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Accueil du site > Tribune Libre > Des criminels, et des lâches !

Des criminels, et des lâches !

Ces dix années d'expérience judiciaires navrantes m’ont appris qu’en France, hormis les victimes et de très, très rares exceptions, il n’y a dans ce pays que des criminels, et des lâches, les seconds se cachant derrière de faux prétextes ou de fausses barrières pour s’interdire d’agir contre les premiers, les laissant commettre leurs crimes en toutes impunités.

Je ne parle pas du voleur à la tire, ou de l’agresseur de personnes âgées ! Non ! Ceux-là provoquent l’indignation de tous ! Je parle de ces criminels assermentés en blouse blanche, en uniforme et en robe noire qui travail dans l’ombre pour un État qui ferme les yeux sur leurs agissements honteux et vils, et dont personne ne veux entendre parler, et encore moins en parler soi-même, préférant croire que de tels actes ne se produisent pas chez eux, et par leur silence, devenant involontairement complice des crimes et délits perpétrés au nom du peuple français.

À mon sens, après « le meurtre », la privation de liberté individuelle est le crime le plus grave et le plus abject qui puisse être commis par des agents de l’État en fonction, détenteurs de l’autorité publique, confiée par la République, pas par une bande ou un clan mafieux.

Edmund Burke a dit :

« La seule chose qui permet au mal de triompher est l'inaction des hommes de bien. »

Albert Einstein a été plus affirmatif encore :

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. »

Deux hommes intelligents qui connaissaient bien la nature destructrice de l’homme, qu’il soit homme de mal ou homme de bien passif.

En France ! Il n’y a pas de violations des Droits de l’homme ! Non pas parce qu’elles ne se produisent pas, mais parce que toutes les personnes « dites de bien » de ce pays préfèrent ignorer celles qui sont commises chez elles, laissant les victimes d’injustices à leur sort. Et lorsque cela les arrange, elles détournent tout simplement l’attention sur d’autres pays, les attaquant sur ces valeurs universelles que toutes les personnes de pouvoir « dites de bien » de ce pays croient être seules à détenir.

Le reste du temps, elles se morfondent dans une apathie complaisante et suicidaire pour le pays, brassant de l’air en changeant quelques règles établies, promulguent de nouvelles Lois et modifient à souhait le Code pénal, laissant ainsi penser que des solutions sont recherchées, éliminant au passage des textes qui pourraient leur être nuisibles. Solidarité administrative et corporatiste oblige. Point donc de dissuasion législative pour les agents de l’État.

Faire et défaire sont les seules tâches que les élus font depuis quelques décennies. Rien, ou presque rien de constructif ou de productif n’est sorti de leurs besaces politico politiciennes, si ce n’est de s’autoamnistier ou expurger les textes législatifs qui pouvaient mettre en cause un représentant de l’État. Pour n’en citer qu’un ; le délit ou crime de forfaiture présent dans le Code Napoléon et absent du nouveau Code pénal.

Il faut croire que l’important n’est pas de sortir du cercle vicieux dans lequel nous sommes enfermés, qu’il soit économique ou politique, mais de s’atteler à la tâche ; réformer prioritairement ce que d’autres ont instauré ou décidé auparavant. Privilège électif du dernier arrivant oblige ! Et puis ! Que ferait-il d’autre ?

La simplicité est souvent la meilleure des solutions aux problèmes, y compris contre l’arbitraire. L’application, stricto sensu, des Lois existantes par ordre d’importance réglerait bien des conflits ou litiges. Mais cela remettrait en question toute la pratique actuelle de la Justice dirigée contre les citoyens, et les textes généralistes existants punissant les délits commis par des fonctionnaires ne servent à rien puisqu’il n’y a aucune volonté politique d’instruire contre des personnes en fonction. 

Aujourd’hui, preuve est faite que seule la violence à droit de citer dans ce pays, qu’elle soit le fait d’individus isolés ou le fait d’actes judiciaires imposés par la force publique.

