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Accueil du site > Tribune Libre > Effets du vaccin ROR : des parents en détresse jettent une bouteille à la (...)

Effets du vaccin ROR : des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

Nello, le fils de Lionel et Sandrine

Les parents du petit Nello nous ont fait part du drame qui leur est arrivé : leur fils, Nello, né le 17 octobre 2010, et qui était en parfaite santé jusque là, a vu sa santé gravement se détériorer après la deuxième dose de vaccin ROR (Priorix). Malgré de multiples examens qui ont mis en lumière des troubles neurologiques, Sandrine et Lionel ont pu se rendre compte de l'énorme tabou en matière d'effets secondaires vaccinaux. A l'heure actuelle, Nello ne sait toujours pas parler, marcher, tenir des objets ni soutenir sa tête et son dos. Il présente aussi une gastrotomie percutanée, soit un trou dans son estomac parce qu'il ne sait pas être alimenté normalement. Ses parents, désemparés, se demandent ce que leur enfant va devenir. C'est pourquoi, ils lancent un appel en vidéo, une "bouteille à la mer", dans l'espoir que les parents d'autres enfants victimes puissent les contacter pour les informer d'effets similaires ou tout simplement partager leur expérience.

En tant que collectif citoyen bénévole consacré à la thématique des vaccins, nous ne pouvons que nous poser la question suivante : qu'arriverait-il si les parents de TOUS les autres enfants victimes de vaccins de par le monde se mettaient à faire comme Sandrine & Lionel et témoignaient eux aussi en vidéo ?

Il convient tout de même de se rappeler à ce sujet que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement notifiés et donc comptabilisés. C'est ce qui ressort d'un article faussement rassurant paru en novembre 2011 dans la Revue du Praticien (une revue médicale professionnelle). Voyez par exemple aussi ci-dessous comment l'ancienne Afssaps représentait cette "sous-notification inévitable" des effets secondaires vaccinaux dans un document de 2007 consacré à la pharmacovigilance de ces produits (cfr p.5)

Par ailleurs, cet article de la Revue du Praticien comporte d'autres aveux assez accablants en défaveur de la prétendue sécurité vaccinale :

- En page 2 de cet article, on peut en effet notamment lire qu' "il n'y a pas de consensus sur les éléments chronologiques ou sémiologiques de l'imputabilité d'un vaccin dans la survenue d'un effet indésirable (EI)." En d'autres termes, cela signifie donc qu'il n'y a aucun accord au sein même du monde médical sur le timing de survenue ou sur la nature des symptômes à réunir pour pouvoir incriminer l'un ou l'autre vaccin. De là, certains idéologues tentent habilement d'opérer le glissement selon lequel "pas d'accord" signifie "effet secondaire non prouvé" et donc de là aussi le fait qu'on ne parle jamais aux parents que des seuls effets sur lesquels la communauté médicale serait tombée d'accord, à savoir la fièvre ou la douleur au point d'injection ! Nous avons toutefois dévoilé le dessous des cartes lorsque nous avons publié sur notre site internet des documents confidentiels des fabricants de l'Infanrix Hexa et du Prevenar (respectivement GSK et Pfizer) tels qu'ils ont été communiqués aux autorités (qui sont donc tout à fait au courant) : des documents qui démontrent noir sur blanc que les effets secondaires des vaccins sont autrement plus graves, plus fréquents et plus variés que ce qu'on dit aux parents et que ceux-ci se comptent en centaines.

- Un deuxième aveu non moins important, tel qu'on peut le lire dans cet article de la Revue du Praticien, et qui figure en page 1 est formulé de la façon suivante : "Au moment de l’AMM, les données issues des essais cliniques ayant inclus quelques centaines ou milliers d’individus sélectionnés permettent de préciser l’efficacité du vaccin sur des marqueurs souvent biologiques (taux d’anticorps protecteurs) mais rarement sur le marqueur clinique pertinent qu’est la prévention de la maladie. Le profil de tolérance est décrit, mais seuls sont identifiables les effets de survenue précoce, d’incidence relativement élevée (réactions locales, fièvre). Les effectifs des essais pré-AMM sont insuffisants pour identifier les risques rares. La pharmacovigilance du vaccin est donc indispensable après l’AMM." Cela signifie donc, en d'autres termes, que les autorités sont au courant, dès avant l'attribution d'une autorisation de mise sur le marché à un vaccin, que les effets secondaires statistiquement plus rares mais pouvant être très graves restent non étudiés et leur fréquence non évaluée ! Tout fonctionne donc de façon expérimentale, "on pense que" mais on n'a aucune preuve, on prétend aux gens que le rapport bénéfices/risques est favorable alors qu'on n'en a strictement aucune idée. Et à ce sinistre petit jeu-là qui consiste à agir d'abord puis à réfléchir ensuite, il semble bien possible que les effets secondaires graves, y compris les décès, s'avèrent nettement plus élevés, si on veut bien tenir compte de la sous-notification, que le nombre de complications naturellement normalement attendues en l'absence de la moindre vaccination...

Ainsi, si on ne prenait QUE le seul cas de Nello, mais il y a bien d'autres effets secondaires graves du ROR chaque année en France, on arriverait, si on tient compte de la sous-notification, à un nombre 10 à 100 fois plus élevé de victimes. Imaginez tous les gens qui ont déclaré ces effets et qui se comptent sûrement en dizaines et même en centaines, et multipliez cela par 10 ou par 100. Il n'est guère difficile de se rendre compte que même sans aucune vaccination, il n'y aurait jamais autant de victimes de complications naturelles de la rougeole dans un état industrialisé comme la France. Pays où, rappelons-le tout de même, la mortalité par rougeole avait déjà baissé spontanément de 99,5%, sans le moindre vaccin, entre 1906 et 1983, selon les données de l'annuaire statistique de France.

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Evolution de la mortalité rougeoleuse en France
Extrait du livre « Vaccinations, les vérités indésirables » de Michel Georget, Editions Dangles.

