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Accueil du site > Tribune Libre > De l’incapacité à penser les processus du désamour

De l’incapacité à penser les processus du désamour

Bien au delà de la seule interdiction de penser les processus du désamour, c'est la pensée tout court qui fait l'objet d'une répression tribale, par les chefs de meute et leurs sous-chefs et suiveurs, qui est perçue comme une insurrection gravissime contre les duperies et impostures du pouvoir, un délit d'opinion divergente, d'investigations subversives, de "libertinage" et d'hérésie.

Il est nécessaire, et ce n'était abordé que par les humoristes, de penser l'amour et le désamour ensemble dans leur diachronie et leur dialectique. Les années précédentes, je n'avais abordé que des aspects partiels, les plus pathologiques voire les plus criminels du désamour, et il est nécessaire d'élargir le cadre.

Un intervenant dont je ne sais que le pseudonyme humoristique et la nationalité (belge, Isla Kul XII), observait qu'on peut douter qu'une relation qui ne vous fait pas changer de valeurs, d'habitudes, de priorités et de fréquentations, soit vraiment une relation amoureuse. Il y a lieu de s'interroger : pourquoi la stratégie de l'espèce humaine a-t-elle mis en place un processus aussi aventureux, capable de nous faire changer de valeurs, d'habitudes, de priorités et de fréquentations ? Cela notamment par l'orgasme et sa répétition, qui modifient profondément, et en bien, le fonctionnement du cerveau.

Réponse lapidaire : parce que ces changements, ces sorties d'ornières sont globalement bénéfiques, sont des opportunités inespérées à saisir. Ce sont notamment là les opportunités de s'extraire des répétitions toxiques d'une famille d'origine étouffante, empoisonnée par ses secrets de famille ou par le noyau psychotique envahissant d'un ascendant. Même opportunité de s'extraire d'une secte toxique.

L'amour et les orgasmes servent à construire un "nous", une coopération qui fera mieux d'être durable, car les enfants c'est long à élever, dans l'espèce humaine.
Une chanson malgache le dit avec philosophie : "L'amour est comme un plant de riz, il prend racine où on le plante."

En amour, c'est l'intelligence de l'espèce qui prend les commandes et s'impose au dessus de l'intelligence individuelle, ou de l'inintelligence individuelle. En désamour c'est l'inverse. Si la relation était toxique et malfaisante, disons que c'est l'intelligence individuelle qui prend le relais, et dans les autres cas c'est la bêtise individuelle qui prend les commandes. Ou la bêtise groupale dans de nombreux cas, voire un mix de perversité groupale et de bêtise individuelle.

Chez les loups, la mise en place du "nous" de couple prend environ trois brûlantes semaines de bagarres et de fornications, après quoi le couple reproducteur est formé pour la vie. Chez nous c'est moins bien réglé par la nature... Beaucoup, beaucoup, beaucoup de loupés...

Prenons l'exemple de la prescription uniforme, pratiquée quelque temps par Mara Selvini-Palazzoli et Giuliana Prata.
Leur contexte :
Ce groupe milanais de thérapie familiale commença par se faire connaître par une certaine virtuosité dans la manipulation des injonctions paradoxales, pratique dont ils ont ensuite critiqué l'outrecuidance. Ultérieurement ce groupe se scinda, Mmes Prata et Selvini-Palazzoli se concentrèrent sur la recherche théorique, et s'intéressèrent aux réponses à une prescription thérapeutique uniforme : le couple qui consulte se voit prescrire de s'absenter par surprise du domicile familial une soirée par mois, sans rien dire à leurs enfants de où ni de quoi, juste approvisionner de quoi préparer le repas du soir, inscrire les instructions de préparation, comment faire les devoirs scolaires, et l'heure du coucher. Après retour d'expérience, on affine le diagnostic et la suite thérapeutique.
Ces milanais pratiquaient dans une Italie où les traditions familiales d'origine rurale demeuraient très fortes, où les familles élargies étaient de rudes clans, orgueilleux. Sur cet orgueil familial, un enfant schizophrène, ça faisait tache, et le clan consultait pour rétablir son image sociale honorable, sans se douter qu'au delà du malade désigné, les psychologues décèleraient dans le clan des jeux psychotiques d'une ampleur insoupçonnée.

Le biais d'échantillonnage est évident : La thérapie familiale, dans les conditions d'expérimentation rigoureuse qu'ils pratiquaient, est un processus coûteux, et le mobile pour cette dépense était clanique. Ce qui est loin d'être représentatif de nos sociétés urbaines, atomisées par l'individualisme, où pour le moindre pet en travers du boyau culier, on pulvérise le mari, on pulvérise les enfants, on pulvérise la famille.

Pourquoi cette prescription uniforme ? Il est courant que le couple devenu dysfonctionnel se cache derrière les obligations professionnelles harassantes, et derrière le soin aux enfants, et ait perdu vision de leur propre naufrage en tant que couple. La prescription de Selvini-Palazzoli et Prata les acculait à se positionner contre les empiètements par la génération précédente, et contre les empiètements par la génération suivante. Certains étaient totalement déroutés par la prescription, et contentaient d'emporter des sandwitches qu'ils mangeaient dans la voiture arrêtée devant un paysage. D'autres étaient enchantés et créatifs, heureusement. Si j'ai bien lu, le pronostic puis l'évolution des couples et familles qui consultèrent là, furent plutôt favorables.

