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Accueil du site > Tribune Libre > Des petits trous, des petits trous... à recenser (2)

Des petits trous, des petits trous... à recenser (2)

Des cartes perforées, il y en avait à profusion à Corbehem. Mais dans le monde entier aussi : avant l’arrivée de l’informatique pure, à base de bandes ou de disquettes, dans les années 80, ce n’était pas sorcier : si on voulait calculer des sommes importantes, établir des statistiques à partir de tableaux ou d’enquêtes, il fallait obligatoirement passer par des cartes perforées. Comme je suis d’une génération qui a découvert l’informatique personnelle au moment même de la sortie des ordinateurs domestiques, je n’ai jamais travaillé avec ces monstres que l’on appelle « mainframes » et qui remplissaient des pièces complètes, et qui travaillaient à partir de ces fameuses cartes. J’en avais croisé un seul, à Corbehem, et ça ne m’avait pas fait « tilt » à vrai dire. J’ignorais tout de leur histoire. Jusqu’au jour où j’ai décidé de m’y intéresser, à partir d’un livre dégotté par hasard en avril dernier sur une de nos si belles « braderies » nordistes. Un pavé de 593 pages, qui aura eu une importance historique primordiale, comme je vais tenter maintenant de vous l’expliquer.

Plus les pays devenaient grands, à la fin du siècle, plus leur population augmentait, et plus il devenait difficile de les gérer. Aux Etats-Unis, la population est passée de 1790 à 1860 de 3,8 millions d’individus à 31,8 millions. presque dix fois plus. Dans la tête des dirigeants, imaginer ce qui pourrait arriver dans les années à venir et satisfaire la demande devient difficile : gouverner, c’est prévoir. A la fin du XIXème, comptabiliser les habitants, chose indispensable si on veut prévoir leur avenir, devient un vrai casse tête : le temps de sillonner le pays, de rassembler les notes prises par les enquêteurs qui l’on sillonné, et surtout de les trier et d’en extraire des calculs et d’en tirer des conclusions... trop tard, le nouveau recensement est déjà en cours : en gros, à dix ans d’intervalle on y arrive plus. Les résultats triés tiennent dans une bibliothèque complète de plusieurs dizaines de volumes. Le dépouillement prend trop de temps. Le premier de tous, le 2 août 1790, avait dénombré 3 929 214 habitants exactement. Soit la population actuelle du Liban. Le pays était immense.. et fort peu peuplé (les indiens spoliés auraient donc pu largement profiter de leurs terres....).
 
Aussi, quand un obscur inventeur fils d’Allemands émigrés à Buffalo (dans l’Etat de New York) propose un procédé simple pour trier des informations, tout le monde y voit un progrès extraordinaire. Le brevet déposé par Hollerith le 8 janvier 1889 (Patent No. 395782) et décrit par la revue américaine du Railroad Gazette en 1895, et même déjà par L’Electrical Review du 24 janvier 1890, n’enthousiasme pas vraiment les lecteurs U.S. Ce que vient d’inventer notre homme est néanmoins révolutionnaire. Son "apparatus for compiling statistics" est la pierre philosophale qui manquait aux recenseurs. Sa machine permettra en effet de dépouiller plus rapidement le recensement américain de 1890, le onzième jamais fait dans le pays, en 2 ans et demi seulement, alors qu’il avait fallu 8 ans pour celui de 1880 ! Le grand public, lui reste incrédule. Ce n’est qu’avec l’article du Scientific American de 1902 qu’il comprend l’utilité du procédé. Au départ, tout le monde pensait que c’était la collecte du recensement qui prenait le plus de temps  :"A popular impression prevailing among a large number of people is that the main part of the work of the Census is the taking of it, that is to say, the gathering of the data. " C’était tout le contraire, assène le Scientifc American : "That nothing could be more erroneous is evidenced by the fact that by legislative enactment a single month only was allowed for the taking of the Twelfth Census, while two years were given within which to tabulate the data".  Lors du 12 ème recensement US, on aura effectivement mis qu’un seul mois pour collecter, mais encore deux ans pour le trier, avec les premières Hollerith ! C’est beaucoup mieux que le 8ème, où les résultats finaux n’étaient toujours pas parus 8 ans après ! Et ce, en collectant cinq types d’informations différents pour celui de 1910, là où Hollerith en trie maintenant quelque deux cent trente-cinq !

Le système décrit est simple, c’est d’une certaine manière un détournement des machines à tisser répétitives de Joseph-Marie Jacquard  : ce sont d’un côté des cartes de carton, de l’autre un lecteur de cartes à détecteurs électriques. "The two main features of the system are, first, a punched card, and, secondly, means for transferring its legend mechanically to registers which classify it into groups or categories and add the units thereof to form sum totals for the groups". Au début, bien entendu ces cartes ne sont pas standard. Hollerith va mettre tout le monde d’accord en imposant... la taille d’un billet d’un dollar de l’époque. Au début, les trous des cartes sont traversées par des aiguilles qui, en contactant des cuvettes au mercure, envoient un contact électrique. "The card having been punched with holes to signify by their positions on the card the information contained on the written enumerator’s schedule, the said card is put in a tabulating machine, where it acts as a stop diaphragm between a multiplicity of little spring-seated pins above the card and a corresponding series of mercury cups below the card. The pins are now, in a group, brought down, and those which are in line with holes in the card will descend through said holes and, by touching the mercury below, will close so many separate electric circuits". S’il n’y a pas de trou, pas de contact : "Those pins which do not find holes in the card below them do not pass to contact with the mercury and do not close their individual electric circuits.." chaque trou, percé ou non, répond par oui ou non, en quelque sorte. C’est donc un calcul binaire qu’effectue la machine, et bien pour ça aussi qu’elle se range dans les précurseurs de l’informatique !

