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Accueil du site > Tribune Libre > Finkielkraut et son obsession de l’islam : Un danger pour le vivre (...)

Finkielkraut et son obsession de l’islam : Un danger pour le vivre ensemble en France

 « Êtes-vous conscient de faire mal à la France ? »

Wiam Berhouma, professeure, interpellant M.Finkielkraut, France 2...

 

Ce cri du cœur résume plus que cent discours le danger de la propagation de la haine en France. Tout est parti d'une émission de France 2 jeudi 20 janvier « Des paroles et des actes » animée par Daniel Pujadas qui a invité deux personnalités vedettes : l'inévitable philosophe tout-terrain que les médias « bien-pensant » s'arrachent et Daniel Cohn-Bendit autrement plus pondéré. L'académicien a été apostrophé par Wiam Berhouma jeune française professeure d'anglais qui intervenait parmi le public de l'émission. Estimant que l'invité n'avait pas répondu à sa question, « Il y a une vidéo de vous où vous criez à monsieur Dafri (scénariste français) 'taisez-vous, taisez-vous''. Eh bien, pour le bien de la France, je vous dis la même chose, taisez-vous monsieur Finkielkraut » a lancé la jeune professeure qui a marqué l'émission

Cette professeure, femme française et musulmane, a réussi socialement à crever le plafond de verre a été éclairée et courageuse. auquel se heurte tout ceux qui ont des noms différents de ceux du cru au nom d’une loi non écrite qui élimine celles et ceux qui sont considérés comme des allogènes, même si leurs ascendants sont venus défendre la république en danger, il y a un siècle Elle intervenait parmi le public de l'émission. Estimant que l'invité n'avait pas répondu à sa question, elle déclare : « Il y a une vidéo de vous où vous criez à monsieur Dafri (scénariste français) « taisez-vous, taisez-vous »'. Eh bien, pour le bien de la France, je vous dis la même chose, taisez-vous monsieur Finkielkraut » a lancé la jeune professeure qui a marqué l'émission

Naturellement, ce fut par la suite l'hallali des médias bien connus. Attaquée sur Twitter après sa courageuse sortie, elle est certainement marquée au rouge. Quel est son crime ? D'avoir déclaré « Là où votre rôle d'intellectuel était d'éclairer les débats, vous avez au contraire obscurci nos pensées, nos esprits avec tout un tas de théories vaseuses et tout à fait approximatives. » Et de regretter que Finkielkraut n'évoque pas le racisme dont les musulmans sont victimes en France. Le philosophe s'est défendu tant bien que mal arguant que « certains intellectuels musulmans dénoncent les dérives de l'islamisme » et appelant à condamner « tous les racismes et pas seulement celui envers les musulmans ». La jeune femme a également marqué la soirée avec cette phrase qui restera dans les annales de l'émission : « Pour le bien de la France, taisez-vous. »

Une référence à un incident qui s'était déroulé sur le plateau de l'émission Ce soir ou jamais, de Frédéric Taddeï, en 2013. Le philosophe, avait crié « Taisez-vous » au cinéaste Abdel Raouf Dafri. Une réplique devenue culte sur Internet. Ce sera l'une des séquences qui a le plus fait réagir les téléspectateurs... La jeune professeure avait auparavant détaillé son propos, soulignant que « la parole raciste s'est décomplexée ces dernières années en France » et que « les musulmans sont discriminés ». Elle a également regretté que le membre de l'Académie française ne dénonce pas suffisamment ces discriminations dont des musulmans sont victimes. « Êtes-vous conscient de faire mal à la France ? », l'a-t-elle interrogé.

 

Y a-t-il eu un vrai débat lors de cette émission ?

En dehors de la position courageuse de Wiam Berhoumi, il semble que tout a été fait pour que le débat n'aborde pas les vrais problèmes. C'est en tout cas la position du site Egalité et réconciliation.

Sous le titre : « Finkielkraut vs Cohn-Bendit : sioniste de droite contre sioniste de gauche. Des paroles et des actes, le grand débat 100% communautaire », on lit : « Le débat sans débat, et entre amis d'une même tribu, s'il vous plaît. Cela n'a pas empêché David Pujadas de faire semblant d'y croire à fond les potirons, et de prendre les téléspectateurs pour des jambons. Quelle personne normalement constituée du point de vue de l'intelligence et de la culture politique, peut un instant croire que Finky et Dany vont s'écharper en plateau ? (...) L'avantage de ne pas lui offrir de contradicteur méchant, du type Abdel Raouf Dafri c'est qu'il peut laisser libre cours à ses obsessions. Les attentats de janvier et novembre 2015 sont tombés à point nommé pour monter d'un cran sa peur de l'islam et des islamistes : (...) »

« Tout au long de cet interminable monologue - Cohn-Bendit ne mangera le micro que 20% du temps à peine - Finky multipliera les amalgames et généralisations, tout en se défendant de le faire : « Toute généralisation est absolument dangereuse et même, criminelle. Mais revenons-en quand même à la différence fondamentale, entre le monde musulman et le monde européen et occidental, qui est la question du statut des femmes. » (...) Finky a beau rectifier, se rectifier lui-même - « Non pas l'islam, mais l'islamisme » - il ne peut pas s'empêcher de retomber dans son islamocentrisme. Ne comptons pas sur Cohn-Bendit, qui a l'air de s'ennuyer comme à un congrès de vendeurs de chaussettes, pour porter le fer dans le coeur du discours de son « opposant » (...) Nos deux amis sont d'accord sur quasiment tout, et surtout sur un préalable : l'évacuation de toute question sociale dans le malaise français. (...) » (1)

« L'intervention de la terroriste musulmane sexy aura fait couler beaucoup d'encre, cette Wiam Berhouma, Elle a effectivement défilé aux côtés des Indigènes de la République, mais elle va moucher le philosophe sur son islamocentrisme. Sa tirade a duré six bonnes minutes. « Il y a une islamophobie institutionnelle... Je pense aux discriminations au logement... à l'éducation, à l'emploi, etc. [...] Des médias qui traitent l'information de façon totalement biaisée de sorte à faire du musulman l'ennemi de l'intérieur. » Elle s'adresse alors directement au philosophe, déjà détruit par tant d'impudence : « Vous vous êtes octroyé le droit de parler de l'islam, de parler des musulmans, et de parler des quartiers populaires, alors que vous n'en avez ni les compétences ni la légitimité... Je vous rassure monsieur Finkielkraut, et vous n'êtes pas le seul à jouer à ce jeu-là, j'interpelle aussi les médias qui vous font tribune et qui vous permettent de parler, à vous et à d'autres personnes comme monsieur Zemmour, comme monsieur Bernard-Henri Lévy... » Pujadas, dont le sourire passe du jaune au vert, intervient : « Eux ils sont pas là pour répondre, il est là lui, il vous répond. » (...) » (1)

« Alors qu'un vrai débat incendiaire a été éteint illico presto par un Pujadas semi-paniqué, le faux débat a repris ses droits. (...) Le seul petit point d'achoppement - soyons honnêtes - entre les deux cousins de la tribu d'Israël, c'est la société multiculturelle. Un bienfait pour l'un (Dany), une malédiction pour l'autre (Finky). Pour Dany, « aujourd'hui nous avons des pays mélangés, des pays multiculturels, c'est une réalité ! » Il pose à Alain une question simple : « Tu as raison, qu'est-ce qu'on fait des 5 millions de musulmans en France, qu'est-ce qu'on fait des 14 millions de musulmans en Europe ? » Réponse d'Alain : les musulmans doivent renoncer à ce qui n'est pas compatible avec notre civilisation. » (1)

 

Qui est Alain Finkelkraut ?

