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Accueil du site > Tribune Libre > Frégates de Taïwan : l’affaire qui n’aurait jamais dû exister (...)

Frégates de Taïwan : l’affaire qui n’aurait jamais dû exister !

Il est parfois intéressant et souvent instructif d’aller aux sources taïwanaises d’une enquête dont on a parlé longuement dans un autre pays, la France. Et de constater que les erreurs, les omissions et les non-dits se sont accumulés dans les médias d’un pays - avec quelques exceptions - alors que l’enquête était activement suivie dans l’autre. Quelques informations en apporteront la démonstration...

Un accident, un suicide ? Non, un assassinat froidement prémédité !

Il est une série d’informations qui n’ont étrangement pas vraiment retenu l’attention des médias français depuis 1993 : les aléas de l’enquête à Taïwan sur le décès du capitaine Yin et « ses faits annexes ».

Une raison de plus pour dire au public français la vérité des faits que les médias taïwanais, de leur côté, ont pointés avec précision et que peu de médias ont repris en France.

Le capitaine Yin, de la marine de guerre taïwanaise, est retrouvé mort le 9 décembre 1993 dans le port militaire hautement surveillé de Suao, sur la côte Est de Taïwan ! A ce jour, tant sur Wikipedia que sur la majorité des sites internet français qui ont suivi ce dossier, le lieu de sa mort est indiqué comme étant Taipei, parfois Ilan ! Quatorze ans après l’information officielle issue de l’enquête taïwanaise, ces erreurs sont bien ennuyeuses.

Ce que l’on sait moins, c’est que la première autopsie pratiquée après la découverte du corps a conclu - ce qui est très intéressant à souligner - à un accident ou un suicide, selon les enquêteurs militaires initiaux, démis de leurs fonctions ensuite pour « incompétence » par les autorités de la marine taïwanaise (voir article de Taïwan info en annexe) !

Si les résultats de cette autopsie avaient été acceptés de manière définitive, l’affaire des frégates n’aurait jamais éclaté. Mais, les faits en ont décidé autrement.

En effet, la veuve du capitaine Yin, sa famille, ses camarades officiers et les agents de la NSB (National Security Bureau ou Bureau de la sécurité nationale de Taïwan) ne sont pas convaincus par les résultats rapides de cette première autopsie de routine.

Ils obtiennent une deuxième autopsie, approfondie cette fois, et celle-ci révèle la vérité : le capitaine Yin a été frappé (probablement par des coups de karaté) et c’est un corps mort qui a été jeté à la mer, ce que prouve l’absence d’eau dans les poumons du défunt.

En clair, « on » s’est donné beaucoup de peine pour maquiller un meurtre en accident ou en suicide, mais les enquêteurs taïwanais ne se sont pas laissé impressionner par les apparences  : ils ont cherché et trouvé ce qui ne devait pas l’être.

Les conclusions scientifiques de cette deuxième autopsie lancent l’affaire dite des frégates de Taïwan et la mort du capitaine Yin ouvre le scandale du même nom à Taïwan, provoquant un séisme politique national qui n’est pas encore terminé.

Et la Nasa fit entendre la voix du mort... et de ses interlocuteurs

Objectivement, entre 1993 et 2000, date du changement de parti politique au gouvernement à Taïwan, on ne peut pas dire que, après cette seconde autopsie qui démontrait sans conteste que le capitaine Yin avait bien été assassiné, l’enquête ait vraiment progressé sur le volet financier international, bien qu’elle ait remonté la filière de corruption militaire et politique interne à Taïwan (des officiers dont un amiral ont été ainsi jugés et condamnés).

Un aspect technique est instructif de la situation du moment : les bandes magnétiques sonores des enregistrements des conversations du capitaine Yin avec nombre de ses interlocuteurs avant son décès brutal sont laissés de côté et subissent, par une « mégarde hasardeuse involontaire », des dommages ennuyeux.

Ces bandes qui auraient pu identifier au moins les personnes que le capitaine Yin a rencontrées entre 1991 et 1993 deviennent, encore une coïncidence malheureuse, « inutilisables » car « inaudibles ». Ainsi, sept ans durant, l’enquête semble piétiner de ce côté...

Quand le nouveau président Chen Chui Bian accède au pouvoir (mai 2000), cette enquête est alors relancée.

Les enquêteurs ont aussi alors une idée de génie : demander aux laboratoires de haute technologie de la Nasa - l’agence spatiale américaine - si les bandes sonores du capitaine Yin peuvent être restaurées pour être « audibles », donc utilisables pour leur travail.

La Nasa répond positivement à cette aimable requête et, nouveau prodige, technologique celui-là, elle réussit, en 2002, à faire recouvrer les voix qui étaient enregistrées sur les bandes.

La voix du capitaine assassiné indiquait, par-delà sa mort, des pistes nouvelles que les enquêteurs s’empressent alors de suivre..., jusqu’y compris vers la Suisse et ses banques, ainsi que le Luxembourg !

Contrairement au « pessimisme » de certains médias français qui ne cessaient de répéter que les morts ne parlent jamais, à Taïwan, le cadavre du capitaine Yin a continué à parler, comme si son fantôme avait voulu - en accord avec la tradition chinoise dans ce domaine - contribuer à faire avancer l’enquête afin de démasquer ses meurtriers et les éventuels instigateurs de son crime.

Le troublant départ groupé et soudain de la famille Wang et de Jean-Claude Albessard

Un départ impromptu et collectif avait déjà attiré l’attention des enquêteurs taïwanais : juste après la découverte du corps du capitaine Yin dans les eaux très surveillées du port militaire de Suao, Andrew Yang, son épouse, ses quatre enfants et Jean-Claude Albessard, le représentant de la société Thomson à Taïwan quittent soudainement, tous ensemble, Taïwan.

Selon les médias taïwanais et des sources françaises, la famille Wang aurait bénéficié pour ce départ surprise hors du pays natal tant aimé, de vrais-faux passeports français ! Comme cela fut le cas dans une autre affaire où l’on trouva aussi des vrais-faux passeports, tout aussi français...

Ce point technique laisse penser aux enquêteurs taïwanais que des autorités publiques françaises de l’époque auraient pu « aider » ainsi les partants. Pire encore, l’usage des ces vrais-faux documents français est analysé par les enquêteurs comme une forme indirecte d’aveu face à la présomption d’une préméditation du meurtre du capitaine Yin, présomption dirigée à l’époque par la justice taïwanaise contre Andrew Yang et Jean-Claude Albessard.

En tout état de cause, très vite, les enquêteurs taïwanais sont vite persuadés qu’Andrew Yang et Jean-Claude Albessard sont tous deux liés au meurtre du capitaine Yin ou, qu’au moins, ils auraient pu apporter des informations très utiles à l’enquête.

Jean-Claude Albessard, que certains ont vu en agent ou correspondant de la DGSE, meurt, selon les sources officielles, « d’un cancer foudroyant » en mars 2000, sans avoir donné sa version sur sa fuite précipitée hors de Taïwan après la mort du capitaine Yin.

Notons ici une coïncidence de calendrier, à l’évidence encore et toujours totalement fortuite : en ce mois de mars 2000, les électeurs taïwanais élisent un nouveau président dont un des piliers du programme politique est... la lutte active et la fin de la corruption politico-financière à Taïwan  !

Des langues, probablement vipérines, ont insinué que le redémarrage de l’enquête, au printemps 2000 à Taïwan, prévisible avec la victoire annoncée du parti DPP sur un parti au pouvoir englué dans les scandales de corruption, aurait « généré » en parallèle un certain nombre « de maladies mortelles subites, d’accidents et de suicides » dans les milieux liés à l’affaire des frégates en 2000 et 2001.

