fut conseiller officieux d’Obama et mentor de l’actuel secrétaire à la Défense Robert Gates. Robert Zoelick, ancien secrétaire au Commerce et actuel président de la Banque mondiale nommé sous l’administration G.W. Bush, est lui aussi membre de la Commission.
Le site Web signale : « La Commission trilatérale est composée de près de 400 noms illustres du monde des affaires, des médias, des universités, des services publics (à l’exception des ministres de cabinets nationaux actuels), des syndicats et d’autres organisations non gouvernementales des trois régions. Trois présidents (un dans chacune des trois régions du monde susmentionnée), des présidents régionaux, un vice-président et des directeurs constituent la direction de la Commission Trilatérale, en collaboration avec un Comité exécutif incluant une quarantaine d’autres membres ».
Depuis 1973, la Commission trilatérale se réunit régulièrement en séances plénières pour discuter de manifestes politiques élaborés par ses membres. Les politiques sont débattues jusqu’à obtention d’un consensus. Les membres regagnent leurs pays respectifs pour appliquer ou faire appliquer les politiques ainsi approuvées par consensus. L’objectif initial du groupe était l’instauration d’un « Nouvel ordre économique international » [ce qu’on appelle aujourd’hui la mondialisation]. Son discours actuel encourage une « coopération plus étroite entre les régions industrialisées démocratiques dominantes du monde, qui assument des responsabilités partagées dans la conduite d’un système international élargi ».
Prix Nobel de la Paix (comme Obama), Henry Kissinger est impliqué dans plusieurs génocides.
Depuis l’administration Carter, les membres de la Commission trilatérale ont exercé leur influence à de hauts postes contrôlés par le gouvernement des États-Unis : six des huit derniers présidents de la Banque mondiale ; les présidents et les vice-présidents des États-Unis (à l’exception d’Obama et de Biden) ; plus de la moitié de l’ensemble des secrétaires d’État des États-Unis ; et les trois quarts des secrétaires à la Défense.
Durant la période 2009-2012, l’agenda de la Commission reposera sur deux grandes convictions. Premièrement, la Commission trilatérale est appelée à jouer un rôle plus important que jamais pour préserver la direction partagée des pays riches dans un système international élargi. Deuxièmement, la Commission « élargira son cadre pour refléter des changements plus vastes dans le monde ». Ainsi, le Groupe japonais s’est transformé en Groupe Asie-Pacifique, qui inclut des membres venus de Chine et d’Inde, tandis que des personnalités du Mexique ont rejoint le Groupe Amérique du Nord (Canada et États-Unis). Et le Groupe Europe continue d’augmenter avec l’élargissement de l’Union européenne.
Mise à jour de Patrick Wood (d’August Review.com)
La question de l’« influence indue » nous interpelle, lorsque l’on constate le nombre de membres de la Commission trilatérale nommés à des postes élevés au sein de l’administration Obama. Ils ont la mainmise sur des domaines liés à nos besoin nationaux les plus urgents : crise financière et économique, sécurité nationale et politique extérieure.
Le conflit d’intérêts est flagrant. Avec 75 % des membres non-US, quelle influence cette écrasante majorité continue-t-elle d’exercer sur les 25 % restant ? Par exemple, lorsque Chrysler s’est placé sous la protection et le contrôle de la loi états-unienne sur les faillites dans le cadre du plan de sauvetage de l’administration Obama, un accord a été conclu à la hâte avec le groupe italien Fiat pour sauver cette compagnie. La personne désignée pour conclure l’accord fut le secrétaire au Trésor ou ministre des Finances Timothy Geithner, membre de la Commission trilatérale. Seriez-vous surpris si on vous disait que le président de Fiat, Luca di Montezemolo, est lui aussi un membre de la Commission ? Le Congrès aurait dû interdire ce partenariat au moment où il a été suggéré.
Beaucoup des membres européens de la Commission trilatérale sont aussi de hauts dirigeants de l’Union européenne. À quelles oscillations politiques et économiques sont-ils soumis par la branche états-unienne ?
Si on faisait un sondage sur la question, la grande majorité des ressortissants US diraient que les affaires des États-Unis leur appartiennent, et qu’ils doivent se fermer à toute influence étrangère dictée par des programmes non étasuniens. Mais l’immense majorité des citoyens US n’a pas la moindre idée de ce qu’est la Commission trilatérale, et encore moins de l’énorme pouvoir qu’elle a usurpé depuis 1976, quand Jimmy Carter a été le premier membre de la Trilatérale élu président des États-Unis.