Si, au préalable on a demandé à la colonne douze la couleur de cheveux, la rangée un peut signifier blond (ou non), la deux noir (ou non) la trois brun (ou non) etc... on comprend l’idée  : les cartes ne sont qu’un support, et doivent en revanche être pré-préparées selon chaque usage. Chaque contact active un compteur. "Each pin and its mercury cup are terminals of a separate electric circuit passing through an electro-magnet controlling a counter or register". Une fois percées, par un poinçon, par des opérateurs, grâce à des machines simples reportant les indications portées sur des registres écrits, les cartes sont insérées dans la trieuse : "the card having been punched, is then placed in a tabulating machine. The front view of a group of four tabulating sections shows the pin-box, and the handle for raising and lowering it being shown on the right. The rear view illustrates the quadrantal segments of electro-magnets arranged in rear and above the adding wheels. This view shows also the multiplicity of electric cables connected to the magnets and leading to the pin-box". Evidement, très vite on invente l’insertion automatique des cartes. "The latest development of the Hollerith System is the automatic machine, in which the work of separately placing each card beneath the pin-box, depressing the pin-box, and removing the card, is performed automatically by a machine instead of by hand". En résumé, au début du siècle, la machine Hollerith est le nec plus-ultra de n’importe quel état moderne, ou de n’importe quel ministère. et Hollerith vient de créer un mot nouveau dans leur vocabulaire : la mécanographie

Avec tout un arsenal de correspondances entre les trous de ses bouts de carton et ce qu’on souhaite voir apparaître dans le recensement. Va pour les endroits de naissance, codés en deux lettres (trois maxi), va pour la profession masculine, le nombre d’enfants ou les origines de la famille. Les employés du recensement remplissent les tableaux, remplissent de grandes feuilles avec des cases à cocher, et un "puncher" crée les trous correspondants. C’est simple comme bonjour, et les gens apprennent vite à fabriquer rapidement les cartes qu’ils perforent sans se tromper. On le voit, le système est infini. On peut tout calculer, tout trier, tout croiser. Et rapidement. Très vite, on s’intéresse aussi à la santé... en Europe, notamment, la préoccupation de l’époque, avec les ravages de la grippe espagnole, on sera servi en effet, il est vrai, en 1918... Où résidaient les victimes ? Quel âge avaient-elles ? etc, etc...

Mais les machines sont compliquées et fragiles, et leur rareté en font des produits aux coûts exorbitant à l’achat. Leur inventeur a alors une deuxième idée de génie, à la Bill Gates dirons-nous pour simplifier : au lieu d’en vendre peu en les vendant trop chères, il propose aux Etats ou aux ministères de les lui louer. Il en reste propriétaire, s’occupe de leur entretien.... et n’attend plus que l’argent tombe tous les mois. Aujourd’hui, les marchands de photocopieuses ne font guère mieux !

C’est la fortune assurée et la rente à vie par la même occasion ! Fortune faite en 1896, il baptise son entreprise (créée en 1892) la "Tabulating Machine Co". En 1911, il consolide son empire en s’associant avec un concurrent, CTR, la "Computing-Tabulating-Recording Co", installlée à Endicott dans l’état de New-York, qui a à sa tête un dénommé Thomas J.Watson. En fait, CTR a déjà rassemblé les quatre grandes compagnies du créneau naissant des calculatrices. Outre les deux citées, on y incorpore "Computing Scale Corporation" de Dayton datant de 1891 et la "Bundy Manufacturing Company" fondée par un joallier en 1889. Un empire du calcul (et un quasi-monopole) est donc né, et Endicott est sa nouvelle capitale. Jusqu’ici, c’était encore la capitale de la... chaussure. Pour le faire, les deux compères Hollerith et Watson ont bénéficié d’apport d’argent frais, fourni par un financier sulfureux : Charlie Ranlett Flint.

