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En France l’échec des réformes est nécessaire car il participe au cycle naturel de reproduction chez les socialistes

bebe-cigogne

 

La difficulté à réformer la France demeurera longtemps un mystère impénétrable. Il n’est pas dans notre propos d’analyser la pertinence des réformes mais d’analyser le processus de reproduction chez l’ « homo socialistus ». Hier l’espèce se reproduisait via le syndicalisme ouvrier, la petite bourgeoisie provinciale ou même l’ENA. Aujourd’hui le cycle de reproduction commence par les mouvements lycéens et étudiants, l’apprentissage de la contestation et du blocage. La deuxième étape du cycle conduit les leaders contestataires qui terminent des études poussives à une insertion professionnelle ignorant le monde du travail. Enfin troisième étape du cycle, ils deviennent à leur tour ministres…

La France est aujourd’hui dirigée par les casseurs de réformes des années 80/90

Les anciens leaders soixante huitard ont bien vieilli, le flamboyant Daniel Cohn Bendit bouge encore, les autres comme Régis Debray ou Finkielkraut sont devenus de vieux réacs.

La génération au pouvoir n’est la leur, Chirac à droite, Jospin à gauche, ont passé la main.

Les responsables socialistes actuels sont peu nombreux à avoir fait l’ENA ; Sapin, Hollande. Ils sont majoritairement issus des mouvements de contestation des années 80 /90. La lutte contre la réforme Devaquet de modernisation des universités sous Chirac, c’est eux ; la lutte contre les réformes Juppé de 95/97, c’est encore eux.

Ils sont le plus souvent issus de la bourgeoisie, ont été trotskystes puis sont devenus gestionnaires de l’UNEF, la « matrice » du socialisme, ils ont géré la MNEF célèbre par ses faillites ? Les études furent laborieuses, le plus souvent une licence d’histoire ou de philosophie arrachées vers 24 ou 25 ans. L’insertion dans la vie professionnelle ignore le monde normal du travail. La génération socialiste au pouvoir est constituée des enfants illégitimes de François Mitterrand et de Martine AUBRY.

Harlem Désir : UNEF SOS RACISME EUROPE, NE TOUCHE PAS à mon poste

Il est issu des classes moyennes. Son père, Jean-Marie Désir, est directeur d’école, sa mère est puéricultrice et syndicaliste CGT

Le petit Harlem réalise des études poussives, une licence de philosophie en 1983, à l’âge de 24 ans.

Harlem Désir milite brièvement au sein des LCR, il s’engage dans le syndicat étudiant UNEF-ID ; il est membre du bureau national de 1983 à 1984 et salarié de la Mutuelle nationale des étudiants de France. La vie professionnelle du jeune Harlem est toute tracée, il sera politicien, salarié de la Mutuelle étudiante MNEF, d’associations liées puis il sera planqué au conseil économique et social, il faut bien vivre, et enfin député européen (élections à la proportionnelle)

Le gourou d’Harlem s’appelle Julien Dray, lui aussi issu de la LCR, connu pour ses montres si chères. Harlem Désir participe avec lui au club de réflexion Question socialiste, formé par d’anciens militants trotskistes se situant désormais à l’aile gauche du PS. De novembre 1986 à octobre 1987, il occupe la présidence de SOS Racisme tout en étant salarié par l’« Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants », basée à Lille en tant que « formateur permanent » et il perçoit pour cet emploi fictif, un salaire mensuel net de 8 900 francs. Cela lui vaut d’être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. Harlem Désir aurait également bénéficié d’une amnistie de François Mitterrand concernant une dette de 80 000 francs au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du 9 mai 1992) alors qu’il était président de SOS Racisme.

http://www.liberation.fr/societe/1998/11/06/les-salaires-embarrassants-de-harlem-desir-avec-un-autre-ex-responsable-de-sos-racisme-il-comparaiss_252842

 

Harlem Désir et Hayette Boudjema, anciens responsables de SOS Racisme dans les années 80, s’expliquaient en 1998 devant le tribunal correctionnel de Lille sur des rémunérations reçues entre 1988 et 1991 d’une association lilloise, l’Arfem (Association régionale de formation et d’éducation des migrants). Rémunérations dont la justice doute qu’elles aient jamais correspondu à une véritable activité. Pas toujours convaincant, Harlem Désir, mis en examen pour recel d’abus de confiance, a tenté de justifier la réalité de son emploi devant un président dubitatif. « Dans le contexte politique difficile pour SOS Racisme, je ne pouvais pas me permettre d’être salarié de mon association. J’ai donc fait savoir que j’étais à la recherche d’un emploi qui pouvait me permettre d’être autonome, avec une parfaite liberté d’expression civique et politique. » C’est ainsi que l’Arfem, qui dépendait largement des subsides du conseil régional socialiste, a proposé un emploi de conseiller à Harlem Désir pour un salaire mensuel de 8 900 F net. Patrick Declercq, directeur de l’association à l’époque, reconnaît n’avoir jamais rencontré Harlem Désir ni Hayette Boudjema : « J’ai été mis devant le fait accompli. Ce n’est que beaucoup plus tard que j’ai découvert les deux contrats de travail qui avaient été dissimulés dans le bureau du comptable. » Au président qui lui demande s’il n’a jamais jugé utile de rencontrer les responsables de l’association, Harlem Désir répond sans sourciller : « Ma mission n’était que de conseiller le président de l’association, c’était à lui de répercuter mes avis comme bon lui semblait. » Arrière-boutique. Jean-Claude Provo, l’ancien président de l’Arfem, était également poursuivi. Elu régional au moment des faits, il admet n’avoir « pas voulu ébruiter l’embauche de Harlem Désir. Il ne fallait pas accréditer la thèse que l’Arfem était l’arrière-boutique du Parti socialiste ». Il admet que c’est à la demande du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais qu’il a embauché Harlem Désir. Notes de frais. Sa coaccusée, Hayette Boudjema, adopte un profil bas. Aux questions insistantes du président sur ses notes de frais, elle déclare forfait, avant de reconnaître par ailleurs n’avoir jamais déclaré ses rémunérations alors qu’elle percevait simultanément des indemnités Assedic. « Mais j’ai tout remboursé depuis, monsieur le président. » Le procureur de la République a rappelé au tribunal qu’il ne jugeait« pas ici de la légitimité de l’action de SOS Racisme. L’essentiel aujourd’hui est la gestion de l’argent public et son contrôle. Je maintiens que les contrats des deux accusés ne correspondaient à aucune activité réelle ».

