La seule chose qui intéresse Susan George, ATTAC, le Forum Social Mondial ou tant d’autres officines de la mouvance est de prendre le contrôle d’un gouvernement mondial. L’objectif final est de s’institutionnaliser et de dominer la société libre au travers de bureaucraties et de fiscalités mondiales.
Quatre ans après Le rapport Lugano, Susan George a écrit Un autre monde est possible si..., un autre décevant ouvrage d’analyse de la situation mondiale, qui prétend enseigner à la gauche comment gagner la bataille du pouvoir.
Avant toute chose, l’auteur se déclare être une féroce ennemie du « néo-libéralisme » et particulièrement de sa concrétisation politique, le consensus de Washington. Selon George, la doctrine « néo-libérale », renforcée par le gouvernement des États-Unis, s’imposerait de manière implacable dans le monde entier. Ses instruments seraient multiples, et dans le livre méritent le qualificatif d’adversaires : les terribles jumeaux (le FMI et la Banque mondiale), l’OMC, le G-8 et les agents privés (multinationales et marchés de capitaux).
Il n’y a aucun intérêt à défendre les bureaucraties mondiales que George confond grossièrement avec le libéralisme. La philosophie sous-jacente du FMI ou de l’OMC est l’interventionnisme étatique : la monnaie, le crédit et le commerce doivent être dirigés depuis le sommet par les politiciens. Et l’auteur fait bien de rappeler qu’il s’agit d’organismes conçus par l’économiste britannique John Maynard Keynes et son collègue américain Harry Dexter White. On se souviendra que Keynes était convaincu que ses politiques interventionnistes étaient plus facilement applicables par un régime totalitaire que par un État réduit et que Harry Dexter White était un agent communiste infiltré dans l’administration américaine. Par conséquent, les socialistes devraient comprendre assez aisément le peu de crédit que les libéraux accordent à ces créatures bureaucratiques.
Plus intéressante est la critique que George adresse aux multinationales et aux marchés de capitaux. D’un côté, il faut signaler qu’elle vise juste quand, par exemple, elle critique les entreprises qui, pratiquement, participent à la rédaction des directives de la Commission européenne. De fait, nombreuses sont les compagnies tentées d’utiliser l’État pour s’enrichir aux dépens des consommateurs. La critique de ceux qui se servent de l’État pour forcer les gens doit donc être aussi radicale que celle adressée à l’encontre du socialisme. Mais, d’un autre côté, George déraille. Selon elle, « la globalisation et le bien-être humain sont, au fond, ennemis ». Ce doit être bien au fond alors, car toutes les améliorations et augmentations du niveau de vie ont été causées par le capitalisme et l’esprit d’entreprise. Une simple lecture des statistiques officielles suffit à se rendre compte que les pays les plus libres économiquement et les plus ouverts à la globalisation sont justement ceux qui possèdent les meilleurs indices de développement humain.
Ensuite, George se plaint de ce que les multinationales réduiraient constamment leur main d’œuvre alors même qu’augmenteraient leurs ventes et leurs bénéfices. Inutile de rappeler ici que les ajustements de personnel ne sont pas reliés aux bénéfices sur le court terme mais bien sur les coûts généraux de l’entreprise à moyen et long terme. En l’occurrence, l’auteur semble bien renier la doctrine marxiste de l’exploitation. Il apparaîtrait, en effet, que maintenant le business de l’entrepreneur ne consisterait plus à « exploiter » le plus grand nombre de personnes, mais bien à en licencier le maximum. Que les entrepreneurs en herbe prennent bien note : si vous voulez augmenter substantiellement vos bénéfices, renvoyez donc tous vos employés.
De plus, George accuse ces multinationales de payer des salaires de misère au Tiers-monde, ce qui serait, en plus d’être injuste, irrationnel, puisque « des salaires plus bas signifient aussi qu’il y aura moins de personnes qui pourront acheter une voiture ». Cette affirmation n’a pas plus de sens que la précédente. En effet, les multinationales paient des salaires plus haut que ceux qui sont payés dans les pays où elles s’installent. Pour justement attirer la main-d’œuvre. Et si George semble dégoûtée par les « bas » salaires des multinationales, elle applaudit, en revanche, une initiative du gouvernement socialiste de Lula Silva consistant à payer cinq malheureux dollars aux parents dont les enfants fréquentent régulièrement l’école : « Il se peut que l’équivalent de cinq dollars par mois ne paraisse pas être une grande quantité d’argent, mais pour des familles sans emploi ou avec un salaire minimum d’environ 75 dollars mensuels cela peut représenter une grande différence. » Pourquoi donc George n’arrive-t-elle pas à comprendre que les « bas » salaires des multinationales selon les standards occidentaux peuvent aussi représenter « une grande différence » pour les pauvres du Tiers-monde ?
Dans un autre domaine, George se montre également et terriblement préoccupée de la dégradation de l’environnement. Dans le deuxième chapitre de son livre, elle nous explique que l’on continue de déverser à la mer des tonnes d’eaux résiduelles, assure qu’un environnement compétitif exigerait que chaque pêcheur ou bûcheron capture tous les poissons ou coupe tous les arbres qu’il peut et qu’il n’existerait pas d’incitants à conserver la nature puisque « celui qui s’offre volontairement à commencer en solitaire est, en termes économiques, un idiot, car il payera les coûts, mais permettra que tous les autres recueillent les bénéfices ».
Ici, l’auteur montre une nouvelle fois sa totale incompréhension des mécanismes en jeu en ne percevant pas que tous ces problèmes surgissent de l’inexistence de la propriété privée comme l’expliquait parfaitement Garrett Hardin en 1968 dans sa théorie de « la tragédie des communs ». Les eaux résiduelles peuvent impunément polluer les océans car ils n’appartiennent à personne ; le bûcheron coupera tous les arbres d’un terrain qui ne lui appartient pas et n’en replantera aucun ; personne n’est incité à garder propres les rues ou les bois qui ne nous appartiennent pas. Par contre, imagine-t-on un entrepreneur privé utiliser ses ressources propres (machine, bâtiments, etc.) sans jamais penser à leur conservation et à leur futur remplacement ?