Flint est l’homme qui avait créé U. S. Rubber. Mais également mélangé Adams Chewing Gum, Chiclets, Dentyne, et Beemans pour en faire American Chicle. Le roi du pneu et du chewing-gum ! Qui se découvre dès 1904 une soudaine passion pour l’aviation, lui, le fan de nouveaux gadgets, en devenant le vendeur exclusif des avions des frères Wright. Echafauder des trusts et une passion chez lui : il fera la même chose dans la laine (avec American Woolen) ou le charbon (avec Somerset Coal). En fait , Flint, qui sent l’affaire du siècle avec la machine Hollerith, a simplement proposé à son créateur qui souhaite vendre son entreprise 1,21 million de dollars pour ses 2690 actions, et lui a offert en même temps un contrat d’expert-conseil sur dix ans, à 20 000 dollars par an. C’est énorme à l’époque. Hollerith, qui désirait se retirer, part prendre une retraite dorée bien méritée. Mais Flint a aussi d’autres activités et surtout une autre réputation : "Charles Flint was a daredevil 19th Century capitalist who flew airplanes, and sold weapons to both sides in the Russo-Japanese War."  Evidement, un marchand d’armes en vend à tout le monde, et ç’est ainsi que Flint aidera Roosevelt à fabriquer ses bateaux de guerre, tout en en ayant vendu auparavant à Guillaume II... Armstrong et Krupp vont bien se goinfrer durant toute la première guerre mondiale, il n’y a pas de raison. La firme Hollerith va faire de même, et vendre à tout le monde sans aucune arrière pensée sur l’usage qui pourra être fait de ses machines. Visiblement, ce n’est pas son problème. Et encore moins celui de son nouveau directeur, homme sans scrupules aux idées... particulières, disons. Politiquement c’est un démocrate. Economiquement, c’est un affairiste prêt à s’asseoir sur ses convictions pour gagner des marchés : seul l’argent l’intéresse.

Pour mémoire, la seconde société est particulière : on lui doit en effet la toute première pointeuse au monde... Au début, c’est une roue comportant le numéro de chaque employé, qui en l’actionnant, crée un ticket indiquant l’heure... d’entrée ou de sortie. Plus tard, ça ressemblera à ça. . Puis à ça. et aujourd’hui c’est plutôt ça. Mais qui sert toujours à ça. C’est de tous les temps l’appareil le plus détesté par le monde ouvrier.... classe laborieuse, classe dangereuse à écrit un certain écrivain fort contemporain ! « Les Barbares qui menacent la société ne sont point au Caucase ni dans les steppes de la Tartarie ; ils sont dans les faubourgs de nos villes manufacturières… » écrivait aussi Saint-Marc Girardin, qui a été ministre de l’Instruction publique en France en 1848 (paru dans le Journal des Débats en date du 8 décembre 1831). Ça vaut presque notre Darcos favori, cette tirade. Autant surveiller ce qu’ils font, ces ouvriers, c’est vrai ça. Chez Béghin, on avait ça. En fait, les français connaissent le système Hollerith depuis longtemps : car l’auteur en avait amené une à l’exposition universelle de 1889, celle de la Tour Eiffel. "The tabulator was brought to Paris by Hollerith himself for display in the‘Exposition Universelle’ of 1889 (the Eiffel Tower was another exhibit) and is a near duplicate of the machine being used with some success since its installation in the U.S. War Department on December 9th 1888 from whom Hollerith attempted to secure". L’engin en parfait état est toujours visible en 2009, au CNAM, malheureusement pas à la vue du public mais dans les réserves... dommage. Les français ne savent pas toujours la valeur de leurs musées... où plutôt ne savent pas vraiment faire des musées techniques ou sauvegarder le patrimoine industriel (combien de Pacific 231 ont été découpées au chalumeau ?).

La guerre 1914-1918, avec son effroyable logistique va voir se développer dans le monde industriel l’usage de ces calculatrices. Armstrong, Krupp, Schneider, les trois plus grands fabricants d’armement seront tentés de s’en équiper pour gérer leurs stocks faramineux. Faire la guerre, c’est prévoir, et stocker les munitions, c’est bien connu. Tout en surveillant les petites mains qui tournent les obus, bien entendu, avec les fameuses pointeuses. Les femmes y gagneront les mêmes droits à se taire que leurs maris partis se faire tuer au combat. On appelle ça la démocratie. Au sortir de la guerre, Hollerith décide de changer le nom de son entreprise qui vend désormais dans le monde entier en International Business Machines Corporation, plus connue sous le nom d’ IBM. Il meurt trois ans après sa création, en laissant les rênes à Thomas J.Watson. Mal lui en a pris. Thomas J.Watson est cupide et très ambitieux, il a échappé de peu à un procès pour malversations, et ne rechignera devant rien pour faire fructifier son entreprise, protégé par des relations directes avec la classe politique, notamment celles avec le Président Roosevelt qu’il ne cesse d’entretenir. Désireux de s’engouffrer partout où il y a de l’argent à faire, il rachète également en 1934 la Deutsche Hollerith-Maschinen Gesellschaft Mbh, la "Compagnie allemande des machines Hollerith", qui construisait des machines sous licence Hollerith, elle aussi, mais modifiées intelligement et très prometteuses. Plus simplement appelée Dehomag, et créée en 1911, elle devient donc la filiale directe d’IBM par absorption, IBM prenant 90% des parts de l’entreprise. Les conséquences vont être incommensurables. Pourtant ; les machines ne s’appelleront pas IBM. IBM existe depuis 1926 pourtant, et sa filiale allemande ne fera référence qu’à Hollerith seulement comme nom dans les années qui vont suivre. Le nom d’IBM n’apparaîtra pas. Watson, dès le départ, n’a pas souhaité que le nom de son entreprise américaine apparaisse de manière trop visible à ce moment là dans cet endroit du monde qui très vite se révèle extrêmement demandeur de machines à recenser. Pourquoi donc, c’est ce que nous allons voir un peu plus loin...

