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J’en ai marre de toutes ces intox sur Copenhague

Les poulets responsables du réchauffement, qui mange du poulet ? les loups ?

Désolé mais la je suis au bout excédé, je m’inscris enfin à agoravox pour répondre sur ce qui se passe à Copenhague, sur les véritables enjeux de Copenhague, les enjeux au niveau de l’homme pas au niveau politique, médiatique ou économique, les enjeux au niveau de l’Homme.

En réponse à plusieurs articles et commentaires que j’ai pu lire, je viens de rédiger cet article, étant en tribune libre j’ai écrit cela rapidement, donc les sources à vous de les trouver merci.

Je suis ? Scientifique ? Un peu beaucoup passionnément, en tout cas je sais un peu calculer évaluer, sentir et tout comme vous deviner pas besoin de mettre la tête dans le pot de sable.

Il ne faut pas confondre sauver la planète et sauver nos descendant du chaos dans quelques dizaines d’années. Ce sont deux échelles de temps différentes.

De toute façon toutes les espèces (l’homme est une espèce !) s’éteignent car à un moment elle ne sont plus adapté mais le but du jeu pour nous les hommes c’est quand même de laisser le plus de temps possible à nos descendants (pour les plus cyniques d’entre nous à notre échelle de vie on ne verra pas de gros chaos ) mais avec une prospective de seulement 50 ?100 ans OUI il y a de gros gros risques et enjeux.

C’est donc demain à l’échelle de la planète et de l’évolution. C’est pour cela qu’il y a urgence. Ce n’est pas tant que la planète se réchauffe qui pose problème, c’est qu’elle se réchauffe à une vitesse telle que l’on a jamais vu auparavant, un rythme effréné et donc il sera difficile de s’y adapter pour beaucoup d’espèces : On ne pourra pas devenir des chameaux en l’espace de 100 ans pour ainsi dire... Vous ne voyez pas de grosse évolution biologique sur une si petite échelle, on ne peut pas s’adapter ! Si s’adapter c’est toujours mettre de la climatisation et plus de chauffage et bien non cela rentre dans un cercle vicieux : plus on utilise de l’énergie plus on crée des instabilités sur la planète en plus d’un réchauffement global.

Vous dites

"En premier lieu, notre planète a déjà connu des variations climatiques de grande ampleur, des phases de glaciation et de réchauffement et même des phases d’extinction massive et pas seulement au Crétacé."

ET bien c’est vrai, des extinctions massives c’est ce qu’il se passe, l’ours blanc cache la foret pour ainsi dire..... si il n’y avait que l’ours blanc on s’en f. bien que ce soir super joli, bref si vous portez attention a ce qui se passe et bien cela se passe mal pour beaucoup d’espèces en ce moment....l’information cruciale : le plus vous êtes spécialisés et évolués en biologie le plus vous êtes fragiles comme l’ours blanc qui est au bout de la chaine alimentaire et comme l’homme malheureusement, vous avez lu, je ne sais pas les fourmis sans doute et bien elles sont moins fragiles car moins complexes, les mammifères, les as après les dinosaures, s’éteindront rapidement.

Les variations climatique oui a l’échelle de 500 000 mais à l’échelle de 100 ans c’est complètement fou ! voila le terme qui convient fou !
C’est un peu comme comparer le temps mis par la nature pour fabriquer du pétrole, on ne sait pas combien de temps mais il faut au moins 100 000 ans, et donc ce pétrole, ces réserves que l’on utilise et qu l’on a utilisé voyez vous ce sont des plantes qui ont absorbées du CO2 pendant donc quelques millions d’année, quelques millions d’années ? pour stocker le CO2 ? et Quel temps avons nous mis pour utiliser et consommer ces réserves depuis les derrick américains de 1850 ? 150 ans , vous voyez il faut avant tout regarder les échelles.

Aller en gros un million d’année de stockage de CO2 par les plantes pour constituer du pétrole, et en 200 ans on consomme ces réserves... cela ne vous choque pas ?

