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L’Esclavage des blancs en Amérique et en Afrique

Professeur d'histoire sociale italienne à l'université d'État de l'Ohio, Robert C. Davis dans un ouvrage remarquable, fruit de dix ans de travail, une étude sur l'esclavagisme des blancs dont le très célèbre Cervantès racontant les atrocités commises comme les fausses exécutions, et autres tortures que l'on peut écouter sur cette vidéo.

 
L'historien américain Robert C. Davis restitue les conditions de vie de captifs, d'esclaves blancs en Afrique.

 

" L'autre esclavage ", écrit Robert C. Davis, est ainsi devenu " l'invisible esclavage " 

Selon un autre livre passionnant de Giles Milton « Captifs en Barbarie : l'histoire extraordinaire des esclaves européens en terre d'islam parle de de l'horreur qu'a été d'un million d'européens en Barbarie, c'est-à-dire dans l'actuelle Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Libye sur une période de trois siècles dont des Américains enlevés sur des bateaux de commerce et les faits de razzias, de pirateries allant jusqu'au côte d’Islande où près de 400 islandais ont été enlevés.En Août 1816, une imposante flotte de guerre anglaise libéra les captifs en Barbarie, la région allant d'Algérie, au Maroc, en passant par la Tunisie et la Libye 
 
Le journaliste et écrivain Serge Bilé publie un nouveau livre consacré aux grands empires soudanais du Moyen-âge. Son titre : « Quand les noirs avaient des esclaves blancs ».

Un essai qui déjà connaît un gros succès notamment au Québec où il a été bien accueilli, comme en témoigne cet article paru dans le quotidien Le Devoir
 
Ces empires ont en effet vu défiler des souverains très puissants, et certains d'entre eux possédaient des esclaves blancs, comme on désignait à l'époque les Arabes et les Berbères, dont « la couleur de la peau n'avait pas encore été altérée par le métissage que produiront, par la suite, des siècles de concubinage avec les captives Africaines », écrit Bilé..

D’après l'historien Robert C.Davis L'esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800). On estime à environ entre un million et 1250000 le nombre d'esclaves blancs détenus, entre 1530 et 1780, sur un territoire s'étendant de l'Algérie à la Libye actuelles. Au XVIe siècle, il y avait donc annuellement plus d'esclaves blancs razziés que d'Africains déportés aux Amériques et ses derniers n'eurent guère de descendants. Ils étaient affectés aux constructions de rues, de digues et autres palais. Cette période dura pourtant près de trois siècles, et n'aurait donc laissé aucune trace...

Dans cette vidéo c'est un constat : le capitalisme s'en fiche de votre couleur de peau...les marchands de chairs humaines ont toujours le même credo, l'argent, et peu importe si cela est sur le dos d'un blanc, d'un indien, d'un noir...d'ailleurs pour eux, tous ce qui peut rapporter de l'argent est valable, que cela par la marchandisation de votre corps via la prostitution, la drogue où autres formes d'esclavagismes.

En anglais mais le propos confirme une déportation vers les colonies.

 
Ainsi un grand nombre de blancs furent déportés vers l'Amérique du nord comme esclave mot qui tire son étymologie du latin médiéval sclavus signifiant « slave » au VIIe et prenant le sens d'« esclave » au Xe siècle.

Comme nous le voyons il y a une véritable méconnaissance historique sur ce qu'a été l'esclavagisme des blancs en Europe et en Amérique du nord mais cet omerta concernent toute autant voir plus l'histoire de l'esclavagisme des blancs en terre d'Afrique, ce sujet est complètement sous l'influence de lobbys confisquant et occultant l'histoire ainsi que les différents esclavagismes qui furent au final toutes abominables.
 
Mais ce que j'ai trouvé fort intriguant c'est de voir que les premiers esclaves d'Amérique du Nord, des Antilles ou d'Australie, dits "indentured", furent des Blancs d'Europe et que cette habitude perdura jusqu'au 19eme siècle, mais quand on regarde de plus près l'histoire de la période industrielle est aussi une longue complainte de souffrance d'une classe ouvrière à peine mieux traitée qu'un esclave par un pouvoir capitaliste qui n'a pas changé d'un iota au cours des siècles et on y trouve un écho partout dans le monde à notre époque...
 

 
source pour écrire l'article
 
 
 


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Les réactions les plus appréciées

  • Par Strawman (---.---.---.22) 27 juin 2011 13:20
    Strawman

    "On estime à environ entre un million et 1250000 le nombre d’esclaves blancs détenus, entre 1530 et 1780, sur un territoire s’étendant de l’Algérie à la Libye actuelles« 

    Rappelons que ce fut la principale raison de la colonisation de l’Algérie : mettre fin à l’esclavage dont Alger était une plaque tournante, et non pas piller leurs ressources ou je ne sais quelle billevesée. Quand un »jeune" issu de l’immigration vient me chercher à propos de la colonisation, je lui demande de d’excuser pour les millions d’européens que ses ancêtres ont réduit en esclavage. Généralement, ça fait son petit effet...

  • Par Clojea (---.---.---.4) 27 juin 2011 14:12
    Clojea

    Bel article, qui démontre bien que la violence et la stupidité n’est pas l’apanage de certains mais bien une énormité planétaire.