À ceux qui diront que la violence ne résout rien et que le crime ne paie pas, considérant mon vécu, je leur répondrais que c’est l’honnêteté qui ne paie pas ! Plusieurs milliers d’euros dépensés et un huitième de vie perdue pour tenter de faire valoir mes droits légalement. Dix ans que je suis prisonnier dans un carcan judiciaire. Pour rien !

Quant à la violence, si elle ne résout rien, elle permet d’être entendue ! Parole et écho médiatique ne sont donnés qu’aux criminels dans ce pays.

Exemple purement hypothèque sans aucun sous-entendu : si, il y a dix ans, j’avais commis les actes qui m’étaient reprochés, je n’aurais pas été davantage puni par la Justice que je ne l’ai été en étant innocent. Grosso modo, vingt ans pour un meurtre, voir moins avec les circonstances atténuantes, etc., libérable à la moitié de la peine, aujourd’hui, dans le pire des cas, j’aurais retrouvé la liberté et j’aurais aide et assistance de l’administration pour une réhabilitation. Mais au préalable, je me serai rendu justice !

Vu le traitement infligé à la victime que je suis et les peines encourues par de vrais criminels, j’en déduis que la criminalité à de l’avenir dans ce pays.

Mon opinion est que chaque acte est la conséquence d’autres actes, même si les liens ne sont pas toujours évidents et clairement définis. Et je pense que rien n’arrive par hasard, pas même les attentats terroristes, qui ne font pas exceptions à la règle, ils sont la conséquence d’autres actes antinomiques et/ou philosophiques, selon le côté où l’on se place.

Si les attentats terroristes sont barbares, les condamnations judiciaires que j’ai subies le sont tout autant, car elles sont aussi destructrices de vies que les bombes des terroristes. Les douleurs morales font souffrir autant que les douleurs physiques.

Et je dois dire que l’espoir est le pire des maux ! J’ai eu espoir que tous les gens de pouvoirs qui parlaient élogieusement des Droits de l’homme s’élèveraient contre les violations des droits de l’homme commises, mais en considérant le silence gardé par les élus, les médias et les associations de défense des droits des citoyens sur les incontestables événements illégaux relatés par moi, et moi seul, je dois me rendre à l’évidence que les Droits de l’homme n’ont aucune importance pour eux.

Les élus sont trop préoccupés par leur carrière pour s’occuper de choses aussi insignifiantes que le respect de mes droits fondamentaux par l’administration judiciaire.

Les médias sont trop occupés à informer la population de faits, autres qu’une privation de liberté individuelle arbitraire et illégale, qui, après tout, n’intéresse que la victime de ce crime.

Et les associations de défenses des droits de l’homme ou des citoyens sont trop occupées à collecter des fonds pour leurs comptes de fonctionnement que d’aider la victime de ces actes arbitraire à combattre, après coup, tous ces faits incroyables.

Non ! La France n’est pas Le pays des Droits de l’homme, mais plutôt Le royaume des Dieux !

Une République bananière sans foi et sans respect des Lois où tout est permis à ces êtres supérieurs que sont les élus, les juges, les magistrats, les préfets, les médecins de la santé publique et autre policier autorisé implicitement à détruire la vie de simples citoyens sans encourir aucune sanction ou condamnation, qui ne résulterait que de la seule volonté de leurs pairs, d’agir ou de ne pas agir contre eux ! Quelques fois, contraints par le su de tous, ils agissent, plus à titre d’exemple que pour la justice, mais le plus souvent, ils ferment les yeux ou disculpent juridiquement ces contrevenants à la Loi au-dessus de tout soupçon.

Depuis le temps, je devrais savoir que l’on ne peut pas aider ou sauver quelqu’un qui ne veut pas l’être ! Il en est de même pour un pays réfractaire à toute faute commise par ses agents !

Ce pays ne sortira de la mouise que lorsqu’il s’appliquera à lui-même les critiques et les leçons de morale qu’il s’évertue à donner aux autres pays. Son salut ne viendra que de l’intérieur, mais seulement après avoir touché le fond. En espérant que ce ne sera pas une nouvelle révolution ou guerre qui serait à l’origine de ce fond.