Watson fera aussi un coup assez extraordinaire, jamais vu alors dans le monde du commerce : ayant constaté que les brevets d’Hollerith arrivaient à fin de vie, il les modifia légèrement, les rebaptisa du nom de son entreprise, IBM, sans que l’organisme d’enregistrement américain des brevets ne fasse le lien, ce qui ne cesse, des années après, d’étonner encore. D’aucuns évoquent des pressions politiques liées à ces liens avec Roosevelt, entretenus à force d’invitation à des repas ou des week-ends, et de cadeaux divers : Watson était corrompu, et Watson corrompait, même ceux qui s’étaient forgé une réputation d’incorruptibles ou de probes.... Une fois déposés, ces brevets modifiés, il se retrouvait à nouveau protégé pour trente années. Soit jusque 1956, date à laquelle il passerait la main à son fils (il le fera en 1952 exactement), Thomas Watson Junior, qui ratera plus tard dans les années 80 le cap des ordinateurs personnels, tout en sortant le tout premier destiné à être vendu en masse. Dans les années soixante, un rapport d’un congressman US dénommé Carter sur les activités purement industrielles de Watson jugera ses actions "criminelles économiquement". Watson était la fourberie même, et sa société lui ressemblait : dans ses usines, des slogans ineptes rythmaient le travail, il était l’un de ceux à faire dans le paternalisme éhonté, en faisant chanter des hymnes à sa gloire chaque matin. Le précurseur du travail... à la japonaise. D’aucuns disent aussi un patron particulièrement tyrannique. IBM vendait alors en masse à l’US Air Force, et au général Bradley, l’aviation et l’artillerie faisant grande consommation des calculateurs, dont la balistique est le domaine privilégié. Pour Bradley, devenu contrôleur général des armées, c’était simple : pendant la seconde guerre mondiale, Watson Junior était devenu son intendant et son pilote... La demande était forte, et les prix donc élevés... Dans les années 50, par exemple, c’est IBM qui fournira l’outil principal de défense US, les radars du système SAGE (Semi Automatic Ground Environment). Un système complexe, liant radars et avions aux ordinateurs à tubes, ceux du Strategic Air Command, volant 24h sur 24 dans ces années là. IBM, jusqu’à sa déconfiture (rapide) des années 90 restera longtemps incontournable.

En Allemagne, Dehomag était en pointe, question recherches, en effet, et avait créé dès 1926 sa propre "Dehomag tabulation machine", devenue "the first automatic sequence-controlled calculator". En ajoutant une carte supplémentaire en 1935 à son modèle déjà évolué, le modèle BK, grâce aux recherches d’un chercheur de talent, Hans Gross, elle en avait énormément augmenté les performances. L’engin gèrait désormais des cartes de 80 colonnes et non plus de soixante comme au départ chez Hollerith. L’engin était aussi devenu programmable, grâce à un tableau de connections situé à sa droite. L’engin évoluait vers davantage de complexité : en 1929 il présente 286 liaisons et 14 boutons de connection. On pouvait donc lui demander ce qu’on voulait trier et croiser ! En 1933, il en a 1256 et présente 36 boutons de commandes. Le modèle D-11 de 1935 lui en apporte 2040 et 20 connecteurs. En 1935, la meilleure machine mécanographique au monde, c’est simple, elle est... allemande ! Le meilleur pré-ordinateur, l’un des plus puissants chez les machines à calcul vendues dans le commerce (seuls des prototypes de laboraroire la dépassent). Enfin, "allemande", pas exactement. Elle porte un nom allemand, mais la firme qui l’a construite appartient alors depuis un an à IBM, société américaine. Dès 1935, tout le monde ne jure plus que par la D-11. Alors que la firme a vendu 185 modèles BK avant 1936, elle n’en vendra plus que 18 en 1937 et 5 seulement en 1938. En revanche, les ventes du modèle D-11, bien supérieur en capacités de calcul, ou plutôt leur location, explosent littéralement en Allemagne jusque 1942 : 11 modèles de fournis en 1936, mais 101 en 1937, 138 en 1938, 179 en 1939 et 232 en 1940, année record des livraisons, puis encore 173 en 1941, 140 en 1942, 73 en 1943, 25 en 1944 et 4 seulement en 1945. Soit au total le chiffre hallucinant de 983 machines ultra-performantes. La majeure partie louée par l’état allemand et non par des entreprises privées. Que peut bien faire un seul pays avec tout ça ? Effectuer près de mille recensements ? Qu’est-ce donc que cette frénésie comptable ? C’est assez incompréhensible, de prime abord, et cela, nous essaierons de l’élucider demain, si vous le voulez bien.

