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Accueil du site > Tribune Libre > Covid-19 et corticoïdes : pour des raisons d’éthique on arrête des (...)
#12 des Tendances

Covid-19 et corticoïdes : pour des raisons d’éthique on arrête des essais cliniques… qui n’auraient jamais dû être lancés ?

Le Covid-19 est une pathologie qui peut s’emballer et donner lieu à une sur-réaction inflammatoire après quelques jours. Ce phénomène est appelé orage de cytokines. La composante inflammatoire de cette maladie est connue dès janvier 2020. Depuis des dizaines d’années les corticoïdes (en particulier la dexaméthasone) sont employés pour lutter contre les orages de cytokines, y compris dans les pathologies respiratoires de type syndrome de détresse respiratoire aiguë. Malgré ces éléments, de nombreux essais cliniques randomisés impliquant des corticoïdes, pour lutter contre la sur-inflammation induite par le SARS-CoV-2, ont été lancés depuis le mois de mars. Ces essais impliquaient nécessairement des groupes de patients témoins, souffrant d’un emballement inflammatoire, qui n’étaient délibérément pas traités pour l’inflammation. Certaines études ont été arrêtées « prématurément » en juin, à la période où les résultats de l’essai Recovery sur la dexaméthasone commençaient à être divulgués. En septembre, les médias communiquent encore sur ces études arrêtées et leurs résultats. Parallèlement d’autres équipes médicales ont fait le choix de traiter tous leurs patients dès le mois de mars, à l’aide de corticoïdes, avec des résultats manifestes. De quel écho médiatique ont-elles bénéficié ? Ont-elles réussi à publier aisément les résultats de leurs observations ? Aujourd’hui des essais cliniques randomisés portant sur les corticoïdes ou d’autres immunomodulateurs semblent toujours en cours : avec quelle prise en charge contre l’inflammation ? Pour quels groupes de patients ?

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Le SARS-CoV-2 peut induire une sur-réaction inflammatoire appelé « orage cytokinique »[1][1b]. Depuis le mois de juin, les « scoops » concernant l’impact des corticoïdes (anti-inflammatoires) sur des patients Covid-19 hospitalisés ne cessent de faire la une.

Le 16 juin 2020 il y a tout d’abord eu le communiqué de presse de l’étude Recovery énonçant le bénéfice de l’utilisation de la déxaméthasone contre le SARS-CoV-2[1b]. L’OMS parlait alors de « percée scientifique ». Une deuxième salve de titres s’est ensuite répandue sur le web à la mi-juillet lorsque les résultats de cette étude ont été publiés dans leur version finale[2]. On entend alors parler du « corticoïde anti-covid » sans pour autant avoir des informations réellement nouvelles depuis la mi-juin.

Fin août on pouvait lire cette déclaration du Professeur Karine Lacombe : « « On a beaucoup progressé en termes de traitement : on sait par exemple que la dexamethasone, qui fait partie des corticoïdes, marche et a un effet positif sur la mortalité. On utilise maintenant de manière systématique la dexamethasone sur les patients qui arrivent à l’hôpital avec des problèmes d’oxygène » »[3]. Pourtant on se souvient avoir lu à la mi-juin : « « "La dexaméthasone fait partie de la famille des corticoïdes. (...) En France, on a très rapidement donné très tôt les corticoïdes chez des patients qui avaient la Covid-19 parce que ça diminue l'inflammation au niveau des poumons", a déclaré sur la radio France Inter [le Professeur Karine Lacombe] la cheffe du service des maladies infectieuses de l'hôpital Saint-Antoine (AP-HP). "On sait que c'est un traitement qui marche, on l'a utilisé à grande échelle", a-t-elle ajouté. » » [1b][4].

En deux mois et demi, on passe d’une déclaration qui tendrait à banaliser l’impact de l’annonce associée au communiqué de presse de l’essai Recovery, à une annonce de grand progrès. Mi-juin, on savait déjà que la dexaméthasone était un traitement qui marchait et qui était utilisé à grande échelle, et fin août on a beaucoup progressé et la dexaméthasone est maintenant utilisée. Un pas en avant et deux pas en arrière ? Étrange communication pour le grand public.

Début septembre, les corticoïdes, le Covid-19, les cas graves et l’OMS reviennent à la une : « premier traitement approuvé par l'OMS »[5], « efficacité des corticoïdes sur les cas graves »[6], « "un traitement qui va sauver des vies" »[7], « "un tournant spectaculaire" »[8]… Il faut dire que le 2 septembre 2020 l’OMS a ajouté des recommandations concernant l’usage des corticoïdes chez les patients covid[9]. Cette communication fait suite à une compilation de données par l’OMS[10] et une série de publications sur le site du JAMA (Journal of the American Medical Association)[11][12][13][14][15]. Ces publications concernent des essais cliniques randomisés étudiant l’impact de corticoïdes dans la lutte contre le coronavirus Covid-19. Des équipes médicales françaises étaient impliquées dans ces études[10]

Et pourtant…

1/ La dexaméthasone est incluse depuis juillet 1994[16][16b] dans le protocole HLH-94 de prise en charge de la Lymphohistiocytose hémophagocytaire. Cette maladie implique une « tempête de cytokines »[17].

2/ Il y a 20 ans (avril 2000), la revue Pour la Science parlait déjà des corticoïdes dans la régulation de l’orage de cytokines[1b][18]. Cet article est même proposé par le Vidal en bibliographie sur le choc cytokinique[19]

3/ La composante inflammatoire du Covid-19 (2019-nCoV) a été décrite dans une publication parue dans The Lancet dès le 24 janvier 2020[20].

4/ Le 7 février 2020, une publication dans The Lancet (Respiratory Medecine)[21] concluait sur le bénéfice de l’utilisation de la dexaméthasone dans le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA)[22]. Or l’épidémie de SARS-CoV (2002-2004) a montré que ce coronavirus était lié à des risques de SDRA[23]. Se pourrait-il que le SARS-CoV-2 ressemble au SARS-CoV ? [1b][24][25]

5/ Une étude chinoise montrant l’impact bénéfique de la méthylprednisolone (un autre corticoïde) dans le traitement du Covid-19 a été publiée le 13 mars 2020 dans JAMA Internal Medecine[1][1b][2][16b][26].