Pour le moment, rien ne vient ni confirmer ni infirmer ces propos, même si les coïncidences de calendrier peuvent intriguer de naïfs citoyens avec une certaine légitimité.

Détail instructif : on n’a pas entendu parler en France, pays des défunts successifs, d’autopsies approfondies, voire très poussées, comme cela fut le cas pour le corps du capitaine Yin dont la première thèse officielle du décès avait aussi été l’accident ou le suicide (voir en annexe les extraits d’article du journal Le Monde).

Ce qui est sûr, c’est qu’Andrew Yang, un des protagonistes essentiels ayant survécu à cette véritable épidémie de morts brutales accidentelles, suicidaires ou thérapeutiques, a reçu d’un haut responsable taïwanais - Frank Hsieh - l’assurance écrite qu’il ne serait pas condamné à mort à Taïwan s’il témoignait sur le dossier devant la justice de son pays.

Bien qu’ayant refusé de revenir dans son pays, Andrew Yang est toujours bien vivant, quoiqu’appauvri par des saisies sur ses comptes bancaires, ceux de ses enfants et de ses proches, ce qui, pour des observateurs attentifs, pourrait ressembler à un témoignage permanent, de loin, dans l’enquête menée à Taïwan sur le dossier des frégates.

Mais, il est vrai qu’on ne prête qu’aux riches, même asséchés financièrement.

Des questions en suspens instable

Ces quelques faits relatés suscitent des questions, et particulièrement sur les points qui auraient pu voir des implications de dirigeants politiques français dans les divers aléas de cette affaire.

A l’heure actuelle, la clarté n’est toujours pas complète concernant les vrais-faux passeports utilisés par la famille Wang pour fuir Taïwan en décembre 1993, juste après le meurtre de l’officier de marine taïwanais qui était sur le point de dénoncer l’affaire et ses acteurs au niveau international.

Qui aurait fourni à la famille Wang ces passeports français ? Pour quelles raisons ? En échange de quoi  ? Des noms sont avancés, certes - dont celui d’un homme par ailleurs aussi décédé depuis - mais pour l’heure, la justice, tant française que taïwanaise, n’a pas rendu son avis définitif sur ce sujet.

Une autre question taraude les enquêteurs taïwanais, parmi bien d’autres : qui savait quoi et faisait quoi au niveau des gouvernement français successifs de 1989 à 1993, et ensuite, en lien avec ce dossier ?

Un citoyen taïwanais, qui a bien suivi le dossier, nourrit, par exemple, des soupçons sur une autre mort, ou plus exactement dit, sur un suicide, selon la version officielle : celui du Premier ministre français Pierre Bérégovoy le 1er mai 1993, qui se serait suicidé de deux balles, décès qui pourrait, à ses yeux, être indirectement relié au dossier des frégates de Taïwan.

Ce citoyen taïwanais rappelle opportunément que Pierre Bérégovoy fut aussi un temps ministre de la Défense, mais aussi qu’en tant que Premier ministre, il aurait probablement pu être lecteur de documents qu’il n’aurait pas dû lire sur certains bénéficiaires des commissions occultes en France, éventuellement de son propre parti, voire de son gouvernement.

Si des questions sont bien encore posées, il n’en reste pas moins que, lentement, la vérité se fait jour.

Et cette vérité progresse aussi bien avec les voix enregistrées par le défunt capitaine Yin - retrouvées, resssuscitées par la Nasa - que par les échanges, officieux, entre les enquêteurs taïwanais et le très vivant Andrew Yang...

Et puis, maintenant, l’affaire Clearstream prend un nouveau tour en France, avec un tourbillon judiciaire qui vise un ancien Premier ministre, et derrière, personne ne s’y trompe, un ancien président de la République.

Il n’est pas interdit de penser que de nouveaux dirigeants politiques, non liés à ce dossier, pourraient trouver un intérêt politique, à étages multiples, à ce que la vérité éclate au grand jour sur ce dossier.

Ne dit-on pas, dans certains milieux politiques, qu’il faut parfois savoir faire table rase du passé ou, si l’on préfère, sélectionner les héritages que l’on veut assumer ?

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Annexe de références médiatiques

Extraits choisis de l’article du Monde du 18 novembre 2003 - signé par Fabrice Lhomme.

Le capitaine Yin Ching-feng.

Membre de la marine taïwanaise, ce militaire réputé incorruptible a été assassiné le 9 décembre 1993, à Taïwan. Une première autopsie avait conclu à la noyade accidentelle - ou au suicide -, mais une seconde a prouvé que le corps du capitaine de frégate Yin portait la trace de nombreux hématomes, sans doute provoqués par des coups de karaté. De plus, ses poumons n’étaient pas remplis d’eau, preuve qu’il était déjà mort avant d’être jeté à la mer. Chef du bureau d’approvisionnement de la Navy, il avait découvert que le prix des frégates avait été artificiellement gonflé par le versement de commissions occultes dont il cherchait les bénéficiaires. L’enquête sur son assassinat, dont la révélation a provoqué un séisme politique à Taïwan - contribuant sans doute à la défaite, historique, du candidat du Kouomintang lors de l’élection présidentielle de mars 2000 -, a établi que le militaire avait été attiré dans un piège qui aurait été tendu par son adjoint, le capitaine Kuo Lin-heng.

Ce dernier a, depuis, été condamné à perpétuité, mais pour corruption. La veuve du capitaine Yin est venue témoigner en mai 2002 dans le bureau du juge Van Ruymbeke. Selon son avocat, Me Thibault de Montbrial, "il y a trop de morts suspectes dans ce dossier". Les soupçons se sont également portés vers les deux représentants de Thomson dans l’île, qui avaient précipitamment quitté Taïwan, juste après la mort du capitaine. Le premier est chinois : il s’agit d’Andrew Wang, surnommé "M. Shampoo", déformation phonétique de son prénom chinois, Chuan-pu, et allusion à sa réputation de blanchisseur de fonds. Très proche de Kuo Lin-heng - à qui il a versé de l’argent dans le cadre du contrat des frégates -, Andrew Wang était l’animateur de l’un des réseaux activés par Thomson pour convaincre la Navy d’acquérir les frégates La Fayette. A ce titre, il a perçu plusieurs centaines de millions de dollars. Il est aujourd’hui recherché par la justice taïwanaise.

Le second est Français : il s’agit de Jean-Claude Albessard, à l’époque représentant officiel du groupe Thomson en Extrême-Orient.

Jean-Claude Albessard

Ancien officier de marine, cet homme réputé pour son extrême discrétion avait choisi de faire une seconde carrière chez Thomson. Installé à Tokyo, où il s’est marié avec une Japonaise, il passait pour être un "honorable correspondant" de la direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), les services secrets français. Il a été missionné dès la fin des années 1980 par la direction de Thomson pour mener à bien l’opération "Bravo". Mis en cause par la presse de Taipei dans l’assassinat du capitaine Yin, sa mort, en mars 2000, attribuée à un cancer foudroyant, reste une énigme pour ses proches, tant l’homme semblait en pleine santé. Dans Taïwan Connection, Thierry Jean-Pierre écrit : "Dans les milieux dits autorisés, on murmure qu’il aurait été irradié par un élément radioactif placé sous son siège de bureau".

Article de Taïwan info en français du 6 juin 2003

La femme du capitaine assassiné apporte son aide aux enquêteurs

Vendredi 6 juin 2003

La femme du capitaine Yin Ching-feng, assassiné en 1993 alors qu’il s’apprêtait à dévoiler les dessous d’une affaire de pots-de-vin dans l’armée, a confirmé avoir aidé la justice à identifier il y a quelques mois les voix entendues sur l’enregistrement des dernières conversations de son mari.