C’est ainsi que, compte tenu de la pauvreté humaine et la misère écologique que produiraient les multinationales, Susan George en arrive à proposer une séries de mesures embryonnaires d’un gouvernement mondial, comme l’établissement d’un impôt sur les mouvements de capitaux (objectif principal d’ATTAC, dont elle fut la vice-présidente) qui serait géré par divers organismes internationaux, comme la très performante ONU, afin d’investir ici et là, en vue de créer de la richesse et de protéger le milieu naturel. En d’autres mots, le socialisme planétaire. La taxe Tobin est un impôt régressif qui sert seulement à réduire les mouvements internationaux et à étendre le pouvoir des gouvernements. Or ce dont a le moins besoin le Tiers-monde, c’est précisément d’une diminution des flux de capitaux, c’est-à-dire un ralentissement de la globalisation. Quelque chose que, de manière inexplicable, George elle-même reconnaît : « c’est pourquoi les défenseurs de la Trinité des Libertés peuvent dire des choses comme ’le problème de l’Afrique n’est pas l’excès de globalisation, mais bien qu’il y en ait trop peu’, ce qui est vrai, mais n’aide pas beaucoup ».
Ce qui est sûr, c’est que l’expertise économique de George ne laisse pas d’impressionner. De fait, dans Le rapport Lugano, elle admettait être une complète ignorante en la matière. Dans ce livre, on peut ainsi trouver des mesures aussi pittoresques que la soumission de la politique monétaire au peuple pour, au travers de inflation, contribuer à l’activité économique et à la création de postes de travail. Il est superflu de signaler qu’une telle politique n’a jamais provoqué que l’appauvrissement des consommateurs et la mauvaise assignation des ressources de la part de l’entrepreneur, ce qui donne immanquablement lieu au redouté cycle économique. George n’arrive pas à sortir du paroxysme keynésien pour la surproduction et, par conséquent, interprète mal tous les phénomènes économiques.
Une autre des politiques qu’elle semble promouvoir est le protectionnisme commercial qui pourrait aller jusqu’à l’autarcie. Pour elle, le commerce peut et doit servir d’instrument politique ; la politique européenne peut et doit se servir d’instrument politique et la politique européenne doit donner la préférence à l’Europe élargie d’abord, à la Méditerranée ensuite et aux anciennes possessions coloniales. Bien entendu, les entrepreneurs chinois, japonais ou américains peuvent crever dans la misère. Sans parler des consommateurs européens qui se verraient empêcher d’acquérir des produits étrangers moins cher et/ou de meilleure qualité. Et en matière fiscale, elle se déclare partisane de dépouiller encore plus les citoyens en proposant d’implanter un nouveau programme de taxation et de redistribution de type keynésien à caractère mondial ainsi que des « impôts verts » dont la beauté résiderait non seulement dans le fait qu’ils favoriseraient la production propre mais aussi la recherche « de solutions plus élégantes ». Comme on le voit, la solution de George consiste à tondre chaque fois plus le contribuable pour pouvoir manipuler leur vie et leurs biens. Peu importe le fait que, comme toujours, cela se transformera en un gigantesque gaspillage des ressources et en une diminution de la richesse que les entrepreneurs auraient pu créer.
Reconnaissons toutefois que ses propositions ne sont pas toutes aussi farfelues. Ainsi, par exemple, elle cite l’économiste Hernando de Soto pour défendre la reconnaissance de la propriété aux individus qui l’auraient acquise de manière adéquate (par exemple, les favelas brésiliennes). Dommage que Susan George ne soit pas capable d’étendre ce principe de respect de la propriété privée au reste de ses propositions ; auquel cas, elle se rendrait compte que sans propriété privée, il n’y a pas de prospérité ni de bien-être possibles.
Bien entendu, pour parvenir à imposer cet ensemble de politiques écervelées, il convient d’élaborer une stratégie afin de convaincre les gens et de s’emparer du pouvoir. C’est ce à quoi s’attelle Susan George dans la seconde partie de son livre. Pour elle, ce devrait être une stratégie basée sur la non violence contre les personnes et les propriétés. Cependant, comme bonne socialiste, elle condamne la violence contre la propriété pour des motifs seulement politiques, pratiques et tactiques. On doit supposer qu’une fois le pouvoir conquis, on pourra laisser tomber le masque et s’attaquer franchement à la propriété. Mieux, Susan George justifie la violence quand une activité porte préjudice à l’environnement ou à la « société », dès lors que, selon sa vision, l’inaction face à ces cas pourrait rentrer dans le cadre du code pénal au travers de figures juridiques comme la « non assistance à personne en danger » qu’elle élargit à celle de « non assistance à société en danger ».
On ne s’étonnera pas ainsi de sa farouche défense de José Bové. George nous explique que l’Union européenne fut condamnée par l’OMC pour ses pratiques protectionnistes concernant l’importation de viande de bœuf américain, de sorte que les États-Unis purent imposer une série de taxes douanières punitives sur différents produits européens, dont le fromage de Roquefort français. Comme on le voit, l’OMC agit bien comme une bureaucratie socialiste qui, en réalité, ne sert qu’à alimenter les conflits entre pays en conférant une légitimité aux tarifs douaniers « punitifs ». Ces tarifs douaniers portèrent donc préjudice à Bové et aux autres éleveurs de moutons français. Et c’est ainsi que George légitime la destruction d’un Macdonald’s par Bové. Mais retournons la question à George. Qu’est-ce Macdonald’s avait à voir avec les petits jeux protectionnistes de l’Union européenne ou des États-Unis ? Pourquoi Bové s’est-il donc senti légitimé à détruire un bien privé ? De manière démagogique, Bové en avait fait un bouc émissaire, et il fut condamné pour cela car son acte était aussi peu légitimement fondé que s’il avait torturé un citoyen américain en représailles des taxes douanières sur le Roquefort.
Ce qui n’empêche pas George, ce paladin de la non violence, d’assurer que « criminaliser » Bové et ses suiveurs risquerait de conduire à la violence. Ainsi donc, George n’est même pas sûre de pouvoir s’emparer du pouvoir sans violence, voire même sans faire couler le sang. De fait, la seule chose qui intéresse Susan George, ATTAC, le Forum Social Mondial ou tant d’autres officines de la mouvance est de prendre le contrôle de ce début de gouvernement mondial. George elle-même le reconnaît : « Peut-être le Forum Social Mondial, en conjonction avec le Forum Parlementaire Mondial, pourrait être l’embryon d’un organe représentatif dans le cadre international ». L’objectif final est donc bien de s’institutionnaliser et de dominer la société libre au travers de bureaucraties et de fiscalités mondiales. Comme on le voit, le socialisme ne s’est pas effondré avec le Mur, il a juste changé de forme.
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euh.............................euh..................... ! les banques menacées de banqueroute (si, si) à cause de leurs turpitudes financières, ne sont-elles pas privées ?