À la lumière de la crise financière actuelle sans précédent, les « trilatéralistes » seraient voués à l’exécration s’ils lisaient les déclarations de Zbigniew Brzezinski (cofondateur de la Commission avec David Rockefeller) consignées dans son livre paru en 1971 intitulé « Entre deux âges : le rôle de l’Amérique à l’ère technotronique ». Brzezinski signalait : « La nation-État, en tant qu’unité fondamentale de la vie organisée de l’homme, a cessé d’être la principale force créatrice : les banques internationales et les corporations transnationales sont [à présent] les acteurs et les architectes au sens que prenaient autrefois ces termes appliqués à la nation-État ». [Autrement dit, il a jeté au placard les concepts de base d’État-nation, de souveraineté des pays et du rôle de l’État dans la société, pour défendre la vision d’un monde gouverné par les banques et les corporations transnationales].
C’est exactement ce à quoi nous assistons dans toutes les sphères. Les banques et les corporations mondiales sont des cercles qui se resserrent autour de la nation-État, y compris les États-Unis. Elles n’ont aucun respect pour aucun processus, ni pour le Congrès, ni pour la volonté des peuples.
Pourquoi ont-elles maintenu les citoyens US dans l’ignorance sur un sujet qui ébranle les fondations mêmes de notre pays ?
La Trilatérale contrôle les grands médias
La réponse est simple : on compte parmi les patrons des grands médias de nombreux membres de la Commission trilatérale, et ils peuvent détourner les informations pertinentes mais dérangeantes. Parmi ces décideurs figurent :
David Bradley, président d’Atlantic Media Company.
Karen Elliot House, ex-vice-président senior de Dow Jones & Company, et éditrice du Wall Street Journal, qui appartient à Rupert Murdoch.
Richard Plepler, coprésident de HBO.
Charlie Rose, de PBS, Service public de radio et télévision des États-Unis.
Fareed Zakaria, rédacteur du Newsweek
Mortimer Zuckerman, président de l’U.S. News & World Reports.
Il existe beaucoup d’autres connexions avec la haute direction des médias, résultant de l’appartenance ou de la participation aux leviers de commande des transnationales et de l’actionnariat commun. Pour plus d’information, consulter le livre publié originalement en 1978 « Trilaterals Over Washington », disponible [en anglais] en format électronique et gratuitement sur www.AugustReview.com. Ce site contient aussi beaucoup d’articles qui traitent divers aspects de l’hégémonie de la Commission trilatérale aux Etats-Unis et dans le monde.
Coup d’état Italien : La commission Trilatérale fait main basse sur l’Italie
« Nous arrivons vers l’émergence d’une transformation globale.
Tout ce dont nous avons besoin, c’est de LA CRISE MAJEURE
et le peuple acceptera le Nouvel Ordre Mondial »
David Rockefeller au C.F.R. (Council on Foreign Relations).
Reprenons la citation de Rockefeller : « Nous arrivons vers l’émergence d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de LA CRISE MAJEURE et le peuple accepterales hommes du Nouvel Ordre Mondial ».
De là à penser que la crise de la dette a été préparée de longue date il n'y a qu'un pas. La commission Trilatérale serait-elle décidée à ruiner les ménages sur l'autel de la mondialisation ?
Ce qui vient de se passer en Grèce puis en Italie est peut être une avancée décisive. Une avancée avec la nomination de Mario Monti (Président de la Commission Trilatérale zone Euro) vers l' émergence de ce que Nicolas Sarkozy nous a promis en ces termes en janvier 2008 "Nous irons ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial et personne , je dis bien personne ne pourra s' y opposer".
On comprend mieux la nécessité de faire tomber par tous les moyens (y compris la guerre) les gouvernements des pays du monde qui ne jouent pas le jeu.
Trente ans d’une institution secrète
Les Pouvoirs opaques de la Trilatérale
Dirigeants des multinationales, gouvernants des pays riches et partisans du libéralisme économique ont vite compris qu’ils devaient se concerter s’ils voulaient imposer leur vision du monde. Dès juillet 1973 (la même année - création de l’argent dettedans un contexte de mondialisation financière sans limites- la Banque de France abandonne son rôle de service public), David Rockefeller lance la Commission trilatérale, qui va marquer le point de départ de la guerre idéologique moderne.
Il y a trente ans, en juillet 1973, à l’initiative de M. David Rockefeller, figure de proue du capitalisme américain, naissait la Commission trilatérale. La Commission entend alors devenir un organe privé de concertation et d’orientation de la politique internationale des pays de la triade (Etats-Unis, Europe, Japon). Sa charte fondatrice résume : « Centrée sur l’analyse des enjeux majeurs auxquels font face l’Amérique du Nord, l’Europe de l’Ouest et le Japon, la Commission s’attache à développer des propositions pratiques pour une action conjointe. Les membres de la Commission regroupent plus de 200 distingués citoyens provenant des trois régions et engagés dans différents domaines . »
La création de cette organisation opaque, où se côtoient à huis clos et à l’abri de toute compromission médiatique des dirigeants de multinationales, des banquiers, des hommes politiques, des experts de la politique internationale, ou encore des universitaires, coïncide à ce moment avec une période d’incertitude et de turbulence dans la politique mondiale. La Trilatérale s’impose comme un des principaux instruments, soucieuse à la fois de protéger les intérêts des multinationales et d’« éclairer » par ses analyses les décisions des dirigeants politiques.