6/ L’équipe du Professeur Bani Sadr du CHU de Reims utilise l’approche thérapeutique impliquant les corticoïdes pour tous les malades covid en détresse respiratoire, depuis le 27 mars 2020[2][16b][27][28][29]. On peut lire : « Le 30 mars, lors de la réunion hebdomadaire de tous les infectiologues de France, le Pr Firouze Bani-Sadr en parle à ses collègues. "J'ai parlé de notre expérience très positive à tous mes collègues avant que les validations scientifiques ne soient faites, explique le Pr Bani-Sadr, car il s'agissait de sauver des vies". Il y a urgence. Si certaines se sont montrés réticentes au départ, beaucoup d'équipes médicales ont fini par adopter ce traitement. » [28]. Dès le 6 avril 2020, le Professeur Bani Sadr diffuse son expérience thérapeutique des corticoïdes dans la lutte contre le Covid-19 en mettant en ligne une vidéo[1][1b][30][31]. Les premiers résultats présentés sont qualifiés de « spectaculaires » [31].

7/ Dès le 31 mars 2020, le médecin généraliste Pierre-Jacques Raybaud met en ligne une proposition de trithérapie et mentionne le déclenchement de l’usage des corticoïdes (prednisone) à partir du 7ème jour en ambulatoire, si nécessaire[1][1b][32]. Sa proposition thérapeutique de prise en charge en médecine de ville s’appuie sur la doxycycline[33][34][35][36].

 

Certains médecins généralistes seraient-il plus perspicaces que certains médecins hospitaliers ? Et pourtant malgré toutes ces informations, une partie des pays développés, dont la France, se lancent dans des essais cliniques randomisés afin de tester les corticoïdes, et d’autres immunomodulateurs (afin de lutter contre la sur-inflammation), sur des patients atteints par le SARS-CoV-2[1][1b][2][16b]. Parallèlement le Maroc communique dès le mois de mai 2020 sur « les corticoïdes [qui] font leurs preuves » [1][37]

Ainsi, afin de conduire l’essai clinique Recovery, 4321 patients ont été inclus dans le groupe témoin et ont reçu des soins standard[1b][2][16b][38]. Pas de prise en charge anti-inflammatoire pour ces 4321 patients, alors que la composante inflammatoire de la maladie pour les personnes hospitalisées est connue depuis des mois ?

Le 3 septembre 2020, on pouvait lire : « […] des essais cliniques […] ont dû s'arrêter prématurément, pour raisons éthiques. […] la dexaméthasone a montré une telle efficacité dans les cas de Covid-19 graves que s'abstenir de l'administrer aux patients est devenu non éthique. […] Les essais cliniques sont également impactés. Dans plusieurs études en cours certains patients étaient en effet intentionnellement privés de corticoïdes, au profit du traitement standard, afin de pouvoir en comparer l'efficacité. Mais ces nouveaux résultats changent la donne : si le traitement a un effet aussi décisif sur le cours de la maladie, il devient non éthique de le refuser à un patient. Les études REMAP-CAP, CoDEX et CAPE COVID, qui se déroulaient dans huit pays dont la France, sont donc arrêtées prématurément. » [10].

L’essai REMAP-CAP[13] portait sur l’hydrocortisone. Il a concerné 403 patients et s’est déroulé du 9 mars au 17 juin 2020. L’essai CoDEX[14] portait sur la dexaméthasone et le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) lié au SARS-CoV-2. Il a concerné 299 patients et s’est déroulé du 17 avril au 23 juin 2020. L’essai CAPE COVID[15] portait sur l’hydrocortisone. Il a concerné 149 patients et s’est déroulé du 7 mars au 1er juin 2020. Ce dernier essai a été conduit en France.

Ces essais ont été arrêtés « prématurément » en juin, mais auraient-ils dus être lancés ? Il semble que la composante inflammatoire du Covid-19 pour les patients hospitalisés était connue lors de leur lancement. La communication par voie de presse de l’essai Recovery semble avoir précipité l’arrêt de ces essais.

En revanche, tous les essais randomisés impliquant des corticoïdes ne semblent pas avoir été arrêtés. Qu’en-est-il du programme Covidicus, lancé en avril, impliquant la dexaméthasone (3,69 euros la boîte en médecine de ville[39]) et où il est question d’une cible de 550 patients ?[16b]

On peut également s’interroger sur la prise en charge de l’inflammation dans les groupes témoins des projets Corimuno-19 impliquant des immunomodulateurs[16b] non corticoïdes : tocilizumab (822,13 euros pour 4 doses[40]), eculizumab (aux alentours de 4000 euros pour 300mg de Soliris® ?[41]) et sarilumab (800,53 euros pour 2 doses[42]). Début septembre l’échec du sarilumab dans les formes sévères de Covid-19 était annoncé[43][44]. 420 patients dans le monde (y compris en France) ont été inclus dans l’étude contre placebo[43][44]. Le groupe placebo comportait 86 personnes[44].

Récemment un autre médicament anti-inflammatoire, l’anakinra (220,27 euros les 7 doses[44b]) est revenu sur le devant de la scène. Après avoir fait l’objet d’une publication dans The Lancet Rheumatology (suivi de cohorte) fin mai[1][1b][2][45]. Une étude rétrospective a été mise en ligne le 22 juillet 2020[46][47][48]. Cette thérapie est présentée comme « un médicament aux effets « évidents » » [46]. Tellement évident qu’un essai clinique randomisé semble avoir été lancé[49]… Quelle sera la prise en charge anti-inflammatoire du groupe contrôle ?

On peut remarquer que les médias ont consacré des articles aux essais randomisés abandonnés « prématurément », à l’essai Recovery ou aux essais sur des immunomodulateurs à haute valeur ajoutée.

Et pourtant…

Certaines équipes hospitalières françaises ont fait le choix de traiter l’ensemble de leurs patients à l’aide de corticoïdes, sans faire d’essai randomisé. Ce dernier type d’essais nécessite généralement d’enrôler des patients dans un groupe témoin qui ne bénéficie pas d’une prise en charge anti-inflammatoire.