Vous intervenez trop tard pour assurer un débat serein. Il fallait agir préventivement étant donné que vous saviez ce qui allait se passer : à savoir exactement la même chose que sous les autres articles de l’auteur où le troll entraîne le pliage qui entraîne le troll qui entraîne le pliage et ainsi de suite.
Par ailleurs, vous seriez bien aimable de nous dire si selon vous la charte est respectée ou pas, vu que c’est vous qui l’avez faite.
« Que les entrepreneurs en herbe prennent bien note : si vous voulez augmenter substantiellement vos bénéfices, renvoyez donc tous vos employés. » Aussi appelé délocalisation, méthode devenue moralement acceptable depuis que les intégristes libéraux de votre genre la font passer pour une fatalité, une nécessité économique, qui participerait à l’intérêt général.
« Pourquoi donc George n’arrive-t-elle pas à comprendre que les « bas » salaires des multinationales selon les standards occidentaux peuvent aussi représenter « une grande différence » pour les pauvres du Tiers-monde ? » Pourquoi lucilio, ne comprend que 2500 euros de salaire brut remplacé par 80 euros, principe de la délocalisation, c’est la meilleure méthode pour rémunérer encore plus le capital et encore moins le travail ?
« Par contre, imagine-t-on un entrepreneur privé utiliser ses ressources propres (machine, bâtiments, etc.) sans jamais penser à leur conservation et à leur futur remplacement ? » C’est bien connu au bar du commerce : aucun pétrolier rouillé ne s’échoue sur aucune côte, et le dégazage en mer n’existe pas, aucune entreprise privée ne pollue de pays du tiers monde, ni ne participe à la déforestation de ces pays.
« (...)une diminution de la richesse que les entrepreneurs auraient pu créer. » Voici le fantasme de lucilio. La Richesse est crée par les entrepreneurs. Eux seuls. Pas par les salariés, ingénieurs, cadres, techniciens, ouvriers, et en aucun cas grâce à leurs savoir-faire.
Lucilio, dites-nous selon vous, entre le capital d’une entreprise et le travail réalisé par les employés, quelle est la part de de chacun dans la création de richesse ? Qu’en déduisez-vous sur la répartition du profit réalisé ?
Lucy, Lio, un grand merci à vous de la part de Susan et Naomi !
Vous vous pencherez bientôt sur le cas de Viviane ?
C’est toujours un plaisir de voir des femmes s’impliquer dans les domaines de la politique et de l’économie. Elles sont toutes brillantes, à part bien sûr Madame Thatcher...
Vous intervenez trop tard pour assurer un débat serein. Il fallait agir préventivement étant donné que vous saviez ce qui allait se passer : à savoir exactement la même chose que sous les autres articles de l’auteur où le troll entraîne le pliage qui entraîne le troll qui entraîne le pliage et ainsi de suite.
Par ailleurs, vous seriez bien aimable de nous dire si selon vous la charte est respectée ou pas, vu que c’est vous qui l’avez faite.
Merci. Il se trouve que tout au long de ce fil, ce n’est pas la soit disant « trollitude » des interventions qui a abouti aux repliages, mais simplement le nom de celui qui poste.
L’auteur doit avoir son petit fichier, et quand il voit certaines interventions, il marche au pseudo : ceux qui sont dans la colonne de gauche :hop, même pas besoin de lire, on replie direct, avec un p’tit coup de -1 en passant !
Ceux de la colonne de droite :on laisse déplié ; et on met un p’tit coup de + 1 !
Et après ça va nous faire des laïus sur le fait que les gens ici sont intolérants quand on ne pense pas comme eux....... Mais qui a commencé à replier en masse les argumentaires contradictoires sur ses fils ?
Merci pour l’explication de l’acronyme CSC. C’est un terme du monde du foot c’est ça ? Pas étonnant que je ne connaisse pas dans ce cas, étant données ma totale incompétence et ignorance dans ce domaine sportif qui ne me sied guère.
Quant au dénommé Maugis, je ne sais pas si ce Monsieur est à l’origine du TRM (tic de repliage massif), étant donné que je n’ai jamais lu un article signé de cet auteur. Sans doute est-ce parce que les thèmes qu’il aborde m’inspirent peu.
Donc je ne connais pas cet auteur, et me soucie peu de ses orientations politiques !
Quand à la problématique du repliage et de son contrôle, je dirai qu’en toute chose, il faut savoir raison garder (ce qu’ont expliqué Philou et Wesson plus haut), et que depuis quelques temps, Lucilio a prouvé qu’il n’agissait pas de la sorte, mais repliait les commentaires « au pseudo », sans même les avoir lus !
Foufouille l’a d’ailleurs démontré un peu plus haut !
Si je puis me permettre d’intervenir sur ce fil surréaliste...
L’auteur est visiblement un arthtropode rescapé du cambrien, comme l’autre*. Il est donc inutile de considérer ses avis, qui n’ont d’autre intérêt que de confirmer que la provocation est toujours efficace.
Pliés de tous les pays, unissez-vous !
Désolé je ne sais pas insérer un lien alors, ...
*Le Péripate (Onychophore) est un Arthropode atypique, au corps mou
allongé et vermiforme, sans exosquelette ; Au toucher, sa peau est
sèche, molle et veloutée. Sa tête est surmontée de deux antennes
charnues annelées (rappelant les “cornes” des limaces) et d’une paire
d’yeux globuleux situés à leur base. La bouche, très large, est munie
de deux glandes allongées, dites glandes à glu, dont l’animal projette
les sécrétions pour se défendre ou se nourrir ; cette glu peut être
projetée jusqu’à une distance de 50 cm, avec une certaine précision,
vers la cible.
"*Le Péripate (Onychophore) est un Arthropode atypique, au corps mou
allongé et vermiforme, sans exosquelette ; Au toucher, sa peau est
sèche, molle et veloutée. Sa tête est surmontée de deux antennes
charnues annelées (rappelant les “cornes” des limaces) et d’une paire
d’yeux globuleux situés à leur base. La bouche, très large, est munie
de deux glandes allongées, dites glandes à glu, dont l’animal projette
les sécrétions pour se défendre ou se nourrir ; cette glu peut être
projetée jusqu’à une distance de 50 cm, avec une certaine précision,
vers la cible."
Robespierre : Désolé je ne sais pas insérer un lien alors, ...
