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Accueil du site > Tribune Libre > L’euro-fédéralisme, ou le lit de Procuste

L’euro-fédéralisme, ou le lit de Procuste

Après la stupeur provoquée par la fronde populacière du 23 juin, les dirigeants de l'UE s'emploient à faire comme si de rien n'était, l'essentiel étant de perpétuer l'ordre des choses tout en tentant de limiter les dommages collatéraux. Faisant de nécessité vertu, ils appliquent alors un raisonnement qui est celui de la branche pourrie. Pour conjurer le risque de contagion qui menace l'édifice branlant échafaudé depuis trente ans, ils ne veulent voir dans l'amputation du membre félon qu'un inconvénient passager. L'important, c'est que les affaires reprennent et que rien ne change, à 27 comme à 28.

Tentation du statu quo

Pour la Commission, solder les comptes du Brexit permettra bientôt de le réduire au statut inoffensif de mauvais souvenir. Au prix d'une mutilation dont le préjudice est surmontable, on entend perpétuer l'espace mirifique du grand marché et en maintenir les règles, comme si rien de substantiel ne devait l'affecter. A ceux qui ne l'auraient pas compris, Jean-Claude Juncker a d'ailleurs adressé une formidable leçon de choses en annonçant, dès le lendemain du vote britannique, la poursuite des négociations sur l'instauration du libre-échange avec le Canada.

De leur côté, les partisans du fédéralisme se réjouissent secrètement de la défection d'un Etat qui constituait une pièce rapportée de la construction européenne. Et s'imaginant sans doute que l'UE y gagnera en cohésion, ils font la promotion d'un projet éminemment progressiste consistant à pousser les feux de l'intégration au moment même où un peuple d'Europe vient de la rejeter. Ce projet repose, il est vrai, sur un mythe tenace qui refait surface à chaque crise comme un serpent de mer, et qui se présente comme la solution rêvée aux déraillements récurrents de la machinerie communautaire. Ce mythe tenace, on le sait, c'est la transformation progressive de l'UE en un véritable Etat fédéral, au nom d'une communauté de destin supposée entre les peuples du Vieux Continent.

Haro sur l'Etat-nation

Perspective radieuse sur le papier, mais au prix d'une sérieuse prise de distance avec le monde réel. Ignorant toute profondeur historique, ses partisans font comme si la fabrication d'une entité supranationale pouvait damer le pion à des nations millénaires. Biffant d'un trait de plume technocratique l'histoire et la géographie, ils voient dans l'Etat-nation, au mieux, la butte-témoin d'un âge révolu. Ils y discernent avec dédain une sorte de survivance archaïque promise à l'étiolement, voire un simple catalogue d'us et coutumes révocable à loisir sur injonction bruxelloise.

C'est pourquoi ils espèrent l'avoir à l'usure. Avec le rouleau compresseur de l'intégration, ils veulent le faire disparaître, cet Etat-nation qui sent le moisi. Pour prémunir le capital de ses foucades démocratiques, ils lui substituent patiemment, depuis trente ans, un artefact dont l'obéissance aux marchés est garantie sur facture. L'Etat-nation est déjà privé de sa monnaie ; sa politique budgétaire est corsetée par des règles absurdes ; on lui interdit toute politique industrielle ; il est assujetti à des directives soustraites à la délibération populaire, mais ce n'est pas suffisant ! Par de nouveaux transferts de souveraineté que l'on justifiera en agitant l'épouvantail du populisme ou en brandissant l'étendard de la modernité, le fédéralisme n'aura de cesse de le mettre complètement à poil.

Le lit de Procuste

Peu importe que la réalité historique des Etats-nations, attestée par la permanence des référents symboliques qui définissent le génie national, passe par pertes et profits du grand projet unificateur. Les langues nationales seront remplacées par l'anglais, et la culture originale dont témoignent ces idiomes ancestraux sera bientôt diluée dans les prétendues valeurs communes d'une Europe adonnée au Veau d'or. Comme le lit de Procuste, l'euro-fédéralisme coupe tout ce qui dépasse ! Il rêve d'annihiler les différences nationales pour les fondre dans un magma insipide dont le résultat prévisible sera, au mieux, la condamnation des Européens à l'impuissance collective.

Voulue par les concepteurs de l'Union, cette impuissance n'est pas un raté du système, elle en est l'essence même. En flouant la souveraineté nationale, en déniant à l'Etat le pouvoir de mener sa politique, le fédéralisme anéantit la volonté populaire. Car si un Etat ne peut plus décider de sa politique, on ne voit pourquoi il faudrait demander au peuple d'en délibérer. Les euro-fédéralistes le savent mais ils n'en ont cure : tuer l'Etat-nation, c'est tuer la démocratie. La nation, en effet, est le cadre ordinaire dans lequel un peuple peut s'imposer les lois de son choix, en changer si bon lui semble, et élire les dirigeants à qui il confie le soin de les appliquer.