Lee Mei-kuei s’est prêtée à cette opération à l’invitation des enquêteurs, après que les enregistrements contenus sur la bande magnétique, laquelle avait été endommagée, ont pu être recouvrés avec l’aide des scientifiques de l’agence spatiale américaine, la Nasa.

L’épouse du capitaine assassiné est convaincue que les derniers interlocuteurs de son mari sont de très importants personnages, sans quoi celui-ci « n’aurait pas pris le risque d’enregistrer ses conversations ». Ne connaissant cependant pas toutes les personnes qu’il fréquentait, elle n’est pas sûre de l’identité de ses interlocuteurs.

Le meurtre de Yin Ching-feng est très certainement lié aux dessous de table versés dans le cadre de l’achat deux ans plus tôt de six frégates Lafayette à la France. L’officier, qui était en charge des fournitures d’armes au sein de la marine, avait menacé de dévoiler un scandale avant que son cadavre ne soit retrouvé le 9 décembre 1993, flottant dans le port de sa base militaire. Depuis, l’enquête n’a pratiquement pas avancé, et deux procureurs militaires chargés de l’enquête ont été sanctionnés par le Yuan de contrôle pour avoir laissé s’abîmer les enregistrements des dernières conversations du capitaine sans en avoir au préalable retranscrit le contenu.


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67 réactions à cet article    


  • Emile Mourey Emile Mourey 14 août 2007 16:10

    @ Philippe Vassé

    Après la mise au jour des dessous de certaines transactions qu’a couvertes la société Elf, les électeurs français se doutent bien que si nous avons pu vendre des frégates au régime de Taïwan, c’est aussi parce qu’il a bien fallu verser des dessous de table. Les mœurs des pays auxquels nous avions à faire étant ce qu’elles étaient, tout laisse à penser que le Président Mitterrand en avait pris acte.

    Ce que je ne comprends pas, c’est le soupçon que vous faites peser sur les hommes politiques de droite, alors qu’à ce que je sache, ils n’étaient pas en charge des affaires entre 1991 et 1993. Dans votre article du 1er août, vous faites, en effet, un amalgame entre l’affaire Clearstream et l’affaire des frégates, tout en citant M. de Villepin « accablé par des ennuis judiciaires ». Dans votre article du 6 juillet, vous écrivez : « Sans déborder d’originalité, on pourrait penser que le scandale serait retentissant, surtout s’il touchait des personnalités de tous bords politiques... Et que le gouvernement en place serait bien « ennuyé » sur le plan international, mais aussi intérieur. » Puis vous rapportez les propos d’une personnalité bien informée dont, d’ailleurs, vous ne nous donnez pas le nom, lequel vous aurait déclaré : « Le jour où Taïwan parlera, Paris tremblera »

    Il y a là beaucoup de suppositions de votre part et je suis étonné que le comité de rédaction d’Agoravox les ait publiées ainsi sans faire de réserves.

    Quant au maintien du secret -défense que vous reprochez au gouvernement actuel, comme si cela était un délit, il faut que vous sachiez qu’il n’est pas dans les habitudes de notre pays de se substituer à la justice d’un pays avec lequel nous entretenons des rapports d’amitié, ni de jeter en pâture ce qu’on pourrait éventuellement reprocher à un gouvernement précédent.

    E. Mourey


    • Emile Mourey Emile Mourey 14 août 2007 16:33

      Rectificatif : entre 1989 et 1993


    • La mouche du coche La mouche du coche 15 août 2007 11:09

      Cet article sur les frégates n’a étrangement aucun lien vers quoique ce soit. C’est bizarre. smiley

      Cela donne l’impression que toute l’histoire racontée n’est que le fruit de l’imagination de l’auteur. smiley

      Auriez-vous quelques liens Monsieur l’auteur, prouvant ce que vous dites ? smiley


    • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 août 2007 11:32

      Chere lecteur un peu « distrait » ,

      Reportez-vous aux annexes en-dessous de l’article que vous dites avoir lu afin de ne pas faire erreur par inattention involontaire, comme je le pressens à votre ton qui se veut sournois.

      Vous aurez des réferences précises de presse non-contestées par personne à ce jour, soit plus de 4 ans après, comme vous le souhaitez.

      Pour éviter que vous vous répétiez, cher lecteur si distrait par moments, tous les articles écrits sur le sujet l’ont été avec références sourcées ou annexes écrites.

      D’ailleurs, puisque vous êtes si observateur, quoique distrait parfois,vous aviez noté cela, il me semble.

      Etre « mouche du coche » d’Emile Mourey, c’est un dur labeur, presque un sacerdoce dans la mauvaise foi ici affichée.

      Vous devriez vous essayer à autre chose, de plus sérieux, afin de ne pas passer ainsi et aussi pour un lecteur « distrait » qui ne lit pas ce qu’il commente.

      Bien cordialement vôtre,


    • La mouche du coche La mouche du coche 15 août 2007 11:40

      Aucune distraction de ma part, j’avais noté ces références en fin de votre article (dont vous ne nous avez donnez que des extraits, ce qui m’inquiète), mais je n’avais pas imaginé une seconde que vous ayez bati tout votre propos sur des sources aussi peu nombreuses. Est-ce le cas ? smiley


    • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 août 2007 11:52

      Chère « Mouche du coche » (un peu sournoise),

      Et oui, un article qui en suit plusieurs autres sur le même sujet n’est pas bâti sur une montagne de sources inutiles, mais sur celles qui ont trait à l’article et à ses faits relatés.

      Si vous en voulez d’autres, libre à vous de chercher encore plus : il y en a en français, en anglais et en chinois. Et toutes confirment les faits de l’article.

      Ennuyeux pour votre petite attaque...

      Vous l’aviez bien compris, avec vos principes citoyens clairvoyants.

      Bien cordialement vôtre,


    • La mouche du coche La mouche du coche 15 août 2007 12:00

      l’auteur, « Si vous en voulez d’autres, libre à vous de chercher encore plus : il y en a en français, en anglais et en chinois. Et toutes confirment les faits de l’article. »

      Hum, c’est la gratuité et la paresse d’une telle affirmation sans preuve qui me semble le plus ennuyeux. smiley

      Vous avez dû avoir des sources pour faire votre article, pourquoi ne les donnez-vous pas ? smiley


    • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 août 2007 12:24

      Chère « Mouche du coche »,

      J’ai aimé vos piques, bien que vides et peu productives. Elles aiguillonnent la pensée et la forme à la critique, fut-elle stérile comme ici.

      Que vous soyez maintenant de très mauvaise foi, cela me déçoit.

      Si vous avez la passion sincère des vérités prouvées, cela fait longtemps que vous auriez délaissé ce pauvre Emile Mourey.

      Vous n’avez pas aimé les sources données et vous avez la paresse d’en chercher d’autres, cela vous regarde, chère « mouche ». Internet est à votre entière disposition.

      Soyez donc, et le public en sera ravi, l’aiguillon de votre ami fanfaron, lui qui n’apporte jamais la moindre source fiable à un seul article.

      Oui, je sais, cela vous demandera de l’énergie, mais une mouche comme vous en a à revendre, n’est-ce pas ?...

      Dommage au passage d’avoir si peu de finesse et de sagesse dans la pensée car votre talent pour écrire est intéressant.

      Ressourcez-vous aux sources de l’exigence égale pour tous les articles, chère « mouche » car ici vous avez raté le coche, si je puis dire avec humour dans votre cas.

      Bien cordialement vôtre,


    • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 août 2007 16:19

      Cher Emile Mourey,

      Vous lire évoquer « évoquer les moeurs des pays auxquels nous avions à faire » (affaire me semble plus français ici si vous permettez la correction), est un acte jubilatoire réel.

