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De la résidence alternée

Aujourd’hui, tous les pères ou presque sont des bons pères , et les mères sont des méchantes femmes, qui cherchent par tous les moyens à les écarter.

Ceci est une fausse croyance, qui perdure dans notre société depuis de nombreuses années, et comme Albert EINSTEIN disait, « il est plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome ».

Lors de la séparation des parents, la résidence alternée est un des modes de résidence de l’enfant, qui s’inscrit dans un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l’enfant qui s’appelle « l’autorité parentale » (article 371-1 du Code civil). Cette autorité parentale conjointe a remplacé la puissance paternelle exclusive pour les couples mariés depuis la loi du 4 juin 1970.

 

Les lois du 22 juillet 1987 et 8 janvier 1993 ont légalisé le principe de l’exercice en commun de l’autorité parentale dans le divorce, puis pour l’enfant naturel, et le terme de garde a été supprimé pour être remplacé par la notion de résidence habituelle.

La loi du 4 mars 2002 a institué la coparentalité et la mise en place d’une résidence alternée, qui avait commencé à apparaître dans la pratique et la jurisprudence dans les années 1980.

En trente ans, on est passé du patriarcat, à la peur du matriarcat pour en arriver à la coparentalité.

C’est l’article 373-2-9 du Code civil, qui dispose :

« la résidence de l’enfant peut être fixée en alternance au domicile de chacun des parents ou au domicile de l’un d’eux . A la demande de l’un des parents ou en cas de désaccord entre eux sur le mode de résidence de l’enfant, le juge peut ordonner à titre provisoire une résidence en alternance dont il détermine la durée. Au terme de celle-ci, le juge statue définitivement sur la résidence de l’enfant en alternance au domicile de chacun des parents ou au domicile de l’un d’eux ».

Déjà, en 2002, le juge pouvait ordonner une résidence alternée en cas de désaccord des parents, comme si la résidence alternée était le remède miracle du conflit parental , et comme si le juge avait peur de trancher entre les père et mère en évitant de laisser l’enfant au cœur du conflit.

Lorsqu’il se prononce sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale, le juge prend notamment en compte différents critères fixés par la loi et la pratique.

 

I L’article 373-2-11 du Code civil a fixé différents critères, mais leur utilisation prête à confusion :

1) La pratique que les parents avaient précédemment suivie ou les accords, qu’ils avaient pu antérieurement conclure.

L’analyse du juge est tronquée par son idéalisation des relations humaines, et la pratique antérieure est parfois imposée par un parent dominant sur le parent dominé. En réalité, le juge manque de temps pour apprécier le libre consentement des époux à ces prétendus accords

2)Les sentiments exprimés par l’enfant mineur dans les conditions prévues à l’article 388-1 du Code civil

-L'audition est encadrée, et effectuée parfois par le psychologue nommé par le juge.

-l’enfant n'est pas une partie, et ne décide pas.

3)L’aptitude de chacun des parents à assumer ses devoirs et respecter les droits de l’autre

-la preuve de l’inaptitude de l’autre parent n’est pas audible par le juge, qui prône à tout prix une attitude positive. La disqualification d’un père, à ce jour n’est pas possible. (ex : cas d’abandon par le père).

4)Le résultat des expertises éventuellement effectuées, tenant compte notamment de l’âge de l’enfant.

-c'est aléatoire selon la formation de l’expert, qui est choisi par le juge en fonction de sa propre croyance.

5) Les renseignements qui ont été recueillis dans les éventuelles enquêtes et contre-)enquêtes sociales prévues à l’article 373-2-12 du code civil

-Les travailleurs sociaux sont pour la plupart en faveur du syndrome d'aliénation parentale.

6) Depuis la loi du 9 juillet 2010 un nouveau critère a été ajouté, les pressions ou violences à caractère physique ou psychologiques exercées par l’un des parents sur la personne de l’autre.

-  C'est un critère facultatif comme les autres critères et  l’idée selon laquelle un homme violent à l’encontre de sa femme est un mauvais père commence seulement à faire son chemin.

 

II D’autres critères spécifiques de la résidence alternée ont été apportées par la pratique, mais tombent en désuétude au profit d’une idéologie à tout prix égalitaire.

-La prise en considération de l’âge de l’enfant

Il n'y a pas de critère d’âge dans la loi, et les décisions varient selon la philosophie du juge.

-La nécessaire proximité des domiciles des parents

Des décisions aberrantes peuvent être rendues.

- La disponibilité des parents n'est pas toujours vérifiée

-La nécessité d’une entente entre les parents n'est pas requise par la loi et par la jurisprudence qui se contentent d’une entente minimum et qui se sert de la médiation et de la résidence alternée pour résoudre une situation de violence.

 

Prospectives, l’avenir….

Dans la nuit du 17 au 18 septembre 2013, les sénateurs ont adopté sous couvert d’un texte pour l’égalité entre les femmes et les hommes des dispositions portant atteinte aux intérêts des enfants en faisant notamment de la résidence alternée le système de résidence classique.

Désormais, il suffit de monter sur une grue pour être entendu. Pourtant les sénateurs devraient comprendre que les contrevérités ne deviennent pas vraies à force d’être répétées.

Des idéologues tentent d’imposer un système de résidence voulu par une minorité de personnes. L’intérêt de l’enfant a bon dos.

Ce projet de loi rend la résidence alternée prioritaire à défaut d’accord en cas d’autorité parentale conjointe.

Dans ce cas, le juge entend le parent non favorable à la résidence alternée, la préférence étant donnée à la résidence alternée. La décision de rejet de ce mode de résidence devant être dument exposée et motivée (nouvel article 373-2-9 du code civil).

 

Ce texte pose le postulat que la résidence alternée est le meilleur système pour tous les enfants sans tenir compte de leur intérêt réel et de toutes les études scientifiques réalisées, au nom de cette sacro sainte égalité entre les hommes et les femmes.

Mais nous ne sommes pas tous identiques, nous sommes différents et notre rôle est différent. En voulant éliminer toutes les différences et notamment de sexe et de génération, on aboutit à une démarche discriminante.

La tolérance, c’est le contraire du racisme, c’est l’acceptation des différences. Dans notre société, on veut de la parité partout sauf paradoxalement pour être parents.

 

Publiée le 18 mai 2013, la cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux de l'Association Américaine de Psychiatrie (APA), communément intitulée DSM-5 a refusé d’intégrer le syndrome d’aliénation parentale.

 

Les sénateurs, bien connus pour avoir tous une formation scientifique ont crée un nouveau délit :

« le fait, par tout ascendant, d’entraver l’exercice de l’autorité parentale par des agissements répétés ou des manipulations diverses ayant pour objet la dégradation voire la rupture du lien familial est puni d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros d’amende ».

Cet article L 227-2 du code pénal alinéa trois est déloyal .

Cet alinéa supplémentaire viendrait compléter l’article L227-2 qui est relatif au délaissement d’un mineur de quinze ans qui a entraîné une mutilation ou une infirmité permanente de celui-ci et qui est puni de 20 ans de réclusion criminelle ».

a) aucun rapport entre ce crime et un désaccord sur l’autorité parentale

b) la dégradation, voire la rupture du lien familial entre un enfant et un des ses parents n’est pas la plupart du temps la faute de l’autre parent. De multiples raisons peuvent exister et notamment le désintérêt ou l’inaptitude éducative du parent en question.

A chacun de s’affirmer dans le rôle qui est le sien, c’est à dire à sa place.