 

 

 

Documents joints à cet article

Des petits trous, des petits trous... à recenser (2) Des petits trous, des petits trous... à recenser (2) Des petits trous, des petits trous... à recenser (2) Des petits trous, des petits trous... à recenser (2) Des petits trous, des petits trous... à recenser (2)

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153 réactions à cet article    


  • A. Nonyme Trash Titi 29 juillet 2009 10:42

    Is Agoravox a french citizen blog ?

    Aië hame naute chure !


    • morice morice 29 juillet 2009 11:08

      voilà qui est très intelligent, comme à votre habitude. J’ai comme d’avis que vous devriez la fermer, là : je donne mes citations, si j’avais un peu plus de temps je les mettrais en notes pour faciliter la lecture : on verra ça dans un prochain exercice, si vous le voulez bien. Remarquez, étant donné la qualité de vos prestations ici, je me fous de votre avis.


      • A. Nonyme Trash Titi 29 juillet 2009 12:27

        Mon avis importe aussi peu que les vôtres. Mais quand on s’érige en auteur, on a au moins le respect de ses (rares) lecteurs. Le problème, c’est que vous, vous vous foutez de tout le monde. Vous n’êtes ici que pour satisfaire votre égo démesuré.
        Quant à vos remarques puériles style « j’ai pas le temps », vous en trouvez bien assez pour pondre des séries longues comme un jour sans pain, ce qui en dilue d’autant l’intérêt et la pertinence.


      • morice morice 29 juillet 2009 13:29

        Mon avis importe aussi peu que les vôtres. Mais quand on s’érige en auteur, on a au moins le respect de ses (rares) lecteurs


        aucun problème avec ceux qui respectent le travail : vous êtes loin, très loin d’en faire partie :


        vos contributions vous représentent bien : vous pouvez toujours tenter de vous présenter autrement aujourd’hui... florilège rapide :

        Yeah ! Lerma is back ! On va se poiler..

        Marx, Mao ?!?!?!?

        Faut arrêter la drogue Morice, vous supportez plus.

        On dit « roumi » pas « roubi ». A moins que ce ne soit une adaptation Chti, hein biloute ?

        On leur avait pourtant dit bordel : on ne pilote pas le coude au hublot !

        Ben oui d’Jules, faut prendre des risques dans la vie. 
        Benzema est de la race des grands attaquants : ça va le faire, surtout avec le beau monde autour qui saura faire les bonnes passes... en attendant peut-être l’arrivée de Ribéry !


        Té, comme ça, c’est plus équilibré. Et puis y’a Jacky qui fait les chœurs et le décor !

        Dorothée : le bon Dieu

        ’a lu trop vite ! Mea culpa, Devil is inside me... Pisque c’est comme chat, je vais aller voir du côté de Dorothé, na !

        Lerma a pris possession du corps de Pendragon !!!

        voilà ça suffit là je pense pour ce faire une idée de la haute teneur de votre participation ici....


      • A. Nonyme Trash Titi 29 juillet 2009 14:21

        Ahahaha ! Sortir des interventions de leur contexte, bravo, une belle méthode de journaliste ! Petit facho va. Vous tenez des fiches sur tout le monde ? Vous êtes un grand malade !
        Perso, je ne retire rien de tout ce que j’ai pu commenter ici et ce que vous en pensez m’en fait tinter une sans bouger l’autre. Quand à votre jugement, tout le monde ici connaît sa valeur : zéro, nada, le néant.


      • morice morice 29 juillet 2009 21:02

        Ahahaha ! Sortir des interventions de leur contexte, bravo, une belle méthode de journaliste ! Petit facho va. 


        pour l’instant, le facho ici, c’est vous...

        contexte : l’épisde 7 de la conquête de la Lune ;

        votre commentaire :

        Par Trash Titi (xxx.xxx.xxx.134) 9 juin 12:39

        American are not gentil. 
        Israelian pipole, pas gentils non plus. 
        But Morice is footing de la gueule du world with ses artiqueuls bourrés d’English. Et ça, c’est very pas gentil du too.
        That is the only expérience I know in french media. Certainly one of the best force of the citizen blog Agoravox ?


        technique de facho pour tenter de discréditer un contenu, trash mon derrière.

        contexte « Dieu reconnaîtra les siens »

        votre commentaire `

        Par Trash Titi (xxx.xxx.xxx.184) 8 mai 22:34

        Oui, il y a eu un changement en effet ! Chez AV, ils préfèrent que tu te casses définitivement chez Cent Papier !

        technique de facho : l’insulte.


        mais le meilleur est là 

        contexte : > Jaurès au FN ? L’affiche scandaleuse

        votre commentaire :

        Par Trash Titi (xxx.xxx.xxx.241) 25 mars 17:30

        Hahahaha ! Très bon détournement ! Le FN serait-il plus créatif que le PS ?

        ça définit assez bien qui vous êtes, quelles sont vos options politiques et ce que vous venez faire ici depuis toujours....


