• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > La drogue une arme de contrôle social et politique

La drogue une arme de contrôle social et politique

Les drogues sont l’arme de destruction absolu et pouvant toucher n’importe qui.
 
Elles peuvent financer les guerres, les opérations secrètes, et en outre elle sont un excellent instrument de contrôle social. La demande peut engendrer l'offre, mais l'offre engendre aussi la demande.

Si vous voulez mettre au pas un quartier, un mouvement, hé bien bombardez le avec la drogue, faite en sorte que ça deviennent cool, in, space, psychédélique, extase, hors du temps , plaisir, ivresse, stimulant, performance, créativité, fascination, hallucination, etc…martelez des mots pour dire que drogue c’est la liberté, rêve merveille…usez de mot positive et vous avez gagnez la guerre face aux autres « les puritains » qui n’ont rien compris à la vie et qui sont là pour vous empêcher de « vivre ».
 
L’histoire du mouvement Black Panthers montre que la drogue fût utilisée comme une arme par la cia inondant les quartiers noirs pour briser toute forme de revendication et les dégâts sont encore visible de nos jours, après la mort de Martin Luther King il n’y a jamais plus eu de leader noir dont l’aura était mondiale.
 
" Si la CIA devait prendre pour cible les réseaux internationaux de la drogue ", écrivaient Peter Dale Scott et Jonathan Marshall dans Cocaine Politics (La politique de la cocaïne) en 1991, " elle devrait démanteler des sources principales de renseignements, d'influence politique et de financement indirect de ses opérations dans le tiers monde ". Cela signifierait ni plus ni moins " qu'un changement total de direction pour l'institution ".
 
Tout ceci amena, Michael Parenti, un très célèbre politologue et historien américain à écrire dans son livre, L'horreur impériale que la politique de Reagan sur les drogues est " une imposture " et le membre du Congrès Tom Lewis l’a décrira en ces termes : " Nous n'arrêtons que du menu fretin, de petites gens. Pourquoi n'arrivons-nous pas à coffrer les gros bonnets ? "
 
« L'administration Bush Sr n'a rien rétabli de ce qui avait fait les frais des coupes budgétaires de Reagan et n'a développé aucune nouvelle stratégie pour faire de la lutte contre la drogue un véritable combat. En fait, Bush a réduit les patrouilles frontalières américaines déjà fortes clairsemées, amenant le New York Times du 7 août 1989 à conclure : " Le montant proposé par l'administration Bush pour l'année budgétaire 1990 aurait pour effet de réduire encore le faible nombre d'agents (anti-drogue) le long des frontières. " Comme dans tant d'autres domaines de politique publique, l'administration Clinton n'a rien fait d'extraordinaire en matière de lutte contre la drogue ».
 
Un ancien policier de Los Angeles Mike Ruppert dénonce aussi le rôle joué par Wall Street dans le blanchiment de l’argent de la drogue pour des entreprises de la CIA et prévient que la Colombie sera le centre du prochain conflit régional.
 
La drogue est partout elle est déjà pratiquement légalisée, elles coulent à flot et inondent le marché, cannabis, cocaine, crak, sans parler des produits de l’industrie pharmaceutique comme la ritaline qui est encore plus toxique que la coke et tous les psychotropes avec son cortège d’horreur, gamins perdus, sans repère hors tous système car incapable d’attention, des larves alors qu’ils ont parfois même pas 12 ans, dernière les drogues sont donnés aux enfants soldats comme on le voir dans ce rapport parlementaire canadien. Rapport que je conseille à quiconque veut comprendre l’ampleur de la richesse que l’on peut accumuler avec ses drogues, une arme de destruction massive.
 
 
La drogue n’a jamais été combattu, on arrête quelques types de ça et de là mais cette substance légale et quasi légale est une manne colossale en terme de finance et surtout c’est l’arme absolu, on préféra que vous soyez des jeunes préoccupés à vous détruire, avec des seringues, la prostitution, le porno, les armes plutôt que des jeunes des anciennes générations comme les Young Lords, les Blackstone Rangers ou les Black Panthers ou encore comme les indignés d’aujourd’hui.
 
D’ailleurs les armes de contrôle social sont deux de sortes entre une vision religieuse malade, basée sur la peur, l’autorité, une sorte de vie "zombifiée" et l’autre piège consistant à chercher le paradis artificiel au point de s’auto détruire en oubliant que le paradis est en soi que quoique vous puissiez vous inoculer jamais rien ne vaudra un moment où vous avez été parfaitement conscient parfaitement heureux de vivre l’instant présent ne fusse que quelques minutes…
 
Partout dans le monde on cherche à garder les populations sous contrôle par les drogues et via des religions basées sur la peur et le non savoir, on parle de religions mais ça peut concerner n’importe quelle type d’idéologie prônant la peur et l’inconscience.
 