Depuis plus d'une quinzaine d'années, le philosophe Alain Finkielkraut combat la communauté musulmane déniant de ce fait à la République d'être une société multiculturelle. Ce faisant, il ne perd pas une occasion de mettre de l'huile sur le feu en attisant les haines et en désignant du doigt les Arabes, les Noirs, et les Antillais. Il explique le mal-être français par le brunissement des Français. Finkielkraut est un fils d'émigré polonais de la deuxième génération qui n'est pas marqué au fer rouge quant au numéro de son ascendance. Alain Finkielkraut est un philosophe éclectique, certes, brillant, mais faisant de la défense d'Israël un sacerdoce. Il diabolise tout ce qui pourrait entacher une République française qu'il veut blanche aseptisée, libre de tout Arabe et mélanoderme, pour lui responsables du mal-être français. Dans le viseur de Finkielkraut, l'Islam et les immigrés quand bien même ils seraient de dixième génération. Finkielkraut, malgré les explications des renseignements généraux qui ne purent que constater le malaise social à l'origine des émeutes de 2005, affirmait la dimension ethnico-religieuse de ces émeutes. » (2)

« En fait, Alain Finkelkraut est avant tout un intellectuel communautariste pro-israélien, et qui se permet de donner des leçons de patriotisme à la France entière ! Finkielkraut passe le plus clair de son temps à défendre la République contre les assauts du démon communautariste, mais que fait-il finalement ? Défendre les intérêts de sa communauté, devenant ainsi lui-même un communautariste. Alain Finkielkraut rejette le concept d'une société française multiculturelle. Pourquoi Finkelkraut dit-il systématiquement qu'une société multiculturelle est incompatible avec le concept de nation ? Qu'y a-t-il d'antinomique ? Les citoyens en France ne peuvent-ils pas tous être français, juifs, chrétiens, musulmans, bouddhistes, athées, agnostiques, blancs, noirs, jaunes, arabes... ? » (2)

 

Les intellectuels communautaristes

On sait que Finkielkraut défend le sionisme qui est un colonialisme dans toute son horreur . Par son comportement il rappelle les naturalisés européens non français pendant la colonisation en Algérie. Pour s'affirmer, ces derniers en rajoutent. Ils cassent de l'Arabe pour être reconnus comme blancs à part entière par les colons français de souche. Le même racisme anti-arabe, se retrouve chez les Israéliens contre les Arabes israéliens. Chacun sait, en effet, que le microcosme intellectuel en France est squatté par certains intellectuels que l'on pourrait qualifier d'organiques au sens d'Antonio Gramsci, qui pensent que leurs élucubrations est parole d'Evangile et qu'à ce titre, elles doivent formater l'imaginaire des Français de toutes conditions et servir de bréviaire indispensable et exclusif aux princes du moment. C'est un fait que, pratiquement sur toutes les chaînes, on ne voit qu'eux, à croire que la richesse culturelle se résume à ces « certitudes » martelées en boucle avec un maillage intelligent plus nocif que cent divisions puisqu'il formate l'imaginaire des Français et insidieusement leur dicte d'une façon inconsciente le rapport à l'Autre quand il s'agit de l'allogène, qu'il soit mélanoderme ou encore plus grave, appartenant à cette religion de l'antéchrist : l'Islam ? (3)

 En son temps, Pascal Boniface avait dénoncé dans son ouvrage, d'une façon plus générale les intellectuels faussaires. A ce propos Nico Ramirez écrit : « Qui sont donc ces maîtres incontestés de la manipulation des esprits, ces illusionnistes de la science infuse, dont le prisme déontologique sélectionne soigneusement les causes à défendre en fonction des intérêts supérieurs qu'elles servent, et du profit personnel qu'il y a à en tirer ? (...) En tête de liste, il y a l'influent Bernard Henry-Lévy, alias BHL le « seigneur et maître des faussaires », (...) Alain Finkielkraut le talonne de près, lui « qui a contribué à alimenter la peur d'une grande partie de la communauté juive en grossissant de façon démesurée l'antisémitisme en France ». (...) La malhonnêteté intellectuelle a ses stars, qui lorgnent toutes sur la consécration médiatique en s'engageant dans le sens du vent, sur le dos d'un ennemi commun, et très tendance « l'islamofascisme », et de peurs irrationnelles à faire frémir dans les chaumières « l'islamophobie ». (4)

Dans la même veine sous couvert de laïcité, Elisabeth Badinter, a tenu des propos similaires sur une matinale de France Inter : « Il faut s'accrocher et il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d'islamophobe, ce qui a été pendant pas mal d'années le stop absolu, l'interdiction de parler et presque la suspicion sur la laïcité. » Elle revendique son islamophobie tout comme Michel Houellebecq l'avait fait en septembre dernier dans une interview au Guardian. Par contre quand un intellectuel pense différemment il est vite désigné du doigt. C'est le cas du philosophe Michel Onfray qui estime que l'Occident, par ses politiques néocoloniales, par ses interventions en Irak et en Libye, a enfanté l'Islamisme. « La France doit cesser sa politique islamophobe », l'interview accordée par Michel Onfray au Point n'en finit plus de faire des vagues. La réaction d'Alain Finkielkraut, ne s'est pas fait attendre. Finkielkraut juge le raisonnement d'Onfray sur l'islamisme « extravagant ».

Il en sera de même du philosophe Alain Badiou qui lui réproche sa dérive vers la droite extrême, il écrit : « (...) Malgré mes conseils éclairés, vous avez franchi avec le volume « l'Identité malheureuse » et le devenir central, dans votre pensée, du concept proprement néo-nazi d'Etat ethnique. (...) Vous vous êtes mis vous-même dans une trappe obscure, une sorte d'anti-universalisme borné. Et je crois deviner que vous commencez à comprendre que là où vous êtes, ça sent le moisi,(...) »(5)

Le sociologue Michel Wieviorka estime quant à lui qu'Alain Finkielkraut « fait partie de cet ensemble d'intellectuels qui, depuis 25 ans, ont mis en avant une vision outrée et « républicaniste » de l'idée républicaine. Du coup, ses propos sont devenus éloignés des réalités. (...) Finkielkraut s'est enfermé dans une logique incantatoire, qui ne peut déboucher que sur des propos extrêmes et sur l'appel à la répression policière. Wieviorka a également pointé un paradoxe d'Alain Finkielkraut, qualifiant l'intellectuel de « républicano-communautariste » : « Il prêche l'idée républicaine un jour sur France Culture et, le lendemain, dans Haaretz ou sur des radios juives, il se présente comme un intellectuel participant au monde juif. » Pascal Boniface, par ailleurs critiqué par Finkielkraut, émet un jugement analogue, observant chez l'intellectuel des « contradictions entre un universalisme revendiqué et un communautarisme forcené ». Éric Hazan reproche à Alain Finkielkraut une perte d'objectivité au sujet d'Israël, et voit en lui « la Star Academy du sionisme français ». (6)

Qu'en conclure ? Il est à craindre une sionisation lente et inexorable de la société française sous les coups de boutoir d'intellectuels pyromanes à l'instar de Finkielkraut, BHL, voire Zemmour qui craint pour la France un grand remplacement. Ces intellectuels malhonnêtes connaissent cependant leurs intérêts. Pratiquement un ouvrage par an sur l'islam, le mal-être français, au besoin ils se liguent avec d'autres comme Houllebecq avec son brulot « soumission » voire même Gilles Kepel qui a fait un exploit : sortir un ouvrage sur les attentats de novembre en janvier !!!. Ce fonds de commerce sur la diabolisation de l'islam fait vendre et ne présente aucun risque.