Cela lui vaut d’être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux.

Egalement condamnée, Hayette ancienne vice-présidente de l’Unef a fait un belle carrière politique en se spécialisant dans le secteur « logement pour les pauvres ». On la retrouve nominée dans plusieurs commissions et comités.

Harlem lui se spécialise dans l’Europe, c’est plus pratique car les élections ont lieu à la proportionnelle et ses tentatives aux législatives se révèlent désastreuses.

Il se présente sous les couleurs de Génération écologie aux élections législatives de 1993 dans la onzième circonscription. Six mois plus tard, en décembre 1993, il rejoint le Parti socialiste. Il est alors membre du courant Gauche socialiste. En 2003, il est nommé responsable national pour l’Europe.

Il faut bien vivre, il est nommé membre du Conseil économique et social, de 1989 à 1994, puis de 1997 à 1999.

Il se présente une nouvelle fois sans succès, à l’élection législative d’Aulnay-sous-Bois, en 1997. Deux ans plus tard, il obtient son premier mandat, comme député européen. Lors des élections européennes de 2004, il est tête de liste du PS pour la région Île-de-France.

En 2009, il conduit à nouveau la liste du PS dans la circonscription Île-de-France ; il est réélu député européen tout en perdant un électeur sur deux.

Le grand Harlem évite avec succès le surmenage : Selon le site votewatch.eu, qui recense l’assiduité des parlementaires européens, Harlem Désir n’a participé qu’à 50,15% des votes de l’assemblée européenne (752e sur 766). Il a posé 14 questions parlementaires (601ème) et n’a amendé que 12 rapports (660e).

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/decryptages/2014/04/10/25003-20140410ARTFIG00092-l-absenteisme-persistant-d-harlem-desir-au-parlement-europeen.php

 

Lors du vote du 18 octobre 2012, il est élu Premier secrétaire du parti, un grand moment : l’affaire Leonarda.

Le monde fait alors le point sur la carrière du leader maximo devenu leader minimo :

« On l’oublie trop souvent, mais il fût une époque où l’on parlait d’une « Génération Désir ». C’était au mitan des années 1980, lorsque le probable futur premier secrétaire du PS était président de SOS-Racisme. Porte-drapeau de la France métissée, Harlem Désir, 25 ans, prenait la parole devant des milliers de jeunes lors des concerts monstres sous la bannière « Touche pas à mon pote ». Les médias se l’arrachaient, il posait en photo avec Coluche, Isabelle Adjani ou Bernard-Henri Lévy.

Trente ans plus tard, l’ancienne star de l’association antiraciste est devenue un ténor socialiste que ses camarades eux-mêmes décrivent comme « bon élève mais zéro charisme », un « champion toutes catégories de la langue de bois », ou un « apparatchik pur jus » ? « Quand on parle de moi, la ligne c’est : ‘Il était jeune et beau. Il est devenu sérieux et chiant »’, reconnaissait-il lui-même il y a quelques années. Ainsi va le paradoxe Désir »

 

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/09/12/harlem-desir-une-star-de-l-antiracisme-devenu-bon-eleve-du-ps_1758907_823448.html#GivMlHUDqXG0V4xJ.99

http://www.lepoint.fr/politique/le-triste-bilan-d-harlem-desir-au-ps-09-04-2014-1811396_20.php?google_editors_picks=true

 

Harlem Désir, est nommé le 9 avril 2014 secrétaire d’État chargé des Affaires européennes dans le gouvernement Valls. Personne ne le remarque il doit y être encore mais c’est à vérifier.

La Cour des comptes avait également pointé du doigt en 1997 les résultats d’exploitation de SOS Racisme, qui avait bénéficié de subventions de la part de 10 ministères ! La Cour des comptes avait de nouveau souligné » les graves insuffisances de gestion et de rigueur de SOS Racisme » en 2002. SOS Racisme, plombée par les dette et au bord de la liquidation, avait bénéficié d’une subvention de 230 000 euros prélevée sur les fonds spéciaux de Matignon en 2001.

 

Manuel Valls : le déviant

Le petit Manuel revendique ses origines immigrées et certains imaginent parfois un descendant de réfugié républicain issu de milieu modeste. On ne choisit pas ses origines, la famille de Manuel est catholique, et riche, très riche, elle connait des difficultés lors de la guerre civile en raison des idées franquistes du pépé. Manuel nous vient des milieux d’affaires et de la banque, et son père était artiste peintre.

Manuel c’est la génération Mitterrand version rocardienne. Des études poussives, une licence d’histoire à 24 ans, un militantisme à l’UNEF et à la M.N.E.F. mais à la différence des autres pas de passage par un mouvement trotskyste.