En outre, il faut aussi, selon nous, prendre en compte l'absurdité de revacciner aussi précocement et aussi aveuglément des enfants qui ont déjà eu une dose de vaccin ROR. Pourquoi ? Parce que, comme cela est très bien expliqué dans le dernier livre de Virginie Belle, "Faut-il faire vacciner son enfant ?", selon l'étude de Daï Bin (*) menée pendant 15 ans en Chine, il n'y a pas d'effet de rappel, quel que soit le temps écoulé après une première dose. En effet, le taux d'anticorps atteint après une seconde dose est environ 10 fois inférieur en moyenne à celui obtenu après une première dose. Mieux, plus les doses sont rapprochées, plus la concentration en anticorps diminue rapidement. La proportion d'individus qui deviennent séronégatifs quelques années après la seconde dose est d'autant plus importante que les taux initiaux d'anticorps étaient faibles. Par exemple, 76% des 25 enfants revaccinés deux à trois ans après une première dose et qui avaient des titres d'anticorps inférieurs à 2 sont devenus séronégatifs. La seconde dose ne prolonge donc pas la durée de l'immunisation conclut Daï Bin. Alors, pourquoi existe-t-elle ? Pour être en adéquation avec les objectifs fixés par l'OMS en vue de l'élimination de la rougeole. En France, cet objectif a été formalisé en 2005. On pense en effet que 5 à 10% des nourrissons vaccinés ne seraient pas immunisés après la première injection. A cette proportion d'enfants s'ajoutent 10% de nourrissons non vaccinés. [... ] Cette seconde dose (de vaccin) n'est en fait pas présentée comme un rappel mais comme une deuxième chance d'immunisation pour les 5 à 10% de sujets qui n'ont pas été immunisés par une première dose. Cette seconde vaccination est donc INUTILE pour les 90 à 95% d'enfants déjà immunisés avec la première dose." En d'autres termes, lors d'une seconde dose de ROR, les parents qui n'en sont hélas jamais informés doivent savoir que c'est seulement (dans le meilleur des cas !!) 5 à 10% de bénéfices, et encore, parce que tout rougeoleux ne développerait pas forcément des complications graves, contre tout le vaste champ des effets secondaires qui est à nouveau de mise à chaque injection du moindre vaccin, tel une sinistre roulette russe. Tout cela, parce que les autorités jugent "trop coûteux" de systématiser un dépistage sanguin préalable à une seconde dose de ROR, un test qui ferait perdre des millions d'euros aux fabricants de vaccins avec des millions d'enfants à ne pas revacciner. Au lieu de cela, des enfants, comme c'était peut-être le cas de Nello, auront un effet contreproductif, même au niveau du taux d'anticorps avec une seconde dose : une sorte de tout à perdre et rien à gagner ! Sans compter que tout est ici misé sur la seule présence d'anticorps alors que de récentes recherches tendent à montrer que les anticorps ne seraient pas du tout indispensables pour se défendre contre divers virus.

Ce que les parents de Nello ont fait, ce témoignage-vidéo, c'est à la fois courageux et constructif. Cela rappelle ce que les enfants risquent sans le savoir, parce que leurs parents ont été désinformés et surtout culpabilisés. Ce genre de témoignage est fondamental, tout spécialement à une époque où divers pays (Suisse, Pays-Bas et même la France) ont envisagé de rendre le vaccin ROR obligatoire !

Alors que de prétendus "experts" très renommés comme Paul Offit, et qui trouvent hélas un écho dans le monde entier, osent affirmer que "les vaccins sont la chose la plus sûre que nous puissions introduire dans nos organismes (encore plus sûrs que les vitamines a-t-il dit !)", il importe de nous rappeler que les enfants accablés par une batterie consternante de vaccins, sont tout bonnement incapables de verbaliser et de décrire en détail le malaise et les effets de tous ces vaccins qu'on leur administre en série. Un atout évidemment considérable pour Big Pharma qui rêve pour cette même raison de voir ses vaccins anti-HPV (papillomavirus ou fausse appellation de "vaccins contre le cancer du col de l'utérus") être administrés à de fragiles nourrissons, ce qui pourrait constituer alors une sorte de "palliatif" au tollé croissant que suscitent ces vaccins risqués chez les adolescentes qui sont d'ailleurs de plus en plus nombreuses à témoigner du désastre.

Les victimes de vaccins, et les parents d'enfants victimes de vaccins gagnent réellement à se faire entendre partout, dans tous les pays, et en différentes langues. Il est essentiel que ces victimes puissent échanger entre elles, prendre contact avec la presse, se fassent entendre en vidéo ou par écrit et qu'elles échangent entre elles sur les possibilités d'action en justice qui sont les leurs. Il n'y a en effet QUE de cette façon que le monde entier pourra se faire une plus juste idée du rapport bénéfices/risques REEL des vaccins "sauveurs de vie."...

(*) BIN (Daï), ZHIHUI (Chen), QICHANG (Liu), TING (Wu), CHENGYING (Guo), XINGZI (Wang), HANHUA ( Fang), YONGZHONG (Xiang), "Duration of Immunity Following Immunization With Live Measles Vaccine : 15 Years of Observation in Zhejiang Province, China.", Bulletin of the World Health Organisation, 69 (4), 1991, pp. 415-23.


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126 réactions à cet article    


  • Mmarvinbear Mmarvinbear 8 août 2013 14:30

    Pays où, rappelons-le tout de même, la mortalité par rougeole avait déjà baissé spontanément de 99,5%, sans le moindre vaccin, entre 1906 et 1983, selon les données de l’annuaire statistique de France.


    Faux. En France, on vaccine contre la Rougeole depuis 1968.

    De plus, ce graphe est un relevé des MORTS, non des INFECTIONS. Et toutes les données montrent que ce n’est que depuis l’introduction du vaccin que le nombre de cas a baissé de façon drastique.

    • COLLIN 8 août 2013 23:30

      « En France, on vaccine contre la Rougeole depuis 1968. »

      Faux.La GENERALISATION de la vaccination ( avec l’objectif d’une « couverture » vaccinale de toute une classe d’âge) remonte au début des années 90.

      Et avec de nombreux effets pervers,en particulier chez les jeunes adultes de nos jours,qui ont été vaccinés il y a vingt ans.

      En effet,dans une population ayant accès à un un système de santé performant et à une bonne alimentation,la rougeole n’est qu’une maladie infantile banale,mais l’infection a l’énorme avantage de procurer une immunité très forte (bien supérieure à celle fournie par la vaccination).