Mais, chut ! Il faut que j’arrête de m’exprimer sur des faits qui dérangent ! Ici aussi, chez AV, critiquer la France et sa justice ne mène pas à la publication. C’est sur, moi aussi j’aurais préféré faire l’éloge de la France, mais elle ne le mérite pas, mais alors, vraiment pas. Adieu donc ! Mon combat se poursuivra ailleurs.


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25 réactions à cet article    


  • Daniel Roux Daniel Roux 18 mars 15:52

    En lisant cet article, on n’apprendra rien des démêlés de l’auteur avec la République Française, ses fonctionnaires et hommes politiques. Il aurait été difficile de trancher de toute façon car l’un des premiers principes d’une cour de justice est le débat contradictoire.

    Pour comprendre la Justice, il faut savoir que le trouble à l’ordre public prime sur tout le reste. La classe dominante n’aime pas que le peuple fasse du désordre.

    Ayant subi des avanies des juges, je suis moi-aussi assez remonté contre le pouvoir judiciaire. Ce n’est pas parce que le pouvoir exécutif et législatif restreignent son financement pour l’empêcher de fonctionner qu’il doit se défouler sur les braves gens qui se présentent devant lui.

    Je n’évoque même pas les tribunaux de Prud’hommes. C’est franchement déplorables. Des reports sous n’importe quel prétexte, des délais à n’en plus finir, des séances annulées parce que ces messieurs se disputent sur un détail de préséance dans les coulisses. Une foule de salariés inquiets qui attendent et attendent.. Des jugements hasardeux.. Parfois on gagne, parfois on perd, sans explication convaincante.. Un scandale !

    Dans un tribunal d’instance, j’attaquais un huissier pour facturation abusive et cela faisait plus d’un an que j’attendais cette comparution. Mon dossier avait été perdu au tribunal, j’avais protesté au ministère, le dossier avait été retrouvé - aucune explication, aucune sanction à ma connaissance . Une première convocation. J’arrive en avance. Je vois le juge discuter amicalement avec mon adversaire dans l’entrée. Je comparais. Le juge demande à l’huissier de s’adresser à d’autres huissiers pour comparer les tarifs (?) Le juge est changé un mois plus tard - Le dossier change de main. Tout est à recommencer.

    Enfin, je suis devant le juge qui saluait amicalement mon adversaire avant d’entrée en séance.

    Moi, m’adressant au juge : L’huissier n’affiche pas ses tarifs dans la salle d’attente et ne justifie pas sa facture.

    Le juge, (se tournant en rigolant vers les avocats qui papotent dans leur coin) Vous savez, les professions juridiques ne sont pas comme les bouchers. (Les avocats rigolent)

    Moi : Chez le boucher, on sait ce qu’on achète et à quel prix.

    Le juge bougonne.

    Moi : C’est la loi qui décide du droit et elle doit s’appliquer aussi à l’huissier.

    2 mois plus tard, je reçois le jugement : L’huissier est condamné à rembourser le trop perçu mais le juge s’est grossièrement trompé dans l’application des barèmes pourtant très lisibles. L’huissier fait appel, non sur le fond, mais précisément sur le calcul. Il ne rembourse pas.

    Encore quelques mois de perdu. La cour d’appel est dans un autre département, à Perpète-Lès-Oies.


    • ddt99 ddt99 18 mars 16:24

      @Daniel Roux

      Si vous souhaitez plus d’info sur mes mésaventures avec la Justice, vous les trouverez au travers de mes précédents articles ou sur mon site, que je viens de mettre en ligne qui et toujours en construction.

      Je n’ai pas été poursuivi pour « trouble à l’ordre public », délit qui peut ne reposer que sur la parole de l’agent de police, mais sous l’autre délit tout aussi invérifiable et qui n’a tenu que sur la parole du maire de ma commune, pour « menace et acte d’intimidation sur une personne investie d’un mandat électif public ». Une accusation sans aucun fondement qui s’est terminée par un non-lieu, mais peut-importe, le mal était fait.