Par une supercherie dont l'UE est la caricature, les fédéralistes entendent substituer à des Etats-nations historiques dans lesquels les peuples se reconnaissant une supra-nation dont personne n'a la moindre idée. Dans cette construction idéologique, le projet chimérique de l'Etat fédéral européen sert de paravent à une démolition en règle des corps collectifs dont l'Etat-nation est la clé de voûte. Au nom d'un super-Etat imaginaire, on entend saper l'existence de ces formes d'organisation collective qui ont fait l'Europe moderne, malgré les attaques qu'elles subissent désormais de la part des commis du capital.

Le modèle américain

Que l'Europe politique ait eu pour promoteur Jean Monnet, homme d'affaires travaillant pour les Etats-Unis, rappelle que la construction européenne est un projet made in USA. Car elle avait et elle a toujours pour finalité essentielle l'assujettissement de l'Europe occidentale, formidable réservoir d'hommes et de marchés, à l'hégémonie américaine. Mieux encore, les fédéralistes européens prennent les USA comme modèle, comme si les deux continents avaient des histoires comparables. Ce faisant, ils s'aveuglent sur les vertus de cette comparaison. Car ils oublient que c’est le vide des grands espaces américains, purgés de leurs indigènes récalcitrants, qui donna aux Etats-Unis leur cohésion, leur permettant d’absorber les vagues d’immigration successives en provenance du Vieux Continent.

s'il y a une nation américaine, c’est parce qu’elle est dès l’origine la projection de l’Europe vers son propre occident et qu’elle s’est déployée depuis un centre, le Nord-Est des Pères fondateurs, vers une périphérie qui fut une terre de conquête. Ce qui a fait l’unité américaine, c’est cette vacuité de l’espace. Terre sans histoire (autre que l’histoire à venir), l’Amérique a offert la virginité de ses plaines fertiles au labeur acharné de ses pionniers. Il est plus aisé, pour une communauté humaine, de forger son unité dans une géographie sans histoire que dans une géographie qui en est pleine, dans un espace vierge que dans un lieu déjà saturé de sens. Moyennant la destruction cynique des sociétés indiennes, la nation américaine a saisi cette chance.

L'alibi fédéraliste

Entre les USA et l'Europe, comparaison n'est donc pas raison. Le terreau de la construction européenne est encombré d'histoire, tandis que celui de la nation américaine était déblayé avant usage. La mémoire européenne est pleine, celle de l’Amérique cherche désespérément à se remplir. L’Amérique a fait de l’un avec du vide, et elle s’est contentée de le remplacer. L’Europe veut faire de l’un avec un multiple saturé qui lui colle à la peau. L’Amérique s’est bâtie sur une géographie sans histoire (européenne), l'Europe entend bâtir son avenir, mais en composant avec son passé. C'est pourquoi l'idée européenne a bien un sens, mais ce n'est pas celui que veut lui imposer au forceps l'idéologie fédéraliste.

L'euro-fédéralisme, en réalité, n'est pas un projet, mais un alibi. C'est une machine de guerre visant au désarmement unilatéral des souverainetés populaires, une tentative obstinée d'évidement, sous des prétextes humanistes, de ce qui constitue le substrat de la démocratie moderne. Vêtu des oripeaux du pacifisme, de l'humanisme et du progressisme, sa logique infernale accoucherait immanquablement de leurs contraires. En ramenant au plus petit dénominateur commun des volontés populaires privées de leur cadre naturel, l'euro-fédéralisme, s'il parvenait à ses fins, porterait le germe des affrontements qu'il prétend empêcher. Rien de bon pour les peuples européens ne sortira jamais du lit de Procuste.


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37 réactions à cet article    


  • njama njama 8 juillet 2016 10:42

    État fédéral, ou Confédération, telle aurait dû être la question !

    Le TCE, renommé Traité de Lisbonne est pourri, c’est un carcan, c’est surtout cela le problème ... car dans l’état actuel, aucune modification n’est possible, comme nous le rappelle François Asselineau :
    .

    Parmi les « vingt intellectuels » ayant cette idée – ô combien originale et nouvelle ! – de proposer une « autre Europe » figurent notamment Jean-Pierre Chevènement, Paul Jorion, Michel Onfray et Jacques Sapir.

    Étourderie habituelle chez tous ceux qui proposent aux Français de bâtir une « autre Europe » depuis 59 ans, les « vingt intellectuels » en question n’ont pas jugé nécessaire de préciser à leurs lecteurs l’existence d’un petit détail. À savoir que l’article 48 du traité sur l’Union européenne (TUE) impose que toute modification – fût-ce d’une virgule – à l’un des traités européens ne peut entrer en vigueur que si elle est signée, puis ratifiée, à l’unanimité des États-membres.

    Pour une Europe à 27 États, cela fait donc 27 signatures de 27 gouvernements, puis 27 ratifications de 27 parlements ou référendums nationaux…. Soit 54 accords unanimes.