Fumer fera oublier un instant ses soucis, mais ne les arrangera pas, ne pas faire face aggravera le problème, la non confrontation est un phénomène qui ne fera que rendre le problème plus douloureux et de plus en plus pénible au point de faire de vous une personne incapable de faire face, quelqu’un programmé à fuir par la force de l’habitude, un être lâche et au final une espèce d’autruche se cachant dans la tête dans le sable, d’ailleurs bizarrement on remarque de plus en plus ce fait en France et ailleurs en Europe on pourra tout vous faire vous allez l’accepter…
 
La réalité de la drogue c’est fuite, lâcheté, manque, renforcer la souffrance, le mal être, la solitude, le manque, oublier, perte, depersonnalisation, abrutissement, désorientation, pas de repère, s’autodétruire, dépendance, masque, déchéance du corps et de l’esprit, intoxication, anesthésie, larve, lobotomiser, larve, destruction, mort.
 
Il faut comprendre une chose simple la drogue suis un cycle très très rapide d’où vous passez de l’état d’un dieu du moins au début et en apparence à celui d’un esclave, au début, cette substance provoque des effets de liberté, d’extase, d’être hors du temps de l’espace du monde matériel et oui la drogue engendre cette sensation d’être un dieu, ceux que nous devrions être de toute évidence car cela nous attire tous, cette substance semble une reponse en raison de cet effet, et seulement pour ce modif au passage c’est plutôt étonnant si on devait y réfléchir un peu plus…
 
Cette recherche d’être un dieu, ce désir se comprend parfaitement en réalité, mais voilà c’est le parfait piège qui engendre l’inconscience, c’est une parfaite illusion de vie mais ce n’est qu’une apparence une sorte de shoot et comme Icare on descend tres vite et se cognant très fort contre l’asphalte…pour se reveiller de plus en plus proche de l’état de zombie…
 
Ensuite si nous insistons tant à vouloir recommencer c’est parce que nous cherchons cette sensation d’être ce dieu libre des affaires matérielles, des douleurs, mais nous tombons dans les affres du manque car c’est la voie inverse…de ce qu’il faudrait faire pour être disons libéré de ce mal être…
 
Pour finir, tourmenter les peuples en inculquant l’idée de concepts non éthiques, l’irresponsabilité, le non savoir et l’inconscience et en faisant en sorte de créer de faux besoins tout en créant la rareté des choses vitales comme l’eau la nourriture, les besoins de bases pour focaliser toute votre attention sur une survie primaire, c’est justement la marque de toutes les politiques et projets de sociétés esclavagistes.

Moyenne des avis sur cet article :  3.67/5   (45 votes)




Réagissez à l'article

61 réactions à cet article    


  • .jk. 21 juin 2011 12:37

    très intéressant article

    que des soi disant progressistes de gauche bien pensante aient comme priorité la légalisation et non de dénoncer le contrôle social les place du côté des intérêts de l’oligarchie


    • kiouty 21 juin 2011 14:08

      que des soi disant progressistes de gauche bien pensante aient comme priorité la légalisation

      Le cannabis n’est pas plus abrutissant que les drogues légales, que sont la cigarette et l’alcool.
      Quoique je trouve l’alcool bien plus nocif en termes de dépendance et d’impact sur la santé que le cannabis.

      Quant à la cigarette, quand je lis des débats entre fumeurs et non fumeurs sur internet, je me dis que, si, la cigarette ça rend vraiment débile (« les non fumeurs sont des tristes sires qui ne savent pas profiter de la vie » etc etc).

      Après, pour ce qui est des drogues dures, absolument personne à gauche n’est pour leur légalisation, c’est du mensonge pur.


    • .jk. 21 juin 2011 17:25

      je ne critique pas en tant que telle l’idée de légaliser une drogue dite moins nocive alors que des drogues nocives sont légales

      je critique le fait que ce soit affiché comme une priorité, alors que la priorité devrait être la dénonciation des instruments de contrôle social


    • Ray Volté 21 juin 2011 18:11

      La drogue, il ne faut pas la réglementer, mais la donner.

      Elle ne coûte rien à la base. 
      Les états pourraient l’acheter et la donner à ceux qui veulent en consommer, selon un contrôle de sa possession.
      Il en résulterait : 
      Une économie sur les forces de lutte contre la drogue qui deviendraient inutiles et pourraient être mieux utilisées à leur tâche initiale, la protection des personnes et des biens..
      La suppression de toutes les agressions dues au manque des intoxiqués.
      La suppression du trafic lucratif pour une minorité.
      La mise au chômage des dealers qui pêchent de nouveaux consommateurs à la sortie des lycées

      Enfin, de quel droit un état peut-il interdire la drogue à un individu s’il a choisi consciemment de se droguer. S’il veut mettre fin à une vie normale, qu’il le fasse à ses risques et périls.