      Le principe du contradictoire, laissez-moi rire, il n’en a que le nom, car le juge écarte par déni tout ce qui ne va pas dans le sens recherché, et ne tient compte que de ce qu’il veut bien retenir, tout ce qui fut en ma faveur, a été dénié, et dans ces conditions, n’importe qui peut être condamné.

      Avec votre histoire, vous confirmez ce que j’écris, tous ces gens de justice sont des Dieux qui se connaissent tous et agissent les uns en défenses des autres.


    • Daniel Roux Daniel Roux 18 mars 20:10

      @ddt99

      « Trouble à l’ordre public » est un fourre-tout prétexte à n’importe quoi, à un intervention de la force publique ou à l’interdiction de son intervention.

      Tout ce qui dérange le système est un trouble à l’ordre public.


    • ddt99 ddt99 18 mars 20:40

      @Daniel Roux

      Je suis d’accord sur la définition, le fourre-tout et le reste.

      Seulement, il y a définition et accusation. Et l’accusation doit reposer sur un délit constitué, soit sur le délit de trouble à l’ordre public, soit sur n’importe quel autre. Or l’accusation n’a jamais reposé sur le trouble à l’ordre public, mais sur la « menace et acte d’intimidation… »

      De toute façon, quel que soit le délit retenu, il doit être démontré et prouvé, de plus, pour qu’il soit constitué, il faut que les trois éléments suivants soient réunis :

      L’élément légal, l’élément matériel et l’élément moral

      Si un des trois éléments manque, il n’y a pas de délit constitué article 121-3 du Code pénal

      Du moins, c’est comme cela que doit fonctionner la Justice dans un État de droit.

      Et considérant que rien de ce qui m’était reproché n’a été ni démontré, ni prouvé, pire le renvoi devant le Tribunal correctionnel de Créteil n’a reposé que sur un texte abrogé et caduc, je peux affirmer haut et fort que la France n’est pas un État de droit qui se respecte, mais bel et bien un État criminel.


    • gogoRat gogoRat 19 mars 11:26

      @Daniel Roux

       Je n’ai aucun mal à comprendre que vous écriviez ceci :

      • "Je n’évoque même pas les tribunaux de Prud’hommes. C’est franchement déplorable.
        Des reports sous n’importe quel prétexte, des délais à n’en plus finir, des séances annulées parce que ces messieurs se disputent sur un détail de préséance dans les coulisses. Une foule de salariés inquiets qui attendent et attendent.. Des jugements hasardeux.. Parfois on gagne, parfois on perd, sans explication convaincante.. Un scandale !"

       Nota Bene :
      même ceux qui , sur le principe, ont pu obtenir gain de cause aux prud’hommes, n’ignoreront plus jamais ce qu’ils ont pu constater
      - Les convictions qui en résultent ce sont pas une remise en question d’une décision de justice. Mais les Français devraient envisager que ce n’est pas pour autant plus glorieux ou rassurant pour l’équilibre de nos institutions.
       L’actualité devrait d’ailleurs inciter chaque citoyen français à ne jamais perdre de vue que tout contrat de travail est, par nature, absolument indissociable à la fois des prud’hommes ... et de leur fonctionnement observable dans les faits !

    • Sozenz 18 mars 16:18

      qu’ est ce pour vous un homme de bien ?
      quand je vous lis , je vois en tout cas deux chose . quand vous dites que l honneteté ne paye pas et que la non violence aussi ne paie pas .

      si un homme de bien n est plus honnête ou qu il devient violent restera t il un homme de bien , ou devientra t il comme les autres , un homme agissant avec la Loi du plus fort .
      sera t il donc par la suite un homme de bien s il suit la loi de la malhonnêteté et de la violence ?

      réglez votre esprit . regardez toutes les combinaisons des actes et de leurs répercussions . regardez toutes l engagement moral que cela va impliquer , et regarder aussi si le résultat que vous allez avoir sera celui que vous espériez ...ou ne risqueriez vous pas de voir aggraver les choses au lieu de les améliorer ...
      Je vous souhaite« bonne réflexion »


      • ddt99 ddt99 18 mars 16:43

        @Sozenz

        Il y a une ligne entre le bien et le mal, lorsqu’elle est franchie, on ne peut plus être un homme de bien.