Le pronostic est beaucoup plus sombre si l'origine des dysfonctionnements est dans des noeuds incestuels avec la génération précédente. En décrire la variété est une tâche écrasante.

Dans le lit conjugal couchent au moins quatorze personnes :
Deux conjoints,
leur quatre parents,
leur huit grands-parents,
sans compter des dieux, des imams, des confesseurs, des rabbins, des gourous, une Tour de Garde, des ex envahissants, des copines préférées, voire des enfants en situation incestuelle (voire incestueuse).

Certains d'entre eux sont des obstacles sérieux à la relation conjugale.

Voyons ce cas :
Image

"Voilà comment j'aurais aimé papa, si c'était moi et non toi dans son lit !". La démonstration d'amour conjugal était en réalité dirigée contre sa mère.
(http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/missi ... e.html#4.8.)

La démonstration de "Gazonbleu" devenait sans objet après le décès de "Couzette", tandis que sa motivation plus qu’oedipienne, incestuelle envers son père put donner sa pleine mesure. La démonstration urgente devint : "Tu vois comme je le maltraite et le bafoue, mon mari ! C'est bien la preuve que c'est toi mon véritable amour !".

Le cas de situation incestuelle la plus connue est celle du fils collé à sa mère, où le couple mère-fils fait la vie impossible à l'épouse. Ma mère pratiquait la configuration féministe typique, où le couple mère-fille est coalisé contre le mari, elles s'acharnent à vider la relation conjugale de sa substance. Non pas que les deux femmes s'aimassent, mais c'était pour le pouvoir, et pour l'amour de la guerre de misandrie.

Mais alors, c'est possible quand même, des couples heureux et unis ?
Voici le cas d'un capitaine, blessé deux fois et fait prisonnier durent la première guerre mondiale. Il est détaché en Pologne et combat l'invasion par l'Armée Rouge, avec le grade de commandant à titre provisoire. Il ignore qu'à sa prochaine permission, sa famille et la famille Vendroux lui ont préparé un guet-apens : la rencontre inopinée est organisée entre Charles de Gaulle et Yvonne Vendroux. Les deux familles sont catholiques pratiquantes. Yvonne est une jeune femme pleine d'initiative et de courage, qui a déjà voyagé à sa propre initiative, et eu des activités humanitaires. Les estimes réciproques des deux familles sont établies. On dit qu'avec ses grands gestes de sémaphore, le commandant polonais provisoire a renversé du thé sur la robe de la jeune fille. Ensuite les familles vont visiter une exposition. Au bout de trois jours, Yvonne n'y tient plus : "Ce sera lui, ou personne". Fiançailles rapides, ils se marient à la fin de la mission de de Gaulle en Pologne. Quelles que soient les épreuves ensuite, notamment une fille lourdement handicapée, ils tiendront toujours, jusqu'au décès en 1970. La presse britannique notamment décide de les montrer, ces deux français en famille, de taille si contrastée, qui représentent la France à Londres, la France qui ne reconnaît pas sa défaite.

Chacun des deux époux était un personnage de valeur indiscutable, mais les deux familles d'origine aussi pratiquaient des valeurs morales solides. Un autre garde-fou, ici bien présent chez ces familles Vendroux et De Gaulle, est la vigilance que chaque famille normale exerce contre les problématiques incestuelles chez le futur d'en face, si beaucoup sont aveugles à leurs incestualités internes. Un fils collé à sa mère, ça passe inaperçu à sa mère, ça ne passe pas inaperçu dans une belle-famille putative, si les parents - ou au moins un d'entre eux - tiennent à l'épanouissement de leur fille. Pas d'inquiétude au sujet de Charles de Gaulle : dans sa rédaction en 1905, à l'âge de 15 ans, il se dépeint comme le général De Gaulle, qui en imposant une bataille hardie sur la Marne, stoppe l'invasion allemande, et donc sauve la France... L'oedipe était manifestement effectué, et sublimé.

Des familles normales sont également capables de déceler des traditions de muflerie, ou de violence, ou de fourberie, ou de malveillance... dans la famille opposée. Et inversement, des familles perverses et bourrelles à l'égard leurs enfants peuvent chercher en face des bourreaux capables d'abattre leur fille ou leur fils (par exemple parce que le fils ou la fille était né(e) un an ou deux ans trop tôt, quand la mère n'en voulait pas, ou quand elle ne voulait pas d'enfant de cet homme là).

