Médiapart révèle les preuves comme quoi Takieddine a bien touché des millions de la vente d'armes au Pakistan malgré toutes ses dénégations. En parallèle ce cher vendeur d'armes balance pas du côté de la Chiraquie. Vous remarquerez que l'on reste dans le même monde du RPR (et de sa prestigieuse filiation l'UMP) et des pasqualinades (on y reviendra).
Takieddine n'aime pas que l'on s'intéresse à ses magots acquis grâce aux ventes d'armes, et avoue peu à peu ce qui devient évident, ce que les juges ont comme biscuit assez indigeste pour Ziad. Mais cet homme est une bombe à fragmentation à propos de qui on ignore aujourd'hui si ses propos « dénonciatoires » et dénonciateurs ne sont pas des contre-feux ou sont le reflet d'une égale vérité : tous corrompus ! Et surtout du côté de l'Etat RPR autrefois ainsi appelé par ses opposants virulents aux mains pas, non plus, très blanches.
Avant d'en revenir à Takieddine, juste un mot pour féliciter le Conseil Constitutionnel qui a invalidé l'extension du secret défense aux lieux selon la volonté de ce nouveau pouvoir. Mais cela ne suffit pas aux familles des victimes qui ont porté plainte auprès de la CEDH afin de faire invalider ce secret défense dans sa forme et dans le fonctionnement de sa levée. Il est vrai que par ailleurs l'extravagance de l'extension de l'immunité du Président de la République à ses conseillers a été validée par la cour d'appel, de quoi tomber sur ses fondements avec un très grand déplaisir.
Revenons à notre bon Takieddine. Mediapart nous apprend ceci : Le marchand d'armes Ziad Takieddine a bien prélevé sa dîme sur la vente des sous-marins français au Pakistan. Il le niait farouchement jusqu'à aujourd'hui. Mais la preuve, résultat des nombreuses investigations bancaires des magistrats chargés du volet financier de l'affaire Karachi, est arrivée du Liechtenstein.
Selon une commission rogatoire internationale revenue de Vaduz, que Mediapart a pu consulter, M. Takieddine a reçu 28,5 millions de francs (4,3 M€) sur l'une de ses sociétés, Fitzroy Estates Ltd, en marge du contrat Agosta de vente de trois sous-marins à Islamabad en 1994. Il s'agit de l'un des marchés conclus sous les auspices du gouvernement d'Edouard Balladur et aujourd'hui suspects aux yeux de la justice.
L'essentiel de l'argent – 24 millions de francs – a été encaissé par M. Takieddine le 13 février 1995, trois mois avant le premier tour de l'élection présidentielle, comme en témoigne le relevé de comptes ci-dessous. Le reste a été perçu entre mai et juillet 1996.
Et voici ci-dessous la preuve :

Mais voilà comment cela marche dans ce monde-là : Les flux financiers qui conduisent à Ziad Takieddine peuvent se décomposer en quatre séquences. Quatre mouvements d'une même opération que les magistrats qualifient “d'abus de biens sociaux”.
1) La Direction des constructions navales (DCN), entreprise d'Etat qui construit les sous-marins vendus au Pakistan, verse une enveloppe de commissions – 200 millions de francs pour la seule année 1994 – à une société-écran basée au Luxembourg, Heine. C'est cette société dont Nicolas Sarkozy, ministre du budget du gouvernement Balladur, aurait supervisé et validé la création, selon un rapport de janvier 2010 de la police luxembourgeoise.
2) La coquille Heine reverse l'essentiel des sommes à une deuxième société-taxi, Formoyle, domiciliée cette fois sur un confetti, l'île de Man.
3) L'argent repart vers une société panaméenne baptisée Mercor, gérée par un avocat suisse et dont l'ayant-droit économique est Abdul Rahamn El-Assir, l'associé de Ziad Takieddine dans les ventes d'armes. L'argent est déposé sur un compte ouvert au Liechtenstein à la VP Bank.
4) Mercor opère plusieurs virements vers une société contrôlée par Ziad Takieddine, Fitzroy Estates, qui détient un compte bancaire à Jersey, dans les îles anglo-normandes.
