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Accueil du site > Tribune Libre > L’unadfi et son coût pour le contribuable

L’unadfi et son coût pour le contribuable

Le dernier numéro du Cri du Contribuable, une association regroupant 146 000 membres en France, contient un article sans complaisance à l’égard de la voracité financière de l’UNADFI.

Cet article dénonce le financement honteux de l’Unadfi (association prétendument anti-sectes) par l’état (donc les contribuables) au regard de son statut. Des subsides qui se chiffrent en millions de francs sur les dernières années.
 
L’UNADFI, d’après le cri du contribuable, est financé à 97% par l’état, alors que le statut d’utilité publique qui lui a été conféré voudrait que ce financement ne dépasse pas 40%. De plus, l’association compte très peu de membres, et le Cri du Contribuable est très étonné de son passe-droit. "Association d’utilité étatique" est-elle appelée.
 
L’observatoire des subventions aux associations dénonce de son coté le danger de ce genre de subventions à une association de ce type :
 
« La loi du 1er juillet 1901 sur la liberté d’association se voulait en rupture complète avec la traditionnelle méfiance de la République à l’égard de toute coalition hors du contrôle des pouvoirs publics.

Cette loi libérale permet aux citoyens associés de marquer leur indépendance vis-à-vis des puissances administratives. L’intérêt d’une association est qu’elle soit fondée, soutenue et financée pas ses membres. Cet auto-financement fonde sa légitimité.

Une association qui « marche », peut se passer de subventions : les membres cotisent tant que l’association leur paraît utile.

L’UNADFI est-elle utile, alors que de l’aveu même de sa présidente, Catherine Picard (ancien député PS), on ne peut définir ce qu’est une secte ? : « Nous avons, en accord avec l’ensemble des parlementaires qui travaillent sur le sujet, décidé de dire qu’il ne faut pas définir. Parce que la définition du terme secte, qui en France, n’est pas défini juridiquement, permettrait aux mouvements sectaires de sortir du cadre de la définition ».
 
Au regard de cette non-définition, toute association, tout groupe de pensée est une secte en puissance, la porte est ouverte à toutes les dérives. Y compris pour notre porte-monnaie. »
 
Ce n’est pas la première fois que l’Unadfi fait l’objet de ce genre de réflexions de la part de différents groupes d’intérêt général. Il y a dans la volonté d’imposer une pensée unique sous couvert de défense de l’individu quelque chose de nauséabond. 
 
Mais au moins, on pourrait espérer que ce soit fait avec des fonds propres pour une association loi 1901. 
 
Bien sûr, nous aurons droit ici à tous les poncifs de la lutte antisectes par des internautes engagés qui nous traiterons de tous les noms d’oiseaux. Il n’est pas question ici de défendre tel ou tel mouvement mais plutôt de défendre le droit de chacun à penser ce qu’il veut, et le droit du contribuable à ne pas financer ce qui ne sert à rien. 
 
L’unadfi est une secte financée par ceux qui n’en sont pas membres.
 

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26 réactions à cet article    


  • Nanar M Nanar M 6 juillet 2009 13:24

    Au moment ou la scientologie est sérieusement mise à mal par la justice, s’il y a du nauséabond, c’est bien dans cet article pondu par un groupuscule de « contribuables ».
    Je parie au passage que les soit-disant 146 000 membres se débrouillent pour ne pas payer d’impôts.


    • coudjouac 6 juillet 2009 23:09

      Un « groupuscule » de 146 000 membres... C’est toujours mieux que les dizaines de membres du groupuscule Unadfi.


    • Hortus 6 juillet 2009 13:45

      Mais n’est-ce pas un scientologue qui a écrit cet article ? Pas très futé smiley)


      • coudjouac 6 juillet 2009 23:09

        Fantasme quand tu nous tiens...


      • bernard29 bernard29 6 juillet 2009 14:00


        Vous avez raison de dénoncer les manquements aux règles de droit et les abus. continuez. !!!


        • coudjouac 7 juillet 2009 00:36

          Merci Bernard 29 ! Je continuerai.