      On a donc,vingt années plus tard,en l’absence de vaccination,une génération de jeunes adultes fortement protégés contre cette maladie,et des mamans qui peuvent donc transmettre par le biais des anticorps foeto-maternels une protection à leurs nourrissons.

      De plus,les jeunes adultes,seront à intervalles réguliers en contact avec les nouvelles souches de virus circulant,agissant comme « booster » (« rappel vaccinal ») et renforçant donc cette protection.

      Ce que l’on constate,depuis la généralisation des campagnes de vaccination ROR/MMR des nourrissons il y a une grosse vingtaine d’années,c’est une génération de jeunes adultes non protégés par l’immunité acquise par la maladie infantile,et qui bien que vaccinés dans l’enfance,sont souvent insuffisament munis de protection immunitaire .

      Et nous sommes confrontés à des cas particulièrement graves de rougeoles chez l’adulte,se concluant parfois (trop souvent) par le déces du patient,et par un cout de santé induit (sejour en soins intensifs) très élevé.

      La vaccination,dans ce cas,est une catastrophe en matière de santé publique dans les pays possédant un bon système de santé publique.

      Ceci,bien évidemment sans compter les très nombreux effets indésirables consécutifs à la vaccination.


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 9 août 2013 01:18

      En effet,dans une population ayant accès à un un système de santé performant et à une bonne alimentation,la rougeole n’est qu’une maladie infantile banale,mais l’infection a l’énorme avantage de procurer une immunité très forte (bien supérieure à celle fournie par la vaccination).


      Non, la rougeole n’a rien de banale !

      En cas de complications, la vie de l’enfant contaminé est menacée par des infections opportunistes, comme la pneumonie, la diarrhée ou l’encéphalite, le pire étant une forme (rare heureusement ) auto-immune mortelle dans 10 % des cas.

      C’est peu, mais assez pour ne pas vouloir jouer à la roulette russe.

    • jeanpiètre jeanpiètre 9 août 2013 04:46

      les complications et effets secondaires ne sont pas non plus à prendre à la légère.


    • COLLIN 9 août 2013 09:45

      @Mmarvinbear,

      « Faux. En France, on vaccine contre la Rougeole depuis 1968. »

      En tant que professionnel de santé depuis presque trente années et ayant vacciné quelques milliers de nourrissons,d’enfants et d’adultes,je vous confirme que la vaccination en masse (recommandation médicale/consensus) ROR/MMR date des debuts des années 90,et pas de 1968,même si le vaccin existe depuis cette date.


      Je ne prétends pas minimiser la gravité d’une rougeole chez un individu immunodéprimé ou fragilisé,mais il est admis en pédiatrie que la rougeole infantile ne comporte pas plus de risques qu’une grippe.

      Les facteurs déterminants l’évolution de cette maladie infantile, sont l’état de santé initial (absence de pathologie fragilisant l’enfant),l’accès à un système de santé de qualité,la qualité du logement (densité,chauffage,qualité de l’eau,etc..) et l’état nutritionnel.

      L’étude des effets indésirables de cette vaccination étant largement biaisée,il est à ce jour quasiment impossible d’en établir le rapport bénéfice/risque.

      Enfin,l’autre problème de cette vaccination,comme de pratiquement toutes les vaccinations,est l’absence de toute évaluation scientifique de son efficacité par des protocoles REELEMENT scientifiques randomisés et en double aveugle.

      Si vous avez connaissance de telles études,ayez l’amabilité de nous en fournir les liens...


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 9 août 2013 10:55

      Je ne prétends pas minimiser la gravité d’une rougeole chez un individu immunodéprimé ou fragilisé,mais il est admis en pédiatrie que la rougeole infantile ne comporte pas plus de risques qu’une grippe.


      Et la grippe est une maladie à prendre très au sérieux, surtout chez les jeunes enfants. Ce n’est pas parce qu’on est capable de mieux prendre en charge ces maladies qu’il faut les considérer comme étant des passades.



      Enfin,l’autre problème de cette vaccination,comme de pratiquement toutes les vaccinations,est l’absence de toute évaluation scientifique de son efficacité par des protocoles REELEMENT scientifiques randomisés et en double aveugle.


      Ce qui est faux. La vaccination SYSTEMATIQUE contre la rougeole a permis d’éradiquer la maladie en Amérique du Nord, ou seuls des cas exogène se déclarent désormais (patients ayant été contaminés lors d’un voyage), le dernier cas endogène datant de 2006 je crois.


      Avant la première campagne de vaccination en 63 (ou 62), près de 500 000 cas se déclaraient annuellement. Les progrès de l’hygiène et de la prise en charge avaient permis de réduire le nombre de morts annuels de 7000 à 400 depuis les années 20.


      Deux ans après le début de la vaccination, le nombre de cas déclaré avait chuté à moins de 10 000. Et le nombre de décès à moins de 20 pour être nul ou presque chaque année désormais.


      Si ce n’est pas de l’efficacité !


    • doctorix doctorix 9 août 2013 11:57

      Marvinbear ignore également, délibérément ou non, que la tendance naturelle des épidémies est la disparition spontanée.

      C’est ce phénomène qui est exploité par l’industrie vaccinale, auquel elle ajoute le terrorisme intellectuel et la culpabilisation.
      C’est vrai pour la rougeole, et c’est vrai pour la polio, qui disparaissait gentiment, jusqu’à ce que les vaccinations de masse n’entraînent une remontée de la courbe descendante, avec des polio a virus vaccinal ;
      J’en profite pour rappeler que ces maladies virales sont très sensibles à la fièvre, et que c’est criminel de conseiller de la faire chuter par des antipyrétiques quand elle reste dans des limites raisonnables et parfaitement supportables. Bon nombre des complications de la grippe, de la rougeole et de la polio sont dues à cette insanité.
      Il faut savoir que les virus se multiplient 500 fois plus vite à 37°C qu’à 39°. C’est pour cela que l’organisme, bien moins stupide que nous, fait grimper la température, à un niveau adapté à la lutte et rarement plus. Pourtant, le premier réflexe du médecin « instruit » est d’attaquer ce premier et formidable moyen de défense de tout organisme. La encore, l’ignorance est coupable.
      L’aspirine, l’advil et le paracétamol peuvent tuer ou rendre infirme, il faut le savoir, et pour cela oser, la encore, se remettre en question. Bien peu de médecins en sont capables, confits dans leur suffisance diafoirine, qui n’a souvent d’égal...que leur insuffisance.    