    • Nanar M Nanar M 21 juin 2011 12:40

      Il me semble que vous vous trompez de combat.
      Les vraies armes de contrôle social qui induisent sur les populations les effets que vous décrivez sont :
      - l’absence d’éducation (voire les efforts du gouvernement actuel pour détruire le système scolaire)
      - la paupérisation et la précarisation (voire les efforts du gouvernement actuel pour détruire le code du travail)
      - le lavage de cerveau engendré par la pub (voire tous ces gens qui se baladent en causant à leur Itruc ou leur smart truc)


      • Lorelei Lorelei 21 juin 2011 21:10

        On peut vous précariser si on vous enleve la capacité de penser et d’etre conscient et les drogues ont toutes cet effet à plus où moins grande echelle c’est la seule arme capable de faire de vous un esclave consentant...


      • sisyphe sisyphe 22 juin 2011 10:44

        Effectivement, la drogue est utilisée depuis des siècles ; elle a été notamment introduite en Chine par les Anglais (opium) pour pouvoir dominer un peuple affaibli. 


        En revanche, quand vous dites : « La drogue est partout elle est déjà pratiquement légalisée » c’est là que vous faites fausse route ; elle est partout, oui, depuis toujours (khat, herbe, opium, cocaine héroine...) mais ce n’est qu’une petite partie qui a été légalisée ; alcool, tabac, antianxiolitiques, antidépresseurs, calmants, etc...), parce que cette partie est sous le contrôle ; soit des labos pharmaceutiques,, soit des états, soit qu’elles rapportent des taxes énormes aux états. 

        Pour les autres drogues ; douces ou/et dures, elles sont prohibées parce que le trafic est souterrain, et rapporte énormément d’argent, notamment aux officines des services secrets (CIA, notamment), aux mafias (avec le blanchiment de l’argent, qui permet d’autres trafics ; armes, etc..).
        Et, comme pour toute prohibition, ça engendre des marchés parallèles, particulièrement juteux, pour tous ceux qui, réfugiés dans les paradis fiscaux, peuvent en user pour toute sorte de trafic ; politique, entre autres....

        Les drogues ; TOUTES les drogues sont, effectivement destinées à faire accepter des réalités difficilement supportables, à engendrer des déréalisations, des soumissions à l’ordre établi, des résignations devant un monde injuste, inique, cynique, exploiteur. 

        Alors, pourquoi certaines sont légalisées et d’autres, non ? 
        Pourquoi permet on l’alcool, le tabac, dont les ravages font d’elles les drogues aux effets nocifs les plus considérables, quand on continue de maintenir dans la prohibition, celles qui touchent beaucoup moins de monde ? 

        Soit, on prohibe TOUTES les drogues (y compris les drogues pharmaceutiques) ; et on multiplie les marchés parallèles, les trafics de toutes sortes, les désastres sanitaires, psychologiques, les mafias, les produits les plus nocifs, 
        soit on les légalise toutes, et on permet ainsi un contrôle par les états, les organismes sanitaires, on supprime les marchés parallèles, les trafics, on se donne les moyens de la prévention et du suivi sanitaire ; bref, on en limite les effets nocifs. 

        Mais cette dernière solution supprimerait les moyens d’action de toutes les officines, les mafias (d’état ou non), la masse énorme d’argent sale qui alimente les marchés spéculatifs, l’abrutissement des masses, l’acceptation docile d’un ordre mondial de plus en plus injuste et dominé par les forces de l’argent. 

        C’est pourquoi cette solution est refusée par les états ; ce n’est pas du tout un souci de santé publique qui empêche la légalisation ; c’est, au contraire, une volonté délibérée de maintenir ces moyens d’asservissement de foules dociles, déréalisées, et/ou résignées. 

        Maintenant, il faut bien comprendre que les peuples de la terre entière se droguent, depuis la nuit des temps, et distinguer les drogues à « effet festif » (alcool, cannabis, khat) qui, utilisées raisonnablement, ne présentent pas un danger de dépendance, 
        à leur usage addictif, ou aux drogues dures, pour lesquelles la légalisation permettrait un contrôle et un suivi sanitaire, permettant d’en contrôler les effets nocifs,

        On n’éradiquera jamais l’usage de la drogue ; leur légalisation est donc la seule solution à en limiter les ravages, de tous les points de vue (sanitaire, social, politique, financier). 