Et bien dire que la Terre a connu des réchauffement et des glaciations, c’est enterrer le problème des comparaisons des échelles de temps. Combien de temps pour un cycle de glaciation ? Combien à votre avis de degré par an ? Une glaciation c’est 150 000 ans minimum pour une variation de 10°C, soit 0,0001 °C par an maximum

Qui dit mieux que 2°C en 50 ans aujourd’hui ? Alors cela fait disons 4 °C pour 100 ans soit 0,04 °C par an soit tenez vous bien 0,04/0,0001 soit 400 fois plus vite minimum, dit maman il n’y a pas un problème ? Maman les petits bateaux qui vont dans l’eau chercher du pétrole en arctique, maman les petits bateaux on est tous dans le même bateau.

On n’a pas de planète de rechange ! Cela c’est scientifique, tiens d’ailleurs notre plus proche voisine, devinez quoi, Venus, avait de beaux petits océans et pas de bol, le surplus d’effet de serre avec le CO2 a tout simplement fait évaporer ses océans ! Bon c’est une autre histoire d’accord que l’on ne connait pas mais quand même on a une chance incroyable d’être ici, je ne vous donne pas la constante de ? Qui donne la probabilité d’intelligence extra terrestre mais il faut mesurer notre chance à ce Loto on seulement même en tentant sa chance on n’a aucune chance... bref pas d’autre issue que cette planète et parlons en....

LA PLANETE N’A PAS BESOIN DE NOUS ! ELLE SURVIVRA SANS NOUS. Non seulement la planète mais LA VIE SURVIVRA MEME SANS NOUS AVANT DE DISPARAITRE ET ENSUITE LA PLANETE. C’est une histoire d’échelle, une échelle pour nous, une échelle pour la vie, une échelle pour la planète. Copenhague ce n’est pas sauver la nature ou la planète c’est nous sauver nous dans notre échelle humaine. L’homme n’est qu’une parenthèse pour la planète mais faisons la durer plutôt que de passer tout de suite au point d’exclamation (point dangereux de non retour terminant une phrase)
Voila qui est mis au point quand on est scientifique on sait que l’humanité va s’éteindre mais quand on est aussi humaniste on veut aussi qu’elle dure le plus longtemps possible dans les meilleurs conditions possibles et c’est la ou le bat blesse. Quelles sont les conditions que nous allons laisser à nos générations de têtes blondes métisses bronzés melting poté ?

Et bien en deux mots il faut leur laisser ce dont ils ont besoin...

L’homme nous de quoi on a besoin ? et oui de quoi ? de dailymotion ? NON de quoi on a besoin :

- d’eau potable pour boire (de l’eau non salée...)

- de terre arable pour manger

- et on a besoin de partager ces deux ressources entre tous par des sociétés capables de les distribuer pour éviter la guerre. Quand elle manquent vraiment, la société capote et c’est le chaos. La guerre est du au manque de ressource ou à l’avidité pour en avoir plus. Deux ressources essentielles, l’eau mais elle ne sert pas qu’à boire, elle sert à irriguer les terres arables (qui sans eaux ne sont plus des terres arables) et les terres arables.

 Et bien existe t il déjà des indices de telles guerres ?

La Palestine vous connaissez ? De quel coté du mur vous situez les réserves en eau pour irriguer, boire et manger ?

Le Darfour, vous connaissez ? Oui la aussi c’est la guerre de l’eau.

La géopolitique vous connaissez ? Et bien tout un tas de pays sont sous tension, pourquoi ?

À cause du manque d’eau. Les sécheresses en Afrique qui (ok ) existait une fois tous les ? 10 ans ont maintenant lieu tous les ans ! Sans eau vous faites poussez quoi ? Vous mangez comment ? Les eaux des lacs reculent.... bon maintenant même en regardant la télé on le sait... Et dans les autres parties du monde ? En Inde et en Amérique du sud, ce sont les glaciers qui alimentent les rivières et les fleuves qui disparaissent, bref comment boire et cultiver sans l’eau douce descendant des montagnes ?

Un indice pour la deuxième ressource, les terres arables, elles se raréfient et prennent de la valeur : les multinationales achètent des terres, tiens donc raréfaction, prise de valeur, profit ? Des pays qui en ont les moyens achètent des terres à ceux qui en ont le moins. Dit maman un pays qui achète de la terre à un autre pays, c’est facteur d’instabilité ?