    Ayant omis cette broutille, nos 20 auteurs ont également oublié de vérifier si leur « appel » – on ne peut plus franco-français – était acceptable par les 27 autres États, dont les 27 économies, les 27 tissus industriels, les 27 agricultures, les 27 secteurs de services, les 27 traditions politiques, les 27 réglementations sanitaires et sociales, les 27 histoires, les 27 cultures et les 27 intérêts géopolitiques sont tous différents les uns des autres et tous différents des nôtres.

    Je ne suis pas le seul à avoir été surpris par ce curieux « appel pour un nouveau traité européen », signé de personnes que l’on imaginait plus avertie des questions européennes. L’historienne communiste Annie Lacroix-Riz a publié en effet un article très intéressant pour réfuter, sous l’angle historique, les affirmations contenues dans ce texte. Avec son franc-parler habituel, étayé par une impressionnante culture historique, elle y affirme notamment que « la vision économique de long terme de l’Union européenne rend dérisoire l’espoir de renégocier les traités européens. »

    http://arretsurinfo.ch/annie-lacroix-riz-juge-derisoire-lappel-des-vingt-intellectuels-eurocritiques-pour-un-nouveau-traite-europeen/


    • non667 8 juillet 2016 19:22

      @njama
      c’est tout simple de sortir de l’ue . les 26 éjecteront unanimement la france ci celle-ci arête de payer sa cotisation !


    • Iren-Nao 9 juillet 2016 04:15

      @njama
      Je suis en général fort d’accord avec vous, sauf quand vous entamez la rengaine a la fifi sur l’impossibilité de sortir des traites qui est au passage le maigre fond de commerce de Asselineau.
      Je suis bien partisan de sortie de l’UE, mais il faudra pourtant bien rester dans des kyrielles d’accords qui impliquent la plupart des pays europeens, (peche, ecologie etc etc) donc oui, une autre Europe s’organisera forcement, sans doute autour de la France souveraine qui ne devrait pas se poser trop de questions sur ce qu’en [pensent les pays Baltes et bien d’autres figurants.
      Donc, quant a moi je crois que la France est encore bien assez puissante pour décréter du jour au lendemain un certain nombre des décisions recommandées par l’UPR, et si les autres veulent négocier individuellement, on négocie, mais franchement le vote unanime des 27 fromages, on s’assoit dessus. Ce qui serait bon pour le moral des gaulois et nous ferait quelques amis.
      Comme ce sont presque tous des larbins, ils molliront car ils ne savent pas faire autrement et les USA ne font plus peur a grand monde, laissons les s’écrouler.
      Iren-Nao


    • HELIOS HELIOS 9 juillet 2016 08:56

      @Iren-Nao


      ça, c’est l’ideal.
      Mais il ne faut pas sous-estimer ceux qui n’appartiennent pas à l’Europe et qui n’ont pas vraiment envie de voir s’écrouler ce qui leur a couté déjà bien cher, et qui est plein de promesses.

      En clair les américains, même s’il n’ont -en principe- rien a dire, sont bien là. La preuve ??? Barroso, homme dont l’intelligence ne peut être ni mis en doute ni mesurée comme extraordinaire vient apporter sa vision et son carnet d’adresse a Goldman Sachs... et pour quoi faire ?, surement pas pour faciliter le Brexit... mais pour fluidifier les nouveaux accords dans l’intérêt de nos « amis » d’outre atlantique.

      S’il y avait un moyen de s’en sortir, ce devrait etre par la base, les peuples, avec fort probablement un peu de violence, suite a quelques erreurs démocratiques de nos oppresseurs si bien élus et qui respectent leur promesses de campagne... on en connais bien un actuellement.

    • gimo 9 juillet 2016 18:22

      @Iren-Nao
       tu as fait du chemin depuis la fruitiere des reblechons

      serieux la MACHINE E.U  IRA a sa perte bassée sur une escroquerie

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 juillet 2016 20:40

      @Iren-Nao
      Vous confondez, il est possible de sortir de l’ UE, mais quasiment impossible de changer les Traités.
      Vous confondez l’article 50 & l’article 48 du TFUE.


      Il y a des centaines d’accords et de Traités signés par la France depuis 70 ans. Il faut sortir de tous ceux qui entravent la souveraineté, mais pas des autres. Pourquoi voulez-vous que la France sorte des accords avec la météorologie internationale ou de l’aviation civile internationale ??

    • Claude Simon Gandalf 8 juillet 2016 12:07

      Toute dissertation méritant une antithèse, permettez-moi au moins d’avancer l’argument suivant.


      Le choix souverain d’un peuple a des conséquences certaines sur ses voisins ou partenaires.

      L’idiome bruxellois serait censé le neutraliser d’une certaine façon. D’où l’impuissance que vous relevez.

      Mais on se souviendra d’un traité de Versailles, où la France espérait neutraliser l’agressivité allemande par le surendettement.

