11%
89%
Est-il raisonnable d’acheter encore une voiture aujourd’hui ? Celles qui roulent ne sont-elles pas dès maintenant condamnées à brève échéance à l’immobilisation le long des rues, des routes ou dans les garages ? Va-t-on voir sous peu villes et campagnes devenir des cimetières de voitures ?
Autrement dit, l’augmentation quotidienne du prix des carburants ne porte-t-elle pas en elle, à court terme, la fin de la civilisation automobile avec les bouleversements immédiats et brutaux du mode de vie qu’elle a produit au XXe siècle. Voit-on revenir le temps où les carrosses étaient le privilège de la fraction la plus riche de la population, du moins tant qu’une alternative énergétique comme l’électricité ou l’hydrogène ne sera pas opérationnelle ?
Un dollar de plus tous les trois jours
Le prix du baril de pétrole a atteint, mardi 20 mai 2008, 129,31 dollars à New York. Depuis des semaines, il augmente quasiment d’un dollar tous les trois jours. C’est en février dernier qu’il a franchi la barre psychologique des 100 dollars. Pour mémoire, en 1999, le baril revenait à 20 dollars et, en 2003, à 30. Du coup, les prix à la pompe atteignent des records : un litre de super sans-plomb 95 tourne autour d’1,50 euro, (soit 10 francs !), et le litre de gazole tend à le dépasser.
Les professions qui sont les plus exposées sont entrées en action : les marins-pêcheurs barrent les ports, les chauffeurs routiers s’apprêtent à renouer avec le blocage des raffineries. Les stations-service dans certaines régions sont prises d’assaut et affichent déjà des cuves vides.
Facteurs structurels et conjoncturels
On sait tous que les cours du pétrole dépendent, disent les experts, de facteurs tant structurels que conjoncturels. L’arrivée des pays « émergents » à l’âge du développement industriel a accru la demande que l’offre ne peut forcément satisfaire, surtout si les pays producteurs entendent maintenir leurs revenus à un niveau élevé. La moindre tension politique dans une région d’extraction accroît aussitôt les tensions sur le marché, qu’il s’agisse de l’Irak, de l’Iran, du Nigéria ou du Venezuela. S’ajoutent à cette occasion les ravages des spéculateurs.
Peut-on imaginer que les prix retombent ? Il ne semble pas. Sans doute, rendent-ils concurrentiel le développement d’autres énergies, et contraignent-ils à des mesures drastiques d’économie. Mais les premières ne sont pas encore opérationnelles et les secondes ont leurs limites. Va donc venir un temps très proche, si ce n’est déjà fait, où nombre de familles vont devoir se servir de moins en moins de leur voiture jusqu’à y renoncer. Quels revenus sont en mesure aujourd’hui de faire face à cette hausse continue des carburants ? Sûrement pas ceux de la majorité des Français.
Vivre sans voiture dans un monde pour voitures
On voit déjà pour une famille les conséquences d’être sans voiture quand elle s’est établie dans le lotissement d’un de ces villages satellites plus ou moins éloignés d’une ville métropole où ses membres travaillent et en périphérie de laquelle se sont concentrés les centres commerciaux. Les transports en commun sont encore loin d’être faciles pour seulement se rendre à son travail ou faire ses courses. Ne parlons plus de voyages : l’avion comme la voiture deviendra lui aussi hors de prix : le tourisme de masse est condamné à une mutation sans précédent. Quant aux produits de toute nature qui pour être offerts aux clients doivent être acheminés par transports, ils ne peuvent eux aussi qu’augmenter du coût croissant des carburants.
On n’ignore pas que, dans le prix d’un litre d’essence, la taxe intérieure sur les produits pétroliers est d’environ 70 %. Mais quand bien même l’État accepterait de la rogner, au train où vont les cours du baril, dans un an ou deux on se retrouvera devant le même problème.
Ce scénario catastrophe est-il délirant ? A-t-il été imaginé par les gouvernants ? Des solutions ont-elles été explorées ? À partir de quel prix du litre d’essence le processus va-t-il s’enclencher ? Attend-on que l’on soit devant le fait accompli pour contraindre les citoyens à s’adapter vaille que vaille à ce bouleversement ? Celui-ci peut-il se faire progressivement en douceur ou au contraire dans la douleur ? La pénurie et le marché noir qu’elle engendre avec son cortège de dissensions, de « siphonages » des réservoirs et d’agressions des réserves, sont-ils inévitables ? Une « policiérisation » accrue au nom de la sécurité ne va-t-elle pas être favorisée ? La société française peut-elle résister sans trop de dommages à un changement de civilisation aussi radical ? Ou bien ce scénario ne peut-il germer heureusement que dans un esprit complètement siphonné ? Paul Villach

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Pour info,
Des spécialistes spéculent sur un cours à 250 $ le barril d’ici l’été 2009. On peut donc imaginer un litre de SP 98 à 3 Euros !!!
Sachant que la dépense pour du carburant réprésenterait 15% des dépenses totale d’un ménage, en moyenne, vous imaginer les Français préférer crever de faim pour remplir leur réservoir ????
Un litre de carburant à 2€, c’est pour demain, et puis 2,5 pui 3, etc. Pourquoi y aurait-il une limite ?
Tout concourt à une telle hausse continue : rareté en vue du pétrole, demande forte, spéculation qui à la fois résulte et accentue les causes précédentes, fragilité des infrastructures d’extraction, etc. A moins de faire une grève totale de la route pendant des mois, dans tous les pays occidentaux, à moins de découvrir de nouveaux gisements géants et facilement accessibles sans guerre mondiale, je ne vois pas ce qui infléchira la tendance lourde du marché.
Totalement irréaliste...
Finalement, que le carburant continue d’augmenter, en soi ce n’est pas si mal. Peut-être que cela obligera tout un chacun d’imaginer une autre façon de se déplacer, de travailler, de vivre quoi ? Consommer moins, beaucoup moins est Le défi sociétal du présent.
Le non déplacement, les vélos, la voiture à air comprimé et 2l/100 sur route ou 100% électrique sont probablement les voies les plus sages. Il faut savoir mettre de l’eau dans son vin, et pourquoi pas un peu de colza dans son gazole !
Allez voir le site MDI, les voitures légères et peu coûteuses créees par Guy Nègre, c’est tout bénef pour qui réussi à surmonter ses à priori de consommateur de l’industrie centenaire carburant au pétrole.
A part pour les bas revenus salariaux (trop) dépendant de leur employeur (sorte de quasi dieu sans lequel ils morront de faim), je dis : vive la hausse du prix du carburant.
Alors, tous à vos idées, pour pas finir par sacrifier la paix civile pour quelques litres de liquide visqueux et malodorant.
Entre la caisse et la paix, je choisis la paix. Vive l’indépendance, la vraie.
Sur ce, bonne route à tous !
Je suis sceptique aussi sur la voiture à air comprimé : c’est un vecteur d’énergie (comme une batterie de téléphone, par exemple), pas une source (dans le cas du téléphone, le secteur électrique, lui-même disponible grâce au pétrole, au nucléaire, aux énergies renouvelables). Quand le pétrole sera trop cher, qui fournira la compression ?
Auriez vous par hasard entendu parler d’éoliennes ?
Ces grandes hélices qui dénaturent le paysage et dont la production est tellement chaotique et irrégulière qu’elle est inutilisable en l’état ? Ces dispositifs qui sont tellement coûteux à entretenir qu’ils font perdre de l’argent à n’importe lequel de leur propriétaire ?
Oui, on en a entendu parler... On en a même entendu fonctionner ! A tel point qu’il est insupportable de vivre dans les environs d’une éolienne !
"Ces grandes hélices qui dénaturent le paysage" Oui, c’est sûr qu’une centrale nucléaire, c’est tellement plus joli ;)....
A choisir, préférez vous vivre à coté d’un champ d’éolienne ou à moins de 5KM d’une centrale nucléaire ?
De plus, le bruit est quelque chose de surmontable (matériaux, inclinaison des pales, etc...), la radioactivité en revanche restera toujours dangeureuse pour l’homme.
Le problème des éoliennes est le problème du stockage de l’énergie. Car encore plus que les centrales électriques, celle-ci ne peut peut fournir de l’électricité en continue...
Et justement, certaines équipes travaillent sur le stockage d’énergie par air comprimé, ce qui pourrait être bcp plus éfficace que le stockage sur batterie (+ d’info sur Google)...
Alors justement, pour revenir à la voiture à air comprimé, peut-on envisager une petite éolienne personnelle (comme sur les bateaux, qui fournie du 12v en silence), afin d’alimenter un réservoir à air comprimé ?
Ce serait une presque totale indépendance du moyen de transport (Hum, ça ne va pas plaire à l’état, plus de taxes...)....
@ze_katt : concernant les éoliennes, c’est une solution d’appoint, mais je ne suis pas sûr qu’elles puissent supporter la production d’énergie pour les véhicules à air comprimé s’ils doivent circuler autant que nos automobiles actuelles... Dans tous les cas, il faudra revenir à une utilisation plus sobre des moyens de transport...
Quand il y a implantation d’eoliennes, il y a forcement une centrale, en general thermique pas tres loin... et pourquoi donc....
