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Accueil du site > Tribune Libre > Deux Français sur trois pour ou contre ?

Deux Français sur trois pour ou contre ?

Les troubles actuels autour de projet de loi El Khomri sont une démonstration de plus de la difficulté d’entreprendre des réformes en France.

Est-ce le fruit d’un défaut de contenu dans le projet, d’explication, de méthode ? Pourquoi une telle incapacité chronique à mettre en œuvre des politiques, que l’on soit de droite comme de gauche ? Y aurait-il une impossibilité à reformer en France ?

Écoutons donc ce que disait en 1973, Pierre Mendès France, en réponse à la question posée par Jacques Chancel sur l’incapacité d’un homme politique au pouvoir à avoir le temps de la réflexion : « C’est pourquoi il doit toujours travailler quand il n’est pas au pouvoir. Il doit arriver au pouvoir préparé. Dire : « Eh bien quand j’y serai, je verrai. Il sera toujours temps de décider. Il sera toujours temps de déterminer. » Cela, c’est une erreur. » Et un peu avant, il avait dit : « Il faut que l’homme qui a des responsabilités politiques ne néglige jamais de réfléchir profondément aux problèmes qu’il a à traiter, avec le concours de ceux, s’il ne les connaît pas suffisamment, de ceux qui les connaissent ou les ont approfondis plus que lui. La conciliation de la science, de la connaissance des choses, de l’approfondissement des problèmes d’une part, et de la volonté de réaliser d’autre part, c’est cela en définitive la responsabilité de l’homme politique. »

Voilà l’erreur commune à tous nos politiques : ne pas avoir compris que, si un cap n’a pas été fixé à l’avance, s’il n’arrive au pouvoir qu’avec seulement une vision théorique de ce qu’il veut faire, s’il n’a pas pris le temps d’élaborer avant un plan d’actions cohérent, il n’a aucune chance de calculer un azimut quelconque. Ballotté par les évènements, un coup à gauche, un coup à droite, rapidement il n’est plus que le jouet de ce qui advient, incapable d’entreprendre une réelle transformation.

La présidence de Nicolas Sarkozy a largement souffert de cette impréparation concrète, celle de François Hollande en est une caricature.

Tourné dans les ors du Palais de l’Élysée, entre mai 2012 et janvier 2013, le film de Patrick Rotman, le Pouvoir, est une mise en abyme de l’improvisation et l’amateurisme des équipes élyséennes et du Président. C’est flagrant tout au long du film, et d’autant plus que ce n’est pas intentionnel : on sent bien que Patrick Rotman ne se veut ni juge, ni accusateur. Il se contente de filmer ce qu’il voit, et nous faire entendre ce qui est dit.

Et voilà le Président qui avoue : « Je ne pensais pas que la situation de la France était si grave ». Mais sur quelle planète avait-t-il vécu ces dernières années ? Est-ce que la rue de Solferino l’avait à ce point isolé de la réalité de son propre pays ? N’avait-il donc rencontré aucun Français pendant sa campagne, aucun dirigeant d’entreprise, aucun économiste ? N’avait-il jamais quitté l’hexagone ? Shanghai, Singapour, Bangalore, ou Palo Alto n’étaient-elles pour lui que des points théoriques sur une mappemonde ?

Un peu plus loin, son Secrétaire Général, Pierre-René Lemas, lui indique qu’il va falloir faire des économies dans la dépense publique, mais que cela ne sera pas facile. Sic ! Et François Hollande de compléter : « Cela comprend aussi les dépenses des collectivités locales et les dépenses sociales, n’est-ce pas ? ». Oui, bravo, remarque pertinente et exacte. A l’oral de l’ENA que vous avez jadis brillamment intégrée, vous auriez la note maximale. Simplement, Monsieur François Hollande, vous n’êtes plus un étudiant mais le Président de la France. A ce titre, vous êtes sensé avoir un projet. Mais cet échange montre que ni lui, ni Lemas n’avaient réfléchi avant à ce qu’il faudrait faire.

Résumons : les deux premiers dirigeants du pays – car dans le fonctionnement de la 5ème République, le Secrétaire général de l’Élysée dispose de pouvoirs considérables –, découvrent la réalité en marchant, et improvisent au gré de leurs imaginations. Ainsi François Hollande n’avait aucune idée de ce qu’il ferait, si jamais il était élu. Son seul projet était de l’être. L’élection comme but, et non pas comme moyen… ainsi que ses prédécesseurs.

Ce « retard à l’allumage » n’a jamais été rattrapé, et trois ans plus tard, l’improvisation est toujours là. Preuve la succession récente des mouvements chaotiques autour de la perte de nationalité ou le projet de loi El Khomri. Décidemment Pierre Mendès France a raison : il est indispensable d’arriver préparé au pouvoir.

Alors messieurs les candidats pour 2017, merci de vous intéresser dès à présent au comment et réfléchir à l’avance à ce que vous voulez faire. Sortez du « D’abord l’élection, ensuite l’action. », et du « Construisons un programme pour être élu, pour le reste on verra après ». Surtout ne croyez pas que l’intendance suit toujours !