        • achilles 6 juillet 2009 14:07

          C’est quand même bizarre : dès que quelqu’un écrit quelque chose d’intelligent, mais qui ne va pas dans le sens du courant, les « bien-pensants » le stigmatisent et le traitent d’illuminé, de « scientologue », insulte suprême...
          Le dérives de l’UNADfFI sont connues et déjà étalées sur la place publique, depuis son ancien président qui se faisait payer des voyages aux Seychelles, ou ailleurs.
          Il faudrait quant même être bien crédule pour penser une seule seconde que ces entités, financées par le denier public, et sans aucun contrôle, seraient les seules à être honnêtes !
          N’est ce pas un scientologue qui a écrit cet article ? A première vue, non. Je suis avec beaucoup d’attention ce Cri du Contribuable, et c’est très intéressant. Je peux m’interrésser à beaucoup de choses, d’ailleurs...mais...je vais être démasqué ! Je le confesse : je suis scientologue, et je ne bêle pas avec les moutons.
           Amitiés, malgré tout.
           


          • xa 6 juillet 2009 14:42

            Le statut d’utilité publique permet à une association de recevoir des legs et des donations en plus des dons manuels classiques (Rappel : un don manuel est une petite somme d’argent, par rapport à vos capacités, un don est une grosse somme d’argent par rapport à vos moyens ou un bien, et le leg, c’est post mortem).

            Quel est le texte précisant qu’une association d’utilité publique doit être financée à 60% par ses membres ou par des dons ? (une source légale sera la bienvenue, l’observatoire et les contribuables associés ayant une furieuse tendance à « citer » un texte législatif sans donner de lien permettant de vérifier leurs dires)


            • xa 6 juillet 2009 14:51

              J’oubliais.

              Lorsque vous dites : " L’observatoire des subventions aux associations dénonce de son coté...."

              Il serait peut être bon de rappeler que l’observatoire en question est lui aussi, comme le cri des contribuables, une émanation de l’association Contribuables Associés.

              C’est donc une seule et même voix qui dénonce ... via son journal et via son site Observatoire des subventions.


            • njama njama 6 juillet 2009 15:34

              La subvention n’est pas un droit. Aucune loi n’oblige les pouvoirs publics à donner de l’argent. Les collectivités territoriales doivent, de plus, respecter certaines règles pour l’attribution des subventions, notamment au regard de l’intérêt général que les activités de l’association présentent pour ces collectivités.
              ...
              Quelle que soit l’origine de la subvention, les associations subventionnées sont sujettes aux vérifications des comptables du trésor et de l’inspection générale des finances, ainsi qu’au contrôle de la cour des comptes (ou des chambres régionales)
              http://observatoiredessubventions.com/2008/aides-et-subventions-pour-les-associations-loi-de-1901/

              Extraits article Agoravox du 16 juin 2009 par Louis B
              L’Unadfi, barbouzes de l’Etat ?...

              "Lors de son passage devant la barre à l’occasion du procès contre la scientologie, une phrase échappe à Catherine Picard, présidente de l’Unadfi : "en fait, notre ministère de tutelle est le Ministère des affaires sociales", déclare-t-elle aux juges. Une phrase qui fait trembler en haut lieu, et qui gênerait un plan qui jusque là se déroulait sans accroc. En effet, depuis 1996, les seules affaires sociales (autorité conjointe du Ministère de la Santé et du Ministère du Travail) ont versé à l’Unadfi 1 million 224 mille euros de subventions. Le Premier ministre depuis 2004 verse 110 000 euros de subventions chaque année à cette association. Il s’agirait de subventions faites sous l’influence de la Miviludes, mission interministérielle rattachée au premier ministre qui poursuit les mêmes objectifs que l’Unadfi, mais ne peut se constituer partie civile."
              http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/l-unadfi-barbouzes-de-l-etat-57572



            • xa 6 juillet 2009 16:07

              njama, vous ne répondez pas à la question.

              Quel texte impose, comme le sous entend l’auteur de cet article ou Louis B auteur de l’article que vous liez, qu’une association d’utilité publique soit financé majoritairement par ses membres ?

              C’est la thèse de CA et de l’observatoire, nous dit-on, en oubliant de préciser que l’observatoire est une sous branche de CA. Or oublier de dire que les deux constitue une seule entité, et citez les deux, c’est faire croire que 2 associations différentes (ce qui n’est pas le cas) ont le même avis sur la question. Ca me choque qu’on tente de faire passer une source unique comme deux sources différentes. Pas vous ?