Quand y a plus de vent, pensez vous que les consommateurs que nous sommes sont disposé a ce passer d’electricité... bah non, alors on fait marché cette magnifique centrale... y a ka voir ce qui ce fait en Allemagne, y sont au top de ce coté la...
Bilan eolienne... nul
Chere, bruyant, et bilan CO2 bidon..
Et on peut aussi parler des photovolatique... juste une question je trouve rien sur le sujet
Ces panneaux photovoltaiques, sont ils recyclable, est ce que le bilan ecologique, energetique et economique en partant de la production, ensuite a la consommation et pour finir au recyclage, est ce que ce bilan est positif... j’en doute bcp...
consommateur que nous sommes, on oubli souvent qu’un produit se fabrique (depense d’energie etc...) et se recycle... ces produits ne font pas qu’etre consommer pour faire un bon bilan...
J’ai souvent entendu cet argument. Pour en avoir le coeur net, je sui allée ecouter le bruit des éoliennes le long d’un champ. C’est facile, en pleine Beauce il y en a à perte de vue. Au pied de l’éolienne, il y a certes un peu de bruit, mais il était couvert par le bruit du moteur de ma voiture.
Le principal reproche qu’on fait aux éoliennes, c’est qu’elle ne produisent forcément du courant quand on en a besoin. Voila justement un moyen d’utiliser le courant perdu et de stocker l’energie.
Puis si ca ne suffit pas on peut utiliser l’énergie solaire. Il y a des projets interessant autour de turbine à vapeur alimentees par des supers chauffe-eau solaires.
Le tout c’est d’avoir envie d’essayer.
@LaEr
vous auriez des liens à proposer pour le stockage sous forme d’air comprimé avec un rendement correct ?
Parce que pour l’instant le rendement au stockage est de 40%, ce qui n’est pas terrible. Et il faut encore tenir compte de la perte à la restitution si le but est de réobtenir de l’électricité.
Quand à la voiture à air comprimé, quelqu’un sait il à combien revient le plein ? Parce que j’ai vu des communiqués sur la faible consommation en carburant du véhicule hybride, mais rien sur la consommation électrique pour le rechargement.
agacant ces réserves sur les énergies éoliennes, solaires etc
on se croirait revenu au temps des prémices du chemin de fer, que les moins visionnaires critiquaient.
et de faire le jeu des lobbyings qui ont freiné les recherches depuis plusieurs dizaines d’année
grotesque et simpliste, et de plus en plus prévisible
Et c’est le ressasement habituel des arguments anti-éolienne... Et pourtant, il n’y a pas photo. Une éolienne est mise en oeuvre en 1 mois, elle est démontable en 1 semaine, et en général ne necessite un entretient sommaire que tout les 5 ans (et les pales doivent être vérifiées tous les 20 ans). Elles savent s’accommoder de vents lents comme rapides, dégagent 0 en CO2. Pour les produire, rien de sorcier - Une dynamo, une (bonne) boite à vitesse, un mat en ferraille et des pales en fibre de verre et un petit peu d’électronique. Rien de bien polluant en fait. Le bruit, y’a pas de quoi à devenir sourd, ni dingue. En général, si l’on habites assez prêt d’une éolienne pour en entendre le bruit, ça veut dire que on a une maison en plein vent, et par définition c’est bruyant...
On peut comparer tout cela au nucléaire - pas plus capable de produire en continu (1 arrêt de tranche de plusieurs mois tous les 18 mois), le charbon (paysage lunaire autour de l’usine), le gaz (un bruit pas possible avec les turbines), l’hydroélectrique (des millions de mcube de béton, indémontable), et le solaire (rendement ultra faible et vraiment très aléatoire). Sans parler du temps pour contruire ces aimables centrales - des années, et les problèmes de dépollution liés à leur démolition.
Pour les particuliers qui se sont cru malin en achetant une petite éolienne à mettre au fond du jardin près de la maison, et qui se font tondre par les sociétés qui les entretiennent, evidemment que la rentabilité n’y est pas. Mais dès lors que on place une éolienne dans un endroit réellement venteux, et avec une maintenance sérieuse derrière, c’est une excellente énergie d’appoint.
Pour info : les éoliennes sont en train d’évoluer : elles peuvent se faire en plus discret, plus petit( pour alimenter une maison individuelle, un lotissement etc... ) pour cela voir le site : quietrevolution.co.uk
Les recherches se poursuivent aussi pour rendre le photovoltaïque plus efficace et plus abordable, comme pour toutes les autres sources d’énergies renouvelables, c’est là qu’il faut mettre le paquet. Le carburant ne devrait donc être réservé, à terme, que pour des voitures dont on pourrait limiter la consommationà 3 litres aux 100. (quitte à surtaxer les "dévoreuses" !) Tout cela aurait pour effet en réduisant conséquemment la demande de casser la spirale infernale de cette hausse insuportable et des spéculations qui en découlent...
mais ni l’Etat, ni les pétroliers n’y retrouveraient leur compte...
désinformation totale des anti éoliennes.
Mon amie habite à quelque centaine de mètres d’un groupe de grande éoliennes et on entends rien. Cette répétée régulièrement ne se base sur absolument rien.
Un bon article qui pose de bonnes questions. L’homme moderne s’est shoote a l’auto, difficile de la refaire devenir pieton. Comme pour la clope ce sera dur pour certains d’arreter. Et la desintox sera longue.
Puis il y a tous ces professionnels, lies au bitume qui faut prendre , pour livrer, transporter etc... l’industrie n’est meme pas prete, ou n’a pas voulu l’etre pour trouver une alternative credible. Et le gouvernement tourne les yeux, le cash rentre contrairement a ce qu’ils veulent laisser penser.
Le pire de tout cela, c’est la mobilite que veut imposer ce cher Sarko a ces salauds de chomeurs. Se taper 30 bornes a pattes pour aller toucher sa misere ... meme si ca fera pas baffrer gras ; ca fera de jolis mollets a ces feignasses de air-aime-istes. Qui sait ce sera sa facon de lutter contre l’obesite apres ses heures passer avec le cerveau dispo pour la tele du copain Bouygues.
Si cela pouvait booster une alternative ecolo et vite j’applaudirai ces hausses mais j’en doute, tous les lard-feuilles sont pas encore syphonnes, et pi faut remplir les cuves du yacht a Bollo pour les prochains ouiquendes a Malte
A peluche
Très bon article qui remet les pendules à l’heure. C’est amusant de voir qu’il y a seulement quelques années, parler de la disparition progressive du pétrole bon marché passait pour une absurdité, une sorte de "peur de l’an mil". Il suffit de voir les réactions à l’époque où le baril est passé à 30$ (en 2003 donc apparemment), quand certains experts parlaient d’un baril à 100$ dans les années à venir...
Par contre, l’hydrogène, ne comptez pas trop dessus. Ce n’est pas une énergie qui existe à l’état naturel (contrairement au pétrole, au vent, au charbon, au nucléaire, ...), ce qui suppose de la produire et donc d’utiliser une autre source d’énergie (quelle qu’elle soit), avec des pertes à la clé...
Voila une belle chose que cette hausse spéculative sur les marchés pétroliers qui poussent à la hausse le prix de l’essence et du diesel à la pompe.
Durant des années,l’Etat à les constructeurs pro-diesel ont laissé le parc automobile se développer sur le DIESEL,avec toutes les conséquences polluantes que cela entrainent.
C’est 10 dernières années,nous avons constaté dans le même temps que les conseils régionaux n’ont rien fait pour adapter la densité de la population aux véhicules en modernisation les infrastructures routieres.
La dégradation est telle aujourd’hui que la pollution est déjà présente au premier jour de chaleur
Dans le même temps,nous constatons que les conditions de transport (RER) se sont extrèmement dégradées y compris sur la ligne A du RER qui était pourtant considérée voici encore quelques années la meilleure.
Nous voyons donc ici pour le citoyen ,l’impossibilité de se déplacer pour aller à son travail le matin et le soir sans subir des retards ,des incidents,des pannes en empruntant le RER ,mais aussi l’impossibilité provoquée par la débilité des politiques régionales dans le domaine des infrastructures qui ne sont plus adaptées et dont les voies de circulation sont de plus en plus réduites !
Oui,aujourd’hui c’est l’enfer et demain ????
Quel sera la conséquence en France d’un mouvement de foule en colère de ne plus pouvoir se déplacer pour travailler que cela soit en transport en commun (RER) ou en voiture ???
Les petits politiciens à la JEAN PAUL HUCHON,n’ont rien fait pour la région et nous le voyons bien et nous mesurons bien qu’a vouloir faire exploser les taxes ou financer des HLM au Pérou,l’argent du contribuable est tres mal employé
Il était déja presque impossible de se loger,il sera impossible de se déplacer !
Regardons ce spectacle lamentable entre Mr HUCHON et le patron de la RATP qui se renvoi la balle alors que des centaines de milliers de citoyens sont pénalisés par leur petite gueguerre politicienne de bas niveau
Oui,les régions sont responsables de ne pas avoir pris la mesure des besoins énormes pour les infrastructures et le logement et nous risquons de payer le prix de leur mauvaise gestion
Je suis au moins d’accord sur un point...