Au contraire de l'exemple ci-dessus Vendroux-De Gaulle, mon beau-père et ma mère, chacun veuf, éprouvaient un ferme mépris l'un envers l'autre. Opposition des valeurs sociales : ma mère se voulait "de Corlieu" sans en avoir les capacités, et exigeait les relations aristocratiques auxquelles elle estimait avoir droit, elle méprisait les manants. Feu mon beau père était un de ces manants, il écrivait difficilement et avec résistance. Mais il savait calculer l'usinage d'une pièce, ses brasures sauvaient bien des assemblages. Mon beau-père parlait peu, mais ses gestes étaient calculés et précis, et son courage au travail un exemple permanent.
Geneviève et moi, nous nous étions épousés, chacun contre l'hostilité sourde et destructrice de nos familles respectives ; jamais l'alliance des belles-familles n'eut lieu.
Geneviève considère que sa guerre totale entreprise contre moi, découle de sa fidélité à sa famille d'origine ; sans parler de son mépris envers ma mère, qu'elle a copieusement exploitée. Jusqu'au style de l'assassine quand elle sabote des freins dans la pénombre du garage, exhibe son syndrome d'appartenance antoedipienne : "Voici comment moi fille d'ouvrier, je liquide un fils de bourgeois que je ne peux pas blairer ! Et qui ne me rapporte pas assez de pognon.".

Les désamours et les guerres conjugales, ce sont des maladies mentales groupales, des urgences psychiatriques où rien n'est individualisable. Il faut traiter toute la structure pathologique, et on ne sait pas le faire, on n'a pas le cadre juridique adéquat, ni même la doctrine apte, ni en milieu psychiatrique français, ni en milieu freudien. Les obstacles à l'efficience y sont au contraire majeurs.

Groupal ? Mais quels genres de groupes ?
La encore la variété est grande. Très vite un personnage douteux va imprimer sa marque : l'avocat, ou l'avocate. En France l'Honorable Monopole d'avocats gagne toujours. Plus la guerre est sanglante et plus l'avocat(e) gagne.

Un des pères en détresse décrivait quel groupe pathologique poussait au crime : les autres infirmières du service de son épouse. Joie de la meute de tabasser un bouc émissaire...

Tout groupe sadique, tout groupe héritier d'une guerre civile fait l'affaire. Il arrive que des "psychothérapeutes" dont la déontologie est défaillante, se coalisent avec l'un des membres de couple contre l'autre ; dans la grosse majorité des cas c'est une coalition femme-femme contre le mari. Exemple de Françoise R*ct*n, coalisée pour la liquidation d'un agriculteur de trop :
http://debats.aristeides.info/index.php ... 0&catid=27
Elles ont eu sa peau.

 

J'y reviendrai avec

Des organisations convergentes vers le pire.


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55 réactions à cet article    


  • marmor 3 août 2015 17:28

    Houla !!! Là il y a du lourd, du très lourd ! Et c’est un connaisseur qui le dit, diagnostiqué psychotique par un expert !


    • JC_Lavau JC_Lavau 4 août 2015 12:21

      @marmor :
      http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/loup-les-ecologistes-recidivent-170333#forum4355639
      Quand ils sont venus égorger les moutons, je n’ai rien dit : j’ai sur moi un certificat prouvant que je ne suis pas un bête mouton qu’on peut jouissivement égorger.
      Quand ils ont étranglé le berger, je n’ai rien dit : je ne suis pas un berger, moi.
      Quand ils sont venus étrangler et dévorer les chevaux, je n’ai rien dit : je n’ai pas de chevaux.
      Quand ils sont venus égorger et dévorer les chiens, je n’ai rien dit : je ne suis quand même pas un chien !
      Quand ils sont venus égorger et dévorer les enfants, je n’ai rien dit : je n’ai pas d’enfants, moi !
      Quand ils sont venus égorger et dévorer les chats, j’ai failli me mettre en colère, mais j’ai pas osé, craignant trop pour ma vie.
      Quand ils sont venus m’égorger moi, je n’ai rien pu dire, je n’ai pas eu le temps.



    • Le Gaïagénaire 4 août 2015 13:16

      @ JC_Lavau


      Il se peut qu’il y ait doublon

      MERCI pour l’avoir dit.

      C’est une escroquerie généralisée que ces mères qui se donnent un bâton de vieillesse en pratiquant l’oedipe inversé.

      • JC_Lavau JC_Lavau 4 août 2015 22:09

        @Le Gaïagénaire : « bâton de vieillesse ».
        En effet l’échange est bidirectionnel entre les générations.
        Selon Dominique Ginet, prof chargé du cours de psychologie développementale : « Les bébés sont les psychothérapeutes les plus talentueux qui soient : ils savent quoi faire pour rendre leur mère heureuse. »
        Généralisable à tous âges.


      • Le Gaïagénaire 5 août 2015 01:41

        @JC_Lavau 4 août 22:09


        " ils savent quoi faire pour rendre leur mère heureuse. »

        Ils n’ont pas le choix sinon elle cessera d’en prendre soin s’ils ne sont pas selon ses attentes.

        C’est au prix de la perte de leur personnalité, car il adopteront un faux moi pour la vie. 

        Dominique Ginet est un ou une imbécile patenté(E).


         


      • JC_Lavau JC_Lavau 5 août 2015 07:30

        @Le Gaïagénaire
        Non, tu fais là une erreur d’interprétation de gros calibre. Je ne détaille pas, de peur de devenir grossier.
        Au lieu de t’en prendre aux autres et les accuser à tort et à travers, tu ferais mieux de mettre à plat les maltraitances que TOI tu as subies.