              Je veux bien croire qu’il soit illégal de financer à plus de 40% une association, mais je n’ai trouvé aucune référence légale à ce sujet. Au passage, je ne connais aucun texte non plus qui impose à l’Etat de financer une association, fut-elle d’utilité publique. Ce statut n’ompose apparement rien, en terme de financement. (hormi dans les règles d’obtention : l’association doit pouvoir justifier de 3 années d’activité avant de pouvoir bénéficier de ce statut).

              Mais si vous avez une source, une référence d’un texte, je suis preneur.


            • octavefeuillet 7 juillet 2009 15:51

              Lu sur http://observatoiredessubventions.com/2009/lunadfi-nest-pas-sectaire-avec-largent-public/ :

              "Le Guide des associations (2006) de la Documentation française (c’est-à-dire l’État) nous apprend qu’« aucun texte ne définit ni le contenu, ni les critères de l’utilité publique », mais en pratique certains critères sont exigés, dont l’obligation pour l’association de compter au moins deux cents membres.

              Mais surtout, « les cotisations de ses membres et éventuellement les produits dégagés par son activité doivent en principe représenter la moitié de son budget ; ses ressources ne doivent pas dépendre majoritairement de subventions publiques. » On a vu que c’est loin d’être le cas de L’UNADFI."


            • Laurent_K 6 juillet 2009 15:22

              Étonnant cet article qui dénonce l’un des principaux acteurs de la lutte anti-sectes.

              En premier lieu la conclusion ressemble furieusement à l’un des arguments utilisés par les sectes contre leurs opposants et fait déjà douter de l’objectivité de l’auteur.

              L’analyse de sa seule « sources » (un obscur site « observatoiredessubventions.com ») est encore plus intéressante. Après deux minutes de recherche sur Internet, ce site se révèle être un faux nez de l’UMP (site administré par un certain Francois Minjacq, membres du comité départemental de l’UMP à Paris).

              Quel lien y-a-t-il entre l’UMP et cette attaque digne de l’église de scientologie ? Au hasard, je dirais que la provenance politique de sa présidente (PS) ne doit pas être la moindre des raisons.

              Je ne pense pas que l’UMP soit ravi de servir à la propagande des sectes pour autant mais ce article semble pour le moins peu crédible.


              • coudjouac 6 juillet 2009 23:12

                L’observatoire des subventions aux associations ne regarde pas aux partis politiques de ceux qu’ils dénoncent. Parcourez réellement le site et vous verrez. Par exemple leur article sur le financement du livre de Rachida Dati.


              • njama njama 6 juillet 2009 15:47

                Enquête sur les ADFI par le CICNS
                http://www.sectes-infos.net/ADFI.htm#ad11


                • matthey 6 juillet 2009 17:48

                  L’UNADFI ou L’UNADFRIC des contritruables


                  • Krokodilo Krokodilo 6 juillet 2009 17:50

                    Article écoeurant. Par contre, filer 45 patates lourdes à Tapie (l’état pouvait s’y opposer), ou dépenser 180m d’euros par an pour une télé en anglais, (French 24) , ça on peut... Créer un comité qui va réfléchir sur l’usage du futur emprunt, alors que l’état emprunte déjà tous les jours sur les marchés, ça on peut ; ils seront bénévoles, les membres de cette commission ?

                    Déjà dans un précédent article, l’auteur rappelait que l’Espagne a reconnu la Sciento comme religion, un brin admiratif, et plaidait pour un système à l’américaine où n’importe quel groupe se déclarant religion bénéficie de l’exemption fiscale, dont les gourous mènent grand train, confessent à la télé leurs péchés et reprennent les affaires sérieuses : du cirque, mais qui rapporte plus gros que le cirque authentique, voilà l’idéal représenté par cet article.

                    La Scientologie, efficace usine à ponctionner les héritiers ou les rentiers  !


                    • Marc Bruxman 6 juillet 2009 19:29

                      Article écoeurant. Par contre, filer 45 patates lourdes à Tapie (l’état pouvait s’y opposer), ou dépenser 180m d’euros par an pour une télé en anglais, (French 24) , ça on peut...