Citons par exemple l’équipe du Professeur Bani Sadr de Reims ou le Docteur Jean-Philippe Kevorkian (Hôpital Lariboisière, Paris) et ses collègues[1b][2][16b]. On peut trouver quelques articles de presse relayant le protocole de soin de l’équipe de Reims[27][28][29][50]. Toutefois ces deux équipes semblent avoir eu du mal à publier leurs résultats. En effet, la lecture d’un commentaire, rédigé par le Docteur Kevorkian suite à un article publié le 19 juin[51], nous indique que l’équipe de l’hôpital Lariboisière a cherché à publier ses résultats concernant une thérapie impliquant les corticoïdes depuis fin avril 2020. Cela semble également être le cas de l’équipe de Reims : il est question de « mésaventure similaire » [51]. Le protocole de l’équipe parisienne est une « intervention thérapeutique [qui] repose sur l'utilisation conjointe d'une corticothérapie, de diurétiques, d'une antibiothérapie et d'un anticoagulant. » [51]. Cette approche lancée apparemment début avril[52] semble être appelée « Cortilix »[53]. L’équipe médicale n’a pas réussi à publier dans The Lancet ni dans Jama qui ont refusé leur article[51]. Le 7 juillet 2020 on pouvait lire : « Comment réagit-on lorsque l’on veut en informer ses collègues de façon « réglementaire » en réalisant une étude certes « artisanale » mais méthodologiquement valable, et qu’elle se voit refuser au bout de 2 mois alors qu’une semaine plus tard, l'étude RECOVERY valide « triomphalement » le bien-fondé de la stratégie proposée ? » [52]. On trouve également : « Publications scientifiques rejetées pendant le COVID : que s’est-il passé ? […] il a peu été question des chercheurs qui n’ont tout simplement pas réussi à faire connaitre les résultats et leurs « recettes » pour combattre le virus auprès de leurs collègues, faute d’avoir pu publier. Pourtant, nombreux sont ceux qui ont vu leurs articles refusés par les revues scientifiques sans explications, alors que les stratégies thérapeutiques préconisées par ces auteurs ont été validées par la suite. Cela interroge sur les modes de diffusion de la science, en particulier en période de crise. »[54].

Le travail de l’équipe de Reims sera finalement publié le 4 juillet 2020[55] et celui de l’équipe parisienne le 1er septembre 2020[56]. Avec quel écho au niveau des médias ? Les médias communiquent sur des essais arrêtés prématurément, mais pas sur des expériences de soins aux résultats manifestes ? Les médias communiquent sur des traitements à haute valeur ajoutée (comme le tocilizumab ou l’anakinra)[1][1b][2][16b], mais pas sur des expériences de soins aux résultats manifestes ? Les médias communiquent lorsqu’on lance un essai clinique en Guyane sur le tocilizumab[16b], mais pas sur des expériences de soins aux résultats manifestes ? Les médias communiquent lorsque la tentative de lancer un essai clinique sur le plasma en Guyane fait le buzz[57][58][59] (« "Cobayes", "pas la bienvenue" »[60], « essai […] vomi »[61] peut-on lire), mais pas sur des expériences de soins aux résultats manifestes ?

Lors de son interview le 29 août 2020 sur BFMTV, Karine Lacombe a plusieurs fois parlé des « scientifiques » [62].

Et pourtant…

En tant que citoyen on peut trouver bien peu scientifique, en pleine épidémie, de tenir si peu compte de la bibliographie médicale et de ne pas avoir systématisé l’usage des corticoïdes plus tôt à l’hôpital. Et pourtant les équipes médicales semblent mettre un point d’honneur à lancer des essais cliniques et à publier. À quoi bon, si c’est pour ne pas tenir compte de ce qui a déjà été publié ? De nombreux essais cliniques ont été lancés au mois de mars alors que des informations claires étaient déjà disponibles. Et pourquoi attendre le mois de juin pour mettre fin « prématurément » aux essais alors que d’autres informations continuaient de diffuser ?[28] Dans les commentaires de l’article « COVID-19 sévère : les médecins français n’ont pas attendu l’essai RECOVERY pour prescrire des corticoïdes » [51], on peut lire : « Une satisfaction, essentielle : avoir transmis notre expérience à certains de nos collègues dans d'autres centres hospitaliers, par le simple bouche à oreille ou grâce aux échanges dans des groupes connectés. Il y a probablement des patients qui en ont tiré un bénéfice inestimable » [51].

On peut trouver bien peu scientifique, et surtout bien peu éthique, de lancer des essais randomisés où l’on décide de ne pas traiter la sur-inflammation des patients tirés au sort pour être enrôlés dans le groupe témoin.

On peut trouver bien peu scientifique que les immunomodulateurs à haute valeur ajoutée ne soit pas nécessairement évalués comparativement à des corticoïdes de référence, par exemple la dexaméthasone. Ainsi tout patient se verrait proposer une prise en charge anti-inflammatoire.

Les essais randomisés sont des outils utiles pour discerner des gains thérapeutiques de faible amplitude[63][64]. On peut ainsi trouver bien peu scientifique d’utiliser les essais randomisés pour évaluer l’amplitude du bénéfice de médicaments qualifiés d’ « évidente » [46] (anakinra) voire de « spectaculaire » (corticothérapie)[65]. Dans le cas des corticoïdes, on parle d’une « réduction de 34% de la mortalité en un mois chez les patients atteints de Covid-19 grave » [10]. Est-il nécessaire de réaliser un essai randomisé pour constater une chute de mortalité lorsqu’elle correspond à un tiers ?

Le 2 septembre, des équipes médicales ont publié dans Jama

Les patients enrôlés dans les groupes placebo des études randomisées portant sur les corticoïdes, et plus généralement les immunomodulateurs, dans le combat contre le Covid-19 sont certainement scientifiquement ravis.


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42 réactions à cet article    


  • Pimpin 15 septembre 09:57

    Surtout qu’on peu éviter d’en arriver là avec le protocole Raoult prescrit à temps.


    • foufouille foufouille 15 septembre 11:00

      @Pimpin

      faut veauter pour le dieu upr.


    • Alcyon 15 septembre 22:57

      @Pimpin
      « LHE PROTOKOL RAGOU !!!!!!!!!!!!!!!! »

      Le truc qui n’existe pas et qui ne marche pas.

      Au revoir, troll/bot.