Pendant que là haut les dirigeants (de gauche de droite du centre et de derrière les fagots) se livrent à une politique de cour de récré, c’est bien nous pauvres usagers et pékins moyens de la base de la France qui trinquont...
Que fait-èon pendant ce temps ? on est tellement occupés à travailler plus pour gagner le droit de manger des miettes qu’on n’a plus la force de se révolter ! Le jour où le smicard n’aura plus rien à perdre parce que l’insulte qui lui sert de salaire ne lui permettra plus de se loger et de se nourrir et de continuer à travailler (bientot... plus tôt qu’on ne le croit), il va y avoir un grosse révolution !
Voila une belle chose que cette hausse spéculative sur les marchés pétroliers qui poussent à la hausse le prix de l’essence et du diesel à la pompe.
Ah, vous aussi vous trouvez que c’est une belle chose ?
"Que fait-èon pendant ce temps ? on est tellement occupés à travailler plus pour gagner le droit de manger des miettes qu’on n’a plus la force de se révolter ! Le jour où le smicard n’aura plus rien à perdre parce que l’insulte qui lui sert de salaire ne lui permettra plus de se loger et de se nourrir et de continuer à travailler (bientot... plus tôt qu’on ne le croit), il va y avoir un grosse révolution !"
Les pays Occidentaux vont s’appauvrir pendant que les pays émergenants vont s’enrichir, peut-on les blamer de vouloir vivre comme nous ? La richesse est en train de changer de main ; les quelques riches français eux sont à l’abri comme toujours mais nous il va falloir nous habituer à avoir de moins en moins.
Les bonnes nouvelles ? c’est qu’à force de traiter d’illuminé tous ceux qui osent penser que la population et les besoins de l’Homme en général croissent trop vite, le recalage naturel entre les besoin ddes humains et ce que la Nature peut lui fournir va être encore plus violent que prévu
Mesdames messieurs accrochez vos ceintures, relevez la tablette qui est devant vous, nous allons passer de très fortes tubulences... Ca risque de secouer un peu !
Les bonnes nouvelles, c’est la faillite des élites, incitations à se prendre en main, une chance pour la planète.
Ne plus compter sur les experts, les politiques, l’état, les employeurs, les industriels.
Se trouver un terrain et organiser la satisfaction des premiers étages de la pyramide de Maslow.
Mieux vaut anticiper que subir la panique.
Sauf que les politiques et surtout les dirigeants des grands cartels économiques sont eux au courant depuis plusieurs dizaine d’années du problème qu’allait poser la reconversion de notre économie à une autre source d’énérgie.
Je veux bien croire que nos politiques n’aient simplement rien prévu, coincés qu’ils sont dans leur vision électoraliste à court terme mais je doute que ce soit le cas des dirigeants économiques du monde...
Créer des problèmes pour ensuite proposer les solutions, voilà leur credo. Nul doute qu’ils auront des solutions (ça serait le diable avec tous les brevets qu’ils ont acheté) mais nul doute non plus qu’on sera enchainés encore davantage...
on a déjà commencé à utiliser l’huile de friture comme altenative au diesel.
en allemagne, en belgique, au canada... des taxis utilisent ce carburant.
quelques articles sur le sujet...
www.magazine-deutschland.de/issue/EnB-Oel_2-06_FRA_F1.php
biocarburants.canalblog.com/archives/2007/11/26/7033423.html
Ne blamez pas tant les politiques, parce qu’ils savaient et qu’ils n’ont rien fait ! En démocratie, Tocqueville l’avait écrit au XVIIIe siècle, on a les dirigeants qu’on mérite, ils ne sont pas à l’avant garde mais expriment l’opinion générale : les français voulaient majoritairement gagner plus pour consommer plus, avoir une plus grosse voiture et une plus grosse maison, et ne voulaient pas entendre parler ni de rarification des matière premières, ni de pic de pétrole, ni d’effet de serre et encore moins d’empreinte écologique.
Si tout le monde se met à l’huile pour faire rouler sa voiture, on aura vite fait les même problèmes que pour les cereales.
@ Paul Villach
bonne question
Je ne sais pas où tout cela peut mener. Mais ce dont je suis sûr c’est que la recherche va s’accélerer sur les énergies de substitution qu’un pétrole pas "assez" cher freinait jusqu’ici. Un mal pour un bien, peut-être
Le problème c’est que le lobby du pétrole est omni-puissant aujourd’hui !
Il ne laissera pas émmerger une énergie pas chère et renouvelable à souhait (çà risque de le tuer, alors quitte à mourir, autant emporter le reste du monde avec soi...)
Aujourd’hui tous les brevets crédibles pour remplacer le moteur à explosion ont été racheté par des grands groupes pétroliers ou leurs filiales... Il manque cette règle internationale sur les brevets : l’épuisement des droist si on utilise pas la technologie brevetée. Ca éviterait un blocage technologique organisé !
Pour l’instant j’y vois un mal pour un mal !
@ ronfladonf :
"Le problème c’est que le lobby du pétrole est omni-puissant aujourd’hui !
Il ne laissera pas émmerger une énergie pas chère et renouvelable à souhait (çà risque de le tuer, alors quitte à mourir, autant emporter le reste du monde avec soi...)
Aujourd’hui tous les brevets crédibles pour remplacer le moteur à explosion ont été racheté par des grands groupes pétroliers ou leurs filiales... Il manque cette règle internationale sur les brevets : l’épuisement des droist si on utilise pas la technologie brevetée. Ca éviterait un blocage technologique organisé !"
Au moins une erreur dans cette contribution : un brevet ne protège son inventeur (ou son propriétaire si le brevet a été vendu) que pendant vingt ans . Et encore : à condition de payer une redevance annuelle, et croissante d’année en année. Cette redevance devient très importante au bout de quelques années. Et elle est variable -en gros- en fonction du nombre de pays où l’invention est protégée. Tout cela génére des coût supportables si l’invention est commercialisée ( ou si le propriétaire de l’invention a de grosses possibilités financières, ce qui est évidemment le cas des groupes pétroliers), mais insupportables dans tous les autres cas. C’est justement prévu pour remettre sur le "marché" les inventions inexploitées.. Et de toute façon, au bout de 20 ans, l’invention tombe dans le domaine public. Et le concurrent a parfaitement le droit de commencer avant le délai de 20 ans les études d’industrialisation, de façon a étre pret dès le terme du délai.
C’est comme cela que fonctionne la commercialisation des médicaments dits "génériques".
C’est comme cela également que la voiture hybride, brevetée en 1978 par un allemand (en simplifiant, car il y a eu plusieyurs brevets dans différents pays ) a été commercialisée en 1998 par des japonais -Toyota et Honda-
Donc, le "blocage technologique organisé " n’est pas possible , sauf à relayer l’invention en bout de course par une découverte complémentaire... mais encore faut-il la trouver, cette invention complémentaire !
Bien à vous,
AB
Ben, pour les brevets, ils feront pareil que pour la musique, ils augmenteront la durée de protection.
La musique est passée a 50 ans, maintenant a 70 ans et les amerloques veulent la mettre a 90 ans. Les majors poussent a la roue, c’est normal, c’est eux qui possedent les droits.
Pour les brevet... ce sera pareil !
"La musique est passée a 50 ans, maintenant a 70 ans et les amerloques veulent la mettre a 90 ans."
les américains rajoutent de la durée chaque fois que ... Mickey va tomber dans le domaine public .
Véridique !
Pour les brevets, ce n’est pas évident que la durée d’exclusivité évolue dans les prochaines années.
Quand je suis parti en retraite, il n’y a pas très longtemps, la législation (ou du moins cet aspect) paraissait stabilisée. Et je ne suis pas sûr que le portefeuille de brevets américain soit plus riche que, par exemple, le portefeuille japonais. plus généralemnt, allonger la durée de validité des brevets générerait à mon avis autant d’inconvénients que d’avantages.
La technique pour verrouiller une invention consiste plutôt à "miner le terrain" en prenant une multitude de brevets sur des détails annexes. Mais c’est très coûteux. Les industries photographiques américaines (Kodak et surtout Polaroïd) étaient expertes à ce petit jeu, mais, actuellement ce sont les extrême-Orientaux, japonais surtout, qui sont les meilleeurs (voir ci-dessus).
Par exemple et à mon avis, c’est une des raison pour lesquelles tous les constructeurs automobiles, Toyota et Honda exclus, ne proposent pas de encore modèles de voiture hybrides à côté des modèles conventionnels, et tirent à boulets rouges (pour des raisons "techniques", bien entendu !) sur cette soulution.
Bien à vous,
AB
l’avantage de l’augmentation du coût du carburant c’est qu’il va, à terme, rendre moins atractif les échanges commerciaux lointains.
vous savez, ces pommes pas chères qu’on fait venir du pérou, ce bois pour parquet qu’on prélève dans les forêts française mais qu’on fait transformer en chine et revenir en france... quand le coût du transport ne supportera plus la comparaison avec les gains de délocalisation, alors ENFIN, on se retournera vers nos voisins pour s’apercevoir qu’à 2 km de chez nous ils savent cultiver des pommes et découper du bois ! On arrêtera de se faire livrer tout et n’importe quoi en 3 jours par camion alors qu’on aurait pu attendre sans problème 15 jours avec une péniche.. ;etc...
la localisation de l’économie est une chance pour absorber la mondialisation et peut être sauver notre planète !