    • COLLIN 9 août 2013 12:51

      @ Mmarvinbear


      Je vous ai demandé les liens vers vos sources,pouvez vous nous les communiquer ( études scientifiques publiées et validées ) ?

    • Julie Julie 9 août 2013 13:06

      « Marvinbear ignore également, délibérément ou non, que la tendance naturelle des épidémies est la disparition spontanée. »

      Aucune chance en ce qui concerne les maladies visées par le ROR.
      Sans vaccination, la France connaitrait environ 800000 (huit cent mille) cas de rougeole par an, et presque autant de rubéole et d’oreillons. D’ailleurs aujourd’hui la France ne vaccine pas contre la varicelle, et il y a 800000 cas annuels de varicelle.

      Avec un taux de létalité de la rougeole compris entre 1/10000 et 1/1000 cas, le nombre de décès annuels par rougeole, si on ne vaccinait pas, est facile à obtenir..


    • Julie Julie 9 août 2013 13:22

      Pour les curieux, l’évolution de la couverture vaccinale contre la rougeole entre 1969 et 1993 est indiquée dans le document suivant
      http://www.invs.sante.fr/beh/1997/9729/beh_29_1997.pdf

      le lien suivant http://www.invs.sante.fr/publications/rougeole/page2.html
      présente l’historique de la surveillance de la rougeole en France. 

      Enfin le point d’actualités de l’INVS :
      http://www.invs.sante.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Rougeole/Points-d-actualites
      Depuis le 1er janvier 2008, plus de 23 000 cas de rougeole ont été déclarés en France, dont près de 15000 cas notifiés en 2011. Au total plus de 1000 cas ont présenté une pneumopathie grave, 31 une complication neurologique et 10 sont décédés.
      En 2012, 859 cas ont été notifiés sans pic épidémique notable au printemps, dont 3 cas d’encéphalite et 32 pneumopathies graves (aucun décès). Depuis le nombre de cas a encore diminué, avec en 2013, 154 cas déclarés du 1er janvier au 31 mai, dont un cas compliqué d’encéphalite qui a guéri sans séquelles.
      Le virus continue toutefois à circuler en particulier dans le Sud de la France (cf. figure 3). Il faut donc rester vigilant et continuer à veiller à la mise à jour du statut vaccinal avec 2 doses de vaccin pour toute personne âgée d’au moins 12 mois et née après 1980.


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 9 août 2013 16:27

      Marvinbear ignore également, délibérément ou non, que la tendance naturelle des épidémies est la disparition spontanée.


      Cette phrase est la preuve manifeste que ce prétendu médecin ne l’est pas. Une épidémie ne se manifeste que lorsque les conditions (hygiène amoindrie, population affaiblie physiquement, densité importante autour du foyer d’infection, germe pathogène présent ) sont réunies. 

      Selon les germes, ces conditions sont plus ou moins faciles à réunir. La Grippe, par exemple, est annuelle alors que les épisodes de Peste ont été plus éloignés les uns des autres.


      Mais tant que les conditions initiales ne sont pas changées, les maladies reviennent avec leur régularité et leur morbidité propres.


      L’élimination des rats d’ Europe a privé les puces de leur moyens de survie et le bacille de la peste a disparu du continent. Il reste présent en revanche en Asie et en Afrique ( 4000 morts ces 20 dernières années ) ou la maladie ne disparait pas spontanément !



      Il faut savoir que les virus se multiplient 500 fois plus vite à 37°C qu’à 39°.

      Il faut savoir qu’il existe des millions de genre de virus qui ont chacun leurs particularité propres, chaque espèce ayant sa vitesse de multiplication propre. Une telle affirmation n’est médicalement d’aucune valeur.

      Pourtant, le premier réflexe du médecin « instruit » est d’attaquer ce premier et formidable moyen de défense de tout organisme. La encore, l’ignorance est coupable.

      Si une fièvre de 38 39° aide l’organisme, au delà de 40 elle devient un danger mortel (lésions cérébrales possibles) . Le médecin prescrit donc une posologie adaptée à chaque patient afin de garder la fièvre dans des limites basses puis pour l’éliminer une fois l’organisme en voie de guérison.


      L’aspirine, l’advil et le paracétamol peuvent tuer ou rendre infirme, il faut le savoir, et pour cela oser, la encore, se remettre en question. 

      Pour cela, il faut en absorber des doses déraisonnables. C’est le cas pour n’importe quelle substance.

      Essayez de boire plus de trente litres d’eau par jour et vous flinguez vos reins pour de bon.

      Et l’industrie pharmaceutique n’y sera pour rien !

    • Mmarvinbear Mmarvinbear 9 août 2013 16:32

      Pour les curieux, l’évolution de la couverture vaccinale contre la rougeole entre 1969 et 1993 est indiquée dans le document suivant
      http://www.invs.sante.fr/beh/1997/9...


      Ce qui est intéressant est de voir que l’année charnière est 1987 : avant, le nombre de cas a tendance à stagner avec une légère orientation à la baisse.

      Après 87, le nombre de cas est divisé par 2,5 puis baisse ensuite encore.

      L’année 87 est celle où le taux de couverture vaccinale dépasse les 50 % de la population enfantine.

      Comme aucune avancée hygiénique majeure n’a eu lieu cette année là, on ne peut imputer cette baisse qu’à la vaccination massive.

    • foufouille foufouille 9 août 2013 21:15

      "L’élimination des rats d’ Europe a privé les puces de leur moyens de survie et le bacille de la peste a disparu du continent. Il reste présent en revanche en Asie et en Afrique ( 4000 morts ces 20 dernières années ) ou la maladie ne disparait pas spontanément !"
      il y a toujours des rats en france .........


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 10 août 2013 01:38

      Leur nombre a fortement diminué, ce qui est suffisant pour entraver la circulation des puces et donc des agents pathogènes qu’elles portent.


    • foufouille foufouille 10 août 2013 11:16

      la différence est qu’on a des égouts et des chats. un chat est très utile pour tuer les rongeurs


    • gaston gaston 11 août 2013 12:32

      Se faire vacciner c’est aussi jouer à la roulette russe , même si c’est dans une moindre mesure , mais le problème n’est pas la , c’est comme ça point barre !