    • eau-du-robinet eau-du-robinet 16 septembre 10:28

      @Alcyon
      .
      Posez vous la question pourquoi aucune des études suivantes
      Lancet
      Discovery
      Recovery

      n’a testé le protocole du Prof. ROAULT qui enregistre pourtant un taux de mortalité très largement inférieur comparé autres CHU de France, surtout comparé avec la région parisienne, région dominé par les lobbyistes de la Pharmacologie et leur conflits d’intérêts ?
      .
      Rétropédalage sur l’étude du Lancet : l’OMS réhabilite l’hydroxychloroquine
      .
      Ma conclusion :
      Il n’existe aucune étude sérieuse qui prouve la dangerosité (en respectant entre autre le bon dosage) de la Chloroquine (Plaquénil) sachent que le Prof Raoult l’avait associé avec un antibiotique l’ Azithromycine... La Chloroquine est un médicament mise sur le marché français en 1949 et en vente libre et ou une boîte de 30 comprimés de Plaquénil (largement suffisant pour traiter un patient de l’apparition des premiers symptômes, donc en début de la maladie et pas à la fin) coûte 5,19 € TTC !!!!!
      .
      Le Pr. Toussaint annonce la fin de la crise sanitaire et détruit au passage le Conseil Scientifique !
      .
      Soutenons le Prof. Raoult et dressons nous contre cette MAFIA de la Pharmacologie
      .
      Voici une citation :
      .
      Mais un labo pharmaceutique est avant tout une société commerciale. Et la concurrence est rude. Les visiteurs médicaux, que Sophie Bonnet, réalisatrice à l’agence Capa, a rencontrés en caméra cachée, placent les produits auprès des praticiens. Ils sont donc en première ligne et subissent une pression énorme de leurs employeurs. « Certains nous ont confié qu’un labo fait du marketing et qu’eux sont là pour se prendre une part du gâteau, raconte la réalisatrice. Ils nouent des relations amicales avec les médecins, les invitent au restaurant ou à des séminaires tous frais payés dans les îles. Là, ces derniers parlent de tel ou tel sujet médical, certains se faisant même passer pour des professeurs de médecine vantant le nouveau médicament en question. »


    • Alcyon 16 septembre 13:47

      @eau-du-robinet
      « JKOMPRAN RIHUN MAI JSPAM !!!!!!!!!!!!!!! »

      Sérieusement, le protokol ragou n’existe pas, c’est un terme inventé par les gogoles pour justifier tous les essais où ça foire (mais quand une rétrospective toute pourrie donne du positif, là plus besoin de protokol ragou) qui a varié entre mars et juin.

      Le reste de tes conneries, garde les.


    • Pimpin 16 septembre 15:18

      @Alcyon
      Continuez ce genre d’intervention stupide, ça ne fait que mettre en évidence le sérieux de Raoult.


    • eau-du-robinet eau-du-robinet 16 septembre 21:44

      @Alcyon
      .

      Explique moi pourquoi à l’épédemie du SRAS en 2003 la Chloroquine faisait fureur dans le traitement des patients alors que soudainement interdite en 2020 accompagné par une hystérie comme jamais au part avant des médecins proches des laboratoires et des grands médias elle à été soudainement interdite en France, surtout sachant que ce médicament à rendu un très bon service à l’humanité dans le traitement des divers virus, aussi de manière préventive durant plus de 70 ans ?

      .

      Voici quelques extraits d’articles
      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1232869/

      We report, however, that chloroquine has strong antiviral effects on SARS-CoV infection of primate cells. These inhibitory effects are observed when the cells are treated with the drug either before or after exposure to the virus, suggesting both prophylactic and therapeutic advantage.

      .

      Traduction en français
      Nous rapportons, cependant, que la chloroquine a de puissants effets antiviraux sur l’infection par le SRAS-CoV et ses cellules primates. Ces effets inhibiteurs sont observés lorsque les cellules sont traitées avec le médicament avant ou après l’exposition au virus, suggérant à la fois un avantage prophylactique et thérapeutique.

      .

      Voici une publication du LANCET datent de 2003

      https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(03)00806-5/fulltext

      Chloroquine is a 9-aminoquinoline known since 1934. Apart from its well-known antimalarial effects, the drug has interesting biochemical properties that might be applied against some viral infections. Chloroquine exerts direct antiviral effects, inhibiting pH-dependent steps of the replication of several viruses including members of the flaviviruses, retroviruses, and coronaviruses.

      Traduction en français
      La chloroquine est une 9-aminoquinoléine connue depuis 1934. Outre ses effets antipaludiques bien connus, le médicament possède des propriétés biochimiques intéressantes qui pourraient être appliquées contre certaines infections virales. La chloroquine exerce des effets antiviraux directs, inhibant les étapes dépendant du pH de la réplication de plusieurs virus, y compris des membres des flavivirus, des rétrovirus et des coronavirus.

      .

      ou c’est article en français datent de 2020 et faisant référence à l’article précedent de 2003 :
      Coronavirus : quand le “Lancet” trouvait la chloroquine prometteuse

      Suite à un dernier rapport paru dans la revue médicale “The Lancet” sur la soudaine dangerosité de l’hydroxychloroquine, pourtant d’un usage courant depuis les années 30, le ministre de la santé Olivier Véran a saisi la Haute Autorité de la Santé Publique pour en restreindre en urgence l’usage. Le lendemain, l’OMS – dont Bill Gates est désormais le plus gros contributeur -annonçait la suspension de tout essai clinique sur l’hydroxychloroquine, par mesure de “précaution”.

      Or voici, oh surprise, qu’est apparu sur la toile un rapport de cette même revue publié en 2003, qui raconte une toute autre histoire tout en déclarant n’avoir “aucun conflit d’intérêt”. Ce qui n’est probablement pas le cas de la dernière étude de 2020.

      .

      Extrait :
      Innocuité

      La chloroquine/hydroxychloroquie a un profil de toxicité qui a déjà été amplement étudié. En effet, l’utilisation de ce médicament pendant un demi-siècle dans le traitement de la malaria a révélé une faible incidence d’effets indésirables lors de son administration, même intensive, pendant des périodes allant jusqu’à quelques années.

      .

      Conclusions

      Nous savons déjà que la chloroquine/hydroxychloroquine possède un spectre d’activité antimicrobienne exceptionnellement large qui permet son exploitation dans de nombreuses infections autres que la malaria.

      .