      Si l’on comprend bien votre raisonnement quelque peu particulier, les commissions occultes et rétro-commissions tout aussi occultes destinées à des citoyens français seraient dues...aux moeurs des pays auxquels nous avions affaire" !!!???

      Simplifions pour que les lecteurs apprécient votre talent immense et votre géniale cohérence :
      - l’auto-corruption française, sur des fonds sociaux d’entreprises françaises en faveur de citoyens français, le tout sur un contrat commercial français, serait due.... aux « moeurs » des Taiwanais, voire des Chinois. Est-ce bien cette thèse admirable et impeccablement implacable que vous expliquez aux lecteurs de ce fil ?

      Oui, c’est vrai : vous avez lu Wikipédia -que, dans votre post suivant, vous dites ne pas croire- et vous avez dû y lire que les sommes versées aux politiciens de Pékin pour les amadouer avaient été accordées avec la signature du Ministre Charasse, qui ne s’en cache pas. C’est un fait en effet connu et reconnu par tous.

      Ces sommes ont été versées en toute clarté du point de vue de l’Etat, comme vous aviez commencé à l’expliquer avant de tout mélanger ensuite...et de vous prendre les pieds dans la couverture de vos ignorances avec les commissions et rétro-commissions occultes, par nature différentes, cher Emile Mourey, de celles versées officiellement aux yeux de tous avec signature du Ministre du Budget !!!

      Quant aux soupçons qu’un article sur Agoravox en 2007 pourrait faire peser sur des « hommes politiques de droite », vous n’êtes pas sans ignorer-enfin, je le suppose-que plusieurs de ces « hommes politiques » ont été auditionnées par la Justice depuis 1993 (Balladur, Bazire, entre autres).

      Et bien sûr, vous avez noté avec votre finesse légendaire que l’actuelle affaire Clearstream, qui prolonge l’affaire des frégates, affaire qui fait grand bruit en France, touchait des personnalités classées à droite (un ancien Ministre,un ancien Président, des PDG tous proches de l’UMP et...un plaignant qui est le Chef de l’Etat français actuel (UMP aussi).

      Vous aviez remarqué quand même ce fait que toute la France sait, non ? Ce qui n’enlève aucune responsabilité aux partis de l’autre bord, je le précise, à toutes fins utiles, tant votre attention est sourcilleuse aux détails de ce genre. Les fautes des uns ne sauraient cacher aux citoyens les défauts des autres, surtout quand tout le monde politique a participé aux contrats en question... et était au courant.

      Vous n’imaginez pas M.Charasse signer des lettres de crédit pour des commissions sans que les amis RPR de l’époque des entreprises d’armement, comme MM. Dassault ou Lagardère, l’ignorent et soient d’accord avec ces versements « nécessaires » auxdits contrats ?

      Les Commissions parlementaires existent, mais vous le savez bien, pour que ce type de pratiques soient avalisées par tous les partis institutionnels, cela « au nom de l’intérêt national » (lire ici : du commerce extérieur de la France).

      Je n’aurais pas l’ironie cruelle de vous rappeler les présents ennuis judiciaires dans ce dossier de l’ancien Premier Ministre que vous citez aussi. Ce serait vous prendre pour un illettré sourd et aveugle ou coupé des médias nationaux.

      D’ailleurs, votre logique est si cohérente que vous annoncez dans un post de ce fil (ci-dessous) que les partis politiques opposés auraient, selon vous, touché des pourcentages des sommes illégalement perçues (70% et 30%, selon vos sources non-citées) !!!

      Et c’est moi qui viserait des « hommes politiques de droite » ? Et qui serait de « parti-pris » sans savoir pour qui au juste ?

      Vous avez un sens du ridicule du plus achevé.

      Il n’est qu’un point de votre post que je n’ai pas « décodé » avec certitude : de quel « pays ami de la France » parlez-vous pour lequel bien « notre pays ne devrait pas se substituer à sa Justice » ?

      Serait-ce Taiwan- si je vous suis bien- avec qui la France n’a aucune relation de reconnaissance diplomatique, ce qui est étrange s’il s’agit du « pays ami » que vous indiquez, sans le nommer au demeurant ?

      Ou bien voulez-vous justifier, afin de protéger les délinquants français possibles, par vos écrits, la protection que le « secret-défense » a donnée trop longtemps à des faits et personnes qui n’ont aucun rapport avec la sécurité nationale, mais avec des affaires financières d’enrichissement privé illicite sur le dos des citoyens contribuables jsutement ?

      « Secret-Défense » qui commence d’ailleurs à sérieusement fuiter de tous côtés.... comme vous le savez par les médias.

      Espérant avoir ainsi démontré toute la rigueur factuelle et toute la culture sur le sujet que, vous, Emile Mourey, déployez sur un dossier que vous avez cru bon d’aborder en osant parler, de plus, de « parti-pris »- le tout sans rien y comprendre vous-même et en faisant preuve d’un relent malsain de racisme anti-asiatique au passage,

      Bien cordialement vôtre,


    • La mouche du coche La mouche du coche 15 août 2007 16:34

      @ l’auteur,

      il nous manque les sources d’où proviennent toutes vos affirmations. smiley


    • La mouche du coche La mouche du coche 15 août 2007 16:49

      Je ne comprends pas ce commentaire. smiley Je demande simplement où sont les sources de cet article et on me répond par un commentaire incompréhensible. smiley


    • Emile Mourey Emile Mourey 15 août 2007 20:28

      @ Philippe Vassé

      J’ai déjà dit que cette affaire des frégates de Taïwan ne m’intéressait pas et que si je suis venu sur votre fil, c’est uniquement pour montrer aux lecteurs d’Agoravox votre comportement tel que vous l’avez manifesté dans vos commentaires agressifs et inexplicables suite à mon article du 19 juillet.

      Concernant cette affaire de Taïwan, je n’ai fait que reprendre ce que tout citoyen ordinaire peut lire sur Wikipédia. Je ne prétends pas que Wikipédia soit fiable, mais au moins, il fait preuve de moins de parti pris (sans tiret) que vous et ne balance pas des accusations à la cantonade, ce que vous faites d’ailleurs sans jamais indiquer vos liens comme La Mouche l’a très justement remarqué.

      J’avoue que je suis assez scandalisé par votre propos ci-après : Pire encore, l’usage des ces vrais-faux documents français est analysé par les enquêteurs comme une forme indirecte d’aveu face à la présomption d’une préméditation du meurtre du capitaine Yin, présomption dirigée à l’époque par la justice taïwanaise contre Andrew Yang et Jean-Claude Albessard.

      Comment osez-vous salir ainsi la mémoire d’un mort -Jean-Claude Albessard - peut-être agent ou correspondant de la DGSE, sans aucune preuve. Cela demande des excuses ou une mise au point.

      E. Mourey


    • Philippe Vassé Philippe Vassé 16 août 2007 03:48

      Cher Emile Mourey,

      Vous avouez une nouvelle fois votre ignorance d’un dossier dont vous vous mêlez uniquemennt pour tenter de soigner votre petite blessure d’amour-propre d’avoir été reconnu pour ce que vous êtes auparavant et devant tous les lecteurs.

      Je compatis sincèrement. Les bienfaits de la thérapie sont-ils en progrès, même avec « mouche du coche » comme factotum ?

      Soignons maintenant votre mauvaise foi de grand ego qui se cherche désespérément des appuis :
      - Monsieur Albessard a été l’objet, non de l’article que vous commentez sans vous intéresser au sujet, mais de centaines d’articles de la presse taiwanaise et...française, qui, tous, émettent, peu ou prou, des interrogations accusatrices sur son rôle dans ce dossier.

      Cela en fait, des gens, à critiquer, sans compter les enquêteurs taiwanais et la Justice de ce pays, que vous dites « ami de la France ».

