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De retour du Sud d’Israël

 Les habitants du Sud d’Israël vivent depuis 3,5 ans sous la menace des artilleurs du Hamas, cet état de fait était devenu intolérable pour le gouvernement israélien qui a décidé de changer la situation par la force. J’ai pu me rendre compte sur place de la tension dans laquelle vivent les habitants de cette région.

Depuis plus de deux semaines les Forces de Défense israéliennes ont déclenché l’opération « plomb durci » qui vise à faire cesser les tirs de roquettes et missiles du Hamas sur le sol israélien. Cette opération fait suite au non renouvellement de la trêve par le Hamas et à l’augmentation importante des tirs palestiniens sur les populations civiles du Sud d’Israël.

Une argumentation fantaisiste est développée dans certains médias pour soutenir le Hamas et stopper l’opération de défense d’Israël. Sous couvert d’humanitarisme des intervenants parlent de « massacres », de « crimes contre l’humanité », de « crimes de guerre » voir de « génocide » et d’holocauste ». Cette phraséologie de propagande vise non seulement à faire apparaître Israël comme le bourreau du peuple palestinien en faisant un parallèle entre les actes subis par les juifs de la part des nazis avec ceux que ferait subir les israéliens aux palestiniens mais également à désigner le Hamas comme la victime.

Or la réalité est toute autre.

Le Hamas n’est pas une victime mais l’organisateur de cette guerre car c’est lui qui a décidé de ne pas renouveler la trêve, c’est lui qui a décidé d’augmenter les tirs sur le sol israélien à la fin de celle-ci, c’est lui qui a profiter des 6 mois d’accalmie pour faire entrée à Gaza des armes et des missiles Grad…

Israël avait prévenu qu’il ne permettrait pas la poursuite des tirs sur son territoire à la fin de la trêve, or force est de constater que la direction du Hamas souhaitait cette riposte en déclenchant ses tirs. Je ne connais pas les raisons qui ont motivé le Hamas à déclencher cette guerre mais je sais pourquoi Israël intervient en ce moment.

De retour d’un périple de 3 jours dans la région (Sdérot, Yad Mordéhai, Kiryat Malahi …) j’ai pu constaté le calvaire que vivent les habitants de ces villes : de 8 heures du matin jusqu’à 23 heures, le Hamas tire au rythme de 50 projectiles par jour en moyenne. Les sirènes d’alerte retentissent presque toutes les 2O minutes, les femmes et les enfants courent se mettre à l’abris dans des chambres sécurisées. Il faut savoir que les habitants de Sdérot n’ont que 15 secondes pour se mettre à l’abri.

15 secondes pour échapper à la mort, autant dire que les mères de famille préfèrent garder leur enfants dans leur chambre sécurisée toute la journée plutôt que de les envoyer à l’école ou jouer dehors. D’ailleurs toutes les écoles de la région sont fermées, ainsi qu’une grande partie des entreprises, ce qui ajoute de la misère à la détresse de ses israéliens.

Quel pays au monde pourrait tolérer qu’une partie de sa population vive cet enfer pendant 4 ans sans riposter ? Aucun. Le but de chaque gouvernement est de protéger ses habitants, Israël a supporté cette situation depuis 2005 (presque 4 ans !) en espérant que les choses allaient évoluer dans le bon sens mais le Hamas en a décidé autrement.

Sur place j’ai pu me rendre compte que contrairement à ce qui est couramment affirmé les roquettes Kasam n’ont d’artisanales que leur fabrication mais pas leur puissance de destruction. J’ai pu voir les dégâts causés par ces « bombinettes » dans des maisons et dans la rue, les éclats de clous enfoncés dans les murs et les voitures et je comprends mieux la panique des gens quand la sirène retentit. Le faible taux de victimes israéliennes est dû à la fois aux systèmes d’alerte sonore et au fait que chaque bâtiment possède un abri, sans cela les morts se compteraient par centaines.