L’élite rassemblée au sein de cette institution fort peu démocratique et que la démocratie inquiète dès lors que des groupes autrefois silencieux s’en mêlent va s’employer à définir les critères d’une « bonne gouvernance » internationale. Elle véhicule un idéal platonicien d’ordre et de supervision, assuré par une classe privilégiée de technocrates qui place son expertise et son expérience au-dessus des revendications profanes des simples citoyens.
Les thèmes débattus au sein de cette oligarchie de la politique internationale, dont les réunions annuelles se déroulent en différentes villes de la Triade, le sont dans une discrétion qu’aucun média ne semble plus vouloir troubler. Chaque sujet fait l’objet de rapports annuels (The Trialogue) et de travaux thématiques (Triangle Papers) réalisés par des équipes d’experts américains, européens et japonais triés sur le volet. Edités régulièrement depuis une trentaine d’années, ces documents publics traduisent l’attention de la Trilatérale à des problèmes globaux censés transcender les souverainetés nationales et appeler l’intervention des pays riches : réforme des institutions internationales, mondialisation des marchés, environnement, finance internationale, endettement des pays pauvres, etc.
Ces interventions s’articulent autour de quelques idées fondatrices qui ont été largement relayées par le politique.
- La première est la nécessité d’un « nouvel ordre international ». Les attentats du 11 septembre 2001 ont fourni une nouvelle occasion de rappeler, lors de la rencontre de Washington en avril 2002, la nécessité d’un « ordre international » et d’« une réponse globale » auxquels les principaux dirigeants de la planète sont enjoints de collaborer sous la houlette américaine. Lors de cette réunion annuelle de la Trilatérale, MM. Colin Powell (secrétaire d’Etat américain), Donald Rumsfeld (secrétaire à la défense), Richard Cheney (vice-président) et Alan Greenspan (président de la Réserve fédérale) étaient présents.
- La seconde idée fondatrice, qui découle de la première, est le rôle tutélaire des pays de la triade, en particulier des Etats-Unis, dans la réforme du système international. Les autres pays devront l’intégrer en acceptant le commandement qu’il s’est donné. L'Intervention américaine en Irak, l'appui à la politique israélienne, etc. en sont des exemples.
- La troisième caractéristique fondatrice de la Trilatérale : son aversion pour les mouvements populaires. Elle s’était exprimée dans le célèbre rapport de la Commission sur la gouvernance des démocraties rédigé par Michel Crozier, Samuel Huntington et Joji Watanuki.
Dès 1975, ce texte dénonçait les « excès de la démocratie » qu’exprimaient aux yeux des auteurs les manifestations contestataires de l’époque. Celles qui, un peu comme aujourd’hui, mettaient en cause la politique étrangère des Etats-Unis (rôle de la CIA dans le putsch chilien, guerre du Vietnam, etc.) et réclamaient la reconnaissance de nouveaux droits sociaux. Ce rapport provoqua à l’époque nombre de commentaires indignés, qui dirigèrent leurs feux contre l’administration démocrate du président Carter, qui fut membre de la Trilatérale (comme, plus tard, le président Clinton).
Loin d’être un « vieux serpent de mer » qui referait surface au ravissement de quelques adeptes d’ésotérisme et de « théorie du complot », la Commission trilatérale est une institution bien établie, dont la discrétion facilite la collusion entre responsables politiques et grandes entreprises. Selon M. David Rockefeller : « Les idées mises en avant par les rapports de la Commission trilatérale sont devenues des politiques officielles ».
Ainsi se dessine la trame d’un pouvoir diffus, opaque, presque insaisissable, qui tisse ses liens à travers des clubs fermés et des rencontres internationales dont le forum de Davos représente l’expression la plus ostentatoire. Dans ces lieux de rencontres, d’échanges, de tractations gravitent les mêmes protagonistes, s’élaborent les analyses et les compromis qui précèdent souvent les grandes décisions. La Commission trilatérale est une des pièces de cet échiquier polymorphe. Elle consolide l’alliance entre le pouvoir des multinationales, de la finance et de la politique, grâce à un réseau d’influences dont les ramifications s’étendent aux principaux secteurs de la société.
Dans le monde décrit par l'auteur, l'immense majorité des êtres humains vit au sein de l'État Mondial – seul un nombre limité de sauvages est regroupé dans des réserves. Bien que l'enseignement de l'Histoire soit jugée parfaitement inutile dans ce monde, on apprend néanmoins que les sociétés anciennes ont été détruites par un conflit généralisé connu sous le nom de « Guerre de Neuf Ans ».