Protégé par Alain Bauer du Grand Orient de France et par les Rocardiens le jeune Manuel connait une carrière professionnelle totalement politicienne. Attaché parlementaire, membre de cabinet, conseiller, délégué interministériel, chargé de communication. Il faut bien vivre quand on n’a pas réussi l’ENA ou un concours de la fonction publique, quand on veut éviter de travailler en entreprise et quand on ne parvient pas à se faire élire…

En 2001/2002 il réussit enfin son implantation à Evry où il augmente les impôts de 50% et attribue quelques 25 voitures de fonction à ses collaborateurs.

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En juin 2009, se promenant à Evry et oubliant qu’il était équipé d’un micro-cravate, il déclare : « Belle image de la ville d’Evry… Tu me mets quelques Blancs, quelques Whites, quelques Blancos… »

http://www.capital.fr/enquetes/dossiers/a-evry-les-habitants-paient-encore-la-gestion-bien-peu-rigoureuse-de-manuel-valls

Dès qu’il s’agit de faire le beau sur ses terres d’Evry, Manuel Valls ne ménage pas les balais-brosses. En mai 2012, il a fait repeindre à la va-vite des murs du quartier de Bois sauvage. « La veille au soir, des équipes étaient encore en train d’effacer des tags », se souvient une habitante. Il ne s’agissait pas de laisser les caméras donner une mauvaise image de la commune d’un futur président de la République…

 Sacré Manuel Valls  ! Depuis qu’il a été parachuté dans cette ville nouvelle de l’Essonne il y a douze ans, celui qui était alors simple chargé de presse au cabinet de Lionel Jospin à Matignon est devenu un vrai professionnel de la politique. Non seulement il a appris à policer son langage et à choisir ses cravates pendant ses dix années de mandat, mais il a réussi à faire d’Evry une ville tremplin pour servir ses desseins. « Quand il est arrivé ici, il ne cachait pas son ambition de s’asseoir un jour dans le fauteuil de l’Elysée », confie un ancien de la mairie. Et il voulait faire de sa cité un laboratoire vivant, témoignant de sa gestion dynamique, moderne et rigoureuse.

 

Une décennie plus tard, un simple coup d’œil aux finances municipales donne une idée de son bilan  : les caisses d’Evry sont vides. « J’ai rarement vu une commune qui a autant de mal à payer ses dettes » , s’étonne Claude Jaillet, expert en finances locales. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir fait… valser les impôts. Entre 2001 et 2012, la pression fiscale sur les ménages de la commune a explosé de 45,7%. Grâce à quoi la facture moyenne des foyers imposables, qui frôle aujourd’hui les 2 100  euros annuels, est l’une des plus élevées de France pour une ville de cette importance. En dépit de ces coups de massue, la municipalité n’a pas réussi à boucler ses budgets, et il lui a fallu emprunter à tour de bras. Depuis 2007, son ardoise s’est envolée de 40%, presque autant que celle de l’Etat.Il faut dire que l’ancien maire (Manuel Valls a cédé son fauteuil en 2012, lorsqu’il est devenu ministre) n’avait pas des oursins dans les poches. Pendant ses deux mandats, il a flambé les deniers publics avec une grande constance. Dans une ville de 50 000 habitants comme Evry, par exemple, seul le directeur général des services est censé disposer d’une voiture de fonction. Or la Cour des comptes notait, dès 2006, que la commune en mettait 26 à disposition de ses agents, sans compter les 45 véhicules « de service ».

Manuel Valls a tout de même des qualités, c’est un communiquant, il a su faire oublier son incompétence pour prendre le masque du réformisme, comment ? En s’opposant à Martine Aubry et en tenant un discours fort sur les valeurs de la république accompagné de coups de mentons. Célèbre par ses colères, surnommé « pépé soupe à l’oignon y crouton » par ses adversaires, il ressemblerait beaucoup au personnage d’Astérix en Hispanie qui cesse de respirer quand il s’énerve.

Manuel Valls saura négocier les 6% de suffrages obtenus à la primaire du ps mais sa carrière politique butte aujourd’hui sur une nouvelle étoile du parti, plus brillante et plus sympathique. Emmanuel Macron éclipse le colérique et fade Manuel.

http://www.delitdimages.org/le-vrai-visage-de-manuel-valls-par-emmanuel-ratier/

 

Du livre de Laurent Mauduit, intitulé À tous ceux qui ne se résignent pas à la débâcle qui vient, les médias n’ont, pour l’heure, retenu qu’un épisode : l’accusation d’usurpation de diplômes à l’encontre de Jean-Christophe Cambadelis. Pour une fois, il n’est pas question d’accuser les collègues d’avoir la vue courte et de se ruer sur le premier chiffon rouge venu : c’est bien Mediapart, donc avec l’accord de Laurent Mauduit, qui a voulu créer le buzz autour de cette vieille histoire en choisissant de publier cet extrait en priorité.

Cambadélis, sa licence après dix ans de fac, ses copains et la MNEF

http://www.marianne.net/Valls-Cambadelis-Le-Guen-la-bande-de-la-MNEF-aux-affaires_a241584.html

 

Il y a certes bien des questions à se poser sur « l’affaire des diplômes » (ou plutôt de l’absence de) du Premier secrétaire du PS. Que « Camba » ait obtenu sa licence en forgeant un faux (la thèse de Mauduit) ou en obtenant une « dérogation » (la thèse de Camba), l’histoire est peu reluisante. Elle rappelle comment fonctionnait l’extrême gauche de l’époque, fascinée par les « révolutionnaires professionnels ». Certains militants passèrent plus de temps à distribuer des tracts et à haranguer les amphis qu’à bûcher leurs cours. C’est ainsi qu’émergèrent bien des « leaders étudiants » dont les rides trahissaient qu’ils avaient passé l’âge d’être en fac… On pouvait ainsi être dirigeant de l’Unef et sacrément cancre ! Certains le payèrent ensuite en redoublant d’efforts pour décrocher leurs examens, d’autres « se démerdaient » dans une Université, qui, à l’époque, était souvent bonne mère, et pas qu’avec les gauchistes… Apparemment « Camba », n’était pas parmi les bûcheurs. Lui même avoue son peu de goût pour les études : passer une licence après dix années (!) de fac, « cela me faisait suer », déclare-t-il…