      • Lorelei Lorelei 22 juin 2011 21:10

        à sysphe


        le viol le meurtre la pédophilie les genocides, les drogues etc...existent depuis que l’homo sapiens existe et quoi il faut vivre comme des sauvages, ne va evoluer, ne pas avoir de scene idéale et y tendre, ne pas devenir meilleur ???

        cet argument du crime existe donc continuons joyeusement à nous etriper est le signe d’un echec d’un desespoir qui est l’une des idées véhiculés par les marchandes de chaos comme le disait ziegler il y a le totalitarisme nazi stalinien et maintenant le tna le there is no alternative on doit continuer à quoi se tuer à se droguer ???

        par ailleurs vous faites une confusion entre drogue qui sont des substances qui modifient votre comportement et les substances qui vous soignent le c orps sans toucher à votre cerveau en modifiant sa fonction...

      • .jk. 21 juin 2011 13:02

        en fait les deux questions sont liées

        exemple : prévention contre toutes les formes de contrôle social, il n’y en a pas assez


        • Alpo47 Alpo47 21 juin 2011 13:11

          Je suis d’accord avec cet article, sinon qu’il faut ajouter qu’il y a tout une batterie d’autres solutions pour les « zélites » pour controler les jeunes et les empêcher de penser par eux même.

          La drogue donc, l’abêtissement devant les émissions débiles de la TV, la starisation de chanteurs qui fait rêver les jeunes, les footballeurs qui gagnent des millions, la musique actuelle qui abolit les barrières mentales et crée un état hypnotique, l’insécurisation du monde du travail mais aussi de la rue, la répétition et mise en avant de faits de société ainsi que la présentation déformée qui en est faite, la perte de qualité de notre enseignement ... j’en oublie.

          Il faut aussi rappeler que la plupart de ces actions visent les plus jeunes. Simple, ceux ci constituent la partie de la population qui est seule susceptible de prendre la rue et impulser un mouvement suffisamment énergique pour entrainer le reste de la population.
          Il est donc impératif de les controler.


          • tinga 21 juin 2011 14:10

            Votre article est très juste pour partie, mais votre discours sur les drogues hélas affaiblit votre propos, tout discours moralisateur est voué à l’échec, nier les effets positifs que de nombreuses substances ont pu avoir sur le développement de l’humanité rend votre dénonciation des produits (de manière indifférenciée) peu crédible. Il est certain que faire d’un produit le centre de sa vie comporte tous les risques que vous dénoncez fort justement, que les drogues soient utilisées pour le contrôle des populations, c’est une évidence, mais surtout avec les drogues légales, alcool, antidépresseur et camisoles chimiques en tout genre, télévision, etc...

             A la prohibition dont les conséquences sont catastrophiques (narco états tel que les usa ou la colombie, situation sanitaire désastreuse, corruption, prison etc..) il faut préférer la tolérance et surtout l’éducation, sans préjugés ni désinformations. Beaucoup n’auraient jamais pris de lsd par exemple si ils avaient été correctement informés des traumatismes irréversibles que cette substance au demeurant extraordinaire peut causer.
            Quand à traiter de lâche celle ou celui qui le matin se lève les mains tremblantes, la tête explosée, des douleurs atroces partout, parce qu’il lui faut sa dose, c’est tout simplement indécent. 
             

            • Lorelei Lorelei 22 juin 2011 23:20

              http://www.robert-schuman.eu/question_europe.php?num=qe-24


              lisez vous verrez que le cannabis crée une dépendance mais qu’aussi il n’existe aucune guerre contre la drogue, c’est du blabla et la moral l’ethique c’est la base d’un être civilisé j’ai aucun envie désir dans une ville à la sodome et gomorrhe ni dans un monde type dark world reférence à un film où le religieux zombifié a le pouvoir...

              le juste milieu et un monde où l’on tend vers une vraie civilisation sans faire l’apologie ce qui détruit car il n’existe aucune raison de se droguer c’est un besoin mis en place par des criminels et je suis d’accord pour donner raison aux criminels et d’en être une victime

