Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Constitution du 24 juin 1793. Extraits :
Article 26. - Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier ; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d’exprimer sa volonté avec une entière liberté.
Article 27. - Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l’instant mis à mort par les hommes libres.
Article 28. - Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.
Article 29. - Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents.
Article 30. - Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.
Article 31. - Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n’a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.
Article 32. - Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l’autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.
Article 33. - La résistance à l’oppression est la conséquence des autres Droits de l’homme.
Article 34. - Il y a oppression contre le corps social lorsqu’un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.
En prenant le contrôle de la justice et de l’information, Sarkozy se conduit en dictateur .
En démocratie, confier le pouvoir à d’autres, par le suffrage universel, c’est accepter, théoriquement en toute connaissance de cause et de son plein gré, de perdre une partie de sa capacité à décider soi-même.
Quand ce mode de désignation aboutit à choisir un homme sage, c’est-à-dire respectueux, en contrepartie du pouvoir qui lui est délégué, du droit et de la liberté des autres citoyens, la démocratie atteint son but.
En revanche, quand la désignation par le suffrage universel donne le pouvoir à un homme irrespectueux des droits et des libertés des autres citoyens, celui-ci devrait être démis des fonctions dont il tire ledit pouvoir. Ceci sans attendre l’échéance de son mandat.
Or, ce n’est malheureusement pas possible en France. Seule la « rue » peut pousser dehors l’agité brasseur de vent ! Le fera-t-elle ? Au regard des dégâts humains causés par l’incurie du pouvoir ump et au premier chef de son dirigeant, elle en a le droit légitime. A quoi assistons-nous en France ?
Main basse sur la justice et l’information
M. Sarkozy, qui ne représente que 39% des Français en âge de voter, transgresse la plupart des règles démocratiques qui assuraient la paix civile et un minimum de justice. Il s’arroge des pouvoirs qui n’entraient pas, jusque-là, dans un souci d’équilibre des pouvoirs avec la représentation nationale (le Parlement), dans les attributions de la fonction de Président de la République. En à peine deux ans de présence à l’Elysée, grâce à des députés UMP croquenots, qui votent, sans sourciller, tout ce que leur maître cyclothymique leur demande, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa a fait main basse sur :
La justice, avec la suppression (prochaine) des juges d’instruction indépendants, au profit des procureurs de la république, fonctionnaires dépendant du Ministère de la Justice.
L’information, en nommant lui-même le président du groupe France Télévision.
L’histoire se répète. C’est très grave. Quand un homme s’empare de ces deux pouvoirs, piliers de la démocratie, l’acte se veut plus que symbolique. Cet homme cupide, sans grand idéal humaniste, n’est mu que par sa propre soif de pouvoir et d’argent, il ne s’en cache même pas.
D’autres, au cours des siècles précédents, ont procédé de la sorte pour parvenir à leurs fins : Hitler, Staline, Mussolini ... Ils ont conduit leur pays dans l’abîme et le sang. Si, en dépit de ses insuffisances, mais avec les garde-fous que sont les autres Etats membres, l’Europe n’existait pas, qui peut affirmer que Sarkozy ne serait pas, aujourd’hui, sur un chemin « glorieux » pour lui, mais ô combien périlleux pour les Français ?
Verdi

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Journaliste engagé contre le "sarkozysme", auteur du livre "2002-2009 Le Temps des Cretins".
Voir ses articles, sa fiche et ses statistiquesBonjour,,, A la réaction de vos posts, on peu se demander si votre obectivité est réel ou (...)
20/03 14:02 - fredo74La démocratie est en très grave danger lorsque le pouvoir en place prend l’habitude de (...)
03/07 12:23 - anomailLa constitution c’est "un tract", c’est ça ? Hum...
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