Mais s’arrêter à cet épisode, certes drolatique (imaginez Cambadelis trafiquant son parchemin sur une photocopieuse de l’université du Mans…) tendrait à réduire l’affaire à un règlement de comptes entre anciens trotskystes. Car Laurent Mauduit n’a jamais pardonné à Jean-Christophe Cambadélis de l’avoir fait quitter l’OCI (Organisation communiste internationaliste) en 1985, en compagnie de plusieurs centaines de camarades dont l’historien Benjamin Stora, dans le seul but de s’assurer une confortable carrière d’apparatchik au Parti socialiste…

Cette histoire-là existe, mais n’est pas la plus importante du livre, même si on sent chez l’auteur une rancœur, ou plutôt un « haut-le-cœur », devant le personnage de Cambadélis, capable de mensonges sur son passé, de trahison politiques des amis, de magouilles de tous ordres.

Ce qui constitue le nœud de cet essai est la description d’un trio tout juste arrivé au faîte du pouvoir : Jean-Christophe Cambadélis, Manuel Valls et Jean-Marie Le Guen. Ce trio constituerait un véritable GIE, un « groupement d’intérêt économique » dont le terrain d’expérimentation fut la MNEF, la mutuelle étudiante. Mauduit réouvre ce dossier (exploré à l’époque par Armelle Thoraval de Libération dans des conditions difficiles) et lui donne un sens politique. La MNEF était, dans les années 1970 et 1980, un gâteau découpé par des dirigeants d’organisations politiques au prorata de leur influence sur la gauche étudiante. Sont venus au festin non seulement les trotskystes (OCI) de Cambadélis (salarié comme « sociologue »), mais aussi les jeunes rocardiens (Le Guen est « conseiller médical). Au conseil d’administration de la MNEF siège aussi un certain Manuel Valls… Cambadélis fut condamné pour emploi fictif, Le Guen obtint un non-lieu. Cette « génération MNEF » est désormais portée au pouvoir par le remaniement d’avril 2014. Camba tient le PS, Le Guen a enfin un pied au gouvernement, Valls le dirige.

 

« La gauche est morte. François Hollande lui a porté le coup de grâce », se désole Mauduit, pour qui la génération MNEF restera comme celle des fossoyeurs du socialisme. L’auteur appelle « ceux qui ne se résignent pas » à ramasser le drapeau et à reconstruire un projet socialiste à partir des multiples et diverses initiatives qui animent encore le peuple de gauche. On a envie de lui dire « bon courage »…

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Une nouvelle génération socialiste tente de doubler la précédente sur la gauche, elle est née du combat contre les réformes de 1995 et dix ans plus tard contre le CPE

 

Caroline De Haas

Caroline De Haas est née dans la grand bourgeoisie, elle fera des études d’histoire mais parviendra elle à la maitrise.

Brillante carrière, à l’UNEF comme les autres mais dans les années 2000. Elle se converti ensuite dans le féminisme et entame une carrière professionnelle socialiste. Elle sera ainsi attachée de presse du grand ancien, Benoit Hamon.

Caroline De Haas est nommée conseillère en charge des relations avec les associations et de la lutte contre les violences faites aux femmes au sein du cabinet de Najat Vallaud-Belkacem. Elle est chargée de créer et d’animer des séances essentielles de sensibilisation aux questions d’égalités hommes-femmes pour les ministres du gouvernement.

En janvier 2016, elle lance avec Elliot Lepers et Arnauld Champremier-Trigano la campagne « Primaire de gauche », le 18 février 2016, elle lance la pétition « Loi Travail : non, merci ! » contre la réforme du code du travail.

Dans les débats qui suivent les agressions sexuelles du Nouvel An 2016 à Cologne, Caroline De Haas dénonce les « merdes racistes » qui lient les agressions à l’arrivée de migrants en Allemagne. Elizabeth Badinter lui répondra : « « Toutes celles qui ont mis la priorité sur la dénonciation du racisme avant la protection des femmes ont fait exactement la même erreur que la maire de Cologne [Henriette Reker a tout d’abord mis en garde contre les amalgames avant de conseiller aux femmes de… s’éloigner des hommes, ndlr]. Et j’en suis d’autant plus surprise que le féminisme, depuis une dizaine d’années, a pour principal objet, pour leitmotiv même, la lutte contre les violences faites aux femmes, ici, en France. Ce que cette affaire de Cologne a démontré, c’est que quand ce sont des étrangers qui sont en cause alors les priorités changent. Franchement, quand on prétend diriger un mouvement féministe, ou incarner le nouveau féminisme, être à ce point silencieux, comme première réaction, sur les violences dont ont été victimes ces femmes… c’est stupéfiant ! »

« Effectivement, le féminisme qui se reconnaît dans l’extrême gauche a adopté les priorités de l’extrême gauche. C’est à peu près ce qui se passait il y a 40 ans, du temps des staliniens. « Ne dites pas ceci ou cela, car vous feriez le jeu du fascisme », nous répétait-on à l’envi. Aujourd’hui ça n’a pas changé : ces femmes sont d’abord politiques, avant d’être féministes et à chaque fois, elles vous renvoient à la figure que, si les jeunes portent le niqab, c’est parce qu’elles le veulent bien. Et que, si vous prétendez critiquer ceci, c’est une attaque de leur pratique religieuse… Donc c’est fini, on n’en parle plus. C’est devenu un sujet tabou. »

BRUNO JULIARD et les couveuses

Le révolutionnaire anti cpe fut le fils à sa maman maire du Puy en Velay ; il est aujourd’hui le protégé d’Anne Hidalgo, maire de Paris. Autoproclamé responsable de l’éducation et soutient la Dame des 35 heures, maire de Lille. Un loup politique allant de couveuse en couveuse… Cursus classique pour le reste : l’Unef, la M.N.E.F., le mouvement des jeunes socialistes et le PS. Impasse sur le marché dit normal du travail.