      Et cela ne m’étonnerait pas que, Bruxelles, toujours fortement cautionné par nos classes politiques dirigeantes, soit le prétexte de cette neutralisation, sans percevoir clairement l’insoutenabilité à terme des conséquences intérieures.
      Pas forcément les décisions souveraines des peuples, mais bel et bien des classes politiques. 

      Ou Bruxelles, Janus de nos politiques qui ont peur de leurs propres impuissances, de leurs propres responsabilités, de leurs propres peuples, des conséquences inenvisageables de leurs propres actes, auto-satisfaits de se soulager de la charge en n’étant plus que dans un rôle de communication et de représentation. Car la démocratie réclame plus d’effort de séduction que d’autres régimes politiques, peut-être.


      • Claude Simon Gandalf 8 juillet 2016 12:45

        Conclusion :


        Je préfère un modèle de souveraineté co-responsable.

      • Claude Simon Gandalf 8 juillet 2016 13:01

        @Gandalf

        Et cela passe, bien évidemment, par un pouvoir législatif pour le parlement européen, et non pas consultatif comme à l’heure actuelle.

      • njama njama 8 juillet 2016 16:45

        @Gandalf

        Et cela passe, bien évidemment, par un pouvoir législatif pour le parlement européen, et non pas consultatif comme à l’heure actuelle

        donc la sortie de l’UE par l’article 50

        car l’article 48 du traité sur l’Union européenne (TUE) impose que toute modification – fût-ce d’une virgule – à l’un des traités européens ne peut entrer en vigueur que si elle est signée, puis ratifiée, à l’unanimité des États-membres.

        Pour une Europe à 27 États, cela fait donc 27 signatures de 27 gouvernements, puis 27 ratifications de 27 parlements ou référendums nationaux…. Soit 54 accords unanimes.


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 8 juillet 2016 19:38

        LGandalf
        « Le choix souverain d’un peuple a des conséquences certaines sur ses voisins ou partenaires. »
        C’est tout l’inverse, influence des peuples : peanuts !


        Les Traités européens interdisent aux Etats de faire des politiques intérieures nationales. Il n’y a aucun choix souverain des peuples. Tous les gouvernements doivent appliquer les décisions européennes.

        La politique européenne, c’est l’austérité.
        « Bruxelles confirme que la zone euro a une politique économique, c’est l’austérité. »

        Et puis les sanctions financières, jusqu’à 0,2% du PIB, s’ils n’obtempèrent pas .
        La Commission menace le Portugal et l’ Espagne de sanctions.

      • gimo 9 juillet 2016 18:33

        @Gandalf

        au mieux  l’eqivoque est de mis volontaire des politiques dan cette machine absude
        les politiques une fois pour toute politiques + U.E sont un seul et meme avatar illegale

      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 juillet 2016 20:43

        @Gandalf
        Si les Députés européens, qui sont élus, n’ont aucun pouvoir décisionnel, ce n’est pas par hasard.
        C’est que l’ UE n’est pas une démocratie, mais une dictature des lobbies qui entourent la Commission européenne, et dictent leur lois.


      • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 8 juillet 2016 13:51

        «  »Entre les USA et l’Europe, comparaison n’est donc pas raison. «  »


        Absolument ! Mais il s’agit d’aller à la genèse : Les Américains conquérants des terres indiennes étaient des Européens qui n’en pouvaient plus chez eux et qui s’aventuraient à la recherche de la « Liberté », d’autres Européens avaient débarqué plus tard sur les continents africains, asiatiques ... Après le Boum de la 
        « Renaissance » toute l’Europe avait déjà épuisé toutes ses richesses et pollué tous les milieux : L’Europe avait bouffé le Vieux Monde !

        Si la « Liberté » des Visages Pales ne semble pas avoir un sens aujourd’hui c’est parce que le génocide et l’extermination des Indiens ne peut rester impuni ! Le rêve des USA est mort ! La désignation d’OBAMA comme chef de la Maison Blanche n’avait pas corrigé le un milliardième des crimes commis durant la traite des esclaves noirs africains qui avaient construit l’Amérique d’aujourd’hui ! Les Noirs ont donc plus de légitimité que les Visages Pales ! Et que dire des Nations Indiennes !!! Les Américains devraient laisser cette comédie des précoces à la con qui préparent le cirque électoral et aller chercher un Chef Indien fièrement auréolé de ses plumes pour l’installer derrière le Bureau ovale et attendre sagement ses commandements !

        Pas de comparaison entre les « Américains et les Européens », même patrimoine génétique au début, les premiers sont donc de simple OGM par rapport au seconds !

        La « lutte familiale » entre les Européens et leurs neveux de la-bas est... juste un « conflit de générations » entre la Vieille Europe et son enfant terrible la Nouvelle Europe. 

        Les Grandes guerres occidentales avaient pour but de ramasser tous les peuples d’Europe pour en faire un Empire dominant : La Grande Russie a toujours été l’obstacle insurmontable. Quand la dernière tentative menée par le IIIème Reich allait concrétiser, l’Amérique était déjà surpuissante et devait « Débarquer » pour remettre chaque pays Européen à sa place et ...LEUR PROPOSER L’UTOPIE DE L’UNION UTOPIQUE COMME CONSOLATION, avec quand même quelques Dollars de plus en guise de Plan Marshall !