      Le problème c’est le déni et la désinformation que font les médecins face aux dangers de la vaccinations même si les bénéfices sont plus importants ( ca reste à prouver dans certains cas ) , il est intolérable que les gens ne soit pas informé correctement des risques de complications et de ce fait de ne pas pouvoir prendre leur décision en toutes connaissances de cause !!! 


    • Massaliote 11 août 2013 16:52

      « La différence est qu’on a des égouts et des chats. un chat est très utile pour tuer les rongeurs dit Foufouille. »

      Contre un gros rat d’égout un chat n’a AUCUNE CHANCE. Comparer les dents de l’un et de l’autre : le rat est doté de poignards contre les aiguilles du chat.


    • doctorix doctorix 11 août 2013 19:50

      Il faut savoir qu’il existe des millions de genre de virus qui ont chacun leurs particularité propres, chaque espèce ayant sa vitesse de multiplication propre. Une telle affirmation n’est médicalement d’aucune valeur.


      Il y a des virus froids et des virus chauds, plus ou moins.
      Cependant ce qui est vrai pour tous est que 39°C limitent considérablement leur possibilités de reproduction, quels qu’ils soient. De 2 à 500 fois, il ne faudrait pas non plus pousser trop le pinaillage.
      Le pr Lwoff, prix Nobel de virologie (bien qu’il profère pas mal de bêtises au sujet du vaccin polio dans cet interview d’Igor Barrere dans les années 70, comme par exemple que les vaccins sont « absolument surs), l’explique fort bien à partir de la dixième minute de cette vidéo :
      Quand aux médecins qui prescriraient des »doses adaptées".... Encore faudrait-ils qu’ils connaissent le pouvoir de la fièvre : faites un sondage, et vous serez surpris : pour eux, la plupart, la fièvre c’est l’ennemi.
      Toujours est-il que leur seule ambition est de ramener la fièvre à 37°C, point barre.
      Vous continuez vos allégations selon lesquelles je ne serais pas médecin. Je comprends que cela embarrasse les suppôts de l’industrie pharmaceutique et autres trolls qui se répandent sur ce forum qu’un médecin s’exprime ici.
      Eh bien il faudra vous y faire, car la progression des médecins sceptiques est en train de profiter d’une croissance exponentielle.
      En plus, si je suis, moi, vraiment médecin, on ne sait toujours pas ce que vous, vous êtes. Troll ou larbin de Big Pharma, on hésite tous.
      Pour revenir à la fièvre, il ne faudrait pas non plus exagérer le risque des convulsions :
      Rarement, la crise peut être grave lorsqu’elle dure plus de 10 minutes, lorsqu’elle se répète très souvent, lorsqu’elle touche un nourrisson de moins de 9 mois ou un enfant de plus de 5 ans, lorsqu’elle est accompagnée de signes neurologiques persistants. Dans ce cas une hospitalisation est nécessaire. 
      (C’est wikipedia qui le dit, c’est dire si c’est fiable...je plaisante, bien sur).
      Personnellement, en 35 ans d’exercice, je n’ai JAMAIS vu de convulsions. Et seulement une ou deux fois en garde au Samu (oui, méfiez-vous, l’ours, si vous faites le 15, vous risquez de tomber sur moi, une ou deux nuits chaque mois : c’est très risqué !!!).     

    • etrange etrange 8 août 2013 16:43

      La vaccination peut etre fort dangereuse et c’est une chose que l’on ne répètera jamais assez. Notamment, l’on sait, officieusement bien-entendu, que le vaccin ROR est, plus que certainement, très activement impliqué, bien qu’en combinaison avec d’autres facteurs, dans l’explosion du syndrome autistique ou dans celle l’hyperactivité chez l’enfant...Mais chut, il est interdit de le dire, la mafia de l’industrie pharmaceutique, une des plus puissantes au monde, veille pour cela, et finance un tas d’études et de recherches toutes plus dirigées les unes que les autres via des laboratoires scientifiques peu « scrupuleux », ou via l’OMS, organisme oeuvrant clairement à sa solde.


      • Fifi Brind_acier Pilou Camomille 8 août 2013 19:14

        J’ai lu ce matin, que nos « responsables de la santé » , disaient qu’il n’y avait aucun danger avec les vaccins....

        Mais qu’il y aurait quand même quelques recherches faites autour du professeur Romain GHERARDI, à l’ Hôpital Henri Mondor à Créteil dans l’ Essonne.

        Il ne semble pas que ce médecin soit entièrement convaincu de l’innocuité des vaccins et qu’il a publié des études en ce sens..... Encore un lanceur d’alerte qui va avoir des ennuis.

        La « myofasciite à macrophages » qui est due à l’aluminium comme additif, est si peu répandue, que j’ai trouvé sur Internet un document de l’ Armée (qui vaccine à tour de bras) où cette maladie était parfaitement décrite.

        Elle transforme un sportif en légume, une paille !

         Pour que la Grande Muette la ramène, c’est que les accidents vaccinaux ne doivent pas être si rares que cela.

        Les chiffres doivent être bien en dessous de la réalité, puisqu’on ne compte que ce qui est reconnu comme ayant une existence officielle...., et comme ça n’existe pas, on ne peut pas les compter.


        • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 8 août 2013 22:53

          Pour répondre à Marvinbear : la vaccination était très loin d’être généralisée ou fréquente avant 1983 contre la rougeole.