C’est assez simple :
- mettre dans le presse-papier l’adresse de la page, qui est affichée dans la barre de navigation (sélection de l’adresse + CTRL C) - écrire un texte dans le commentaire (par ex : Les Péripates, des curiosités zoologiques) - le sélectionner avec le curseur(inversion vidéo) - cliquer sur l’icône en forme de maillon de chaine - clic droit dans la zone de texte, puis —> Coller - Puis ok, c’est fini :
@ peripate par hasard, je suis tombe sur les salaires des ouvriers agricoles en roumanie comme ils sont tres rares, ils sont payes 300 a 500€ .......... donc, avant que ton culto fasse faillite, tu devrais y songer en plus c’est vrai meme que le smic est a 150 et que ils parlent francais meme que des fois y a pas de routes pour acceder a la ferme le paradis pour toi ! 2 smic ! 3 ! enfin peripatounet devient riche !
Rappelons que Robespierre a été notre Hitler et notre Staline : une ordure de la pire espèce.
Diantre !
Fichtre !
Rien que ça !!
Comment on transforme l’histoire, pour les besoins de sa cause...
Alors ; un peu d’histoire....
Si les mesures d’exception étaient jugées indispensables pour sauver la République gravement menacée à l’intérieur (insurrection en Vendée, insurrections fédéralistes, notamment soulèvement de Lyon) comme à l’extérieur (guerre contre les monarchies européennes coalisées),
on n’a jamais prouvé la responsabilité de Robespierre dans les dérives
et excès de la répression en Vendée, à Lyon, dans le Midi, dans le Nord
et à Paris, certains historiens, comme Albert Mathiez ou Jean-Clément Martin
jugeant même qu’à ses yeux, la répression ne devait frapper que les
vrais coupables, et non les comparses, et se réduire au strict
nécessaire
(...)
En fait, Robespierre n’avait ni les moyens ni le tempérament d’un
dictateur et, selon des témoignages rarement mis en avant, il s’est
opposé à un grand nombre de mesures de terreur - ou « terroristes »
selon la terminologie du temps - que Barère, Collot d’Herbois et Billaud-Varenne, membres comme lui du Comité de salut public, cherchaient, pour des raisons diverses, à faire prévaloir. Il était hostile à l’autonomie grandissante, en l’an II, du Comité de sûreté générale qui, par le passé, s’était déjà discrédité[162]. Or, le Comité de sûreté générale, entièrement sous l’influence de Barère, de Collot d’Herbois et de Billaud-Varenne, en liaison étroite avec le Tribunal révolutionnaire, notamment ses juges et son accusateur public, fut le principal instrument de la Terreur puisque, plus que toute autre autorité, il a lancé la très grande majorité des mandats d’arrêt[163].
Le conventionnel Rouzet,
englobé dans la proscription des députés emprisonnés comme complices
des Girondins, explique comment il a survécu grâce à Robespierre : « Ce
fut lui, écrit-il, qui le 3octobre1793,
empêcha que les soixante-treize (députés girondins) mis en arrestation
fussent aussi accusés, malgré la demande, entre autres par Nicolas Osselin (...) Ce fut Robespierre qui repoussa les sanguinaires aboiements d’Hébert dans sa feuille du père Duchêne,
et les hurlements, entre autres, de Dufourny à la tribune des Jacobins,
tous également impatients de faire de ces (73) prévenus une hécatombe »[164].
Le même député rappelle aussi que « Robespierre condamna l’absurde
brutalité que déployait Hébert dans la procédure contre
Marie-Antoinette. Il s’exaspéra tellement à ce sujet que, dans la
violence de ses gestes, il brisa son assiette »[165].
De la même façon, le 20 messidor (8juillet1794),
un ancien constituant qui a assisté aux mitraillades de Lyon et a été
victime de la répression, écrit à Robespierre, pour lui exprimer la
joie qu’il a éprouvé en apprenant, par un ami sûr de retour de Paris,
qu’il a blâmé la conduite de Collot d’Herbois dans cette ville[169].
(...)
Dans une brochure publiée au début de la Restauration, Ève-Demaillot[175], un agent du Comité de salut public, nommé en mai 1794 commissaire dans le Loiret, affirme y avoir été envoyé par Robespierre afin d’élargir les suspects arrêtés sur l’ordre de Léonard Bourdon, qui furent presque tous délivrés, et parmi eux « l’abbé Le Duc[176], fils naturel de Louis XV, prêt à aller à l’échafaud, [qui] dut la vie à Robespierre »[177].
Enfin, le 9-Thermidor, Billaud-Varenne reproche à Robespierre son indulgence, expliquant : « La première fois que je dénonçai Danton
au Comité, Robespierre se leva comme un furieux, en disant qu’il voyait
mes intentions, que je voulais perdre les meilleurs patriotes[178]. »
Or, pour le publicite royaliste Beaulieu,
« il reste pour constant que les plus grandes violences depuis le
commencement de l’année 1794, ont été provoquées par ceux-là mêmes qui
ont écrasé Robespierre. Uniquement occupés, dans nos prisons, à
rechercher dans les discours qu’on prononçait, soit aux Jacobins soit à
la Convention, quels étaient les hommes qui nous laissaient quelque
espoir, nous y voyions que tout ce qu’on disait était désolant, mais
que Robespierre paraissait encore l
(...)
Enfin .... Après l’élimination des ultras (Hébertistes et Enragés, 24mars1794), jugés « démagogiques », puis des Indulgents (groupés autour de Georges Danton, 5 avril[180],
Robespierre tenta d’imposer son idéal de république démocratique et
vertueuse, constituée de petits propriétaires « libres et égaux en
droits » 1794)
Ben alors, péripate : un authentique libéral, que tu voues ainsi aux gémonies, sans aucun fondement (pas de rapport avec l’enculage.. )
Merci de ces précisions M. Philou017 C’est effectivement le lien initial.
En dehors du pseudo et pour paraphraser un auteur prolifique est-ce que l’avatar de l’arthropode n’est-il pas qu’il est-ce une sorte de forme d’espèce de genre de leurre d’appel sexuel ?
« Et pourquoi vous êtes devant cet article comme une poule devant un couteau ? » plutot le couteau dans la main ............ avec tes 2 doigts de front tu devrait comprendre .......... prochain stage en roumanie ?
« Il est content de son travail, mais pas de la situation Roumaine. Il pense que les jeunes ne vont pas revenir en Roumanie, encore moins en milieu rural pour faire de l’agriculture. Pour lui 1 bon salaire : 500€/mois. C’est ce qu’il donne à ses salariés. Sinon, il n’est pas possible de les maintenir sur le long terme et comme cela, ils restent et font du bon travail. C’est le minimum en terme de respect aussi. »
« Je suis debout depuis 5 heures ce matin, donc de retour et je me détends en ridiculisant quelques gauchistes. » on y croit beaucoup surtout pour 700€
@ peripate "La vigne est une activité saisonnière (8 à 9 mois de travail sur
l’année). J’ai donc un CDII, avec un salaire lissé sur l’année.
