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Accueil du site > Tribune Libre > La grande révolution russe de 1917, les vrais enjeux

La grande révolution russe de 1917, les vrais enjeux

Il y a environ un siècle, les bolcheviks prennent le pouvoir en Russie. Pour la première fois dans l'histoire, un parti soi-disant communiste prend le pouvoir dans le plus grand empire de la planète. Toute l'histoire du 20e siècle en sera profondément marquée.

Le but de cet article n'est pas de raconter cette histoire (Wikipédia est excellente pour cela) mais d'apporter quelque chose d'absolument nouveau au lecteur qui désire comprendre la nature de cette révolution. Pour cela, je suppose que le lecteur fournira de l'effort pour comprendre l'article (la lecture de la troisième section du livre 2 du Capital est recommandée).

Après l’effondrement de l'URSS, pour ceux qui s' intéressent au marxisme, la question de la nature de la révolution russe est devenue cruciale. Les trotskistes (principaux opposants à l'URSS) critiquent la période post Lénine et la qualifie de dégénérescence stalinienne. Ils expliquent la nature de l'URSS par la naissance (après la mort de Lénine) et le développement d'une bureaucratie qui exploite les travailleurs soviétiques en épargnant Lénine de leur critique.

Je vais vous montrer que tout commence par Lénine. Nous savons tous que pour fabriquer, grosso modo, un object quelconque : voiture, avion, logiciel, etc, il faut d'abord faire sa conception, ce n'est qu'après cette phase indispensable que débute la phase de fabrication. De la même manière le régime économique de l'URSS a été conçu bien avant la révolution de 1917.

Il faut remonter dans les années 1893-1899 pour voir comment Lénine a conçu, sur le plan économique, son soi-disant régime communiste. Lénine, Tougan-Baranovsky et Boulgakov ont découvert une "faille" (dans le sens de hacker un système) dans le système socialiste de Marx-Engels. Je vais vous expliquer cette faille.

Chez Marx et Engels pour mettre fin à l'exploitation capitaliste, il faut deux grandes mesures macroéconomiques :

1° Il faut nationaliser tous les moyens de production (à défaut le max possible).

2° Il faut planifier toute l'économie.

Avec ces deux mesures, toute exploitation est, théoriquement, anéantie à jamais. Mais Lénine et ses camarades d'alors (Tougan et Boulgakov) ont fait une découverte "géniale". Ils ont compris que lorsqu'on inverse la théorie de la reproduction élargie de Marx (Livre 2), il est possible d'exploiter étatique-ment les travailleurs même lorsque toute l'économie est nationalisée et planifiée.

Je vais expliquer cette inversion en détail : il faut partir des résultats de la théorie de la reproduction élargie. Dans cette théorie, Marx démontre que dans une économie libérale, la production des biens de consommation s’accroît toujours plus vite que la production des biens de production. Mais cette loi n'arrange pas Lénine et ses camarades car lorsqu'on nationalise et planifie l'économie en respectant cette loi, l'exploitation devient impossible...

Ils ont donc inversé la loi : d'après eux, et contrairement à la conclusion de Marx dans son livre 2, c'est la production des biens de production qui doit s'accroître plus vite. L'inversion produit toujours et nécessairement un profit étatique (que j'ai appelé plus-value d'Etat qui ne peut être encaissée que par une classe exploiteuse d'Etat déterminée) même lorsqu'on nationalise et planifie toute l'économie.

Si cette inversion permet de maintenir l'exploitation, elle produit aussi des contradictions notamment une pénurie chronique de biens de consommation pour la grande masse de la population.

C'est de cette manière que Lénine a conçu (plus tard Tougan et Boulgakov sont devenus des économistes libéraux) le capitalisme d'Etat par la découverte d'une forme d'exploitation originale qui résiste à l'assaut théorique communiste formulé par Karl Marx et Engels.