      • Le Gaïagénaire 5 août 2015 14:13

        @JC_Lavau 5 août 07:30


        Mais je vous en prie, détaillez, après avoir pris connaissance de l’ouvrage de référence que je vous ai signalé.

        Je ne dis pas le contraire de ce que vous dites :«  Généralisable à tous âges. » 

        C’est le propos du psychologue que je dénonce.



      • JC_Lavau JC_Lavau 5 août 2015 17:55

        @Le Gaïagénaire. Ce serait préférable de l’avoir compris AVANT de dénoncer ce qui n’est que ton interprétation délirante.
        Il semblerait que tu aies des lacunes assez larges pour y faire passer un coche à quatre chevaux, dans ta formation méthodologique. Tu ne sais pas pratiquer les moyens - pourtant élémentaires - pour comprendre ce dont il s’agit AVANT de fulminer ta guerre contre tes mirages.

        Il aurait fallu te lever plus tôt pour avoir une chance de me faire découvrir Alice Miller. Une quinzaine d’années plus tôt.


      • Le Gaïagénaire 5 août 2015 18:25

        @JC_Lavau

        «  » ils savent quoi faire pour rendre leur mère heureuse. »

        Les enfants ne sont pas là pour rendre leur mère heureuse c’est le contraire qui doit se produire dans une relation saine.

        Si un grand tarla de 70 ans a pour mission de rendre sa mère heureuse, c’est un oedipe non résolu, donc une idéalisation maternelle.

        Quelle autre interprétation en faites vous ?



      • Le Gaïagénaire 5 août 2015 18:51

        @Le Gaïagénaire ajout,


        « Pas d’inquiétude au sujet de Charles de Gaulle : dans sa rédaction en 1905, à l’âge de 15 ans, il se dépeint comme le général De Gaulle, qui en imposant une bataille hardie sur la Marne, stoppe l’invasion allemande, et donc sauve la France... L’oedipe était manifestement effectué, et sublimé. »

        Ce serait vrai si De Gaule en avait été conscient. Hors son idéalisation maternelle l’en empêchait.

        D’ailleurs, c’est l’hypothèque qui grève l’inconscient de tous les hommes de pouvoir.

      • JC_Lavau JC_Lavau 5 août 2015 19:03

        @Le Gaïagénaire

        Jusqu’à plus ample informé, il était précisé qu’il s’agissait du cours de psychologie développementale. As-tu usé de cette information ? Si tu ne la comprenais pas, qu’as-tu fait pour combler cette lacune ?
        Jusqu’à plus ample informé, j’avais précisé que l’échange est bidirectionnel entre les générations. Tu n’as pas exploité l’info, à la place tu as inventé une unidirectionnalité exploiteuse. Je t’encourage à apprendre à travailler.


      • JC_Lavau JC_Lavau 5 août 2015 19:09

        @Le Gaïagénaire
        je t’encourage à revoir ta grammaire française de CM1 et CM2. En particulier les sept conjonctions de coordination : et, ou, ni, mais, or, car, donc.

        A part cela tes généralisations « audacieuses » ne tiennent pas debout.


      • Le Gaïagénaire 5 août 2015 20:12

        @JC_Lavau  5 août 19:03


        « Psychothérapeutes qui font plaisir à leur mère », à leurs patientesssssssssssssssss

        Psychologue développe mental qui idéalise sa mère.

        L’enfant qui naît est déjà 2 fois plus grand que sa mère qui n’a d’autre désir que d’en faire un bonsaï pour une autre femme. Bien sûr il y a des exceptions...

        « tu as inventé une unidirectionnalité exploiteuse. » Il me semble qu’implicitement vous idéalisiez encore votre mère. Pensez-vous que la mère de Chopin pouvait savoir à quel point c’était un génie ?

        Vous utilisez le terme « oedipe sublimé » alors qu’il ne s’agit que d’un déplacement. Comme tous ces religieux qui sont au service de leur Sainte Mère l’Église, ces prof dévoués à leur Alma Mater, 

        La rivière ne doit pas remonter à sa source.







      • JC_Lavau JC_Lavau 5 août 2015 22:04

        @Le Gaïagénaire. Je cherche en vain quelle phrase n’est pas totalement erronée.

        En tout cas toi, tu aurais besoin d’un(e) psychothérapeute très patient(e) pour t’aider à démêler ton embrouillamini.


      • Le Gaïagénaire 5 août 2015 22:27

        @JC_Lavau


        « Le cas de situation incestuelle la plus connue est celle du fils collé à sa mère, où le couple mère-fils fait la vie impossible à l’épouse. »

        Je crois que cette phrase aurait plus de sens sans le lapsus « épouse » donc avec le mot époux comme dans : la vie impossible à l’époux.

        Cordialement.

      • JC_Lavau JC_Lavau 6 août 2015 00:05

        @Le Gaïagénaire

        Non. Il n’y a pas de lapsus. Ce texte a été écrit voici plusieurs années, et je suis un écrivain assez exercé pour détecter une erreur là où tu prétends qu’il y en aurait. C’est un cas de figure fort fréquent, que tous les psychothérapeutes connaissent. Littérature et filmographie aussi.