        Le plus rigolo aujourd’hui est que les comédiens de Bruxelles avec le consentement et la complicité des chefs d’Etats et gouvernements inutiles des pays européens embrigadés, veulent faire croire à l’utopie d’une super-nation européenne capable de rivaliser avec les USA et surtout dominer le monde : Peut-on refaire l’histoire sur un brouillon ? 

        Mes articles précédents expliquent tout !

        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 8 juillet 2016 19:55

          Merci pour cet article. La fin des Etats Nations a peut-être une autre raison que culturelle. Les droits d’un pays souverain sont d’ordre juridique.
          - Battre monnaie- dévaluer.
          - Gérer le budget.
          - Faire ses propres lois.
          - Gérer ses frontières
          - Décider de la guerre et de la paix
          - Rendre la Justice.


          Or, 80% de nos lois sont d’origine européenne. Le risque d’un Etat Nation, est qu’il fasse des lois pour réguler les agissements du renard dans le poulailler de la finance et des multinationales ... Ce n’est pas un hasard si les droits souverains des pays européens ont été transférés aux Instances européennes, et si toutes les lois qui régulaient le système ont été systématiquement dérégulées, c’est à dire supprimées.

          Sur la supranationalité, il semble que le danger s’éloigne, l’ Allemagne n’en veut plus. Pourquoi l’ Allemagne ne veut plus de Junker ?

          "Berlin contre l’approfondissement de la zone euro

          A cela s’est ajouté un dernier élément propre à l’après-Brexit. En effet, Jean-Claude Juncker est l’héritier de la construction européenne à l’ancienne. Il pense que la solution aux crises de l’Europe est toujours « plus d’Europe ».

          Longtemps, cette position a été celle de Berlin. Mais depuis que les Eurosceptiques ont débarqué dans la politique allemande, ce n’est plus le cas. Angela Merkel ne veut pas aller plus loin, notamment dans la solidarité interne à la zone euro.

          Jean-Claude Juncker, dans les débats actuels se retrouve donc du côté des Sociaux-démocrates, de la France et de l’Italie, pour un « approfondissement » de la zone euro.

          En cela, il devient un danger pour la chancelière qui penche clairement du côté de Wolfgang Schäuble qui, lui, comme le révélait jeudi 30 juin le Handelsblatt, ne demande qu’un respect plus accru des traités actuels et le remplacement de la Commission par une structure « indépendante et gardienne des traités » pour appliquer les règles sans considérations politiques.

          Cette vision juridique pure des traités est le rêve du professeur de droit qu’est Wolfgang Schäuble. Elle s’oppose fortement à celle d’un Jean-Claude Juncker qui se rêve l’héritier des pères fondateurs.« 

          La nouvelle attitude de Merkel met un terme à toutes les »réformes des Traités" qui fleurissent pour essayer de sauver le Titanic en perdition...


          • gimo 9 juillet 2016 18:50

            @Fifi Brind_acier
             tout les traites  co signer sont jurediquement nuls et non avenu ils le savent 

             politiques + U.E sont un seul et meme avatar illegale
            pas la peine de parler des heures pour rien on attent le titanic il coulera

          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 juillet 2016 20:46

            @gimo
            Vous êtes juriste ? Les Traités européens relèvent du Droit International.
            Et le Droit Communautaire est supérieur au droit des Etats.
            Donc, sans sortir de l’ UE, il est impossible ne mener des politiques intérieures nationales.


          • gimo 15 juillet 2016 11:19

            @Fifi Un pays souverain pour l’inter droit juridique institution et ne pas oublier le droit  Narurel  jusnaturalistes 

            supreme de citoyen souverain
            et ça aucun droit surtout si il est illegale ne peut le le suprimer de meme 

            En droit public, la notion de droit opposable au pouvoir désigne des droits naturels appartenant aux individus dont ils peuvent se prévaloir à l’encontre d’un pouvoir quel qu’il soit, du moment que ce pouvoir « viole » un de leurs droits dits fondamentaux.


          • christophe nicolas christophe nicolas 8 juillet 2016 21:13

            C’est un beau texte, simple et direct dans le style, plein de profondeur mais je voudrais tordre le cou du mythe du « bon indien » sans excuser pour autant les abus et manquements de la part de la jeune nation américaine.