      ENQUÊTE EXCLUSIVE = L’efficacité in vitro de la chloroquine contre le coronavirus SRAS-CoV au stade précoce est établie par 3 études scientifiques de très haut niveau, à la disposition gratuite du monde entier par Internet depuis plus de 15 ans.

      .

      Voici la source d’un document mise à jour au mois de Mars 2019 (donc bien avant l’apparition du Covid-19) qui préconise l’emploi de la hydroxychloroquine (Plaquenil)

      Mount Sinai Health System Treatment Guidelines for SARS-CoV-2 Infection(COVID-19)


    • zygzornifle zygzornifle 15 septembre 17:23

      On va se débarrasser de cette saloperie quand son remplaçant arrivera et tout ce qui a été fait aura été inutile face au nouveau virus ....


      • BA 15 septembre 19:40

        Mardi 15 septembre 2020 :


        Marseille et les Bouches-du-Rhône :


        Coronavirus : les services de réanimation au bord de la saturation dans les hôpitaux de la région.


        Finis les euphémismes visant à rassurer la population : hier, le Directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Philippe De Mester n’a pas mâché ses mots : la situation sanitaire de Marseille et des Bouches-du-Rhône est « particulièrement préoccupante » a-t-il alerté, citant à l’appui des indicateurs qui se dégradent de jour en jour.


        Désormais, plus de 10 % des Marseillais qui se font tester sont positifs (10,6 %). Dans la cité phocéenne, le taux d’incidence atteint le record de 312 nouveaux cas pour 100 000 habitants, il flambe à 400 chez les 20-40 ans. "Et les jeunes ne sont pas les seuls touchés. Ce que nous redoutions s’est produit : des populations plus âgées, plus fragiles sont désormais contaminées."


        Résultat logique : "Depuis 10 jours, nous constatons une hausse rapide des hospitalisations et des admissions en réanimation qui nous inquiète énormément", a insisté Philippe De Mester. Les "très fortes tensions sur les réanimations« s’intensifient : »Nous sommes passés à un doublement des entrées tous les 12 jours, à moins de 8 jours maintenant, avec un risque rapide de saturation". Hier, avec 139 patients placés en réanimation en Paca, il ne restait que 64 places disponibles pour les malades Covid.


        À l’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille, la situation est plus difficile encore : 129 lits Covid étaient occupés hier et 29 encore vacants. En réanimation, 31 lits étaient pris sur 35...


        "À la différence de la vague du printemps, nous devons désormais gérer de front deux flux de patients : les malades Covid et tous les autres, qui sont très nombreux. Nos services sont occupés entre 80 et 90 %", a (ré)expliqué le directeur général du CHU Jean-Olivier Arnaud. Et pour « vider » les hôpitaux, pas question de procéder comme en mars-avril à une déprogrammation massive des interventions. Les retards de soins que le confinement a entraînés au printemps seraient trop préjudiciables en termes de santé publique.


        Pourtant, le manque de lits et de personnel va obliger le CHU à annuler certaines activités, "avec prudence, au jour le jour", en déterminant des ordres de priorité pour les patients, en fonction de l’urgence. Ces jours-ci, des salles de blocs de l’hôpital Nord vont être fermées pour récupérer des infirmières qui seront redép loyées en réanimation. Par ailleurs, 25 lits supplémentaires vont être ouverts à La Conception, pour soulager l’IHU.


        "Le personnel est notre préoccupation majeure. Nous avons réalisé une centaine de recrutement depuis la fin de l’été" a indiqué Jean-Olivier Arnaud. Mais le directeur du CHU a été très clair : "Nous n’aurons pas la même réserve d’effectifs qu’au printemps."


        Le Pr Laurent Papazian est chef du service de réanimation de l’hôpital Nord et coordinateur du dispositif de réanimation pour les Bouches-du-Rhône.


        La Provence : Quelle est la situation des réanimations ?


        Laurent Papazian : Aujourd’hui, dans les Bouches-du-Rhône, un tiers des lits de réanimation sont occupés par des malades Covid, soit une centaine sur 300. Entre les entrées et les sorties, il y a chaque jour cinq ou six malades en plus. Au printemps, la hausse avait été plus rapide, mais cela s’est arrêté avec le confinement. Là, on sait qu’il va falloir s’inscrire dans la durée. On ne sait pas jusqu’à quand... À ce jour, il n’est pas exclu d’armer un TGV pour envoyer des malades dans d’autres régions. Une cellule centrale du ministère pourrait prochainement être chargée de cette question.


        La Provence : Avant cela, il est prévu d’augmenter les capacités localement ?


        Laurent Papazian : Oui, mais cela ne sera pas possible si l’on continue toutes les autres activités chirurgicales. Nous nous apprêtons donc à diminuer la voilure, sans déprogrammer totalement comme au printemps. Le gros problème, c’est le personnel. L’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille a embauché cet été, notamment des infirmières, mais nous manquons de candidats. Une bonne partie des nouvelles promotions est déjà partie en libéral.


        Souhaitiez-vous des mesures plus strictes que celles annoncées par le préfet ?


        Laurent Papazian : Ce qui est inquiétant, c’est que le robinet viral continuer de couler à flots. Je souhaiterais déjà que les mesures précédentes soient respectées, et pas uniquement par les jeunes. Il faut qu’à Marseille, les gens comprennent l’importance du port du masque. Quand je vois les images de dimanche soir sur le Vieux-Port, je suis content que l’OM ait gagné bien sûr, mais cela me fait froid dans le dos...


        https://www.laprovence.com/article/papier/6109931/les-reanimations-au-bord-de-la-saturation.html


        • xbrossard 15 septembre 21:57

          @BA

          c’est sûr que si l’on gère les patients courants en plus des covid, on aura pas assez de place. Quand les hôpitaux sont à la limite de leur capacité, si une nouvelle maladie arrive, quelque soit cette maladie, le système explose. Donc à moins de confiner tout le monde à chaque épidémie, quelque soit sa taille, pour ne faire aucun mort, il faudra bien qu’on s’attaque au vrai problème qui est le sous-dimensionnement de notre système de santé.


        • serge.wasterlain 18 septembre 12:16

          @BA
          TRRREMBLEZ BRAVES GENS, TRRREMBLEZ ! ! !