Personnellement, ça m’arrange, car je continue mes anciennes activités
en n’étant plus dépendant des allocations chômage intermittents, du
flicage et de la triche généralisée aux allocations." jy ait bosser aussi meme lisser, salaire trop faible pour un OQ
par contre sur 8 mois ca fait le smic peripate = pigeon tu portes les seaux pour ce prix et les caisses au pressoir ? tu doit juste conduire les engins agricoles
"Je suis très heureux de pouvoir m’exprimer sous la protection de
l’anonymat. Ces ordures sont prêts à toutes les menaces et très
probablement pas loin du passage à l’acte." nous non par contre ton boss imaginaire oui ! va donc acheter vin et champagne en direct ! et exprime ton ideologie !
De toutes façons, le système du repliage par les auteurs est une énorme connerie, un énorme contresens, sur un site qui se prétend « média citoyen », et qui entraine, inévitablement, des abus, comme on peut le constater ici avec cette caricature de lucilio.
Ceci dit, puisque ce système a été adopté, contre l’avis d’une majorité d’internautes, il appartient à la rédaction de prendre note de ces abus, et ; soit de supprimer le pouvoir de repliement de ceux qui en abusent, soit, au bout de nombreux abus (comme c’est le cas pour le clown lucilio), de leur supprimer carrément le compte ; ça a bien été fait pour des auteurs qui étaient simplement critiques ; ce qui est bien moins grave que d’agir en censeur avéré.
Mais la rédaction doit bien aimer le buzz que provoque ce genre de comportement abusif ; ça fait vendre, coco....
je m’en voudrais dêtre absent du club des repliés des articles de Dean Martin qui n’as pas l’air de retrouver le moindre lucidité... comme il y de la place pour tout le monde dans ce forum et débat citoyen j’en profite pour convier ceux qui ont autre chose á foutre que de lire des conneries á aller faire un tour sur « Parlons Net » et visionner le débat avec Jacques Généreux et lire le dernier article de Frédéric Lordon sur son blog du Monde Diplomatique, voilá c’est tout monsieur Lucilio, vous pouvez replier, d’avance merci
Pour l’édification de notre rescapé du Cambrien, une petite citation de
Maximilien :
« On vous a dit sur les Juifs des choses infiniment exagérées et
souvent contraires à l’histoire. Comment peut-on leur opposer les
persécutions dont ils ont été les victimes chez différents peuples ? Ce
sont au contraire des crimes nationaux que nous devons expier, en leur
rendant les droits imprescriptibles de l’homme dont aucune puissance
humaine ne pouvait les dépouiller. On leur impute encore des vices,
des
préjugés, l’esprit de secte et d’intérêt les exagèrent. Mais à qui
pouvons-nous les imputer si ce n’est à nos propres injustices ? Après
les avoir exclus de tous les honneurs, même des droits à l’estime
publique, nous ne leur avons laissé que les objets de spéculation
lucrative. Rendons-les au bonheur, à la patrie, à la vertu, en leur
rendant la dignité d’hommes et de citoyens ; songeons qu’il ne peut
jamais être politique, quoiqu’on puisse dire, de condamner à
l’avilissement et à l’oppression, une multitude d’hommes qui vivent au
milieu de nous. »
Mais notre manière de limace restera sans doute engluée dans ses
préjugés.
hahurissant, jamais vu cela (enfin si sous le meme « auteur » mais ici c’est le point d’orgue.... tous les commentaires repliés, tous les articles qui naviguent vers -80% que devient ce journal citoyen ? meme des commentaires annodins ont été supprimés... je vais chercher une bonne fable pour instruire vaginchton...
Qu’ai-je fait pour me voir ainsi Mutilé par mon propre maître ? Le bel état où me voici ! Devant les autres Chiens oserai-je paraître ? O rois des animaux, ou plutôt leurs tyrans, Qui vous ferait choses pareilles ? Ainsi criait Mouflar, jeune dogue ; et les gens Peu touchés de ses cris douloureux et perçants, Venaient de lui couper sans pitié les oreilles. Mouflar y croyait perdre ; il vit avec le temps Qu’il y gagnait beaucoup ; car étant de nature Voilà un petit commentaire de Jean de La Fontaine :
A piller ses pareils, mainte mésaventure L’aurait fait retourner chez lui Avec cette partie en cent lieux altérée : Chien hargneux a toujours l’oreille déchirée. Le moins qu’on peut laisser de prise aux dents d’autrui C’est le mieux. Quand on n’a qu’un endroit à défendre, On le munit de peur d’esclandre : Témoin maître Mouflar armé d’un gorgerin, Du reste ayant d’oreille autant que sur ma main ; Un Loup n’eût su par où le prendre.
apparement c’est programmé, seul le second degré sied donc : article formidable d’un incroyable auteur d’une richesse d’informations essentielle... gloire à Milton, gloire à Friedman, merci de nous donner de si bonnes infos.
apparement c’est programmé, seul le second degré sied donc : article formidable d’un incroyable auteur d’une richesse d’informations essentielle... gloire à Milton, gloire à Friedman, merci de nous donner de si bonnes infos.
Lucy, Lio, un grand merci à vous de la part de Susan et Naomi !
Vous vous pencherez bientôt sur le cas de Viviane ?
C’est toujours un plaisir de voir des femmes s’impliquer dans les domaines de la politique et de l’économie. Elles sont toutes brillantes, à part bien sûr Madame Thatcher...
Bon alors plus précis, c’est bizarre qu’un larbin qui sert des coktails à wachingston aie des pensées econo et histo est ce compatible ? pour moi non mais bon allez replie esclave et donne moi un alexandra....