            Dans l’affaire de la femme bison blanc, nous avons deux indiens qui chassent parce qu’ils crèvent de faim, leur peuple faisant trop confiance aux superstitions. Comment des gens occupant un immense territoire peuvent-ils en arriver là ? Ils faisaient preuve de paresse intellectuelle attendant d’être nourris par la nature mais dans le même temps, ils abusaient de la condition de la femme plus faible physiquement. Voilà que nos deux indiens se retrouvèrent face à l’apparition de la femme bison blanc mais l’un d’eux voulut la violer plutôt que d’écouter sa parole. Le violeur, tranquille peinard dans sa nature pour accomplir son forfait, finira en tas d’ossement

            L’histoire dit qu’il faut aller de l’avant avec un bon esprit et que nos indiens végétaient. Les Européens sont arrivés avec leurs graines et leurs savoirs et il y a eu un conflit de conception de la réalité. Ceci qui se repose sur ses lauriers y laisse des plumes.

            Maintenant, si vous n’êtes pas d’accord avec ceux qui vont de l’avant, il suffit de vivre à l’indienne au fin fond d’une contrée isolée. Je ne parle pas d’une retraite spirituelle mais d’un refus d’aller de l’avant dans la connaissance. Aujourd’hui, des indiens clament au massacre mais roulent en 4x4, des purs restent fidèles à leurs traditions mais ceux là ne brimaient pas leurs femmes et il faut les respecter dans leurs droit et sur leurs territoires, ils seront de bons gestionnaires, nul n’a à s’inquiéter de leur sens des responsabilités, ils en apprendraient à Warren Buffet.

            • christophe nicolas christophe nicolas 8 juillet 2016 21:20

              Pardon « celui qui se repose sur ses lauriers... »


            • Djam Djam 9 juillet 2016 12:00

              @christophe nicolas

              «  si vous n’êtes pas d’accord avec ceux qui vont de l’avant, il suffit de vivre à l’indienne au fin fond d’une contrée isolée »

              Je pense que vous vous trompez quant à la réalité des peuples amérindiens, de leur us et coutumes et de leur comportement avant l’arrivée des européens qui devinrent les américains.
              Votre vision de l’indien sauvage « superstitieux et paresseux » est celle que nous avons pris dans les neurones « grâce » aux centaines de films de cow boys qui envahirent les écrans français à partir des années 50.
              Il ne vous aura pas échappé que les films et les ouvrages censés étudier les indiens d’Amérique n’avaient pas du tout pour objectif d’en faire des peuples de haute sagesse. Les présenter comme des sauvages crétins fut l’entreprise des colonisateurs américains (d’origine clairement européennes) qui se prenaient déjà pour le nec plus ultra de la « civilisation »... et pourtant s’il y a bien une civilisation qui fit preuve de sauvagerie et d’imbécilité c’est bien les américains... et les européens aussi. D’ailleurs ils n’ont pas changé d’un iota dans ce comportement d’une haute barbarie, de colonisation par la violence, le mensonge, le crime institutionnalisé et la destruction programmée.

              Cherchez bien, je doute que vous ne trouviez de tels comportements à ce niveau de perversion mentale parmi les peuples amérindiens, aussi primitifs puissent-ils vous apparaître. Quant à leur propre sauvagerie lors des conflits qu’ils eurent avec les colons américains, permettez-moi de vous rappeler que lorsqu’on vous pique vos terres et qu’on envisage de vous clôturer juste parce qu’on vous considère comme des « sauvages », il est normal de se défendre et de ne pas faire de cadeau à vos agresseurs.

              Les américains et les européens ne « vont pas de l’avant » comme vous l’écrivez, ils s’accaparent, pillent, détruisent, éliminent les peuples qui ne se soumettent pas. Ils imposent leur vision civilisationnelle comme si elle était le top du bonheur, ils transforment tout ce qu’ils conquiert en bovins brouteurs débulbés. Vous me permettrez donc de ne pas adhérer à votre vision de « l’ordre du monde » qui apparait, si je m’en tiens à votre commentaire, comme la caution du pire, la prétention occidentale à formater le monde à l’aune de ses délires. On sait juste à quoi ça mène et on y est en plein...


            • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 8 juillet 2016 21:34
              @Fifi Brind_acier 8 juillet 19:55

              Fifi !!!!!!! 

              «  »Or, 80% de nos lois sont d’origine européenne.«  » 

              Oui, mais ne pas dire aussi que 80 pour cent des lois du bidule de Bruxelles sont Élyséennes serait de disculper les responsables successifs du premier pays européen qui a investi le plus d’efforts pour ériger ce chapiteau ! Même l’Allemagne ne fait qu’obéir sous l’étreinte hypocrite française...

              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 juillet 2016 08:00

                @Mohammed MADJOUR
                Dans un système supranational et colonial, comme l’ UE, les Gouverneurs sont complices, mais ce n’est pas eux qui décident en dernier ressort.
                Si vous ne savez pas qui décide, vous vous trompez de cible.


                C’est ce qui est arrivé aux manifestants, ils se sont trompés de cible. Les Grecs ont fait plus de 20 000 manifestations en s’en prenant au gouvernement, ils sont ruinés.