        Suis-je un homme de bien ?

        Je le pense, car je n’ai jamais franchi cette ligne, malgré tout ce qui me fut opposé à tort arbitrairement et dans illégalité la plus totale. Ma morale m’a toujours interdit de me rendre justice, mais aujourd’hui, je me demande s’il n’eut pas mieux valu que je me satisfasse au préalable de tout ce qui m’est arrivé par la faute de ces voyous de la République.

         

        Puisque vous me demandez de méditer sur les hommes de bien et de mal

        Je vous retourne la méditation sur ces trois questions suivantes :

        Tous ces hommes dits de bien que sont les juges, les magistrats, les médecins et autre policiers qui ont agi arbitrairement et illégalement contre moi, sont-ce des hommes de bien ou des hommes de mal ?

        Et vu qu’ils œuvrent au nom du peuple français, les Français sont-ils des gents de bien ou de mal ?

        Vous-même, maintenant que vous êtes informé des crimes judiciaires qui ont été menés contre moi, si vous ne dénoncez pas les agissements criminels des agents de l’État français, êtes-vous un homme de bien ou de mal ?


      • Sozenz 18 mars 17:12

        @ddt99
        Vous dites bien : tous ces hommes Dits de bien... eux seuls savent, s ils sont honnêtes avec eux mêmes, s ils sont des hommes de biens ou de mal. la nomination d une catégorie qui devrait oeuvrer pour le bien public ne les rend pas homme de bien . c est une conscience personnelle.
        ainsi en va t il pour les les autres questions .
        Même les hommes se croyant homme de bien , ne le sont pas forcement .
        j ai pour ma part des défauts, comme tout être de cette terre . je ne crois personne à l abri du mal .
        on tend à... mais tout dependra de notre ancrage intérieur pour ne pas faillir face à l adversité .

        Toutefois je vous invitais à poser votre réflexion, sur des paroles qui sont à mon avis dangereuses quant aux deux phrases concernant l honnêteté , et la violence . 


      • ddt99 ddt99 18 mars 17:38

        @Sozenz

        Concernant l’honnêteté et la violence !

        Il n’y a pas photo, l’honnêteté doit primer en toute circonstance, mais cela ne m’empêche pas de m’interroger et/ou de comprendre lorsque des gens disjonctent et commettent l’irréparable. 

        Beaucoup de gens n’ayant pas ma force de caractère auraient commis l’irréparable, soit par le suicide, soit par la violence.

        Et ma comparaison entre ma qualité de victime de l’administration qui m’a interné pour avoir « manifesté des idées différentes  » et qui m’a fait juger sur un Décret-loi abrogé, et le fait que si j’avais commis ce qui m’était reproché, je n’aurais pas été d’avantage puni, était purement analytique. 

        D’où ma conclusion : le crime à de beaux jours dans ce pays, car la peine encourue par une victime et un criminel est quasi équivalente.

        Dix ans de galère judiciaire pour la victime que je suis, et dix ans de prison pour un meurtrier, avec remise de peine, etc., nourri, logé, etc.

        Je peux comprendre que certains choisissent la voie de la violence plutôt que le respect de la Loi et le dialogue.


      • ddt99 ddt99 18 mars 18:35

        @ddt99

        Pour finir mon résonnement ci-dessus commenté.

        Je peux comprendre que certains choisissent la voie de la violence plutôt que le respect de la Loi et le dialogue. D’autant que le criminel jouit d’une satisfaction est immédiate, alors que la victime qui galère n’aura pas forcement la satisfaction d’obtenir justice.


      • Crab2 18 mars 16:44

        Un athée sait qu’il ne sera pas récompensé s’il fait quelque chose de bien


        • ddt99 ddt99 18 mars 16:54

          @Crab2

          C’est sur, mais dans mon cas, 58 ans de conditionnement à nous faire croire que la France est le pays des droits de l’homme ont laissé des traces.