      Et ces articles (sans oublier des livres publiés en France et en Taiwan)l’ont été de son vivant et après sa mort !!!

      Il a donc eu donc tout le loisir d’y répondre et de faire valoir sa vérité.

      L’ennui, pour lui, si je puis ainsi résumer les choses, est qu’il n’a jamais souhaité s’expliquer devant la Justice d’un des deux pays sur ses actes dans cette affaire, ou répondre à la presse et aux livres qui le citaient.

      D’où les suspicions diverses, que je repércute par souci de la vérité des faits, qui planent toujours sur lui et n’ont pas cessé après son décès « surprenant », pour reprendre le mot de votre « mouche du coche » qui vous colle.

      Je précise que Joël Bucher semble, de son côté, convaincu de sa parfaite innocence, en tout cas dans le meurtre du capitaine Yin. Ce qui n’est pas l’avis des enquêteurs taiwanais en l’état de leur dossier.

      Il y a donc débat pour le moins.

      Ces enquêteurs estiment en effet bien « ennuyeux » le départ précipité de ce représentant de la société Thomson avec la famille d’Andrew Wang et les vrais-faux passeports leur semblent encore plus « intrigants ». Si cela était arrivé en France, ne vous interrogeriez-vous pas aussi un peu ?

      C’est donc ainsi, cher Emile Mourey : la Justice taiwanaise s’intéresse toujours au passé du défunt à Taiwan. Elle cherche la vérité, et non à salir qui que ve soit ou sa mémoire. Comme moi et d’autres.

      Ce que j’écris aussi, vous vous en doutez, est destiné plus aux lecteurs de ce fil qu’à vous-même.

      Quand une ego aveugle et fait haïr à ce point un autre citoyen, la vérité et la logique des faits ne sont pas toujours les remèdes adéquats.

      Mais, au moins, cela souligne encore votre hargne que vous ne cesses d’avouer et les erreurs fâcheuses qu’elle vous fait commettre.

      Avec ma compassion réitéreé pour votre ego blessé que vos posts auto-destructeurs ne guériront pas,


    • Emile Mourey Emile Mourey 16 août 2007 09:32

      A Philippe Vassé

      Les insultes ne salissent que ceux qui les profèrent.


    • La mouche du coche La mouche du coche 16 août 2007 13:11

      L’auteur "Monsieur Albessard a été l’objet, ... de centaines d’articles de la presse taiwanaise et...française, qui, tous, émettent, peu ou prou, des interrogations accusatrices sur son rôle dans ce dossier. Et ces articles (sans oublier des livres publiés en France et en Taiwan)l’ont été de son vivant et après sa mort !!!"

       smiley MAIS ENFIN BON SANG DE BONSOIR, Où SONT TOUTES CES CENTAINES D’ARTICLES !!! smiley


    • Philippe Vassé Philippe Vassé 16 août 2007 14:40

      Chère « mouche » décochée, et lettrée avérée,

      Je vous convie, pour satisfaire à votre désir obscur d’informations venant de la presse taiwanaise, à aller sur Google Taiwan en mandarin et à frapper en caractères chinois traditionnels le nom complet de la personne citée.

      Les occurrences vous satisferont pleinement, j’en suis sûr. Il y en tant. Malheureusement, chère « mouche », mon clavier ne me permet pas l’usage du mandarin. Souffrez mon regret de ne pas pouvoir plus vous aider.

      Sinon, une bibliographie en mandarin vous est aussi accessible sur Google Taiwan avec pas moins de 7 livres, qu’on peut acheter en ligne.

      Votre admiration contemplative pour « cher Emile » ira-t-elle jusqu’à vous faire apprendre le mandarin ancien pour lui complaîre en vous exerçant au dos plié pour soutenir votre maître ?

      Vous avez aussi Google en anglais, en français, en coréen, en japonais et en mandarin moderne pour vous servir en sachant bien sûr frapper le bon nom complet.

      Confiant dans votre capacité « mouchée » à suivre les pistes données comme un vrai Emile bis, sans autre aide que votre brillance et votre clairvoyance,

      Bien cordialement vôtre,

      PS : au fait, vous qui vous prenez sur un autre fil pour un juge d’historiens qualifiés, vous me semblez un peu paresseux pour rechercher les sources sur le Net par vous-même. Détail amusant : sur ce fil (d’un article de Demian West pour être précis), vous n’avez pas mentionné votre affection débordante pour les travaux immenses et célèbres de notre grand et estimé Emile Mourey. Une crise de timidité devant les internautes du fil ? Les mouches en général assument leurs côtés ou penchants, comme on veut, obscurs. Pas vous ? Comme c’est étrange de ne pas se présenter ainsi pour ce que l’on est vraiment. Bonne lecture.


    • Emile Mourey Emile Mourey 16 août 2007 14:49

      A Philippe Vassé

      Les insultes ne salissent que ceux qui les profèrent.


    • Philippe Vassé Philippe Vassé 16 août 2007 15:15

      Cher Emile Mourey,

      Que de posts similaires, tristes et vides à la suite l’un de l’autre. Quelle déception pour l’illustre historien que vous prétendiez être que ces répétitions.

      Auriez-vous rayé votre disque qui serait fatigué ou enrayé ? Vous avez répété plusieurs fois le même message sans lien avec rien.

      A moins que vous ayez voulu défendre « la mouche » mouchée dans un élan méritoire de générosité.

      Le Maître au secours de l’adepte, l’ironie de la situation est hilarante.

      Avec toute ma compassion réitérée, sincère, affectueuse et amicale pour vos répétitions,


    • Emile Mourey Emile Mourey 16 août 2007 20:20

      @ Philippe Vassé

      Non, j’aime bien. J’aime bien le combat des idées. J’aime bien jouer avec la psychologie de mes interlocuteurs. Voir par exemple si vous êtes vexé ou content, si j’arrive à vous faire perdre votre sang-froid. La retraite, cela manque parfois d’adrénaline.

      La vie est bizarre. J’avais commencé à lire avec un certain intérêt vos premiers articles sur le scandale des frégates ; les circonstances ont fait que je me suis trouvé dans la position obligée de défendre l’honneur de la République.

      Ne baissez pas la garde ! Le combat continue.

      E. Mourey


    • Philippe Vassé Philippe Vassé 17 août 2007 03:29

      Cher Emile Mourey,

      J’apprécie à sa juste valeur que vous ayez enfin la bonne réaction, celle qui convient le mieux sur Agoravox, celle du débat civique et civilisé, du dialogue serein sans monologue et de l’affection de la discussion.

      Je ne sais pas quelles circonstances précises vous ont conduit à défendre « l’honneur de la République » et où exactement se trouve cet honneur dans cette affaire, mais si c’est sur ce dossier des frégates, il me semble que cet honneur est très largement entamé par ceux qui étaient en charge de le protéger, avant que d’être achevé par le fiasco complet que concrétisent les industries d’armement qui sont nées dans les pays cités, au détriment essentiel des entreprises françaises citées.

      Continuez à participer avec ce type de posts positif aux débats, vous les enrichirez d’un esprit qui est celui qui est le plus en phase avec Agoravox et ses objectifs informatifs.

      Tout citoyen a le droit à la parole libre. Surtout si ses interventions ont un intérêt informatif collectif.

      Et merci de vos encouragements.

      Bien cordialement vôtre


    • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 14 août 2007 16:16

      Philippe

      On se croirait dans le meilleur des polars.

      Vous écrivez : « Des langues, probablement vipérines, ont insinué que le redémarrage de l’enquête, au printemps 2000 à Taïwan, [...] aurait « généré » en parallèle un certain nombre « de maladies mortelles subites, d’accidents et de suicides » dans les milieux liés à l’affaire des frégates en 2000 et 2001 ».