Ce secret fut gardé par tous les dirigeants de la social-démocratie et des partis communistes jusqu'à nos jours : Rosa Luxembourg, Kautsky, Staline, Mao, les théoriciens du PCF, NPA, LO, etc. Les économistes libéraux ferment les yeux. Ils s'allient ainsi aux capitaliste d'Etat contre Marx-Engels. Jusqu'à présent, ces libéraux répètent les falsifications de Lénine faussant ainsi la pensée de Marx sur la reproduction élargie [J'invite le lecteur, s'il veut étudier cette théorie de Marx, à l'étudier chez Marx lui-même dans son livre 2 ; tous les autres documents sont falsifiés !!!].

Donc tout ceci s'est passé dans les années 1893-1899. Après la théorie, il fallait prendre le pouvoir. De 1900 à 1917, après d'intense travail d'agitation et de propagande, les bolcheviks ont fini par prendre le pouvoir. Mais c'est seulement en 1921 qu'ils ont pu mettre en place leur nouveau système d'exploitation : la NEP.

Dès la NEP, les premières crises de pénuries sont apparus. La paysannerie était très exposée à ces pénuries et provoquait des troubles socio-politiques. La NEP était insuffisante pour maîtriser la paysannerie, la planification a été étendue à toute l'économie.

La société se divise en deux grandes classes opposées : celle qui était au dessus de la pénurie [la classe qui exploite : les descendants de Lénine ; on les appelle Bureaucratie ou Nomenklatura] et la large majorité de la population qui subissaient une crise de pénurie chronique avec un niveau de vie en dessous de celui des économies libérales.

Finalement, l'économie a fini par s’effondrer après une énième crise de pénurie de biens de consommation. Cette crise aggravée par la crise pétrolière des années 1980 (ça fait penser au Venezuela, c'est le même cas).

En conclusion, le but principal de la révolution russe de 1917 était de mettre en place une nouvelle forme d'exploitation des salariés sans précédent dans l'histoire en inversant la loi normale de la reproduction élargie dans les économies libérales. Mais cette inversion provoque des crises de pénuries de plus en plus graves qui ont fini par emporter le système.

 


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25 réactions à cet article    


  • zak5 zak5 24 août 15:10

    La révolution bolchevique ? Un totalitarisme encore pire que le tsarisme. Exemple, les gauchistes au temps du tsar pouvaient toujours écrire (exemple Gorki). Avec les bolcheviques, pas la moindre critique n’était tolérée, dans les cas les plus favorable, c’était le goulag systématiquement.


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 24 août 15:38

      La conclusion de votre article est une contradiction absolue de votre théorie des superclasses. Laquelle des deux « démonstrations » faut-il retenir ?


      • armand 24 août 18:22

        @Jeussey de Sourcesûre
        commentaire idoine.


      • V_Parlier V_Parlier 24 août 16:33

        Quand un truc n’a pas marché ou ne s’est pas montré aussi idéal qu’attendu et qu’on veut le défendre, on dit toujours que ce n’était pas du « vrai ».


        • vesjem vesjem 24 août 17:04

          lire Soljenitsyne , « 2 siècles ensemble » , et on a tout compris



            • vesjem vesjem 24 août 17:07

              le tome 2 est introuvable en librairie et en bibliothèque, tant il est révélateur et sulfureux ; il faut le commander sur le net


              • bob14 bob14 24 août 17:08
                La grande révolution russe de 1917...les voyous au pouvoir !

                • V_Parlier V_Parlier 24 août 20:00

                  @bob14
                  Comme dans la plupart des révolutions. Et quand le pays se redresse bien plus tard on dit que c’est grâce à la révolution. (Les états eux-mêmes sont tentés d’entretenir cette légende pour donner un côté plus grandiose à leur histoire, aussi bien en Occident qu’à l’Est. C’est comme ça, l’essentiel restant pour moi la façon dont les états mènent leurs nations dans le présent. C’est ça qui est important pour juger).


                • vesjem vesjem 24 août 17:11

                  @jao aliber
                  ton résumé est insignifiant, édulcoré et malsain ; donne aux lecteurs le titre du bouquin cité plus haut au lieu de donner ta petite version tronquée


                  • CN46400 CN46400 24 août 18:57

                    C’est une nouvelle version, niveau « Reader Digest », de la vision de la Révolution d’Octobre. Avec, pour corser le tout, des contrevérités énormes qui concernent la plupart des personnages cités, Marx en tête !