Israël n’a pas d’autres choix que de faire cesser ces tirs, il en va de sa légitimité en tant que pays de droit. Les causes et les conséquences du conflit s’entremêlent souvent pour aboutir à une bataille de légitimité basée sur des dates lointaines. Il n’en reste pas moins qu’Israël est un pays reconnu par une résolution du Conseil de Sécurité, qu’il existe dans les faits et que son gouvernement élu se doit de veiller à la sécurité de sa population.

Le Conseil de Sécurité vient de voter une résolution appelant à un cessez le feu immédiat et durable, résolution rejetée quasiment immédiatement par le Hamas.

Encore une fois le Hamas choisit la guerre…

par Zelote samedi 10 janvier 2009 - 326 réactions
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  • Par Liberty (xxx.xxx.xxx.58) 10 janvier 2009 12:09

    Les sionistes sont une secte qui a envahi un pays sous prétexte religieux : "la terre promise" .
    La bonne blague, demandez donc à dieu de venir témoigner, ha ha ha
    Le peuple sans terre c’est dans la Torah...

    		
    		

    Tout Israélien sait, sans l’ombre d’un doute, que le peuple juif existe depuis qu’il a reçu la Torah (1) dans le Sinaï, et qu’il en est le descendant direct et exclusif. Chacun se persuade que ce peuple, sorti d’Egypte, s’est fixé sur la « terre promise », où fut édifié le glorieux royaume de David et de Salomon, partagé ensuite en royaumes de Juda et d’Israël. De même, nul n’ignore qu’il a connu l’exil à deux reprises : après la destruction du premier temple, au VIe siècle avant J.-C., puis à la suite de celle du second temple, en l’an 70 après J.C.

    S’ensuivit pour lui une errance de près de deux mille ans : ses tribulations le menèrent au Yémen, au Maroc, en Espagne, en Allemagne, en Pologne et jusqu’au fin fond de la Russie, mais il parvint toujours à préserver les liens du sang entre ses communautés éloignées. Ainsi, son unicité ne fut pas altérée. A la fin du XIXe siècle, les conditions mûrirent pour son retour dans l’antique patrie. Sans le génocide nazi, des millions de Juifs auraient naturellement repeuplé Eretz Israël (« la terre d’Israël ») puisqu’ils en rêvaient depuis vingt siècles.

    Vierge, la Palestine attendait que son peuple originel vienne la faire refleurir. Car elle lui appartenait, et non à cette minorité arabe, dépourvue d’histoire, arrivée là par hasard. Justes étaient donc les guerres menées par le peuple errant pour reprendre possession de sa terre ; et criminelle l’opposition violente de la population locale.

    D’où vient cette interprétation de l’histoire juive ? Elle est l’œuvre, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, de talentueux reconstructeurs du passé, dont l’imagination fertile a inventé, sur la base de morceaux de mémoire religieuse, juive et chrétienne, un enchaînement généalogique continu pour le peuple juif. L’abondante historiographie du judaïsme comporte, certes, une pluralité d’approches. Mais les polémiques en son sein n’ont jamais remis en cause les conceptions essentialistes élaborées principalement à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.

    Lorsque apparaissaient des découvertes susceptibles de contredire l’image du passé linéaire, elles ne bénéficiaient quasiment d’aucun écho. L’impératif national, telle une mâchoire solidement refermée, bloquait toute espèce de contradiction et de déviation par rapport au récit dominant. Les instances spécifiques de production de la connaissance sur le passé juif — les départements exclusivement consacrés à l’« histoire du peuple juif », séparés des départements d’histoire (appelée en Israël « histoire générale ») — ont largement contribué à cette curieuse hémiplégie. Même le débat, de caractère juridique, sur « qui est juif ? » n’a pas préoccupé ces historiens : pour eux, est juif tout descendant du peuple contraint à l’exil il y a deux mille ans.