C'est bien Takieddine le bénéficiaire économique de tout ce petit bordel (casino en italien pour Sarkozy qui aime bien donner des ordres et des leçons à l'Europe entière et à l'Italie et la Grèce en particulier, lui, si bien placé, qui nous a amené pied au plancher vers le gouffre financier dans lequel nous nous trouvons). Il ne veut pas reconnaître mais Van Ruymbeke n'est pas du genre à s'en faire conter. Du reste la femme du marchand de canons apporte son témoignage qui l'implique, et même un certain Aris (ancien vice-président de la DCN-I, la branche commerciale de la DCN) déclare que Takieddine a bien été imposé dans les négociations et qu'à l'époque il l'a rencontré fréquemment avec pour preuve son agenda, et écrits dessus l'adresse de Takieddine et le numéro de code d'accès ainsi que l'étage de l'appartement. Ces éléments sont dans le dossier.
Mais il n'y a pas que parole contre parole (Aris vs Takieddine) ni que les agendas (on se souvient de ceux de la compatble de Bettencourt, comme quoi agenda et femmes divorcées font du dégât en Sarkozyland). Il y a aussi des éléments matériels, des preuves dit autrement : Une version définitive du contrat Mercor-DCN sera signée le 12 juillet 1994. Cette fois, le nom et la signature de Ziad Takieddine n'apparaissent plus, laissant place à la seule société Mercor et son représentant légal, l'avocat suisse Hans-Ulrich Ming, un proche de El-Assir. Mais grâce à une commission rogatoire internationale exécutée à Genève fin 2010, le juge Van Ruymbeke s'est fait remettre l'original du contrat, qui dormait depuis seize ans dans le coffre d'un notaire genevois, Me Pierre Natural.
La surprise fut de taille. Dans un procès-verbal daté du 3 février 2011, le juge écrit : « Constatons que sous la signature de Maître Ming figure une trace de blanco. Constatons qu'au verso de la feuille et sous le blanco apparaît le cachet de M. Ziad TAKIEDDINE. Constatons qu'il apparaît ainsi que le cachet et la signature de Maître Ming ont été surajoutés, pour s'y substituer, sur le cachet de M. Ziad TAKIEDDINE préalablement effacé par un trait de blanco. »
De ce côté les choses se précisent. Takieddine a beau balancer comme dans la chanson, cela avance. Le NouvelObs : Or, selon le financier libanais, une seconde équipe chiraquienne aurait pris le relais de ces contrats, pour alimenter, cette fois, un réseau lié au nouveau Président. "La destruction des deux contrats Estar et Rabor, à Genève, le 10 mars 1997, qui a suivi la transaction, a dû être confirmée officiellement par la France, directement ou au travers de la Sofresa (société d’Etat chargée des ventes d’armes à l’Arabie saoudite, ndlr)". Or, poursuit Ziad Takieddine, cette mise au pilon des deux contrats douteux a eu "pour effet d’effacer toutes traces de deux contrats légaux, pour les substituer par des paiements à d’autres destinataires, sans l’accord du contractant, l’Arabie saoudite, sur la base de contrats fictifs, voire simplement sans contrat . Ces nouveaux destinataires ont donc été introduits illégalement dans le cadre du contrat d’origine, Sawari II. (…) Il apparaît dans votre instruction que l’Arabie saoudite a continué à payer la Sofresa comme si les contrats détruits étaient toujours en vigueur." Le magistrat, qui a requis un supplétif auprès de sa hiérarchie pour pouvoir enquêter sur ce "système bis" dénoncé par Ziad Takieddine, devrait lui demander de préciser l’identité des destinataires de ce second réseau.
Dans sa lettre, ce dernier précise que le circuit de versement de l’argent saoudien aurait pour plaque tournante le groupe saoudien Al Bughstan. "Ce groupe, accuse Takieddine, dispose en Suisse d’une structure gérée par Wahib Nacer, connu à Genève pour sa proximité avec l’homme d’affaires français, M. Alexandre Djouhri, qui résiderait dans la même commune (Chêne Bougerie). Les deux hommes paraissent avoir un lien commun avec l’avocat Mohammed Aref (financier du site d’information backchich.fr, ndlr), qui apparaît dans votre dossier. Au sein de cette structure se trouve la société Parinvest, basée à Tortola (paradis fiscal dans les Iles Vierges britanniques, ndlr) avec une domiciliation en Suisse, dont Monsieur Wahib Nacer est le gérant de fait. (…) Les virements effectués par Sofresa à Parinvest s’élèvent à 85 MF ( 85 millions de francs)."