                    • Vraidrapo 24 août 19:31

                      Pas assez instruit de la question pour émettre une critique.
                      Ce dont je suis certain :
                      - c’est que la Révolution d’Octobre a permis d’affranchir les serfs et ce n’est déjà pas rien,
                      - le Monde « Libre » a essayé par tous les moyens de saper cette Expérience


                      • V_Parlier V_Parlier 24 août 19:56

                        @Vraidrapo
                        Le « monde libre » a soutenu cette révolution pourrie avant de se retourner pour faire semblant de soutenir (très mal) la réaction tsariste. Bref, comme dh’ab le monde libre a joué à semer le chaos et causer un maximum de morts chez ses concurrents potentiels. Et il continue de donner des leçons en reprochant aux russes le souffrances qu’ils ont vécues, comme si c’était le « monde libre » qui avait souffert de la révolution russe.


                      • eric 25 août 08:52

                        @Vraidrapo
                        Votre auto diagnostic sur votre instruction assez bon. Le servage a été abolit en Russie en 1861.
                        Mais ce n’est sans doute pas votre faute. Vous avez du comme moi passer par l’école « de la république ». Là ou on vous enseigne aussi que ce serait la révolution française qui aurait émancipé les juifs en France, que le front popu aurait donné le droit de vote aux femmes, et autres âneries propagandistes...
                        La bonne question est pourquoi l’instit socialo communiste tient il tellement à bourrer le crâne des gamins qui lui sont confié avec ces mensonges pourtant aisément vérifiable.


                      • Dudule 25 août 11:25

                        Arrêtez de raconter n’importe quoi. J’ai été au lycée et je me souviens parfaitement y avoir appris que le servage en Russie avait été aboli en 1861 par Alexandre II. C’était étudié et détaillé parmi les prémisses de la Révolution de 1917, l’abolition du servage n’ayant rien d’idéal, les paysans devant indemniser leurs anciens propriétaires (ce qui ne fut fait qu’en partie).

                        J’ai une très bonne mémoire contrairement à certains.

                        On peut reprocher à l’enseignement de l’histoire d’avoir bien des lacunes et un programme incohérent, peut-être les sujets traités et la façon dont ils sont traités, mais pas des mensonges ou des approximations aussi énormes que les exemples que vous mentionnez.

                        C’est drôle de lire des trucs comme « l’instit socialo communiste ». Vous n’avez de toute évidence pas vu d’instit depuis longtemps (on ne dit plus instit d’ailleurs). Ce que je reprocherai à l’« instit » contemporain, c’est d’être tristement dépolitisé, comme le reste de la population...


                      • devphil30 devphil30 24 août 20:14

                        Pourquoi Trotski, alias Bronstein, voyagea-t-il avec un passeport officiel américain lorsqu’il retourna en Russie en 1917 rejoindre Lénine pour la révolution ? Pourquoi la mission américaine de la Croix-Rouge en Russie, en 1917, comportait-elle plus d’hommes d’affaires que de médecins ? Au fil d une enquête magistrale, qui se lit en partie comme un roman d’espionnage, Antony Sutton établit des liens historiques tangibles entre capitalistes américains et communistes russes. Tirant ses informations de l’examen de dossiers du Département d’État américain, des archives personnelles de personnages clés de Wall Street, de biographies, d’articles de presse et de livres d’historiens classiques, Sutton nous révèle : le rôle que jouèrent les dirigeants des banques du groupe Morgan dans l’acheminement illégal d’or bolchevique vers les États-Unis ; le détournement de la mission de la Croix-Rouge américaine en Russie par les puissants de Wall Street ; l’intervention de Wall Street pour obtenir la remise en liberté de Léon Trotski, le révolutionnaire dont l’objectif était de renverser le gouvernement russe ; les accords passés par de grandes entreprises américaines afin de capter l’énorme marché russe, quinze ans avant la reconnaissance officielle du gouvernement soviétique par les États-Unis. Le soutien au communisme, actif mais secret, par des hommes d’affaires de premier plan, lesquels se faisaient publiquement les champions de la libre entreprise démontre s’il le fallait que la seule idéologie qui prévaut est l’enrichissement à tout prix.