Le pire dans toute ces histoires c’est que l’europe est relativement épargné, pardon on a pas de sécheresse ? Quoique, en tous cas nos arbres ne sont plus adaptés et brulent...

Un aléa climatique du au réchauffement global c’est quoi ? As tu des indices ?

Cyclones, sécheresses, tempêtes, assurances qui augmentent leurs primes, (tiens Toulouse là où il y a météo France il n’ont pas eu un petit choc de grosse galettes de glaces sur leurs pare-brises ? ). Oui pardon un réchauffement des masses d’eau des océans provoquent plus d’instabilité atmosphériques. Je voudrais ajouter que quand il pleut, c’est l’inondation et les réserves des nappes ne peuvent pas réellement se refaire car les sols gorgés repoussent l’eau, et l’eau ne va pas jusqu’au stockage, jusqu’à la nappe. Donc pas de stockage même s’il pleut de trop et quand il ne pleut pas c’est tout de suite la sécheresse. Bref on a des instabilités partout.

J’en reviens à mon propos, les pays qui ont gavé l’atmosphère, nous, en ressentent le moins les conséquences pour l’instant car on est dans la bonne partie du globe. Donc la prise de conscience n’est pas immédiate, saint Thomas rappelle toi, mais allons nous ériger des murs autour de l’Europe ? Et bien non, c’est impossible, évidemment il reste l’option militaire... on en revient à la guerre, c’est quand même bête que la génération dailymotion n’ait jamais connu de guerre, (moi), comment prendre conscience du danger quand on a pas cette expérience ? Et oui mais en même temps c’est sympa quand on n’a pas la guerre non ? On peut se développer, nos voisins aussi, et boire un verre avec eux sans leur prendre leur bien. Alors réagissons et ne comptons pas sur l’hyper capitalisme pour nous sortir d’affaire, les cyniques ce sont eux !

Bref à Copenhague vous préférerez faire des provisions d’argent en armement missiles anti-réfugiés qui seront inefficaces ou donner des sous pour espérer stabiliser quelque chose ? Voilà l’enjeu de Copenhague, alors il va falloir assumer nos 200 ans de pétrole et de charbon pour éviter les instabilités au combien déjà en place. Il va falloir repenser et refaire complètement notre modèle de développement, arrêtons les perfusions et construisons un autre modèle pour tout simplement vivre et vivre dans la paix, la sérénité, l’équité.

Maintenant que vous connaissez les enjeux humains de Copenhague (et non climatiques) eau, terres arables, famine, manque d’eau, guerre, à vous de jouer, la politique c’est vous c’est l’opinion publique !

par Popov (son site) samedi 19 décembre 2009 - 36 réactions
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  • Par Le péripate (xxx.xxx.xxx.61) 19 décembre 2009 18:46
    Le péripate

    Ouais. Ca commence avec un argument d’autorité, je suis scientifique bla-bla...

    Ca continue avec trouvez vos sources vous-même, moi je vais vous prendre pour un con.

    Et puis le langage des curetons de gauche comme il y en a marre.

    Sauf qu’il n’ y a aucune évidence d’un changement climatique exceptionnel.

    Aucune. Et si vous ne le croyez pas, cherchez vous-même. smiley

  • Par latitude zéro (xxx.xxx.xxx.171) 19 décembre 2009 17:14
    latitude zéro

    @ Loule

    "Alors commençons par stériliser les femmes dès qu’elles ont fait deux enfants"

    Votre solution radicale ne vous apparait pas "légérement" fachiste !!!!

    La natalité contrôlée par la contraception, réglementée au niveau mondial et librement acceptée EST la solution.
    les fortes natalités dans les pays pauvres sont un problème à régler en les sortant de leur misère.

  • Par Blé (xxx.xxx.xxx.45) 19 décembre 2009 17:08

    Les problèmes écologiques d’aujourd’hui sont le fruit d’une économie dominante qui dure maintenant depuis presque 2 siècles.

    Il est nécessaire d’aller à la racine des problèmes. Malheureusement l’idéologie d’une toute petite minorité d’hommes étatsunienne a plus de poids dans la balance de l’environnement et de la vie que toutes les populations de la terre qui subissent leurs saccages et la destruction de la planète. Cette minorité peu le faire grâce à la complicité de ceux qui sont à la tête des états.