Pouria Amirshai le pro de l’unef

Il vient de quitter le Ps et pourtant il lui doit tout. La présidence de l’Unef, une « profession « dans les mutuelles puis un siège de député. Ses camarades ne lui pardonnent pas de téléguider le syndicat Unef contre la loi travail.

William Martinet, le versaillais, licencié en biologie , futur ministre

http://www.lepoint.fr/politique/qui-est-william-martinet-le-vieil-etudiant-qui-veut-la-peau-de-la-loi-travail-04-03-2016-2023026_20.php

 

William Martinet, à la tête du syndicat étudiant depuis deux ans, court les plateaux et les cabinets ministériels depuis une semaine, selon un agenda épuisant, « comme les camarades ». Les cigarettes s’enchaînent. Dans sa ligne de mire : le projet de loi El Khomri, un projet qui « trahit la jeunesse », confie-t-il.

Une soudaine exposition médiatique qui ne lui fait « rien lâcher » sur ses vieux dossiers syndicaux : avec la ministre de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem et son secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur Thierry Mandon, il continue d’aborder l’épineux dossier de la sélection en master. Ce grand brun élancé semble même mal à l’aise à l’idée de se mettre en avant. « Je sais parler de combats syndicaux, pas de moi. » C’est « peut-être l’occasion d’expliquer à mes proches ce que je fais de mes journées », plaisante l’éternel étudiant, tout juste titulaire d’une licence 3 de biologie, qu’on obtient en général à 21 ans. Il est inscrit en master d’économie sociale et solidaire.

Puis arrive le baptême du feu : en 2006, il sèche ses cours de première et rejoint avec « deux copains » les manifestations massives contre le CPE (contrat première embauche) porté par le gouvernement Villepin et chahuté dans la rue par les lycéens et les étudiants. Tour de chauffe avant les manifestations en 2008, en pleine « crise des subprimes ». « On a tout de suite compris qu’on allait entrer dans un moment très difficile » et que les jeunes seraient davantage confrontés aux « problèmes sociaux et économiques ». Le projet de loi sur le travail ne ferait qu’en rajouter, selon lui.

« L’heure de gloire »

Ses interlocuteurs ne doutent pas de ses qualités de négociateur. C’est « un partenaire exigeant, ferme sur ses positions », reconnaît le président de la Conférence des présidents d’université, Jean-Loup Salzmann. « Il est assez rigoureux, c’est un type plutôt solide, qui a de l’expérience », selon un ancien de l’équipe dirigeante de l’Unef. Toutefois, « quand on exerce des responsabilités, a fortiori pendant les mouvements étudiants, c’est dur, il y a des pressions, des choix à faire, des contraintes à gérer ».

La mobilisation contre le projet El Khomri, « c’est l’heure de gloire pour un président de l’Unef qui est en train de mettre des jeunes dans la rue », juge une observatrice, pour qui « il joue sa carrière politique maintenant ». Jean-Christophe Cambadélis, Pouria Amirshahi, Christophe Borgel, Bruno Julliard : l’Unef a servi de tremplin politique à certains de ses prédécesseurs, mais l’idée que le syndicat soit considéré comme une « pouponnière socialiste » le pique au vif. « Comme si un jeune ne pouvait pas se faire sa propre opinion ou mener ses propres combats. »

Fraîchement inscrit en master d’Économie sociale et solidaire, il dit n’être pas encarté au PS ou ailleurs. Quant à une carrière politique, « on verra. Moi ce que je veux, c’est travailler dans l’économie sociale et solidaire ». En 2007, c’est exactement ce que nous promettait Bruno Julliard : « Tout ce que je peux dire, c’est que je veux une véritable insertion professionnelle. » C’était deux jours avant d’être candidat aux municipales sur la liste PS à Paris.

Le cycle de reproduction fonctionne bien….Il exige hélas un blocage des réformes. De la réussite de ce blocage dépend l’émergence d’une nouvelle génération d’hommes politiques.

 

http://pgibertie.com/2016/03/09/en-france-lechec-des-reformes-est-necessaire-car-il-participe-au-cycle-naturel-de-reproduction-chez-les-socialistes/

 


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33 réactions à cet article    


  • Donbar 10 mars 14:32

    Un régal !

    Encore ! Encore !


    • Pere Plexe Pere Plexe 10 mars 18:07

      @Donbar
      C’est fou comme les attaques ad hominem , mêmes passablement réchauffées, ravissent le simple d’esprit.

      Simplet qui ne voit pas comment on l’abuse en transformant un grave problème de société en une série de portraits au vitriole.

    • Ouallonsnous ? 10 mars 19:54

      @Donbar

      Le bradage de l’état-nation France participe au cycle naturel de reproduction chez les faux socialistes, ce cycle de reproduction fonctionne bien hélas, mais pour nous en sortir, il exige un blocage des fausses réformes..

      Ce qui se passe pour le rejet de la loi El Khomri-Gattaz n’est que le prélude aux changements que requiert la situation de notre pays

      L’action déterminée, le tous ensemble, en même temps » les fera, bien sur, reculer. 