Leur sacerdoce est d'expulser les Français d'espérance musulmane de France même s'ils sont à la dixième génération, ou de leur faire subir l'équivalent de la condition inhumaine des Palestiniens, voire même Arabes israéliens. Se pose alors, la question devant cet accaparement médiatique , peut-on réduire l'intellectuel français uniquement à ces pyromanes communautaristes ? Non ! Il existe heureusement d'autres intellectuels ouverts, tolérants, pondérés à l'instar de Stephane Hessel, Edgard Morin, Rony Brauman, d'Esther Benbessa, Sophie Bessis, Henry Laurens et tant d'autres scientifiquement honnêtes, mais qui n'ont pas et pour cause de visibilité médiatique.

Pour notre part, la position de Daniel Kohn Bendit nous parait de loin plus cohérente plus réaliste , en tout cas en phase avec la réalité du monde. Il a pointe du doigt les fondements de la malvie qui amène à l’extrémisme, sans naturellement l’excuser. C’est toute la différence entre un homme politique qui a une vision d’ensemble et un universitaire dont le logiciel est bloqué sur l’acharnement sur l’islam bien qu’il s’en défende mollement, parlant d’islamisme, le mal est insidieusement fait, il pénètre dans l’imaginaire des citoyens lambdas qui mettent tout le monde dans la même charrette.

En intervenant avec sincérité et fougue la professeure d’anglais Wiam Berhouma - nous verrons que par la suite, toute la bien-pensance qui formate l’imaginaire des citoyens lambda a sorti la grosse artillerie pour la vouer aux gémonies. Quel crime abominable que de contredire Alain Finkielkraut l’académicien dont on dit , qu’il est clivant. Tout simplement elle a essayé, elle aussi, comme Daniel Ben Kohn Bendit d’expliquer avec des mots simples les fondements de cette malvie qui peut amener ces jeunes a ces extrémités. Interpellant le philosophe, elle lui reproche d’attiser les tensions. Elle en appelle ainsi, indirectement à la paix citoyenne et à la concorde – comme l’indique son prénom- rappelant le rappelle une stèle chrétienne à Tipaza : « in Deo pax et concordia sit convivio nostro », qui signifie : « En Dieu, que notre banquet ait lieu dans la paix et la concorde 

Nous aurions voulu de la part d’’Alain Finkielkraut qu’il mette son intelligence au service du bien, au service de la République en aidant à l’avènement d’un vivre ensemble auquel aspire l’immense majorité de ces Français musulmans qui sont là par les hasards de l’histoire, le récit d’ancêtres que la France est allée massacrer un matin de juin 1830…et dont les ascendants l’ont accompagné par la suite dans des chevauchées militaires pendant plus d’un siècle de 1837 avec la Guerre du Mexique 1865 avec la guerre due Levant, jusqu’en 1945 à Monte Cassino et en Provence en passant par Sedan en 1871 et par l’enfer de Verdun et du Chemin des Dames dans la grande guerre de 1914-1918

Non monsieur Finkielkraut, vous n’avez pas le droit de porter atteinte à la dignité de ces Français plus anciens que vous, certains en sont la quatrième génération, les médias ne cessent de leur rappeler qu’ils sont issus de l’immigration. Le fait-on pour Alain Finkielkraut ? Pour Nicolas Sarkozy, Pour Manuel Valls ? Pour Michel Platine ? Les Zinedine Zidane, Karim Benzema Isabelle Ajani, la liste est trop longue de toutes celles et ceux qui font, aussi, la richesse de la France.  

La République devrait, de mon point de vue, faire admettre que l'altérité et les problèmes actuels sont plus d'ordre socio-économique que religieux. L'immense majorité des Français dits musulmans travaillent construisent et peuvent faire réussir la France. Ils ne demandent qu'à vivre dans la dignité avec leurs espérances à l'ombre de la devise « Liberté, Egalité, Fraternité ». Nul doute que la nation française et le vivre ensemble deviendront un plébiscite de tous les jours, comme l'écrivait si bien Ernest Renan dans sa fameuse conférence : « Qu’est-ce qu’une Nation ? ».

 

1. https://www.egaliteetreconciliation.fr/Finkielkraut-vs—Cohn-Bendit-sioniste-de-droite-contre-sioniste-de-gauche-37412.html

2. http://www.legrandsoir.info/Pour-en-finir-avec-Alain-Finkielkraut-Le-fossoyeur-du-vivre-ensemble.html

3. http://www.legrandsoir.info/pour-en-finir-avec-les-intellectuels-organiques-les-degats-contre-le-vivre-ensemble.html

4. Nico Ramirez : Samedi 2 Juin 2012 http://diktacratie.com/lhomme-qui-exploitait-la-foret-africaine-mais-qui-ne-voulait-pas-que-cela-se-sache/

5.Alain Badiou http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20151112.OBS9357/lettre-ouverte-a-alain-finkielkraut.html

6.Alain Finkielkraut : Encyclopédie Wikipédia

 

Article de référence : http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur_ chitour/234210-un-danger-pour-le-vivre-ensemble.html

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz


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193 réactions à cet article    


  • sarcastelle 1er février 18:41

    Vous avez bien raison. 


    • rosemar rosemar 2 février 12:15

      @sarcastelle

      Un autre point de vue sur le sujet :


      La vidéo figure en bas de l’article et l’on y perçoit bien la mauvaise foi évidente de cette enseignante musulmane qui refuse un vrai dialogue, notamment quand A Finkielkraut explique le contexte dans lequel il avait prononcé cette phrase : Taisez-vous !"
      Hors contexte, les mots ont un sens différent !

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 2 février 18:50

      @sarcastelle


      Je suis là de lire des stupidités. Un musulman pratiquant n’a pas sa place dans un État de culture occidentale démocratique laïque. Il est temps de le reconnaitre et d’agir en conséquence.

      Pierre JC Allard

    • OMAR 2 février 19:07

      Omar9

      @Pierre JC Allard

      C’est là votre principal problème : il faut être stupide pour lire des stupidités.

      Sinon, on passe son chemin....


    • Pere Plexe Pere Plexe 2 février 20:21

      @OMAR
      Son discours dénonçant les discriminations dues au patronyme est un fleuron.


      Fleuron d’hypocrisie quand celui qui le prononce est aussi un activiste qui appel à la haine.
      Haine qui si elle est dirigée contre une religion, finie toujours par retomber sur ceux de sont de cette religion.Et sur ceux qui ont un patronyme laissant à penser qu’ils en sont...