  • Par Furax (---.---.---.73) 27 juin 2011 13:14
    Furax

    Je me souviens de Malraux, dans le cadre d’ une série d’entretiens (je crois que c’était « la légende du siècle », avec Guy Suarez) racontant l-histoire de Cervantès.
    Esclave, il ramait sur un bateau arabe qui attaquait les navires de commerce en Méditerranée. Lorsque le commandant du navire ordonna d’accélérer à la vue d’une « proie », un des rameurs se coinça volontairement l’épaule entre la rame et le trou (je ne connais pas le terme exact) dans lequel elle passe. Il fallut l’amputer et il mourut. Le commandant arabe, impressionné, annonça qu’il allait jeter une pièce et que celui sur laquelle elle tomberait serait libéré en hommage au courage du défunt.
    La pièce tomba sur Cervantès..

  • Par gaijin (---.---.---.83) 28 juin 2011 08:52
    gaijin

    kerjean
    il y a des différences entre entre le prolo et l’esclave mais pas celles que vous croyez
    ce qui diffère c’est la forme de la contrainte
    dans le cas de l’esclavage la contrainte est physique
    dans le cas du prolo elle est financière
    l’esclave peut espérer fuir
    le prolo sait qu’il n’ a nulle part où aller

    croyez moi dans les pays comme la chine ils se foutent pas mal de vos distinctions sémantiques
    seulement voilà ça vous fait mal au cul d’admettre que notre mode de vie ne fonctionne que si au bout de la chaîne il y a des gens qui sont taillables et corvéables a merci

Réactions à cet article

    • Par rastapopulo (---.---.---.120) 28 juin 2011 14:32
      rastapopulo

      p’ti bémol !

      Au bardad les 20 000 esclaves blancs était des irlandais affamés dont les contrats de 6 ans était arbitrairement allongés.

      Et au sujet des bateaux d’esclaves, la source pourrait être un musulman anti-juif.

      Très bon commentaire de ces vidéos sur fdesouche. J’ai trouvé aucune info mais eux semblait en avoir.

  • Par Furax (---.---.---.73) 27 juin 2011 13:14
    Furax

    Je me souviens de Malraux, dans le cadre d’ une série d’entretiens (je crois que c’était « la légende du siècle », avec Guy Suarez) racontant l-histoire de Cervantès.
    Esclave, il ramait sur un bateau arabe qui attaquait les navires de commerce en Méditerranée. Lorsque le commandant du navire ordonna d’accélérer à la vue d’une « proie », un des rameurs se coinça volontairement l’épaule entre la rame et le trou (je ne connais pas le terme exact) dans lequel elle passe. Il fallut l’amputer et il mourut. Le commandant arabe, impressionné, annonça qu’il allait jeter une pièce et que celui sur laquelle elle tomberait serait libéré en hommage au courage du défunt.
    La pièce tomba sur Cervantès..

  • Par Strawman (---.---.---.22) 27 juin 2011 13:20
    Strawman

    "On estime à environ entre un million et 1250000 le nombre d’esclaves blancs détenus, entre 1530 et 1780, sur un territoire s’étendant de l’Algérie à la Libye actuelles« 

    Rappelons que ce fut la principale raison de la colonisation de l’Algérie : mettre fin à l’esclavage dont Alger était une plaque tournante, et non pas piller leurs ressources ou je ne sais quelle billevesée. Quand un »jeune" issu de l’immigration vient me chercher à propos de la colonisation, je lui demande de d’excuser pour les millions d’européens que ses ancêtres ont réduit en esclavage. Généralement, ça fait son petit effet...

    • Par Albar (---.---.---.79) 27 juin 2011 13:37
      Albar

      N’importe quoi ! Vous parlez d’Algerie sous occupation romaine dont spartacus en fut le digne fils tout comme St augustin, ou celle sous les ottomans...alors que les algeriens étaient réduit à rien sous occupation française.

    • Par LeLionDeJudas (---.---.---.86) 27 juin 2011 18:59
      LeLionDeJudas

      L’article parle d’1 million, peut-être 1 million 250, pas des millions !

      Mais bon, t’es content comme ça tu peux justifier la colonisation de l’Afrique par la France. C’est bien connu, c’était pour sauver les esclaves européens un peu comme on va en Irak ou en Afghanistan pour se protéger des terroristes et instaurer une démocratie.

      Quoiqu’il en soit c’est un article intéressant, la cruauté et la cupidité ne sont pas l’apanage d’une couleur de peau particulière mais plutôt celle d’une certaine catégorie d’êtres humains.

    • Par Castel (---.---.---.74) 27 juin 2011 19:57
      Castel

      Mais bon, t’es content comme ça tu peux justifier la colonisation de l’Afrique par la France. C’est bien connu, c’était pour sauver les esclaves européens un peu comme

      Qu’est ce que c’est que cette réaction d’inculte ?
      Alger et la côte de l’Algérie a été colonisé parce que c’était plein de pirates et que pour la sécurité maritime / commercial de la méditerranée, il fallait que les européens, dans leur intérêt, contrôle ce territoire.
      Cela n’a strictement rien à voir avec la guerre d’Irak ou l’Afghanistan, vraiment rien !
      Ensuite, les peuples de l’Algérie se sont révoltés à plusieurs reprises contre les français et c’est pour cette raison que les français ont fini par coloniser toute l’Algérie. Cela n’a rien de bon ou de mauvais, cela s’appelle l’histoire. Un bon historien ne fait jamais de jugement de valeur, il explique comment les faits se sont déroulés et ce que cela a entrainé.
      Que les Algériens et les Français se soient jamais vraiment entendu, cela me semble être un fait, qu’on peut bien sûr relativiser en parlant des Harkis par exemple (triste symbole du « patriotisme » naïf).