Notre société fonctionne comme si il ne pouvait pas y avoir de mauvais parent (père). Avant, la mère était idéalisée, maintenant, c’est le père, de grâce ne vieillissons pas tous comme des vieux petits enfants bercés d’illusions.

 

Pour terminer, il est sans doute plus âpre pour un juge de prendre parti pour un des deux parents que de demander à l’enfant de supporter l’insupportable , c’est à dire de le sacrifier.

Mais dans une société démocratique comme la notre, on ne sacrifie pas les enfants.

Au contraire, dans l’intérêt supérieur de l’enfant rappelé par la convention internationale des droits de l’enfant du 26 février 1990 d’applicabilité directe en France, il conviendrait que les juges, les avocats, et les experts et nos parlementaires intervenant dans cette matière se forment, et s’interrogent pour ne plus manquer de respect à l’enfant. De grâce, Mesdames, Messieurs les Députés ne suivez pas le mauvais exemple des Sénateurs !

 


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52 réactions à cet article    


  • Anaxandre Anaxandre 9 octobre 2013 13:39

      « Aujourd’hui, tous les pères ou presque sont des bons pères , et les mères sont des méchantes femmes »

      « Avant, la mère était idéalisée, maintenant, c’est le père »

      On ne doit pas vivre dans la même dimension...
      Ce qui est sûr c’est que le retour à certaines valeurs ne ferait pas de mal à la famille ; qu’est-ce que cette société qui facilite toujours plus la destruction de nos piliers sociétaux au lieu de les consolider ? Dans le délitement et la destruction, aucune décision n’est idéale...

    • Birdy groumf 9 octobre 2013 13:55

      "Aujourd’hui, tous les pères ou presque sont des bons pères , et les mères sont des méchantes femmes, qui cherchent par tous les moyens à les écarter."

      Et quand c’est effectivement le cas ? Dès le début de notre rupture, j’ai demandé à la mère que l’on s’arrange pour faire une garde partagée. Le temps que je retrouve du travail (je cherchais à monter ma boite mais j’ai du abandonner) et un logement (que j’ai laissé à la mère parce qu’elle était sensé y travailler), celle-ci a décidé de déménager à plus de 60km, rendant de fait cette garde partagée presque impossible. Cette garde partagée n’a d’ailleurs jamais été son objectif, puisqu’elle ne souhaite de moi que le versement d’une pension (qu’elle a essayé d’éxiger alors même que je n’en avais pas les moyens : RSA)...

      Du coup dans ma situation (père qui souhaite assumer pleinement son rôle), la garde partagée aurait été une solution de compromis idéal pour l’enfant. Et je serais bien content si la justice pouvait faire de cet objectif une priorité. Car dans les fait, beaucoup de pères qui ne souhaitent que voir leur enfant plus de 4 jours par mois, ne voient guère d’alternative que de monter dans une grue pour essayer de se faire entendre... 


      • Jacqueline Phélip 10 octobre 2013 09:56

         

        Quand ce n’est pas le cas ? certes....

         

        Mais faut-il faire une loi pour tous pour régler l’exception ?

        Vous « pilonnez » que la résidence alternée est l’étalon de ce qui se fait de mieux, or toutes les études démontrent exactement le contraire.

        D’ailleurs, tous les pays qui nous ont précédé dans cette voie reviennent en arrière au fil du temps, le dernier ayant légiféré il y a un an à peine, et à l’unanimité des députés pour que le 50/50 ne puisse plus être imposé, étant le Danemark.

         

         

         

         

         

         

         


      • JEAN 10 octobre 2013 14:05

        Les études que cite Mme Phélip sont exclusivement celles du co-signataire de son pamphlet « le livre noir de la garde alternée » , le sulfureux Dr BERGER et ses potes adorateurs de Freud et autres charlatans.


        Si les juges accordent en France , depuis 11 ans , TOUJOURS la résidence alternée lorsque le père la souhaite et que la mère est d’accord , c’est bien que la magistrature considère que c’est bien pour les enfants.

        Mme Phélip et son comparse Berger se gardent bien sur les effets nocifs sur les enfants du refus de RA par la mère , avec les accusations odieuses envers le père qui servent à justifier artificiellement ce refus.

        Ils feraient oeuvre utile en se demandant aussi ce qui pourrait limiter le nombre divorces ,car c’est cela qui en premier lieu fait souffrir les enfants.

      • Rincevent Rincevent 10 octobre 2013 17:46

        Qui a parlé d’imposer la garde alternée, à part dans la tête de ceux qui entendent des voix ?


      • PereEnfantMere 12 octobre 2013 05:38

        Est-ce parcequ’au Danemark une etude a reconnu que les peres etaient meilleurs parents solo ?

        http://www.nccg.org/W-News-003.html


      • pèrediscriminéordinaire 9 octobre 2013 16:27

        Pourquoi tant de caricatures et de désinformation ?
        L’amendement du sénat et les pères en colère n’ont jamais demandé la residence alternée obligatoire, mais qu’elle soit examinée en priorité et non refusée sans motif serieux !
        Victime de la discrimination ordinaire, Je fais partie des 30% de pères investis et qui peuvent s’occuper de leur enfant en residence alternée. Je transmet à qui le veut mon jugement anonymisé ! J’avais le profil et le dossier idéaux  : relogé a 5 mn avec une chambre pour ma fille, bon métier bons revenus activités épanouissantes, horaires souples, 7 attestations prouvant que je suis un père très investi depuis la naissance de ma fille de 6 ans, famille nombreuse présente et enrichissante,...Le juge reconnait et ecrit tout cela , et que chaque enfant doit voir ses deux parents le plus regulièrement possible,....et me condamne au « classique et inhumain » une fin de semaine sur deux !!
        Les discriminations sont maintenant mesurées, interdites et sanctionnées dans le monde professionnel , et dans la justice familiale ??
        La loi de 2002 reconnait l’egalité parentale mais n’est toujours pas appliquée par les
        juges , cela doit changer ! merci pour nos pauvres enfants .
        Merci aussi pour nos portefeuilles Mesdames et Messieurs les avocats !


        • Jacqueline Phélip 10 octobre 2013 19:56

          L’égalité parentale est concrétisée par l’autorité parentale partagée. Elle n’implique pas et n’a jamais impliqué le partage à égalité d’un enfant comme on se partagerait une part de gâteau !

          Il en va de même de la Convention aux Droits de l’enfant : elle n’a JAMAIS stipulé qu’un enfant devait « voir » ses parents à temps égal !

           

          Quant à vos portefeuilles, Messieurs, 40 à 50 % des pensions alimentaires ne sont pas versées ou rarement  !

           

           


        • Ruut Ruut 9 octobre 2013 16:28

          Difficile d’être père de nos jours.
          Tout est fait pour nous castrer.


          • Rincevent Rincevent 10 octobre 2013 12:44

            Qu’est-ce qui se passe sur AGV ? Ma contribution d’hier a disparu et je ne dois pas être le seul : il y avait 10 messages hier, plus que 6 ce matin. Comme je ne pense pas avoir enfreint la charte en quoi que ce soit, je pose la question : censure ? L’avocate aurait menacé de porter plainte contre qui n’approuverait pas son article ? Quoi d’autre ? Un bug ?

            J’espère une réponse.


            • Jacqueline Phélip 10 octobre 2013 15:48

               

              Comme il fallait s’y attendre« les pères aux grues » jouant les victimes avec un talent digne des narcissiques patriarcaux à l’état pur, air de vierge offensée qui plus est, sont tous ici !!!