      D’ailleurs le triste individu le sait bien.Il n’a de cesse de vilipender les antisémites mais aussi les anti sionistes ! 
      Ainsi il serait possible de critiquer une religion mais impossible d’en critiquer une autre 
      Et il serait même impossible de critiquer la politique menée par un théocratie de cette religion ! 

    • Cadoudal Cadoudal 3 février 02:53

      @OMAR

      Il est en forme Boris, l’air du Japon lui va bien :

      « Le “vivre ensemble” théorique pour nous, populations de race blanche soumises à l’enfer multiculturel, signifie de “survivre avec” en pratique. Mais du point de vue des autres, c’est-à-dire des allogènes, il suppose de “vivre à la place de”, de nous voler nos terres, de nous déposséder de notre légitimité comme de notre héritage, aidés en cela par des névrosés de notre race ayant décidé de mourir.

      Il n’est que de voir l’hyper agressivité des allogènes, y compris en Bretagne, contre nous, à quel point ils se sentent “chez nous chez eux” et comme ils cachent à peine leur volonté de nous imposer leur présence, y compris par la violence, pour comprendre que c’est une lutte existentielle, donc d’extermination.

      Ces masses veulent nous exterminer, à tous les niveaux, et d’abord physiquement. Telle est la véritable dimension du “vivre ensemble”. Vivre ensemble, sans les Blancs demain, avec l’aide des Blancs aujourd’hui. »

      http://breizatao.com/2015/12/31/le-vivre-ensemble-slogan-du-nouveau-totalitarisme-par-boris-le-lay/


    • Laulau Laulau 1er février 19:31

      L’Islam n’a qu’un seul défaut, c’est une religion.

      Le petit père Combes disait :

      « Rien de bien ne sera possible en France, tant que la dernière pierre de la dernière église ne sera pas tombée sur la tête du dernier curé »

      Alors tous après moi et le père Combes

      "Rien de bien ne sera possible en France, tant que la dernière pierre de la dernière synagogue ne sera pas tombée sur la tête du dernier rabbin« 

       »Rien de bien ne sera possible en France, tant que la dernière pierre de la dernière mosquée ne sera pas tombée sur la tête du dernier mollah"


      • César Castique César Castique 1er février 20:32

        @Laulau

        « L’Islam n’a qu’un seul défaut, c’est une religion. »



        C’est beaucoup plus que cela. C’est un système religieux, politique, juridique et social, déterminé par la parole de Dieu, telle qu’elle est parvenue aux musulmans par le biais du Coran et de la Charia.


        Et c’est ce qui en fait un corps étranger dans une République démocratique et laïque où la légitimité du pouvoir est dévolue au peuple, non à une divinité, de surcroît en tous points étrangère à notre civilisation. Ce dont témoigne tout notre patrimoine littéraire, musical, théâtral. pictural, sculptural, et philosophique.

      • marceau 1er février 21:13

        @Laulau
        Justement non, l’islam n’est pas une religion, ou plutôt, l’islam n’est pas qu’une religion.Même si l’islam à un aspect religion, il est erroné et infondé de réduire l’islam à une simple religion.

        L’islam se veut « nizam kamil wa Chamil » (système parfait et complet)

        L’islam c’est la règle des trois D ; « din », « dounia », « daoulat »

        Din :c’est la religion, l’islam est religion, mais pas seulement.

        Dounia : C’est la vie, l’islam prétend réglementer tous les aspects de la vie des gens croyants, comme non croyant. L’islam prétend devoir réglementer tous les aspects de la vie des gens ; comment et quoi manger, comment s’habiller, comment dire bonjour, au revoir, comment dormir, uriner, déféquer....comment dormir, comment faire l’amour.............

        -Daoulat ; C’est l’état, l’islam prétend pouvoir et devoir exercer tous les pouvoir dévolus, habituellement à un état ; l’islam est Constitution, Code civil, code pénal, comme commercia....

        L’islam est bien un totalitarisme globalisant et une menace mortel pour nos sociétés fondées sur la raison, sur la liberté, sur le savoir !


      • Laulau Laulau 2 février 10:05

        @marceau et césar

        A des détail près, tout ce que vous dites est ou était ou est entrain de redevenir pour les autres religions :
        Les rois de France l’étaient par le grâce de dieu. Dans le peuple la religion régissait tout ou presque : horaires et jour de travail, alimentation, meurs, mariage etc ... Plus même l’église était le plus grand propriétaire terrien. Ailleurs l’église a eu un états fort pendant des siècles et jusqu’au XIXeme.

        Israël est construit avec une idée biblique pour construire un état juif. Là bas même la citoyenneté dépends de la religion.
        Tout n’est qu’un rapport de force, en France aujourd’hui le religieux reprend du terrain. Ouvrez les yeux, malgré leurs bisbilles, les religions on pour seuls ennemis commun les libres penseurs.


      • astus astus 2 février 12:15

        @marceau

        La ligne de partage entre un islam soluble dans la démocratie ou non est très simple : le sujet qui croit fermement que seules les lois divines sont celles qui s’appliquent dans le pays où il vit (car elles régissent pour lui l’ensemble de sa vie civile et religieuse) ne peut pas en l’état s’intégrer dans une démocratie comme la nôtre. La raison est qu’en France ce sont uniquement les lois votées par le peuple ou ses représentants (résultant d’une longue histoire) qui prévalent sur les lois divines. Car avec la Loi de 1905 sur la laïcité chacun peut croire ou ne pas croire librement mais il existe une séparation entre le domaine civil (politique) et religieux. D’où la phrase prémonitoire : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. » Les intégristes doivent s’intégrer ou partir. Les vrais islamophobes sont ceux qui par crainte de la violence des extrémistes se soumettent au totalitarisme des fanatiques de l’islam, ce mot qui signifie «  soumission  », et non ceux qui critiquent de façon légitime cette soumission. La critique des religions qui attentent à la liberté est une oeuvre de salubrité publique.


      • Christian Labrune Christian Labrune 2 février 12:22

        @Laulau
        Votre propos est caricatural. Je suis athée autant qu’on peut l’être, mais je ne vous rejoins pas.
        Certes, la politique du petit père Combes n’aura pas été inutile en son temps : les prétentions du catholicisme après le Syllabus de Pie IX (1864) étaient exorbitantes et pas très éloignées de celles d’un islam actuel qui n’a pas encore compris une nécessaire séparation de la religion et de l’état. Ces prétentions imbéciles se seront trouvées d’un coup ratatinées et c’était nécessaire. La même chose devrait fatalement arriver à l’islam, mais de toute façon, il est déjà en train, partout, de se saborder lui-même : la dernière des religions révélées sera aussi la première à disparaître. Elle laissera dans l’histoire le même souvenir que les totalitarismes du XXe siècle, en particulier le nazisme, dont elle apparaît de plus en plus comme un ultime avatar.

        Votre propos est donc excessif : les religions meurent tout naturellement à cause du progrès des lumières ; il est bien inutile de vouloir leur donner le coup de grâce. Les Français sont « sortis du religieux », comme dit Marcel Gauchet. Ils sont encore majoritairement catholiques, mais ils n’adhèrent plus aux dogmes romains que, pour la plupart, ils ignorent tout à fait. Le catholicisme ressemble déjà à ce charmant folklore qui induira nos compatriotes d’origine chinoise à exhiber bientôt, pour le nouvel an, des dragons multicolores auxquels ils ne croient pas plus que moi.