                      Je ne crois pas que contribuable associés soit pour le financement de France 24. D’ailleurs je crois qu’ils ne sont pas pour financer une quelquonque télé publique vu qu’elle diffuse la même merde que TF1 sauf que TF1 ne me coute rien si je ne la regardes pas et que la télé publique elle, me coute du pognon.

                      Je ne crois pas non plus qu’ils aient défendus Tapie. C’est un groupe qui défend la réduction drastique des dépenses publiques et on peut quand même se douter de l’intérêt des missions anti-tout (anti-sectes, anti-tabac, anti-alcool) qui coutent cher au contribuable et freinent l’activité économique. (Vaut mieux vendre des clopes que payer des fonctionnaires et franchement si les mecs clamsent plus tot ils coutent moins cher à la caisse de retraite).


                    • coudjouac 6 juillet 2009 23:16

                      Cher Krokodilo, vous vous êtes trompé, ce n’est pas mon article qui est écœurant, c’est le financement de cette association. S’il y a une chose que j’apprécie aux états-unis, c’est bien leur tolérance en matière de croyances. L’exemption fiscale je m’en tape. Si par contre je pouvais être exempté de payer des impôts pour des associations inutiles voire dangereuses...


                    • JPB 6 juillet 2009 19:26

                      Article logique malgré tout ! Si on change de pays, on s’aperçoit que le mouvement cité et critiqué par certains en Françe est reconnu et estimé publiquement ailleurs . Il y a donc quelque chose qui ne va pas . Qui dérange qui ?


                      • Marc Bruxman 6 juillet 2009 19:31

                        Surtout ce qui est important c’est de garder une frontière hermétique entre état et religion. Le reste est de la sphére privée. Si un mec est assez gogo pour aller acheter le machin à aiguilles de Ron Hubard qui mesure je ne sais plus quoi et claquer de la thune dans les formations scientos c’est son blem’. De même y’en a qui sont assez gogo pour aller espérer la guérison à Lourdes... Ca les regardes. Les deux me semblent stupides, mais je ne vois pas pourquoi aller criminaliser l’un par rapport à l’autre.

                        Certains croient en Jesus, d’autres en Mahommet, d’autres en Ron Hubbard et il y a même des raéliens ! Ca n’empéche pas la terre de tourner.


                      • Krokodilo Krokodilo 6 juillet 2009 23:14

                        Intéressant discours typique d’un individualisme forcené, mais il faut aller plus loin : pourquoi condamner Madofff, si ses investisseurs étaient assez naïfs pour croire en ses placements miracles ? Pourquoi criminaliser le trafic de drogue, si les gens veulent se shooter, libre à eux, d’ailleurs c’est très stimulant pour l’activité économique !
                        C’est la loi du colt, aucune loi, aucune solidarité sociale, chacun est libre, chacun fait sa loi les armes à la main, et les autres peuvent crever !
                        Evidemment, le jour où quelqu’un de proche sombre dans la drogue, ou refile le million du grand-père à la Scientologie, on va gueuler mais que fait la police...


                      • Marc Bruxman 7 juillet 2009 01:21

                        Intéressant discours typique d’un individualisme forcené, mais il faut aller plus loin : pourquoi condamner Madofff, si ses investisseurs étaient assez naïfs pour croire en ses placements miracles ? Pourquoi criminaliser le trafic de drogue, si les gens veulent se shooter, libre à eux, d’ailleurs c’est très stimulant pour l’activité économique !
                        C’est la loi du colt, aucune loi, aucune solidarité sociale, chacun est libre, chacun fait sa loi les armes à la main, et les autres peuvent crever !
                        Evidemment, le jour où quelqu’un de proche sombre dans la drogue, ou refile le million du grand-père à la Scientologie, on va gueuler mais que fait la police...

                        On condamne Madoff’ pour défaut d’information. Maintenant on ne peut pas comparer une religion à un produit financier. Si on force le vatican à informer de ce que la science permet de dire sur la bible, on va avoir un disclaimer de 200 pages au début du bouquin. Et c’est bien sur valable pour toutes les religions. Donc si l’on veut condamner les religions pour défaut d’informations, il faut les condamner toutes.