    Ces chercheurs « autorisés » du passé ne participèrent pas non plus à la controverse des « nouveaux historiens », engagée à la fin des années 1980. La plupart des acteurs de ce débat public, en nombre limité, venaient d’autres disciplines ou bien d’horizons extra-universitaires : sociologues, orientalistes, linguistes, géographes, spécialistes en science politique, chercheurs en littérature, archéologues formulèrent des réflexions nouvelles sur le passé juif et sioniste. On comptait également dans leurs rangs des diplômés venus de l’étranger. Des « départements d’histoire juive » ne parvinrent, en revanche, que des échos craintifs et conservateurs, enrobés d’une rhétorique apologétique à base d’idées reçues.

    Le judaïsme, religion prosélyte

    Bref, en soixante ans, l’histoire nationale a très peu mûri, et elle n’évoluera vraisemblablement pas à brève échéance. Pourtant, les faits mis au jour par les recherches posent à tout historien honnête des questions surprenantes au premier abord, mais néanmoins fondamentales.

    La Bible peut-elle être considérée comme un livre d’histoire ? Les premiers historiens juifs modernes, comme Isaak Markus Jost ou Leopold Zunz, dans la première moitié du XIXe siècle, ne la percevaient pas ainsi : à leurs yeux, l’Ancien Testament se présentait comme un livre de théologie constitutif des communautés religieuses juives après la destruction du premier temple. Il a fallu attendre la seconde moitié du même siècle pour trouver des historiens, en premier lieu Heinrich Graetz, porteurs d’une vision « nationale » de la Bible : ils ont transformé le départ d’Abraham pour Canaan, la sortie d’Egypte ou encore le royaume unifié de David et Salomon en récits d’un passé authentiquement national. Les historiens sionistes n’ont cessé, depuis, de réitérer ces « vérités bibliques », devenues nourriture quotidienne de l’éducation nationale.

    Mais voilà qu’au cours des années 1980 la terre tremble, ébranlant ces mythes fondateurs. Les découvertes de la « nouvelle archéologie » contredisent la possibilité d’un grand exode au XIIIe siècle avant notre ère. De même, Moïse n’a pas pu faire sortir les Hébreux d’Egypte et les conduire vers la « terre promise » pour la bonne raison qu’à l’époque celle-ci... était aux mains des Egyptiens. On ne trouve d’ailleurs aucune trace d’une révolte d’esclaves dans l’empire des pharaons, ni d’une conquête rapide du pays de Canaan par un élément étranger.

    Il n’existe pas non plus de signe ou de souvenir du somptueux royaume de David et de Salomon. Les découvertes de la décennie écoulée montrent l’existence, à l’époque, de deux petits royaumes : Israël, le plus puissant, et Juda, la future Judée. Les habitants de cette dernière ne subirent pas non plus d’exil au VIe siècle avant notre ère : seules ses élites politiques et intellectuelles durent s’installer à Babylone. De cette rencontre décisive avec les cultes perses naîtra le monothéisme juif.

    L’exil de l’an 70 de notre ère a-t-il, lui, effectivement eu lieu ? Paradoxalement, cet « événement fondateur » dans l’histoire des Juifs, d’où la diaspora tire son origine, n’a pas donné lieu au moindre ouvrage de recherche. Et pour une raison bien prosaïque : les Romains n’ont jamais exilé de peuple sur tout le flanc oriental de la Méditerranée. A l’exception des prisonniers réduits en esclavage, les habitants de Judée continuèrent de vivre sur leurs terres, même après la destruction du second temple.

    Une partie d’entre eux se convertit au christianisme au IVe siècle, tandis que la grande majorité se rallia à l’islam lors de la conquête arabe au VIIe siècle. La plupart des penseurs sionistes n’en ignoraient rien : ainsi, Yitzhak Ben Zvi, futur président de l’Etat d’Israël, tout comme David Ben Gourion, fondateur de l’Etat, l’ont-ils écrit jusqu’en 1929, année de la grande révolte palestinienne. Tous deux mentionnent à plusieurs reprises le fait que les paysans de Palestine sont les descendants des habitants de l’antique Judée (2).