    • Par LeLionDeJudas (---.---.---.86) 27 juin 2011 20:13
      LeLionDeJudas

      D’ailleurs c’est pour ça qu’on est resté 150 ans, c’est pour éviter que les pirates esclavagistes reviennent.

      "Un bon historien ne fait jamais de jugement de valeur, il explique comment les faits se sont déroulés et ce que cela a entrainé.« ... et en toute objectivité, bien entendu, faudrait être complètement idiot pour croire que la subjectivité est inévitable, que choisir un angle »objectif" du traitement de l’information est en soi un choix subjectif, ou encore que l’objectivité change de sens (a un angle de vue différent) en fonction des lieux et des époques ce qui reviendrait à dire que l’objectivité - ou l’absence de jugement de valeur - n’existe pas...

      A inculte, inculte et demi.

    • Par Castel (---.---.---.74) 27 juin 2011 20:15
      Castel

      .... et donc, pour revenir à l’esclavage, il est vrai que les Européens, avant le XVIIIème siècle, ne rentrait presque jamais à l’intérieur des terres. Ne pas oublier que par exemple, les sources du Nil ont été connu par les Européens qu’au XIXème siècle (Livingstone et Stanley) que ce n’était que les aventuriers qui osaient roder à l’intérieur des terres (Savorgnan de Brazza qui a donné le nom Brazzaville). Les Européens ne recherchaient pas les esclaves dans leurs terres, se sont, le plus souvent, les africains eux-mêmes, et principalement les musulmans qui vendaient leurs propres frères africains.
      Donc, l’évolution des mentalités obligent, les Européens se sont finalement attelé au XIXème siècle à entrer dans les terres pour finalement « civiliser » les peuples et même, faire en sorte que l’exploitation des hommes ne se fassent plus.
      c’est facile de juger la colonisation avec le regard de maintenant... c’était bien plus l’aventure dans le passé, il y avait tout à construire en Afrique.

    • Par LeLionDeJudas (---.---.---.86) 27 juin 2011 20:25
      LeLionDeJudas

      Ha ha ha, t’es vraiment à mourir de rire castel, la philanthropie de la civilisation européenne ne m’avait jamais réellement traversé l’esprit, je te remercie d’avoir éclairé ma lanterne à ce sujet, je me sens apaisé dans mon monde avec l’esprit serein de celui qui sait.

    • Par Castel (---.---.---.74) 27 juin 2011 20:26
      Castel

      D’ailleurs c’est pour ça qu’on est resté 150 ans, c’est pour éviter que les pirates esclavagistes reviennent.

      Non, quand un pays occidental est riche, son soucie principal est d’établir la sécurité (notamment administratif -l’europe est influencé par les romains-). 1 siècle après la colonisation, très peu de gens voyaient l’Algérie comme autre chose qu’un département Fr.
      Maintenant, c’est vrai qu’à l’époque de l’automobile, ils ont dû rapidement reconnaitre certain avantage, mais c’était assez tardivement.

      désolé de vous avoir traité d’inculte, j’ai réagit un peu rapidement. Nous sommes à une époque spéciale où les gens s’amusent à juger et à amalgamer tout un pan de l’histoire, c’est tellement superficiel !

    • Par Castel (---.---.---.74) 27 juin 2011 20:29
      Castel

      la philanthropie de la civilisation européenne

      Je n’ai jamais parlé de philanthropie, mais de mission civilisatrice. La chrétienneté est fondée là-dessus : on est la vrai religion, les autres sont des païens incultes. La colonisation a suivi exactement ce raisonnement, que je critique évidement énormement (sans en avoir l’air, ayez un peu plus d’imagination et ça ira)

    • Par LeLionDeJudas (---.---.---.86) 27 juin 2011 20:31
      LeLionDeJudas

      J’accepte d’autant plus tes excuses qu’il m’arrive aussi de passer les bornes, que je fais preuve de condescendance mal placée et qu’en plus à dire vrai je ne suis pas sûr d’avoir raison, je suis simplement sûr que c’est mon avis et que celui-ci évolue.

      Donc je te fais aussi les miennes, apprendre à débattre n’est pas simple dans une oligarchie.

    • Par LeLionDeJudas (---.---.---.86) 27 juin 2011 20:41
      LeLionDeJudas

      Je pense à une autre explication, la « missions civilisatrice » ou « la lutte contre les pirates esclavagistes » sont des prétextes à la domination économique, un peu comme aujourd’hui la mise en place de démocraties ou la lutte contre le terrorisme sont les prétextes de l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan.

      Je trouve l’angle économique - ou la cupidité des hommes de pouvoirs - comme bien plus pertinent pour expliquer l’histoire des invasions, comme par exemple les croisades religieuses de l’occident qui auraient plutôt pour objet d’essayer de contrôler la route des épices plutôt que libérer le tombeau du Christ.