            • Clojea Clojea 21 juin 2011 15:52

              Bel article Lorelei. Les drogues légales ou illégales, mêmes dégâts, mais l’une est légale l’autre pas. Les deux conduisent assez rapidement à un déclin mental et physique. La seule façon de se sortir du piège des drogues est de ne pas en consommer. Bien sur, qui n’a pas pris une cuite dans sa vie ? Pas grand monde, mais il faut faire la différence entre une cuite occasionnelle et une prise de drogue quotidienne.
              Tinga dit dans son commentaire que si les gens avaient été mieux informés sur le LSD, ils n’en auraient pas pris. Vrai en parti seulement, car j’ai connu bon nombre de gens qui étaient parfaitement informés des dangers du LSD et qui en ont pris quand même. C’est sur que l’information n’est pas assez faite sur les dangers des drogues, mais ce n’est pas uniquement la cause du problème.
              La véritable cause du problème du pourquoi on se drogue quotidiennement est pour tenter d’oublier un mal être profond ou un problème mental. Quand je parle d’un problème mental, je veux dire une intention contre une intention, une force contre une force etc... Style « je veux aller bien mais je ne vais pas bien », ou « je veux être joyeux mais je suis triste » etc... La prise de drogue permet à ce moment là de repousser le problème et de l’oublier temporairement, mais quand les effets des drogues s’estompent, le problème mental revient au grand galop. Le même principe pour les anti dépresseurs d’ailleurs, « j’angoisse, je prends un prozac, hop ca va mieux, mais quand l’effet est passé, ca va mal »... 
              Bref ! La seule solution consiste à comprendre la cause du problème mental et à partir de ce moment là, il cesse d’importuner la personne. Pas besoin de drogues pour ça. 


              • Lorelei Lorelei 21 juin 2011 21:09

                bjr clojea je vous conseille de regarder la vidéo elle est de paul hagis me semble t il c’est terrible de voir que de plus en plus de gens sont tombé dans le piege et désire etre des inconscients au sens propres et figurés, sans parler que j’ai remarqué un grand nombre de propos faisant l’apologie du controle par la drogue...


              • tanguy 21 juin 2011 16:15

                A noter que l’on parle de « guerre contre la drogue ». Encore un bel exemple de novlangue : il faudrait parler de guerre AVEC la drogue ou de guerre CONTRE les drogués (et populations en général, vu les moyens de contrôle et répression mis en oeuvre).

                Et pour savoir à qui tout cela profite, je vous conseille le documentaire A qui profite la cocaine


                • doctorix doctorix 21 juin 2011 16:18

                  Remarquable analyse !
                  Et qu’on sent vécue de l’intérieur...
                  Mais cette analyse bien menée aboutit semble-t-il aux mauvaises conclusions : répression, toujours.
                  Cette absurdité, qui réjouit le bien-pensant, comme le repenti, ne fera jamais avancer le problème, et le pérennisera.
                  L’interdiction fait le bonheur des trafiquants, car elle rend le commerce rentable. La seule façon de réduire, puis de mettre fin à ces addictions est de rendre ce commerce non rentable, car il ne s ’étend que par ses prosélytes, qui y trouvent leur compte.
                  Commençons par mettre le cannabis en vente dans les pharmacies, en assortissant cette vente de conseils dissuasifs. Un pharmacien est parfaitement placé pour le faire, et personne ne l’est mieux.
                  Débarrassé de ses dealers, puisqu’il n’y aura plus un sou à faire avec ça, la diffusion va se réduire ipso facto, c’est mathématique, et d’une logique sans faille.Entre un demi euro le joint en pharmacie et dix euros dans le hall du HLM, le consommateur n’hésitera pas.
                  Arrêtons de dire que l’offre crée la demande. Le Portugal est là pour nous prouver le contraire. Et encore ne pratique-t-il que la dépénalisation. Seule la légalisation cassera à la fois les prix et le prosélytisme, donc les dealers, petits et grands.
                  Quand on ne peut pas aborder un problème de front (et on voit bien qu’on ne PEUT pas), il faut le contourner avec intelligence. Or, on voit bien que c’est la bêtise qui mène et la danse, au plus grand bonheur des trafiquants. Il faut rappeler que la drogue est la première ressource financière de la CIA, et de bon nombre de partis politiques, même si cela ne se sait pas assez. Je n’aurai pas la mesquinerie de dire que 30% de nos effectifs policiers se consacrent à ce combat sans fin et perdu d’avance, pourtant c’est un fait. Ils en vivent aussi. Ils nous coûtent cher et manquent ailleurs.
                  Avec la bienpensance bête et catho, cela explique bien des atermoiements devant la seule solution logique à ce grave problème.
                  Dans un deuxième temps, on pourra aborder le problème des drogues plus dure, avec des méthodes voisines. Mais le cannabis étant la voie royale pour ces drogues dures, commençons par lui régler son compte.
                  Pour couper court à toute critique facile, je suis médecin, j’ai un QI satisfaisant, et je n’ai jamais fumé un joint. Je suis en guerre, et je mets ma morale en berne pour le temps de cette guerre sale, jusqu’à la victoire finale, au profit de ma logique. Il faut aujourd’hui raisonner en stratège plutôt qu’en curé. C’est un repli stratégique, de ceux qui mènent aux plus grandes victoires.