        • vesjem vesjem 15 septembre 19:40

          pas vu le nom du Pr Raoult cité une seule fois ;

          tu voudrais l’enterrer que tu ne t’y prendrais pas mieux ; félicitations

          l’aurais-tu fait sciemment ?


          • Duke77 Duke77 15 septembre 21:22

            La virologue Li-Meng Yan avait promis de rendre publique les preuves que le SARSCoV2 n’est pas d’origine naturelle mais qu’il a été créé en laboratoire, c’est désormais chose faite. Ci-joint son rapport très technique : https://zenodo.org/record/4028830#.X2ETRyW-iaP


            • Ruut Ruut 16 septembre 07:49

              @Duke77
              Merci :)


            • Bernard Dugué Bernard Dugué 16 septembre 09:17

              Bonjour

              Compte-tenu des analyses sanguines il était évident que les corticoïdes étaient la seule solution pour les cas aggravés

              Les taux de ferritine et de CPR explosent et justifient les corticoïdes dont l’efficacité est incontestable, malgré quelques effets secondaires. Dès mars, les Chinois avaient publié des papiers

              https://www.jci.org/articles/view/137244

              https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7080116/


              • foufouille foufouille 16 septembre 09:30

                @Bernard Dugué

                le niveau du doctorat de médecine .............

                mieux que des milliers de médecins.

                trop mort de rire.


              • Francis Francis 16 septembre 10:16

                @Bernard Dugué
                 
                 « La lésion pulmonaire dans le covid est l’alvéolite. C’est une réaction exagérée de l’organisme contre un agresseur. Toutes les alvéolites évoluent selon un même tableau, à quelques détails prêts. (Poumon de fermier, poumon des éleveurs d’oiseaux etc ). On connaît les alvéolites depuis “toujours” et on sait les traiter : cortisone à très haute dose ! Or, quelques imbéciles qui ont oublié leurs études de médecine en 5 minutes, y compris des Professeurs, ont interdit la cortisone au motif que cela faisait baisser les défenses immunitaires. Ces mêmes imbéciles ont oublié que la cortisone affaibli les défenses, après plusieurs mois de traitement continue, et encore, de façon modéré. »
                 
                A lire là
                 
                 Personnellement, il y a une quinzaine d’années j’ai été terrassé par une forte grippe. J’ai fait une violente réaction allergique à ma première prise d’ibuprofène prescrit par un médecin urgentiste.


              • Bernard Dugué Bernard Dugué 16 septembre 12:34

                @Francis C’est ce qui se passe pour le Covid
                L’ibuprofène en a mis quelques uns aux urgences et parfois, au cimetière


              • Francis Francis 16 septembre 12:59

                @Bernard Dugué
                 
                 j’ai tout de suite arrêté, et mis un mois à m’en remettre.


              • I.A. 16 septembre 10:00

                Ben oui, « publish or perish », on leur inculque, depuis qu’ils sont tout petits... C’est même grâce à ça qu’ils ramassent des fonds pour leurs dépenses.

                Ici, vous avez oublié de préciser le nombre de millions débloqués pour les recherches, c’est-à-dire pour les publications. CQFD. Ils se sont donc empressés de désapprendre les anciennes publications !

                Braves toutous.

                Dexa, plaquenil... ces trucs sont connus et utilisés depuis bien avant SARS-CoV-2. Et c’est bien la raison pour laquelle la médecine de ville savait faire... D’où l’hospitalo-centrisme autoritaire et soudain !


                • bebert 16 septembre 11:14

                  @I.A.
                  Suggestion on devrait inscrire sur les masques « béé »


                • Francis Francis 16 septembre 11:22

                  @bebert
                   
                  ’’inscrire sur les masques « béé  »’’
                   
                  C’est insultant pour les personnes qui y croient et n’est pas de nature à les faire changer d’avis.


                • Alcyon 16 septembre 13:49

                  @I.A.
                  Mais quel commentaire débile. Putain, il faut vraiment être attardé pour réussir à dire que l’on connait le résultat d’une molécule sur une nouvelle maladie.

                  Sérieusement, tu te crois dans un jeu vidéo avec des potions qui soignent tout ? Sérieusement ? En tout cas, ça ne soigne pas l’absence de cerveau.


                • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 16 septembre 16:01

                  @Alcyon

                  Mais quel commentaire débile. Putain

                  Et c’est vrai que la débilité des commentaires, tu connais ça, toi, t’es même un de nos tout meilleurs experts, le Raoult du trolling rampage.

                  Apparemment, le mot « Plaquénil » serait déclencheur chez vous de crises violentes s’accompagnant de symptômes du type Gilles de la Tourette.

                  Pourtant on a une centaine d’études scientifiques publiées dans des revues à comité de lecture qui reconnaissent l’efficacité de l’HCQ dans le traitement précoce du covid19.

                  P L A Q U É N I L !!!

                   smiley


                • Montagnais Montagnais 16 septembre 16:02

                  Ubuesque !

                  Cette épidémie a fait découvrir que nous avions en France :

                  -Le Ministre de la Santé

                  -Le directeur général de la Santé

                  -La direction de Santé Publique France

                  -Le Directeur de la Haute Autorité de Santé

                  -les Directeurs des Agences Régionales de Santé

                  - Le Directeur de l’Agence Nationale Sanitaire

                  - la Direction de l’Alliance Nationale pour les Sciences de

                  la Vie et de la Santé : Épidémiologie-France

                  - Le Centre National de Recherche Scientifique en Virologie Moléculaire

                  -L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et de la Santé.

                  - Un nombre d infectiologues parisiens incroyablement et anormalement élevé, probablement lié au fait que les virus et bactéries descendent de l’avion à CDG et ouvrent leur siège social près de la place de l’étoile.

                  -Mais comme tout cela ne suffit toujours pas !

                  -Et suite à cette Épidémie , nos chers politiques, monstres d’efficacité, de pragmatisme, toujours soucieux d’économiser les finances publiques, vont créer :

                   - le Haut Commissariat de Lutte contre les Épidémies

                   - Le Haut Conseil de Veille Sanitaire

                   - L’Agence Nationale de Sécurité de Logistique Médicale .

                  - 5 000 fonctionnaires en plus (et les petits copains à placer) et où ça ? ? : à Paris, évidemment 


                  • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 16 septembre 16:05

                    @Montagnais

                    Ubuesque !