Sources :
« August Review.com », 30 janvier 2009, « Obama : Trilateral Commission Endgame », par Patrick Wood.
Etudiant chercheur Sarah Maddox.
Tuteur : Peter Phillips, Université d’Etat de Sonoma.
Patrick Wood (August Review.com) / Réseau Voltaire / Projet censuré.
David Rockefeller, Georges Berthoin et Takeshi Watanabe, préface aux Task Force Reports : 9-14, New York University Press, 1978, p. IX.
Olivier Boiral Professeur à l’université Laval (Canada)
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Les réactions les plus appréciées
Par Marc Blanchard(---.---.---.125)29 novembre 2011 18:52
On a les noms. Peut être devrions nous organiser et nous cotiser pour engager des mercenaires. Pour cela il suffit d’aller en Libye ou e Syrie. Il y en a plein. 400 mecs et sales bonnes femmes style Hilary à éliminer. C’est ce qu’ils arrivent à faire en 2 heures à Gaza à Tripoli, au Yémen et dans de nombreux autres endroit du monde.
Très bon article - un peu long. Peut-être parce qu’il se veut le complet possible.
Certes, j’ai du mal à partager entièrement tous vos points de vue, mais j’ai appris beaucoup de choses.
En tout cas, vous démontrez parfaitement que cette « mondialisation heureuse » est un sorte de magmas, indéfinissable, qui profite à un petit nombre de privilégiés et abruti littéralement les peuples.
Je tiens à vous féliciter pour les sources que vous avez noté en fin d’article.
C’est précisément à ça que travail monsanto, éviter qu’on ne puisse sortir du jeu. Si tu possèdes l’alimentation, la, tu as tout ad vitam et personne peut quitte la partie ! Pourquoi monsanto, au nom d’une lutte contre la famine, fabrique des semences...« stériles » ? C’est un non sens, cela produit le contraire...C’est pour cela d’ailleurs qu’ils ne mettent pas en avant ce...« détail » dans leurs semences, mais leurs soit disant efficacités techniques.
J’imagine bien un scénario de sf, ou une compagnie sauve l’humanité d’un fléau en nous implantant à tous des supers poumons artificiels, quelques générations plus tard, c’est dès la naissance qu’on implante les super organes...Cette société est toute puissante, car il faut non seulement rembourser nos poumons implanté à la naissance, mais payer régulièrement pour leur entretient... Le final, c’est qu’on découvre que la fameuse maladie fut créée par la compagnie elle même.
Kissinger, celui par qui Pinochet est arrivé au Chili, via le coup d’Etat du 11 septembre 1973.
Ces gens sont prêts à tout.
La démocratie a été un argument de vente de leur système, à une certaine époque. Aujourd’hui, il ne sert plus à rien, et la voix directe de la population leur devient même gênante.
Tant qu’ils peuvent nous manipuler, ils s’en contentent. Mais le jour où cela ne suffit plus, ils n’auront aucun scrupule à organiser une vraie dictature, à la Pinochet, ou à l’Argentine, y compris dans les pays capitalistes centraux.
Par Mor Aucon(---.---.---.81)30 novembre 2011 17:21
Si vous croyez que Pinochet et l’armée chilienne avait besoin de Kissinger pour mettre à genoux le pays tout entier, vous vous fourrez le doigt dans l’œil jusqu’au coude. D’autre part, relisez bien l’histoire chilienne et notez comme l’économiste qui a débarqué là-bas pour jouer à l’apprenti-sorcier est Milton Friedman, anti-keynésien notoire puisque parfaitement dans la ligne de son maitre à penser Hayek. Cet article se discrédite tout seul en faisant du keynésianisme l’arme dont s’est servie la finance pour déréguler les échanges. Cette vision ne peut venir que du libertarianisme ou du Tea Party d’outre-atlantique.
Super l’article très long mais bon du bon boulot parce que nous risqu’on pas de trouver dans la presse traditionnel ,mer a agoravox et a l’auteur si des sont intérressé par ce genre de sujet
Par spartacus(---.---.---.246)30 novembre 2011 10:48
Je me demande quand cette légendaire ’confrérie du dragon blanc" rentrera en action pour éliminer toutes les couches de ce milles-feuilles mortifère que représente l’oligarchie !!!
Des esprits chagrin y voient un triple 6, n’immmporte quoi, en fait c’est à peu de choses près, le fameux logo du... recyclage des déchets et des salopards en tous genres …
Une remarque cependant. Ces groupes de branchés et d’illuminés qui veulent refaire le monde à leur image vétuste et surannée ne se rendent pas compte que ce qu’ils représentent n’est rien. Rien face à la force combinée de l’Asie, de l’Inde et du Brésil qui vont faire résonner le tambour de la galère mondiale dans le siècle à venir.
Tous ces vieux croûtons baveux avec leur bac à sable ne font que ressasser des rêves d’hégémonie. Ils veulent vivre dans un passé imaginaire qui leur pétera au nez d’ici peu.