Toujours selon l’accusateur, pour financer ce réseau politique français, qui impliquerait Alexandre Djouhri, ami intime de Dominique de Villepin, et aujourd’hui proche de Claude Guéant, "les premiers virements ont été effectués sur les comptes de la banque Al-Ahli commercial Bank BSC Manama Bahrain, n°00001-032-001 et n° 0001-721-610-001. Les virements suivants ont été effectués sur le compte Crédit Agricole Indosuez LImited (Bahamas), n° 1000-170 (géré par Michel de Robillard)."/L’autre destinataire des fonds saoudiens qui auraient transité par la Sofresa serait la société saoudienne ISSHAM, basée à Jeddah, qui aurait reçu plus de 1,3 milliard de francs "pour des destinataires à ce jour non clairement identifiés", poursuit Takieddine, qui ajoute : "Il me semble que ces transferts n’ont fait l’objet d’aucun contrat, en tout cas approuvé par le contractant, et que les montants concernés ont été directement payés par la Sofresa : l’abus de biens sociaux n’est-il pas là et les receleurs ne sont-ils pas dans les société destinataires ?"
Tout cela est diablement précis. Serait-ce un contre-feu tout comme un avertissement du genre : je sais beaucoup de choses, pour l'instant je lance mes missiles contre un clan, mais l'autre pourrait en avoir sa bonne part si on ne m'aide pas ?
Quoi qu'il en soit, tout cela est immonde. Mais c'est vrai que dans ce pays irréprochable qu'est le Sarkozyland, on récompense les amis, quand bien même ils sont en affaires avec la justice. N'est-ce pas Lagarde qui allait être poursuivie qui fut pousser, en notre nom, tudieu !, vers le FMI par Sarkozy. Il y en a un autre (après les médailles à Servier, Desmarais, Peugeot, Frère, Bourgi, Richard, Maistre etc) que l'on remercie pour avoir servi Tapie comme il faut Mediapart : C'est un fait minuscule, mais il a une valeur symbolique forte : Nicolas Sarkozy a décidé de reconduire à la présidence d'un établissement public l'une des personnalités les plus gravement mises en cause dans le scandale Tapie-Lagarde. Il s'agit de l'ancien président du Consortium de réalisations (CDR), Jean-François Rocchi. Il a été renvoyé devant la Cour de discipline budgétaire pour des irrégularités que lui impute la Cour des comptes dans cette affaire. Le chef de l'Etat l'a malgré cela confirmé dans sa fonction de président de l'Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp), par un décret en date du 8 novembre.
Alors que la justice avance sur plusieurs fronts, l'Elysée signifie ainsi explicitement que le chef de l'Etat ne désavoue pas et même qu'il place sous sa protection ce haut fonctionnaire qui a scrupuleusement suivi les ordres que Christine Lagarde lui a donnés dans l'affaire Tapie.[…] L'Erapf a été créé en 2003, à la suite de la réforme des retraites (voir son site Internet). C'est un organisme hybride. Disposant d'un statut d'établissement public et placé sous la tutelle de la Caisse des dépôts, c'est une sorte de fonds de pension pour la fonction publique, qui gère les compléments de retraite des agents publics générés par les primes qu'ils reçoivent pendant leur carrière. Peu connu du grand public, l'organisme est pourtant important puisqu'il brasse de grosses sommes d'argent, grâce à ses 4,6 millions de cotisants,[…] De fait, dès que le scandale Tapie a pris de l'ampleur, Nicolas Sarkozy n'a cessé d'envoyer des signes de soutien à Jean-François Rocchi. Il l'a fait une première fois en le portant à la présidence du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), poste que l'intéressé occupe toujours. Et il le fait une nouvelle fois en le confirmant à une seconde présidence, celle de l'Erapf.