                « Qui gouverne réellement la France et l’ Europe ? »


              • gimo 9 juillet 2016 19:26

                @Fifi Brind_acier
                en apparence   vas dans les coulisse tu y veras les politiques eux meme qui ont frabriquer UE

                EN toute illegalite

              • njama njama 8 juillet 2016 22:49

                L’€uro ! une catastrophe ...
                3’20 pour comprendre

                Nigel Farage (25 février 2014) : les pays méditerranéens sont au niveau des pays du tiers-monde
                 https://www.youtube.com/watch?v=eUXk-zhIz8g



                  • njama njama 9 juillet 2016 10:56

                    @placide21
                    l’UE n’offre pas de retraite chapeau ... smiley

                    L’Obs titre que « Barroso se vend à Goldman Sachs, l’UE n’avait pas besoin de ça », mais c’était plutôt l’inverse, il était déjà l’homme lige de Goldman Sachs


                  • Alainet Alainet 10 juillet 2016 19:14

                    @njama Je viens de lire sur Voltairenet , 1 article qui aura échappé à tout le monde : les eurocrates ont les miquettes..
                    http://www.voltairenet.org/article192518.html
                    La panique ayant gagné les 56 000 fonctionnaires européens dont les emplois sont à terme menacés, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, à la Fiscalité et à l’Union douanière Pierre Moscovici a participé, le 24 juin 2016, à 9h, à un conseil des ministres français restreint consacré au Brexit.


                  • Ouam Ouam 11 juillet 2016 02:21

                    Extraordinaire celle ci, faut ansolument écouter !!!

                    http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/podcast/500-millions-d-europeens/

                    Lien Direct :

                    http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/audio/bfm-0907-500-millions-d-europeens-344224.html

                    Extraordinaire je vous le dis, surtout l’histoire avec la cantine et les enfants.

                    Si la vous n’avez pas compris la manipulation.....


                    • Old Dan Old Dan 11 juillet 2016 07:22

                      Je viens d’apprendre ce que fut « Le lit de Procuste »...
                      .
                       [...et je suis moins con que ce matin ! Merci ]


                      • BA 11 juillet 2016 08:20

                        Avant tout le monde, Charles de Gaulle avait compris que l’impérialisme et la construction de gigantesques usines à gaz supranationales étaient vouées à l’effondrement et à la mort.


                        Charles de Gaulle avait compris que le gigantesque Troisième Reich allait se désintégrer et que l’Allemagne, elle, allait survivre.


                        Charles de Gaulle avait compris que la gigantesque URSS allait se désintégrer et que la Russie, elle, allait survivre.


                        Charles de Gaulle savait, lui, ce qu’était LE SENTIMENT NATIONAL.


                        Les nations ne sont certes pas immuables, mais il en naît de nouvelles de plus en plus.


                        Quand vous regardez le nombre de nations existant à la surface de la planète, il y en a de plus en plus.


                        Par exemple : vous pouvez regarder le nombre de nations qui ont un siège à l’Organisation des Nations Unies.


                        A sa naissance, l’ONU regroupait 51 nations. Aujourd’hui, l’ONU regroupe 193 nations. Leur nombre continue à augmenter. Dans les années qui viennent, l’ONU va accueillir de nouvelles nations qui vont naître : la Palestine, le Kosovo, les îles Cook, Niue, le Sahara occidental, le Somaliland, etc.


                        La grande tendance pluri-millénaire, c’est la fragmentation des regroupements déjà existant, partout dans le monde.


                        Problème : la construction européenne est à contre-courant de cette tendance pluri-millénaire.

                        C’est ça, la folie suicidaire de la construction européenne !


                        Les êtres humains veulent de plus en plus accéder à l’indépendance nationale, les êtres humains veulent de plus en plus DISLOQUER les regroupements déjà existant …

                        … et pourtant la construction européenne s’acharne à aller contre ces forces nationales toute-puissantes ! Erreur historique majeure !


                        Ces forces nationales (et même : ces forces nationalistes) sont des forces toute-puissantes : au XXIe siècle, elles vont désintégrer l’Union européenne.


                        La dislocation de l’Union européenne est inéluctable.



                        • Claude Simon Gandalf 11 juillet 2016 09:48

                          « Vêtu des oripeaux du pacifisme, de l’humanisme et du progressisme, sa logique infernale accoucherait immanquablement de leurs contraires. »


                          J’en était un peu arrivé à la même conclusion, à savoir que la mondialisation de la désindustrialisation des pays riches du XXème (Occident), les jettent dans les bras de la bouée de salut pour les carrières, l’armée, le complexe militaro-industriel, bref, l’économie d’état militaire par le pillage des ressources naturelles d’autres pays puis l’entrisme consécutif, la sécurité intérieure(là où je préfère encore le capitalisme privé, moins puissant, non moins nuisible, mais portant plus le flanc à la critique).