                        Un excellent livre de Antony Sutton

                        https://www.amazon.fr/Street-r%C3%A9volution-bolch%C3%A9vique-Antony-Sutton/dp/2355120447


                        • soi même 25 août 02:17

                          @devphil30, Antony Sutton a fait un travail salutaire pour dévoile le pot aux roses, le pot au rose autour de Marx n’est pas encore véritable levé sur ses liens avec la City de Londres.

                          Car si l’on analyse le manifeste du communisme de Marx , il n’est en en réalité en aucune contradiction avec le Capitalisme Libéral qui a beaucoup investie en Russie pour des substantielles bénéfices , le libéralisme a toujours aimé les États musclés qui ne répugne pas a mettre la nation en esclavage.

                           


                        • Norbert 24 août 20:45

                          Même dans Télé 7 jours les articles sur la Révolution Russe sont plus sérieux.

                          Au delà du vrai du faux et des différentes thèses qui sont sûrement toutes défendables, cet article est stupide !


                          • Luniterre 24 août 23:51

                            @Norbert

                            Effectivement...

                            Dans le genre, c’est même un monument...

                            C’est à dire, dans le genre comique involontaire... !

                            Luniterre


                          • eric 25 août 08:54

                            Non . Leur nouveau système d’exploitation, ils ont tenté de le mettre en oevure avant et après. La NEP, c’était une concession transitoire aux lois de l’économie et de l’humanité.


                            • francois 25 août 10:52

                              @eric
                              savaientpaslinux


                            • soi même 25 août 13:52

                              @eric, si vous lisez le magnifique ouvrage d’Antony Sutton , vous apprendrez un magnifique cas de collaboration anglo-américaine à la révolution Russe, (

                              Consolidation et exportation de la révolution

                              “Le grand livre de Marx Das Kapital est à la fois un monument de réflexion et un entrepôt de faits.”

                              (Lord Milner, membre du cabinet de guerre britannique, 1917 et directeur de la London Joint Stock Bank)

                              William Boyle Thompson est un nom inconnu de l’histoire du XXème siècle et pourtant il a joué un rôle crucial dans la révolution bolchévique. En fait, si Thompson n’avait pas été en Russie en 1917, une histoire bien différente aurait pu se dérouler et suivre un cours tout aussi différent. Sans l’assistance financière, mais surtout diplomatique et propagandiste donnée à Trotsky et Lénine par Thompson, Robins et leurs associés de New York, les bolchéviques auraient tout aussi bien pu s’estomper et la Russie aurait pu être impliquée dans une société socilaiste mais constitutionnelle.

                              Qui fut William Boyce Thompson ? Thompson était un promoteur du marché boursier minier, un des meilleurs dans la catégorie des affaires à haut risque. Avant le première guerre mondiale, il gérait le porte-feuille et les opérations boursières piur les intérêts des cuivre Guggenheim… Il était aussi le manageur du consortium Kennecott, une autre opération financière de Guggenheim évaluée à 200 millions de dollars […]

                              […] Une faculté extraordinaire pour lever du capital pour les promotions d’affaires minières à riques valut à Thompson fortune personnelle et des rôles de direction à la Inspiration Consolidated Copper Company, la Nevada Consolidates Copper Company et Utah Copper Company, toutes de grandes productrices américaines de cuivre. Le cuivre bien entendu étant un élément fondamental dans la fabrication de munition… thompson était aussi le directeur de Chicago Rock IOsland & Pacific Railroad, de Magma Arizona Railroad (NdT : railroad voulant dire chemins de fer) et de la Metropolitan Life Insurance Company. Ce qui est le plus intéressant pour cet ouvrage et son sujet est que Thompson fut “un des plus lourds actionnaires de la Chase Bank, qui poussa Thompson pour un poste au sein du système de la réserve fédérale et en 1914, thompson devint le premier directeur à temps plein de la banque de la réserve fédérale de New York, la banque la plus importante de tout le système de la réserve fédérale… Cette même personne devint d’abord un ardent supporteur de Kerensky, puis un ardent supporteur des bolchéviques…

                              Avant de quitter la Russie au début de Décembre 1917, Thompson légua la direction de la mission de la CR américaine en Russie à son assistant Raymond Robins. Celui-ci organisa ensuite les révolutionnaires russes afin qu’ils r´álisent le plan de Thompson de divulguer la propagande bolchévique à travers l’Europe (voir Appendix 3 dans le livre).