Enfin un point vraiment positif dans tout çà... peut-être (à supposer que ls dirigeants sont suffisament ouverts pour reconnaitre les ereurs des délocalisations...)
Les délocalisations ne sont pas une erreur pour eux mais font partie du plan pour précariser les travailleurs occidentaux et rabaisser leurs acquis sociaux !!!
1984 : vous avez tout compris.
L’augmentation du prix des carburants ne fera baisser qu’à la marge ces échanges. Par contre, le prix du kilo patate va atteindre 5 euros. Les multinationales de l’alimentation qui procèdent à ces transports ont les mêmes actionnaires que Bœing et Exxon. Le fret aérien de la patate a encore de beaux jours devant lui.
On n’a pas besoin de la hausse du pétrole pour résoudre ce grave problème. Il a été créé de toutes pièces par les députés qui mettent les français en concurrence libre et faussée avec le tiers monde.
Le pêcheurs ne peuvent pas augmenter leur prix parceque les députés autorisent l’importation sans taxes de poisson asiatique produit par des esclaves à 20 euros par mois. Il en va ainsi de toutes les industries. Cependant, eux-même trouvent normal de toucher une retraite aprés seulement 5 ans de travail et se sont votés des augmentations vulgaires.
Quand-est-ce que les gens ouvriront les yeux ?
Bon article. Je n’envisage pas de changer de bagnole : à quoi bon. !
@ Batman : "des spécialistes spéculent sur un prix à ..." Et oui ça spécule et en attendant on l’a dans le c...
Je répond non à toutes les questions du dernier paragraphe. Le plus dramatique est que les transports en commun ne sont en aucun cas une solution et ne le seront jamais. Il suffit de regarder une photo aérienne ou une carte Michelin pour comprendre. On est dans un système où la majorité des gens doivent se déplacer loin simplement pour travailler. En freinant le transport on freinera le travail. Les temps sont durs !
Les députés pourraient déjà limiter le commerce international au lieu de le favoriser. Cela ferait baisser le prix du pétrole et créerait des emplois chez nous.
Baisser le prix du pétrole mais pour combien de temps ?
Il faut quand même trouver une alternative ne serait-ce que pour se déplacer...
@ronfladonf
Le lobby du pétrole sait aussi que les jours du pétrole sont comptés. Les compagnies sont déjà en train d’anticiper pour être les premiers sur le business des énergies alternatives. Elles sont des réserves financières et elles seront ,à n’en pas douter, les plus à même de ne pas se laisser déposséder une fois les robinets à sec. (je le dis car c’est un pétrolier qui me le dit).
En attendant, elles peuvent encore profiter d’une situation favorable pour engranger des bénéf, situation qui ne saurait durer ad vitam
à Yohan
Quelques chiffres pour vérifier ce que tu dis : http://www.total.com/static/fr/medias/topic3006/Total_20080507_CP_trimestre _1.pdf
Encore un excellent article qui tombe à point nommé ! Je me posait encore la qustion, mais jusqu’à quel prix va-t-on payer le litre avant de ne plus pouvoir aller bosser. pour ma part, je fais voiture -gare-train-vélo...mais beaucoup de gens n’ont pas cette chance. Travailler plus à pétàouchnoque pour pas un rond et démerde toi pour y aller même le dimanche, c’est super de faire partie des Etats "Francais" Unis !
Travailler plus pour la guerre en Afghanistan et au Tchad ! Nous sponsorisons Areva- Nexter-Total-Elf Renault formune 1 !
Vos rapporteurs spéciaux regrettent vivement que les services du ministère de la défense leur aient transmis trop tardivement les informations qu’ils souhaitaient recevoir, pour les années 2001 à 2008, sur la consommation de carburant, l’évolution des stocks de carburant, l’évolution du prix du pétrole, la répartition entre carburants opérationnels de carburant non opérationnel.
Les dotations « carburants opérationnels » pour les années 2006 à 2008 sont présentées dans le tableau ci-dessous.
La dotation en carburant opérationnel
(en millions d’euros courants)
LFI 2006
LFI 2007
PLF 2008
Air
186,26
226,18
214,99
Terre
61,65
47,38
41,57
Marine
70,38
86,48
89,59
Total
318,29
360,04
346,15
L’estimation des besoins budgétaires en carburants opérationnels pour 2008 est fondée sur un cours de baril de brent à 65 dollars avec une parité de 1,3 dollar/euro.
La DGA a notifié le 19 octobre 2007 à Nexter une commande de 117 véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI). Cette commande complète la première commande de 65 véhicules dont les 41 premiers exemplaires seront livrés à l’armée de Terre au second semestre 2008, conformément au calendrier initial.
Le dispositif ainsi élaboré par le ministère, pour se prémunir contre le risque de fluctuations conjoncturelles excessives à la hausse, ne résout cependant pas les déséquilibres structurels inhérents à la courbe haussière du prix du baril et des produits raffinés (notamment du carburéacteur) et à l’accroissement parfois très rapide de l’activité des forces liée à la conjoncture géopolitique (accroissement très significatif des OPEX en 200613(*)). Le budget carburant de la défense atteindra 415 millions d’euros en 2007, alors qu’il était de 311 millions d’euros en 2004.
De plus, l’article 4 du projet de loi de finances rectificative pour 2006 instaure une exonération de taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) jusqu’au 31 décembre 2008. Sera exonéré le carburant utilisé pour les activités ou les opérations militaires, conformément à la directive européenne 2003/96 relative à la taxation des produits pétroliers.
Mais ouais ! Alloz’enfants...
Oui, à plus ou moins long terme, il va y a voir des turbulences... mais pas assez violentes je pense pour faire réagir... ça va râler, en bon Gaulois, mais c’est tout, ça n’ira pas plus loin...
Mais faut pas le dire trop fort, tu vas avoir des ennuis, il est mal vu de en pas avoir une vision optimiste et naïve de la situation... et si tu as raison, de toute façon on aura d’autres chats à fouetter à ce moment la que de dire "oui, ils avaient raison".
M. VILLACH, ce scénario catastrophe est bien loin d’être délirant et la batterie de questions avec laquelle vous terminez votre article présente les vrais problèmes ::
Ce scénario catastrophe a-t-il été imaginé par les gouvernants, probablement mais pour l’instant les taxes comme les bénéfices des societés pétrolières sont un pourcentage des prix du carburant, donc plus le baril augmente et plus les caisses se remplissent pour les pétroliers et pour l’état qui avait justement de bros besoins d’ argent.
Des solutions ont-elles été explorées, certainement car si ce n’était pas le cas ce serait désespérant de penser que nos gouvernants soient aussi nuls malgré tous leur "conseillers" grassement payés. Quant à savoir quand le processus va s’enclancher je pense que ce sera à partir du moment où les français, dans leur majorité, feront connaître leur raz le bol en descendant dans la rue (il n’y a que cela qui fonctionne et ça commence avec les pêcheurs). Ce sera aussi devant le fait accompli (catastrophe économique). L’ adaptation à ce bouleversement se fera certainement dans la douleur.
Ce scénario ne vient pas d’un esprit "siphoné" bien au contraire. A chaque plein le français pense qu’on va tout droit à "la cata." Pour ce qui est du marché parrallèle qui se créée, vol de carburant, marché noir je ne pense pas qu’un accroissement d’une "policiérisation" va se mettre en place car pour l’instant avec toutes les réformes en cours dans ce milieu (police gendarmerie) avec la restriction des effectifs et des moyens qui se prépare, faire face à un nouveau type de délinquance sera bien difficile.
i a toujours l’covoiturage,ou comme g d’jà dit la barque
Vaste débat...
Joseph Stieglitz sur France Culture le 19/05 précisait que la guerre en Irak est pour beaucoup dans cette augmentation... la spéculation joue son rôle, mais pas tant que ça... les 140 millions d’automobiles chinoises un peu plus, certes.. la production d’électricité dans des centrales thermiques aussi.
Le plus rigolo c’est que plus le prix du pétrole augmente, plus on en trouve : certaines réserves, notamment dans le grand nord canadien sont énormes mais n’ont jamais été exploitées du fait du coût d’exploitation. Du coup, avec un baril à + de 150 $, on peut imaginer exploiter des champs pétrolifères qui ne sont pas comptées dans les réserves aujourd’hui. Donc on est pas prêts d’en voir la fin, de l’ère du pétrole. Ce qui va changer, c’est sûr, c’est l’accession à la mobilité :
Qu’est-ce que la mondialisation aujourd’hui ? Elle repose, sur une fluidité financière, certes, mais aussi sur le raccourcissement des distances grâce au... pétrole. Je vous le dis comme je le pense : "vivement le baril de pétrole à 300 $" :
Le coût de transport des importations augmentant, ça va permettre de "relocaliser" pas mal de choses, et c’est tant mieux. Qu’on se réhabitue à manger des fraises pendant la saison des fraises et tout ira bien...
Le tourisme ? Franchement, faire péter un Airbus pour aller poser son gros cul sur une plage à l’autre bout du monde, c’est du pur délire, ça, ça va être terminé et c’est tant mieux : voyager ce n’est pas entrer dans un aéroport dans un pays tout gris pour sortir d’un aéroport dans un pays tout chaud. Le chemin compte autant, voire plus, que la destination, c’est ce qui est enrichissant : il est plus enrichissant de faire Paris / Copenhague à vélo un été que d’aller s’avachir sur une plage ou les seuls accédants sont les touristes (voir Cuba).