          Le graphe concerne en effet la mortalité et le nombre d’infections, tout à fait, nous sommes d’accord là-dessus. Mais ce que vous oubliez de souligner est que c’est la mortalité le paramètre le plus important, quand la mortalité baisse, statistiquement parlant, la gravité de la maladie baisse généralement en proportion aussi. Donner l’illusion qu’en vaccinant tous azimuts on réduira « les complications » à zéro est une vue de l’esprit puisque, ce cas et bien d’autres le montrent, on ne peut pas éthiquement mettre les complications du vaccin sous le tapis. Pour les enfants touchés, ceux qui font par exemple une encéphalite, cela leur est complètement égal que l’encéphalite ait été causée par la rougeole ou le vaccin, c’est le résultat qu’eux et leurs parents vivent dans la douleur. En vaccinant, on a réduit la fréquence de circulation du virus, mais la question (que vous éludez évidemment totalement) c’est surtout A QUEL PRIX ? Et la forcément, pour que vous puissiez maintenir que le vaccin est ce qu’il y a de mieux, il est incontournable que vous niiez ou minimisiez l’ampleur des risques. Réduire la fréquence de l’infection juste « pour ne pas être malade » est une attitude simpliste et immature compte tenu que le vaccin peut lui-même rendre malade ! Ce qui compte, c’est de rappeler que la vaste majorité des infections rougeoleuses des enfants des pays industrialisés sont bénignes (un rappel qui déplaît à l’establishment car il fait alors ressentir aux gens le vaccin comme moins incontournable). Traverser la rue est un risque, tout est un risque. Eliminer toutes les maladies est une utopie dangereuse qui ne peut qu’amener d’autres maladies encore plus graves et « le retour de bâton » épidémiologique, comme on le voit notamment avec la rougeole, les oreillons, la coqueluche, etc, c’est à dire le déplacement de l’âge de survenue de la maladie naturelle vers des âges où les complications sont proportionnellement plus graves encore !

          Dans l’introduction du livre du si décrié Wakefield, le Dr Fletcher, ancien officiel britannique de l’agence des médicaments reconnaît lui-même que si ça avait tenu à lui, il n’aurait pas octroyé une AMM au vaccin ROR sur base des études cliniques soumises par les fabricants parce que celles-ci portaient sur un nombre beaucoup trop faible de sujets et qu’ils étaient suivi sur un laps de temps beaucoup trop court. Voilà qui devrait faire réfléchir les plus obstinés. Et pour les autres, tant pis à la fin !


          • doctorix doctorix 8 août 2013 23:30

            Pas trop faire attention aux commentaires de Marvinbear. C’est un râleur professionnel, il est pour tout ce qui est contre et contre tout ce qui est pour.

            En plus, il est souvent mal informé. Ici par exemple, il ignore que les vaccinations anti-morbilleuses provoquent les épidémies qu’elles sont censées éviter, et que celles-ci surviennent dans des populations d’enfants vaccinés à près de 100%.
            Cette vaccination est un crime collectif et consensuel, promu par des escrocs et soutenu par des benêts. 
            Paul Offit est l’un de ces escrocs : une mine de conflits d’intérêts à lui tout seul. En fait une authentique ordure.
            Je pense que Wakefield est en train de gagner sur tous les tableaux, et cela promet un scandale extraordinaire, et des procès à n’en plus finir, ce qui malheureusement ne guérira pas les milliers d’enfants autistes.
            A tous les parents, je dis ceci:n’écoutez pas les sirènes, et contentez-vous d’imposer à vos enfants le minimum de vaccinations obligatoires (tant qu’elles le restent encore). C’est-à-dire Diphtérie, tétanos et polio. Elles sont pratiquement inefficaces et inutiles, parfois dangereuses,mais c’est la loi. Par contre, rien ne vous empêche de vous battre avec nous pour que la loi change. Apprenez-donc à connaître la vérité vraie sur les vaccins, les ouvrages et les sites ne manquent pas. En tous cas, laissez au moins tomber tous les gadgets à la mode : les enfants vaccinés sont cinq fois plus malades que les non-vaccinés, ça devrait vous faire réfléchir.

          • radmo 9 août 2013 00:03

            Le pédiatre a prescrit à notre bébé de 8 mois, le vaccin le PREVNAR 13, après la lecture de la notice , nous avons refusé de le vacciner car ce vaccin est très dangereux. 

            Nous avons fait une petite recherche, il se trouve que ce vaccin est sur la listes noire, des 77 médicaments dangereux, que l’AFSSAPS a mis sous surveillance.

            Mais les pédiatres continuent de le prescrire aux bébés sans informer les parents des dangers de ce vaccin.

            Oui, il faut aller devant les tribunaux contre ces médecins et les labos car c’est le seul moyen d’arrêter ce massacre. 


            • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 9 août 2013 00:15

              @radmo : vous ne croyez pas si bien dire. les pédiatres injectent même en routine Prevenar 13+ Infanrix hexa dans une même consultation « car officiellement recommandés d’en haut » MAIS selon des documents confidentiels de Pfizer publiés sur notre site internet, tant le fabricant que les autorités sont bien au courant qu’administrer ces deux vaccins en même temps multiplie pourtant par 3 le risque d’effets secondaires neurologiques. Ils le savent mais continuent de recommander cette combinaison. Etrange pour des gens qui disent vouloir « améliorer la santé publique » n’est-ce pas ?! quand on sait que la France compte 640 000 autistes dont 180 000 chez les jeunes de 0 à 19 ans, et encore on ne parle ici même pas de tous les autres effets neurologiques : encéphalites, épilepsie, convulsions, scléroses en plaques etc etc...


              • Stof Stof 9 août 2013 08:28

                La ligne officielle est claire : « on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs ». Autrement dit, les effets secondaires des vaccins sont certes dangereux, mais moins que les effets d’une épidémie.
                Or, en refusant un vaccins à titre individuel on s’exonère des risques mais on en fait courrir un à la collectivité.
                Donc, silence radio.

                Seulement, ce silence permet aux industries de faire à peu près n’importe quoi et de vendre de la merde au seul motif de la rentabilité. Alors que des alternatives existent !


                • doctorix doctorix 9 août 2013 11:09

                  « Vaccinez-vous pour les autres, par solidarité »

                  Ce discours est confondant de bêtise, et pourtant largement repris et médiatisé.
                  Si les autres sont vaccinés, et si le vaccin est efficace, alors que risquent-ils ?
                  Cette phrase stupide est plutôt un aveu...
                  Il faut savoir , par exemple pour la polio, que les cas actuels de paralysie infantile sont tous dus au virus vaccinal et non au virus sauvage : ce qui veut dire que c’est le vaccin qui les provoque. Il faut savoir aussi que le virus peut être transmis par des enfants vaccinés, et que c’est même son mode actuel de propagation.
                  Le vaccin propage le virus, mais ne protège même pas : en Inde :
                  « C’est donc un total de 1492 cas de 2007 au 29 mai 2009 dont au plus 79 étaient non vaccinés et les ¾ avec plus de 7 doses !
                  Dangereux, propageant les épidémies, et de plus inefficace : mais alors pourquoi l’OMS en fait-elle la promo, on ne se le demande même plus : on sait que cet organisme est pourri jusqu’à la moelle, de l’intérieur.
                  Alors il vaudrait mieux dire : »vaccinez-vous pour mieux répandre le virus", ce serait plus conforme.
                  La propagation du virus de la rougeole se fait très souvent sur le même mode, à partir des vaccinés.