Imaginez un candidat à la reprise d’une entreprise qui se contenterait de dire : « Faites-moi confiance : en trois ans, je doublerai le chiffre d’affaires, diviserai par deux les coûts tout en relançant l’emploi et l’innovation, et atteindrai une marge opérationnelle de plus de 40 %. Comment, me demandez-vous ? On verra bien ! ».

Messieurs les candidats, comprenez que les citoyens ne vous croient plus et ne vont plus vous signer des chèques en blanc. Lisez les sondages qui, tous, montrent combien peu nombreux sont ceux qui vous suivent encore.

Fut un temps, Valery Giscard d’Estaing rêvait de voir deux Français sur trois le suivre. Aujourd’hui vous avez réussi le tour de force que ce sont plus de deux sur trois qui vous rejettent !

Voilà un des enjeux des mois qui nous séparent de mai 2017 : enclencher et cristalliser au plus vite le réveil citoyen autour d’un homme ou une femme qui aura compris que le comment compte autant que le quoi. Sinon deux Français sur trois resteront contre, et rien ne sera possible...


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45 réactions à cet article    


  • diogène diogène 8 mars 15:43

    Le « comment », c’est le discours de Hollande au Bourget : « mon ennemi, c’est la finance ».

    Le « quoi », ces’t la politique de Macron.

    Contrairement à ce que vous pensez, les Français ont bien compris que le « quoi » est imposé sous-prétexte qu’on leur a fait croire au « comment » !

    Quand les deux coïncident, pas besoin de communication ni de pédagogie. Les faits parlent d’eux-mêmes. Dès que l’on commence à travailler l’emballage, c’est que le produit que l’on veut vendre n’est pas vraiment ce qui est affirmé.

    Mais sans doute êtes-vous un spécialiste du pckaging électoral !

    • Robert Branche Robert Branche 8 mars 17:34

      @diogène
      Non désolé de vous contredire, mais Hollande est actuellement aussi démuni sur le quoi et le comment... et les 2 sont indissociables : un quoi sans comment n’est qu’un discours incantatoire !


    • mario mario 8 mars 16:19

      En fait, c’est plus compliqué que cela . chaque femme ou homme politique sait parfaitement que un fois président (e) il (elle) , decide de rien !
      donc inutile d’avoir un projet .
      la seule solution, c’est d’annoncer a l’avance la sotie de l’EU/EURO/OTAN. mais il y a un grand risque de se prendre une cartouche dans la tete .
      donc aucune élection de changera quoi que ce soit .


      • Robert Branche Robert Branche 8 mars 17:35

        @mario
        Faux : les marges du politique sont réels, simplement il faut demain voter pour des « faizeux » et non pas des « dizeux » !


      • Le p'tit Charles Le p’tit Charles 8 mars 16:20

        Ce n’est pas le code du travail qui à besoin d’une réforme, mais les politicards-véreux qui travaille pour le grand capital.. !


        • Robert GIL Robert GIL 8 mars 16:34

          depuis 30 ans , le salariat et les citoyens en general subissent reforme sur reforme, avec le resultat que l’on connait devellopement du chomage, de la precarité, de la pauvreté ... ce n’est pas contre les reformes que l’on manifestes, mais contre les reformes a la con faites seulement pour une caste de privilégiés !
          .
          voir : : SORTONS DE L’IMMOBILISME, REFORMONS !


          • diogène diogène 8 mars 16:45

            @Robert GIL

            Le mot « réforme » n’a pas plus de sens en politique que le mot « intervention » en médecine. C’est un terme neutre qui n’indique pas le « sens » du l’action. Une « intervention » létale permet de soulager un patient de ses douleurs en supprimant le patient. 
            C’est sans doute également le sens de la « réforme » du code du travail : plus d’arbitrage à assurer s’il n’y a plus de règles. Chaque salarié pourra négocier avec son employeur... qui ne se privera pas de faire remarquer que son DRH a une caisse pleine de candidatures.

          • Robert Branche Robert Branche 8 mars 17:36

            @Robert GIL
            Il n’y a eu que de petites réformes partielles, et aucune reconstruction du système


          • tonimarus45 8 mars 23:02

            @Robert Branche—*Si pour vous reforme est synonyme de la casse du code du travail casse qui ne reduira en aucune façon le chomage( je me suis explique en long et en large sur ago mais si vous voulez que je recommence demandez),alors sur que les ouvriers vont ruer dans la brancards

            quand a considerer que la mise en cause de l’age du depart a la retraite ou les dizaines de milliards donnes aux entreprise en echange de 1millions d’emplois qui n’ont jamais vu le jour, (par contre le fric ils l’ont garde),alors vous ne manquez pas d’air
            mais peut etre que pour vous une bonne reforme cela serait le « patron de droit divin » et retour au bon temps des « maitres des forges » ou l’on faisait tirer la troupe sur les grevistes ;Ah le bon temps de « germinal »

          • Vipère Vipère 8 mars 23:25

            @tonimarus45


            La fine équipe socialiste veut bousculer les lois physiques et renvoyer les français un siècle en arrière ! les cendres de Zola doivent frémir d’horreur.