Mais la problématique est plus large encore : les bio carburants ? Le colza ? STOP !!! On est déjà dans la merde à cause de ça et il faut être con comme un manche pour ne pas comprendre que la surface exploitée pour le colza ou autre à destination énergétique ne pourra l’être pour nourrir la planète, hors le problème auquel nous faisons face n’est pas le réchauffement climatique, mais bien la surpopulation (le réchauffement en est une des conséquences). Le premier qui me dit "ouais, il faudrait une bonne vieille guerre", j’y colle un coup de boule.
L’électrique ? Super ! Mais pour produire un équivalent pétrole en électricité, quelle méthode ? La seule possible est le nucléaire, et franchement, j’ai pas trop envie de voir une centrale nucléaire tous les 50 kilomètres, j’ai comme un doute (légitime) sur les conséquences à long terme de l’usage de cette technologie. Le premier qui me dit "mais on va trouver une solution pour gérer les déchets dans le futur", j’y colle un coup de boule aussi... et c’est sans parler d’un 9/11 avec pour objectif une centrale au lieu de deux pauvres tour symboliques....
Ah oui, au fait... le diesel.... Aaaarf ! C’te poilade !!!
On est LE pays du diesel, c’est PSA et Renault les champions (cocorico !) et l’état a tout faire pour encourager ce carburant qui pue... aujourd’hui, les mecs à la retraite qui roulent en camping car et qui viennent polluer nos paysages avec leur trucs moches ont des soucis à se faire (je me marre ;) ) parce que c’est pas fini, la hausse du diesel... et le plus drôle c’est qu’elle était facile à anticiper... Arrrrf ! Mon moteur HDI qui sauve la planète... krrrrr krrrr krrrrr
Mais le Diesel c’est bien :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Obscur...
Sans le diesel, on accélère le réchauffement et c’est retour sur la dernière aire glacière garantie en Europe du nord.. (message personnel : les gars, faites péter le camping car, la France a besoin de vous).
Donc en gros, la problématique "énergie", dont le pétrole n’est qu’une composante, est la clé du monde de demain : aucune solution miracle à attendre, seule la certitude d’un changement complet de notre mode de vie est une certitude. Donc les gauchistes, vous devriez être contents, on va enfin changer le monde grâce aux campings car, et les mecs de droite, je vous rassure aussi, on trouvera toujours le moyen de faire du business, ce sera juste différent. Tiens, au fait, à ce sujet, un petit message aux gens de gauche :
Il sera temps alors de faire valoir toutes les solutions économiques dites "utopiques" et de les appliquer. Jje suis pété de rire, comme si le système actuel ne l’était pas, utopique... bordel, on est en plein dedans : ça-mar-che-pas, et le pire c’est que c’est tellement évident que j’ai du mal à comprendre qu’il y ait des gens pour y "croire", en ce système...
Bref, peuple de gauche, prépare-toi car ton heure va viendre... tu vas t’y mettre, au nouveau business. Ce n’est pas sale, et tu vas y prendre du plaisir... hmmm...
et rappelle-toi surtout, le business c’est simple, même les mecs de droite y arrivent, t’as qu’à voir...
Ahhhh.... voilà un sujet qui me met en joie tiens...
Lucien : cartes neuves
PS : Pour l’heure les pétroliers ont surtout exploité le pétrole dit "rentable". Il en reste donc, mais plus complexe à extraire . C’est une question de marché et de coûts de production. Avec l’explosion (provoquée ) des prix, l’affaire devient intéressante (d’où l’exploitation canadienne des schistes bitumeux), Certaines sociétés pétrolières françaises plus discrètes comme Pérenco se sont fait une spécialité de l’exploitation en terrain "hostile" et "complexe".
Mais de toute façon, elles savent déjà qu’il faudra un jour changer de fusil d’épaule. Quand ?, personne ne le sait vraiment. Tant que c’est possible et tant qu’il y aura de la demande, on forera, et comme pour la houille, on en laissera....
A Lacombe Lucien : j’aime beaucoup ton style. Tu devrais commettre un article. Je suis certain que tu as déjà le plein d’idées.
Merci pour la petite flatterie : oui, j’aimerais bien écrire ici mais hélas je suis un capitaliste d’extrême gauche, ce qui fait que je bosse comme un mec de droite, mais avec un esprit de gauche... c’est plus fatiguant.
En plus de ça je publie déjà ailleurs, si tu veux des adresses, fais péter un email ;)
Lucien
A Lacombe Lucien : tu peux me contacter via un commentaire sur le seul article que j’ai publié sur AV.
Et le terme de flatterie n’est pas approprié. J’ai reconnu l’un de mes styles dans ta prose et c’est pour cela qu’il me plait. Quant au fond de tes commentaires, j’ai senti une liberté de pensée qui m’a rendu curieux.
Il est vrai que l’utilisation généralisée de l’huile de colza à la place du gazole n’est pas LA solution. Mais l’utilisation de l’huile de colza à la place du gazole dans le cas des agriculteurs est la solution rationnelle et même écologique.
Imaginez la perplexité de cet agriculteur français, qui a les moyens de produire à l’échelle artisanale son propre carburant, un carburant de source renouvelable, utilisable pour les véhicules, pour les machines agricoles, pour le chauffage des bâtiments, mais qui est incité à utiliser le carburant obtenu à partir des sources fossiles, non renouvelables, qui à dû être transporté depuis d’autres régions de la planète, qui a dû être transformé industriellement, qui a dû être distribué sur de grandes distances. Donc l’utilisation du carburant produit sur place - de l’huile de colza - serait un plus écologique.
Il ne faut pas oublier que de grandes surfaces agricoles en Europe ont été converties en jachères, d’après les orientations souhaitées par la Commission européenne.
La décision rationnelle sur les biocarburants, une solution écologique et défendant les intérêts des citoyens européens serait simple à énoncer : l’huile de colza doit être un carburant autorisé et sa production par les agriculteurs doit être soutenue par les gouvernements européens au moins pour des besoins locaux des agriculteurs.
Concernant le moteur Magic, il est bon de noter que beaucoup de paysans européens, s’ils réservent une partie de leur surface cultivable au colza, peuvent produire par simple pression à froid leur propre carburant : l’huile de colza.
Il est vrai que l’utilisation généralisée de l’huile de colza à la place du gazole n’est pas LA solution. Mais l’utilisation de l’huile de colza à la place du gazole dans le cas des agriculteurs est la solution rationnelle et même écologique.
Imaginez la perplexité de cet agriculteur français, qui a les moyens de produire à l’échelle artisanale son propre carburant, un carburant de source renouvelable, utilisable pour les véhicules, pour les machines agricoles, pour le chauffage des bâtiments, mais qui est incité à utiliser le carburant obtenu à partir des sources fossiles, non renouvelables, qui à dû être transporté depuis d’autres régions de la planète, qui a dû être transformé industriellement, qui a dû être distribué sur de grandes distances. Donc l’utilisation du carburant produit sur place - de l’huile de colza - serait un plus écologique.
Il ne faut pas oublier que de grandes surfaces agricoles en Europe ont été converties en jachères, d’après les orientations souhaitées par la Commission européenne.
La décision rationnelle sur les biocarburants, une solution écologique et défendant les intérêts des citoyens européens serait simple à énoncer : l’huile de colza doit être un carburant autorisé et sa production par les agriculteurs doit être soutenue par les gouvernements européens au moins pour des besoins locaux des agriculteurs.
Mais est-ce dans l’intérêt des lobbies industriels ? Le carburant est une ressource stratégique et celui qui en a la maîtrise contrôle ceux qui en sont dépendants. D’ailleurs même du point de vue de l’État, du moins du point de vue de ceux qui ont le pouvoir politique, il ne faut pas que les paysans puissent disposer de moyens de produire et utiliser une ressource stratégique. Les gens indépendants (autonomes, pouvant vivre ne autarcie) sont plus difficiles à tenir sous contrôle que les gens qui dans leurs activités dépendent d’autres groupes.
Ce qui explique peut-être les réticences des gouvernements européens à autoriser les agriculteurs à produire et utiliser l’huile de colza comme carburant.
Oui, vu comme ça, c’est juste...
Mais l’exploitation commerciale des terres cultivables pour la production de carburant, non, on est bien d’accord.
pile poil dans l’actu
le baril vient de franchir les 130 dollars
qui dit mieux, au barithon
-> Ce scénario catastrophe est-il délirant ?
Ce n’est surement pas un scénario catastrophe mais bien un scénario réel.
- A-t-il été imaginé par les gouvernants ?
Surement pas ceux qui n’ont pas été élu.
- Des solutions ont-elles été explorées ?
Par les chercheurs définitivement ; par les compagnies de construction de moteur et automobile, clairement, leur objectif étant de vendre leurs produits. Seul problème, les gens ne vont pas remplacer ’dun jour leur voiture, sans aide du gouvernement, les ménages les plus modestes ne pourront pas remplacer leur voiture.