Voici les faits d'armes de ce monsieur, faits qui méritent récompenses : Mais dans ce rapport de la Cour des comptes, de nombreuses irrégularités sont imputées à Jean-François Rocchi. La Cour des comptes relève que la version du compromis d'arbitrage, qui a été signé le 16 novembre 2007, « est différente du texte et des modifications qui ont été approuvées par le conseil d'administration du CDR le 2 octobre 2007 sur un point important concernant la qualification de préjudice moral pour l'intégralité de la demande d'indemnisation de 50 millions d'euros au titre des époux Tapie ». Et la Cour explique : « La rédaction "En leur qualité de liquidateurs des époux Tapie, les parties B limitent le montant de l'ensemble de leurs demandes d'indemnisation à 50 millions d'euros" a été remplacée par la rédaction suivante : "En leur qualité de liquidateurs des époux Tapie, les parties B limitent le montant de l'ensemble de leurs demandes d'indemnisation d'un préjudice moral à 50 millions d'euros". »
On apprend que ce plafond de 50 millions d'euros – qui a finalement débouché sur une indemnité de 45 millions d'euros, une somme hallucinante qui a suscité une vive indignation dans le pays –, a été arrêté dans des conditions irrégulières. Commentaire de la Cour :
« Ce point était pourtant de première importance pour les finances publiques dès lors que l'indemnisation d'un préjudice moral était laissée à la libre appréciation du juge, que la procédure d'arbitrage est confidentielle et échappe ainsi aux comparaisons et que les sommes n'avaient pas à supporter l'impôt (...) En ce qui concerne le préjudice moral, la formulation finalement retenue par le président du CDR, sans l'aval de son conseil d'administration ni de celui de l'EPFR, revenait à accepter la possibilité d'une condamnation à ce titre à hauteur de 50 millions d'euros, alors que les références devant les juridictions ordinaires sont beaucoup plus faibles (moins d'un million d'euros) et que le préjudice moral avait bien été retenu par la Cour d'appel pour 1 euro. »
Cette République irréprochable qu'est devenue la France, on la doit à ces hommes de pouvoir(s) dont le mode de pensée est d'une étrangeté absolue. Les élus et les hommes de pouvoir sont d'une arrogance folle, tel Guérini qui refuse de démissionner (comme tant d'autres) ou Charasse qui refusait de se rendre à une convocation judiciaire sous prétexte qu'il était un élu faisant une confusion volontaire et malsaine, d'un grand danger pour notre nation, entre élection et justice comme si le suffrage universel était le jugement dernier au-dessus de tous les autres jugements, cassation y comprise. Au pouvoir ces hommes détiennent la vérité démocratique, judiciaire et sociale. On comprend bien comment fonctionne ce monde quand on regarde le vivre par Sarkozy et son absolue indifférence pour les règles, les lois, la bienséance, le droit et la morale. Et on le comprend aussi quand on écoute cet échange hallucinant entre Eva Joly et Henri Guaino à propos de Pasqua. Cet homme, celui de Dakar, celui qui donne des leçons de grandeur de la France, qui se veut inspiré par le fantôme, l'âme et la pensée de De Gaulle, va défendre une théorie qui, au-delà de sa scandaleuse existence, est un grand danger pour la France, car cet homme est influent et sa parole est donc entendue. Elle détruit les fondements de la Républiques, le respect des lois, des jugements, et elle transforme une morale saine et simple, de bon sens, en une morale individuelle à géométrie variable qui permet de condamner avec une violence inouïe un petit délinquant mais absout et honore les grand délinquants du seul fait qu'ils sont proches des détenteurs de cette nouvelle morale, identiques aux détenteurs de drogue. Ci-dessous cette vidéo à faire frémir.
Pour Guaino, donc, un homme qui est un multi-condamné, un criminel, qui bafoue les lois de la République, qui nuit à son pays, qui a été accusé de trafic d'influence et de corruption est un grand républicain. Même en se pinçant on ne peut y croire. Il va jusqu'à dire que la justice ce n'est pas la morale et que la cour n'a pas à décider si un homme est un grand républicain ou nom. Or, si la justice n'est pas la morale, évidemment elle y contribue. Evidemment un repris de justice qui a violé la République est condamnable du point de vue moral. Et tant pour ce qu'il a fait que pour l'exemple qu'il est pour autrui. Cet homme de pouvoir transforme donc l'amitié en un passeport moral, le droit à tout faire. Faire partie du clan est une armure contre toute attaques surtout quand elles sont judiciaires et validées par deux fois, l'Appel et la Cassation. Avec Guéant, l'éminence noire de la République, voilà un deuxième toxique de la Démocratie, et en fin de compte de notre pays la France.