          • Robert Branche Robert Branche 8 mars 23:42

            @tonimarus45
            Vos propos relèvent d’un procès d’intention a priori. Ai-je jamais dit que je proposais la « casse du code du travail » ou un « retour aux maitres des forges ».

            Dans mon court article, je n’ai parlé que de méthode en insistant sur l’importance du comment.

          • tonimarus45 9 mars 13:05

            @Robert Branche— non a mon avis vous n’avez pas ose le dire ;,vous vous exprimez en bon ’jesuite« comme on vous l’a appris a polytechnique ou vous avez cotoye vos semblables.Poutant les reformes de la loi »« khomri »« reviennent sur les acquis du »conseil nationanl de la resistance« ,( dont »« kessler » ancien president de « merdef » disait qu’il fallait les supprimer),et meme du front populaire soit respectivement 70ans et 80ans.

            QUAN A L’IMPORTANCE DU COMMENT oui dites nous franchement COMMENT, ???, que l’on puisse franchement contre argumenter
            Quand au proces d’intention je repondais a vos propos sur les « reformettes » et comme je suppose que vous etes pour la loi « khomri » et meme peut etre aller plus loin confirmez ou infirmez
            Quand a dire que vous n’etes pas contre la casse du code du travail mais proposez de vrais « reformes »(pas des reformettes ??)dont on sait ce que cela veut dire expliquez vous
            POUR ETRE PLUS SIMPLE DITES QUE VOUS ETES CONTRE LA CASSE DU CODE DU TRAVAIL ISSU DU FRONT POPULAIRE ET DU CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE ET DES REFORMES DEJA EN PLACE ET SURTOUT CELLES PRECONISEES PAR LA LOI « KHOMRI »"QUE CELA SOIT CLAIR UNE BONNE FOIS POUR TOUTE

          • Robert Branche Robert Branche 9 mars 13:15

            @tonimarus45
            Merci de ne pas tomber dans les procès d’intention et il n’y a aucun lien entre l’esprit « jésuite » et « polytechnique ».

            Concernant la loi Kohmri je pense que c’est une mauvaise réponse à de bonnes questions (comme comment arrêter de laisser se développer les CCD) car inadaptée et incomplète. Par exemple il manque des propositions sur la revalorisation réelle de filière manuelle, repenser le lien entre formation initiale et formation professionnelle, l’abaissement des charges sociales pour les bas salaires pour réellement relancer une dynamique d’emploi.
            Concernant plus généralement le code du travail, il ne s’agit pas de le « casser » mais de la repenser pour le rendre compréhensible (c’est devenu un maquis dans lequel tout le monde se perd) et permettre une réel parcours professionnel progressif, ceci sans précariser les salariés. Quant à votre référence au CNR, il serait temps aussi d’évoluer car le monde a changé depuis 1945 !

          • tonimarus45 9 mars 14:48

            @Robert Branche---’’’Concernant plus généralement le code du travail, il ne s’agit pas de le « casser » mais de la repenser pour le rendre compréhensible «  »« dites vous ; mais oui ! au lieu de »« reformer  »« vous employez le mot »« repenser »« c’est en cela que je vous dis que vous raisonnez en »« jesuite »« car en fait c’est remettre en cause des acquis sociaux datant de 70 ou 80 ans et meme plus au nom de la modernite(bien sur vous avancez masque en ne disant pas »casse du code dutravail) ce qui en fait revient a cela

            Mais la modernite(ou evolution, ( vous preferez ce terme) voudrait que sachant que compte tenu du machiniste, de l’automatisation, de l’intelligence artificielle(robots, dont de nombreux economistes disent que cela supprimera 50% des emplois(vous polytechnicien devait savoir cela) on trouve d’autres solutions
            —Soit on partage le travail qui va rester et ce n’est pas en faisant travailler plus ceux qui ont deja un travail qu’on en prends le chemin
            —Soit on fait en sorte de donner a ceux qui sont sans travail de quoi vivre decemment
            —Soit comme j’ai dit a certain tartufe pour me moquer de lui,on euthanasie les ouvriers des qu’il perdent leut travail et on en fait du ’’soleil vert« (pour ceux qui ont une certaine culture cinematographique) ;cela devrait plaire au president du »« merdef »« 
            Je termine en disant que c’est bien d’employer des termes repenser,evoluer d’autre disent, reformer, alleger, simplier mais sans aller aufond du fond deleur pensee quand ils disent cela
            —Et pour ne pas etre que dans la critique d’accord avec votre »«  (comme comment arrêter de laisser se développer les CCD) »«  » encore qu’il faudrait que vous disiez ce que vous proposez et votre«  »« . Par exemple il manque des propositions sur la revalorisation réelle des filieres manuelle »" et la aussi qu’elles sont vos propositions ????? 

          • tonimarus45 9 mars 14:53

            @Robert Branche—ah ai j’ai oublie mais compte tenu de vos etudes vous devez le savoir ??