- À partir de quel prix du litre d’essence le processus va-t-il s’enclencher ?
Il est déja enclenché avec des tests grandeurs natures (Moteur plus efficace, Toyota Prius, etc...) sur le marché actuel. Il sera probablement démocratisé dans les prochianes années par des constructeurs low cost tels que Tata. Les voitures françaises n’ont aucun positionnement et sont destinées à disparaitre (ou à ne se vendre qu’en France car l’état voudra couvrir des erreurs de gestions qui ne les concerne pas...)
- Attend-on que l’on soit devant le fait accompli pour contraindre les citoyens à s’adapter vaille que vaille à ce bouleversement ?
Non : Voir ci dessus. En revanche, les citoyens ne sont pas préparés et ce sera plutôt de leur incompréhension que viendra le problème, car ces gens voteront par la suite...
- Celui-ci peut-il se faire progressivement en douceur ou au contraire dans la douleur ?
Douleur, comme tout changement, il sera rapide, peut engendrer des guerres et des conflits internes (et engendre déja, e.g. Irak, Iran, Syrie, Venezuela, Russie, Nigeria, Bolivie...)
- La pénurie et le marché noir qu’elle engendre avec son cortège de dissensions, de « siphonages » des réservoirs et d’agressions des réserves, sont-ils inévitables ?
Sociologiquement je dirais oui... c’est le même phénomène qui atteint les bourses et se répète à chaque crise (tous les 6-8 ans). En revanche un peu d’espoir, l’économie a toujours progressé pour tout le monde malgré ces crises, certes pas relativement par rapport aux riches et aux pauvres.
- Une « policiérisation » accrue au nom de la sécurité ne va-t-elle pas être favorisée ? La société française peut-elle résister sans trop de dommages à un changement de civilisation aussi radical ?
Si, voir-ci dessus... Et ce ne sera pas la faute aux dirigeants mais aux gens qui ont voté pour eux... !
Comme partout Le problème général est plus lié à une psychose générale qu’à une augmentation des prix de l’essence. Des substituts existent, l’efficacité des moteurs s’améliorent drastiquement et continuera à s’améliorer, les transports en communs peuvent très bien fonctionner dans beaucoup d’agglomérations (en Suisse, ils marchent partout, même dans les zones rurales), l’Euro fort nous en préserve d’une certaine manière aussi.
En revanche, au lieu d’investir dans la police ou dans l’armée, il va falloir commencer à se poser la question si on ne veut pas être les leaders dans le domaine de l’énergie, et ceci à tous les niveaux, car ne parier que sur une seule technologie ne peux conduire qu’à ce genre de crise. (aujourd’hui pétrole, demain nucléaire...)
Mais bon comme on dit Vox Populi ! (attention je trouve que la démocratie est tout de même le moins mauvais des systèmes...)
- Ou bien ce scénario ne peut-il germer heureusement que dans un esprit complètement siphonné ?
De tous :) et c’est bien là le problème... la peur nous fait agir instinctivement, et je préfère me comparer à quelqu’un d’un peu froid mais de réfléchi, plutôt qu’à mon chien qui essaie de se manger la queue en tournant en rond car elle le suit !
Très bon article en tout cas ! Simple, concis et pose les bonnes questions. J’ai dû sûrement donné les mauvaises réponses :)
Le forum est pas mal et regroupe beaucoup d’info sur le pic du petrole et les sujets associé
Et Zou !
Et si pour l’instant si on baissé la taxe intérieure sur les produits pétroliers ça ne serait pas une solution dans un premier temps.
Si quelqu’un peut m’éclairer sur cette fameuse taxe, elle sert vraiment à qui et à quoi ?
baisser la taxe ? Jamias, ce n’est pas une solution, il faut preparer la societe a l’apres petrole, et pas la bercer d’illusions.
Pas de baisses de taxes !
Bon diagnostic, Paul
Cela fait déjà longtemps qu’on est prévenu...
JM Jancovici (voir son site et son livre :Le plein s’il vous plaît)...
Yves Cochet :Pétrole apocalypse...
JL Wingert :La vie après le pétrole.... nous ont prévenu depuis des années...
Mais aucune mesure sérieuse n’a été prise. Nous serons pris de court , et la conversion qui s’impose risque d’être douloureuse, peut-être dramatique...
Le pétrole est LE problème...
Imaginons un monde sans pétrole....
Eatoill.pdf
La fin du pétrole
Pétrole : le grand bluff ?
Addiction au pétrole : l’impasse ?
Pétrole et géostratégie US
Réserves pétrolières : s’informer, c’est déjà agir
sans être parano et tomber dans la théorie du complot,
je me demande jusqu’à quel point cette flambée spéculative sur le pétrole n’est pas voulue ? en effet, il n’y pas de raison logique pour que, du jour au lendemain, le pétrole se mette à grimper d’un dollar tous les 3 jours...
à notre niveau de développement technologique, il ne devrait pas avoir de problème de remplacement de carburant fossile vers un carburant propre, non polluant et renouvelable.
on utilisait bien le gazogène pendant la II° guerre mondiale....
et les moteurs à vapeur, développés pour l’automobile par un français, amédée bollé, à la fin du XIX° siècle, permettaient d’atteindre les 60 km/h en 1881 ! fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9d%C3%A9e_Boll%C3%A9e ;
pagesperso-orange.fr/arnauld.divry/1906.htm
ces technologies pourraient être améliorées et rendues peu onéreuses.
comme dans un bon roman policier, on devrait se poser la question : "savoir à qui profite le crime ?"
En effet, vos références sont , on ne peut plus que sérieuses...
Notre addiction au pétrole nous mène à une impasse certaine. Le peak oil est probablement déjà derrière nous ou cela ne tardera pas...Malheureusement , les solutions de rechange crédibles et à la hauteur ne sont pas là , et surtout , ce sont les plus démunis qui souffriront le plus, comme le souligne Paul
Par rapport au reste, le problème de la voiture n’est que "secondaire" .Il y a plus grave. Songeons à une agriculture devant fonctionner avec un carburant hors de prix, presque inaccessible...
Voici un document qui m’a marqué et qui a effrayé l’auteur lui-même. (Comme je suis par nature pessimiste, je partage ses vues..)
Yep vive le baril à 500 dol, que dis je 1000 dol !!! Et vite fais si possible.
Pour les bagnoles ... pas de soucis la voiture électrique est là. Si nous ne la voyons pas c’est juste qu’il faut se gaver jusqu’au bout avec tout ce qui tourne autour du pétrole.
Pour les camions c’est plus ennuyeux mais bon il n’y a que des solutions.
Par contre si vous possédez des actions de compagnies aériennes vendez les ... c’est mort, enfin je pense.
Quand au commerce maritime il va devenir tellement éxorbitant que c’en est la fin des délocalisations.
Bref la fin du pétrole ... que du bonheur sauf peut être pour les USA qui vu la taille du pays connaitront un ralentissement mais ralentir c’est pas mauvais en soi.
L’Insitut Français du Pétrole aurait-il par le passé racheté tous les brevets susceptibles de nous faire rouler avec autre chose que le pétrole ?
presque tous oui sauf celui qui a le plus d’avenir : la bonne vieille voiture à pédales
Faible cout energétique à la construction et 100 % écolo à l’usage
Bonjour,
Oui, 100 fois oui avec cet article. D’autant qu’il est facile de constater autour de soi les manques d’initiatives à réduire la consommation d’énergie fossile (pétrole en tête). Un exemple parmi tant d’autres : le fret comme les voyageurs par le chemin de fer pourrait prendre un essor exponentiel mais deux problèmes le plombent : 1) le manque de communication de la compagnie (Fret SNCF) vis à vis des entreprises 2) les prix prohibitifs pratiqués à l’encontre des voyageurs. Or, nous avons en France une technologie enviée par les autres pays mais qui est encore incomplètement mise en oeuvre de façon économique et écologique.
Cordialement
Pire, la SNCF ne veut pas faire comme pour le tunnel sous la manche : des lignes pour les poids lourds.
Quand on voit comment l’autoroute de montpellier a rungis est remplie toute la nuit de camions, on se dit que les trains seraient les bienvenus.
Mais la SNCF ne veut pas !
Les gouvernants sont clairement au courant du probleme depuis longtemps. Leurs solutions sont clairement lisibles et font l’objet de nombreux articles regulierement sur agoravox :
- la guerre au terrorisme pour mettre la main sur toutes les ressources et destabiliser les pays a potentiel ayant des veleites d’independance.
- la reduction des libertes publiques (justifiees par cette meme guerre au terrorisme), pour permettre de reprimer et de garder le controle quand la situation aura vraiment empire (peak oil + crise monetaire du credit + papy boom + crise climatique = gros caca).
La gauche et la droite marchent main dans la main pour ce programme appuye par les medias, initie par l’oligarchie qui ne veut pas changer de systeme (il lui profite si bien). La gauche doit etre bien soulagee que ce soit ce #@$ % de Sarko qui fasse le sale boulot.