        Plusieurs autres cas de figure dans l’incestualité :
        Le couple mère-fille pour éreinter le mari. Exemple par Goscinny dans Le petit Nicolas : La visite de Mémé.

        Etc.


      • Le Gaïagénaire 6 août 2015 01:40

        @JC_Lavau 6 août 00:05


        C’est un cas de figure fréquent, dans votre logique vous devriez donc écrire :

        Le couple mère-fille pour éreinter l’ÉPOUSE.



      • JC_Lavau JC_Lavau 6 août 2015 12:40

        @Le Gaïagénaire. je t’encourage à relire ou revoir Thérèse Raquin.
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9r%C3%A8se_Raquin_%28film,_1953%29


      • Le Gaïagénaire 6 août 2015 19:12

        @JC_Lavau  6 août 12:40


        Bon.

        Le couple veuve Raquin et son fils Camille éreinte son épouse Thérèse.

        Vous avez écrit :« « Le cas de situation incestuelle la plus connue est celle du fils collé à sa mère, où le couple mère-fils fait la vie impossible à l’épouse. »

        Il manquait l’élément »veuve" pour que je ne sois pas centré sur le triangle oedipien.

        Mais vous avez raison en ce qui concerne le roman de Zola.


      • Rincevent Rincevent 4 août 2015 13:54

        L’exemple des loups est à préciser : Une fois formé, le couple dominant passera son temps à empêcher les autres couples de se reproduire, le produit de la chasse de la meute devant bénéficier à ses petits d’abord. Quant on on dit que l’homme est un loup pour l’homme…


        • JC_Lavau JC_Lavau 4 août 2015 22:10

          @Rincevent.
          La comparaison est comme la corde l’arc : quand on tire trop dessus, elle casse.


        • Rincevent Rincevent 5 août 2015 00:27

          @JC_Lavau

          C’était juste une précision sur la vie de couple des loups (dominants). Maintenant, je ne sais pas si vous avez déjà tiré à l’arc, moi oui. Je n’ai jamais réussi à casser une corde, la flèche était partie avant…


        • Rincevent Rincevent 5 août 2015 23:41

          Tiens, mon dernier post a sauté ainsi qu’un autre. On y parlait tous les deux de la sensibilité de JC Lavau aux loups. La modération pourrait-elle nous dire pourquoi ?


        • JC_Lavau JC_Lavau 6 août 2015 00:07

          @Rincevent.
           Et ça t’étonne qu’on ait passé la moppe sur les vomissures ?


        • Rincevent Rincevent 6 août 2015 13:09

          @JC_Lavau

          Je crois avoir été correct dans mes posts, autant sur la forme que sur le fond et en évitant les jugements de valeur. Ce qui n’est visiblement pas votre cas. Devant une telle attitude, je vais briser là.

          C’est dommage, votre article faisait référence aux thérapies familiales, un sujet intéressant sur lequel on aurait pu échanger, ayant eu l’occasion de pratiquer (sans être parasité par des problèmes personnels).


        • JC_Lavau JC_Lavau 6 août 2015 19:00

          @Rincevent.
          On pourrait envisager que tu surestimes le charme du faux-cul. Des fois il n’opère pas.


        • Le Gaïagénaire 6 août 2015 12:51

          @ JC_Lavau


          Si je vous comprends bien, vous faites la constatation de JJRousseau : la nature est bonne (amour), c’est la société (désamour) qui corrompt l’Homme.

          Et vous relevé les effets. Vous faites un pas de plus que JJR en nommant la mère comme chaînon défectueux.

          Mais vous ne prescrivez pas la cure.

          C’est ce que je fais dans ce commentaire : décontaminer la matrice.


          Le Gaïagénaire 2 août 20:02


          Hervé Hum 2 août 15:59

          « Nous en avons déjà parlé et sommes bien d’accord qu’il faut développer la conscience, »

          Vous trahissez ma pensée. Je dis simplement que le fait pour les filles de prendre conscience de leur phylo et ontogenèse (à l’école, avant de se reproduire) les guériront des traumatismes de leur enfance et qu’elles ne transmettront pas inconsciemment leur passé à la génération suivante, si elles choisissent de se reproduire dans cette société perverse dont elles auront pris conscience avant de se reproduire.




          • JC_Lavau JC_Lavau 6 août 2015 18:58

            @Le Gaïagénaire : « Si je vous comprends bien ».
            On dira poliment que je garde mes doutes.



            • JC_Lavau JC_Lavau 10 août 2015 10:31

              J’encourage à revenir au sujet.
              Voici une amante délicieuse le samedi, qui vous fait sentir son pouvoir discrétionnaire le dimanche, qui trois jours après vous reproche qu’en emménageant à devoir tout racheter (lit et téléphone inclus) depuis zéro, vous n’ayez pas encore pensé à lui téléphoner, puis se trouve un nouvel amant au loin et n’a plus avec vous qu’un rapport sadique.
              Bon, là j’ai « choisi » une instable pathologique.
              Sans égaler celle-là dans l’instabilité, vous avez bien d’autres exemples sous la main, vous.