          J’ai vite compris, même s’il a fallu m’expliquer longtemps que la France est bien le pays des droits de l’homme violés et bafoués.

          Le plus difficile est de le prouver, maintenant j’ai toutes les preuves qu’il me faut.


        • Sozenz 18 mars 17:28

          @Crab2
          un croyant qui fait quelque chose pour recevoir des contreparties , n est pas en meilleure position ...^^
          connaissez vous les termes « acte du cœur » ? seuls ceux là sont récompensés , ne serait ce que par la joie déjà qu ils apportent en eux-mêmes.


        • soi même 19 mars 13:49

          @ddt99, vous trouvez une raison à tous ces déboires le jours où vous aurez compris que vous êtes citoyens de deux mondes et que c’est la loi du karma qui à la fois le lien et en vérité le véritable compensateur d’une autre justice qui elle est véritablement Universel, l’autre l’humaine est un pâle reflet d’une caricature de justice humaine.... !


        • ddt99 ddt99 19 mars 14:02

          @soi même

          Certes, mais avant de rejoindre ce deuxième monde dont vous faite allusion, dans ce monde-ci, ce n’est pas la loi philosophique du Karma qui gère notre vie de citoyen de France, mais d’autres citoyens investis de pouvoirs, non pas divin, mais humain, qui outrepasse leurs prérogatives républicaines pour commettre non pas des actes de justice défendables, mais bels et bien des actes criminels condamnables.


        • soi même 19 mars 14:22

          @ddt99, je n’es rien à redire à votre objection si se n’est de vous situè autrement par rapport à ce que vous avez vécus.... !


        • ddt99 ddt99 19 mars 14:32

          @soi même

          Aucun problème de situation, d’un coté, j’ai une vie à assumer et je l’assume pleinement avec fierté, et de l’autre coté, j’ai une tâche à accomplir que j’accomplis avec pragmatisme.


        • soi même 19 mars 15:08

          @ddt99, l’essentiel c’est que vous trouvez une autre raison de vivre, il y a que les cons les cocus et les pestifères qui peuvent pas vous comprendre , certes vous avez peut êtres fait la taule est alors, vous êtes un homme qui se porte, et j’aime les hommes qui ce porte.... !


        • ddt99 ddt99 19 mars 15:39

          @soi même

          Merci de votre inquiétude !

          Rassurez-vous, ce n’est pas ma seule raison de vivre, c’est juste un travail de plus que je dois mener à son terme.

          Et non ! Je n’ai pas fait de tôle !

          C’est plus grave que cela, n’ayant rien de vraiment concret à me reprocher, ils m’ont condamné symboliquement à une peine pécuniaire de principe avec sursis.

          Mais le pire fut que pour pouvoir m’enfermer dans un hôpital psychiatrique, ils m’ont déclaré fou, ils ont touché à ce qui m’est le plus précieux au monde, mon intégrité mentale et psychique.

          Mal leur en a pris, car je suis un homme de principes et de convictions, je ne lâche jamais l’affaire.

          Pour se débarrasser de moi, il faudrait qu’ils me tuent, ce qu’ils ne feront pas, car s’ils le faisaient, ils démontreraient aussi que la France est un pays d’assassins.

          Merci du compliment.


        • Crab2 19 mars 17:24

          @Sozenz
          Quel rapport ?


        • julius 1ER 19 mars 10:48

          Ici aussi, chez AV, critiquer la France et sa justice ne mène pas à la publication. C’est sur, moi aussi j’aurais préféré faire l’éloge de la France, mais elle ne le mérite pas, mais alors, vraiment pas. Adieu donc ! Mon combat se poursuivra ailleurs.

          @l’auteur, 
          j’ ai peur de ne pas comprendre ?????
           vous vous exprimez pourtant sur ce forum ?????

          • ddt99 ddt99 19 mars 11:15

            @julius 1ER

            Effectivement, mais ce que vous ne savez pas, vous qui n’avez jamais écrit d’article sur AV et qui n’êtes que commentateur, c’est qu’il y a un barrage, légitime, au niveau de l’espace modération, et j’ignore combien d’avis favorables sont nécessaires pour être publié.