"Une autre des politiques qu’elle semble promouvoir est le
protectionnisme commercial qui pourrait aller jusqu’à
l’autarcie(reouverture des frontieres quand leur salaire sera
equivalent au notre (et pas en pouvoir d’achat)). Pour
elle, le commerce peut et doit servir d’instrument politique ; la
politique européenne peut et doit se servir d’instrument politique et
la politique européenne doit donner la préférence à l’Europe élargie
d’abord, à la Méditerranée ensuite et aux anciennes possessions
coloniales. Bien entendu, les entrepreneurs chinois, japonais ou
américains peuvent crever dans la misère (et mous avoir 5000 000 de chomeurs). Sans parler des consommateurs
européens qui se verraient empêcher d’acquérir des produits étrangers
moins cher et/ou de meilleure qualité. (paradis fiscal, societe ecran, et objets jetable ou concu pour griller apres la garantie)"
Bon plus de modé, donc reprennont le but de l’article, ici la recette de la garbure :
Ingrédients : 6 tranches épaisses de jambon de Bayonne ;6 tranches de pain de campagne ;3 cuisses de confit de canard ;3 saucisses de Toulouse ;300 g de haricots blancs secs ;200 g de fèves ;500 g de pommes de terre ;2 carottes ;2 navets ;¼ de chou vert ;2 blancs de poireaux ;1 branche de céleri ;2 échalotes ;3 gousses d’ail ;2 l de bouillons de volaille ;20 cl de vin blanc sec ;1 bouquet garni ;1 c. à soupe de persil haché ;1 c. à soupe de graisse de confit de canard ;sel, poivre
Puis celle de la pate repliante (suite à la brisée de Gasty) :
Légère, aérée et croustillante... rien ne vaut une véritable pâte feuilletée pur beurre. Suivez notre recette en images, et surprenez-vous en préparant une délicieuse pâte feuilletée maison. Ingrédients pour environ 1 kilo de pâte feuilletée : - 500 g de farine - 25 cl d’eau - 50 g de beurre pommade - 8 g de sel - 325 g de beurre de tourage (chez votre boulanger ou grossistes type Metro), ou à défaut du beurre standard
Technique : Veiller à toujours allonger la pâte dans le même sens et à bien respecter les temps de pause au réfrigérateur, faute de quoi le feuilletage sera trop fragile et votre pâte ne sera pas bien aérée. Conseil : Si le beurre spécial tourage donne un meilleur résultat , on pourra toutefois utiliser du beurre classique acheté en plaquette.
voila pour bien replier merci Lucilio
La lutte de classes existe bien... Pendant que les travailleurs produisent, un glandeur, ami des exploiteurs, peut passer sa journée à replier stupidement les commentaires qui ne lui plaisent pas... et bien bouffer à la fin du mois contrairement à ceux qui bossent ou qui sont contraints au chômage par cette société injuste, dominée par des ordures....
L’ami « libéral » des Friedman et des Pinochet (eux aussi grands amis de la liberté, comme chacun sait) n’est qu’un clown à l’heure actuelle et sa seule force de nuisance c’est son doigt vengeur sur la souris de son ordi....
Mais qui sait un nouveau Lacombe Lucien se découvre... Lorsque ses grands maîtres auront décidé de se passer de la démocratie et imposeront à la société toute entière le même régime du « ferme ta gueule » qui règne déja dans les entreprises dirigées par des « libéraux » bon teint....
Les libéraux voient dans les instances supranationales la mainmises des politiques et des états tandis que les altermondialistes voient dans ces mêmes instances celle de multinationales et des grands financiers.
Une chose est donc sure : personne ne semble en vouloir. C’est à se demander ce qu’elles font pour prospérer aussi bien...
Vous avez raison. Il y a une différence, toutefois. C’est qu’un état prend beaucoup à tous pour apporter à chacun un petit privilège. Et, de cette façon, chacun croit défendre son petit avantage en défendant l’état. L’état vit aussi, de l’illusion que nous en sommes tous plus ou moins responsables. Et comment un citoyen peut remettre en cause une ponction financière de quelques euros, qui font des sommes colossales à l’arrivée. Le temps à passer pour étudier le bien fondé de telle ou telle action d’état, est hors de proportion de la somme ponctionnée. Celle-ci devient quasiment indolore. Et, de petite ponction en petite ponction, l’état dépouille les citoyens en leurs faisant croire que c’est pour leur avantage.
Une entreprise privée, en revanche, est clairement identifiable comme extérieur à soi. Donc, si elle n’apporte pas les services attendus, elle est vouée à disparaitre. Le danger qu’elle représente est donc bien moindre. Et il est bien plus facile d’attaquer en justice une entreprise qu’un état.
@ jesuis un « Une entreprise privée, en revanche, est clairement identifiable comme extérieur à soi. » sauf en cas de filiale ou de bidouillage ce qui est tres courant
Merci mille fois Lucillo ! Superbe travail ! Excellente analyse et commentaires d’une rare pertinence comme à votre habitude ! L’esprit d’indépendance est si rare à notre époque ! Comment un économiste de votre trempe, un esprit aussi fin que le vôtre peut-il s’abaisser à donner la réplique à des trolls incultes ? Continuez !
J’apprécie généralement vos articles, et celui-ci ne déroge pas à la règle : clair, argumenté et documenté. Néanmoins, ces pliages n’apportent rien au débat. Lire la haine et l’injure de vos adversaires ne fait que renforcer votre position.
La violence est toujours le langage de la bêtise et de la pauvreté des arguments.
Il est facile de déterminer ceux qui n’ont pour toute pensée que la violence et l’injure. Et je me plais à constater que ceux dont j’approuve le plus souvent les idées, sont ceux qui font le moins usage de cette violence.
Ne cédez pas à celle-ci. Le repliage systématique est lui aussi une forme de violence.
Continuez à entretenir cette pensée digne et si rare dans les médias et dans les discours politiques français, qu’est la pensée libérale.
Une petite pensée du jour pour finir :
Chaque contribuable est quelqu’un qui travaille au profit du
gouvernement sans être astreint à passer les concours de fonctionnaires
Ronald Reagan
« Néanmoins, ces pliages n’apportent rien au débat. »
Non. C’est vrai. Mais :
1° Ça facilite la lecture pour ceux qui veulent réellement débattre de l’article.
2° Comme le troll n’est pas très malin, il n’a pas compris que plus il poste de commentaire, plus il fait remonter l’article sur la une et le rend plus visible.
Quand à faire remonter cet article repoussoir (77% d’avis négatifs)en tête de gondole c’est faire oeuvre de salubrité publique... « Libéraux » et fachos sont bien cousins... Et ça se voit bien...
1° Ça facilite la lecture pour ceux qui veulent réellement débattre ( etre du meme avis que le facho) de l’article.
2°
Comme le troll n’est pas très malin, il n’a pas compris que plus il
poste de commentaire, plus il fait remonter l’article sur la une et le
rend plus visible." ce qui atire les non libertasplusrien
Bonsoir Lucilio, "Comme le troll n’est pas très malin, il n’a pas compris
que plus il poste de commentaire, plus il fait remonter l’article sur la
une et le rend plus visible."