      • Pyrathome pyralene 29 juillet 2009 11:30

        Quelques photos de vues d’ensemble des machines...et des armoires « normandes » ,mais les premières machines mécaniques datent de 1623 !!!....ici
         Personnellement je m’intéresse plus aux premiers synthé ,l’onde martenot en l’occurence mais aussi ceux-là...
         Toujours un plaisir de vous lire.....


        • morice morice 29 juillet 2009 11:47

          ah, les ondes Martenot... on a même tenté de faire du rock avec, mais si. Les synthés c’est autre chose, mais ça dérive bien des ordis en effet. Bon on verra ça plus tard. merci pour le « plaisir ». on verra un peu plus loin les premiers ordis, type Mark1, Eniac et Univac, pour l’instat on va rester cartes perforées quelques épisodes encore si vous le voulez bien.


          • Pyrathome pyralene 29 juillet 2009 11:59

            oh oui ! je ne suis pas un « paléoinformaticien »....mon premier ordinateur en 1987 était l’atari 1024 que j’ai encore et qui fonctionne toujours (enfin je pense,il dort sur une étagère...) et que j’utilisais avec pro 24 de steinberg pour faire des séquences midi uniquement ,une petite merveille à l’époque !! ....je continue,bien sûr,mais avec d’autres matériels......


          • Triodus Triodus 29 juillet 2009 14:24

            « Les synthés c’est autre chose, mais ça dérive bien des ordis en effet. »

            Pas forcément ! Il y a plusieurs « généalogies » dans les synthés :

            - Les analogiques, utilisants des circuits électroniques « réels », dont la base technologique provient des télécommunications radio (oscillateurs, filtres, modulateurs de phase ou d’amplitude, etc..). Un des ancètres dans cette famille est bien l’onde Martonneau et son cousin le Theremin.

            - Les numériques, ou les sons sont crées sous forme d’échantillons binaires par l’exécution de code (programmes) .Les origines de ces techniques proviennent de recherches de la Bell Laboratories, au sein duquel oeuvrait d’ailleurs un certain Nyquist (ça vous dit rien ?).
            Max Mathews et Joan MIller y ont également oeuvré, sur un plan plus musical.
             
            Cordialement,
            T.


          • morice morice 29 juillet 2009 20:49

            oui, ça je le sais aussi, mais faut simplifier parfois.... Mr Moog.


          • morice morice 29 juillet 2009 13:22

            ah superbe : mon premier ordi a été un 1024 également. Je me targue de peu de choses en informatique, mais il y en a une dont je suis fier : avoir fait en temps réel les 52 tableaux d’Arkanoïd. 8h40 de sport... en jouant à deux l’un après l’autre : on a terminé à deux et on a vu le oolosse de l’ïle de Pâques lancer des pièces... Avec mon ancien élève...devenu policier à Paris !! superbe souvenir  ! j’avais commencé au Bistrot, su une console à plat, avec mon pote de radio ; on y avait laissé la moitié de notre salaire en un mois !!!! accro !!!


            • АПАЧ 29 juillet 2009 16:27

              Salut Morice,

              J’étais un fans d’arkanoïd, je l’es d’ailleurs sur mon pc, (le dernier tableau est en forme de visage si mes souvenir son bon), celui que j’ai sur mon est une version amélioré que j’ai téléchargé.

              Moi mon premier ordi était un Philips vg 5000 (Philips c’est déjà demain) . Il y avait des jeux les premiers sans son, dont un ou il fallait traverser les Etat-unis avec une voiture (d’ouest en est), il y avait aussi pac man.

              Mon deuxième a été un Atarie 800 xl, une multitudes de jeux sur casettes et on pouvait aussi mettre des cartouches, j’avais même une ardoise pour désiner, à l’époque on récupérait des programmes sur des journaux (revues) , tout du basic à recopier goto 10, chrs 127 enfin tu connais, il ne falait pas se tromper en recopiant sinon le jeu ne marcher pas, la moindre virgule ou autre et c’était mort.

              Dans les jeux mes préfétés, traiblaseur, (un ballon qui dans l’espace parcourait des circuits avec des trouts et plein d’autres trucs, on pouvait jouer à deux), bruce lee, montezumas revanche, boulder dasch, j’en avait plus de 50 de jeux, je les achetais sur des revues par quatre (à l’époque entre 90 et 100 francs les quatres jeux) .

               Sinon pour infos ma première console de jeux a été une intélévision, c’est vieux maintenant, peut-être as-tu connu, space armada et d’autre jeux qui sont restés mytiques.

              Enfin, que de bons souvenirs, depuis j’ai toujours eu des ordis et des consoles de jeux . 


            • morice morice 29 juillet 2009 21:06

              J’étais un fans d’arkanoïd, je l’es d’ailleurs sur mon pc, (le dernier tableau est en forme de visage si mes souvenir son bon


              c’est un des colosses de l’île de Pâques... en effet. Cadeau :


            • Pyrathome pyralene 29 juillet 2009 13:45

              J’utilise encore Steinberg cubase sx3 sous XP..... ,la première version de cubase étant sorti sur le 1024 en 1989 payé 4000 F de l’époque ! mais je migre progressivement vers Ubuntu studio qui va devenir un « must »avec Ardour et d’autres...marre de windeaube et de l’instabilité du système !! quoique pas trop à me plaindre,quand-même.....je n’utilise jamais windows sur le net qui est une pure ineptie !! ....Quand on voit les progrès effectués depuis les cartes perforés .... !!! Normal,l’informatique obéit à la loi de Moore.....