              Et ? Et ? On se donne la peine d’y comprendre quelque chose, ou se résigne d’avance à ne rien y comprendre ?


              • Hervé Hum Hervé Hum 26 août 2015 11:32

                dans ton dernier message à mon intention, tu écris que je suis « fou », mais tu serais bien en peine à démontrer en quoi je suis fou !
                .
                Je fais parfois des raccourci qui peuvent le laisser penser, mais c’est la faute au raccourci pris.

                Reste que pour un spécialiste en heuristique, tu passe complètement à coté de celle concernant la compréhension fine de ce qu’est une relation de causalité.

                Mais as tu seulement envisagé l’idée que je puisse avoir un tant soi peu raison dans toute ma folie ?

                Dis moi, toi qui est expert en heuristique, comment comprends tu la relation de causalité ?

                Je trouve étrange que ta curiosité heuristique n’ai pas essayé de me tirer les vers du nez. Peut être un peu de mépris de la part du scientifique envers le profane ?!

                Enfin, toi qui est aussi spécialiste en cognition, que pense tu du déni ? moi j’affirme qu’il est une conséquence de la relation de causalité lorsqu’on se refuse à toucher la cause, mais qu’on déplore les conséquences, suivant le bel aphorisme de Bossuet. La société humaine souffre à cause de la propriété, mais se refuse à la remettre en cause, alors, elle ne cesse de s’apitoyer sur les conséquences et d’essayer de corriger des conséquences qui subissent une cause intouchable. N’est ce pas là aussi une définition de la folie, telle qu’Einstein le disait ?

                Je te le concède, il y a bien de la folie là dedans...


                • JC_Lavau JC_Lavau 26 août 2015 13:32

                  @Hervé Hum. Tu es libre de te considérer comme génial, et pas délirant. Je t’encourage à le faire en privé, pas en public.

                  Sur le plan de l’éthologie humaine, tu n’as pas démontré comment tu ferais pour retrousser un héritage et une sélection d’au moins quatre cents millions d’années.

                  Tes préconisations dans le domaine de la publication scientifique en physique relèvent elles aussi du pur délire.


                • Hervé Hum Hervé Hum 27 août 2015 10:57

                  @JC_Lavau
                  Parce que tu crois que la science a démontré quelque chose ?

                  Tu affirme qu’il y a un héritage et une sélection d’au moins quatre cents millions d’années qui ne pourrait pas évoluer alors même que cette affirmation repose sur l’évolution.

                  Commence par être cohérent avec toi même, soit l’évolution existe et permet de « retrousser un héritage.... », soit il n’y a pas d’évolution et alors on se demande pourquoi il y a eut évolution ?

                  Tu reproche à d’autres un dogmatisme que tu applique par ailleurs avec la même violence et arrogance !!!

                  Quand à mon génie, il ne porte que sur des tautologies... Le principe de la relation de causalité est une tautologie ! Une tautologie suffisante pour expliquer la conscience, l’espace-temps, l’évolution, le chaos et le hasard, l’organisation sociale, la mécanique quantique, etc... tout simplement parce que tout ce qu’on peut observer de l’Univers est le fait d’une relation de causalité.

                  Toute particule est l’expression d’une relation de causalité. La théorie transactionnelle, liant un émetteur et un absorbeur, repose sur le principe de relation de causalité. Simplement, il y a un petit détail qui t’échappe et ce malgré ton grand savoir scientifique et ton expertise en heuristique !!!

                  Enfin, je note que tu n’argumente pas, tu affirme, fais usage de l’argument d’autorité.

                  La science n’est pas le coeur de ma réflexion, celle ci porte sur la société humaine et la crise de conscience qu’elle traverse. C’est elle qui m’a mené à voir que le monde physique est régit par le même principe de relation de causalité, que cette dernière n’est pas simplement un concept philosophique, mais est la réalité physique elle même.

                  Eh oui JC Lavau, un tout petit détail t’échappe, et ce petit détail t’interdit d’aller plus loin dans ta réflexion, comme à celle de tes compères...


                • JC_Lavau JC_Lavau 27 août 2015 12:19

                  @Hervé Hum. Tu n’as pas démontré comment tu ferais.
                  Puisque tu es limité de la comprenette, je vais citer une femme :
                  « Et puis, tu n’as même pas de voiture, sans laquelle de nos jours, un homme n’est pas vraiment un homme ! ... Et puis, tu n’as même pas assez d’argent pour te payer une pute ! »
                  http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Marche_coeurs_d_occasion.html

                  Et encore, celle là a eu l’imprudence de parler ses actes, ce qui me permet de la citer textuellement. Beaucoup se dispensent de chercher leurs mots pour justifier leurs actes, leur vénalité et leur territorialité.


                • Hervé Hum Hervé Hum 27 août 2015 15:06

                   ou@JC_Lavau

                  Que tu parle de territorialité, soit, mais parler de vénalité ?!