            «  »La plus part des mesures de la loi « khomri » ne sont que la transposition dans le droit français de directives europeennes«  »" europe sociale bien entendu ?????????

          • tonimarus45 9 mars 15:24

            @Robert Branche— bonjour—Tout a fait hors sujet mais comme vous etes moderateur peut etre pourrez vous me renseigner ???

            Un nouveau posteur intervient sous le pseudo«  »TROUDUKU PUDUKU« c’est son droit ;; mais ce qui me surprend c’est que quand on clique sur son pseudo rien ne ce passe et impossible d’en savoir plus sur cet individu, meme pas savoir depuis quand il s’est inscrit.Comment »AGO" a t’il pu permettre cela car apparement il n’est pas inscrit ???????(je le soupçonne de poster sous plusieurs pseudos)

          • Robert Branche Robert Branche 9 mars 18:25

            @tonimarus45
            1. Ne voyez pas que le mauvais côté des changements en cours : certes il y a des disparitions d’emplois générés par les transformations, mais il y a aussi des créations. Regardez dans les différents pays, et vous verrez qu’il n’y a pas mondialement une diminution de l’emploi.

            2. Vous évoquez le « partage du travail », mais dans les nouvelles organisations, le travail est de moins en moins quelque chose qui se découpe et se partage : c’était vrai dans les anciennes usines avec des chaînes, ce n’est plus le cas aujourd’hui à cause notamment du déploiement du numérique et de l’automatisation. Ceci n’empêche pas une diminution du temps de travail progressive, ce qui est bien ce que l’on constate dans tous les pays. Ceci dit, cela n’empêche ici ou là de pousser à ceci quand c’est possible. Or ceci est freiné par notre code du travail...
            3. Repenser le code du travail ne veut pas dire que l’on remet en cause des « acquis sociaux », mais que l’on tient compte des nouvelles réalités du travail. Pour faire une comparaison, c’est un peu comme si vous me disiez que changer de voiture impose de ne plus respecter le code de la route ! smiley
            4. Quant aux différentes propositions sur lesquelles je travaille actuellement (et pas tout seul), impossible d’en parler tant qu’elles ne seront pas élaborées. Mais je vous rassure, elles seront mises bien sûr en débat, et ce le plus largement possible et en utilisant internet et les réseaux sociaux.

          • Robert Branche Robert Branche 9 mars 18:29

            @tonimarus45
            5. Concernant les directives européennes, il est effectivement important au moins avec nos pays voisins - Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Italie et Espagne - d’aller vers une convergence progressive. Ceci ne doit pas se faire en tirant vers le bas des systèmes sociaux, et d’ailleurs les pays que je viens de mentionner sont déjà proches du nôtre. 


          • tonimarus45 9 mars 20:58

            @Robert Branche— le partage du travail est«  »freine par le code du travail«  »« et donc travailler 32 heures pour liberer des emplois c’est le code du travail qui l’interdit ??? en fait ce que vous semblez proposer ce sont des jobs qui feraient des travailleurs pauvres(2 ouvriers travaillant 4 heures par jour ce qui ferait au total 8 heures)ou des jobs payes 1€ de l’heure comme parait t’il en allemagne.franchement vous ne manquez pas d’air et ce qui me met en rogne c’est que vous n’avez pas l’excuse de ne pas savoir ce que vous dites
             »«  »TENIR COMPTE DES NOUVELLES REALITE DU TRAVAIL«  »« dites vous ; mais par exemple dites QUOI ???faire travailler des apprentis 10 heures par jour 40 heures par semaine ; faire travailler plus des ouvriers qui ont deja du travail en nous disant que cela va creer des emplois pour ceux qui n’en ont pas ??? repousser sans cesse l’age de la retraite cela va liberer desemplois ??? permettre de cumuler emploi retraite sans plafonnement on peut comprendre pour des petites retraites)cela va t’il liberer des emplois ???Et pourtant ces mesures dont certaines sont en vigueur et d’autres proposees par »khomri« sont ou vont etre appliquees au nom de la lutte contre le chomage,NON,, ????

            Quand a votre »«  . Quant aux différentes propositions sur lesquelles je travaille actuellement (et pas tout seul), impossible d’en parler tant qu’elles ne seront pas élaborées. Mais je vous rassure, elles seront mises bien sûr en débat, et ce le plus largement possible et en utilisant internet et les réseaux sociaux. »«  » je pense que c’est une façon de taper en touche.mais bon on vous a appris a faire cela non. ????

          • Robert Branche Robert Branche 9 mars 22:42

            @tonimarus45
            Vous avez le don de me faire dire ce que je n’ai pas écrit !!! C’est l’inconvénient de ce type d’échange, avec des messages courts et entre personnes qui ne se connaissent pas.