Donc pour les solutions alternatives, c’est mal engage
pour l’instant ,le parc automobile est trop important et trop indispensable pour songer sérieusement à le substituer à un autre moyen de transport ,qui utilisera un moteur de toute manière donc de l’énergie ...
il faudrait surtout revoir le rendement des moteurs,l’aérodynamisme et surtout le poids ...
en son temps Panhard fabriquait des voitures à carrosseries alu ,avec un CX ultra bas ,et seulement un moteur Flat Twin de 850 cm3 à haut rendement ,et cette voiture la Dyna roulait à 145 km/h pour seulement 5 litres au 100,avec 5 personnes à bord ,aussi bien qu’une DS 19 de l’époque qui ne roulait pas plus vite avec un moteur 2 litres ,et bien plus lourde ...
songez qu’à l’époque ,une traction 15 cv 6 cylindres 2800cm3 ne developpait que 77 cv et ne depassait pas le 135 Chrono !
puis les 24 CT de chez Panhard ,avec le moteur Tigre m10s développant 60 CV pour la même cylindrée de 850 cm3 ,pour 160km/ h avec 5 litres aux 100 ,ce moteur à haut rendement était donné pour 70cv au litre ,soit un bon rendement ( j’ai possédé 3 de ces modèles ) ....aussi vite qu’une DS 19 des annés 60 ,qui elle ,bouffait ses 12 litres !
et pourtant cette technique du moteur à haut rendement et à faible consommation n’est pas nouvelle ,ça remonte aux année 20 ..
avec les techniques actuelles ,on pourrait donc obtenir des véhicules performants sans être goumands ,à condition de travailler sur le poids ,le CX ,la dimension des pneus ...
actuellement ,je vois en première monte des 205 X16 sur de modestes voitures ,ce qui les freine et les fait consommer inutilement ,alors qu’il y a quelques année c’était le pneu pour grosse voiture .....
le poids embarqué qui frise les 1500kgs sur une bagnole moyenne ,ce poids ,il faut le traîner ,et ça se ressent sur les consommations également ....on peut faire plus léger et aussi sûr... !
mais il ya le bon vouloir des constructeurs !!! et ça c’est une autre paire de manches !
de plus ,dans les année 50 ,Berliet avait mis au point le moteur Magic ,étudié pour l’armée et pour les sociétés Sahariennes ,un Diesel qui fonctionnait à tout ce qui était combustible : Huile de vidange ,huile alimentaire ,brillantine ,pétrole,ether ,essence ,huile de foie de morue ,saindoux ,beurre ,margarine ,graisses animales fondues ,etc .....
ce moteur a même servi sur quelques poids lourds de l’époque et oublié .....
rien n’empêcherait de le remettre au goût du jour ,encore en faut il la volonté !ou le bien vouloir !
Maxime,
Tu as partiellement raison sur le rapport poids/ puissance , et donc le rendement des véhicules.
Mais tout de méme :
Si, à gamme égale, les voitures freinent 10 mètres plus court à 100 km/h qu’il y à 20 ans, ( et 10 mètres, ca fait deux voitures percutées...), c’est bien à cause des pneus larges et de l’ABS ( lourd, comme l’electronique)
Si on est passé de 16 500 morts sur les routes en 1071 à 4 900 en 2007 (avec un trafic multiplié par 5 dans la période), ce n’est pas à cause des radars bandits/ manchots de Sarkozy directement reliés à Bercy.
C’est du au fait que la sécurité passive des véhicules vaut maintenant 5 étoiles au test EurNcap, que c’est devenu un argument de vente, que les zones à déformations programmées, les pré-tensionneurs pyro-techniques, les 6 airs bags, c’est lourd, mais ca sauve des vies.
A crash et Delta / V égal et energie cinetique égales, un accident avec un modèle de 2007 fait un blessé là où il y avait un mort, un indemne là où il y avait un blessé en 70/80, etc...
Sandro bonjour ..
oui bien sûr tu as parfaitement raison en évoquant la sécurité passive des vehicules actuels ,et je ne nie pas le progrès apporté et ce qui concerne la sauvegarde des vies ,ni de l’argument de vente que cela représente ...
mon post concernait surtout et tu l’avais compris ,la possibilité de fabriquer des mécaniques performantes ,autant qu’endurantes et sobres ,on sait le faire ,on a su le faire ,on pourrait le refaire également ...
evidemment la mise au point et la commercialisation d’un moteur coûte cher ,et les mêmes mécaniques que nous connaissons actuellement ont été concues il y a plusieurs decennies et simplement améliorées ..
il suffirait de ressortir les formules qui avaient la bonne solution ,et avec les moyens actuels en ce qui concerne l’étude et l’amélioration ,repartir sur ces bases et les remettre à niveau et au goût du jour ....
bien sûr celà redemande de nouveaux investissements et une remise en cause de ce qui existe déjà ,mais la finalité ,c’est bien de pouvoir aller loin à moindre coût ?
Mon cher Paul,
Cette fois je ne suis pas d’accord avec vous, ni avec toutes les bonnes âmes qui nous parlent de "solutions" avant d’aller reprendre leur voiture.
En effet, s’il y a bien croissance de la demande, croissance d’ailleurs moindre que celle anticipée il y a une dizaine d’années, les réserves prouvées sont suffisantes pour des dizaines d’années, et à un prix ne serait-ce qu’à 50 $ le baril, on peut les multiplier par au moins 10 (à ce prix là, même le pétrole du sous-sol de l’Ile de France serait rentable - oui, il y a du pétrole sous le bassin parisien). On connait d’autres techniques : Pendant la seconde guerre mondiale les allemands fabricaient du pétrole synthétique à partir du charbon.
L’explosion du prix du baril provient donc exclusivement de la spéculation, et ce n’est pas la première de ses néfastes conséquences.
Mais je vous rejoins cependant pour déplorer la civilisation de l’automobile, Le fait que tant de choses soient axées sur l’emploi de la voiture individuelle, y compris l’aménagement des villes.
Autant je trouve qu’ elle est souvent réellement utile en campagne, autant cette obsession de la bagnole me désespère dans la plupart des cas. Grand utilisateur du train, la fermeture de la quasi-totalité des petites lignes me pose un réel problème, grand randonneur, j’ai vu disparaître 25 000 des 40 000 km de GR de ma jeunesse.
Si cette explosion des prix pouvait avoir une réelle influence sur la manière dont nous utilisons, ou plutôt gaspillons l’énergie, elle pourrait s’avèrer utile.
@ Finaël
"..Pour des dizaines d’années..." ?
Peut-être. IL est sûr que le pétrole n’est pas près de manquer, mais a quel prix sera-t-il, étant donné la réduction des réserves, les coûts d’exploitation qui vont monter en flèche.. ?
Eric Laurent s’applique à montrer depuis des années que les Etats producteurs comme les compagnies nous mentent sur les prétendues réserves. Les géologues pétroliers sont plus réalistes : voir le site ASPO-France.
Arabie Saoudite >des réserves qui s’effritent
Le pétrole a toujours été le principal enjeu planétaire et pourtant, aujourd’hui comme hier, il reste entouré de nombreux mystère. Pour la première fois, ce livre révèle ce qui a été soigneusement dissimulé aux opinions publiques : Pourquoi le fameux choc pétrolier de 1973 n’était qu’une manipulation, le résultat d’une entente entre les pays de l’OPEP et les grandes compagnies pétrolières. Pourquoi les chiffres concernant les réserves mondiales dé pétrole sont totalement faux, volontairement grossis par les pays producteurs. En Arabie Saoudite et en Russie, les montants exacts relèvent même du secret d’Etat. Comment Washington a utilisé l’arme du pétrole saoudien pour provoquer l’effondrement de l’Union soviétique. Pourquoi, dès mars 2001, six mois avant le 11 septembre, des cartes de L’Irak sur lesquelles étaient tracées les futures explorations pétrolières servaient de documents de travail au vice-président Cheney et à des responsables pétroliers, au sein du groupe surnommé " la société secrète ". La Face cachée du pétrole est le résultat d’une longue enquête qui a conduit Eric Laurent - auteur notamment de La Guerre des Bush - en Chine, en Asie centrale, dans la zone de la mer Caspienne et dans le golfe Persique.
Pétrole Russe : Game Over ?
@ Doc, bonjour
Il y a des jours où je partage ton pessimisme (réalisme ?), tout en espérant me tromper...
Nous en sommes tous plus ou moins dans une situation de déni ou d’aveuglement...
Le problème qui se posera à l’agriculture me semble le plus crucial en effet...Il va falloir repenser complètement notre rapport à la nature ,nos choix agricoles et habitudes alimentaires, revenir à des exploitations petites ou moyennes, vivre d’avantage en autarcie, etc...revenir à la traction animale, à moins que chaque ferme produise assez de colza pour son carburant sans compromettre le reste de la production...En soi, c’est sans doute souhaitable,mais la transition va être douloureuse, pour utiliser un euphémisme...
Ce document m’a appris beaucoup et me hante , car il est vrai que "nous mangeons du pétrole" , comme disait déjà Yves Cochet :
@ Doc
Je reproduis une réponse qui s’est mal placée :
@ Doc, bonjour
Il y a des jours où je partage ton pessimisme (réalisme ?), tout en espérant me tromper...
Nous en sommes tous plus ou moins dans une situation de déni ou d’aveuglement...