                              Un document du gouvernment français confirme ceci : “Il apparaît que le colonel Robins a été capable d’envoyer une mission subversive de bolchéviques russes en Allemagne afin de commencer une révolution là-bas.” Cette mission mena à la révolte avortée spartakiste allemande de 1918 […]

                              Une entre-vue avec Lloyd George

                              Les documents du cabinet de guerre britannique sont maintenant dans le domaine public et archivent l’argument avec lequel Thompson put convaincre le gouvernement britannique d’une politique pro-bolchévique.

                              Le premier ministre britannique était Lloyd George […]

                              […] En 1970, le livre de Donald McComick “Le masque de Merlin”, leva le voile du secret. McCormick démontre qu’en 1917, David Lloyd George avait trop trempé dans “les intrications des intrigues de l’armement mondial pour être un agent libre” et était inféodé à Sir Basil Zaharoff, un vendeur d’armes de réputation internationale, dont la fortune considérable provenait du fait d’avoir vendu des armes aux deux côtés de la belligérence dans plusieurs conflits. Zaharoff possédait un énorme pouvoir de derrière le rideau et, d’après McCormick, était consulté en matière de politique guerrière par les leaders alliés. Plus d’une fois, rapporte McCormick, Woorow Wilson, Lloyd George et Georges Clémenceau swe rencontrèrent dans la maison de Paris de Zaharoff. McCormick note que “les chefs d’état alliés ´´taient obligés de le consulter avant de planifier une grande offensive”. Les services de renseignement britanniques, d’après McCormick, “découvrirent des documents qui incriminaient des serviteurs de la couronne comme des agents de Sir Basil Zaharoff et ce au sus de Lloyd George.” En 1917, Zaharoff fut lié avec les bolchéviques et chercha à empêcher les anti-bolchéviques d’obtenir leurs munitions et était déjà intervenu en faveur des bolchéviques à la fois à Londres et à Paris.

                              Fin 1917 donc, à l’époque où Lamont et Thompson arrivèrent à Londres, le premier ministre Lloyd George était endetté auprès des puissants intérêts de l’armement international, intérêts qui étaient les alliés des bolchéviques et qui leurs donnaient uns assistance afin de prolonger leur temps au pouvoir en russie. Le premier ministre britannique qui rencontra Willaim thompson en 1917 n’était pas encore un agent libre ; Lord Milner était l’homme de l’ombre et, comme la citation en début de ce chapitre le suggère, penchait favorablement en faveur du socialisme et de Karl Marx)


                            • Vraidrapo 25 août 17:13

                              @soi même
                              Bravo et Merci. J’avais Zaharoff dans le collimateur grâce à ARTE mais, j’ignorais tout le reste.
                              Et moi qui me prenais pour un Conspirationniste chevronné... smiley

                              L’Auteur de cet Article a eu une excellent idée. Je serais passé à côté de qq chose de Kolossal...
                              Mes potes des années 70 qui se chamaillaient, quotidiennement mais amicalement, entre Maoïste et ’Soviétiste’, ne m’ont jamais laissé entrevoir tous ce fatras de dessous le tapis. C’était idéologie et dogme cartes sur table...


                            • francois 25 août 10:15

                              « En conclusion, le but principal de la révolution russe de 1917 était de mettre en place une nouvelle forme d’exploitation des salariés sans précédent dans l’histoire en inversant la loi normale de la reproduction élargie dans les économies libérales. Mais cette inversion provoque des crises de pénuries de plus en plus graves qui ont fini par emporter le système. »

                              ma mes y e cru que les messieur y veu réécrir l’histoir.


                              • antiireac 25 août 12:54

                                Il ne faut parler de révolution mais bien d’une prise de pouvoir suite à un coup d’état car un gouvernement existait qui avait l’appui du peuple.

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