            Donc je reviendrai plus tard quand les projets sur lesquels je travaille seront prêts et vous verrez que cela n’a rien à voir avec ce que vous avez écrit smiley

          • hervepasgrave ! hervepasgrave ! 8 mars 16:43

            Bonjour,
            Voila bien un article prétentieux et qui ne veux pas dire grand chose.
            "La présidence de Nicolas Sarkozy a largement souffert de cette impréparation concrète, celle de François Hollande en est une caricature.« 
            Mais tout cela n’est pas une impréparation dans le sens commun ?
            Eux ces personnages là ne travaillent pour personne.Ou du moins ils travaillent pour un monde »le leur" et nous nous vivons dans l’autre,celui qui en ressent les coups. Ils se foutent bien du jour le jour . Ce qui compte c’est le pouvoir et c’est déjà gagné,le reste n’est que des broutilles.

            Quant-à la population elle ne s’en désintéresse pas pour cela, de leurs comportement. Elle veux couler des jours paisibles,et la population à une peur bleu que cela bouge .Car cela bouleverserai la tranquillité.Les jeunes eux veulent se sortir de là honorablement et ils n’ont pas été éduqué pour lutter ou se battrent,alors ils font de leur mieux ,avec les moyens du bord.
            Nous pouvons voir partout cette idée de révolution,mais elle fait peur . En plus il n’ai pas difficile d’y voir une perfidie , comme un complot pour pousser les gens a cela. Alors les gens subissent , ils la ferment tant que ce peux leur gueule.Le risque de foutre la merde est d’autant plus aléatoire que personnes ne sais quand cela arrivera.Et pourtant ce n’est pas faute d’essayer.Alors si vous êtes un spécialiste des risques dans un univers incertain ! J’aimerai connaitre vos idées sur cet avenir incertain , allez avec une grand une marge d’incertitude.
            Merci d’avance.


            • Robert Branche Robert Branche 8 mars 17:39

              @hervepasgrave !
              Au risque de vous surprendre, je partage votre diagnostic : chacun légitimement va vers un repli sur soi à la fois par peur et aussi par absence de confiance dans le futur.

              Ceci vient largement du fait que nous avons des politiques qui ne parlent plus du réel et de ce que chacun de nous vivons, et qui sont aussi incapables d’avoir une vision du futur qui ne soit pas des mots, mais quelques chose de tangible et d’atteignable.
              C’est tout cela qu’il faut changer

            • Rmanal 8 mars 16:53

              Vous avez raison : il n’y a plus de projet politique, de vision d’une France sur 30 ans avec une équipe convaincu capable de la défendre.
              Les politiques ne s’occupent que de leur sort dans 5 ans. Le problème de fond est la professionnalisation de la politique, véritable fléau qui va à l’encontre du peuple


              • foufouille foufouille 8 mars 17:10

                « N’avait-il donc rencontré aucun Français pendant sa campagne, aucun dirigeant d’entreprise, aucun économiste ? »
                siisi, il mange aussi avec ta france d’en haut.


                • julius 1ER 8 mars 17:52

                  à la décharge de Hollande il faut dire que lui n’a jamais été aux avant-postes si je puis dire alors que Sarkosy a étrenné un nombre impressionnant de ministères ......


                  autant de jobs pour si peu de résultats voilà qui ravirait Mendes -France !!!!!

                  d’accord avec vous il est temps pour une refondation car on ne pourra pas faire l’économie d’un projet surtout avec les impératifs tant écologiques qu’agricoles qu’industriels .... il est plus que temps de dire quel pays voulons -nous et surtout quels moyens devrons-nous mettre pour atteindre ces buts !!!!

                  • devphil30 devphil30 8 mars 18:22

                    Réforme pour les politiques aux ordres de Bruxelles et du FMI cela signifie recule des acquis sociaux aux profits des dividendes des actionnaires et des sociétés privées qui récupèrent à bas cout les bâtiments publiques et les industries.


                    Reforme veux dire précarité , baisse des protections sociales 

                    Si on reprend la loi de la ministre pantin , il faudrait que l’on m’explique comment en augmentant la durée du travail , en baissant les indemnités prud’homales cela va créer de l’emploi ....

                    L’emploi vient de la demande , la demande vient du pouvoir d’achat des Français et de la confiance pour emprunter , des ces trois notions aucune n’est présente en France.

                    Sans oublier que toute reprise de la demande génère un déficit commercial car je me demande ce qui est encore fabriqué en France aujourd’hui ......

                    On attend toujours le million d’emploi de Gattaz après que les entreprises aient touchés 40 milliards ...

                    Philippe



                    • Ar zen 8 mars 20:07

                      Votre billet commence comme un sophisme :

                      " Les troubles actuels autour de projet de loi El Khomri sont une démonstration de plus de la difficulté d’entreprendre des réformes en France.

                      Est-ce le fruit d’un défaut de contenu dans le projet, d’explication, de méthode ? Pourquoi une telle incapacité chronique à mettre en œuvre des politiques, que l’on soit de droite comme de gauche ? Y aurait-il une impossibilité à reformer en France ?"

                      Difficulté d’entreprendre des réformes en France ? Défaut de contenu dans le projet, d’explication, de méthode ?