    • Par Lorelei (---.---.---.53) 27 juin 2011 21:43
      Lorelei

      Je ne pense pas que dans l’esclavagisme il y est une quelconque idée de civilisation pour tous c’etait une affaire d’argent c’est tout, et l’argent rend cupide n’importe qui

    • Par Castel (---.---.---.74) 28 juin 2011 20:41
      Castel

      J’ai tendance à considérer que l’homme est un être culturel. Il me semble que le rare avantage de l’occidental, c’est d’avoir compris rapidement que sur terre, surtout quand il s’agit d’argent, soit on est dominant, soit on est dominé. Ainsi, l’occidental a eu tendance à prendre de vitesse les autres peuples qui ont eu tendance, eux, à rester dans les habitudes ou les principes de la tradition.

      Cependant, la généralisation occidental = immoraux / cupide est une généralisation abusive. Que les français aient été imopulaire (et le sont encore) en Afrique du nord, je crois qu’on ne peut pas le remettre en question (par ailleurs, les Algériens exagèrent gravement leur rancune des français). Par contre, lisez l’histoire des relations entre les indiens d’amérique et les occidentaux, vous devriez avoir de sacrés surprises. Il semblerait que les français étaient nettement plus appréciés que les Anglais ou les Espagnols. Je ne crois pas qu’on puisse tous nous mettre dans le même sac, il y a forcement des points positifs dans ce qu’on voulu amener certains occidentaux dans le monde.

      Enfin, la surpopulation dans un territoire donné ou d’autres phénomènes sociologiques peuvent expliquer des évolutions particulières. Au Moyen-Age, c’était la terre qui était importante et qui faisait la richesse de toute une classe. cette classe fini tôt ou tard par s’ennuyer et par trouver son territoire trop petit avec un effectif de plus en plus important. L’époque des croisades étaient aussi caractérisé par d’autres changements importants (les voies et les commerces se développent) ce qui a eut pour conséquence une plus grande curiosité pour les contrées éloignés (les commerçants étaient aussi des rapporteurs)... bon il y aurait beaucoup d’autres choses à dire, mais il faut aussi comprendre qu’il y a des besoins internes à une société et que la société elle-même s’adapte aux améliorations.
      C’est aussi le cas pour la renaissance et la « découverte » de l’Amérique, où la société européenne était en effervescence.

    • Par Lorelei (---.---.---.53) 27 juin 2011 19:34
      Lorelei

      En fait le prolo de la revolution industrielle est un esclave lisez zola vous verrez que ses conditions sont monstrueuses.

    • Par gaijin (---.---.---.83) 28 juin 2011 08:52
      gaijin

      kerjean
      il y a des différences entre entre le prolo et l’esclave mais pas celles que vous croyez
      ce qui diffère c’est la forme de la contrainte
      dans le cas de l’esclavage la contrainte est physique
      dans le cas du prolo elle est financière
      l’esclave peut espérer fuir
      le prolo sait qu’il n’ a nulle part où aller

      croyez moi dans les pays comme la chine ils se foutent pas mal de vos distinctions sémantiques
      seulement voilà ça vous fait mal au cul d’admettre que notre mode de vie ne fonctionne que si au bout de la chaîne il y a des gens qui sont taillables et corvéables a merci

  • Par Clojea (---.---.---.4) 27 juin 2011 14:12
    Clojea

    Bel article, qui démontre bien que la violence et la stupidité n’est pas l’apanage de certains mais bien une énormité planétaire.

  • Par zelectron (---.---.---.213) 27 juin 2011 14:13
    zelectron

    C’est si connu que même A&S Golon y font référence sous le vocable les « barbaresques » dans les livres et films « Angélique marquise des anges », curieusement l’Ordre de Malte ne faisait pas grand bruit à ce propos...

  • Par rosa luxemburg (---.---.---.66) 27 juin 2011 15:39

    Il y a longtemps que je connais l’esclavage barbaresque,tous les peuples l’ont pratiqué c’est encore à l’oeuvre dans certain pays d’afrique.Mais que dire du prolo occidentale qui est contre la machine outil se mettant en concurrence avec elle en pensant qu’elle lui prend le pain de la bouche alors que le robot doit être le futur.

    je n’aime pas faire le ménage et je rêve d’avoir une catherine chez moi ,réfèrence au film « moi et catherine »..En 1995 lors de la campagne prèsidentielle Robert Hue Pcf a dit :« la machine détruit l’homme » résultat des courses les usines qui se délocalisent ( voir renault et la logan en roumanie) le font sans investissement dans la machine outil et l’esclave qui produit manuellement a une espérance de vie réduite de 15 ans avec un salaire minable sur lequel il doit payer des charges pour se soigner.

    C’est çà l’esclavagisme ou l’exploitation de l’homme par l’homme, on va au plus simple en croyant faire oeuvre de charitè.l’agriculture d’aujourd’hui est bien plus productive grâce aux moissonneuses batteuses et aux tracteurs et c’est ce qui manque à l’agriculture extensive africaine.

    Avec l’esprit écologiste bobo ,je ne les vois pas glaner le blé à la main,va -t-on revenir aux travailleurs agricoles corvéables à merci ou aux travailleurs de camps de concentration qui sont morts de travail forcé et de malnutrition.Cela ferait plaisir aux marchés qui refusent d’investir dans la technologie qui est pourtant la condition du progrès social pour sortir de l’esclavage.