                    Excellent...

                    Et vaccin = voiturin à phynance 

                     smiley


                  • Montagnais Montagnais 16 septembre 16:03

                    .. Vous en avez de la chance, vous, les Français


                    • Montagnais Montagnais 16 septembre 16:04

                      .. Toussa donne du sens à la vie de Mamie Gilet Jaune ..


                      • BA 16 septembre 18:43

                        Mercredi 16 septembre 2020 :


                        Le Covid-19, "pire que toutes les sciences-fictions" : les sombres prédictions d’un expert de l’OMS.


                        LE PIRE À VENIR ? - La pandémie a fait quelque 930.000 morts et un des six envoyés spéciaux de l’Organisation mondiale de la Santé pour le Covid-19 a estimé qu’elle n’en est qu’à son début.


                        Et si la pandémie n’en était qu’à ses débuts ? C’est la sombre prédiction d’un expert de l’OMS, alors que l’Inde a dépassé mercredi la barre des cinq millions de cas recensés de coronavirus et que près de 930.000 personnes en sont déjà mortes à travers le monde selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles. 


                        "Ceci est bien pire que toutes les sciences-fictions sur les pandémies", a ainsi déclaré l’un des six envoyés spéciaux de l’Organisation mondiale de la Santé pour le Covid-19, le docteur David Nabarro, devant la commission des Affaires étrangères du Parlement britannique.


                        "C’est vraiment sérieux, nous n’en sommes même pas à mi-chemin. Nous en sommes encore au début", a-t-il affirmé, cité mardi par l’agence britannique Press Association.


                        https://www.lci.fr/sante/covid-19-pire-que-toutes-les-sciences-fictions-de-pandemies-les-sombres-predictions-d-un-expert-de-l-oms-pour-le-coronavirus-2164680.html


                        • Francis Francis 16 septembre 18:50

                          @BA
                           
                           si la pandémie reprend, alors ce n’est pas un virus naturel et il ne se comporte pas naturellement.

                          La vigilance s’impose.


                        • Francis Francis 16 septembre 18:59

                          @Francis
                           
                          Si la pandémie reprend ... Est-ce que ce n’est pas cela l’armageddon que j’ai à maintes reprises évoqué ?
                           
                          Hypothèse : nous sommes en guerre contre un ennemi qui joue joue son va-tout. Et les gouvernements le savent.
                           
                          De deux choses l’une : ou cette hypothèse est délirante ; ou tous les chefs d’État de la planète délirent.
                           


                        • Francis Francis 16 septembre 19:50

                          @Francis
                           
                          errata :
                           
                          Si la pandémie reprend ... Est-ce que ce n’est pas cela l’armageddon que j’ai à maintes reprises évoqué ?
                           
                          Hypothèse : nous sommes en guerre contre un ennemi qui joue joue son va-tout. Et les gouvernements le savent.
                           
                          De deux choses l’une : ou cette hypothèse est vraie ; ou tous les chefs d’État de la planète délirent.


                        • Ruut Ruut 17 septembre 07:27

                          @Francis
                          Si des lots massifs de tests sont contaminant, il est normal que la pandémie reprenne...
                          C’est le soucis avec des produits importés.

                           là par Ouest France
                          et là par C-News

                          .https://youtu.be/8EzLM237ynI?t=739


                        • Dr Destouches Dr Destouches 17 septembre 10:55

                          Les données de l’épidémie du SRAS de 2003 étaient très en défaveur de l’utilisation des corticoides :mortalité accrue ,complications ,en particulier 30% d’ostéonécroses

                          https://www.researchgate.net/publication/339484995_Chapter_1_SARS_-Steroid_and_Ribavirin_Scandal/link/5e554d0e92851cefa1c2f806/download


                          • Ecométa Ecométa 17 septembre 21:11

                            Comment peut-on faire des étude randomisées en pleine épidémie ? Ce sont des malades qu’il faut soigner : qui choisi de soigner tel malade ou de ne pas soigner tel autre ? On est sous le 3 ème Reich avec « Her Doctor » Menguele ! 

                            C’est peut-être ceci, des études randomisées,qui explique cette augmentation de plus de 100 %, entre le 01/03/2020 et fin juillet, dans les établissement pour personnes âgées en Ile de France !

                            https://www.insee.fr/fr/statistiques/4487876?sommaire=4487854



                            • Ecométa Ecométa 17 septembre 21:18

                              @Ecométa
                              Prendre le fichier (xls, 190 ko) et se rendre sur l’index « Lieu e régions »


                            • BA 18 septembre 06:46

                              Vendredi 18 septembre 2020 :


                              Israël, le Maroc, les Philippines, la Nouvelle-Zélande, l’Australie ont reconfiné des régions, des villes, voire des quartiers.


                              Covid-19 : Israël, Inde, Allemagne ... Comment le monde fait face à la deuxième vague.


                              Le nombre de cas de Covid-19 augmente un peu partout dans le monde. Face à cette recrudescence, les autorités politiques locales prennent des mesures de restriction, voire de reconfinement.


                              Sur la deuxième vague, tous les spécialistes et médecins ne sont pas d’accord, mais ce qui est sûr, c’est que le nombre de cas de Covid-19 augmente un peu partout dans le monde. Face à cette recrudescence, les autorités politiques prennent des mesures de restriction. 


                              Un pays a d’ores et déjà annoncé se reconfiner, c’est Israël. Le gouvernement de Benyamin Netanyahou a annoncé qu’à partir de vendredi 18 septembre, retour à la maison pour tout le monde. Magasins, bars, restaurants devront rester fermés. 


                              Seules les entreprises privées qui ne reçoivent pas de public sont autorisées à continuer leur activité pour ne pas totalement bloquer l’économie. C’est le seul pays au monde aujourd’hui à avoir remis en place ce confinement national.  Du coup, certains ont préféré des reconfinements locaux. 


                              C’est d’ailleurs ce que préconise l’OMS, l’Organisation mondiale de la santé. Le Maroc, les Philippines, la Nouvelle-Zélande, l’Australie ont reconfiné des régions, des villes, voire même des quartiers pour endiguer la propagation du virus sans pénaliser l’économie du pays. 


                              Et cela semble fonctionner. En Australie, par exemple, un quart de la population a été reconfiné et cela fait deux jours que les autorités n’ont enregistré aucun décès du au Covid. C’est une première depuis deux mois.