                      Alors, puisque vous faîtes semblant de l’ignorer voici les GOPE, 2015-2016 pour la France, point numéro 6, je vous épargne le reste :

                      " 6. réformer le droit du travail afin d’inciter davantage les employeurs à embaucher en contrats à durée indéterminée ; faciliter, aux niveaux des entreprises et des branches, les dérogations aux dispositions juridiques générales, notamment en ce qui concerne l’organisation du temps de travail ; réformer la loi portant création des accords de maintien de l’emploi d’ici à la fin de 2015 en vue d’accroître leur utilisation par les entreprises ; entreprendre, en concertation avec les partenaires sociaux et conformément aux pratiques nationales, une réforme du système d’assurance chômage afin d’en rétablir la soutenabilité budgétaire et d’encourager davantage le retour au travail. Fait à Bruxelles, le 14 juillet 2015".

                      Le gouvernement français ne réforme rien du tout ! Il prend ses ordres à Bruxelles ! Arrêtez de raconter des sornettes. Après 19 lois constitutionnelles, de 1992 à 2008, pour satisfaire à la ratification des traités européens qui contenaient des dispositions « anticonstitutionnelles » la France a transféré sa souveraineté à l’U.E ! La constitution que nous avons aujourd’hui sous les yeux, n’a plus rien à voir avec celle approuvée pour une très large majorité des Françaises et des Français en 1958. La procédure dite « du congrès » est passée par là !

                      Votre billet commence par un sophisme posant une proposition initiale fausse. Toute le reste en découle.

                      La France, son président, son gouvernement, ses assemblées, ne possèdent plus le pouvoir. Il est à Bruxelles. Pour la route, l’article 121 du TFUE : Article 121

                      (ex-article 99 TCE)

                      1. Les États membres considèrent leurs politiques économiques comme une question d’intérêt commun et les coordonnent au sein du Conseil, conformément à l’article 120.

                      2. Le Conseil, sur recommandation de la Commission, élabore un projet pour les grandes orientations des politiques économiques des États membres et de l’Union et en fait rapport au Conseil européen.

                      Le Conseil européen, sur la base du rapport du Conseil, débat d’une conclusion sur les grandes orientations des politiques économiques des États membres et de l’Union.

                      Sur la base de cette conclusion, le Conseil adopte une recommandation fixant ces grandes orientations. Le Conseil informe le Parlement européen de sa recommandation.

                      3. Afin d’assurer une coordination plus étroite des politiques économiques et une convergence soutenue des performances économiques des États membres, le Conseil, sur la base de rapports présentés par la Commission, surveille l’évolution économique dans chacun des États membres et dans l’Union, ainsi que la conformité des politiques économiques avec les grandes orientations visées au paragraphe 2, et procède régulièrement à une évaluation d’ensemble.

                      Pour les besoins de cette surveillance multilatérale, les États membres transmettent à la Commission des informations sur les mesures importantes qu’ils ont prises dans le domaine de leur politique économique et toute autre information qu’ils jugent nécessaire.

                      4. Lorsqu’il est constaté, dans le cadre de la procédure visée au paragraphe 3, que les politiques économiques d’un État membre ne sont pas conformes aux grandes orientations visées au paragraphe 2 ou qu’elles risquent de compromettre le bon fonctionnement de l’Union économique et monétaire, la Commission peut adresser un avertissement à l’État membre concerné. Le Conseil, sur recommandation de la Commission, peut adresser les recommandations nécessaires à l’État membre concerné. Le Conseil, sur proposition de la Commission, peut décider de rendre publiques ses recommandations.

                      Dans le cadre du présent paragraphe, le Conseil statue sans tenir compte du vote du membre du Conseil représentant l’État membre concerné.

                      La majorité qualifiée des autres membres du Conseil se définit conformément à l’article 238, paragraphe 3, point a).

                      5. Le président du Conseil et la Commission font rapport au Parlement européen sur les résultats de la surveillance multilatérale. Le président du Conseil peut être invité à se présenter devant la commission compétente du Parlement européen si le Conseil a rendu publiques ses recommandations.

                      6. Le Parlement européen et le Conseil, statuant par voie de règlements conformément à la procédure législative ordinaire, peuvent arrêter les modalités de la procédure de surveillance multilatérale visée aux paragraphes 3 et 4.


                      • Parrhesia Parrhesia 8 mars 22:55

                        Nous venons d’entendre un exceptionnel morceau de bravoure socialiste sur BfmTv ce soir aux environs de 10H 30.
                        Je cite (à un ou deux mots près mais c’est bien l’idée !)

                        >>> Mon rôle de président ,c’est de prendre toutes les décisions qui permettront aux hommes d’avoir une plus grande stabilité dans l’emploi, mais pas nécessairement dans le même emploi.<<<

                        Qui dit mieux dans le genre stable... et normal ???

                        • Vipère Vipère 9 mars 00:11


                          On ne décrète pas de but en blanc, des réformes aussi radicales que la « casse du droit du travail » sans avoir préalablement mis en place des sécurités pour les salariés en situation de flexibilité.