    Mais pour comprendre cela il faut savoir faire table rase du passé en comprennant les erreurs et le pourquoi de ces erreurs le pourra-t-on ? NI DIEU NI ESCLAVE NI MACHINE NI ANIMAL mais avec les logiciels sur pattes qui nous dirigent nous pourrions bien revenir au passé très très vite.

    Les peuples sont tellement esclaves de leurs traditions esclavagistes !!!

  • Par gaijin (---.---.---.181) 27 juin 2011 16:06
    gaijin

    bravo
    c’est toujours une bonne chose d’ apporter une lumière différente sur l’histoire
    a titre de complément j’ajouterais que les anglais avaient l’habitude de recourir au recrutement forcé sur leurs navires ce qui a été a l’origine de pas mal de mutineries les ex mutins devenus pirates fondèrent la première société égalitaire de l’histoire européenne ........

  • Par anty (---.---.---.142) 27 juin 2011 17:06

    Il ne faut pas oublier l’esclavagisme islamique ne s’arrêtait pas à la Lybie mais s’étendait jusqu’au la Turquie .
    La Turquie qui capturait les enfants des chrétiens pour en faire des soldats esclaves appelaient des janissaires.

  • Par rosa luxemburg (---.---.---.66) 27 juin 2011 17:09

    En ce qui concerne l’empire anglosaxon dénoncé dans la vidéo nous en sommes au même point puisque c’est la city de londres qui gère les pensions retraites, les allocations familiales ,les mutuelles des fonctionnaires,avec l’accord de Sarkozy et Lagarde.

    La city de Londres ,plus que wall street est la place financière la plus importante au monde

    Le premier marché obligataire,le premier marché des changes mondiales,le premier des marchés des actions etrangères,mais aussi de singapour et de hong kong,le premier marchés des produits dérivés,,le premier marché pour les transactions sur les metaux precieux,les minerais rares,le pétrole et le gaz naturel.

    tous les paradis fiscaux sont britanniques :jersey guernesay,iles vierges caï mans ,bermudes ,gibraltars etc ...Le commonwealth britannique lui permet de maintenir son empire et d’avoir des richesses en permanence.Nigel farage ,députè européen ,hurle en permanence contre bruxelles mais fait l« apologie de l’empire britannique sur son blog.

    grâce au canada, l’australie,et la nouvelle zélandes l’empire fait produire beaucoup d’agriculture pour casser l’agriculture européenne et nous rendre dépendant d’eux,mosanto est dangereux mais eux c’est pire..Ils occupent le nord de l’irlande ou de grands propriétaires terriens anglais font régner la terreur entre catholiques et protestants pour que ces derniers ne se mêlent pas de leurs affaires speculatives.

    Du temps de l’esclavage des noirs les ports de bordeaux et de nantes appartenaient aux britanniques et ils les utilisaient pour leurs trafficsavec la complicitè des usuriers juifs,dans un premier temps colbert l’a dénoncé mais son point noir est qu’il s’est rallié.

    Les premiers camps de concentration ont été construit par les anglais en australie et lla banque d’angleterre a vendu ce principe satannique à hitler.Je ne porte pas ce dernier dans mon coeur mais l’on comprend mieux son acharnement à bombarder LOndres,il était leur esclave !

    L »économie mondiale est sous la domination des penseurs comme adam smith,ricardo,john stuart mills,milton friedman tous des penseurs britanniques.je dis bien l’oligarchie britannique pas la population qui souffre grandement de la perfide albion.Bien sûr les Américains sont le bras armée de cet empire et Obama un de leur plus fidéle serviteur !

    Faire une journée de commémoration sur l’esclavage est une tromperie nous sommes en plein dedans puisque les trois quarts des directives de bruxelles sont produites par des fonctionnaires britanniques finnancés par la city.Ils ne sont pas dans l’euro mais ce sont eux qui le dirigent virtuellement.C’est d’ailleurs le seul pays européen qui n’a pas de constitution !

    L’esclavagisme barbaresque pourrait reprendre car londres est l’alliée la plus fidéle de l’arabie saoudite,la maison de mahomet à médine a été transformé en musée lauwrence d’arabie !

    • Par Albar (---.---.---.210) 28 juin 2011 16:33
      Albar

      Entre 1815 et 1818 déjà, le juif Nathan Mayer Rothschild s’est bien payé la tête des anglais et des français, dans son fameux ’’coup de bourse’’ ; Ces deux pays demeurent à ce jour esclaves de la caste intouchables de sionistes, cupides et insatiables.

  • Par NeverMore (---.---.---.140) 27 juin 2011 17:17

    Quelle était selon vous la condition paysanne et ouvrière en France et en Europe jusqu’au début du 20 ème siècle, voire jusqu’en 1936 ;; ; au moins ...

    Par ailleurs, je vous recommande ce lien sur la traite arabe en général : http://www.youtube.com/watch?v=jcIcd3T2BMw

     

  • Par easy (---.---.---.174) 27 juin 2011 18:39
    easy

    Kerjean va bondir.


    Il se pourrait que ce soit le monde ouvrier de 1850 à 1950, qui, trouvant le paternalisme patronal rassurant, ayant accès aux élections, ayant accès au syndicalisme, ayant acquis des avantages en soins, en congés et en salaires, cultiverait le plus la vision extrêmiste de l’esclavage ancien.