      Mais ce n’est pas suffisant, c’est l’éviction de la mafia européiste UE/OTAN faux socialiste qu’il faut initier maintenant et la mise hors circuit de nuisance de ceux qui la représentent !

      De la réussite de cette action dépendra l’émergence d’une nouvelle génération d’hommes politiques, français attachés à nos intérêts et à la souveraineté de notre pays !!!!


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 29 mars 20:13

      @Donbar


      Excellent, mais trop long. De chacun de ses articles, l’auteur devrait en faire deux ou trois. Il ne semble pas avoir une idée juste de l’intelligence ni surtout de la capacité du lecteur a garder simultanément en tête plusieurs idées complexes.  Ca se soigne en lisant chaque jour, pendant deux ou trois semaines, BEAUCOUP d’articles insignifiants. 

      PJCA

    • Rmanal 10 mars 14:45

      Pour un professeur d’économie, ramener la contestation populaire, celle qui descend dans la rue pour faire entendre sa voie, qu’elle soit de n’importe quel courant, comme la manif pour tous, à un pilotage uniquement par les politiques, montre à quel point vous êtes loin de la réalité. Je plains un peu vos élèves qui vont perdre leur temps avec votre enseignement.
      Comme disait Coluche, mon prof parle d’intelligence, mais il n’a pas un échantillon sur lui.

      Sur le PS soyons clair, comme quasi tous les partis politiques (si vous aviez un peu d’honnêteté intellectuelel, demandée en général à un soit disant professeur), c’est un ramassis de magouilleurs plus intéressés par leur compte en banque et celui de ceux qui les financent, que par les Français.


      • Pere Plexe Pere Plexe 10 mars 17:50

        @Rmanal

        Surtout le propos tourne autour de « la réforme. »
        Au moins faudrait il être d’accord sur le sens de ce mot.
        Le plus souvent dans la bouche de nos responsables il ne désigne en rien une rupture novatrice.

        C’est le plus souvent le retour à des choses déjà vues :
        Le monde salarié à déjà connu les semaine de 40 ou 50 h.
        il à déjà connu la retraite à 65 ans
        Il à connu les rapports de force directs entre employés et employeurs.

        Le retour au 19 eme siècle n’est pas une réforme.
        C’est une régression !

      • tonimarus45 11 mars 11:33

        @Rmanal— professeur d’economie oui mais il a oublie d’ajouter a professeur d’economie«  »« ,LIBERALE ET ULTRA LIBERALE,COURROIE DE TRANSMISSION DU »MERDEF«  »"


      • tonimarus45 11 mars 11:52

        @Rmanal---tout a fait—oui certains confondent intelligence et instruction.JE pense que par exemple un prof de maths ou de chimie doit avoir une certaine intelligence par contre un prof d’histoire, de grammaire , d’economie, pas forcement et l’auteur semble en etre un parfait exemple


      • Robert GIL Robert GIL 10 mars 15:06

        depuis 30 ans le monde du travail et les français en general subissent reformes sur reformes avec pour seul effet l’accroissement de la pauvreté, de la precarité et du chomage alors que de l’autre coté le Medef, les actionnaires et les plus riches se gavent. Il est temps de dire stop, deverser des milliards aux entreprises privées et saccager la fonction publique est un echec , il est grand temps de faire l’inverse, mais aucun gouvernement n’aura le courage de le faire, car « on ne mord pas la main qui nous nourris » ... Pourquoi depuis plus de 60 ans nattons que des gouvernement au service du patronat ?
        .
        voir : LA POTION LIBERALE … du Medef et du gouvernement


        • joletaxi 10 mars 16:08

          mince, un article qui vous « oblige » à lire jusqu’au bout, et sur avox, pensais pas que cela arriverait un jour

          serait-ce que le « comité citoyen modérateur » est absent pour cause de manif ?

          une question à l’auteur, s’il consent à m’éclairer

          sur quelle base le droit à indemnisation lors d’un licenciement -t-il été introduit dans la loi ?
          On peut imaginer que moralement... mais que je sache la loi ne s’occupe pas de morale
          On peut penser à une rupture de contrat, mais dans ce cas, encore faudrait-il que les conditions de rupture soient explicitées dans le contrat,

          Cela me conduit à dire que la loi instaure une inégalité de droit.
          le travailleur , employé, peut exiger son maintien en fonction, quelques soient les conséquences pour l’entreprise,tant que aucun motif dit valable aux yeux d’un juge n’a pas été prouvé.
          Par contre un patron qui ferait faillite ,parce qu’il est dans l’obligation de maintenir un travailleur en fonction, lui, ne sera jamais indemnisé.

          Et en quoi, est-il établi qu’il faille un motif pour licencier ?

          L’autre jour Mme Elcomedy expliquait qu’engager un travailleur, c’était en quelque sorte se marier avec lui.
          Elle n’a pas tort,
          Sauf que l’on se marie de moins en moins et que dans presque tous les pays, le divorce par consentement est la règle, le divorce pour faute est l’exception.

          Au train où vont les choses, on est bien parti pour 10 millions de chomdus


          • Pere Plexe Pere Plexe 10 mars 17:57

            @joletaxi
            Depuis quand une loi devrait avoir une « base » (de quelle nature ?) ?

            Elle se contente d’avoir une légitimité : celle de la chose votée.
            Légitimité qui manque par exemple aux conseils d’administrations de grandes boites...

          • joletaxi 10 mars 22:05

            @Pere Plexe

            donc, on pond des lois qui n’auraient aucune base, ni rationnelle, ni morale, ni de quelconque nature

            on a bien du ,par cette loi, répondre à un problème, la protection du travailleur, mais je ne vois aucun motif,aucune logique, à imposer une telle obligation, qui d’ailleurs, et on le voit de mieux en mieux,a des conséquences à l’opposé du but recherché.