               

              Monsieur Jean le bail

               

              Les attaques de personnes sont le propre de eux qui n’ont aucun argument à opposer. Votre diatribe aussi stupide que récurrente sur M. Berger et moi-même, calme peut-être vos nerfs fragiles ou votre haine des mères, mais ne satisfait que vous-même et ceux faits à votre image. Ceux, justement qui ne sont pas dignes du mot « papa » !

              Un peu de courage, Monsieur, et lisez les études, celle qui comportent des groupes témoins et vous verrez que ce ne sont ni Berger ni Phélip qui les ont faites ! Vous pouvez vous les procurer auprès de la revue scientifique Oxford University Press.

              Quant au « Livre noir de la garde alternée », vous n’avez vraiment pas de chance et je compatis à votre douleur : il est référencé dans nombre de bibliothèques universitaires.

              Et pour ce qui est de la résidence alternée, système magique selon vous, vous n’avez pas de chance non plus : tous les pays qui nous ont précédé reviennent en arrière les uns après les autres. Vous constaterez que, contrairement aux affirmations gratuites que vous pratiquez à l’envi, tous les liens officiels y sont :

              http://www.lenfantdabord.org/lenfant-dabord/garde-alternee-a-l-etranger/

              Et puisque vous êtes avare de connaissances voici le dossier préparé par le professeur Golse (qui vous considère comme des« terroristes ») et moi-même lorsque nous sommes allés rencontrer la Défenseure des enfants et le Défenseur des Droits qui tenaient à nous rencontrer :

              http://www.lenfantdabord.org/lenfant-dabord/avis-de-specialiste/

               

               

               

               

               

               

               

               

               

               

               

              .

               

               

               

               


              • aufildesjours 11 octobre 2013 14:43

                Les seules publications antagonistes à la résidence alternée qui existent sont l’oeuvre de psychanalystes dogmatiques comme ces faux spécialistes qui sont intervenus lors de ce faux débat à l’APPEA ou à la WAIMH. Elles n’ont pas valeur d’étude et ne sont le reflet que du charlatinisme de ces psychanalystes voyoux pour la plupart déjà incriminés dans le scandale de l’autisme. Par ailleurs, rappelons que Freud était à moitié escroc et à moitié débile mentale (Lisez Onfray).


              • TicTac TicTac 11 octobre 2013 15:02

                Ce document est un condensé.

                faut-il mettre un âge en deçà duquel la résidence alternée serait refusée ?
                Non

                Faut-il renoncer à la possibilité pour le JAF d’imposer la résidence alternée quand un parent s’y oppose ? 
                Non.

                Les travaux révèlent surtout une absence critique de consensus sur ces questions.

                Ce document est également intéressant.

                J’y note que Valérie PECRESSE, rapporteur de la mission, initialement hostile à la résidence alternée (après avoir entendu BERGER) y a vu, après un an et demi de débats et d’auditions, tout à fait autre chose.

                Travailler à l’intérêt de l’enfant, c’est être à l’écoute des arguments contraires à ses opinions.

                Travailler à la coparentalité, c’est accepter que le débat puisse avoir lieu sur la place du père, ses envies et besoins, et dans le respect des intérêts de l’enfant.

                Le devoir du législateur est de veiller à ce que personne, père ou mère, ne confisque la parole et l’intérêt de l’enfant.

              • TicTac TicTac 11 octobre 2013 15:04

                Pour en finir, je suis en accord avec l’auteur sur une chose :

                « Albert EINSTEIN disait, « il est plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome » »

                 smiley

              • tanguy 16 octobre 2013 21:26

                Amusant de constater (premier lien indiqué) que dans certains pays le « bien être de l’enfant » est différent selon la situation administrative des parents ! Pourquoi accorder la garde partagée si les parents étaient mariés et ne pas l’accorder si les parents ne l’étaient pas ? Y a-t-il une logique ?

                Ou est la prise en considération du « bien être de l’enfant » si la garde partagée est automatiquement accordée en cas d’accord des parents mais que la garde principale revient exclusivement à la mère si celle-ci le désire ?!

                Et aussi, mis à part le sexisme, pourquoi la garde à titre principale est elle en général accordée à la mère si celle-ci s’oppose à la garde alternée ? Pourquoi le père ne serait il pas un meilleur éducateur que la mère ?

                Un parent s’opposant à la garde partagée peut avoir de bonnes raisons de le faire (comportement de l’autre parent, continuité dans l’éducation, facilité des plannings pour les enfants, offrir un réel « chez soi » aux enfants, etc) mais il devrait alors démontrer que c’est bien lui qui représente la meilleure alternative et si il n’y parvient pas de manière non-équivoque, la garde principale devrait être donnée à l’autre parent. Ne serait ce pas logique ?

                Enfin, il serait certainement bon de faire des études sur l’impact à long terme (réussite professionnelle, niveau d’études atteint, stabilité dans le couple, intégration sociale, taux de criminalité,....) sur des adultes ayant vécu, enfants, le divorce de leurs parents (il y a maintenant de très nombreux adultes dans le cas, cela devrait être réalisable) plutôt que de se baser sur les allégations de « pontes » pratiquant une pseudo-science on ne peu plus bancale. (il est d’ailleurs curieux que ces « pontes » ne fassent pas de différence entre filles et garçons, vu leurs croyances)


              • TicTac TicTac 10 octobre 2013 16:29

                Je ne suis pas allé au bout de l’article tant il est comme les textes et nos Magistrats sur la question : archétypal.

                La résidence alternée n’est pas un dû et vous pouvez compter tant sur vos adversaires que sur les JAF à qui vous le soutiendriez pour vous démentir.

                Elle dépend en effet de ce petit tas de circonstances qui font qu’elle est préjudiciable ou qu’elle va dans l’intérêt de l’enfant.

                En faire la règle obligerait simplement à se poser la question de savoir pour quelle raison il faudrait la refuser plutôt que de se battre à l’audience pour qu’elle soit mise e place.
                Et ça, ça change beaucoup de choses.
                Parce qu’un père vit souvent sur des acquis qui, en raison de circonstances bien souvent indépendantes de sa volonté ou tout simplement parce qu’elle n’a pas été possible en raison du bas âge des bambins...bref, il vit sur ces acquis et c’est à lui de démontrer qu’il ne fait pas mal de solliciter des changements.

                Résultat des courses : la plupart du temps, hors de question de revenir sur l’existant, parce que c’est plus confortable et que c’est tellement plus facile que de prendre le risque.

                Une question : dans votre Barreau, combien de JAF prennent ce risuqe d’accorder une RA au père qui la demande et « démontre » qu’il est en capacité ?
                Combien de ces décisions favorables sont elles frappées d’appel ?

                Alors pardonnez-moi, mais merde !

                Vos idées telles qu’exposées me donnent juste moi aussi envie de monter sur une grue pour revendiquer aux côtés de mes clients une putain de volonté de changer les mentalités.

                Pardon pour le coup de colère mais en ces temps où le féminisme fait résurgence, il me paraît assez sain de signaler que les mentalité sont dures à bouger dans les deux sens.

                Un confrère.

                • Jacqueline Phélip 10 octobre 2013 18:29

                   

                  Un confrère qui n’ose pas publier sous son nom ??? quel courage !

                  Mais que croyez-vous à la fin ? que les enfants sont des biens qui appartiennent à la communauté réduite aux acquêts qu’on se partage avec les meubles et le reste ?

                  Quand cesserez-vous de vous regarder le nombril et exiger des DROITS, sans le moindre égard pour ce que ressent un enfant ou ce que sont ses besoins spécifiques ?