    Le véritable esclavage est en fait protéiforme. Il aura existé partout et sous mille et une formes, des plus amicales aux plus infernales (Notons que dans l’époque récente, ce qu’on aura vu de pire condition humaine, se sera trouvé plutôt dans des camps du continent européen et qu’on y aura trouvé plutôt des Blancs)

    Parce que l’esclavage aura existé depuis les formes les plus dures aux formes les plus douces, il n’était pas bon, pour leur propre moral, que les ouvriers des temps modernes aient l’impression que leur cas se situe quelque part dans cette échelle de cas.

    Les diverses versions d’esclavage ayant toujours été organisées à des fins militaires ou pécuniaires, plus rarement à des fins de peuplement, il faut les reconnaître toutes, il faut en admettre la diversité des cas, admettre que le racisme n’a pas été, loin de là, le moteur, que ces formes se sont donc pratiquées à l’intérieur même d’une race, que le nationalisme ne protège pas du tout de l’esclavage interne, que l’esclavage interne est bien souvent plus rentable (même langue, même culture) et qu’en servant un coup dans les tranchées de la Marne, un coup dans les mines de Lorraine, un coup chez Renault, il se pourrait bien qu’on soit en train de vivre une de ses versions, à peine améliorée.

    Dans toutes les formes d’esclavage, la race aura été considérée. Mais ce racisme aura alors été un racisme productiviste et positiviste répondant à la question « Quelle est donc la race qui sera la plus productive dans mon entreprise ».

    Ce qui n’a rien à voir avec la question « Quelle est donc la race à rayer de la Planète ? ».

    Et ce racisme productiviste positiviste existe toujours.
    Les vigiles des magasins sont des Noirs parce que ce sont eux qui sont les plus valables à cet endroit, à salaire égal. Et dans l’électronique, toujours à salaire égal, on préfèrera embaucher les races à doigts fins.

    Etant entendu que le mot race est de nos jours invalidé par les opposants du racisme mais qu’ils n’ont toujours pas proposé de mot alternatif.




    Dès qu’on examine l’esclavagisme selon l’angle productiviste et positiviste, on réalise qu’en tant que salarié payé autour du smic pour exécuter des boulots pénibles et dangereux, dans la stricte obéissance, on se trouve bel et bien à vivre une de ses formes.

    Ce qui ne manque pas de déplaire à notre ego.



    Disons alors que tout en ayant peut-être fait partie d’un des rouages d’une des formes d’esclavage, la roue de la vie tourne et on peut en sortir.

    Il y a donc à considérer l’exemple de Miguel Cervantes qui aura été pris dans un esclavagisme de rançon. Il y a aussi Benjamin Franklin et son non moins glorieux frère Andrew Johnson qui ont fait partie d’une sorte d’esclavagisme visant à exploiter la productivité des Blancs européens les plus pauvres en les rendant longtemps débiteurs d’un cher prix de traversée.

    Cela dit, on peut également considérer que c’est l’esclavagisme contre les Noirs qui, parce qu’il semblait plus méchamment raciste que d’autres (et l’était peut-être vraiment), parce qu’il faisait en tous cas ressortir visuellement quelque chose de spécial, de trop contrasté, aura permis un sursaut de conscience et une remise en cause totale de l’exploitation de l’homme par l’homme. 

    Ce phénomène de contraste racial trop fort, quand il se voit dans le domaine de l’exploitation, conduit plus facilement à des objections ou protestations. Désormais, un employeur Blanc qui maltraiterait un ouvrier Blanc aura moins de soucis que s’il maltraitait un ouvrier Noir.


    • Par LeLionDeJudas (---.---.---.86) 27 juin 2011 19:15
      LeLionDeJudas

      La spécialisation mène à l’aliénation, l’efficacité éloigne du sens.

    • Par easy (---.---.---.174) 27 juin 2011 20:14
      easy

      Le sens ?

      Attention Lion

      Le sens est un truc social, uniquement social.

      Par exemple Diogène de Sinope se moquait bien du sens.

      Le sens, c’est quelque chose qui se partage. Si t’es tout seul à éprouver un certain sens et que personne ne le comprendre, t’es considéré comme étant fou.

      Même si, après en avoir eu marre de notre société, tu vas vivre seul dans le désert, tu y trouveras un sens qui pourra être compris par d’autres si tu l’articules par rapport à la société (en négatif donc)

      Alexander Mac Candless s’était retrouvé en pleine nature et il ne parvenait pas (à ce qu’on en sait) à expliquer aux gens qu’il rencontrait, le sens de ce qu’il faisait ; Contrairement à bien d’autres marginaux, il était infoutu de formuler un sens ne serait-ce que critique vis-à-vis de sa société de dévolution (alors que ça aurait été possible et que bien d’autres ont réussi à le faire)

      Alors attention de ne pas se méprendre. C’est la société qui a inventé et a donné du sens sinon aux choses, en tous cas à nos actions, pensées ou visions les plus sociales.

    • Par LeLionDeJudas (---.---.---.86) 27 juin 2011 20:50
      LeLionDeJudas

      Comme tout ceux qui ne se concentrent que sur l’efficacité il a dû perdre le sens de sa démarche, Alexander Mac Candless en a oublié sa bougie...