                  Comme si la territorialité et la vénalité étaient spécifiques aux femmes ! tu réinvente l’histoire d’Adam et Eve où c’est la femme qui pousse l’homme au péché.

                  de toute façon, ton analyse est totalement biaisée par ton expérience personnelle avec les femmes.

                  Cela dit, interroge toi pourquoi tu semble toujours attiré par ces même femmes, alors que moi, je suis attirée et attire surtout les femmes dépourvu de vénalité et avec la notion de territoire très relative, c’est à dire, relationnelle, dépendant de l’utilité et non de la propriété.

                  Ici donc, tu te sert de l’argument scientifique pour te défouler sur les femmes. Pas très élégant !

                  Non, ton raisonnement ne tient pas et est en totale contradiction avec le principe introduit dans la théorie transactionnelle, à savoir qu’on ne peut pas mélanger deux dimensions spatio-temporelles. Autrement dit, les conditions de vie de nos ancêtres d’il y a quatre cents millions d’années ne peuvent pas être comparés de la même manière, avec celle de nos contemporains. Et c’est une condition d’évolution de la matière et de la vie, sans laquelle on ne peut pas parler d’évolution. sans laquelle l’évolution est impossible. L’évolution implique qu’il y ait des dimensions spatio-temporelles particulières, animés de leur propre relation de causalité directrice.

                  Il y a un lien de relation causale, c’est certain, mais c’est ce petit détail que tu ignore superbement, ainsi que tous tes confrères scientifiques. C’est d’autant plus fâcheux que c’est ce à quoi vous semblez courir ! Bref, vous avez la réponse qui vous crève les yeux mais faites tout pour ne pas la voir. Cela relève non pas de l’incompétence ou de l’ignorance, mais du déni scientifique. Autrement dit, vous cherchez quelque chose que vous ne voulez pas trouver tel qu’il est, mais tel que vous voulez qu’il soit... C’est cela le déni dans une relation de causalité, chercher la cause à une action ou phénomène, autre que la cause réelle parce que vénérant celle ci, c’est à dire, ne voulant pas y toucher de près ou de loin. Mais déplorant ses effets, chercher une cause imaginaire qui permettrait de changer les conséquences sans toucher à la cause réelle !

                  En science dure c’est impossible, c’est vouloir la machine à remonter l’espace-temps, relevant de l’absurde et bien en science sociale aussi ! Le principe de relation de causalité s’applique avec la même rigueur, seulement, on peut plus facilement le nier que face à un relation physique. Parce que la relation physique concerne l’objet alors que la relation sociale touche le sujet. L’objet ne dispose pas des mêmes moyens d’éluder la relation. Absurde ? Oui et non

                  Ainsi, si tu attire toujours les mêmes femmes vénales, il y a de forte chance que ce soit en raison du fait que tu cherche toujours à te venger, tu es donc toujours dans la confrontation et ton esprit est donc toujours « absorbé » par les mêmes femmes. Mais se libérer d’une récurrence n’est pas chose facile !


                • JC_Lavau JC_Lavau 27 août 2015 19:26

                  @Hervé Hum.
                  A mon âge, je commence à savoir par qui je suis attiré, et par qui je ne suis pas attiré. Il n’y a aucune trace que tu sois savant à ce sujet à ma place, même si ce fait déçoit ton outrecuidance. En conséquence, tes affirmations sur autrui que tu crois pertinentes pour te placer en position haute, tu peux te les mettre là ousque le dos change de nom.

                  Depuis que je te lis ici, tu esbrouffes à coups de « Oh ! Mais je fais de la pensée complexe ! C’est trop subtil pour vous ! ». C’est un bluff qui ne trompe que toi-même.

                  Tu es loin d’être le premier imposteur ou escroc qui réclame que les faits qui dérangent le dogme localement obligatoire, soient disqualifiés comme « sans valeur », ou « trop particuliers ». Les créationnistes TJ l’ont fait avant toi. Les vendeurs de "Réchauffement Climatique Anthropique l’ont fait avant toi. Les féminazies du forum à Michèle Dayras l’ont fait avant toi. Les transsexuels meuleu (marxistes-léninistes) l’ont fait avant toi. Alors pour bénéficier de l’effet de surprise, tu peux te brosser.

                  Toute ta jactance ne peut dissimuler que tu ne réalises jamais rien. Tu jactes pour te cacher à toi-même ta stérilité dans les domaines concrets. Et ta jactance est souvent dans le délire total (par exemple quand tu inventais à ta guise les règles de la publication scientifique).


                • Hervé Hum Hervé Hum 28 août 2015 10:24

                  @JC_Lavau

                  te voilà arrivé au stade de la diffamation  !

                  Maintenant je suis un escroc, un imposteur, mais je me demande bien de quoi ?

                  Exprimer ses idées, les défendre c’est donc pour toi de l’escroquerie ou de l’imposture si elles n’ont pas ton aval ? Mais de quelle autorité supérieure dispose tu pour pouvoir juger des autres ?

                  Il me semble que tu vois des escrocs partout, jusqu’à les inventer selon tes ressentiments.