            Quatre de mes articles étaient bloqués au niveau de l’espace modération. J’ai donc publié cet article avec la profonde conviction qu’il serait refusé comme d’autres articles que j’ai écrits sur le sujet et qui dérangent, dès que l’on s’exprime négativement sur la France et sa Justice, mais vu les actions arbitraires et illégales qui ont été menées contre moi par l’autorité préfectorale, médicale et judiciaire, tu par tous, je ne pouvais faire autrement que faire connaitre par moi-même ces événements honteux pour la République française, ici et ailleurs.

            Je n’ai pas eu ce problème avec mes articles qui ne traitaient pas ce sujet.

            Je vous invite à jeter un coup d’œil à mes autres articles, et vous verrez que je peux aussi emmètre des critiques positives sans m’en prendre à la conduite indigne de la France.

            C’était un article d’adieux à AV, et chose surprenante, il fut mis en ligne le lendemain.

            Et comme je suis homme à assumer mes propos, j’ai répondu aux commentaires postés.

            Ma réponse, répond-elle à vos interrogations.


          • Crab2 19 mars 17:32

            Quand les arabo-musulmans envahissent une partie de l’Europe et le pourtour Est et Sud de la méditerranée ’’ on parle ’ de l’Empire ottoman – Quand l’Europe leur rend la monnaie de la pièce " on parle de colonisateur "

            Quand pour mettre fin au razzia sur les côtes européennes et aux prises d’otages par les barbaresques la marine américaine et la France font plier l’Algérie " on parle d’impérialisme "

            Quand les juifs rentrent chez eux ‘’ on parle de nouveaux croisés

            Chercher l’erreur !


            • Rensk Rensk 20 mars 11:49

              Les droits sont virtuels, cela fait 16 ans déjà que mon cas traine en justice, 12 procès gagné en dernière instance voir la 2ème, sur le papier, sauf que la première instance qui est l’assurance invalidité (assureur et 1ère instance judiciaire tout en un) ne l’accepte jamais...
              Le droit a un jugement rapide et définitif est bafoué, mon droit d’aller aux droits de l’homme m’est volé car il faut passer toutes les instances du pays et avoir un jugement définitif !


              • ddt99 ddt99 20 mars 13:53

                @Rensk

                Bienvenu au club des victimes de la « Justice » française.

                S’il n’y avait que la lenteur, on pourrait s’en contenter, mais c’est toute la « Justice » qui est bafouée par des magistrats qui ne tiennent pas compte que des Lois, des faits et des preuves, mais privilégient bel et bien la fonction et la notoriété.

                En ce qui concerne la Cour européenne des Droits de l’Homme, n’ayez aucun regret, car votre dossier aurait été, probablement, rejeté sur la forme, comme tous les miens, bien que mes droits fondamentaux aient été clairement violés et bafoués.

                Les droits de l’homme et la Cour européenne des Droits de l’Homme ne sont qu’une illusion destinée à maintenir les peuples dans une croyance perverse d’attente de quelque chose qui ne s’applique pas à eux, mais à une élite triée sur le volet. Pour le commun des mortels, ce sont les Codes qui s’appliquent, notamment le Code pénal.

                La Cour Européenne des Droits de l’Homme croule sous les dossiers et les élimine aussi arbitrairement que les instances nationales nous privent de nos droits, sans aucune motivation de rejet, en violation de la :

                Convention européenne des Droits de l’Homme

                Article 45 – Motivation des arrêts et décisions

                1. Les arrêts, ainsi que les décisions déclarant des requêtes recevables ou irrecevables, sont motivés.

                Le changement ne viendra jamais du législateur, car il s’auto satisfait de son travail, seule une jurisprudence produisant un véritable électrochoc judiciaire changerait les choses dans ce pays, mais cela ne risque pas d’arriver, car personne dans ce pays ne soutiendrait une action qui mettrait à mal le système judiciaire actuel. 

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