        Vous paraphrasez le Curé Meslier, inspirateur direct des propos du Petit Père Combes, mais le XVIIIe siècle, qui finira par produire les massacres de septembre 92 et la Terreur, ne peut plus être pour nous un modèle. L’athéisme et le scepticisme ne sont pas une religion révélée ; partant, il ne sauraient conduire au fanatisme et produire de nouvelles horreurs comparables à celles de la Saint-Barthélémy. Tout ce qu’il est possible d’exiger, et s’il le faut par la force policière, c’est que les religions rentrent dans le rang et, dans leur intérêt même, cessent de se faire la guerre et de produire ces massacres dont on est témoin un peu partout actuellement.

        Détruire les anciens lieux de culte ou les témoignages du passé, c’est précisément l’entreprise de l’islam d’inspiration wahhabite. La destruction des grands bouddhas de Bamiyan, celle des mausolées de Tombouctou, celle des ruines de Palmyre : autant d’exemples de ce que la bêtise associée au fanatisme peut produire de plus lamentable. De grâce, n’imitez pas ceux dont les pratiques vous paraissent, à juste titre, si détestables.


      • marceau 2 février 12:39

        @Laulau
        Cessez ces amalgames foireux.

        De part sa nature même le christianisme se distingue de la plupart des autres religions et notamment de l’islam.

        Ce sont les rois qui ont instrumentaliser la religion chrétienne pour asseoir leur pouvoir le légitimer et non l’inverse.

        Le christianisme est porteur d’un système de valeurs, de grands principes qui orientent, influencent le pouvoir politique mais qui en aucun cas se substitue à lui.

        Les Evangiles ne sont en rien un manuel de droit décrivant, par le détail, les règles de vie des uns et des autres, leurs droits et leurs obligations ;

        Les lois qui régissent les pays de traditions chrétiennes sont prises par des hommes, en fonction de divers critères, qui n’ont que peu à voir avec la religion.

        C’est d’ailleurs pour cette raison (entre autres) que ces se transforment, évoluent, change, se développent, se modernisent.

        C’est pour la raison strictement inverse les pays que les pays musulmans stagnent quand ils ne régressent pas !


      • zygzornifle zygzornifle 2 février 13:02

        @Laulau

         Dans le Coran, le terme « GUERRE » est employé 9 fois
        Celui de « SUPPLICE » 12 fois, « INFIDÈLE » revient 47 fois
        Le verbe « TUER » et ses conjugaisons 65 fois,
        Le terme « FEU » (de l’enfer pour les mécréants) 150 fois,
        « MÉCRÉANT » 155 fois et la palme revient au terme
        « CHÂTIMENT » avec 354 citations…
        Pas une seule fois le verbe « AIMER » ne figure dans le Coran.
        Et oui !!!!! AIMER n’est pas musulman mais chrétien !!!!


      • César Castique César Castique 2 février 13:02

        @Laulau

        "A des détail près, tout ce que vous dites est ou était ou est entrain de redevenir pour les autres religions :"

        On ne peut pas laisser dire ça !

        Tout d’abord, le christianisme ne connaît rien de semblable à la Charia, tout à la fois code civil et code pénal. Ensuite, tout au long de son histoire, la chrétienté a connu des conflits entre le pouvoir politique et l’Eglise. 

        Le christianisme ne connaît pas les interdits alimentaires et leurs effets collatéraux, comme les  contaminations croisées. Il n’a jamais rabaissé la femme, ni cloîtré, comme le fait l’Islam. Il n’a jamais interdit les arts plastiques, le théâtre, la musique, la danse et le jeu.

        Et enfin, pour faire court, il n’y a rien non plus, dans le plus intégriste des christianismes, de semblable aux invocations qui rythment, à longueur de journée, la vie quotidienne des musulmans, dont Mahomet a dit :

        « La différence entre celui qui invoque son Seigneur et celui qui ne l’invoque pas est comme la différence entre le vivant et le mort. »

        Quelques exemples, pour vous mettre en bouche, tiré du site de la Grande Mosquée de Givors :

        --- invocation Lorsque l’on met un vêtement neuf

        --- invocation en cas d’éternuement

        --- invocation que l’on dit à celui qui met un vêtement neuf

        Ilbis jadîdan, wa cîsh hamîdan, wa mut shahîdan.

        « Porte du neuf, vis honoré et meurs en martyr ! »

        --- invocation avant de se déshabiller

        --- invocation en entrant aux toilettes

        (Bismi l-lâhi). Allâhoumma innî a’oudhou bika mina-l-khoubthi wa-l-khabâ’ith.

        « [Au nom d’Allah] Ô Seigneur ! Je prends refuge auprès de Toi contre les démons mâles et femelles. »

        --- invocation en sortant des toilettes

        Ghufrânak.

        « Ton pardon, Ô Seigneur ! »

        --- invocation sur La manière de rendre le salut au mécréant

        --- invocation avant les rapports sexuels

        Bismi l-lâhi. Allâhumma jannibnâ sh-shaytâna, wa jannibi sh-shaytâna mâ razaqtanâ.

        « Au nom d’Allah. Ô Seigneur ! Eloigne de nous le diable, et éloigne le diable de ce que Tu nous as accordé. »

        --- invocation contre le mauvais oeil

        --- invocation quand on voit la nouvelle lune

        Et il y en a des centaines comme ça !!!


      • Julien30 Julien30 2 février 13:25

        @Christian Labrune
        « L’athéisme et le scepticisme ne sont pas une religion révélée ; partant, il ne sauraient conduire au fanatisme et produire de nouvelles horreurs comparables à celles de la Saint-Barthélémy. »


        Non il en a produit de bien pires avec les totalitarismes du XXème siècle entre autre. L’ère ouverte par les Lumières devait mettre fin à l’obscurantisme et à la violence soit-disant consubstantielle aux enseignements de la Tradition, une de ses premières manifestations concrètes aura pourtant été la révolution française qui a fait plus de morts en un mois et dans un seul pays au nom de l’athéisme que la si fameuse Inquisition au nom de la religion sur plusieurs siècles et dans toute l’Europe, une révolution prise ensuite en exemple par les révolutionnaires russes... 
        Bref vous êtes un croyant comme un autre, et de ceux dont les croyances ont été les plus violemment et largement démenties.

      • Christian Labrune Christian Labrune 2 février 13:29

        @marceau
        Le catholicisme aura fini par comprendre que son intérêt était d’accepter, dans les pays républicains comme la France, la séparation de l’Eglise et de l’Etat, mais il n’en aura pas toujours été ainsi, et j’évoquais plus haut le Syllabus de Pie IX qui était, à une époque où le catholicisme venait de s’ouvrir aux questions sociales (Lamennais, Lacordaire, Montalembert) une tentative pour revenir en arrière et imposer la primauté du spirituel sur le temporel. Bien mauvais calcul : les temps avaient changé, et il aura fallu, pour Rome, se résigner à mettre en pratique l’enseignement christique : rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu.
        Je vous accorde donc bien volontiers que le goupillon chrétien n’aurait peut-être pas été si constamment associé au glaive des états si Théodose, après Constantin, n’en avait pas fait la religion de l’Empire. Partout dans le haut moyen-âge, l’Eglise devient donc quelque chose comme un état dans l’état.