                  Quand cesserez-vous de penser que partager la vie d’un être humain, enfant au cerveau immature de surcroît, est quelque chose de banal ou d’anodin ? Combien parmi vous seraient capables de déménager chaque semaine, de changer, non seulement de cadre de vie, mais de rythmes, d’habitudes, de règles, de gens différents ?

                  L’égalité homme-femme ? mais de qui vous moquez-vous, lorsque toutes les études sociologiques démontrent l’une après l’autre que durant la vie commune, qu’elles travaillent ou pas, ce sont les mères qui assument, aujourd’hui comme hier, l’essentiel de la prise en charge des enfants !!

                  Aucun de vous ne monte sur des grues pour s’en plaindre !!! Mais pour le ressenti d’un enfant ça change tout, Monsieur !

                   

                   

                   

                   

                   


                • TicTac TicTac 11 octobre 2013 08:21

                  « Mais que croyez-vous à la fin ? que les enfants sont des biens qui appartiennent à la communauté réduite aux acquêts qu’on se partage avec les meubles et le reste ? »

                  Dites-moi un peu où vous avez lu ça dans mon commentaire...

                  « Quand cesserez-vous de vous regarder le nombril et exiger des DROITS, sans le moindre égard pour ce que ressent un enfant ou ce que sont ses besoins spécifiques ? »
                  Idem...

                  Comme pour le reste, d’ailleurs.

                  Vous me lisez mal.
                  Vous préférez vos petites phrases bien réfléchies sur la question.
                  Je ne débats pas avec qui ne veut pas entendre.

                  Et de grâce, quittez ce ton condescendant (d’une grue), Madame !

                • Jacqueline Phélip 11 octobre 2013 08:50
                  Pssst....Monsieur Tic Tac, c’est bien vous qui écrivez :
                   
                  « Vos idées telles qu’exposées me donnent juste moi aussi envie de monter sur une grue pour revendiquer aux côtés de mes clients une putain de volonté de changer les mentalités.

                  Pardon pour le coup de colère mais en ces temps où le féminisme fait résurgence, il me paraît assez sain de signaler que les mentalité sont dures à bouger dans les deux sens. »
                   
                  Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et vos mots pour le dire vous sont venus aisément !!!
                  Alors ne jouez pas les vierges effarouchées par mon intervention. Les « types aux grues » exigent la résidence alternée strictement égalitaire.
                   
                  On n’a pas à se demander si un père ou une mère est apte à avoir la résidence alternée de son enfant, mais si l’ENFANT est apte de supporter cette vie coupée en deux parties bien égales !

                • TicTac TicTac 11 octobre 2013 09:23

                  Non, vous voulez que mon discours soit tel.

                  Mais si vous me relisez attentivement (soit en abandonnant vos envies de me moucher), vous verrez que tel n’est pas le cas.
                  Et tant que vous êtes à la relecture, tâchez un peu de vous relire parce que vous êtes proprement imbuvable à vous adresser aux autres de la sorte.

                  Quant à ce que j’ai écrit, voilà :

                  « La résidence alternée n’est pas un dû et vous pouvez compter tant sur vos adversaires que sur les JAF à qui vous le soutiendriez pour vous démentir.

                  Elle dépend en effet de ce petit tas de circonstances qui font qu’elle est préjudiciable ou qu’elle va dans l’intérêt de l’enfant. »

                  Y voyez vous autre chose que l’intérêt de l’enfant ?

                  Mais vous ne voulez pas voir, « Madame ».
                  Vous voulez simplement faire étalage de vos principes et de votre besoin de rabaisser l’autre.
                  Vous prétendez au seul intérêt de l’enfant ?
                  Souffrez qu’il puisse se trouver ailleurs que dans ce que vous voulez être la règle immuable.

                  Comprendre la souffrance des pères n’est pas rejeter l’intérêt de l’enfant.

                  En revanche, le dogmatisme est une attitude inique. 
                  Je ne plaide pas pour une résidence alternée de droit et systématique mais pour qu’elle puisse être plus facilement la règle, et pas seulement une mesure prise quand la mère est d’accord.
                  Et d’ailleurs, entre un DVH classique et une RA, il y a des tas de possibilités d’aménagement, dans l’intérêt de l’enfant.

                  Pouvez-vous avoir un dialogue utile ou voulez-vous continuer sur ce ton ?


                • Jacqueline Phélip 11 octobre 2013 11:28

                  Monsieur Tic Tac

                   

                  Vous avez des indignations à géométrie variable. J’utilise le ton ad hoc pour faire face à ceux ici pour qui les attaques de personnes au relent de violence servent d’arguments.

                  Mais en ce qui vous concerne, il faut faire preuve de cohérence : vous ne pouvez pas affirmer que l’intérêt de l’enfant prime, tout en affirmant simultanément que « la résidence alternée doit être plus facilement la règle, et pas seulement une mesure prise quand la mère est d’accord. » En effet, peu importe que la mère ou le père voire les deux ne soient pas d’accord, la résidence alternée étant toujours pensée en France,( contrairement aux pays anglo-saxons) comme un temps égalitaire, il faut, justement, une entente et accord parentaux qui permette une communication fluide et fréquente, non seulement pour coordonner les habitudes routinières de l’enfant, mais avoir une cohérence éducative, sauf à imposer à un enfant un clivage psychique aux conséquences désastreuses !

                  Mon supposé « dogmatisme », cher Tic Tac, ne relève que des témoignages que me font les pédopsychiatres qui observent les dégâts sur les enfants !

                  Mais je suis d’accord avec vous sur un point : il y a en effet moult solutions alternatives, lorsque chaque parent est sain, qui protègent l’enfant et chaque fonction parentale. Mais ce n’est pas une loi qui est nécessaire, mais une formation adéquate des magistrats et.....avocats .

                   

                   


                • TicTac TicTac 11 octobre 2013 13:30

                  Madame Jacqueline,

                  Ce qui me surprend, moi, c’est la facilité avec laquelle vous rejetez la résidence alternée, usant pour cela d’artifices généralistes.

                  Tous les témoignages que vous recevez ne sont que partisans.
                  C’est comme si je disais que le divorce devrait être interdit parce que je ne reçois que des personnes dont l’union est un échec.

                  Ensuite, lisez correctement : que la résidence alternée soit la règle n’est pas la question et ce n’est en tout cas pas ma revendication.
                  Ce qe je souhaite, c’est qu’elle soit envisagée avec plus de facilité, non pas qu’il faille écarter l’intérêt de l’enfant mais plutôt pour voir les raisons objectives de sa mise en place.
                  Parce que la situation de ces pères est aujourd’hui difficile à gérer, qu’elle revient le plus souvent à demander une RA sans pouvoir justifier de quoi que ce soit, précisément parce que personne ne prend de risque.

                  Ensuite, que faites-vous de ces mères qui rejettent cette mesure non pas en raison de l’intérêt de leur enfant mais pour le leur propre.
                  Je vous assure pour le vivre que l’intérêt de l’enfant est bien souvent dévoyé.
                  Combien de décisions ai-je lu, constatant une relation trop fusionnelle de la mère avec l’enfant, préjudiciable à celui-ci, mais n’en tirant aucune conséquence sur la nécessité de s’interroger sur la place du père mais aussi sur celle de la mère ?
                  Combien d’enfants instrumentalisés par la mère, instillant la crainte d’un changement radical pour pervertir une audition et entraîner le rejet d’une demande légitime sur le principe ?
                  Et si je vous dis que l’intérêt de l’enfant est souvent une excuse ?