Et comme le libertarien ne brille guère plus par son esprit, il n’a pas compris non plus que son comportement agit comme repoussoir de ses idées et en révèle mieux que n’importe quel discours la véritable nature.
Plus que tous les discours de De Gaulle, c’est les actes du gouvernement de Vichy (en particulier la création du STO) qui a nourri les rangs de la résistance (qui d’ailleurs à l’occasion ne manquait pas de se faire qualifier de terroristes ...) .
Légère, aérée et croustillante... rien ne vaut une véritable pâte feuilletée pur beurre. Suivez notre recette en images, et surprenez-vous en préparant une délicieuse pâte feuilletée maison.
Ingrédients pour environ 1 kilo de pâte feuilletée :
500 g de farine
25 cl d’eau
50 g de beurre pommade
8 g de sel
325 g de beurre de tourage (chez votre boulanger ou grossistes type Metro), ou à défaut du beurre standard
Technique : Veiller à toujours allonger la pâte dans le même sens et à bien respecter les temps de pause au réfrigérateur, faute de quoi le feuilletage sera trop fragile et votre pâte ne sera pas bien aérée.
Conseil : Si le beurre spécial tourage donne un meilleur résultat , on pourra toutefois utiliser du beurre classique acheté en plaquette.
Personnellement, je lis les articles de Lucilio, et ça m’intéresse en général de savoir ce que pensent les gens, c’est pour cela que je suis ici.
J’ai bénéficié d’un repliage idiot, mais contrairement à Wesson qui a l’air doué en gymnastique je ne vois pas en quoi cela démontre l’utilité du repliage.
« Que les entrepreneurs en herbe prennent bien note : si vous voulez augmenter substantiellement vos bénéfices, renvoyez donc tous vos employés. » Aussi appelé délocalisation, méthode devenue moralement acceptable depuis que les intégristes libéraux de votre genre la font passer pour une fatalité, une nécessité économique, qui participerait à l’intérêt général.
« Pourquoi donc George n’arrive-t-elle pas à comprendre que les « bas » salaires des multinationales selon les standards occidentaux peuvent aussi représenter « une grande différence » pour les pauvres du Tiers-monde ? » Pourquoi lucilio, ne comprend que 2500 euros de salaire brut remplacé par 80 euros, principe de la délocalisation, c’est la meilleure méthode pour rémunérer encore plus le capital et encore moins le travail ?
« Par contre, imagine-t-on un entrepreneur privé utiliser ses ressources propres (machine, bâtiments, etc.) sans jamais penser à leur conservation et à leur futur remplacement ? » C’est bien connu au bar du commerce : aucun pétrolier rouillé ne s’échoue sur aucune côte, et le dégazage en mer n’existe pas, aucune entreprise privée ne pollue de pays du tiers monde, ni ne participe à la déforestation de ces pays.
« (...)une diminution de la richesse que les entrepreneurs auraient pu créer. » Voici le fantasme de lucilio. La Richesse est crée par les entrepreneurs. Eux seuls. Pas par les salariés, ingénieurs, cadres, techniciens, ouvriers, et en aucun cas grâce à leurs savoir-faire.
Lucilio, dites-nous selon vous, entre le capital d’une entreprise et le travail réalisé par les employés, quelle est la part de de chacun dans la création de richesse ? Qu’en déduisez-vous sur la répartition du profit réalisé ?
On ne se lasse pas de ces analyses à l’emporte-pièce !!! A l’évidence, Lucilio n’aime pas du tout S. Georges... ce sont des choses qui arrivent les antipathies, c’est humain... Mais, il lit ses ouvrages et se met à analyser, non pas pour comprendre la pensée de S. Georges, mais pour traquer ce qui lui apparaît faux !? Ce type d’exercice est très courant, et les forums regorgent de gens qui adorent expliquer à d’autres, les idioties qu’ils/elles ont écrits ! On peut lire un ouvrage dont le contenu nous défrise en essayant de prendre l’angle de l’auteur, juste pour apprendre à sortir de nos propres réflexes de pensée non ?
Quant à « jesuisunhommelibre »... j’avoue que sa réponse @ Marie me laisse coit ! Encore une personne qui voit le monde en « avant / après » c’est-à-dire en clair : avant = le moyen âge et la misère et, après = forcément une vie meilleure... on reste pensif et on comprend au moins une chose c’est que la pensée, d’une façon quasi générale est bel et bien bloquée. Faudra attendre que toute une génération de cerveaux formatés disparaissent pour espérer voir surgir d’autres façon de penser le monde et son fonctionnement... Y’a du taf !!!
Heuuuu... ils sont où les cerveaux qui vont enfin retrouver un fonctionnement autre que "le libéralisme économique ou... la mort !! braves gens :->
« Ce commentaire est replié car il ne respecte pas la charte »
Cette affirmation est erronée et ne fait qu’agacer et provoquer davantage encore les trolls. Affirmation erronée sur 3 points :
1 - La formulation laisse penser que le pliage est l’oeuvre de la rédaction. Or, c’est l’auteur qui plie.
2 - Il est affirmé comme une vérité incontestée que le commentaire ne respecte pas la charte. Or, ce peut être quelquefois l’auteur qui plie en fonction de sa propre interprétation de la charte.
3 - Cette formule tout faite donne carte blanche à l’auteur pour tous ses pliages qu’elle légitime par avance. Cette formule lui donne un blanc-seing de pseudo objectivité.
Il me semble que si l’on veut agir préventivement, il faut commencer par clarifier la règle et / ou adapter la formule en conséquence.
Désolé pour ce hors-sujet mais il n’existe pas de forum pour ces questions et rien ne vaut l’exemple in concreto.
une fois n’est pas coutume, tout à fait d’accord avec votre analyse. J’ajouterai même que je suis actuellement gêné par le logo rouge qui apparait sous mon avatar, car en l’occurrence et concernant la manière de traiter ce qu’il convient d’appeler le problème Lucilio, je ne soutiens pas du tout le comportement plus qu’équivoque de la modération.
Ce n’est pas la question de réclamer les maigres sous que j’ai eu la faiblesse d’accorder au site le pensant à tort un peu différent des autres médias, c’est juste que je ne souhaite ni soutenir ni cautionner cette indolence évidente face à un abus caractérisé.
Et d’ailleurs je pense avoir mis dans le mille dans un précédent post qui fut replié puis carrément supprimé, ou j’émettais l’hypothèse d’un lien financier ou d’une connivence secrète entre le site ou Lucilio officie, et Agoravox ou il recycle l’ensemble de ses articles.