                        Maintenant pourquoi condamner plus Madoff’ que le curé du coin qui promet la vie éternelle ? Parce qu’il y a toujours eu une place pour un truc irrationnel nommé religion dans la société. Et que par contre, pour TOUS les produits financiers, on impose à ce qu’une notice détaillant l’utilisation de l’argent soit remis au souscripteur. Quelque part, si celle de Madoff avait écrit en toute lettres c’est un « ponzi scheme » je n’aurais rien trouvé à y redire. On souscrit déja à une retraite par répartition qui est un ponzi sans en avoir le choix alors why not.

                        Quand à la drogue, je suis pour la légalisation de toutes les drogues couplé à un devoir d’information pour les entreprises qui en vendent. A savoir vous n’êtes pas responsables tant qu’il est indiqué en toutes lettres sur les pacquets ce que risque le consommateur : Genre « Fumer du shit fait perdre la mémoire ».

                        Quand à la solidarité je ne partage pas votre définition de ce terme. Etre solidaire cela ne peut être que vis à vis de gens identifiés pas de la société. Vous n’aidez pas un drogué en mettant des flics pour ne pas qu’il chope sa came. Mais vous pouvez l’aider si vous le connaissez personellement à comprendre pourquoi il va mal (si il va mal) ou tout au moins l’informer des dangers du produit qu’il prend. Ou simplement être vigilant si c’est juste une consommation « récréative ». La solidarité cela ne peut se concevoir que vis à vis des gens, pas vis à vis de la société. 


                      • pruniaux 6 juillet 2009 20:17

                        Il y a plusieurs choses dans cet article, tolérance religieuse ou non, et bon usage des finances publiques ou non.

                        En ce qui me concerne je suis à mon compte... et je voie passer toutes ces demandes de sous faites directement ou indirectement par l’état. Au bout du compte combien donne-t-on à l’état ? 50%, 60%, 75%... Quele que soit ce montant en fonction de votre statut c’est énorme !!!

                        Contribuable Associé à calculé l’indice à sa manière : la date de libération fiscale qui si je ne m’abuse tombe à mi juillet... Autrement di du 1er janvier à mi juillet on bosse pour l’état (en moyenne) puis de mi juillet à fin décembre c’est enfin pour moi. C’est énorme...

                        Donc vis à vis d’un tel coût je m’attendrais à un certain échange, un certain service en retour... Poru un grandeur comparable...

                        Et où va cet argent... eh bien une gabegie de plus... A une soit disant association d’utilité publique... Une secte antisecte... Pourquoi financer cet Unadfi... Les gens sont libres de croire en ce qu’ils veulent...


                        • roger gonnet 6 juillet 2009 20:56

                          Voyons, Agora vox, il « faudrait » avoir la même tactique que les scientologues, à savoir : essayez donc de poster un message pas vraiment gentil pour l’ecroquerie en question sur les sites de Messieurs Alain Frank Rosenberg, patron du Celebrity centre de la secte, ou de Danièle Gounord, ex-porte-parole de la secte, ou de « Eric Roux » nouveau « président » du système scientologue rue Legendre, vous verrez que c’est non seulement impossible, mais qu’on ne vous dira pas même que votre message est refusé !

                          Il faut pratiquer de même avec eux en leur répondant : « Si vous refusez aux humains les droits les plus élémentaires d’expression et de liberté, nous allons devoir faire de même envers vous. »

                          Donc, pour les principaux chefs de l’escroquerie en question, la prison ferme, comme pour leur patron L. Ron Hubbard, condamné à 4 ans fermes en 1978 à Paris, 13e chambre correctionnelle, pour escroquerie... liée à son implication directe dans la secte criminelle et ses crimes.


                          • octavefeuillet 7 juillet 2009 16:02

                            Lu sur http://observatoiredessubventions.com/2009/lunadfi-nest-pas-sectaire-avec-largent-public/ et qui répond à votre interrogation sur subventions et statut d’utilité publique :

                            "Le Guide des associations (2006) de la Documentation française (c’est-à-dire l’État) nous apprend qu’« aucun texte ne définit ni le contenu, ni les critères de l’utilité publique », mais en pratique certains critères sont exigés, dont l’obligation pour l’association de compter au moins deux cents membres.

                            Mais surtout, « les cotisations de ses membres et éventuellement les produits dégagés par son activité doivent en principe représenter la moitié de son budget ; ses ressources ne doivent pas dépendre majoritairement de subventions publiques. » On a vu que c’est loin d’être le cas de L’UNADFI."

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