                  Donner toutes les chances aux professionnels (Magistrats, psy, avocats) d’étudier la mise en place dans l’intérêt de l’enfant passe à mon sens par une vraie interrogation dans un préalable de résidence alternée de principe.
                  Après, qu’elle soit accordée ou non n’a que peu d’importance.
                  Ce qui compte, c’est d’empêcher qu’elle soit écartée pour de faux motifs, par idéologie ou dogmatisme.

                  C’est plus clair comme ça ou vous persistez à ne pas me lire ?

                • TicTac TicTac 11 octobre 2013 15:13

                  « Mon supposé « dogmatisme », cher Tic Tac, ne relève que des témoignages que me font les pédopsychiatres qui observent les dégâts sur les enfants ! »

                  Je l’avais ratée, celle-là !

                  Et les témoignages de ceux qui pourraient vous dire que la résidence alternée a été bénéfique pour l’enfant ?

                  C’est exactement ce que je vous disais quand j’évoquais l’interdiction du mariage parce que je ne vois dans mon bureau que des gens prêts à divorcer !

                  Feriez-vous dire à un garagiste que la bagnole, c’est de la connerie parce qu’il ne voit que celles qui sont en panne ?

                  Alors oui, vous êtes dogmatique.

                  Craignez-vous donc que nos Magistrats n’en viennent à ordonner une résidence alternée sans regarder quoi que ce soit du dossier, juste parce qu’elle serait devenue le principe ?



                • Jacqueline Phélip 11 octobre 2013 18:38

                  Le hiatus entre vous et moi, c’est que vous n’êtes centrés et ne parlez que des pères, la souffrance des pères....alors que je ne parle QUE d’enfants !

                  Mais une fois n’étant pas coutume, je vais faire exception et vous parler de la souffrance des mères :

                  Connaissez-vous la souffrance des mères qui voient leur enfant aller mal, se réveiller toutes les nuits, faire de l’eczéma, de l’encoprésie ou des constipations qui nécessitent parfois des hospitalisations, un enfant qui ne veut plus décoller d’elles, qui s’agrippe à elles devant toute séparation réelle ou supposée ?

                  Connaissez-vous la souffrance des mères qui se font traiter d’hystériques et manipulatrices par le père lorsqu’elles lui parlent de ces problèmes et demandent un aménagement du rythme d’alternance ?

                  Connaissez-vous la souffrance des mères lorsque le père instrumentalise l’enfant, le manipule, le couvre de cadeaux, pour qu’il demande la résidence alternée voire la garde totale chez son père ?

                  Connaissez-vous la souffrance des mères qui voient le père jeter le doudou qui vient de chez la mère ou changer totalement les vêtements de l’enfant pour que rien ne puisse lui rappeler sa mère, ou refuse de connaitre les habitudes routinières de l’enfant parce que c’est SON droit ?

                  Connaissez-vous la souffrance des mères qui constatent que la résidence alternée ne se fait pas entre maman et papa, mais entre maman et grand-mère paternelle ou entre maman et nouvelle amie de papa ?

                  Connaissez-vous la souffrance des mères qui ne peuvent présenter aucune attestation médicale attestant des troubles de l’enfant, les médecins refusant par crainte d’être trainés au Conseil de l’Ordre des médecins par le père, savamment conseillé en ce sens par les associations de droits des pères ?

                  Connaissez-vous la souffrance des mères qui, saisissant la justice, se voient refuser un changement de la résidence alternée parce que le père refuse catégoriquement ?

                  Vous en voulez encore ou j’arrête là ?

                  Et si vous êtes vraiment avocat, vous devriez savoir plus qu’un autre que les magistrats n’ont que 15 minutes environ pour étudier un dossier.

                  Vous devriez savoir qu’une résidence alternée à l’essai est, non seulement d’une période de 6 mois le plus souvent, ce qui représente une éternité pour un tout petit qui est en souffrance, mais est le plus souvent perénnisée par le juge au bout de ce laps de temps.

                  Vous devriez savoir que les procédures d’appel ne servent le plus souvent à rien, les juges d’appel infirmant très rarement les décisions des juges de première instance.

                  Vous devriez savoir que des avocats agissent en faiseur de guerre pour faire gagner leur client.

                  Et enfin, vous devriez savoir que les experts près des tribunaux de la famille ne sont pas toujours et même souvent les meilleurs.

                   

                  Mais peut-être n’êtes-vous pas avocat pour ignorer à ce point toutes ces choses ?

                   

                   

                   

                   


                • Jacqueline Phélip 11 octobre 2013 19:04

                  sdsdfsdf  

                   

                  Vous parlez de l’avocate maître Saint-Arroman Petroff, épouse d’un président d’association de droits des pères, et qui a fait bénéficier de ses services durant de nombreuses années, l’ inénarrable association SOS papa où manifestement elle a été à bonne école de la calomnie et de la diffamation ? Astucieuse d’ailleurs en prétendant que « ce sont ses agresseurs qui avaient dit... » évitant ainsi une plainte en bonne et due forme à son encontre.

                  Mais pour autant elle ne s’attendait pas non plus à mon communiqué de presse :

                   

                  http://www.lenfantdabord.org/enlevement-de-maitre-saint-arroman-petroff/

                  Et si à vos yeux j’appartiens à des « groupuscules extrémistes », il faudra changer de yeux, mais plus encore de cervelle pour être un tant soit plus crédible :

                  http://www.lenfantdabord.org/wp-content/uploads/2013/10/RA-Defenseur-des-enfants-3.pdf

                   

                  Tout y est !

                   

                   

                   

                   

                   

                   

                   

                   

                   


                • TicTac TicTac 11 octobre 2013 19:11

                  Vous vous méprenez encore...

                  Je comprends et j’entends la souffrance des mères parce que je l’entends elle aussi.

                  Je comprends également la souffrance des enfants quand la résidence alternée ne fonctionne pas bien.

                  Je comprends et j’entends bien plus de choses que vous n’imaginez car mon contentieux est quasi-exclusivement le droit de la famille. Alors vous comprendrez que vos leçons...

                  Je ne perds jamais de vue que seul compte l’intérêt des enfants.
                  Je sais prendre du recul par rapport à ces situations que l’on m’expose et si vous me prenez pour un intégriste de la RA, vous vous mettez le doigt dans l’oeil.

                  Encore une fois, voyez pour quoi je milite : vous ne voulez pas de la résidence alternée tandis que je la revendique quand elle n’est pas contraire à l’intérêt de l’enfant.

                  Sur ce...

                   smiley

                • Jacqueline Phélip 11 octobre 2013 19:11

                  Tic Tac !

                  Vous dites « Et les témoignages de ceux qui pourraient vous dire que la résidence alternée a été bénéfique pour l’enfant ? »

                  Avocat et vous allez nous faire le coup du « mais les médecins ne voient que les malades » ????

                  Mince ! Servier n’a pas pensé à cet argument : « m’sieur le juge les médecins n’ont pas vu tous les patients qui ont pris le Médiator et qui se portent comme des charmes »

                  Il est préférable d’en rire !

                   

                   

                   

                   


                • TicTac TicTac 11 octobre 2013 19:12

                  Eh bien ... Riez donc !

                  Votre parallèle est parfaitement inepte.

                  Et vous ne voyez les choses que par le petit bout de la lorgnette.

                • Jacqueline Phélip 11 octobre 2013 20:02

                  Tic Tac

                  Alors que de plus en plus de pédopsychiatres, de psychologues, de pédiatres, de médecins généralistes, consultent toujours plus d’enfants ayant des troubles importants dont les conséquences n’apparaitront qu’à l’adolescence ou à l’âge adulte, avec une impossibilité d’y mettre un terme parce que le père refuse tout changement et que la justice refuse de revoir sa copie, vous osez dire que « je vois les choses par le petit bout de la lorgnette » parce que des enfants supportent ce mode de garde ?