à Wesson (cet aparté personnel peut être replié) :
Autant j’étais d’accord avec votre remarque constructive sur l’ambiguité et l’imprécision de la formule générique des pliages, autant je trouve normal de supprimer un commentaire mensonger.
Wesson, mes avis ne sont jamais inutiles. Le « peut » indique ici une latitude de l’auteur, pas une obligation. Je pense que les apartés personnels hors-sujet devraient pouvoir être repliés sans que les interlocuteurs se sentent offensés (il suffit que le motif apparaisse). L’auteur garde toute latitude pour laisser apparents ou pas ces apartés. En cas de nombreux posts par exemple pour gagner en lisibilité ou selon la nature de l’article.
En revanche, les commentaires contenant des attaques personnelles (pas de simples critiques) doivent être pliés dans l’intérêt de tous voire supprimés s’il s’agit d’abus caractérisés. Enfin, c’est ainsi que je concevrais les choses si j’avais mon mot à dire pour la charte. Sauf que je tiendrais à ce que les raions soient toujours indiquées.
je n’ai pas lu cet ouvrage mais j’ai assez lu attac par ailleurs.
heureusement qu’un autre monde est possible, il serait dramatique que nous soyons obligé de supporter celui -ci viten eternam. ce ne sera pas très certainement celui qu’envisage cet ouvrage, ni d’ailleurs celui de la globalisation avec sont gouvernements ou sa gouvernance mondiale. se serait trop long a expliquer, mais la parabole de la tour de Babel l fait comprendre philosophiquement, et la diversité source d’évolution de la vie n’en valide pas la réalisation sous l’aspect hégémonique d’un seul modèle systémique qui ne représente qu’une infime partie de ce que nous pouvons comprendre de nous même en nous focalisant. l’utilisation du libéralisme se développe dans sa pensé archaïque et atavique d’un seul aspect de l’aptitude humaine à la compétition.
la notion de propriété est encore une notion atavique déformé, atavique car dans le monde du vivant nous relevons cette nécessité de se définir un espace vital et un lieu de sécurité, et distordu par le fait que par notre concentration humaine sédentaire, nous distordons ce comportement pour en faire une qualité individuelle qui soumet les autres à instrumentalisation du désirs des premiers. si ce mode d’organisation était en harmonie avec ce que nous connaissons de la vie, alors nous nous inscririons dans le principe de multiplication des espèces qui garantissent la survie de celles ci. or toutes les études de natalité dans les pays riches ou occidentaux ont démontré un taux de natalité en baisse. ceci est un indicateur existentiel, de la même manière que l’on sait si une espèce animale ou végétale est dans un milieu favorable ou un milieu ou elle a pu s’adapter grâce a sa multiplication. ce regard su notre société qui est un regard anthropologique ne conduit pas qu’a faire l’éloge du libéralisme capitalistique« , il démontre que nous raisonnons sur un seul modèle de pensé rationnelle. or si la rationalité ou le déterminisme qui l’accompagne est d’un usage essentiel pour saisir l’immédiateté perceptible, il n’est que la partie émergé de l’iceberg. dans un monde complexe, en retirer comme tu l’écris que la suprématie d’un modèle et un choix partisan respectable, mais une analyse historique et sociologique fausse.
l’homme évolue très lentement dans ses relations humaines prisonniers de ses atavismes et capable d’une créativité, la sauce va dépendre de l’environnement. et nous pouvons constater pour l’occident depuis l’organisation des sociétés à partir de la Grèce antique, trois type de rapport humain celui d’un groupe d’essence dominant et l’autre d’essence esclave, puis avec l’universalisme chrétien tous sont devenus des »sujets" soumis à la représentation d’une autorité divine, qui engendrera le servage, enfin avec la république chacun devient libre et égal, sauf que le droit a la propriété des moyens de production dans l’application actuelle ne peut pas y conduire puisque cela a débouché sur le salariat, la capacité de louer sa force de travail, il y a donc encore de la marge pour évoluer vers la liberté et l’égalité qui n’est bien entendu pas l’égalitarisme.
un autre aspect de négation du modèle actuel est le plan comptable, il est de l’utilité que nous lui connaissons, il transforme le travail en capital, et le capital en capital aussi. croire que ce modèle pourra s’appliquer sans remaniement à la planète est être sûr d’entrer en conflit, il concourt donc au cycle guerrier dont tu penses que la globalisation va nous préserver.
nous y arriveront par le même moyen que tu soulèves ou l’homme ne replante un arbre que s’il en a compris l’utilité qu’il soit propriétaire ou non. aujourd’hui nous avons compris l’utilité de remplacer nos énergies mais au rythme de la consommation nous n’aurons pas le temps de les renouveler et nous nous battrons pour la posséder. ce qu’ont fait les USA en s’installant dans les régions d’Asie mineure. enfin le postula que l’intérêt individuel concours mieux a l’intérêt collectif, est faux, nous en avons la démonstration sans équivoque aujourd’hui avec la crise de la dette.
la dette est le sang de notre modèle, nous avons trouvé le moyen pour servir des intérêts bancaires à nos intérêts individuels qu’ils représentent le moyen de l’empoisonner, car la masse des intérêt individuel ne font pas l’intérêt collectif. et a l’opposé nous ne sommes pas obligé de tomber dans les formes de communautarisme qui annihile la singularité de l’être.
aucun des deux systèmes n’est le reflet de la réalité du monde si c’était le cas nous le vivrions sans possibilité d’y déroger. en fait c’est les deux qui sont en action, et nous ne sommes pas encore assez avancé pour le réaliser car ils faut remettre en question les système déterministes qui s’appuie sur les mathématiques pour faire croire à leur irréversibilité.
Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier
prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des
revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.
Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de
tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de
comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.
De fait une collaboration s’impose, et si le
propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du
fait du prince, alors
il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a
une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son
investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers. L’histoire de l’impuissance collective a conçu des
maîtres plutôt que des guides. Le reconnaître ne la rend pas
irréductible ; et si le code civil a analysé en 1804 la « marchandisation »
de la force de travail comme du « louage de service », donc du
marchandisage, je pense que depuis 1804, il est intervenu bien des événements
culturels (développement des sciences) qui nous permettent de concevoir notre
activité de travail complexes entre adultes culturalisés, comme une relation
humaine, et non un conflit d’intérêt.
Cela naturellement
nécessite une approche plus éducative de ce que j’ai appelé le « collectivisme
fractal », ou entreprendre avec les autres.