Pour simple rappel concernant Pasqua, le Grand Réublicain qui respecte la Républqiue en violant ses lois, principe de base selon Guaino pour être ainsi décoré de ce titre si honorifique :
Affaires politico-financières (Wikipédia)
Charles Pasqua a été mis en cause dans plusieurs affaires politico-financières depuis les années 2000. Il a été relaxé dans six d'entre elles et condamné à de la prison avec sursis deux fois.
Affaire du siège de GEC-Alsthom Transport
Le 17 juillet 2009, cette affaire est renvoyée devant la Cour de justice de la République, seule juridiction habilitée à enquêter et à juger des délits commis par un ministre dans l'exercice de ses fonctions13. Le 30 avril 2010, Charles Pasqua est relaxé des accusations de « complicité et recel d'abus de biens sociaux ».
Affaire de la Sofremi
Dans l'affaire de la Sofremi, le juge d'instruction Philippe Courroye s'est dessaisi au profit de la Cour de justice de la République (CJR). Ce renvoi a été confirmé par la Cour de cassation le 17 juillet 200913. Le 29 avril 2010, l'avocat général requiert quatre ans de prison dont deux avec sursis assortis d'une peine d'inéligibilité à l'encontre de Charles Pasqua, précisant que « ce grand ministre n’a pu résister à l’opportunité de favoriser ceux qui lui étaient chers ». Il indique néanmoins qu'il n'a montré « aucune âpreté personnelle au gain, ni aucune volonté d’enrichissement crapuleux ». Le lendemain, il est condamné à une année de prison avec sursis.
Affaire du casino d'Annemasse
La justice reproche à l’ancien ministre de l'Intérieur d'Édouard Balladur d'avoir bénéficié de 7,5 millions de francs (1,14 million d'euros) pour sa campagne électorale européenne de 1999, issus de la vente du casino d’Annemasse, dont il avait autorisé l'exploitation en 1994, en tant que ministre de tutelle, contre l'avis de la commission supérieure des jeux.
Son pourvoi en cassation ayant été rejeté le 8 avril 2010, Charles Pasqua est définitivement condamné à 18 mois de prison avec sursis dans l’affaire du casino d'Annemasse, pour « faux, financement illégal de campagne et abus de confiance ». Il s'agit de sa première condamnation définitive.
Le sénateur des Hauts-de-Seine fait par ailleurs l’objet, dans ce même dossier, d'un renvoi devant la Cour de justice de la République (CJR). Le 30 avril 2010, Charles Pasqua est relaxé des accusations de « corruption passive par une personne dépositaire de l'autorité publique ».
Volet français de l'affaire pétrole contre nourriture
Dans cette affaire et selon un rapport de synthèse du 5 avril 2006 de la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), Charles Pasqua aurait bénéficié « d'environ 12 millions de barils »17 dans le cadre de trois contrats signés en 1999, correspondant aux phases 6, 7 et 8 du programme « Pétrole contre nourriture », qui en comptait treize. Il est mis en examen pour « trafic d'influence aggravé » et « corruption d'agent public étranger ».
En 2011, Charles Pasqua est renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris.
Affaire de la Fondation Hamon
Depuis mai 2006, Charles Pasqua est mis en examen pour « prise illégale d'intérêt ». Le conseil général des Hauts-de-Seine, dont il était président aurait versé 750 000 euros à la fondation d'art contemporain Hamon.
Affaire des ventes d'armes à l'Angola
Le tribunal correctionnel de Paris condamne Charles Pasqua, le 27 octobre 2009, à un an de prison ferme et deux ans de sursis accompagnés de 100 000 euros d'amende pour « trafic d'influence ». Le 29 avril 2011, la cour d'appel de Paris le relaxe finalement des chefs de trafic d'influence passif et de recel d'abus de biens sociaux.
Affaire Thinet
Dans le cadre des affaire ELF, notamment dans l'Affaire Thinet, Charles Pasqua est cité au titre de président du conseil général des Haut-de-Seine. Il bénéficie d'une relaxe dans cette affaire.
Autres affaires
Charles Pasqua a également été cité dans d'autres affaires, comme :
le financement occulte du ministère de l'Intérieur et de l'Union des groupements d'achats publics ;
« Recel d'abus de biens sociaux » pour l'association France Afrique Orient qui aurait bénéficié gratuitement de locaux situés boulevard La Tour-Maubourg à Paris.
Vignette Wikipédia

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