                  Pensez-vous que les pays qui reviennent en arrière pour les mêmes raisons que nous constatons, voient aussi les choses par le petit bout de la lorgnette ???

                  Quant au document « Audition au Sénat » que vous présentez ci-dessus comme une référence scientifique , vous auriez pou remarquer que s’il n’y avait pas consensus, il y avait consensus de tous les psychologues ou pédopsychiatres qui ont été auditionnés soit au Sénat soit à l’Assemblée Nationale.

                  Depuis quand des députés, des sénateurs, des médiateurs ou des sociologues sont des spécialistes en santé mentale infantile ??? Combien d’enfants en consultation ces gens-là voient-ils ???? Les mêmes d’ailleurs qui affirmaient la main sur le cœur que la RA était la norme dans les pays nordiques et en Californie, mentant comme des arracheurs de dents.

                  Quant à Pécresse qui, n’ayant pas peur du ridicule, ose écrire dans son bouquin « qu’il suffit que les berceaux du bébé soient identiques chez son père comme chez sa mère, pour que la résidence alternée se passe bien » elle démontre que des avis de cet acabit ne sont pas prets en effet de faire « consensus » !

                  Page 16 vous serez à même de lire les études qui ont été faites par des chercheurs :

                   

                  http://www.lenfantdabord.org/wp-content/uploads/2013/10/RA-Defenseur-des-enfants-3.pdf

                   

                   

                   

                   

                   

                   

                   


                • TicTac TicTac 12 octobre 2013 08:58

                  Ah oui ?

                  Une résidence alternée mise en place, qui ne fonctionne pas, qui emporte des troubles pour l’enfant et menace son avenir psy et que personne ne veut arrêter ?

                  Combien de cas ?
                  Sources ?
                  Suis-je supposé vous croire sur parole ?

                  Parce que ma pratique est que si de tels cas existent, la résidence alternée cesse.
                  En revanche, ma pratique est aussi que certaines mères ne reculent devant rien et sont prêtes à sacrifier l’avenir psy de leurs enfants pour que la résidence alternée NE SOIT PAS MISE EN PLACE.
                  Dites-moi, Madame Jacqueline, comment savez-vous à l’avance que tel père ne permettra pas à son enfant de s’épanouir dans une résidence alternée quand les critères en sont réunis ?
                  Votre discours est celui d’une personne rejetant le principe même de la résidence alternée.
                  Vous citez en exemple ces enfants qui consultent parce qu’une résidence alternée leur porte préjudice.
                  Mais combien entendez-vous pour qui la résidence alternée fonctionne et qui ne viendront par définition jamais consulter qui que ce soit ?
                  Savez-vous combien de mères suivent vos discours et font échec par avance à ce mode de résidence ?
                  Savez-vous combien d’entre elles instrumentalisent leurs enfants ?
                  Je peux aussi évoquer avec vous cette justice qui, malgré des situations catastrophiques, refusent de transférer chez le père la résidence d’un enfant en danger tant la mère le tient sous sa coupe et a détruit l’autre parent.
                  Combien de pères ont fait face à des accusations délirantes qui n’apparaissent qu’après des années de procédures, JAF, JE, de mesures diverses et variées dont j’ai peine à imaginer qu’elles puissent être dans l’intérêt de l’enfant ?
                  Combien de temps faut-il à cette justice pour lire le discours destructeur d’une mère qui refuse au père sa place de parent ?
                  Je viens dernièrement d’avoir une décision qui reconnaît les délires de la mère, reconnaît un syndrome d’aliénation parentale et qui dit expressément que, pourtant, la résidence de cette enfant ne sera pas transférée chez son père, victime depuis des années de dénonciations calomnieuses et reconnues comme telles PARCE QUE L’ENFANT MENACE DE SE SUICIDER ?
                  Est-ce cela, l’intérêt de l’enfant ?

                  Alors merci de cesser vos raisonnements par généralités, merci aussi d’avoir un peu plus de discernement quand il s’agit de mettre en exergue les seuls cas qui ne marchent pas pour refuser à tous ce qui pourrait fonctionner.

                  Quant aux documents que j’ai présentés, ils ne sont certes pas des documents scientifiques.
                  Ils représentent juste la plus vaste étude qui ait été initiée en France sur l’enfant dans la séparation.
                  1 an et demi d’auditions.
                  Vous voulez croire qu’ils n’ont entendu que des blaireaux ?
                  Quant à PECRESSE, au terme de ces travaux, son opinion a changé : d’hostile elle est devenue favorable, ce qui démontre bien que lorsque l’on a l’intelligence d’écouter, on peut renoncer au dogmatisme.

                  Et enfin, disposez-vous de recherches tout aussi approfondies que celles que vous me jetez au visage concernant ces enfants qui ont grandi SANS LEUR PERE parce qu’une mère les en a séparés ?

                  J’ai tous les jours sur mon bureau des dossiers dans lesquels il est poignant de lire ce conflit de loyauté que sont obligés de vivre ces petits bouts de chou : tu préfères ton père ou tu préfères ta mère ?
                  Parce que papa est un méchant, il veut faire du mal à maman, il te veut pour lui, tu ne me verras plus...

                  Décidément, Madame Jacqueline, je crois que je suis le seul de nous deux à avoir du discernement et à plaider pour que chaque dossier soit étudié, pesé.
                  Pour que la chance soit donnée à chaque fois à une solution équilibré dans le respect de l’intérêt de tous.
                  Pour que cesse ce postulat que seule la mère est irremplaçable.
                  Pour que l’on étudie aussi sur le long terme l’impact de l’absence du père ou de sa destruction par la mère sur le développement des enfants.
                  Le manichéisme n’est pas de mon côté, Madame !
                  Tous ces cas de figure existent.
                  La seule constante que j’aime à rappeler c’est que l’on peut avoir été un mauvais mari ou compagnon mais être un très bon père.
                  Or combien de femmes, dans vos statistiques que vous aimez à rappeler, font-elles acte de vengeance en refusant la place du père ?

                  Et sans parler de résidence alternée, Madame, savez-vous combien il est difficile pour un père de démontrer qu’il peut avoir un droit de visite étendu aux milieux de semaines ?
                  Combien d’attestations d’employeur, de proches, doit-il fournir pour démontrer qu’il est à même de les avoir ?
                  A combien d’entre eux ce droit de visite sera-t-il refusé parce qu’il ne sert à rien de confier un enfant à son père si c’est pour qu’un tiers aille le chercher à l’école ?
                  Et à la mère, lui demande-t-on si elle fait appel à des tiers ?
                  JAMAIS !

                  Alors ne me parlez pas d’égalité de traitement entre père et mère.
                  Ne me parlez pas d’intérêt de l’enfant quand une mère est prête à tout.

                  Sur ce, je vous laisse parce que j’ai du boulot.

                • Jacqueline Phélip 12 octobre 2013 10:16

                   

                  Hé bien voilà, cher Tic Tac ! Vous souhaitiez donner l’illusion que vous étiez neutre et impartial, mais le naturel est revenu au galop !

                  Non, vous n’êtes pas avocat ou alors un avocat qui milite dans une association de DROITS des pères !

                  Outre que vous reprenez tous les poncifs sordides de ces types qui sont dans la haine de la mère, de ces types qui n’hésitent pas à faire preuve de violence et qui ont la nostalgie du patriarcat qui donnait tout pouvoir sur les femmes et les enfants :

                  - oser dire que dans votre pratique, si une résidence alternée se passe mal, le juge l’arrête, est une imposture grossière qui l’illustre d’autant plus !