Ah, les prophètes, les gourous illuminés, et les vieux alchimistes qui croient transformer le monde, mettre l’Histoire à leur botte parce qu’ils en ont décidé ainsi !!!
Pendant qu’ils radotent, la planète roule et les ignore.
Excellent article. Pour ma part, je pense que cette utopie (le nouvel ordre mondial) risque de se heurter à ses limites d’ici peu.....
D’après ce que j’ai pu comprendre du système bancaire actuel (notamment en visionnant le docu : « l’argent dette », celui ci est basé sur de l’argent fictif....de l’argent qui ne trouve pas sa contrepartie ni en équivalent travail, ni en équivalent « or »....
Ce système s’emballe de plus en plus... certains états (la chine notamment), rechignant de plus en plus à être payé en « monnaie de singe »....délaissent l’Empire pour se tourner vers l’europe et y investir....
Ce que des particuliers n’accepteraient pas, à savoir être payés exclusivement en reconnaissances de dette, il n’y a aucune raison que des nations l’acceptent....Bref, le déséquilibre semble atteindre son point de rupture...
Aux Etats unis, centre névralgique apparemment de cette utopie, des états sont quasi en faillite....or, qui dit faillite dit aussi arrêt ou limitation de la consommation, de la production et chute du PIB avec in fine, .faillites bancaires et effet domino mondial...
Comme l’impression qu’on assiste aux derniers soubresauts de la « Bête » et que celle ci ne tardera pas à être terrassée par sa propre avidité.... Monsanto pourra remballer ses graines...
merci pour le lien :), j’avais oublié de mentionner et c’est important également la responsabilité de l’emprunteur....
Toutefois, on peut minorer celle-ci lorsque dans certains cas, celui ci se fait pigeonner...
un exemple :
Une petite ville aux usa. Le maire décide de changer toutes les plaques d’égouts, il contracte pour cela un emprunt de 150 millions de dollars... entre temps la crise surgit et voilà celui ci (et les contribuables de ce fait), redevables d’une dette de...4 MILLIARDS
Non négociable.... ce qui a précipité la faillite de cette ville... avec in fine, non paiement des retraites, des fonctionnaires et licenciements massifs de ceux ci....
Prudence est certes mère de sureté, mais là on est nettement dans l’abus.....
Par Mor Aucon(---.---.---.81)30 novembre 2011 16:30
Que peut avoir à voir votre exemple avec le conspirationnisme de Grignon qui présente l’histoire du développement de l’économie de l’espèce humaine comme une gigantesque arnaque ourdie par quelques malins cachés derrière le rideau ?
Mais il y a arnaque... Dés l’instant ou tous les titulaires de comptes courant ne peuvent retirer leur avoir sans provoquer une faillite.... Vous vous souvenez peut être du scandale en Argentine, lorsque les gens ne pouvaient plus retirer qu’une somme minime par semaine de LEUR compte....
Autant planquer son salaire sous son matelas, si c’est pour que celui ci soit utilisé (à votre insu) pour jouer au monopoly soit l’investir dans des placements à risque....
J’expliquais l’autre jour à ma postière que j’avais choisi son établissement pour sa prudence quand aux placements de l’argent que nous leur confions.... celle ci, honnête (j’apprécie) me répond :
Ca, c’était avant, ON vient de nous forcer à prendre du DEXIA......
C’est ce « on » qui laisse à penser qu’effectivement l’économie telle qu’elle est actuellement est sous la coupe de puissances financières, (de décideurs si vous voulez) qui imposent les règles en la matière....
Appelez cette constatation « conspiration » si vous voulez. Sachant que l’argent et le pouvoir sont intimement liés.................
Par Mor Aucon(---.---.---.81)30 novembre 2011 18:52
Loatse, vous pensez avoir décelé l’arnaque, comme vous dites, dans le fait de la création monétaire par le crédit et le système de réserve fractionnaire, dans la ligne du conspirationnisme de Grignon, Merala, Ron Paul, le Tea Party, Larouche et j’en passe car la liste est interminable. En fait ce que vous tentez de décrire est le processus apparemment imparable de concentration du capital puis détachement de son but intrinsèque, le financement de l’activité productive. Le remède magique serait de tuer la finance puisqu’elle fait mal son boulot. Cela ne vous semble-t-il pas un peu simplet ? Je ne développe pas plus loin, puisque vous nous remettez le nez dans le guidon libertarien à chaque occasion. Voyons voir si, une bonne fois pour toutes, on se met à essayer de réfléchir en partant d’une certaine base. Sinon, il ne reste plus que la critique sarcastique et le « rions-en nous avant d’aller dans le trou ».
Par rastapopulo(---.---.---.36)30 novembre 2011 22:48
Votre dépôt vous rapporte 1%/an. La banque marche avec 4% de solvabilité soit 20X comme levier (et je compte pas les cds hors bilans qui permet d’encore augmenter le levier).