        L’islam n’a jamais été un état dans l’état, il est d’emblée l’Etat lui-même, s’il faut continuer à utiliser des concepts occidentaux tout à fait étrangers à cette religion. Mieux : il ne reconnaît même pas DES états : ce qui existe, c’est la communauté sans frontière des musulmans, un point c’est tout. Sans exception les hommes naissent musulmans (craignant Dieu) et s’ils l’ignorent encore, il faudra bien qu’ils consentent à le devenir s’ils ne veulent pas, à la fin des temps, être exclus du paradis d’Allah.

        J’avoue que je vois mal comment des conceptions aussi archaïques et aussi radicalement contraires à plus de deux millénaires et demi de progrès dans la réflexion philosophique pourraient survivre encore longtemps. Les autres religions meurent doucement et paisiblement, l’islam seul ressemble à Madame Bovary après qu’elle a avalé son arsenic : elle vocifère, fait beaucoup de bruit, se tord sur son lit d’agonie, tire une langue de vingt centimètres, mais à la fin, elle crève.


      • JC_Lavau JC_Lavau 2 février 13:49

        @zygzornifle.
        Depuis les origines, l’islam est optimisé pour la guerre de conquête. il a été étudié pour.


      • philouie 2 février 13:52

        @Christian Labrune
        ça va survie tranquillement parce que l’occident est en train de s’autodétruire grâce à son progrès.
        suffit d’être patient.
        a la fin, se sont les arriérés qui restent....


      • Laulau Laulau 2 février 14:07

        @Julien30
        Bon les culs bénits s’en donnent à cœur joie sur mon post, rien d’étonnant là dedans.
        Mais alors, vous, vous n’y allez pas de main morte :

        la révolution française qui a fait plus de morts en un mois et dans un seul pays au nom de l’athéisme que la si fameuse Inquisition au nom de la religion sur plusieurs siècles

        D’abord la révolution française n’était pas athée. Son combat contre les prêtres réfractaires (minoritaires) s’explique par leur allégeance au roi et non par leur foi. Les catholiques qui ont fait allégeance à la république n’ont pas été pourchassé. Ensuite les révolutionnaires n’étaient pas des athées, Robespierre lui même a tenté d’établir un culte de « l’être suprême ».
        Et enfin, vous devriez un tantinet revoir vos sources sur les « victimes » de la terreur. Une guillotine n’a rien à voir avec une mitrailleuse.


      • Julien30 Julien30 2 février 14:41

        @Laulau


        « D’abord la révolution française n’était pas athée. »
        C’est la révolution française qui fait entrer l’athéisme dans la sphère publique, la rationalisation des Lumières dans l’ordre civil et les croyances de Robespierre n’étaient pas partagées par l’ensemble des autres courants révolutionnaires même s’il y avait évidemment beaucoup de franc-maçons dans leurs rangs.
        Mais si vous voulez des exemples plus probants de massacres athées laissons de côté la révolution française et concentrons-nous sur ceux des régimes communistes si vous préférez.

        « vous devriez un tantinet revoir vos sources sur les« victimes » de la terreur » Pourquoi victimes est entre guillemets ? Les gens exécutés à la suite des condamnations du Tribunal révolutionnaire et des exécutions sans jugement (environ 40 000 morts dont 23 000 sans procès) et les morts de la guerre et du génocide de Vendée, toutes ces personnes ne seraient pas des victimes ?

        « Une guillotine n’a rien à voir avec une mitrailleuse. »
        Oui en effet, je n’ai pas écrit le contraire mais je ne vois pas bien ce que vous voulez insinuer par là, surtout que la guillotine était loin d’être le seul moyen employé, mais 40 000 morts et plusieurs centaines de milliers de morts en Vendée (certaines estimations vont jusqu’à 500 000), c’est déjà pas mal pour des gars qui n’avaient pas de mitrailleuse.

      • César Castique César Castique 2 février 16:08

        @Laulau


        « Bon les culs bénits s’en donnent à cœur joie sur mon post, rien d’étonnant là dedans. »


        Et rien d’étonnant non plus que, face à des critiques fondées et étayées, vous bottiez en touche sans vous soucier le moins du monde de ce que sont effectivement vos interlocuteurs.« 


        Une guillotine n’a rien à voir avec une mitrailleuse. »


        Avec une chambre à gaz non plus. Chaque régime totalitaire fait avec les moyens technologiques dont il dispose. C’est ce qui fait que le génocide vendéen n’est en rien moins monstrueux que celui des Juifs.


        Turreau, Westermann, Marceau et Kléber ont été performants à la mesure des « outils » que l’époque leur offrait, tout comme, après eux, Himmler, Pohl, Hoess et Eichmann. 

      • Laulau Laulau 2 février 16:49

        @Julien30
        plusieurs centaines de milliers de morts en Vendée (certaines estimations vont jusqu’à 500 000)

        Vous êtes un petit joueur, les zéros sont gratuits, rajoutez en un ou deux. La Vendée actuelle compte moins de 700.000 habitants ! Combien il y a deux siècles ? Sacré rigolo !


      • Analis 2 février 16:57

        Régulièrement ressortent, avec une bonne dose de mauvaise foi, les discours selon lesquels islam et christianisme seraient irréductiblement distincts en ce que l’un serait fermé et voué à dominer le politique, et le deuxième ouvert à la laïcité. Rien n’est plus faux ; les deux, par leur nature même, entendent de la même façon régenter le domaine de la croyance humaine de façon exclusiviste, et de là investir le domaine politique. Pour reprendre certaines de ces fausses distinctions établies ici :

        Le christianisme n’a jamais rabaissé les femmes ? Bien sûr que si ! S’il ne les a peut-être pas cloîtrées (encore faut-il vérifier que ce ne soit jamais arrivé), il les a bien reléguées au fond de l’ordre social.

        Ce sont les rois qui ont fait du christianisme une religion politique voulant s’immiscer partout en l’imposant dans des objectifs de pouvoir personnel ? Non, pas du tout, ce sont les Pères de l’Église eux-mêmes, ce sont eux qui en ont fait la religion unique (avec la seule tolérance des juifs, une tolérance très légère), ce sont eux qui édictaient les principes moraux auxquels devaient se soumettre la société, ce sont eux qui ont fourni les cadres de la société civile en Occident au sortir de l’Empire romain ; dans de nombreuses régions d’Europe, l’évêque était la seule puissance temporelle.

        La lutte des souverains chrétiens, même très religieux, contre les ecclésiastiques afin de conserver leur sphère de pouvoir, n’a-t’elle pas quand même constitué une différence fondamentale avec la situation en pays musulmans ? Non, en Islam aussi l’État, aussi religieux était-il, a toujours essayé de se distinguer de « l’Église », c’est-à-dire en pays sunnite des imams, avec qui il était en conflit de légitimité, et qu’il essayait de soumettre à sa volonté.

        La notion d’Oumma, pas plus que la pratique de l’existence de nombreux États rivaux, ne distinguent davantage islam et christianisme. D’un côté on avait une Église orthodoxe-catholique, puis une Église catholique romaine et plusieurs orthodoxes, qui prônait l’unité de la communauté des croyants par delà les souverains variés auxquels ils étaient soumis. De l’autre, la réalité du Dar el-Islam, par-delà le discours de cette oumma mythique et des prétentions des différents « caliphes », a toujours été pareillement une mosaïque d’États divers, et souvent rivaux !