                  - oser dire qu’il n’y a pas à dénoncer les méfaits de la RA puisque des enfants la supportent, l’illustre plus encore. Et d’ailleurs, puisque vous êtes si prompt à demander les sources et le nombre de cas, donnez-nous les sources et le nombre de cas qui supportent ce système !

                  - oser parler du syndrome d’aliénation parentale qui n’a encore aucune validité scientifique, qui a été refusé d’inclusion dans le DSM par la communauté scientifique internationale parce « qu’il n’y a pas de preuves empiriques suffisantes »« , concept qui a fait des ravages aux USA, en permettant aux agresseurs de se faire passer pour des victimes, démontre ce que vous êtes.

                   

                  Je vais vous faire une confidence : la loi passera peut-être, mais elle rendra service aux seuls »pères" voyous, la majorité des pères étant respectueux de leur enfant. Et d’ailleurs dans 72 % des cas où la mère a principalement la résidence des enfants, c’est en accord avec le père !

                  Sur la totalité des RA, 80% sont demandées conjointement par les 2 parents.

                  Donc cette loi passera peut-être mais les JAF continueront à la refuser en argumentant, comme il le font en Belgique, en Italie ou en France. Et les JAF pro-résidence alternée continueront à l’ordonner comme c’est le cas actuellement.

                  .

                   

                   

                   


                • TicTac TicTac 12 octobre 2013 11:03

                  Ben dites donc, votre cas s’arrange de jour en jour, Mâme Jacqueline !

                  Donc, soit je ne suis pas avocat, soit je suis un (salaud) d’avocat militant qui quoi :

                  - Utilise les poncifs pour dégommer de la mère dont chacun sait qu’elle est incapable de quoi que ce soit de mal ;

                  - Est un nostalgique du patriarcat et qui, à l’occasion, doit féliciter ses clients pour une bonne claque à Maman parce que, bon, hein, de temps en temps...

                  - Ose s’en référer à un syndrome d’aliénation parentale qui n’a fait l’objet d’aucune validation scientifique et qui, en plus, n’est qu’un paravent pour des salauds de pères violents ;

                  - Qui ne démontre pas les cas de résidence alternée qui fonctionnent (entre nous soit dit, ma bonne Jacqueline, sauf les articles de presse et une mission parlementaire d’un an et demi dont vous rejetez même le principe, ils vont voir quel psy, ceux pour qui tout va bien ?) ;

                  Allez, encore un effort et je ne vais pas tarder à réviser mon jugement sur vous !

                  Je commence en douceur.
                  vous êtes une militante féministe, catholique pure et dure pour qui :

                  - la mère est par définition bonne et vertueuse, 

                  - qui a subi et subit encore la violence d’un époux qui prétend être un père utile au développement de son enfant ;

                  - sera toujours et malgré tout bien plus capable que ce con de père qui monte en haut d’un grue parce qu’il n’est pas écouté ;

                  - ne peut se révéler elle-même violente et agressive qu’en réaction bien légitime aux revendications d’un autre âge de cet abruti qui confond ses testicules avec des seins ;

                  J’ai bon ?

                  Ah, un dernier mot, Mâme Jacqueline : méfiez-vous parce que vous avez tendance à vous emporter et à faire paraître de plus en plus votre IRRÉMÉDIABLE ESPRIT ÉTRIQUÉ ET VIOLENT.

                • Jacqueline Phélip 12 octobre 2013 12:39

                   

                  Décidément MÖssieur le pseudo Tic Tac, ô combien l’adage « chassez le naturel il revient au galop » vous va comme un gant !

                  Mais pour prendre les gens pour des imbéciles il faut être plus intelligents qu’eux !

                  Car vous n’êtes pas « dégonflé »à l’instar de vos affiliés grutiers, pour dire tout le mal que vous pensez des mères : castratrices, vénales, voulant « bouffer » du père, manipulatrices, maltraitantes etc. les pères étant bons par essence, comme ceux sur les grues qui, pour l’un s’était vu retirer son autorité parentale pour enlèvement d’enfant,l’autre mis en examen pour agression sexuelle sur sa fille, l’autre mis en examen pour violence conjugales etc. Des pères qui faisaient tout pendant la vie commune !!

                  Et lorsque vous reconnaissez, ne pouvant faire autrement, qu’il y a aussi une souffrance des mères, c’est pour mieux la zapper ensuite !

                  Et comme c’est éclairant de votre état d’esprit, de vous référer à une mission parlementaire comme le chiendent s’accroche à une pelouse ! Sans doute que les lois de Vichy avaient été aussi bien réfléchies émanant de parlementaires !!!

                  Et j’ose espérer que cohérent jusqu’au bout vous emmenez votre gosse en consultation auprès de madame Pécresse ou du sénateur About, peut-être même au sociologue G. Neyrand ........car les psy, ceux qui sont spécialistes en santé mentale infantile, ont tous tenus les mêmes propos ! mais qu’importe pour notre pseudo Tic Tac !

                  Eclairant de ce qui trotte dans votre tête lorsque vous reprenez cet argument aussi stupide qu’incroyable «  des médecins qui ne voient pas ceux qui se portent bien » !!!! peut-être faudrait-il les obliger à consulter, remboursement sécu en prime ? Pourquoi alors interdire le tabagisme, les médecins ne voyant que ceux des fumeurs qui vont mal ?

                   

                  Pour ma part je ne me permettrai pas de vous traiter d’anti féministe et/ou athée, ne voyant aucun rapport avec le sujet, mais pour la violence, vos propos en transpirent.

                  Mon « esprit étriqué » vous rappellera juste que durant la vie commune, ce sont ces « salopes de féministes » de mères qui s’occupent essentiellement des enfants, et les pères aux grues s’en accommodent alors fort bien !

                  Mais pendant la vie commune ça ne compte pas !

                   

                   

                   

                   

                   

                   

                   

                   

                   


                • TicTac TicTac 12 octobre 2013 13:01

                  Je ne résiste pas :

                  « M. Maurice Berger :
                   » Pour mesurer le développement d’un nourrisson, on utilise de petits cubes. À quinze mois, il construit une petite tour de trois cubes et, à dix-huit mois, il en empile cinq. À huit mois, on place un mouchoir sur un cube après avoir fait jouer le nourrisson avec : celui qui a été élevé dans une famille normale tire tout de suite le mouchoir tandis que celui qui a été élevé dans une famille très dysfonctionnelle a oublié l’existence même du cube car il n’a aucune capacité de mémoriser la permanence des objets. CECI VIENT DU FAIT QUE LA PRESENCE DE SA MERE NETAIT SUFFISAMMENT CONTINUE ET FIABLE« .
                  ------
                  Réponse de Mme Patricia Adam :
                  Les documents que vous m’adressez régulièrement, monsieur Berger, alimentent notre réflexion et devraient nous aider à modifier la législation. Lorsque je vous ai demandé de venir dans mon département, les services du conseil général, dont je préside la commission de l’action sociale, n’étaient pas enchantés. Vous bousculez en effet les habitudes de travail et les concepts, et chacun se sent attaqué. Le débat a tout de même eu lieu, mais je ne parviens pas à mettre en place les outils d’évaluation que vous préconisez. VOS COLLEGUES DE TRAVAIL PSYCHIATRES ET PSYCHOLOGUES ne connaissent pas ces outils, et NE SONT PAS PERSUADES DE LA PERTINENCE DE LA THÉORIE DE L’ATTACHEMENT. »

                  Et encore :

                  « Après avoir rappelé le sujet de deux de ses ouvrages intitulés « Comment survivre à la séparation de ses parents » et « Séparons-nous... mais protégeons nos enfants », M. Stéphane Clerget, pédopsychiatre, a tout d’abord évoqué le nombre croissant de femmes qui « font des enfants toutes seules », en faisant observer que, dans de telles situations, l’enfant était amené à se poser des questions sur l’existence de son père et se retrouvait dans la situation d’un enfant né sous X. Il a cependant précisé que les familles monoparentales étaient le plus souvent issues de séparations ou de divorces, soulignant que si deux fois sur trois la femme demandait la séparation, les hommes se remettaient en couple plus fréquemment que leurs ex-épouses. Il a fait observer, à ce sujet, que la charge des enfants, supportée dans la plupart des cas par la mère, rendait celle-ci moins disponible pour de nouvelles rencontres.