Eux espère 3 ou 4%/an comme return. Donc 4%X20=80% !!!
Mais en plus, l’instabilité qui ressort d’avoir autant de masse monétaire sur rien (4% de mise de départ c’est rien) est encore plus juteuse que d’avoir une stabilité et des perspective seulement à très long terme de bénéf.
Vous appelez ça comme vous voulez, un boulot si vous voulez. MAIS rougir quand quelqu’un appelle ça une arnaque, ou pire, en appeler aux pires heures de l’histoire est vraiment pathétique.
Par rastapopulo(---.---.---.36)30 novembre 2011 22:49
Votre dépôt vous rapporte 1%/an. La banque marche avec 4% de solvabilité
soit 20X comme levier (et je compte pas les cds hors bilans qui permet
d’encore augmenter le levier).
Eux espère 3 ou 4%/an comme return. Donc 4%X20=80% !!!
Mais en plus, l’instabilité qui ressort d’avoir autant de masse
monétaire sur rien (4% de mise de départ c’est rien) est encore plus
juteuse que d’avoir une stabilité et des perspective seulement à très
long terme de bénéf.
Vous appelez ça comme vous voulez, un boulot si vous voulez. MAIS rougir
quand quelqu’un appelle ça une arnaque, ou pire, en appeler aux pires
heures de l’histoire est vraiment pathétique.
Je pense pour ma part que ça a été installé, comme vous dites, par des gens qui savaient fort bien ce qu’ils faisaient mais dans un but qui n’allait initialement pas plus loin que le besoin égoïste d’enrichissement personnel. Je suis à peu près certain qu’aucun des acteurs du passé et du présent qui sont dénoncés ici, à l’exception peut-être de quelques rarissimes dérangés parmi eux, n’allait jusqu’à prévoir un système d’esclavage et de domination mondiale.
Leur seule motivation me semble être l’argent, l’argent, toujours plus d’argent, pour eux, leur femme et leurs enfants. De l’argent, de l’argent, de l’argent, posséder, posséder, acquérir, toujours plus, plus, encore.
Une intoxication collective, malheureusement fortement dommageable pour le restant de la planète. Ces pauvres gens sont bien à plaindre.
Et aussi la RAND corporation (plus spécialisé dans la recherche scientifique et militaire) et la SAID (Science Applications International Corporation. Plus spécialisée dans le renseignement et la défense) font partie du complexe militaro-industriel mis en place dès 1945. avec le gouvernement de l’ombre (ou faucon), véritable ombre du gouvernement « légitime », qui suit les affaires en temps réel et devant être opérationnel en cas d’anéantissement du gouvernement des USA (en cas d’attaque nucléaire, notamment durant la guerre froide).
Sans parler des groupes comme le Cercle de l’Oratoire : think tank français fortement atlantiste proche de l’administration Bush.
Diagramme des connexions de quelques participants à la réunion 2009 (syti.net) :
Ce site est controversé et ce document peut être contesté. Force est de constater que depuis 2003 où je découvris toutes ces informations, nombre de « fictions » se sont aujourd’hui réalisées, site alternatif ? Site NWO distillant infos dans une démarche perverse ?
Cela fait bien longtemps que ce n’est plus le rationalisme qui fait fonctionner le monde. Vous ne voulez pas le voir, vous êtes libre, mais le monde auquel vous vous référez pour penser, n’existe déjà plus.
Mais vous ne pourrez pas dire : « que vous ne saviez pas ».
Par Mor Aucon(---.---.---.81)30 novembre 2011 16:48
Merci Ôcatarinetabellatchitchix, grande prêtresse de la fulgurante vérité, pour nous forcer à ouvrir les yeux à l’absolue vérité des rayons solaires qui nous brûlera jusqu’au cerveau en plus que mérité châtiment de notre insolence d’incroyants.
« C’est vous qui voyez » mais lorsque l’on en est à se focaliser sur les intervenants (comme le triste écho du dessus : mort au con ! super !) au lieu de leurs discours...cela signifie que l’on ne possède pas beaucoup d’arguments.
Cela fait maintenant 8 ans que je vois se mettre en place, ce que je ne considérais à l’époque que comme des délires....durant tout ce temps, vous n’avez certainement pas bougé d’une once dans vos convictions (les cartésiens continuent de croire que le mur se trouvant devant eux, va finir par s’abolir, juste en l’ignorant, parce que sa présence n’est pas « raisonnable ») ...belle preuve de vivacité ! Pour ne pas dire pertinence.
Continuez à ne croire que ce que vous voyez.....tant que vous voyez encore quelque chose.