                  • tinga 21 juin 2011 17:08

                    Vous faites fausse route, pour ce qui est du cannabis, c’est la « drogue » la moins chère du monde, le fumeur quotidien choisira l’auto production qui lui permettra une consommation gratuite adaptée à ses besoins qui du reste peuvent aussi être d’ordre médical et non récréatif ou toxicomaniaque, les gens qui veulent éradiquer me font peur, c’est me semble t-il la voie ouverte à tous les excès.
                    Les fumeurs n’iront pas acheter un produit en pharmacie, qui sera trafiqué, le cannabis est un produit qui se donne, s’échange, qui est source de beaucoup de convivialité, une grande quantité de cannabinophiles ne fumeront jamais que l’herbe qu’ils ont vu pousser ou celle que leur donneront leurs amis.
                    Que vous le vouliez ou non, tant qu’il y aura des hommes libres (que certains produits pourront réduire en esclavage), il y aura des « drogues » pour le meilleurs et pour le pire, essayons juste d’atténuer le pire... 


                  • Bélial Bélial 21 juin 2011 16:50

                    Salut Lorelei et les agoranautes, un peu de musique sur le sujet :

                    http://www.dailymotion.com/video/xja15e_assassin-legal-ou-illegal-english-subtitles_music


                    • Walid Haïdar 21 juin 2011 17:34

                      Ouais, éradiquons le vin aussi puisque des gens se bourrent la gueule avec. On transformera tout ce qui contient du sucre avec la technique OGM, de sorte que les sucres contenus ne puissent plus se transformer en alcool, ça va être dur, mais qui sait ? ah bah non, on me dit dans mon oreillette que le sucre est une drogue qui détruit le corps lorsqu’elle est consommée en excès, et que l’addiction au sucre est scientifiquement établie. Bon, bah faut détruire tous les fruits et légumes qui contiennent du sucre alors. 


                      Et éradiquons tous les bovins. Et oui, ils contiennent des acides gras saturés (même si en fait on a aussi besoin d’acides gras saturés, les excès sont causes de nombreux cancers !).

                      et pour finir, éradiquons l’humanité bien entendu, puisqu’elle est nocive pour l’environnement.

                      Et après seulement, après seulement... on réfléchira avec deux ou trois neurones de plus histoires de trouver des méthodes un tant soit peu intelligentes.

                      Bref, le plus grand fléau et outil de contrôle social, c’est quand même la connerie.

                      • jondegre jondegre 21 juin 2011 17:35

                        Le problème n’est pas dans tant la drogue que son usage et le rapport occidental à la drogue.
                        Les drogues hallucinogènes ont été utilisées dans toutes les cultures « traditionnelles » comme bases de la spiritualité et de la médecine, ensuite récupérées, digérées et instrumentalisées par les religions des livres.

                        La vision religieuse malade dont l’auteur parle n’est que la conséquence de l’usage inadapté des drogues dans les sociétés modernes (elles ne sont jamais utilisées pour apprendre, mais plutôt pour se perdre).


                        • tinga 21 juin 2011 19:01

                          Tout à fait d’accord, Mircea Eliade montre très bien les filiations entre chamanisme et religions, les nombreux psychotropes ont une part importante dans l’histoire des cultures, le nier c’est à coup sur s’exposer à des raisonnement biaisés.


                        • JMK66 JMK66 22 juin 2011 12:38

                          D’ailleurs ne pas oublier l’étymologie du mot assassin :
                          http://fr.wiktionary.org/wiki/assassin
                          Et oui, des assassins peuvent être créée grâce à des drogues dites douces, naturellement avec + ou - d’endoctrinement selon les êtres. 


                        • JMK66 JMK66 22 juin 2011 12:43

                          Chercherions nous à créée des assassins sachant que nous sommes trop nombreux sur terre ?


                        • Lorelei Lorelei 22 juin 2011 21:28

                          nos drogues n’ont rien à voir avec ceux des peuples indiens qui les prenaient lors de cérémonie religieuse...et seulement par les initiés


                        • Taverne Taverne 21 juin 2011 19:04

                          Avant au moins c’était gratuit et on appelait cela la religion.


                          • Walid Haïdar 21 juin 2011 19:20

                            le cannabis aussi est gratuit, il suffit de le faire pousser.


                            Le fléau, c’est la connerie et l’ignorance, les préjugés et la diabolisation.

                            Si les gens sont vulnérables, ce n’est pas la faute des drogues, mais de la société débiles et débilitante dans laquelle ils sont forgés.

                            L’interdiction du cannabis a exactement les mêmes biais que la prohibition des années 20 : circuits parallèles, mafia, produits hyper coupés à la tout et n’importe quoi, tabou, mauvais usage.