            Pourquoi pas une loi pour interdire la barbe...oups, c’est du racisme

            un conseil d’administration n’ a pas de légitimité ?
            la méconnaissance des bases même du fonctionnement de l’économie permet les manipulations des Mme Michu


          • Spartacus Spartacus 10 mars 16:38

            Martinet 28 ans et encore à l’université en sociologie....

            Des études pire que celles de chirurgien.

            A 35 ans il aura peut être un master ?

            • samuel 10 mars 17:31

              @Spartacus


              Le fils Sarko, c’était pas mieux. Fac de droit à papa mais pas plus talentueux...

              A part des attaques Ad Hominem que vous vous plaisez tant à dénoncer lorsqu’elle vous concerne, vous faites quoi de vos journées ?

              Remarquez que je n’ai aucune sympathie pour le président de l’Unef, mais il me semble que vous lui « faites » ce que vous utilisez exactement comme argument pour neutraliser vos détracteurs. En fait, il ne me semble pas... j’en suis sûr smiley

              Cela dit, lorsque le débat devient « moralisateur », on en vient forcément à ce genre de discours !

            • Spartacus Spartacus 10 mars 18:51

              @samuel


              Mais je ne l’insulte pas, et c’est un sujet d’ambiguïté qui est abordé par de l’humour.

              Et comme je suis libre et organisé, je ne suis pas débordé pour répondre 3 lignes a des gauchistes sur un forum. 
              Il m’arrive de faire plusieurs choses à la fois. Et même de travailler tous les jours. Incroyable n’est ce pas ?

            • samuel 10 mars 19:33

              @SpartacuS


              Heureusement qu’il y a des personnes subordonnées et moins libre pour faire le travail à votre place smiley 

              Des fainéants n’est-ce pas ! plusieurs heures d’affiler à conduire un train par exemple.



            • Xenozoid Xenozoid 10 mars 19:45

              @samuel


              oui alors que celui qui spécule,se retrouve exonéré
              on se demande qui conduit le train

            • rocla+ rocla+ 10 mars 19:53

              Comment peut on douter de l’ intégrité d’ un socialiste  ?


              • Frédéric Van der Beken Frédéric Van der Beken 10 mars 20:00

                A l’heure du net et du pdf, la transparence comptable devrait être la norme. Je rêve de voir autant les factures du photocopieur de la mairie que les frais de déplacements du CE de l’entreprise X. J’aimerais que la transparence devienne la norme car tout fonctionne beaucoup plus mal quand c’est caché ou enfoui.
                https://www.change.org/p/pour-le-renouveau-de-la-d%C3%A9mocratie


                • tonimarus45 11 mars 11:41

                  bonjour—a l’auteur— Dire que les reformes sont impossible montre la betise et la mauvaise foi de l’auteur---EXEMPLE ;; ;bien que je sois contre la loi « khomri »" je suis pour les reformes par exemple retraite a 60 ans pour les hommes 55 ans pour les femmes , semaine de travail a 32 heurs ,smic a 1800€ net.ECT. L’auteur est donc un tartufe quand il dit que les reformes sont impossibles ;cela depends de quoi sont faites ces reformes


                  • Frédéric Van der Beken Frédéric Van der Beken 11 mars 11:46

                    @tonimarus45
                    Vous avez oublié 8 semaines de congés pour être vraiment certain de l’absence de manifestation à votre loi EXEMPLE. smiley


                  • tonimarus45 11 mars 12:08

                    @Frédéric Van der Beken-bonjour- et pour quoi pas et bien d’autres choses.Ceci dit j’ai dit que reformes impossibles non c’est faux, cela depend du continu des reformes

                    -Il faut bien se mettre dans l’idee que du fait de la mecanisation, de l’automatisation, de l’intelligence artificielle au sujet de la quelle une etude venant « d’oxfort » dit qu’elle va suprimer 47% des emplois, le chomage de masse ne baissera pas et meme augmentera( et ce n’est pas en faisant travailler plus ceux qui ont deja un emploi que cela ceera des emplois pour ceux qui n’en ont pas) emploi
                    Et alors, et des economistes le disent ( ’bien sur pas celui qui a pondu cette « bouse »’)
                    —SOIT on partage le travail qui reste
                    —Soit on donne de quoi vivre decemment a ceux qui n’ont pas de travail
                    Soit comme je disais a certain « tartufe » on euthanasie tous les ouvriers des qu’ils perdent leur emplois et on en fait du «  »soleil vert« ( pour ceux qui ont une certaine culture cinematographique)
                    Je suis sur que cette derniere solution, plairait au president du »merdef" et peut etre, je dis bienpeut etre a vous meme

                  • Frédéric Van der Beken Frédéric Van der Beken 11 mars 14:42

                    @tonimarus45
                    « peut etre a vous meme »
                    Non, je ne le dis pas. je suis parti de vos écrits qui dit qu’il est possible de réformer, tout dépend de ce que l’on réforme. Ce qui n’est pas faux. Vous présentez, à titre d’exemple, une réforme qui ne cristalliserait pas le monde du travail, j’y ajoute juste une touche d’ironie (on reste dans l’utopie) pour accentuer votre exemple. C’est tout.
                    Soleil vert, Charlton Heston, je connais, vu même à la sortie et très en avance pour l’époque. La scène où l’ancien veut revoir des images du monde qu’il a connu avant de se faire euthanasier.
                    Pour le travail, oui, c’est un gros merdier. On fait quoi ? Révolution mondiale ou militer pour des débuts de changement ? Donc je choisis la 2e solution car je pense que ça passe par une démocratie plus démocrate.
                    https://www.change.org/p/pour-le-renouveau-de-la-d%C3%A9mocratie
                    http://www.vedex.com/1000000emplois


                  • rocla+ rocla+ 11 mars 12:36

                    La SNCF a enregistré une perte nette de 12,2 milliards d’euros en 2015, conséquence d’une importante dépréciation de ses actifs annoncée lundi.