                          Il est complètement insensé de vouloir mettre en place des réformes, déséquilibrées sans avoir modifié le droit à la formation continue du salarié, son à un salaire de substitution lorsqu’il se trouve éjecté de l’entreprise et sans ressources.

                          Vouloir copier les pays scandinaves qui pratiquent la flexibilité, sans s’en donner les moyens est un recul de progrès social que les français déjà durement frappés par le chômage de masse est insoutenable.



                          • Robert Branche Robert Branche 9 mars 00:13

                            @Vipère
                            Je suis 100% d’accord avec vous : tout projet de réforme doit être global et équilibré


                          • Vipère Vipère 9 mars 00:40

                            @Robert Branche



                            C’est un chantier qui aurait du avoir lieu dix ans en arrière, si ce n’est davantage, dès le constat d’un chômage installé, à compter du début des délocalisations massives des entreprises vers des pays du tiers monde.

                             Il paraissait évident que l’absence de ré - industrialisation des régions remplaçant la fuite des activités tertiaires allaient immanquablement aggraver le chômage et laisser des gens sur le carreau.

                            Notre pays accuse pour le moins deux bonnes décennies de retard en matière de réformes globales du travail.

                            Ce n’est pas avec une baguette magique que l’on va aujourd’hui, instantanément rétablir une situation de plein emploi, si tant est que cela soit possible, un jour. 

                            Il en va du travail, comme du logement, aucune mesure n’a été prise à temps. Et, c’est typiquement français, l’on veut agir dans l’urgence, en faisant encore plus de dégâts sociaux.

                            Qu’en pensez-vous Robert BRANCHE ?


                          • Robert Branche Robert Branche 9 mars 07:22

                            @Vipère
                            Certes, mais ce n’est pas une raison pour agir maintenant, au contraire !

                            Il faut entreprendre à partir de 2017 une transformation profonde de nos organisations collectives reposant sur la décentralisation. Les effets de cette transformation ne seront pas instantanés, mais nous mettrons dans la bonne direction, et elles prendront leur plein effet au bout de 5 à 10 ans (selon les sujets). D’ici là il faudra aussi des mesures à effet rapide. 
                            Tout un plan d’ensemble à construire en profitant de 2016 et à présenter d’ici l’élection

                          • gogoRat gogoRat 9 mars 12:23

                            @Robert Branche
                             
                             Il faut aussi, et surtout, tirer les conclusions de l’échec, pas seulement structurel, mais idéologique du régime politique installé en France.
                             Est-il toujours pertinent de centraliser le pouvoir de décision entre les mains d’une manipule de ’représentants’ du peuple ?
                             (Depuis quand ré-essayons-nous de trouver enfin, le bon chef, capitaine, ou ’père des peuples’
                             ... sans la moindre amélioration, mais au contraire avec aggravation des constats déplorés par tous !)
                             
                             
                             La rhétorique des expressions ’agir maintenant’, ’Il faut entreprendre’, ’les effets [...] nous mettront’, ’il faudra’, ou ’à construire’ ... évite soigneusement de rappeler qui, dans une démocratie, est censé être le sujet, le penseur, le décideur et l’acteur !
                             (Des gens qui se prétendent éclairés et en capacité de concocter, malgré eux, le bonheur de leurs presque-égaux ?
                             Remarquons, logiquement, qu’un individu qui ’représente’ ou qui ’incarne’ tous ses ’frères’, n’est plus un ’frère’ comme les autres !! Egalité en dignité ?!
                             Remarquons aussi que cette ’logique’ de représentation et d’incarnation va à l’encontre de ce que l’état de l’art nous apprend sur la magie que l’on peut espérer de phénomènes d’émergence .
                             Un peuple étant plus, et même d’une autre nature, que la seule somme de ses individus, comment diantre, existe-t-il encore aujourd’hui des prétentieux pour vouloir le représenter, l’incarner, le guider, penser à sa place ? !!
                            )

                             Alors oui, le principe d’une décentralisation est souhaitable, ne serait-ce que parce qu’il multiplie les penseurs-décideurs-acteurs ... mais, pour être (pour devenir) honnête lorsqu’on prétend s’appeler ’démocratie’ il faut oser poursuivre cette bonne idée un peu plus loin :
                             décentraliser le pouvoir du bla-bla officiel jusqu’à ce chaque citoyen s’en approprie et s’en voie reconnue une égale part ! Et , ça, ce n’est ni une invention, ni une élucubration ; c’est juste une traduction de ’liberté, égalité, fraternité’ ou égalité en dignité (donc en droit, en devoir, en responsabilité et pouvoir de décision politique)


                          • Robert Branche Robert Branche 9 mars 12:26

                            @gogoRat
                            Oui c’est bien l’enjeu : arriver à sortir d’une logique des « dizeux » qui décident en étant coupés du réel, pour libérer les « faizeux » c’est-à-dire les citoyens !