        Donc non, il n’y a pas de différence, ni dans la façon d’appréhender le monde ni dans la tradition historique, entre christianisme et islam. Les pays musulmans, si on excepte les pays moyennâgeux comme l’Arabie Séoudite, en sont en fait à la situation où les pays européens en étaient vers la fin du XIXème siècle. Ce n’est pas en en faisant nos ennemis, ni en donnant une influence démesurée aux plus rétrogrades d’entre eux en raison de leur argent, qu’on leur permettra de devenir vraiment modernes. Voyez l’exemple de la Syrie, pays vraiment séculier, que les occidentaux se sont ingéniés à détruire, tandis qu’ils léchaient les bottes des Séoudiens et qatariens.


      • Christian Labrune Christian Labrune 2 février 17:06

        @Julien30
        Si vous aviez lu ce que j’écrivais plus haut, vous auriez vu que j’étais peut-être le premier sur cette cette page à dénoncer le fanatisme révolutionnaire de la Terreur, et ses massacres. Je disais que les religions mourraient très bien et fort lentement de leur belle mort, qu’il était stupide et criminel de vouloir, très naïvement, leur donner le coup de grâce.
        Vous avez raison de dénoncer les totalitarismes du XXe siècle, le communisme en particulier, qui n’a rien à voir avec un scepticisme hérité de la tradition libertine des humanistes de la renaissance. Le communisme a été une religion comme une autre, et son eschatologie n’est guère différente de celle du christianisme. Au lieu qu’il y ait un jugement dernier à la fin des temps, il n’y aura qu’une fin de l’Histoire, où les Prolétaires seront les heureux élus. A la place de la Jérusalem céleste, très bientôt, le paradis sur terre. Celui dont on peut déjà avoir une idée assez précise en considérant ce que furent la société soviétique, la Chine du divin Mao, le Kampuchea très démocratique du grand dirigeant Pol Pot.
        Qui, aujourd’hui, ne souhaiterait connaître les douceurs du petit paradis terrestre si bien organisé dans la Corée du nord par le génial Kim Jong Un ?


      • Julien30 Julien30 2 février 17:12

        @Laulau
        Ce sera tout comme réponse ? Il y a des fois il vaut mieux s’abstenir plutôt que de satisfaire son besoin de répondre à tout prix quelque chose.


      • marceau 2 février 17:22

        @Christian Labrune

        -Excusez moi, mais la séparation entre le spirituel et le temporel est une création chrétienne. De la phrase de Jésus « rendre à dieu ce qui est à dieu et à César ce qui est à César », à l’histoire de St Martin tout témoigne en ce sens.L’Eglise n’a , du reste, jamais été outillée et n’a jamais cherché à l’être, pour s’occuper du temporel.

        L’Eglise tout au long de son histoire a constamment été instrumentalisée par le pouvoir politique ce n’a été que relativement tardivement qu’elle était parvenue à acquérir son autonomie (réforme grégorienne XIéme siècle) face au pouvoir politique. Encore que Philippe le Bel n’hésita pas à installer la Papauté en Avignon

        L’Eglise s’est mêlée de politique lorsqu’il s’agissait de Haute politique, par exemple elle a toujours été favorable à l’unité du pouvoir politique, à l’Empire, qu’il s’agisse de l’Empire d’orient(Byzance),comme ou de l’empire d’occident (charlemagne) 

        -La république n’a pas institué la séparation entre le spirituel et le temporel , création chrétienne, mais a voulu réduire l’influence de l’Eglise auprès des populations et dans le pays !


      • marceau 2 février 17:37

        @Analis
        Ce n’est pas l’Eglise qui rabaissait la femme mais bien le type de société dans lequel vivaient les populations au Moyen âge.

        Trouvez moi dans les propos de Jésus ou dans les Evangiles des citations visant au rabaissement de la femme .

        Mais même dans les sociétés du Moyen-âge la femme occupait une place importante ; elle travaillait influençait la vie politique, pouvait régner, servait de modèle et d’héroïne (Ste Geneviéve, Jeanne Hachette, Jeanne d’Arc, le rôle très particulier dévolu à la femme dans le cadre de « l’amour courtois », la reine pouvait accompagner son époux aux croisades .


      • César Castique César Castique 2 février 17:46

        @Laulau

        « Combien il y a deux siècles ? »



        Selon Emmanuel Leroy-Ladurie, 770’000. Lui, il retient 175’000 morts. Peanuts quoi... ! 


        A se demander pourquoi on en parle encore, si ce n’est pour salir, indirectement, le Grand-Orient de France.


        D’ailleurs, rien qu’en France, dans les cinquante dernières années, les accidents de la route ont fait le double de morts, et bien personne ne parle d’envoyer les constructeurs devant le TPI. à La Haye.


        Donc, circulez, y’a rien à voir !

      • César Castique César Castique 2 février 18:14

        @Analis

        « Régulièrement ressortent, avec une bonne dose de mauvaise foi, les discours selon lesquels islam et christianisme seraient irréductiblement distincts... »


        Evidemment, on peut trouver des similitudes sur la forme, mais c’est sur le fond que s’observent les incompatibilités rédhibitoires. Le fond, c’est la gouvernance fondée sur le Coran et sur la Charia !


        Le catholicisme a été forcé de se soumettre, mais l’Islam ne le fera jamais, puisqu’il tire l’essentiel de sa capacité de résistance, et de sa volonté de conquête, au rejet qu’il provoque. 

      • Christian Labrune Christian Labrune 2 février 19:00

        @marceau
        Si vous aviez lu ce que j’avais écrit dans une précédente intervention, vous auriez vu que je citais précisément la phrase des évangiles (« Rendre à César... »).
        Le péché mignon de l’Eglise aura toujours été, ne vous en déplaise, comme celui de toute institution munie d’un pouvoir, de l’augmenter autant qu’il était possible. Elle n’aura donc cessé, d’une manière assez peu conforme il est vrai à la leçon des évangiles, de s’arroger des droits sur le temporel, et votre thèse qui consisterait à dire que les princes chrétiens ont « instrumentalisé » l’Eglise est une aimable plaisanterie.
        Sans remonter aux premiers siècles, considérez le XVIIe et la très forte affirmation, durant le règne de Louis XIV, d’un d’un gallicanisme dont il faudrait faire remonter les origines, précisément, à Philippe le Bel, mais qui se trouvera définitivement théorisée dans les écrits d’un Bossuet. Au pape de se prononcer sur les questions théologiques, au roi de France d’administrer le clergé français comme il l’entend. Pas question pour lui de considérer qu’il n’aurait pas son mot à dire sur le fonctionnement temporel de l’Eglise de France, et particulièrement sur la nomination des évêques.
        Je ne suis pas historien et je serais bien incapable d’improviser avec beaucoup d’exactitude sur une pareille question, mais tout l’effort de la monarchie française, dès la fin dès la fin des guerres de religion, est bien de lutter contre les courants ultramontains qui pourraient tendre à l’affaiblir au profit d’un pouvoir de la papauté.


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 2 février 19:05

        @marceau


        Las des âneries, il faudrait se faire un devoir de mettre une petite étoile a ceux comme Marceau qui disent des choses intelligentes. C’est ainsi qu’on en finira plus vite avec ce débat insensé qui vis a faire une place aux coucous dans le nid.