      Et puis dans un monde où la vérité n’existe pas, inatteignable et incommensurable, que reste-t-il d’autre que le sens pour tenter d’interpréter le monde ?

    • Par easy (---.---.---.174) 27 juin 2011 21:53
      easy

      Si l’on tient au sens, il faut forcément socialiser, en positif ou en négatif
      Il ne peut pas exister de sens sans société. Avec elle ou contre elle, c’est cela qui produit du sens.

      Un homme né et vivant sur une île déserte n’aura aucune notion de sens. Ce qui, a priori, ne l’empêchera pas de survivre.

      Il faut être au strict minimum deux et se questionner mutuellement sur les profondeurs pour que commence à naître le sens du sens.

    • Par LeLionDeJudas (---.---.---.86) 27 juin 2011 22:53
      LeLionDeJudas

      Je dois bien admettre que oui.

      En même temps il doit bien exister une vérité quelque part, aussi incommensurable soit-elle, autrement notre regard fabriquerait le monde. A moins que ce ne soit un peu des deux...

  • Par OMAR (---.---.---.247) 27 juin 2011 20:37

    Omar 33

    Lorelei : Trés fort, votre article, qui sans pudeur aucune verse dans l’amalgame, le mensonge, la manipulation et latromperie...

    - Dés le départ, les dés sont pipés : Esclaves blancs, maitres musulmans..
    Et jamais esclaves musulmans ou noirs et maitres chrétiens...
    Bien sûr, étre esclave en Occident, aux amériques ou Antilles, signifiait l’épicure, la farniente, bref le transat, parasol sous les cocotiers, les nanas et le whysky..

    -Vous confondez déliberement l’esclavage et la guerre de course. 
    Les janissaires (mais vous preferez Barbaresques....) commettaient effectivement des razzias, pillages et tout ce que vous pouvez imaginez, mais à l’image de ce que commettaient les pirates français anglais, espagnoles ou autres..

    Les captifs des janissaires croupissaient dans les geoles jusqu’à leur libération obtenue soit :
    -par une intervention militaire ou autre.
    -soit contre paiement d’une rançon.
    -soit que le captif conçoit ou crée quelque chose au profit de ses maitres (cas de la construction de la mosquée d’Alger par un captif).
    -les femmes etaient vendues pour etre pour la majorité, mariée.
    -les enfants étaient aussi vendus, mais pour étre élevé au profit de la famille adoptive.

    Et Cervantes, qui vous sert d’exemple, n’était qu’un soldat, capturé à son retour de la bataille de Lepante.

    il reste captif à Alger durant plus de 5 ans et malgré ses tentatives d’évasion jusqu’en 1580 où il est racheté en même temps que d’autres prisonniers espagnols.

     Il y a beaucoup à dire sur l’esclavagisme et ses horeurs, mais on n’y trouve que du suggestif dans votre approche sauf heureusqement, cette conclusion à laquelle j’adhère pleinement :

    « le capitalisme s’en fiche de votre couleur de peau...les marchands de chairs humaines ont toujours le même credo, l’argent, et peu importe si cela est sur le dos d’un blanc, d’un indien, d’un noir. »

    Lorelei, 10 ans de recherche pour cacher le soleil avec un tamis....

  • Par Axel de Saint Mauxe (---.---.---.4) 27 juin 2011 21:11
    Axel de Saint Mauxe

    Merci pour le clin d’oeil au regretté S. de Beketch... smiley.

  • Par soustara (---.---.---.179) 28 juin 2011 01:56

    En Afrique du nord on devrait parler plutôt de CAPTIFS que d’esclaves,


    depuis la reconquista et la chasse aux musulmans jusqu’aux côtes nord Africaines avec Charles Quint la méditerranée était devenue un champ de bataille où les captifs musulmans étaient systématiquement tués ou jetés à l’eau et les captifs chrétiens étaient emmenés à Alger dans l’attente d’être libérés contre rançon,

    il se trouve aussi que beaucoup de captifs préféraient la vie à Alger qui leur offrait pas mal d’opportunités et une ascension sociale impossible dans leur pays d’origine,
    ainsi la majorité des raïs corsaire étaient des « renégats » comme Mourad raïs ou Hassan Veneziano de même la majorité des Dey (rois) d’Alger dont le dernier, le dey Hussein, d’origine Italienne.

    Comme les raccourcis simpliste sont parfois de mise, je vais me lancer :
    imaginer que la majorité des présidents des Etats Unis d’Amérique soient d’anciens esclaves noirs...

    Voici ce que disait Trubert, commissaire de la marine du roi en mission à Alger, dans une lettre adressée à Colbert , “ici (à Alger) les Provençaux (...) prennent aussi facilement le turban qu’un bonnet de nuit” en parlant des Français qui préféraient aller vivre sous la régence d’Alger

  • Par Lorelei (---.---.---.53) 28 juin 2011 02:04
    Lorelei

    il ne faut pas avoir peur de l’histoire, elle est pareil partout sous tous les cieux...

  • Par titi (---.---.---.180) 28 juin 2011 08:53

    Bon article.

    J’ajoute que si officiellement l’esclavage a été aboli en France en 1848, il ne l’a été réellement qu’en 1920.
    C’est la date à laquelle les autorités francaises ont fermé le marché aux esclaves de Rabat alors sous leur juridiction.
    1920... c’est contemporain de mon grand père... c’était hier...