                    Toutefois, l’entreprise affiche un résultat d’exploitation positif de 377 millions d’euros.

                    « Ce recalcul comptable n’a aucun impact sur la trésorerie ni sur notre développement au service de nos clients et de la collectivité », a déclaré Guillaume Pepy, président du directoire de SNCF.


                    Et  ces analphabètes de la compréhension font grève ....


                    • tonimarus45 11 mars 13:21

                      @rocla+
                      — savez vous simplement ce qu’entends la direction de la sncf en parlant « depeciation des actifs »«  »


                    • tonimarus45 11 mars 14:20

                      @Super Aldo—tiens donc venu de nulle part ayant j’en suis sur plusieurs pseudos inscrit le 11 mars ?????????


                    • rocla+ rocla+ 11 mars 15:54

                      @tonimarus45


                      Je sais   qu’ une bande de cafards grévistes ont une fois de plus 
                      manqué de respect envers leur clients .

                      Vous êtes des cafards et vous le savez très bien . 

                      Je commencerais de vous respecter  quand un jour  pendant dix ans 
                      vous arrêtez vous saloperies d’ imbéciles .

                    • tonimarus45 11 mars 15:57

                      @rocla+— arretez d’insulter si vous ne voulez pas que l’on fasse pareil envers vous meme ??????et surtout lisez ce que jeviens de poster au sujet des cheminots cela vous eviteras de « troller »"betement


                    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 29 mars 20:34

                      @tonimarus45

                      Non....La perte progressive de bonne foi et de compétence des cadres qu’on garde au travail en surnombre, peut-être ? smiley 

                       

                    • rocla+ rocla+ 11 mars 16:17

                      @tonimarus45


                      Cher ami  Tonimarius ,

                      J’ ai une autre version pour déchet de l’ humanité   , je pense sincèrement 
                      que ce vocable convient parfaitement à votre psychologie de salopard , en effet , 
                      comment qualifier des ordures empêchant des étudiants aller à leurs examens ?
                      des mamans avec dans les bras un bébé qui pleure dans le froid et le brouillard  ?
                      des personnes handicapées sur des fauteuils roulants cloués sur les quais , des 
                      personnes ayant un rendez-vous très important pris en otage , c ’est ça l’ humanité 
                      dont vous parlez en tant que déchet ? Arrivez-vous à vous regarder dans une 
                      glace en tant qu’ enculé mondial de l’ inhumanité ?

                    • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 11 mars 14:26

                      FRANCAIS, FRANCAISES :

                      REFUSEZ LES REFORMETTES DE HOLLANDE QUI ESSAIE DE SAUVER LES ACQUIS DES MILLIARDAIRES !

                      GÉNÉRALISEZ LE PROBLÈME, NOUS SOMMES TOUS VICTIME DE LA MONDIALISATION BÂTARDE QUI TUE L’ESPRIT DE RESPONSABILITÉ POLITIQUE ; A QUOI SERVENT LES ETATS AUJOURD’HUI ???

                      On y reviendra sur ce sujet mais disons-le maintenant : Tous les responsables français, tous les médias, tous les syndicalistes et même la quasi totalité de ceux qui revendiquent sont à côté de la plaque !!!

                      Jamais le monde occidental ne repartira si une PROFONDE REFORME TELLE QUE JE L’AI DÉFINIE, ne s’opère pas immédiatement, pas seulement en France mais dans l’ensemble des pays !

                      La mondialisation bâtarde de l’argent a ce seul mérité d’avoir « précipité les choses », elle a montré la fausseté du monde et expose actuellement L’ÉCHEC HUMAIN DANS TOUTE SA « SPLENDEUR » !!!

                      Vous vous rappelez sans doute mes anciens commentaires qui parlaient de l’échec global : Échec des religions, échec des grandes théories philosophiques, échec des Révolutions, échec des guerres et même échec de la science...

                      Vous savez pourquoi ? Parce que toutes les luttes humaines qui ont été menées au nom des religions, au nom des grandes théories, au nom des Révolutions, au nom des guerres etc... ont un seul dénominateur commun : « la protection des patrimoines nationaux et un meilleur partage des richesse au sein des sociétés ». Or que montre ce siècle nauséabond ?

                      VOILA LA REFORME A MENER DANS LE MONDE : 
                      NATIONALISER LES RICHESSES ACCAPARÉES PAR LES MILLIARDAIRES HORS LA LOI !

                      Si l’argent et les biens que possèdent les malades milliardaires de tous les pays, ces accumulateurs illégitimes des richesses nationales, ne sont pas restitués, engrangés par les Etats et réinvestis dans l’intérêt collectif, ce monde ira sans doute au diable et plus vite qu’on ne le soupçonne !


                      • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 12 mars 10:36

                        @Super Aldo

                        Mais non, tu ne rêves pas !!! Si c’était le cas je ne dirais pas toute la gravité !!! Non, c’est ta cervelle qui n’arrive pas à assimiler les choses et à comprendre la situation ! Et des gens comme toi, il y en a tellement que moi-même je résiste chaque seconde pour ne pas sombrer dans un cauchemar !

                        Surtout restes dans ton gros nuage et ne te réveilles pas : Tout est super comme ton pseudo qui te va tellement bien ! 

                      • Jeanpauluche 17 mars 14:52

                        Vous verrez qu’un jour Martinet sera Ministre.A moins que d’ici l les petits cochons ne le mangent.

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