              • Halman Halman 29 juillet 2009 14:11

                Sympas ces articles sur l’histoire de l’informatique, même si elle est encore bien plus complexe que cela.

                J’adore cette période pré souris et pré machins multimédias made in Taïwan d’aujourd’hui sans âmes.

                J’avais vraiment plaisir à programmer sur les Commodore CBM, IBM PS1 et PS2, Sharp PC1600, et autres Z80, 4004, 8088, etc.

                Compiler un programme d’astronomie de plusieurs fichiers de codes sources de 64 ko d’une disquette source A : sur une autre disquette de l’exécutable B : sur un 8086 sans co processeur mathématique, regarder le nombre de lignes de commandes défiler et attendre avec angoisse pendant plusieurs minutes le « Compilation OK ».

                Sur des machines aux claviers mécaniques en métal lourds mais tellement agréables, avec les odeurs de circuits électriques poussiéreux chauds.

                Et regarder fasciné les simulations gravitationnelles se faire, très, mais très lentement, pixel par pixel. Une trajectoire de vaisseau Apollo se calculer et s’afficher en 24 heures alors qu’aujourd’hui en un clic de souris c’est fait.

                Recevoir par emulateur du Minitel sur un IBM PS1 sur le 3615 Ciel et espace ou quelque chose comme ça, les premières photos gif 16 couleurs de Neptune prises par la sonde Voyager, qui s’affichent lentement, pixel par pixel, envoyées directement par le JPL quelques heures après que la sonde les aient envoyées.
                Grand moment magique.

                On ne connait plus ça aujourd’hui où plus personne ne s’étonne de recevoir en un clic une photo des geysers d’Encelade en 16 millions de couleurs.

                On s’amusaient à écrire en assembleur des petits gadgets comme des Shell avec gestionnaires de fichiers et utilitaires de disques pratiques, des émulateurs de mémoire étendue, des curseurs animés, des gestionnaires de souris, des bruitages marants, etc, dont on s’envoyaient les listings et les disquettes par la poste.

                Sympa.


                • morice morice 29 juillet 2009 20:50

                  sympa votre nostalgie !


                • L'enfoiré L’enfoiré 29 juillet 2009 14:30

                  Salut Morice,
                   J’ai senti tout de suite que vous n’étiez pas un « natif » de la chose.
                   Mais vous vous êtes documenté, et cela est bien.
                   Moi, je l’ai vécu. Triez les cartes perforés, je connais.
                   Comme je l’ai dans mon histoire si je me souviens bien, quand il y avait un bleu qui arrivait on lui demandait de trier les cartes sur la couleur.
                   Alors, quand il se mettait sur les trieuses, on se ragalait.
                   Oui, nous étions des traitres sans coeur.
                   Au fait, c’est une chose que je vous demanderais. Savez vous lire ces cartes perforées sans lire la trauduction qui est au dessus bien imprimée en clair.
                   
                   


                  • L'enfoiré L’enfoiré 29 juillet 2009 14:31

                    Je suis sûr que ma Gaufre va vous intéresser.


                  • L'enfoiré L’enfoiré 29 juillet 2009 15:08

                    On parle de Commodore et tous ces machins avec ou sans écran.
                    Quelqu’un a-t-il connu le Cogar ?
                    Racheter par Singer et puis ICL ?
                    Un ancêtre du PC, sur lequel j’ai fait du soft de base..


                  • Paul Cosquer 29 juillet 2009 15:19

                    Moi, je n’ ai pas connu les ordi à cartes perforées (je suis bien trop jeune voyons !!!) mais j’ai eu un Commodore 64 sur lequel je programmais des jeux et qui m’a servi aussi à réaliser l’un des tous premiers serveurs télématiques dans mon département (un monovoie fabriqué en renversant le modem du Minitel, mais avec une seule ligne téléphonique, je devais réserver des créneaux horaires et j’ai vite laissé tomber non sans avoir conçu des pages de serveur).

                    J’ai eu aussi un Thomson MO5 (programmation de jeux aussi).
                    C’était avant le PC et Windows qui ne permettent plus aucune créativité ni fantaisie. A part un peu de scripts pour gérer les icônes et la base de registre : pas réjouissant ! Ou les macros sous Excel et Word.

                    AH ! Nostagie quand tu nous tiens.


                  • L'enfoiré L’enfoiré 29 juillet 2009 18:27

                    Paul,
                     C’est bien ce que je pensais, un ordi c’était pour les jeux.
                     Commodore 64, Amiga avec un écran, des outils pour jouer.
                     Pour beaucoup cela a été le cas.
                     Le Basic, le machin pour faire des spagettis.
                     Le bidul qui s’est professionalisé plus tard.
                     Faire de l’informatique, sans vouloir être présomptueux, c’est pas ça.
                     Cela sert encore pour lancer les jeunes bambins, avec la souris dans les mains.