    A défaut d’un exil depuis la Palestine romanisée, d’où viennent les nombreux Juifs qui peuplent le pourtour de la Méditerranée dès l’Antiquité ? Derrière le rideau de l’historiographie nationale se cache une étonnante réalité historique. De la révolte des Maccabées, au IIe siècle avant notre ère, à la révolte de Bar-Kokhba, au IIe siècle après J.-C, le judaïsme fut la première religion prosélyte. Les Asmonéens avaient déjà converti de force les Iduméens du sud de la Judée et les Ituréens de Galilée, annexés au « peuple d’Israël ». Partant de ce royaume judéo-hellénique, le judaïsme essaima dans tout le Proche-Orient et sur le pourtour méditerranéen. Au premier siècle de notre ère apparut, dans l’actuel Kurdistan, le royaume juif d’Adiabène, qui ne sera pas le dernier royaume à se « judaïser » : d’autres en feront autant par la suite.

    Les écrits de Flavius Josèphe ne constituent pas le seul témoignage de l’ardeur prosélyte des Juifs. D’Horace à Sénèque, de Juvénal à Tacite, bien des écrivains latins en expriment la crainte. La Mishna et le Talmud (3) autorisent cette pratique de la conversion — même si, face à la pression montante du christianisme, les sages de la tradition talmudique exprimeront des réserves à son sujet.

    La victoire de la religion de Jésus, au début du IVe siècle, ne met pas fin à l’expansion du judaïsme, mais elle repousse le prosélytisme juif aux marges du monde culturel chrétien. Au Ve siècle apparaît ainsi, à l’emplacement de l’actuel Yémen, un royaume juif vigoureux du nom de Himyar, dont les descendants conserveront leur foi après la victoire de l’islam et jusqu’aux temps modernes. De même, les chroniqueurs arabes nous apprennent l’existence, au VIIe siècle, de tribus berbères judaïsées : face à la poussée arabe, qui atteint l’Afrique du Nord à la fin de ce même siècle, apparaît la figure légendaire de la reine juive Dihya el-Kahina, qui tenta de l’enrayer. Des Berbères judaïsés vont prendre part à la conquête de la péninsule Ibérique, et y poser les fondements de la symbiose particulière entre juifs et musulmans, caractéristique de la culture hispano-arabe.

    La conversion de masse la plus significative survient entre la mer Noire et la mer Caspienne : elle concerne l’immense royaume khazar, au VIIIe siècle. L’expansion du judaïsme, du Caucase à l’Ukraine actuelle, engendre de multiples communautés, que les invasions mongoles du XIIIe siècle refoulent en nombre vers l’est de l’Europe. Là, avec les Juifs venus des régions slaves du Sud et des actuels territoires allemands, elles poseront les bases de la grande culture yiddish (4).

    Ces récits des origines plurielles des Juifs figurent, de façon plus ou moins hésitante, dans l’historiographie sioniste jusque vers les années 1960 ; ils sont ensuite progressivement marginalisés avant de disparaître de la mémoire publique en Israël. Les conquérants de la cité de David, en 1967, se devaient d’être les descendants directs de son royaume mythique et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars. Les Juifs font alors figure d’« ethnos » spécifique qui, après deux mille ans d’exil et d’errance, a fini par revenir à Jérusalem, sa capitale.

    Les tenants de ce récit linéaire et indivisible ne mobilisent pas uniquement l’enseignement de l’histoire : ils convoquent également la biologie. Depuis les années 1970, en Israël, une succession de recherches « scientifiques » s’efforce de démontrer, par tous les moyens, la proximité génétique des Juifs du monde entier. La « recherche sur les origines des populations » représente désormais un champ légitimé et populaire de la biologie moléculaire, tandis que le chromosome Y mâle s’est offert une place d’honneur aux côtés d’une Clio juive (5) dans une quête effrénée de l’unicité d’origine du « peuple élu ».

    Cette conception historique constitue la base de la politique identitaire de l’Etat d’Israël, et c’est bien là que le bât blesse ! Elle donne en effet lieu à une définition essentialiste et ethnocentriste du judaïsme, alimentant une ségrégation qui maintient à l’écart les Juifs des non-Juifs — Arabes comme immigrants russes ou travailleurs immigrés.