                            Il faut légaliser, et éduquer, permettre à tout le monde de cultiver librement ses plants. Mais tout ça ne réglera pas le problème de la toxicomanie même si ce sera bien mieux que cette prohibition irrationnelle. Ce qui réglera le problème de la toxicomanie c’est de construire une société qui donne moins envie aux gens de défoncer la gueule pour échapper à la réalité.

                            Vous pouvez interdire et diaboliser ce que vous voulez, ça ne fera qu’empirer les choses, et augmenter l’anxiété déjà trop grande de nos sociétés.

                          • Gnagnagna 21 juin 2011 19:30

                            Je pose toujours la même question qui reste sans réponse : qu’est allé faire Sarkozy au Mexique en 2009 ?

                            http://www.rue89.com/droguesnews/2009/03/11/mexique-sarkozy-a-t-il-sejourne-chez-un-narco-presume


                            • Lorelei Lorelei 21 juin 2011 21:06

                              bah si faire perdre de la conscience et détruire les neurones n’a pas signification pour vous, c’est qu’il serait temps de faire qualque chose...


                            • Walid Haïdar 21 juin 2011 22:30

                              @ lorelei : perdre des neurones ? mais vous savez que le football fait perdre des neurones lorsqu’on fait une tête par exemple ? donc c’est grave de jouer au football ? il faut l’interdire ? (épargnez nous une réponse facile du genre « ce n’est donc pas par hasard si les footballeurs sont crétins »)


                              Vous êtes pour l’interdiction de l’alcool ? on revient aux années 20 et on voit comment ça arrange les mafias et n’enraye en rien la consommation et le besoin de cette drogue ?

                              quand est-ce que les humains arrêteront de penser qu’ils peuvent tout contrôler ?

                              Vous ne pouvez PAS interdire. Vous ne pouvez PAS expliquer au gens que quelque chose est fondamentalement mauvais. Ca marche pas comme ça. La réalité est incontrôlable. Il faut oeuvrer avec finesse, délicatesse, dans le mouvement et non pas en opposition au mouvement. Il faut utiliser les forces présentes plutôt que s’y opposer.

                              Votre vision est parcellaire et subjective, imparfaite. Des gens utilisent le cannabis de façon récréative, et vous n’avez pas à porter de jugement moral là-dessus. D’autres affectionnent le vin et vous n’avez pas à leur en interdire la consommation. La démocratie, lorsque ça devient un jeu d’interdictions, ne rime plus à rien. Et moi je veux interdire le shopping parce que ça rend débile et ça boost la production polluante, de même que la télé qui aplatit le cerveau. D’autres voudront interdire internet parce que ça menace leur intérêts (ils diront que c’est un repère de voleurs et de pédophiles), d’autres interdiront l’homosexualité parce que ça menace la pérennité de l’espèce, d’autre interdiront l’hétérosexualité parce que ça menace la planète etc, etc.

                              Le concept d’interdiction est complètement débile, sauf à la limite appliqué aux enfants et encore, il est important de l’appliquer avec finesse et doigté.

                              On est pas des enfants, vous n’êtes pas notre maman. Construisons une société pacifiée, juste et collaborative, et vous verrez que la drogue fera beaucoup moins de dégâts.

                              si vous cherchez les dégâts zéro, un bon conseil : tirez vous une balle dans la tête, au paradis il paraît que ça existe, mais ici bas, vous serez toujours l’ennemi du bien, avec vos lubies hygiénistes radicales.

                            • Lorelei Lorelei 21 juin 2011 22:36

                              la drogue bouffe vos neuronnes, lisez l’article le relatisme et le déni sans parler du non savoir sont aussi des armes pour ceux qui usent des drogues comme arme de controle, vous ne voulez quand même pas un cours sur ce qu’est la drogue ??? et sur ses actions sur votre cerveau où bien ???? 




                              je ne sais pas mais même à 15 ans je savais déjà ça...

                            • Walid Haïdar 21 juin 2011 23:51

                              vous n’avez rien compris.


                              Je ne nie pas que « la drogue » détruit les neurones. J’ai juste tenté de vous faire sentir que c’est un argument très faible, et que par ailleurs votre approche est absurde, contre-productive, stérile.

                            • Lorelei Lorelei 22 juin 2011 21:11

                              interessant donc un argument correct est contre productive un argument scientifique prouvé serait faux si on devait suivre votre raisonnement 


                            • Annie 21 juin 2011 21:15

                              Je n’ai pas terminé la lecture de votre article. Je me suis arrêtée au mot Ritaline et sur sa (présumée ou réelle) toxicité. Vous avez le droit d’écrire ce que vous voulez, malheureusement, c’est en complet décalage avec le vécu des parents, et des enfants , « gamins perdus, sans repère hors tous système car incapable d’attention, des larves alors qu’ils ont parfois même pas 12 ans ». 
                              Vous démontrez une complète ignorance du sujet.


