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Comme chacun sait, la question de « l’identité nationale » vient d’être mise en débat, il devrait durer plusieurs mois, un site officiel vous propose de poster votre propre définition à ce sujet.
La modération de ce site étant apostériorique, votre texte ne sera mis en ligne que s’il est censé ne pas égratigner les sensibilités : en gros, la Bien-Pensance sera toujours préférée à une vérité trop crue.
Indépendamment des arrière-pensées électoralistes, réelles ou supposées, visant, d’après certains commentateurs, à capter les voix de l’extrême droite en vue des prochaines consultations populaires, on peut penser que ce débat était de toute façon tôt ou tard nécessaire.
Pourquoi ?
Tout simplement parce qu’il est lié à l’immigration, et pas seulement à l’immigration, mais à son ampleur inédite en France.
Et ce, qu’elle soit légale ou illégale.
D’ailleurs, on parle de moins en moins d’immigration, et de plus en plus du « problème de l’immigration », car effectivement, elle tend à devenir un problème, dans une France saturée depuis longtemps.
Tout le monde voit bien que la multiplicité des revendications communautaires est nécessairement liée au nombre d’immigrés d’origine, c’est-à-dire à la très forte pression migratoire.
Pourquoi le nier ?
Et pourquoi hurler immédiatement au racisme quand on énonce ce type de truisme ?
Or, ces revendications sont souvent incompatibles avec les valeurs occidentales.
La courte vidéo qui sert d’introduction à ce débat (sur le site susmentionné au début) nous souffle d’ailleurs un début de réponse : on y prononce des mots-clés tels que « valeurs républicaines », « liberté, égalité, fraternité » mais aussi « laïcité », « égalité hommes-femmes »…
On voit bien à qui sont censés s’adresser ces termes de laïcité et d’égalité hommes-femmes, à savoir, bien évidemment, à ceux qui sont susceptibles, de par leur culture d’origine, de résister à ces idées, voire d’y contrevenir, plus ou moins agressivement, selon des faits divers de plus en plus récurrents.
Mais il est une autre question, connexe à celle de l’identité nationale, à savoir « la fierté d’être français ».
Ne sont-ce pas là des mots malheureux, ou, pour le moins, assez maladroits ?
En effet, si l’on se place du point de vue des extracontinentaux d’origine — car, ne nous voilons pas la face, c’est bien l’immigration extracontinentale qui pose le plus de problèmes, à cause de l’émergence d’une culture tout autre qui cherche à s’imposer, et dont certaines composantes sont manifestement incompatibles avec les valeurs européennes —, cette fierté peut-elle valablement s’opérer quand les bénéficiaires du droit du sol ne le sont qu’à la faveur de géniteurs, plus ou moins proches, qui ont fui leur continent ?
Car alors, leur fierté d’être français serait liée à la fierté qu’ils auraient d’avoir des géniteurs qui ont fui leur patrie.
Tout le monde voit bien que c’est impossible, et que ces déracinés souffrent énormément de cette conjoncture, même si eux-mêmes n’y sont pour rien.
D’ailleurs, je suis le premier à avoir évoqué la souffrance liée à l’immigration, ceux qui prétendent avoir le monopole du cœur, n’en ont jamais parlé.
Car on parle de mémoire et d’héritage relativement à un peuple, à une nation : leur mémoire à eux, leur héritage à eux ne sont pas ceux des autochtones, ni, d’une manière plus générale, des Européens de souche de nationalité française.
En conclusion, ce débat doit s’interpréter comme étant en lui-même une critique officielle du droit du sol car jamais il n’eût pu être envisagé si la nationalité française était véritablement méritée des extracontinentaux par des efforts circonstanciés de francité, et non accordée pour seule cause de naissance sur le sol au premier venu, lequel pourra désormais prétendre, le moment venu, s’installer avec sa foi et ses lois, celles de son origine véritable, comme tout un chacun l’observe de plus en plus.
En cela, le modèle d’obtention des droits civiques dans la démocratie d’Athènes, quelques siècles avant notre ère, serait à méditer, en le replaçant bien entendu dans un contexte moderne.

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eh ! , Abdechieur ! , tu t’es trompé d’epoque ,c’est quoi ton delire aryen (...)
13/11 22:43 - phillibert du piston@ CASCABEL "Les Gaulois sont dans la plaine.. Taratatata tsoin, tsoin !" On nage en plein (...)
13/11 10:19 - Gazi BORATCascabel tu oublies un truc avec ton exemple de la femme voilée débarquée du bled profiter (...)
13/11 09:46 - fouadraidenAu fait, pourquoi cette obsession algérienne ? Les défaites coloniales restent encore un passé (...)
13/11 09:43 - Gazi BORATretourne dormir Abschekjkeit bien sûr que ns retournerions en Algérie au cas où , et pas (...)
13/11 09:41 - fouadraiden"Et votre limite suprême sera un monde où il n’y aura que de la racaille." Et nous (...)
13/11 09:40 - Gazi BORAT