    Israël, soixante ans après sa fondation, refuse de se concevoir comme une république existant pour ses citoyens. Près d’un quart d’entre eux ne sont pas considérés comme des Juifs et, selon l’esprit de ses lois, cet Etat n’est pas le leur. En revanche, Israël se présente toujours comme l’Etat des Juifs du monde entier, même s’il ne s’agit plus de réfugiés persécutés, mais de citoyens de plein droit vivant en pleine égalité dans les pays où ils résident. Autrement dit, une ethnocratie sans frontières justifie la sévère discrimination qu’elle pratique à l’encontre d’une partie de ses citoyens en invoquant le mythe de la nation éternelle, reconstituée pour se rassembler sur la « terre de ses ancêtres ».

    Ecrire une histoire juive nouvelle, par-delà le prisme sioniste, n’est donc pas chose aisée. La lumière qui s’y brise se transforme en couleurs ethnocentristes appuyées. Or les Juifs ont toujours formé des communautés religieuses constituées, le plus souvent par conversion, dans diverses régions du monde : elles ne représentent donc pas un « ethnos » porteur d’une même origine unique et qui se serait déplacé au fil d’une errance de vingt siècles.

    Le développement de toute historiographie comme, plus généralement, le processus de la modernité passent un temps, on le sait, par l’invention de la nation. Celle-ci occupa des millions d’êtres humains au XIXe siècle et durant une partie du XXe. La fin de ce dernier a vu ces rêves commencer à se briser. Des chercheurs, en nombre croissant, analysent, dissèquent et déconstruisent les grands récits nationaux, et notamment les mythes de l’origine commune chers aux chroniques du passé. Les cauchemars identitaires d’hier feront place, demain, à d’autres rêves d’identité. A l’instar de toute personnalité faite d’identités fluides et variées, l’histoire est, elle aussi, une identité en mouvement.

    		 		

    		 		 Shlomo Sand. 		 		

  • Par ZEN (xxx.xxx.xxx.25) 10 janvier 2009 14:01
    ZEN

    "..en prenant soin d’avertir la population au préalable par téléphone."

    Très drôle ! J’entends ça d’ici :

    "Allo !Mme Hussein, ici Tsahal...
    Désolé de vous déranger...

    Votre quartier va être l’objet de tirs Il s’agit d’une frappe chirurgicale destinée au partisans du Hamas cachés dans votre cave , détectés depuis nos hélicos
    Vous êtes priée de prendre vos affaires et l’aller trouver refuge chez vos cousins
    Vous avez dix minutes pour rassembler vos affaires
    Nous remercions pour votre participation à notre oeuvre de nettoyage, dont vous serez bientôt l’heureuse bénéficiaire
    Nous vous enverrons un chèque à titre de réparation , puisé dans les réserves de mr Madoff, généreux donateur..
    Avec nos remerciements

  • Par ZEN (xxx.xxx.xxx.25) 10 janvier 2009 12:00
    ZEN

    Lu dans le dictionnaire..

    Zélote :

    Nom donné, en général, dans le Nouveau Testament, aux sectateurs ardents de la loi mosaïque et des traditions des pères (Gal. I, 14).

    Nom donné aux Juifs qui, sous la domination romaine, voulaient tout tenter pour secouer le joug étranger ; ce fut ce parti (d’après Josèphe, Guerre des Juifs) radical et fanatique qui, parmi les pharisiens patriotes, décida une guerre d’extermination contre les Romains, et qui, à l’époque du siége par Titus et de la destruction finale de Jérusalem, devint intransigeant et terroriste.

    Aujourd’hui, dénomination appliquée, d’une manière générale, aux hommes emportés par un zèle religieux excessif et touchant au fanatisme.


  • Par ZEN (xxx.xxx.xxx.25) 10 janvier 2009 12:14
    ZEN

    merci, Zelote, je savais...
    Je préfère la méditation sereine à l’exaltation guerrière que reflète la photo jointe à votre présentation
    Tout un programme !

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