                              • Lorelei Lorelei 21 juin 2011 21:32

                                L’argument ignorance est non recevable au contraire de vous au moins je sais ce qu’est la ritaline et ce qu’elle contient comment osez vous donner à des enfants ça comment osez vous donnez une drogue dont la dépendance est plus forte que la coke juste car des enfants sont vivants et bougent ?????????


                                c’est un crime d’agir ainsi

                                ibération massive de dopamine et de noradrénaline au niveau des synapses du système nerveux central potentialisée par l’inhibition de la recapture de ces neuromédiateurs
                                Les amphétamines ont été utilisées pendant la deuxième guerre mondiale et la guerre du Viêtnam pour augmenter les performances des troupes
                                Elles entrent dans la catégorie des psychoanaleptiques (stimulants) qui comprend également la cocaïne
                                « ce que les usagers ne savent pas c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement. » M. Emafo Président de l’OICS

                              • Annie 21 juin 2011 21:46

                                Bien sûr c’est un crime, sauf lorsque c’est le seul médicament qui s’interpose entre la vie et la mort de votre enfant. Vous parlez d’enfants sans repères, je vous parle d’enfants qui souffrent, à un âge où ils n’ont même pas les mots pour décrire leur souffrance. Croyez-vous qu’à part certains illuminés, les parents donnent de la ritaline à leur enfant juste pour qu’ils restent tranquille ? Tout ce que vous pouvez dire sur la ritaline, et je suis la mère d’un enfant ADHH qui n’a jamais pris de ritaline, n’empêche que l’amour, la tendresse, l’attention etc. ne suffisent parfois pas à compenser un déséquilibre qui dans d’autres circonstances, comme pour le diabète par exemple est totalement acceptable. Mais quand il s’agit de problèmes mentaux/psychiatriques etc. tout le monde est un expert.


                              • Lorelei Lorelei 21 juin 2011 22:05

                                mais qu’est ce que vous racontez c’est pire que la coke depuis quand on doit punir un enfant car il est vivant vivant il bouge et on le drogue pour qu’il ne bouge plus...c’est immonde un vrai crime


                              • Annie 21 juin 2011 22:10

                                Qui parle de punir ? Vous parlez d’enfants vivants mais qui ont envie de mourir tous les jours. Vous parlez de choses que vous ne connaissez pas, dont vous n’avez pas la moindre idée.


                              • Lorelei Lorelei 21 juin 2011 22:16

                                mais que racontez vous des enfants qui courent bougent et dont on se plaint doivent se faire droguer et être drogué c’est quoi ça c’est un crime de droguer des enfants avec une substance pire que la coke vous realisez de quoi vous parlez de quelle substance ? et inventez qu’un gosse qui bouge est un gosse de trop mais on est où là dans quel monde ?


                                • Mor Aucon Mor Aucon 23 juin 2011 13:32

                                  Vous avez parfaitement raison de vouloir dénoncer la discipline chimiquement correcte que l’on impose à certains enfants. Par contre, je trouve très dommage que vous vous en serviez pour insinuer une intention de contrôle mental de la population de la part des dirigeants ( pas besoin, il y a la télé pour ça ) et que vous fassiez un gros amalgame avec les drogues, toutes les drogues mises dans un même grand sac fourre-tout.


                                • Walid Haïdar 21 juin 2011 22:36

                                  pour le coup, on devrait s’interroger sur les CAUSES de l’hyperactivité et autres troubles qui affectent de plus en plus d’enfants.


                                  Notre mode de vie en est une cause plus que probable, et surtout ce que nous mangeons. Si on a rien de mieux que des drogues lourdes et nocives pour soigner les symptômes, alors il est inhumain de ne pas s’attacher à déraciner les causes du mal.

                                  Avant que la communauté des médecins ne reconnaisse que le gluten était responsable des maux de la maladie Coeliaque, on donnait plein de drogues nocives et peu efficaces pour calmer les douleurs plus ou moins atroces des patients. Il es vrai que depuis qu’on sait qu’il suffit d’éviter le gluten, le business s’est tari, au grand dam de l’industrie pharmaceutique.
                                  En vérité les causes alimentaires sont très souvent importantes, et j’en parle en tant que témoin directe, pratiquant un régime alimentaire qui a stoppé net la progression de ma maladie.

                                  Mais évidemment, si toutes les maladies auto-immunes étaient traitées ainsi, ce serait vraiment grave pour l’industrie pharma.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON








Les thématiques de l'article


Palmarès