        PJCA

      • Julien30 Julien30 2 février 19:18

        @César

        « Donc, circulez, y’a rien à voir ! »
        D’autant plus que selon le brave humaniste Lalau ils ne méritaient pas vraiment le statut de victimes, peut être juste de la vermine opposée au progrès à éliminer, en tout cas pas grand chose d’important, donc en effet n’en faisons pas tout un fromage !

      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 2 février 19:32

        @marceau

        Tout est dit.

        PJCA

      • Analis 2 février 21:47

        @marceau

        Ce n’est pas l’Eglise qui rabaissait la femme mais bien le type de société dans lequel vivaient les populations au Moyen âge.

        Trouvez moi dans les propos de Jésus ou dans les Evangiles des citations visant au rabaissement de la femme .

        Les évangiles je ne sais plus, mais dans les Épitres (part intégrante du Nouveau Testament) au minimum, oui. Et l’Ancien Testament, toujours partie des textes de référence souvenons-nous en, oui, certainement. La religion chrétienne a donc bien contribué à aggraver la condition des femmes. N’oublions pas aussi le rôle modèle en la matière de l’Église catholique, qui interdisait toute prêtrise aux femmes (c. a. d. toute fonction de cadre).

        Quant à la question de la nature patriarcale des sociétés et autres dans lesquelles vivaient les chrétiens, elle est indiscutable ; sinon, les femmes pouvaient y exercer une influence sur la politique, oui, en tant que courtisane, comme dans toute société patriarcale. L’existence de rôles de modèles ne doit pas non plus faire illusion, de telles présences, y compris de figures religieuses, existent dans bien des société patriarcales (y compris chez celle des scythes, ultra-machiste s’il en était).

        Mais ce que votre message montre, c’est une très grande partialité. Car la même chose pourrait être dite du traitement des femmes dans les pays musulmans, qui s’explique largement par leur caractère patriarcal pré-existant. Le cloîtrage des femmes n’existe pas dans le Coran, ni les burqas, ni même le simple voile.

        Pour le côté politique, ce que vous dîtes est faux. L’Église catholique qui faisait de la haute politique, qu’est-ce que cela veut dire ? Cela signifiait qu’elle contrôlait toutes les destinées des monarchies européennes, qui devaient obtenir son imprimatur pour gagner leur

        légitimité. Ce sont bien les souverains qui ont essayé de gagner leur autonomie vis-à-vis d’elle, avec plus ou moins de succès avec le temps. Dans le cas de ses relations avec les empereurs romains, en fait, en 718, Rome, c’est à dire la papauté, a rompu ses liens avec l’Empire de Constantinople en raison des conflits d’influence avec lui pour contrôler la chrétienté, elle voulait nommer son propre empereur (ce qui sera fait avec Charlemagne) ; c’est d’ailleurs à cette époque qu’a eu lieu la vraie séparation au sein de l’Empire romain. Cela a été une étape importante du chemin vers le schisme de 1066, on voit qu’il n’y avait là aucune séparation entre temporel et religieux. Quand la papauté fait sécession, c’est Rome qui fait sécession avec son territoire.

        De façon générale, le christianisme est politique par nature, le simple fait de vouloir répandre la bonne nouvelle de l’arrivée de Jésus et de l’existence de son Père est en soi tout un programme social et politique ; il ne s’arrête que lorsque le dernier humain sur Terre est converti et suit les préceptes de Dieu, le christianisme est par nature totalitaire comme l’islam ; en fait, Jésus dans les Évangiles appelle au règne de Dieu sur Terre, qui va arriver bientôt. La fameuse maxime « rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » est interprétée d’une façon erronée, elle signifie simplement que les pouvoirs des deux ne sont pas du même ordre, et que seul celui de Dieu compte, celui de César n’étant que subordonné et destiné à prendre fin (et rapidement pour les chrétiens des origines). C’est une aberration de vouloir dire que les deux sont égaux ou équivalents.

        En bref, de par sa prétention de détenir la vérité ultime sur le monde, le christianisme ne peut être que totalisant et par là totalitaire, et submerge inévitablement le pouvoir. Que le royaume de Dieu ne soit pas arrivé comme prédit n’a pas empêché les chrétiens de vouloir continuer à s’en revendiquer, on sait que l’échec d’une prophétie ne condamne pas la foi qui se base sur elle  ; voir à ce sujet les enseignements du livre L’échec d’une prophétie (When prophecy fails), relatant une expérience au sein d’une secte apocalyptique, dont l’échec d’une prédiction de fin du monde n’avait entraîné la fin.

        L’islam n’a fait que s’inscrire dans sa tradition, se voulant son prolongement, corrigeant le message de Jésus déformé par ses disciples.

        @César Castique :

        Comme je le disais, l’islam était en très bonne voie de soumission dans la deuxième moitié du 20ème siècle, si on excepte les monarchies rétrogrades du Golfe. Ce ne sont que les manipulations destinées à promouvoir le choc des civilisations, affaiblissant les régimes séculiers et faisant monter la colère contre l’Occident, qui ont enrayé le processus. Tant qu’on continuera d’essayer de dresser les arabes et les musulmans contre les occidentaux, alors cette dérive vers l’intégrisme continuera. C’est tout.


      • César Castique César Castique 3 février 00:20

        @Analis

        «  Ce ne sont que les manipulations destinées à promouvoir le choc des civilisations... »



        Et est-ce que vous incluez dans les « manipulations destinées à promouvoir le choc des civilisations », le mariage des invertis, plébiscité par toutes les gauches européennes ? 


        Parce que celui-là, les communautés musulmanes le prennent en plein dans les gencives ! Il n’y a pas besoin d’aller le chercher aux Amériques, chez Huntington and C° : il est servi directo à domicile avec son papier cadeau et son joli ruban. Rose évidemment.

      • César Castique César Castique 3 février 00:35

        @Julien30



        « ...ils ne méritaient pas vraiment le statut de victimes... »


        C’est sûr que quand on est un obstacle sur la route de l’humain (d’abord), vers le bonheur universel, on fait carrément figure de parasite. 


        Les communistes, par la suite, allaient montrer qu’ils avaient parfaitement assimilé la leçon des Grands Ancêtres. 


        Hitler aussi au demeurant. Même s’il visait, plus modestement, le seul bonheur aryen...


      • marceau 3 février 17:25

        @astus
        -Les intégristes (et pourquoi pas les simples musulmans plutôt) ne s’intégreront pas et ne voudront pas partir.Ils compteront sur la lâcheté de nos dirigeants qui pour avoir leurs voix feront passer des lois qui mettront en œuvres des pans entier de la sharia peu à peu, par étapes, progresssivement ; on l’a vu avec l’adoption de l’abattage religieux, avec le financement des mosquées avec l’argent de nos impôts............et ils attendront d’être assez nombreux, d’être majoritaire pour décider électoralement d’appliquer la sharia , dans son intégralité,comme dans les pays musulmans.

        Voilà ce qui nous attend !


      • raymond 9 février 20:37

        @Pierre JC Allard
        le vrai visage, pourtant j’ai apprécié vos articles « avant » quelle déception ?


      • Jean 11 février 19:25

        @Pierre JC Allard
        une petite étoile, c’est ce qu’il a  smiley

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