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Examen critique du concept de VIH

Et si les prix Nobel de médecine 2008 français avaient en fait tort ?

Depuis que Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier ont obtenu le prix Nobel de médecine 2008, on pourrait penser que l'affaire est entendue : le sida est un syndrome polymorphe associé à une multitude de pathologies affectant le système dit immunitaire, et il est causé, ce syndrome, par un virus ou une classe de virus, appelés plus précisément rétrovirus, le(s) vih.

Or, il se peut fortement qu'il n'en soit rien, aussi étrange voire anticonformiste que cela puisse paraître, avec tout le battage médiatique, la compassion charitable et le soin individuel que chacun porte à sa propre personne comme aux autres en la matière.

En effet, un ouvrage peu connu paru il y a quelques mois (quelques petites années, maintenant, même) réfute en bonne et due forme le "mythe du sida" et celui du (des) vih. Et il n'est pas le seul : plus ou moins confidentiellement, des chercheurs reconnus publient dans des revues scientifiques internationales très sérieuses à comité de lecture des résultats ou des raisonnements, tout au moins, qui vont dans le sens d'une remise en question des mécanismes liés à ce qu'on englobe sous le vocable "sida".

Quant au livre dont il s'agit, c'est : "Sida, Supercherie scientifique et Arnaque humanitaire", de Jean-Claude Roussez, paru en 2004 aux éditions Marco Pietteur (Belgique/Luxembourg), collection Résurgence, série Médecine & Société, dans sa seconde édition incluant un CD audio avec interviews du Pr. belge Etienne de Harven et du médecin autrichien le Dr Christian Fiala.

On y apprend, pour résumer, que le sida serait causé par des facteurs tels que les poppers dans les contrées développées, ainsi que les traitements anti-sida eux-mêmes, et la malnutrition dans les pays moins favorisés. Et que les tests de sérologie au vih ne testent... rien du tout ! Ils devraient donc même, logiquement, selon le Pr. E. de Harven, être interdits, tout bonnement... Un pavé dans la mare que ce bouquin, donc. Sans cracher dans la soupe, l'image est presque bonne, pour un peu, l'auteur revient sur l'historique de la "découverte du sida" et de celle du "vih", auxquels il faudrait désormais mettre des guillemets, en effet.

Il s'agit bel et bien d'une histoire de soupe, en quelque sorte.

On connaît l'histoire de la "soupe primale", qui aurait donné naissance à la vie il y a quelques millions d'années sur notre Terre, semblerait-il.

Eh bien, quant aux "découvreurs", Montagnier et Gallo (Robert de son prénom pour ce dernier, non encore cité précédemment), ils utilisaient effectivement des "soupes" pour faire leurs expériences. Pas des "soupes primales", mais des sortes de préparation analogues faites d'extraits de cordon ombilical de nouveau-né, de portions de placenta et tutti quanti.

L'auteur et ses acolytes (le Pr. de Harven et le Dr Fiala) nous rapportent qu'en fait, ces manipulations de "soupes primordiales" issues de malades et d'éléments néo-nataux prélevés sur des nouveaux-nés, donc, pour tenter d'y retrouver quelque chose de probant pour la science, ont échoué purement et simplement, et n'ont eu que l'apparence de réussir à prouver quoi que ce soit, comme par une sorte de sophisme, en fin de compte. Ce quelque chose aurait été, selon Gallo et Montagnier, un virus, et plus précisément un rétrovirus, le fameux "vih", ou un de ses cousins, car ils seraient plusieurs. Mais le hic, c'est que ces soupes étaient frelatées. Pourquoi ? Parce que les tissus prélevés sur des nouveaux-nés employés dans les expériences sont connus pour présenter des phénomènes précisément de rétroaction entre la mère et l'enfant, analogues en quelque sorte à l'action supposée de rétrovirus. Mais, selon le Pr. de Harven, spécialiste en microbiologie et plus exactement encore en microscopie électronique, il n'y a aucun rétrovirus répertorié dans l'espèce humaine. Chez le rat, chez le poulet, chez le chat, oui (ou peut-être, déjà). Mais chez l'homme, non.

Donc soit la "découverte" du couple infernal Gallo-Montagnier (infernal car il aura eu des conséquences, bien que n'étant pas à proprement parler un "couple", funestes pour la science, selon nous) est révolutionnaire, soit ils se sont trompés, de bonne foi, admettons, mais il se sont trompés. En plus, dans un contexte, déjà dans ce début des années 1980, de concurrence et de compétition entre équipes et laboratoires de recherche, doublé d'une course au vaccin (toujours pour plus tard, aviez-vous déjà bien remarqué ?), aux médicaments supposés guérir le sida et plus largement aux financements, rien n'a aidé la vérité à éclater en pleine lumière en la matière.

Mais à la lecture de l'excellent ouvrage de M. Roussez, nul doute n'est possible : de rétrovirus dans l'espèce humaine il n'y a point, donc pas de "vih", en particulier, de sida il y a mais dans un sens quelque peu "fourre-tout" comme l'a toujours reconnu d'ailleurs l'OMS elle-même, et enfin les causes des cas affectant les "sidéens" sont multiples et connaissables : troubles du système immunitaire liés soit à l'utilisation de drogues dites (ou jusqu'il y a encore peu, ils sont désormais interdits à la vente en France théoriquement) récréatives, les "poppers", qui aident (assez dangereusement) à la vasodilatation, soit à la malnutrition (en Afrique, notamment, et depuis bien longtemps, beaucoup d'ONG en savent quelque chose et le Dr Fiala est éclairant sur ce point, notamment), soit encore, tel l'AZT en son temps, aux médications supposément contre le sida elles-mêmes... !

Il faut encore laisser du temps au temps pour que les esprits se désaccoutument des messages martelés ici et là, de temps à autre, mais de manière forte et quasi-irréversible, seulement "quasi", heureusement, et que l'on puisse y voir plus clair en analysant plus sereinement, à l'instar de l'auteur et de ses deux scientifiques de compères, les tenants et les aboutissants de toute cette affaire du sida et du "vih". Pour finir par se laisser convaincre qu'effectivement, être séropositif ou séronégatif n'a aucune signification, si ce n'est peut-être de dire qu'on présente plus ou moins de globules blancs (les leucocytes) à tel moment de son existence, ce qui n'a pas de sens particulier forcément.

 

P.-S. : Les auteurs ne nient en fait pas l’existence de tout rétrovirus chez l’homme, notamment pas celle de rétrovirus endogènes, mais celle de rétrovirus exogènes, comme le(s) supposé(s) VIH(s).

 

Rolly

par Rolly mardi 6 octobre 2009 - 75 réactions
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