      Faut-il s’en surprendre ? Les intérêts en cause semblent à ce point démesurés que toute bassesse pour les soustraire à la justice devient règle d’or.

      Passionnant. Je suis en attente de lire les prochains chapitres.

      Pierre R.


      • ZEN ZEN 14 août 2007 16:59

        Comme disait le Furtif, « on ne s’en lasse pas »...

        (à suivre.. ;)


        • ZeusIrae 14 août 2007 17:52

          Cette histoire deviens pathétique quand on connait les problèmes que rencontrent ces frégates.

          Sur ce coup là,les taïwanais ce sont bien fait avoir.


          • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 août 2007 03:49

            Aux lecteurs du fil,

            Je vous remercie de vos commentaires et saisis la question ci-dessus pour vous répondre collectivement.

            La question qui est posée plus haut sur ce fil concernant un marché de dupes est celle que je me proposais d’aborder prochainement car, derière les intérêts financiers et politiques qui sont souvent mis en avant -Pierre le souligne bien-, c’est peut-être là que réside l’aspect le plus opaque et cynique de l’affaire.

            La Marine taiwanaise a t-elle été dupée et si oui, par quelles procédures relativement tordues ?

            Il semble que sur ce sujet, MM. Aigrain et Morisson auraient pu apporter des informations utiles, mais ils sont décédés avant que cette partie de l’affaire commence à se faire jour avec une suffisante netteté.

            Ceci dit, l’Etat français doit certainement, lui, savoir, à travers ses gouvernements successifs, ce qu’ont vendu les sociétés d’armement françaises, y compris en cachette des médias, aux forces armées de Pékin.

            Ce n’est pas pour rien que la France n’évoque plus du tout la répresion acharnée en Chine contre les opposants politiques, ni les atteintes aux droits humains basiques (esclavage des enfants par exemple), ni les émeutes sociales populaires qui s’y multiplient...

            Et je n’ai pas encore parlé des contrats pour les Mirage de la société Dassault pour l’Armée de l’Ait taiwanaise....

            Le commerce des armements est un monde impitoyable dans lequel, comme dans le reste des affaires, les résultats financiers priment sur tout, et donc aussi sur les ventes futures possibles !!!

            Le résultat VISIBLE de ces « affaires » est que tant la Chine que Taiwan développent maintenant leurs propres technologies et industries de pointe en matière de défense, comme la Corée du Sud et le Japon le font aussi.

            Un Etat connu dans le monde avait tiré voici longtemps les mêmes conclusions « commerciales » : Israel, qui produit ses propres chars, avions et systèmes de missiles de haute technologie....et les vend à ses clients assidus !

            Le plus ironique de l’histoire est que ces noubeaux pays producteurs d’armement prennent une place croissante ensuite sur le marché mondial dudit armement et y réduisent de facto la place, relative et absolue, des anciens pays vendeurs dupeurs.

            Moralité au final : les « marchés potentiels de dupes en Asie » se rétrécissent comme peau de chagrin et la France, par exemple, en est réduite à trouver un client lybien pour exporter des matériels militaires plus ou moins périmés afin de préserver ses entreprises du secteur, en grande difficulté prévisible pour le futur.

            Il est bien possible « qu’à l’arrivée », comme dirait Le Furtif, ce soit l’Etat français qui sout contraint de (re)prendre en charge de nouveau le secteur sinistré de l’industrie d’armement (re-nationalisation ?).

            On en reparlera quand les effets d’annonce actuels laisseront la place aux bilans financiers finaux.

            A force de prendre ses clients passés pour des « demeurés idiots » -comme le disait un journal de Taipei-, les entreprises françaises du secteur sont en voie de se retrouver....sans débouchés extérieurs à terme.

            Ce qui revient à dire que les contribuables français paieront bientôt les factures de l’arbitrage international, avec les sociétés visées, tandis que des marchés futurs auront été définitivement perdus.

            Sans parler des commissions occultes qui auront été reprises sur les comptes où elles ont été bloquées par l’initiative judiciaire taiwanaise auprès de la Suisse !

            Question : qui aura été en dernière analyse le plus dupé dans l’histoire, sinon les les contribuables français à plusieurs niveaux (présent, passé et futur) ?

            Bien cordialement vôtre,


          • Emile Mourey Emile Mourey 14 août 2007 21:06

            Qu’est-ce que vous voulez savoir de plus ? Questionnez Wikipédia et vous en saurez bien plus qu’en lisant cet article.

            Que 500 millions de dollars de commissions occultes auraient été versées, vraisemblablement à des fins de corruption et d’enrichissement de divers protagonistes, voire pour le financement illégal des partis politiques français. Ces commissions seraient passées par plusieurs réseaux d’intermédiaires, en particulier le sino-américain Andrew Wang.

            Que d’après Roland Dumas, sur ces 500 millions, 400 étaient prévus pour des responsables de Taïwan et 100 millions pour le parti communiste de Pékin. Que ces 500 millions de dollars ont été bloqués sur les comptes suisses

            Que s’il y avait eu rétrocession, une petite partie de cette somme aurait pu regonfler les caisses de partis politiques français, suivant la répartition 70% au parti au pouvoir et 30% aux partis d’opposition ???

            Que le nouveau pouvoir de Taïwan réclame à la France une amende de 600 millions de dollars pour non respect de clauses du contrat.

            Qu’il est étonnant que M. Vassé dise que les erreurs, les omissions et les non-dits se sont accumulés dans nos médias alors que l’enquête était activement suivie a Taïpé, alors que c’est tout le contraire.

            Que les juges français ont pu mener en France leurs enquêtes ce qui a permis de faire la lumière sur les transactions de cette affaire, sauf à consulter des éléments que les différents gouvernements ont estimé ne pas devoir révéler pour le moment.

            Qu’il existerait un gang chinois dit des bambous aux méthodes particulièrement expéditives.

            Bref, qu’il n’est pas de tout repos d’essayer d’exporter nos produits à l’étranger, et pour répondre à Zeus Irae qui déclare, en toute bonne foi, que les Taïwanais se sont bien fait avoir, je dirai... et les contribuables français qui risquent de payer, en plus, une amende pour cette affaire tortueuse où le régime de Taïwan a une grande part de responsabilité, y pensez-vous ?


            • Avatar 15 août 2007 00:19

              Bonjour à tous,

              Encore un article fort interessant, Mr Vassé.

              Je me demande si finalement il y aurait eu la même mortalité chez certains intervenants si l’objet de la transaction avait été autre chose que des batiments de guerre.

              Car vu le montant des transactions...

              Concernants les morts suspectes, tout est possible... Il y a même des décès à la « piscine » parfois. smiley

              C’est rigolo la politique int. (mort de rire dès fois smiley :

              La France vend des frégates hightech. à la « République de Chine » (Taiwan) tout en essayant de ne pas facher la République populaire de Chine, business oblige...

              Car elles servent d’abord pour Taiwan à se protéger de son voisin chinois...

              D’ailleurs Zeus, je ne crois pas qu’elles soient si pourries que ça nos frégates... Laisser la signature d’un bateau de peche pour un batiment de 125m de long c’est pas si mal en 1990... Mais bon ça reste un bateau et sa qualité peut beaucoup changer suivant l’équipement.

              Mr Vassé, vous faites un parallèle avec l’affaire Clearstream.

              Ca serait marrant qu’on apprenne un jour qui, comment et pourquoi, le compte bancaire de Chirac au Japon a été alimenté de 45 000 000 Euros... smiley


            • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 août 2007 04:09

              Cher Emile Mourey,

              Quelle heureuse et féconde idée vous avez eue de venir mettre, de nouveau, votre profonde ignorance d’un dossier en si grande évidence.