                              Chez les autres voisins européens, pas de reconfinement, mais ce sont plutôt des mesures de restriction. Londres, par exemple, a interdit les réunions privées de plus de six personnes. Et à Birmingham, la deuxième ville du pays très touchée, les règles sont encore plus strictes. Les rencontres entre amis ou famille sont totalement interdites.


                              Certes, les bars et restaurants restent ouverts, mais vous ne pouvez y aller qu’avec les membres de votre foyer. Autre exemple, le Danemark, qui a décidé de fermer les bars et les restaurants à 22 heures. Pourquoi ? Pour enrayer la propagation du virus chez les jeunes : une population souvent asymptomatique et qui contribue à la diffusion. 


                              Et puis, enfin, l’Espagne, où les restrictions sont peut être les plus nombreuses : masque obligatoire partout dès 6 ans, rentrée étalée sur un mois... Madrid, la Catalogne, le Pays basque, les Baléares ont interdit les rassemblements de plus de 10 personnes. Mais malgré cela, l’Espagne reste l’un des trois pays européens les plus touchés. 

                              Est-ce que ça veut dire que les restrictions ne fonctionnent pas ? En tout cas, l’Espagne montre qu’en bout de chaîne, ces mesures doivent être respectées et appliquées. Sinon, ces restrictions ne servent à rien. 

                              Autre exemple, l’Allemagne, où la population soutient son gouvernement, applique les mesures de manière stricte depuis des semaines.Les chiffres sont en Allemagne parmi les plus bas d’Europe.


                              En Asie, en revanche, les autorités indiennes semblent totalement débordées, avec près de 100.000 nouveaux cas de Covid chaque jour, et 83 198 morts. Et encore, ce sont les chiffres officiels en Inde, sûrement très en deçà de la réalité. Le gouvernement indien est totalement dépassé. Il ne peut pas enrayer la pandémie. Il se rabat désormais sur la jeunesse de sa population, souvent moins victime, et l’immunité collective. Ce sera peut être un peu juste pour limiter les dégâts.


                              https://www.rtl.fr/actu/international/covid-19-israel-inde-allemagne-comment-le-monde-fait-face-a-la-deuxieme-vague-7800808935


                              • Pauline pas Bismutée 18 septembre 07:38

                                @BA

                                "la Nouvelle-Zélande, l’Australie ont reconfiné des régions, des villes, voire des quartiers."

                                Faux. Toute la Nouvelle Zélande est maintenant au niveau 2 (4 niveaux, 4 étant le maximum)
                                Masques obligatoires seulement dans les transports.
                                Seuls ceux en ’quarantaine’ sont confinés.


                              • BA 18 septembre 19:24

                                Vendredi 18 septembre 2020 :


                                Israël a reconfiné, c’est maintenant Madrid qui commence à reconfiner.


                                Covid-19 : Madrid impose un reconfinement partiel.


                                Certains quartiers de Madrid où le coronavirus circule particulièrement se voient imposer de nouvelles restrictions. Les habitants ne pourront en sortir qu’à certaines conditions.


                                Epicentre de l’épidémie de Covid-19 en Espagne, la région de Madrid a annoncé ce vendredi 18 septembre une limitation de la liberté de mouvement pour plusieurs centaines de milliers de personnes afin de tenter de freiner la propagation du Covid-19, actuellement hors de contrôle dans certains quartiers.


                                La présidente de cette région de 6,6 millions de personnes, Isabel Diaz Ayuso, a annoncé lors d’une conférence de presse que les habitants concernés ne pourraient principalement quitter leur quartier que pour aller travailler, aller chez le médecin ou amener leurs enfants à l’école.


                                Elle a précisé que 13% de la population de la région était affectée, soit 858.000 personnes.


                                Isabel Diaz Ayuso a également indiqué que les rassemblements, actuellement limités à 10 personnes, devraient être réduits à 6 personnes.


                                La contagion se produit principalement “dans le domaine privé”, a-t-elle dit pour justifier ces mesures, qu’elle a qualifiées de “mesures de restriction de la mobilité”, évitant soigneusement de parler de confinement.


                                Le numéro deux du département de la santé de la région avait évoqué mercredi un confinement des quartiers où la hausse des cas de Covid-19 est la plus élevée, provoquant immédiatement l’angoisse des personnes concernées, qui avaient craint de devoir cesser leur travail, comme ce fut le cas à partir de mars lors du confinement décrété par le gouvernement central.


                                La présidente régionale a souligné qu’il fallait ”à tout prix éviter le désastre économique” qu’aurait entraîné un confinement total de certains quartiers.


                                “Le virus est l’affaire de tous”, a-t-elle dit, rappelant que dans les quartiers les plus touchés, le taux de contagion dépassait 1000 cas pour 100.000 habitants, “un chiffre gravissime”.


                                Elle a également indiqué que la région allait lancer “une stratégie de diagnostic”. “Nous allons réaliser un million de tests”, a-t-elle dit.


                                https://www.huffingtonpost.fr/entry/covid-19-madrid-reconfinement-partiel_fr_5f64df40c5b6de79b6743ba1 ?


                                • Xenozoid Xenozoid 18 septembre 19:25

                                  @BA

                                  vive la liberté


                                • BA 18 septembre 21:05

                                  Vendredi 18 septembre 2020 :


                                  Coronavirus : le nombre de décès quotidien en forte hausse.


                                  Coronavirus : 123 décès supplémentaires en France.


                                  Santé Publique France a recensé vendredi 13 215 nouveaux cas confirmés de Covid-19 dans le pays. Surtout, on dénombre 123 morts supplémentaires, un chiffre en très forte hausse par rapport à jeudi, où 50 décès avaient été recensés.


                                  Depuis le début de l’épidémie, la France compte 31 249 victimes du nouveau coronavirus.

                                  3 626 nouvelles hospitalisations ont été dénombrées sur les sept derniers jours, dont 571 en réanimation.

                                  Par ailleurs, 93 nouveau clusters ont été repérés. Il en existe désormais 947 en cours d’investigation.


                                  https://www.lalsace.fr/sante/2020/09/18/coronavirus-il-va-falloir-apprendre-a-vivre-avec-le-virus-selon-olivier-veran

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