PS : « psychiatriser » systématiquement, ceux qui ne sont pas de son avis ou qui avancent des thèses (hypothèses ? mais cette démarche est fondue à des pathologies psychiques, afin de rendre quelque démarche de recherche en dehors de celles autorisées, illégitimes) que l’on ne peut concevoir, est la technique préférée des extrémistes de tous bords : religieux, politiques.... et les moutons qui les suivent.
Relisez « la ferme des animaux » bêhbêh faisaient les moutons afin de couvrir la voix des opposants au régime, au maître, au chef.....la psychiatrisation systématique (parano.) revient à peu près au même, en un peu plus élaboré qu’un simple bêhbêh !
Par Mor Aucon(---.---.---.81)30 novembre 2011 21:58
« Mais vous ne pourrez pas dire : « que vous ne saviez pas ». »
Et vous ne voulez pas être psychiatrisée, dites-vous ? Vous vous foutez du monde avec vos allures de prophète new age comme le barbu de Tintin et l’Île mystérieuse. Cela fait huit ans, non, Mme la mythomane ? Franchement, quel désespoir d’humanité.
Par henry_jacques(---.---.---.187)30 novembre 2011 22:21
@ Mor Aucon
Vous ignorez sans
doute que l’addictologie ( dépendance physiologique et psychologique à un
comportement ) notamment à la connerie lorsqu’elle devient pesante se traite en
milieu hospitalier.
Etant sensible aux
troubles qui vous agitent, je vous recommande le secteur 15 de l’hôpital Ste
Anne à Paris.
Demandez au
conducteur du taxi, il connaît la route. Et surtout n’oubliez pas votre
description (cela facilitera les choses aux psychiatres)
Egalement vous
notifier, que ceci est mon dernier épistolaire avec un psychopathe. Alors si de
déblatérer, envie vous avez, poursuivez…Explosez votre ego.H
Excéllent article ! Moi je ne comprends pas ceux qui crient à la « Théorie du complot » alors que les faits sont là, ils le disent eux même. Il faut être particulièrement naif pour croire que ces gens là nous veulent du bien, on le voit actuellement où on est en train de mettre en esclavage les peuples pour sauver les banques. Après je ne pense pas que cette crise soit volontaire mais ce qui est sur c’est qu’elle est récupérée. Mais bon ces mecs sont pas cons ils savent que les crises sont inhérente au système donc ils devaient s’y préparer.
Par Mor Aucon(---.---.---.81)30 novembre 2011 16:52
Ça y est l’american history X débarque et pointe du doigt les coupables. Ne vous fatiguez pas, on le sait déjà. Adam était juif, donc tout le reste est de leur faute, c’est démontré par alef plus bête.
Par johnnydepp(---.---.---.48)30 novembre 2011 17:05
Merci pour cet article très intéressant. Il eut toutefois été plus honnête de citer l’article paru quelques jours plus tôt : http://www.voltairenet.org/La-Commission-Trilaterale-controle Ceci dit, vous avez raison de ne pas vouloir discréditer ces informations :))
Par roberto(---.---.---.183)30 novembre 2011 18:41
Je trouve en effet l’article très intéressant , mais il me semble que l’auteur en est Patrick Wood s’agit-il d’un plagiat ? où bien d’un pseudonyme ? en tout cas voici le lien vers l’article original http://www.voltairenet.org/La-Commission-Trilaterale-controle
Par suumcuique(---.---.---.119)30 novembre 2011 20:33
YHWH Lui-Même leur a bibliquement enjoint de revenir au plus vite chez eux, chez Lui. Or, six décennies après que les Britanniques ont (re)créé pour eux l’Etat dont rêvait YHWH, ils sont toujours et plus que jamais aux quatre coins du monde, de Neuilly-sur-Seine, Ivry et Evreux à Washington en passant par Milan, Madrid, les quartiers « artiste » de Berlin, la City, Wall Street et dieu sait où.
YHWH aurait-il donc été trahi - une énième fois - par les siens ?
Par Mor Aucon(---.---.---.81)30 novembre 2011 21:52
Tiens, un des révoltés contre la Raison, comme les aime Ôcatarinetabellatchitchix. Suumculque, n’avez-vous aucun amour-propre, pour écrire de telles âneries ?
Il est intéressant à ce sujet de noter l’étymologie du nom Israël, qui fut d’après leurs textes sacrés donné à leur patriarche Jacob. Israël signifie « celui qui a triomphé de Dieu ». Je pense pour ma part, qu’ils - surtout ceux d’entre eux qui se revendiquent comme sionistes pour des raisons idéologiques ou religieuses - sont à l’évidence encore loin d’avoir gagné ce combat.
Car quand ils auront « triomphé de Dieu », ils n’auront plus besoin de se définir par-rapport à Lui. Ils n’auront de ce fait plus besoin d’être sionistes, ni même de se sentir honorés par ce dont ils se nomment.