                          • Alainet Alainet 11 juillet 2016 17:34

                            **Je viens de découvrir d’autres réalités dissimulées sur les conséquences du Brexit ..mais c’est difficile à résumer globalement ==> Alors que la presse internationale cherche des moyens pour relancer la construction européenne, toujours sans la Russie et désormais sans le Royaume-Uni, Thierry Meyssan considère que rien ne pourra plus éviter l’effondrement du système. Cependant, souligne-t-il, ce qui est en jeu, ce n’est pas l’Union européenne elle-même, mais l’ensemble des institutions qui permettent la domination des États-Unis dans le monde et l’intégrité des États-Unis eux-mêmes...
                            http://www.voltairenet.org/article192496.html


                            • franc 11 juillet 2016 19:21

                              Article remarquable.

                              Félicitation


                              • Alainet Alainet 12 juillet 2016 01:59

                                - Le lit de Proscut ; c’est les « critères de convergence de Maestrich » inatteignables, définies par la CE et Goldman Sach !
                                - Mais il y a 1 question que personne ne soulève hélas : Existe -t-il 1  alternative crédible à cette UE, qui nous mène dans le mur ? Mais si ! même si notre classe politique & leurs médias mainstream vendus, observent 1 silence assourdissant.. D’ailleurs ; les 4 Pays de l’AELE/EEE qui y sont restés sont les mieux classés au classement IDH ( https://www.populationdata.net/palmares/idh/ ) et IMDhttp://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-classement-2016-publie-par-l-181546 ) sur la Planète alors que la plupart des pays de la zone €uro sont aux abois ! http://geneva.mfa.gov.ua/fr/ukraine-io/efta
                                - Pourquoi réussissent-ils mieux que nous ? Pas de monnaie unique, pas d’union douanière, pas de transfers de compétences ou de subsidiarité-soumission à 1 super-Etat kafkaïen non démocratique, etc ( vous ne verrez ça nulle part dans leur Traité de Stockolm de 1960).. mais seulement des accords de libre-échange ou chacun garde sa souveraineté :
                                http://archive-ue2008.fr/webdav/site/PFUE/shared/import/1104_Conseil_Ecofin_AELE/Asso ciation_europeenne_de_libre_echange_AELE_FR.pdf
                                - Le 20 novembre 1959 La convention de Stockholm, signée par les ministres britannique, norvégien, danois, suisse, portugais, suédois et autrichien, donne naissance à l’Association européenne de libre-échange. Celle-ci vise à crée une zone de libre-échange pour les pays d’Europe non membres de la Communauté économique européenne (CEE). Le but ne consiste donc pas à mettre en place, comme la CEE, un marché commun mais plutôt à faciliter les échanges économiques entre les pays membres. Toutefois, par la mise en place de l’AELE, le Royaume-Uni espère surtout pouvoir établir une grande zone de libre-échange avec la CEE. Face à l’échec d’un tel projet, le Royaume-Uni finira par poser sa candidature à la CEE en août 1961, laquelle sera refusée par la France.
                                - Si vous voulez des précisions sur cette Convention : https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/19600001/index.html
                                **NB. ils ont aussi créé l’EFTA en 1994, qui reste l’équivalent de la CJUE pour l’UE, pour régler les conflits entre Etats, dans leur espace économique européen (EEE).
                                https://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_de_justice_de_l%27Association_europ%C3%A9enne_de_libre-%C3%A9change


                                • demissionaire bonalors 12 juillet 2016 21:24

                                  desole vous dites
                                  Il est plus aisé, pour une communauté humaine, de forger son unité dans une géographie sans histoire que dans une géographie qui en est pleine, dans un espace vierge que dans un lieu déjà saturé de sens. Moyennant la destruction cynique des sociétés indiennes, la nation américaine a saisi cette chance.

                                  les indiens faisaient partie du gras du crayon les peuples europeens aussi, il est souhaitable de les atomiser et irradier instantanement et cela sera vraiment une bonne chose

                                  Alleluia Merci a Dieu et son dessein


                                  • Alainet Alainet 13 juillet 2016 11:19

                                    - Je poursuis ce que je disais à propos de l’AELE.. Ce matin Sputnik abonde dans mon sens à propos de la Suisse :Y-a-t-il un avenir pour une Europe en dehors de l’UE ? Yves Nidegger, député du parti suisse Union démocratique du centre (UDC), nous explique que le modèle suisse est une bonne alternative.
                                    https://fr.sputniknews.com/international/201606241026141080-modele-suisse-sauverait-ue/
                                    NB : pour l’Histoire, 3 Pays ont toujours repoussé plusieurs fois l’adhésion à l’UE :
                                    https://fr.sputniknews.com/international/201606161025875100-suisse-adhesion-ue-demande-vote/
                                    https://fr.wikipedia.org/wiki/Proc%C3%A9dure_d%27adh%C3%A9sion_de_la_Norv%C3%A8ge_%C3%A0_l%27Union_europ%C3%A9enne
                                    http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20140224trib00081 6865/islande-dit-adieu-a-l-union-europeenne-sans-meme-un-referendum.html
                                    - Voici l’état des lieux de toutes ces unions pas toujours réussies :
                                    https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89largissement_de_l%27Union_europ%C3%A9enne

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