                • le crocodile 11 août 2013 06:36

                  Par Stof
                  « Or, en refusant un vaccins à titre individuel on s’exonère des risques mais on en fait courrir un à la collectivité. »

                  Ceci est COMPLÈTEMENT FAUX . Vous répétez , comme un perroquet , les mensonges qu´on pouvait lire dans pratiquement tous les journaux français lors de la soit disant pandémie de grippe aviaire où Bachelot pensait même faire vacciner la population DE FORCE ! Nous avons tous pu constater que les seuls qui ont profité financièrement de cet énorme bluff , pour ne pas dire escroquerie , sont les labos pharmaceutiques et , très certainement cette brave madame Bachelot .....
                  Vous devrier chercher vos sources de renseignements au sujet des vaccins ailleurs que dans les merdias , mais il faut se donner la peine de chercher un peu .


                • Denzo75018 9 août 2013 08:39

                  Les problèmes de santé du petit garçon Nello sont indéniablement dramatiques, et je compatis. Cependant, ce genre d’article anti-vacciation est odieux et insoutenable d’autant plus qu’il ne prouve rien sur l’implication de la vaccination et que cela n’est encore moins prouvé par des autorités médicales indépendantes. Honte à vous, pour ces amalgames gratuits ....


                  • doctorix doctorix 9 août 2013 11:28

                    Non, Denzo, vous ne nous ferez plus le coup de la honte, de la mise en danger de la vie d’autrui par l’anti-vaccinalisme.

                    Je suis un médecin responsable, j’ai vacciné pendant trente ans, avant d’étudier les vaccins (chose qu’on ne fait pas pendant les études:il est inutile d’étudier une religion, semble-t-il).
                    Après les avoir étudiés pendant cinq ans, et Dieu sait qu’il y avait de quoi étudier, j’ai renoncé à les faire, et découragé les candidats, leur conseillant le strict minimum légal, faute de pouvoir faire autrement. 
                    Alors non, je n’ai nulle honte, et la honte doit changer de camp, ce qu’elle est en train de faire, progressivement. La lutte anti-vaccination n’est pas un acte honteux, mais un acte courageux, qui demande bien des risques quand on est médecin, et bien des renoncements, car la vaccination est un acte qui rapporte énormément d’argent pour bien peu de travail. Ce qui explique sans doute sa pratique aveugle et imbécile.    

                  • nello 14 septembre 2013 11:15

                    VOUS NE FAITE QUE DES SUPPOSITION DES PRONOSTIQUE DE BAR PMU.
                    rien ne peux prouver cela.
                    la médecine est à la base une science. et une science est toujours contestable. quand elle ne l’est plus cela devient une secte ou une mafia
                    rien est anodin pour le corps humain même pas l’eau pour preuve buvez un litre d’hepar et attendez quelque heure...
                    on injecte a de petit être des molécule de laboratoire des virus en tout genres sous forme de cocktail, des adjuvant riche en métaux lourd etc sans avoir fait d’examen préalable...
                    étudié les vaccins avant de dire n’importe quoi.
                    je ne suis pas un scientifique, je suis le papa de Nello et les vaccins je les vies à présent 24h/24. plus de vacance plus de sommeil une angoisse de perdre mon enfant chaque jours ou qu’il reste dans cette état. et pas de nouvelle des laboratoire...
                    VENEZ VIVRE NOTRE QUOTIDIEN VOUS ETES BIENVENUE DANS NOTRE ENFER. Nello et la famille gardons le sourire c’est notre force. je pense que vous apprendrai beaucoup de ce que vous défendez comme un dogme...
                    si les vaccins sont sans danger accepteriez vous de subir quelque injection pour prouver cela devant une caméra ?
                    cordialement
                    Lionel NOBILI papa de Nello Victime des vaccins


                  • nello 14 septembre 2013 11:17

                    message adressé à doctroix vous êtes semble t’il pédiatre serait il possible de vous contacter.
                    je suis le papa de Nello


                  • nello 19 septembre 2013 22:30

                    comme il est impossible de prouver que les vaccins ne sont pas responsable.
                    honte à moi pour ces amalgames gratuits. mdr ils sont loin d’être gratuit il m’ont couté la santé voir même l’avenir de mon enfant...quoi de plus cher ???
                    je ne suis pas scientifique ni même docteur mais vie avec mon fils et peux donner comme explication ce que je sais. mais cela reste une vérité ( la mienne et celle de mon quotidien)

                    petit cour de logique.
                    Nello était un enfant merveille qui s’épanouissait et évoluait comme tout les enfant ( touche à tout, tapisserie arraché, galipette sur le canapé...) (photos et vidéos à l’appuie) LE 3 JUILLET 2012 sa dernière injection de ROR priorix. Nello suite à cela a fait une très forte fièvre puis à commencé à marcher à quatre patte les pouces à l’intérieur des main. puis poing fermé, puis c’est tout sont corps qui c’est tendu...(je suppose que vous savez ce que signifie une fièvre)
                    les médecins ont écarté traumatologie maladies infectieuses et génétiques.
                    sachant que moi le papa et la maman ne sommes pas de la même famille, (bon à préciser) que nous ne sommes pas de la même région, que nous n’avons aucun antécédent dans nos familles respectives...
                    Tout ce que nous savons c’est que Nello à une petite parti de sa matière blanche au niveau frontale (celle qui sert à diriger tout ce qui est moteur) c’est effacé.
                    les médecins (médecine traditionnel) ah parlons en, ils baissent la tête quand on leur parle de vaccins, ou deviennent nerveux, ou écourtent la conversation. ??????dites moi pourquoi
                    sachant que même l’eau n’est anodine pour notre corps ( dans votre région vous buvez l’eau du robinet) vous partez en vacance à l’autre bout de la France et buvez une eau de robinet auquel vous n’êtes pas habitué, et hop vous passé une semaine avec la cagagne comme on dit à Marseille. même effet avec l’eau Hepar.
                    sachant donc qu’absolument rien n’est anodin pour notre corps, et que malgré tout ? nous injectons des virus au origine douteuse car cultivé dans des œufs et autre... des molécules de laboratoires, des adjuvants (aluminium.. )... et que en aucun cas on pratique un examen préalable à l’injection de ces foutus poisons.
                    sachant que si on demande au pédiatre avant l’injection qu’il nous signe une attestation l’engagent à dire que les vaccin sont sans danger, il refuse ; ???????? dites moi pourquoi
                    alors monsieur le médecin de PMI (sans doute) qu’est ce qui est à l’origine de l’état de mon fils aujourd’hui.
                    j’espère que vous aurez une explication aussi impressionnante que votre petit commentaire.

                    je vous salut.