              A l’évidence, Wikipédia avait mentionné les faits que l’article plus haut donnait : où, à quelle ligne, sous quelle forme ? Vous aves oublié de le dire pour qu’on puisse se régaler mieux de vos posts.

              A l’évidence, Roland Dumas est une source de vérité essentielle...aussi fiable que l’était Alfred Sirven et ses amis ! A ce niveau, Christine Deviers-Joncours est beaucoup plus « fiable », d’autant qu’elle a le mérite de la clarté des mots employés.

              A l’évidence, les enquêteurs de Taipei ont obtenu selon vous les MEMES résultats (arrestations, condamnations, trouvailles des comptes bancaires en Suisse et au Luxembourg, rapatriement en cours de centaines de millions de dollars) que les Juges d’Instruction français qui ont clos le dossier sans même une mise en examen, ni un centime d’euro retrouvé !!!

              A l’évidence, en Asie, les entreprises françaises d’armement sont condamnées à de gros reculs commerciaux que vous n’avez pas vus depuis quelques années.

              A l’évidence, le gouvernement de 1989 à Taipei est le même à vos yeux (le DPP a remplacé le KMT) que celui de 2007 !

              A l’évidence, vous avez encore manqué une solde occasion de vous occuper des Iduméens, Atlantes et nobles Gaulois parlant une même langue décrits par un Jules César qui passait son temps libre à écrire ses rapports seul sous sa tente....

              A l’évidence, vous avez compris que les contribuables français seront au final les dupes de l’affaire !!! Et pour cela, il fallait un flair hors du commun : le vôtre. Quel scoop original plein de neuf intérêt.

              A ce niveau-là, ne serait-ce pas pur masochisme- pratique que vous avez le droit d’utiliser- de votre part que d’étaler ainsi devant tout Agoravox vos incompétences et ignorances ?

              Au plaisir de vous lire encore dans vos oeuvres si profondes et si essentielles pour l’information des citoyens.

              Bien cordialement vôtre, cher Emile


            • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 août 2007 04:20

              Avatar,

              Merci de votre intéressante question « asiatique ».

              Je ne sais pas d’où proviendraient les 45 millions d’euros du compte en banque supposé appartenir à -J C- au Japon, mais je peux imaginer qu’en 1989, il a fallu, comme plus tard en sens inverse pour la vente des Mirage français à Taiwan - gouvernement Balladur-, que tant les opposants politiques en France que les dirigeants de Pékin soient « amadoués » afin de ne pas s’opposer aux contrats commerciaux indiqués.

              Il pourrait arriver même que les opposants d’une année soient au pouvoir quelques années plus tard et sachent aimablement pratiquer la « défense des intérêts économiques du pays » comme leurs prédecesseurs.

              Si un compte en banque japonais de cette somme existe au Japon au nom de J C, cela ne peut signifier que l’intéressé a confiance dans la monnaie locale et qu’il aime le Japon, sans nuire aucunement aux « intérêts nationaux français », par essence supérieurs à tous les autres, comme chacun sait.

              Verriez-vous une explication alternative à cet amour du Japon et de ses banques ?

              Bien humoristiquement et amicalement vôtre,


            • Emile Mourey Emile Mourey 15 août 2007 09:19

              @ Philippe Vassé

              Monsieur,

              Veuillez garder votre sang froid ! Vos critiques de mes interprétations concernant l’histoire de la Gaule n’ont rien à voir avec le sujet de ce fil. Je pourrais, moi aussi, évoquer votre passé judiciaire, vos tendances anarchistes, votre sympathie pour le bouddhisme, pour le régime de Taïwan et votre haine à l’égard de vos opposants politiques en France.

              Cette affaire des frégates de Taïwan ne m’intéresse pas. Je n’ai pas la prétention de la connaître et n’ai fait qu’évoquer sommairement ce que j’ai lu sur Wikipédia. Si je suis venu en premier après votre publication, c’est pour mettre en évidence votre parti pris.

              Ce parti pris vient d’être confirmé par les posts de JbfromUAE. Je n’ai pas l’intention d’intervenir plus avant dans ce débat.

              Je vous laisse à votre cour d’admirateurs inconditionnels.

              E. Mourey


            • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 août 2007 09:45

              Cher Emile Mourey,

              Que vous soyez vexé de passer partout sur Internet pour un ignare ou un incompétent au mieux du fait de vos posts intempestifs autant que rancuniers, je le comprends.

              Que vous preniez Joël Bucher comme témoin, cela risque de le faire rire beaucoup, car il semble avoir développé un sens de l’humour et de la vérité que vous n’avez pas manifesté.

              Que vous continuiez à vous ridiculiser à chaque post que vous écrivez, je ne le vois que trop clairement.

              je vous complains de ne pas avoir vu et compris que vous êtes devenu la risée générale de tous les lecteurs d’Agoravox, à l’exception peut-être des derniers adeptes de vos inventions a-historiques.

              Peut-être auriez-vous dû ne pas suivre votre primitif réflexe quasi-pavlovien de vous immiscer en PREMIER dans ce fil sans maîtriser le sujet, ni ses aléas, juste pour essayer de nuire, tel un esprit faible ulcéré et blessé qui ne sait plus se maîtriser ou réfréner sa vindicte privée.

              Sereinement comme il se doit avec vous, je mets votre ire récente sur le compte de cet amour passionné que vous me témoignez sans limite depuis quelques temps, amour ici récusé avec humour.

              Recevez ma compassion renouvelée pour vos pauvres, très pauvres, de plus en plus pauvres et si répétitifs posts sans intérêt que de satisfaire votre bile débordante d’une haine qui vous fait tant de tort.

              Bien compassionnellement vôtre,


            • La mouche du coche La mouche du coche 15 août 2007 09:51

              la querelle des anciens et des modernes ne finit pas. C’est vraiment une constante de la nature humaine. smiley

              Mais ce qui est le plus amusant est qu’ici les anciens sont les plus jeunes, et les modernes les plus âgés. smiley Tout ce passe dans la tête et internet, loué soit-il, nous le montre encore mieux.

              on voit bien qui a le plus de courage et d’audace pour aller chercher la vérité telle l’édelweiss loin en haut de la montagne, pendant que d’autres regardent avec des jumelles en sirotant un vin chaud dans leur gite de montagne. smiley


            • ZEN ZEN 15 août 2007 10:02

              Mr mourey perd les pédales, lui qui naguère critiquait sévèrement le recours à Wikipedia...Il intervient dans le dossier et avoue rien n’y connaître et le voilà qui se transforme en procureur... smiley


            • La mouche du coche La mouche du coche 15 août 2007 10:03

              En clair, pour simplifier et situer le lecteur, smiley

              on va dire que Philippe Vassé représente, dans le domaine de l’Histoire, l’historien officiel du Ministère des sciences morales et M. Mourey est lui l’historien résistant et novateur en recherche de la vérité historique.

              et dans le domaine artistique, Demian West est le porte-parole de l’art consacré par le ministère de la culture, et la Mouche du Coche (c’est moi smiley ) représente la part obscure de l’art, son coté obscène et imprésentable.

              Voilà les acteurs, et maintenant le spectacle ! smiley


            • Emile Mourey Emile Mourey 15 août 2007 10:59

              @ Zen

              1. Je n’ai jamais dit que Wikipedia était fiable. 2. Quant aux insulteurs, s’ils ne sont pas contents que l’on montre leurs vrais visages, qu’ils ne s’en prennent qu’à eux-mêmes.


            • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 août 2007 11:08

              Chère « mouche du coche » ,

              J’ignorais que les mouches, même du coche, avaient des compétences en Histoire, mais voilà une découverte qui ravirait notre Monsieur Mourey que vous défendez si bien en le détruisant certes au passage mieux que ne le ferait un vrai historien.