                  Il a ensuite évoqué l’augmentation du nombre de consultations de psychologues ou psychiatres préalables à la séparation, qui donnent aux conjoints les moyens de mieux gérer cette situation et les conduisent, parfois, à la réconciliation. Il a souligné que les séparations conflictuelles, et tout particulièrement les attaques personnelles entre les parents, étaient extrêmement difficiles à vivre pour les enfants, qui intériorisent celles-ci comme si elles leur étaient directement adressées.

                  Rappelant que la garde était encore le plus souvent accordée à la mère à l’issue des séparations, il a insisté sur le principal inconvénient de cette décision, qui donne le sentiment à l’enfant que l’un des parents est plus important que l’autre, le rôle du père apparaissant alors comme nié par la justice et la société.

                  Il a ensuite décrit le processus de rupture des liens entre les enfants et leur père susceptible de survenir notamment lorsque ce dernier se remarie et fonde une nouvelle famille. Il a estimé que la loi autorisant la résidence alternée allait dans le sens d’un rééquilibrage et constituait, dans bien des cas, un moindre mal pour prévenir le délitement des liens entre l’enfant et son père. Il a cependant insisté sur la nécessité de prévoir une certaine souplesse dans sa mise en oeuvre, un parent pouvant s’avérer ne pas être apte à s’occuper de son enfant pour une raison ou une autre.

                  En ce qui concerne les recompositions familiales, M. Stéphane Clerget a tout d’abord indiqué que certaines femmes sacrifiaient leurs possibilités de vivre une nouvelle aventure, en préférant se consacrer à leurs enfants. Analysant la place des enfants dans la configuration familiale monoparentale ou recomposée, il a estimé plutôt sain pour l’enfant de constater que ses parents pouvaient s’inscrire à nouveau dans une histoire d’amour épanouissante. Il a précisé que les psychologues pouvaient délivrer des conseils utiles aux femmes pour qu’elles s’autorisent une nouvelle vie de couple, en soulignant l’importance d’aménager une installation progressive du nouveau conjoint.

                  Il a ensuite indiqué que les beaux-parents ne savaient pas toujours comment se positionner par rapport à l’enfant sans provoquer de conflit de loyauté chez celui-ci, entre son père et son beau-père par exemple. Insistant sur les bienfaits d’une démarche progressive en la matière, il a également souligné l’utilité d’expliquer à l’enfant qu’il ne devait à son beau-père le respect et l’obéissance, par exemple, que par délégation de l’autorité de sa mère biologique, ce qui permet de lui faire comprendre que l’autorité du beau-père ne se substitue pas à celle du père biologique. Sur la base d’exemples concrets, il a insisté sur la vertu apaisante à l’égard des beaux-enfants de cette explication, d’ailleurs en harmonie avec la logique juridique.

                  Il a ensuite fait observer que, dans une famille recomposée, la situation se compliquait fréquemment lors de l’arrivée d’un nouvel enfant. Evoquant le risque que le beau-parent ne s’investisse dans des liens avec son nouvel enfant, aux dépens des autres enfants, il a cependant considéré comme dynamisant et porteur d’harmonie l’arrivée d’un nouveau descendant dans une famille recomposée, tout en montrant que l’accompagnement d’un enfant de parents divorcés nécessitait un tact particulier.

                  En conclusion de son propos, M. Stéphane Clerget a estimé que, globalement, la recomposition familiale était positive pour l’enfant, car elle lui procure, notamment, une multiplication des possibilités d’identification à des adultes, qui lui sont largement bénéfiques.

                  ... Un débat général s’est ensuite instauré. »


                  Vous pouvez lire tout ceci sur ce lien : JAFLAND


                • Jacqueline Phélip 12 octobre 2013 13:11

                   

                  Et vous voulez nous faire croire que vous êtes avocat ??? 

                  Après une mission parlementaire et des députés qui sont vos seules références , voici le site de droits des pères pur jus, tenu par un type qui n’a même pas le courage de le faire sous son vrai nom !

                  Je vous soupçonne de faire une aliénation parentale :)

                  Si une grue ne vous convient pas, essayez la spéléologie...

                   

                   

                   

                   

                   

                   


                • TicTac TicTac 12 octobre 2013 14:11

                  Jacqueline...

                  Je rêve que vous me donniez la fessée.

                   smiley

                • tanguy 16 octobre 2013 21:58

                  "Connaissez-vous la souffrance des mères qui voient leur enfant aller mal, se réveiller toutes les nuits, faire de l’eczéma, de l’encoprésie ou des constipations qui nécessitent parfois des hospitalisations, un enfant qui ne veut plus décoller d’elles, qui s’agrippe à elles devant toute séparation réelle ou supposée ?« (etc)

                  Et connaissez vous la souffrance des pères voyant leurs enfants manifester pareils symptômes/comportements ? Croyez vous réellement que les femmes sont intrinsèquement »meilleures« que les hommes ?

                  Peut être considérez vous que votre contradicteur tic- tac ne »tourne pas rond« , mais il me semble que vous êtes pétrie de présupposés. J’imagine que vous ne représentez pas beaucoup de pères... Vous devriez essayer de vous placer »de l’autre côté" afin de vous défaire de votre dogmatisme et d’ainsi veiller réellement au bien être des enfants de vos clientes.


                • TicTac TicTac 10 octobre 2013 16:48

                  Et d’abord, qu’est-ce qui vous gène dans la coparentalité ?

                  Le fait qu’un père soit écarté de toute décision importante sous prétexte d’une résidence chez la mère ?
                  Qu’il ait à se contenter de payer une contribution à l’entretien et à l’éducation de ses enfants sans avoir à dire quoi que ce soit sur le reste parce que la résidence est fixée ailleurs que chez lui ?

                  La coparentalité est la meilleure chose qui soit arrivée à ces pères en souffrance de ne pas pouvoir contribuer autrement que par une pension.
                  Mais allons au bout de la notion !
                  Ecoutez ces pères qui vous disent leur mal-être et qui n’ont parfois d’autre choix pour se faire entendre que de verser dans l’action d’éclat.

                  Respectez-les plutôt que de venir les foutre tous dans un sac qui, en réalité, ne fait que vous empêcher, vous et vos semblables, de voir une vérité qui vous offusque pour d’obscures raisons..

                  • TicTac TicTac 10 octobre 2013 16:51

                    Mais visiblement, vous préférez au débat la publication de ce même article sur Rue89...


                    • Xav1971 10 octobre 2013 23:24

                      Précision : je ne dis pas que ce texte est « fasciste » je dis juste qu’en filigrane l’argumentaire - confus par endroits - me rappelle le type de raisonnement qui a abouti à de terribles discriminations. Et que, de mon point de vue - il est infiniment condamnable !

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