De même qu’un citoyen des Etats-Unis n’a aujourd’hui plus besoin de revendiquer ses racines irlandaises, espérons qu’ils n’auront un jour plus besoin de se revendiquer de cette culture absurdement suprémaciste.
Il est difficile de ne pas tomber dans la polémique en abordant ce sujet, mais j’estime ne m’en être pas trop mal tiré.
D’ailleurs, Suumcuique, je me permets de vous démentir : votre affirmation est fausse, c’est même précisément le contraire.
La Diaspora (dont de plus en plus d’historiens s’accordent à dire qu’elle fut en fait davantage un métissage progressif consenti qu’un exil collectif) survenue lors de l’Empire Romain est exégétiquement vue comme un châtiment divin leur interdisant le retour en Terre d’Israël tant que la parution du Messie ne sera pas survenue. Voyez à ce sujet le mouvement Neturei Karta et la théologie Haredim, branche orthodoxe dont le nom signifie les « Craignant-Dieu »
Le sionisme est de fait une doctrine dont les fondements religieux sont contestés par les rabbins orthodoxes eux-mêmes. Les raisons du mouvement sioniste sont à chercher ailleurs que dans la Torah...
M. Mor Aucon, je me permets de vous signaler respectueusement qu’il y a un siècle je n’étais pas né, d’une part, et que ce que je publie ici n’est pas découvert à l’instant par mes petits yeux ébahis mais ce qu’on appelle de la culture générale, d’autre part.
Vous aimez la provocation, n’est-ce pas ? C’est touchant. Serait-ce un sentiment d’insécurité intellectuelle ?
Par Mor Aucon(---.---.---.81)1er décembre 2011 13:59
Oui, M. Baty. Quand un de vos commentaires, qui se veut éclairé et posé, est placé sous ma réponse à la diatribe imbécile d’un raciste et qu’il en atténue l’évident appel à la haine, le marécage de mauvaise foi que cela forme me provoque une forme de sensation, toute naturelle, d’insécurité intellectuelle qui me fait vous dire que vous n’êtes qu’un hypocrite.
Je vous serais reconnaissant d’avoir l’amabilité de souligner pour le naïf que je suis les passages, termes, allusions sémantiques ou tout ce que vous voudrez, du message auquel vous avez répondu qui vous le font qualifier de raciste et nauséabond.
Je ne connais pas ce posteur, n’étant que depuis quelques jours sur AgoraVox et n’y vois pour ma part qu’une interrogation. Je vous en prie, explicitez donc.
Faute de quoi, souffrez la possibilité que l’un d’entre nous vous renvoie l’adjectif « conspiranoïaque » que vous semblez affectionner.
Par Mor Aucon(---.---.---.141)1er décembre 2011 22:46
De qui pensez-vous pouvoir vous moquer ? A l’idiotie raciste suivante :
Par suumcuique(xxx.xxx.xxx.119)30 novembre 20:33 « YHWH Lui-Même leur a bibliquement enjoint de revenir au plus vite
chez eux, chez Lui. Or, six décennies après que les Britanniques ont
(re)créé pour eux l’Etat dont rêvait YHWH, ils sont toujours et plus que
jamais aux quatre coins du monde, de Neuilly-sur-Seine, Ivry et Evreux à
Washington en passant par Milan, Madrid, les quartiers « artiste » de
Berlin, la City, Wall Street et dieu sait où.
YHWH aurait-il donc été trahi - une énième fois - par les siens ? »
Vous ajoutez encore plus de stupidité et de mauvaise foi en répondant :
Par Pierre-Marie Baty(xxx.xxx.xxx.84)30 novembre 23:28 « Il est intéressant à ce sujet de noter l’étymologie du nom Israël, qui
fut d’après leurs textes sacrés donné à leur patriarche Jacob. Israël
signifie « celui qui a triomphé de Dieu ». » et bla bla bla...
Vous êtes nouveau sur la Goure à Vox ? La belle affaire. Il me semble que toutes ces idioties racistes ne sont pas nées hier. Alors, au plaisir. Ne comptez plus sur moi pour répondre à vos conneries malintentionnées.
A une demande de précision vous répondez en me citant la contribution complète, en vrac. C’est, du moins que l’on puisse dire, élusivement insuffisant ! Si vous êtes dans l’incapacité de préciser en quoi cette contribution est objectivement raciste, alors souffrez que votre avis sur celle-ci se voie réfuté.
Quant à ceci,
« Ne comptez plus sur moi pour répondre à vos conneries malintentionnées. »
Vos réponses n’ayant jusqu’ici été que provocations et fumisterie sur des sujets que visiblement vous maîtrisez à grand-peine, vous m’en voyez fortement soulagé. Et je vous en remercie !
Par mortelune(---.---.---.230)19 septembre 2012 11:34
« Face au mouvement des »indignés« américains, les requins de la finance dépensent des milliers de dollars pour assurer leur sécurité. Des craintes qui font les affaires des sociétés de protection. »