              Je vous sais gré d’être aussi perspicace et de protéger avec un tel brio le « pauvre historien » que n’est pas Monsieur Mourey contre le Ministère, que vous inventez aussi pour la cause de ses propres inventions -diable, que d’inventions ainsi rassemblées-, des sciences morales.

              Votre appui soudain à la capacité historique « résistante » de Monsieur Mourey est d’une grande valeur scientifique et nul ne doute que vous en ayez les compétences requises pour en juger avec toute la pertinence suffisante.

              Ce qui est par contre « résistant », sauf à l’intelligence et à l’esprit critique, c’est l’obscuratisme et les thèses génératrices de l’hilarité générale des historiens que développe Monsieur Mourey dans son petit coin, en solitaire, sûr de lui et de ses « découvertes », le tout en contact direct avec tous les vrais spécialistes qualifiés et reconnus.

              La solitude de l’inventeur génial incompris est donc son dernier réduit et son ultime argument, ici apporté par son ami et adepte. Cela ressemble à du Brutus poignardant en riant son oncle César.

              Pour vous suivre en dehors du sujet de ce fil, vous auriez dû plutôt représenter ce cher Emile Mourey en Professeur Tournesol. Voilà qui eût été amusant et conforme à votre pensée première et essentielle.

              Il en a la faconde et toutes les facettes originales du personnage de bandes dessinées.

              Et de plus, comme le très connu Professeur inventé par Hergé, il a l’art de faire rire tous les spécialistes qualifiés du domaine concerné sur lui : c’est un art qu’il faut saluer.

              Vous avez donc bien joué le rôle que votre pseudonyme signifie aux lecteurs : souligner en quelques mots le ridicule du personnage que vous citez tout en mettant en valeur son inexistence dans la branche où il enviait de se distinguer est un art rare. Votre post en est donc précieux.

              Merci donc d’avoir ainsi (re)mis ce cher Emile Mourey à sa place, dans le résistance à l’intelligence et à la science.

              Je n’aurais pas mieux dit les choses que vous et vous en remercie beaucoup.

              Bien « mouchement » et humoristiquement vôtre ;


            • La mouche du coche La mouche du coche 15 août 2007 11:20

              Monsieur Vassé,

              Excusez-moi de vous reprendre sur ce que vous déclarez être votre profession, mais voilà :

              à coté de l’histoire des faits il y a l’histoire des idées, et l’étude de l’histoire nous prouve qu’une idée nouvelle parait toujours ridicule au plus grand nombre quand elle apparait. Les gens ricanent comme vous le faites en parlant de professeur Tournesol (professeur Tournesol qui, je dois encore vous le rappeler, à quand même envoyé Tintin sur la lune smiley ).

              Mais les vrais chercheurs qui pense vraiment ne suivent pas la voie de la foule et réfléchisse par eux-même à la nouveauté. Ils se distinguent en cela des profanes.

              Méfiez-vous des apparences et voyez les choses par leur PRINCIPES. smiley


            • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 août 2007 11:45

              Cher lecteur,

              Je vous pardonne avec humour de prendre pour une idée, voire des idées, des élucubrations inventées pour attirer l’attention sur un ego qui voudrait être, mais qui n’en peut.

              Puisque vous êtes un amoureux des principes en Histoire, enseignez cela à votre ami Emile Mourey. Il en a grand besoin, surtout après ses derniers échecs.

              Un principe essentiel est de ne pas se croire ce qu’on ne peut pas être et de ne pas croire en aveugle, même quand la logique la plus primaire vous dit que vous vous trompez ou que vous inventez.

              Einstein avait raison comme Darwin, chacun en leur époque. Mais eux on travaillé sur les faits et ont prouvé par les faits et les expériences qu’ils avaient raison.

              Avec notre cher Emile Mourey, c’est « j’ai raison parce que je le dis tout seul ».

              Un vrai Tournesol bis qui se prendrait de plus très au sérieux dasn rien démontrer.

              Le génie d’Einstein et de Darwin résidait dans leur esprit scientifique original. Etre un « original solitaire » sans génie et sans esprit scientifique, tel est le portrait de votre ami Emile Mourey. Il en est pathétique, d’où ma compassion à son endroit.

              Laissez-le en paix finir sa vie dans ses inventions solitaires, cela calmera peut-être ses accès de haine sur ce fil et ailleurs.

              Bien cordialement vôtre,


            • La mouche du coche La mouche du coche 15 août 2007 11:55

              Hum, si j’avais des problèmes d’ego, je me présenterais sous mon vrai nom :smiley

              « Le génie d’Einstein et de Darwin résidait dans leur esprit scientifique original. »

              C’est exactement ce que je veux dire. Pour découvrir des choses originales, il faut d’abord avoir une pensée originale. Et la nouveauté apparait de façon surprenante, comme sont surprenants les articles de M. Mourey. essayez de réfléchir à cela, c’est important. smiley

              Par ailleurs il cite ses sources, ce que vous ne faites pas (beaucoup) dans votre article. Cela manque cruellement pour éviter de confondre ce dernier avec des élucubrations. smiley


            • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 août 2007 12:42

              Cher lecteur si assidu,

              De vos douces confusions naissent de belles élucubrations.

              Les solitaires sont toujours surprenants, comme vous. Ils sont aussi parfois délassants

              Si vous admirez tant votre ami qui vous ’surprend" et qui rien ne vous apprend, c’est votre droit récurrent.

              Vous aviez déjà raté le coche, maintenant vous n’avez même plus le côté « mouche ». Que va t-il rester de vous après cette chute et ces pertes ?

              Je vous complains de n’aimer que le surprenant, et non le vrai qui est bien plus passionnant que toutes les inventions vaines.

              Il y a en vous un esprit enfantin qui palpite, une imagination infantile qui s’attarde, à moins que ce ne soit son alter-ego de la sénilité mystique qui s’exprime ainsi.

              Les deux sont si proches que parfois on ne les distingue plus quand ils se confondent dans l’admiration béate de l’ignorance et les profondeurs de l’inconsistance.

              Bien cordialement vôtre,


            • Monsieur Philippe VASSE,

              Bravo pour cette ouverture. (J’ai rencontré en 2001 JB qui m’a parlé de tout çà...)

              Tu écris : « La veuve du capitaine Yin est venue témoigner en mai 2002 dans le bureau du juge Van Ruymbeke. Selon son avocat, Me Thibault de Montbrial, »il y a trop de morts suspectes dans ce dossier« . » dans tes « extraits choisis de l’article du Monde du 18 novembre 2003 - signé par Fabrice Lhomme. »

              Ce n’est pas sans me rappeler que Monsieur Thibault de MONTBRIAL était l’avocat ayant suggéré « au corbeau » de transmettre les « faux ?!! hahaahah » « listings » à RvR...

              Question : as-tu déjà entendu parler ou vu des « XPF » dans ce dossier ? Pour plus de renseignements de part et d’autre, merci de m’envoyer ton e-mail pour que je te mette sur ma liste de diffusion.

              Avec Honneur

              Le président de « LA POLYNESIE FRANCAISE » Président des Françaises et des Français René G. HOFFER

              renehoffer@yahoo.fr

              http://lavapeur.over-blog.fr/article-11744720.html (site qui commente et met régulièrement certains de mes articles en ligne)

              http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=167450290

              http://www.presidentdelapolynesiefrancaise-sic.org

              http://chez.mana.pf/hoffer.rene

              Blog : http://le-president-de-la-polyn.blogs.nouvelobs.com/

              http://www.euro-ombudsman.eu.int/decision/fr/032077.htm

              http://www.euro-ombudsman.eu.int/decision/fr/020570.htm

              http://www.youtube.com/watch?v=WzfQ1I0sQLM

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