                          • gogoRat gogoRat 9 mars 13:51

                            @Robert Branche
                             
                             Ce n’est pas vraiment ce que je voulais dire.
                             Il me semblait que votre article signifiait surtout que le bon sens devrait pousser à réfléchir avant d’agir.
                             En couplant cette remarque à celle de ceux ceux (tel Alfred Tomatis) qui relient nos capacités de penser à notre maîtrise du langage, ne devons-nous pas plutôt admettre la potentialité incontournable d’un pouvoir de la parole ?
                             ( raccourci d’argumentation, pour frapper les esprits : dictateur = celui qui dicte !)
                             
                             L’image que je voulais montrer pourrait être re-formulée en :
                             Délocalisons les dictats ! en accordant la même écoute (reconnaissance attentive et officielle) à ce que chacun des citoyens veut publiquement dire, plutôt qu’en n’écoutant qu’un seul « dizeux » !
                             
                             Il est vrai, par contre, qu’intervient un aspect temporel, lorsque l’on se rend compte qu’action et réflexion/parole ont quelque chose de consubstantiel : ces deux phénomènes sont inter-dépendants et s’alimentent l’un l’autre.
                             C’est bien pour cela que les nouveaux cahiers de doléances/suggestions se devront d’être permanents, asynchrones, en mode temps-réel court (à faible temps de réaction) ... car le temps de réaction de 5ans de notre actuel stratagème de légitimation, est dangereusement obsolète.


                          • Robert Branche Robert Branche 9 mars 13:56

                            @gogoRat
                            Désolé si je vous avais mal compris !

                            Oui les mots sont importants, du moins quelques uns car certains induisent une vision du monde et sont autant de freins au changement (en négatif) ou moteurs (en positif).
                            Il est donc essentiel de savoir incarner un projet dans les bons mots.
                            Et dans ce cas là, c’est tout sauf des « dizeux » car il y a une connexion directe entre le dire, le projet et le faire, alors qu’aujourd’hui on a une disjonction (le faire est en lien et le projet est absent).
                            Quant aux cahiers de doléances, oui il faut les relancer en se servant notamment d’internet et du 3.0

                          • gogoRat gogoRat 9 mars 14:03

                            Remarques :
                             Le lecteur aura bien compris que j’ai évoqué ici un phénomène d’émergence ... à ne pas confondre avec la notion de ’pays émergent’
                             
                            Ce qui me permet tout de même d’introduire cette réflexion, en rapport avec notre sujet , tirée de
                            https://anglesdroit.hypotheses.org/2267  :

                            • face à la démultiplication des arènes du pouvoir y a-t-il encore de la place pour des acteurs étatiques ou, inversement, ne sommes-nous pas aujourd’hui et plus que jamais, face à un État dont les compétences et les moyens de contrôle ne cessent de s’agrandir et de s’infiltrer dans l’intimité des individus ?

                          • Robert Branche Robert Branche 9 mars 14:09

                            @gogoRat
                            Bonne question... Je crois que le défi est d’inventer et mettre en oeuvre une 3ème voie qui associe des Etats forts pour leurs compétences régaliennes et des citoyens qui prennent en charge plus directement et quotidiennement tout le reste.

                            Avec au coeur une vaste question liée à la montée en puissance du Big Data qui met en question la capacité de garder une sphère privée...

                          • gogoRat gogoRat 9 mars 16:20

                            @Robert Branche

                             Sans oublier ce genre de nouvelle donne jamais évoquée ni par nos Importants politico-médiatiques, ni, bien entendu, par les propagandistes opportunistes ou puissance de l’ombre, ni par nos rêvolutionnaires en herbe :
                             cf http://www.hesam.eu/wp-content/uploads/2013/11/Labex_Cap_Annexe_1_Etat_art.pdf&nbsp ; §4.2 :

                            •  « Alors que se développent de fortes économies régionales qui ne disposent pas d’une assise patrimoniale importante, on voit se mettre en place une double contraction autour du marché de l’art « patrimonial », en même temps qu’apparaissent de puissantes collections privées d’art contemporain extra-identitaire, qui participent d’une contre-écriture de l’histoire de l’art occidentale et d’une déstabilisation, qui ébranlent sa tradition patrimoniale et muséographique. C’est à la convergence de ces deux mouvements qu’il faut envisager les nouvelles modalités de circulation des œuvres et de leurs identités artistiques et patrimoniales et les programmes de recherche afférents. »

                              ( à considérer en incluant les sciences et techniques et la maîtrise industrielle au rang de ce qui est désigné sous le mot ’art’ )

                          • Super aldo 9 mars 09:34

                            C e pays gangréné par le gauchisme socialoviétique ne mérite que le sort dont il a lui même contribué à générer : chômage record , insécurité record , assistanat record , blocages records , il est urgent d attendre que rien ne bouge ! salauds de patrons , salauds de banquiers , salauds d actionnaires , salauds d investisseurs , salauds de riches , les slogans sont les mêmes qu’ en 1917 , 1936 1968  ; peuple veau attardé inculte ignare économiquement . Bon défilés mrs mmes les gauchistes , et bon défilés aussi chez pol emploi , votre avenir radieux du grand soir gauchiste

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