  • Par Laratapinhata (---.---.---.213) 28 juin 2011 11:04

    Et

    La traite des Slaves - L’esclavage des Blancs du VIIIe au XVIIIe siècle
    Alexandre Skirda

    Edition de Paris, 7 octobre 2010

  • Par soustara (---.---.---.179) 28 juin 2011 11:29

    A Alger les captifs avaient toutes les chances de retrouver rapidement la liberté, soit après paiement de rançon, soit après convertion soit après libération car ce geste est considéré comme un acte de piété dans l’islam,


    une chance que n’avaient malheureusement pas les esclaves africains en Amérique.

    mais comme on peut le voir sur cet article l’histoire est ré-écrite par les vainqueurs, c’est ainsi.
    • Par Lorelei (---.---.---.53) 28 juin 2011 11:45
      Lorelei

      Vous semblez penser que tous les esclaves blancs etaient riches, non 98 pour cent étaient pauvres et donc serviront de bêtes de sommes, les plus riches les nobles seront renvoyés chez eux contre rançon, moi ce qui m’etonne c’est votre désir de falsfier l’histoire et de vous faire passer pour des anges non l’histoire islamique est monstrueuse comme celle des autres...vous n’êtes pas pire ni meilleur....

    • Par Laratapinhata (---.---.---.213) 28 juin 2011 12:00

      Ah ouais les captives engrossées par leur maître avaient une chance de retourner dans leurs famille, et les eunuques, leur zizi pouvait repousser  ?

      La conversion à l’Islam comme libération, tu parles d’une chance...

       L’Histoire réécrite par les vainqueurs ? pas en France où sous prétexte de cohésion sociale on dissimule les faits les plus effroyables dans les rapport Sud-Nord de la Méditerranée..

      Heureusement, les villages perchés des Alpes maritimes, invisibles de la mer sont là pour rappeler que pendant plus de mille ans , le danger venait des Barbaresques d’Afrique du Nord...
      Au Suquet, à Cannes les familles qui le pouvaient, avaient une ultime chance de racheter leurs captifs, sinon c’était le marché aux esclaves ...

      Oui pendant plus de mille ans les populations littorales ont vécu dans la terreur... jusqu’en 1830... Ben au moins voilà un point positif pour l’aventure française en Algérie qui a mis un terme aux rezzous.

      ...

      Le malaise de l’Homme Blanc, c’est fini. La mémoire sélective aussi. Ah, braves gens vous nous avez saoûlé avec votre devoir de mémoire, ben on va rafraîchir la vôtre ...

      Vous avez ouvert la boîte de Pandore...

    • Par Lorelei (---.---.---.53) 28 juin 2011 12:09
      Lorelei

      En fait ce n’est pas de sa faute s’il réagit ainsi, les gens de gauche principalement qui d’ailleurs sont à l’origine d’une grande ghettoisation des populations venant d’afrique, que l’on a fait venir non pour construire la france, qui n’avait pas besoin de main d’oeuvre mais pour casser les salaires, pompidou lui même le reconnait


      On a dit aux gens issus de l’immigration soyez des victimes, votre histoire n’est que victimisation, vous êtes de pauvres colonisés et blabla, sauf que l’histoire ce n’est pas il y a un gentil tres gentil et des tres mechants, dans l’histoire il y a des responsabilités partagés et des manipulations de la part des oligarchies dont celle de la gauche qui avait pour but le mondialisme, donc il fallait bien pouvoir ghettoiser en toute tranquilité et dire aux gens en même temps on est de votre côté vous voyez ce sont bel et bien les blancs les méchants, et tous ce baratin, alors que c’est faux, l’histoire islamique c’est une histoire comme les autres guerres haines massacres deux 3 faits de grandeurs et hop massacres viols etc...comme celle des autres, faut être un peu neuneu pour croire que la nature humaine change selon les couleurs de peau...
  • Par armand (---.---.---.172) 1er juillet 2011 18:19
    armand

    Précision au sujet des « indentured servants » aux Amériques :
    il s’agissait d’un esclavage à dirée déterminée (l’« endenture », vieux terme français, signifiait un document recopié à l’identique sur la même feuille de parchemin, lequel était ensuite séparé par un découpage en zigzag ; on pouvait donc réunir les deux et déterminer qu’ils n’avaient pas été modifiés, cette technique servait aussi pour le recrutement de mercenaires), généralement de cinq à sept ans. Ainsi le « servant » s’acquittait d’une peine de prison, parfois même d’une peine capitale commuée en service (il y avait 200 motifs de peine capitale en GB au XVIIe-XVIIIe siècle). Il pouvait aussi payer son passage par ce moyen.

    La différence avec les esclaves africains c’est que l’indentured servant récupérait tous ses droits à l’échéance du contrat.

    Ce qui caractérise l’esclavage des Noirs en Amérique n’est pas tant la dureté des conditions de vie (l’esclave était un bien de valeur, payé cher, on avait donc intérêt à le maintenir en bonne santé, et la longévité des esclaves était sensiblement la même que celle de leurs maîtres... alors que les « wage slaves » des usines du Nord...) que la confusion de l’état servile et de la couleur de la peau. Rares étaient les états qui proposaient autre chose qu’une citoyenneté au rabais aux esclaves noirs libérés.

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