                  Pour ce qui est de tes relations avec les femmes, c’est toi qui t’en vante, accusant la gent féminine de tous les maux possibles. Allant jusqu’à chercher un atavisme de quatre cents millions d’années complètement absurde. Pour te faire comprendre, la propriété est par définition intérieure à soi, le territoire est lui extérieur à soi en tant que support. cette territorialité là permet l’association et non l’exploitation. L’exploitation étant une particularité humaine qui repose sur la propriété étendu au monde extérieur et non la territorialité. De fait, un territoire ne peut pas être une propriété sans avoir pour conséquence de voler, violer l’intégrité physique de tout ce qui est sur le territoire posé comme propriété. Cette imposture, cette escroquerie là n’est pas le fait de la femme, mais de l’homme. Dans une société humaine respectant les lois de la natures, il ne peut pas étendre la propriété au monde extérieur (à soi), mais seulement son territoire où alors il entre en association avec les autres et non en exploitation. C’est le sens de ma jactance faisant appel à la responsabilité en lieu et place de l’escroquerie de la propriété.

                  Voilà un bel exemple d’imposture scientifique, que n’attend tu pas pour la dénoncer !?

                  Contre le déni, il n’y a rien à faire, seulement attendre le moment où l’effondrement n’est pus une possibilité, mais une certitude car c’est seulement à ce moment là que nous sommes disposés à changer. C’est vrai pour tout et pour tous. Pour la société, pour moi, comme pour toi.

                  Reste que je te laisse avec ta hargne et ta haine, ton esprit supérieur et donc, tu pardonnera mon outrecuidance de t’avoir répondu et de n’être pas d’accord malgré tout.

                  Mais tu as raison sur un point, arrêter la jactance et passer aux actes...


                • JC_Lavau JC_Lavau 28 août 2015 12:12

                  @Hervé Hum. Tu n’as toujours pas exposé comment tu vas faire pour reconstruire le cerveau reptilien, et renverser ce qu’il a appris à faire efficacement depuis l’Ordovicien (premiers gnathostomes) voire le Cambrien (vertébrés). Après quoi, il faudra bien exposer les preuves de ton éventuelle réussite.

                  Quant à tes idées et prescriptions sur les règles de la publication scientifique, cela demeure un délire complet. Tu as loupé là une fantastique occasion de te taire.


                • Hervé Hum Hervé Hum 28 août 2015 15:40

                  @JC_Lavau

                  On ne peut pas reconstruire le cerveau reptilien, en tous les cas je ne sais ni comment faire, ni surtout pourquoi il faudrait le faire !

                  Le principe de l’évolution ne consiste pas à reconstruire, mais à améliorer la construction, lui apporter des éléments nouveaux. Donc, à le rendre plus performant ou mieux adapté à son environnement (y compris son changement) mais sans perdre l’acquis. C’est l’expérience acquise qui permet l’évolution, hors acquisition de cette expérience, point d’évolution possible.

                  Il est admis que cette évolution dépend aussi des conditions et changement environnementaux. Si le facteur environnemental n’a pas d’incidence sur la notion de territorialité étant donnée que le cadre reste le même avec la Terre, il n’en va pas de même avec la notion de propriété qui elle est une invention propre à l’humain moderne et est en débat.

                  D’ailleurs, je ne vois pas pourquoi il faudrait commencer par le cerveau reptilien alors qu’on peut déjà observer ce principe de territoire dans quasiment tous les organismes vivants et à l’intérieur même des corps avec les cellules.

                  Donc, la constante évolutive est dans le passage entre ce qui est intérieur à soi et ce qui est extérieur. Cette constante s’observe dès le monde microphysique et jusque dans l’organisation sociale humaine. Diviser ce qui est intérieur de ce qui est extérieur à soi est le premier acte de pensée consciente !

                  En ce qui concerne l’humanité, ce passage est entre voir la planète Terre comme notre Univers en son entier où le ciel est le domaine des dieux et de notre imaginaire, et voir la Terre comme un grain de poussière dans l’Univers, avec ou sans dieu, mais bel et bien le lieu de notre réalité physique. Autrement dit, d’une planète a dimension d’ Univers, infini et divisible, à une planète toute petite, aux dimensions finis et surtout indivisible. Il y a inversion des valeurs de grandeurs de la dimension spatio-temporelle, donc, changement, passage d’une dimension à une autre.

                  Mais comme je te l’ai dit, face au déni il n’y a qu’une seule solution, attendre le moment de l’effondrement général (comme la réalité de guerre nucléaire planétaire) pour pouvoir passer à une autre conscience et construire une société basé sur d’autres relations, sans perdre la notion de propriété et de territorialité, mais en les redéfinissant ou plutôt en les redimensionnant.

                  Pour finir, je ne vois pas où mon ou mes commentaires parlent de règles de publications scientifiques ?
                  Prescription, certes, mais tu notera que celle ci n’est que de dire que le monde scientifique devrait revoir ce qu’elle comprends du principe de relation de causalité. Pour toi c’est du délire, ma foi, n’ayant encore rien publié de construit là dessus, tu peux en toute sincérité le penser, car en effet, pour l’instant il ne s’agit que de jactance. Peut être même qu’il n’y aura rien de plus, avant que, peut être, un autre en fasse une théorie !

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