    Un peuple qui vit bien et en paix ça rapporte combien aux actionnaires ? Là est la question !

    Aux états-Unis, les banques ont préféré que les pauvres s’endettent plutôt que de payer correctement les travailleurs. C’est un choix politique et hautement économique. Un travailleur pauvre n’avait pas grand chose avant la crise, maintenant il n’a plus rien, il va à la soupe populaire. Dans la crise les plus perdants ce ne sont pas ceux qui l’ont provoqué mais ceux qui la subissent.
    Un état qui aide des producteurs de voitures particulières (même propre) ça n’a pas le même sens que d’investir dans les transports collectifs. C’est un choix idéologique, politique et économique.

    Lire ce livre très instructif de Paul Jorion. Il n’est pas écolo, il est économiste et anthropologue.
    La crise du capitalisme américain parut en février 2007, soit six mois avant que la crise n’éclate véritablement. L’ouvrage avait été écrit d’octobre 2004 à février 2005. En novembre 2005, Paul Jorion, qui travaillait depuis 1998 dans le secteur du crédit à la consommation aux États-Unis, serait recruté par Countrywide, le principal établissement de crédit immobilier américain, bientôt au cœur de la tourmente et dont il resterait cadre jusqu’en octobre 2007.
    Le capitalisme américain apparaissant à l’époque triomphant, le manuscrit chercha vainement un éditeur pendant plus d’un an. Quand la décision de le publier fut prise, l’éditeur, sceptique, en modifia le titre qui devint Vers la crise du capitalisme américain ? Le livre a repris son titre original dans la présente réédition.
    La « crise des subprimes » éclata en août 2007. Le crédit s’était soudain tari sur les marchés interbancaires quand les prêts immobiliers américains, plusieurs milliers d’entre eux étant reconditionnés à la fois sous forme d’obligations (la « titrisation »), cessèrent de trouver acheteurs. La raison en était simple : ils essuyaient désormais de lourdes pertes, de trop nombreux emprunteurs appartenant au fameux secteur à risque des « subprimes » se révélant incapables de faire face à leurs engagements.
    Limitée au départ aux États-Unis, la crise devait bientôt déferler sur le monde. Le portrait dépeint ici est celui d’une Amérique aux consommateurs surendettés s’engouffrant avec l’aide d’organismes de prêt complaisants et de banques d’investissement rapaces, dans une gigantesque bulle immobilière.
    Si les États-Unis étaient bien les principaux responsables du drame, ils n’étaient cependant pas seuls car la Chine avait financé la bulle par ses achats massifs de bons du Trésor et de titres immobiliers américains, poussant les taux d’intérêt à la baisse et encourageant de fait le consommateur américain à acheter les produits made in China en quantités colossales.
    Lorsque la bulle creva, le capitalisme américain, entraînant le monde à sa suite, plongea dans une crise historique qui risque désormais de lui être fatale.

  • Par UnGeko (xxx.xxx.xxx.39) 19 décembre 2009 18:42

    @Loule vous bossez chez Monsento ou Bayer ?

    Il y a surpopulation oui...en continuant avec le système actuel pour enrichir quelques uns !
     
    Elles sont bien là ces errances à faire voyager une "tomate hydroponifiée" remplie de flotte sur des milliers de kilomètres, niquer les terres à coup de pesticides (aujourd’hui OGM du docteur foldingue même combat) pour aller nourrir du bétail industriel à l’autre bout du monde et qui nous reviendra sous forme de surgelé bourré d’antibiotiques (cool plus besoin de toubib) pour gaver le consommateur, ce dernier finissant par balancer de la nourriture à la poubelle comme un gros dégénére !

    Tiens j’en profite, un petit coup de pub pour un bouquin de Fabrice Nicolino et François Veillerette qui nous raconte l’histoire des pesticides en France depuis 1945 : PESTICIDES Révélation sur un scandale français. On y apprends comment les scientifiques de l’industrie on infiltré les pouvoirs publics ! Aujourd’hui on respire et on bouffe du pesticide de partout !

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