                    Lionel le papa de Nello. pour nous contacter ou connaitre notre parcour les photo les vidéo le dossier médical... http://nelloeag.wix.com/nello---eag


                  • radmo 9 août 2013 08:50

                    Le Prevnar a fait beaucoup de dégâts chez les bébés en France et à l’étranger ; http://www.20minutes.fr/ledirect/682224/monde-japon-deux-vaccins-suspendus-apres-deces-quatre-enfants


                    • chmoll chmoll 9 août 2013 09:05

                      j’ai jamais eu confiance au Goebbels de la vaccination quelle qu’elle soit
                      souvent l’un des composants d’un vaccin est le dessous de table,très souvent même

                      cela dit ,Mme je vais faire passer votre message


                      • Corinne Colas Corinne Colas 9 août 2013 11:52
                        Excellent article et... plus haut, des commentaires pertinents pour l’appuyer grâce à des références précises ! 

                        Ceux qui se refusent à entendre toute autre information que l’officielle, devraient faire l’effort de se documenter car leurs arguments « pro vaccination » sont faiblards. Qu’ils fassent donc l’effort de lire les publications diverses et livres des professionnels « ennemis » sur ce sujet et ils changeront certainement d’avis s’ils sont honnêtes.

                        Il faut commencer avec  « Vaccinations, les vérités indésirables » de Michel Georget, Editions Dangles.

                        Très bon choix que de citer Michel Georget dans cet article, une pointure !

                        • doctorix doctorix 9 août 2013 14:08

                          Le livre de Michel Georget est une bible pour qui a envie de savoir. Tous les parents devraient l’avoir lu avant de donner leur confiance (ce qu’ils ne feront certainement plus après l’avoir lu).

                          http://www.amazon.fr/livres/dp/2703305079
                          Mais il y a un petit bouquin très bien fait aux éditions Jouvence, pour quelques euros : « Qui aime bien vaccine peu ».
                          Il n’est pas polémique, et vous dit brièvement ce qu’il y a à savoir sur les vaccins, et donc pas grand chose de bon à en espérer.
                          Il expose surtout ce qu’il y a dans le titre...

                        • Mmarvinbear Mmarvinbear 9 août 2013 21:11

                          Michel Georget


                          Etudes supérieures à la Faculté des Sciences de Poitiers :
                          - SPCN (1953), puis certificats de 
                          - Botanique (1954) 
                          - Zoologie (1955) 
                          - Géologie (1956)


                          Diplôme d’études supérieures de Botanique (1956) 
                          Lauréat de la Faculté des Sciences de Poitiers (1956) 
                          Agrégation de Sciences Naturelles (1957)


                          Le rêve : un prof de biologie ( de niveau respectable reconnaissons le ) qui se pique de médecine...

                          Il doit à peine savoir dans quel sens tenir une seringue et on en fait un pape de la médecine alternative.


                          Les parents attentifs seront rassurés de voir en quelles mains ils mettent la vie de leurs enfants.


                        • doctorix doctorix 9 août 2013 22:45

                          Attaque ad hominem, quelle classe !

                          Puisque les médecins ne s’occupent pas, ou peu, d’étudier les vaccins, autant que ce soit un prof de biologie qui relève le défi. Peu de médecins d’ailleurs en eussent été capables.
                          Mais Marvinbear a-t-il pris la peine de lire ce qu’il ose critiquer ? Pensez-vous, il est au-dessus de ça. A quoi servirait de s’instruire, puisqu’il sait déjà, par définition. C’est le point commun à tous les adorateurs des vaccins : je ne sais rien, mais je dirai tout.
                          Le travail de Michel Georget est tout à fait remarquable, moi qui l’ai lu (deux fois), je le confirme ici. 
                          Et c’est consternant de le voir attaquer par un ignare. Bien que ça n’ait pas grande portée.

                        • Mmarvinbear Mmarvinbear 10 août 2013 01:41

                          Il n’y a aucune honte à souligner que le prophète porté aux nues n’a strictement aucune compétence pour parler problèmes de vaccination.


                          Autant interroger un boulanger pour en savoir plus sur les maladies neuro-dégénératives.



                        • Corinne Colas Corinne Colas 10 août 2013 09:23

                          Nounours

                          Les études sont organisées de façon à ce qu’on puisse obtenir un diplôme sans faire le lien entre différentes connaissances. 

                          Critiquer Georget au prétexte de son cursus, c’est justement faire preuve d’une grande ignorance quant à ce qui est appris en fac de biologie. Si vous ne le croyez pas, si vous n’avez pas confiance, si vous n’en savez rien... essayez d’atteindre seulement la licence et avant même la fin de ce premier cycle, vous aurez compris qu’on nous prend pour des oies blanches parce que vous aurez une base minimale qui aurait pu être donnée dès le lycée. D’ailleurs, vous serez stupéfait d’entendre ce que vos profs auront à dire sur les vaccins sans aucune gêne. Plus simple, procurez-vous les cours ou faites-vous expliquer tout ça par quelqu’un de votre entourage qui a fait une fac de bio !

                          Big pharma qui investit plutôt dans les cours pour les prescripteurs (les futurs médecins), a oublié de faire le grand nettoyage chez ceux qui sont le plus à même de démonter son discours à propos des vaccins... Dépêchez-vous, cela ne saurait durer car ses grandes oreilles traînent partout ! Je ne suis pas atteinte du syndrome complotisme, je parle juste en connaissance de cause puisque dans un autre domaine, j’ai eu droit à un(e) « Julie » défendant cette fois la Méthylphénidate qui se donne comme un cachou mais qui peut mener au suicide chez les gosses.

                           

                           

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