                  • L'enfoiré L’enfoiré 29 juillet 2009 18:32

                    Mais on croit que le prix des informaticiens a baissé comme celui des machines et cela c’est une grosse erreur
                    La sophistication, le user friendlyness (je ne sais comment on le dit en français) a un prix indéniable. On croit et puis on décroit.


                  • L'enfoiré L’enfoiré 29 juillet 2009 18:35

                    Paul,
                     J’ai connu beaucoup d’informaticiens qui n’avaient pas la « fibre » informatique. Cela payait bien, mais...
                     C’est un peu comme une religion. Tu as la Foi ou non.


                  • tonton raoul 29 juillet 2009 18:43

                    Salut l’enfoiré

                    Note que Paul ne se targue pas d’être informaticien, et il ne fera pas une saga d’articles sur le sujet. Par contre, notre ami morice dit ici + haut ( post de 13h22 ) :

                    ah superbe : mon premier ordi a été un 1024 également. Je me targue de peu de choses en informatique, mais il y en a une dont je suis fier : avoir fait en temps réel les 52 tableauxd’Arkanoïd. 8h40 de sport... en jouant à deux l’un après l’autre

                    voilà donc sa + belle réussite en la matière : une victoire dans un jeu vidéo ...
                    sinon, la série d’articles est absolument passionnante, et on va s’instruire un max, c’est sûr ...




                  • tonton raoul 29 juillet 2009 18:48

                    l’enfoiré

                    quand on vient ici avec un p’tit nez rouge comme l’ami john lloyds, on a l’air moins con, crois-moi...

                  • L'enfoiré L’enfoiré 29 juillet 2009 19:21

                    Tonton,
                     Je ne suis aucunement là pour lui jeter la pierre. Par contre, un patron qui lirait cela, va dire que le métier est un jeu. Pour jouer, pourquoi faudrait-il payer pour cela ?
                     Le prix des machines à baisser drastiquement, donc, développer, c’est la même chose.
                     Harware = software ?
                     Et non... Suivre le mouvement, se mettre à jour en permanence, c’est pas de la petite bière. 
                     


                  • L'enfoiré L’enfoiré 29 juillet 2009 19:24

                    Tonton,
                     Je sens que la série va être passionante.
                     J’aime rencontrer les expériences de chacun.
                     Je l’ai connue de l’intérieur. Morice semble l’avoir approché par un autre bout, par l’utilisation elle-même.
                     C’est ce que je fais actuellement. Je suis devenu l’utilisateur de ce que j’ai développé.


                  • L'enfoiré L’enfoiré 29 juillet 2009 19:27

                    Cela m’est revenu « user friendlyness » = convivialité


                  • morice morice 29 juillet 2009 20:51

                    non absolument pas, je ne sais pas le faire.


                  • morice morice 29 juillet 2009 21:07

                    C’était avant le PC et Windows qui ne permettent plus aucune créativité ni fantaisie


                    achetez un Mac, ça vous la rendra.

                  • morice morice 29 juillet 2009 21:38

                    La sophistication, le user friendlyness (je ne sais comment on le dit en français) a un prix indéniable. On croit et puis on décroit.


                    vous oubliez le langage orienté objet qui nous a débarrassé de tout ce jargon.... et cette programmation fastideuse...

                  • morice morice 29 juillet 2009 21:41

                    c’est UN exemple, et ce n’est pas présomptueux et prétentieux comme vous. Mon domaine c’’est l’impression et sa colorimétrie : je ne vais pas étaler ici uns savoir informatique sur la question ! vous êtes HAINEUX,et .. ridicule, TALL !


                  • tonton raoul 29 juillet 2009 22:10

                    l’enfoiré

                    tu veux la jouer friendly avec morice ?
                    alors là, en + du nez rouge, ajoute déjà l’entonnoir à gyrophare et la sirène de pompier
                    car tu vas pas avoir l’air con là, tiens ...
                    bon amusement !

                  • Pure Haleine 29 juillet 2009 22:27

                    Morice

                    vous faites dans l’impression ou dans les serveurs ?

                    Cdt


                  • tonton raoul 29 juillet 2009 22:27

                    momo

                    arrête un peu avec tes couillonnades de haine... on a ton identité, et tout le monde s’en fout
                    ça fait 2 1/2 ans que tu es le bouffon des zozos, et la seule chose qui les éloigne, c’est cybion

                  • tonton raoul 29 juillet 2009 22:29

                    il a l’impression de faire serveur


                  • Gül 29 juillet 2009 22:38

                    En bref, il est serveur de pressions !

                     C’était ma contribution du jour (pour ne rien dire en tant que lampadaire) ! Santé ! :- ))


                  • Pyrathome pyralene 29 juillet 2009 23:03

                    Gûl,éclaire-nous un peu !!!.....


                  • tonton raoul 29 juillet 2009 23:04

                    lumineuse contribution, très chère ...

                    dis, à ton avis, combien de cartes perforées faut-il pour faire un chapeau de napoléon ?
                    c’est pour offrir à momo


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