Le problème qui se posera à l’agriculture me semble le plus crucial en effet...Il va falloir repenser complètement notre rapport à la nature ,nos choix agricoles et habitudes alimentaires, revenir à des exploitations petites ou moyennes, vivre d’avantage en autarcie, etc...revenir à la traction animale, à moins que chaque ferme produise assez de colza pour son carburant sans compromettre le reste de la production...En soi, c’est sans doute souhaitable,mais la transition va être douloureuse, pour utiliser un euphémisme...
Ce document m’a appris beaucoup et me hante , car il est vrai que "nous mangeons du pétrole" , comme disait déjà Yves Cochet :
@ Doc, Bonjour
Ma réponse s’est mal placée..
Plus haut , reproduite deux fois (ça cafouille sur AV), avec ce lien :
@ l’auteur,
Ayons tout de méme un peu de mémoire, nous qui ne sommes plus des perdreaux de l’année ( surtout vous, mais je ne voudrais point vous blesser....)
Quand j’étais gamin / adolescent, en 1974, après le pic pétrolier sous Giscard et la flambée du prix de l’essence, que disait-on ?(mes parents les premiers) :
"Quand l’essence passera à 5 francs, tout le monde roulera à vélo".
C’est la fin des grosses voitures, des compétitions automobiles, etc
Et.... ?
Que voit-on aujourd’hui ? Un super SP 98 à 10 francs (converti de l’Euro).
Et ? Rien.
Retenons tout de méme un peu les leçons de l’histoire, avant de crier au loup.
Sauf à ce que cela soit un discours ricanant de joie d’écologiste, mais alors, c’est différent....Faut pas tromper sur l’emballage et les qualités substantielles, comme disent les avocats.
Il me semble que vous confondez deux choses qui n’ont rien à voir : "choc pétrolier" et "pic pétrolier".
Le premier était politique, c’est pourquoi les prix sont redescendus.
Le second est physique ; nous arrivons au maximum de production possible. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a plus de pétrole, mais qu’il coûtera de plus en plus cher au fur et à mesure que la production diminuera et que l’écart entre demande et production s’accroitra.
Pour l’instant, il semble que nous soyons dans une phase "gentille" car la production stagne sur un plateau. Quand est-ce qu’elle commencera à décroitre fortement ? Mystère mais il est certain que dans quelques années tout au plus on y sera. Et à partir de là, quel sera la rapidité de la déplétion ? La plupart des études parlent de -4 % par an au minimum...
Sources : http://www.theoildrum.com/node/4018
5 francs de 1974, c’est compte tenu de l’inflation, c’est 3 euros (calculé sur inflation.free.fr) et je pense que oui, toujours, a 3 euros le litre d’essence, les gens iront a velo !
@ Sandro
Sachant que l’euro de 2001 valait la même chose que le franc de 1974 , on ne pourra conclure que lorsque le prix de l’essence sera à 5 euros le litre ! Je pense que là , beaucoup de gens feront du vélo ...
@ Pierre 783 :
J’entends bien votre distinction.
Mais tout de méme, on ne me fera pas croire qu’il n’y a rien de "politique" , de stratégique ou tout simplement de commercial dans ces hausses.
Pas de role du conflit isrealo-palestinien ?
Pas d’impact de la guerre en Irak qui veut se payer sa reconstruction avec un pétrole cher ?
Les Sheiks emiraties ne souhaitent pas encore plus de Rolls et de villas à Cannes ?
Bercy n’a pas intéret à un pétrole cher ? Parce que 50% de taxes sur un produit à 1,50 euros, ca rapporte plus que 50% sur 1 euro....L’état a intéret aux produits chers, notamment via la TVA : si vous achetez une Audi à 50 000 euros ou une Twingo à 10 . 000, l’état prend 21% dans les deux cas, mais ca ne fait pas la méme somme dans sa poche.....
Dire "tout ce qui est rare est cher", c’est aussi le raisonement des commissaires priseurs de chez Sotheby. Un Utrillo ou un Manet bien rare, ca permet de s’en mettre plein les fouilles....
Ne soyez pas naif, tout de méme....
ben oui, le petrole est cher a cause de pleins de facteurs (guerre, speculation, etc...), dont un importante, rarefification. Et rarefication veut dire qu’il y en a moins, onc il faut aprendre a vivre avec moins. Voila tout. Rien de dramatique en fait, il va y avoir une super classe de gens mobiles et le reste de serfs immobiles, et plsusieuers milliards d’humains qui auront faim... Rien de tres nouveau en fait.
La fin de la capacité de se déplacer des esclaves que nous sommes est amplement détaillée dans ce bouquin :
Le coût humain de la mondialisation de Zygmunt Bauman
Une longue pratique de l’esclavagisme procure au système bancaire occidental une expertise inégalée dans la mise au point de techniques d’informations qui aboutissent à ce que chacun désire cet esclavage. Chacune des étapes de son instauration est présentée comme une audacieuse liberté nouvelle résultant d’une prise de conscience citoyenne acquise au prix de luttes victorieuses contre l’ordre établi.
A chaque étape, les classes moyennes perdent leur liberté et les plus pauvres s’enfoncent dans la misère. A chaque étape, les banques nées des conquêtes coloniales, propriétaires de l’économie occidentale, serrent un peu plus le nœud avec lequel elles sont entrain de nous pendre.
La pollution des esprits, avec le soi-disant pic pétrolier et la prétendue responsabilité humaine du réchauffement de la planète (mars !), est parvenue à un point suffisant pour que le pétrole et la nourriture puissent augmenter considérablement sans risque de rejet massif de la population. Les produits de ce vol à l’échelle planétaire sont considérés comme un bienfait. Les coupables d’une opinion divergente sont présentés à la vindicte d’une opinion publique enfin formatée ce qui permet de contenir la colère par une autodestruction de la cohésion sociale.
Les quelques émeutes qui en résulteront seront contenues et serviront de prétexte à l’instauration d’un état d’exception et à d’autres réjouissances encore difficiles à admettre.
Le bouton rouge endessous et à droite du commentaire est un compteur à autruches.
Les hommes se plaignent de la hausse du prix du carburant : pourquoi ne se plaignent-ils pas plutôt d’être devenus esclaves de la voiture ?
Parce que la vie de tout le monde ne se résume pas à faire Porte Maillot / Chateau de Vincennes, cher Monsieur..
Que l’age venu, le luxe peut étre de rentrer chez soi après la travail avec le dernier carré d’intimité que la société nous laisse : pouvoir fumer, écouter sa musique, ne pas subir l’haleine du voisin, ses crachats, les grèves, les mandiants, les joueurs d’accordéon.
Rentrer à 3 heures du matin un dimanche , si le travail ou les amis le demandent.
Rentrer tout simplement chez soi, si l’on habite à la campagne.
La vie, quoi.
Ca vous dit quelque chose, ou vous vous contentez toujours de débiter des raffarinades écologico-citadines ?
C’est fou comme les gens de la ville ignorent (ou feignent d’ignorer) les réalités du monde rural.
Essayez de mettre des vélib dans le Larzac et prenez-en un pour une ballade de 40 bornes pour vous rendre à votre travail et vous m’en direz des nouvelles.
Jusqu’à preuve du contraire, les bus, Michelines ont été au fil des années sacrifiés à la voiture. Résultat, les ruraux ne peuvent plus se passer de la voiture diesel. Maintenant qu’ils sont faits marrons sur le diesel, on leur fait le coup de l’OVE. Avant de réinventer des solidarités qui se sont perdues, ce n’est pas les YAKA ou les FALEPA qu’ils ont envie d’entendre.
Récemment, j’ai pris en stop un jeune apprenti du BTP en plein désert rural. Pas d’argent, pas de mobylette, pas de voiture et encore moins de vélib Et pourtant, ce jeune il en veut et il ne pleure pas sur son sort. La seule chose qu’il demande c’est un bus ou quelque chose qui roule sans pédaler pour pouvoir rapidement rentrer chez lui après une journée de labeur
Sur quelque fil qu’on aille, Merdic de Saint Con se laisse aller aux divagations !
- Article sur un ami mort ; il ne s’apitoie pas sur son sort, il n’avait qu’à pas être dépendant de la cigarette et de l’acool !
- Article sur le prix de l’essence ; là, c’est la dépendance à la voiture !
- Toi tu es dépendant de la connerie. Met un cul à la place de ta tronche comme avatar.
- Et va voir ta femme. Un débile dans ton genre ferait bien de surveiller les armoires..............
Il me fait penser a un un vieil anglais liberal a la tatcher, qui me sert de collegues dans certains groupes de travail, aui voulait privatisé l’eau et faire payer l’eau selon la densité de population (plus a densité est grande, moins le cout est grand). Je lui avais retorqué que cela risquer de faire mal dans les campagnes francaises . il má avit ensuite repondu que "c’etait une reaction typiquement francaise, que les gent qui allaient vivre dans les campagnes fallait qu’il paye, que c’etait un luxe cher de vivre isolé ou ne campagne". J’ai resisté a le trucider a grand de hache de dans le buffet pendant 1 an. Toujours maintenant je reprendrais deux fois de la choucroute si il se faisiat , lui ou un memebre de sa famille, ecraser par un bus, ou quelque chose de tres lourds, genre enclume tombant du ciel.
"Ce scénario catastrophe est-il délirant ?"
Oui.
Entre 1998 (pétrole à moins de 10$) et 2008 (pétrole à 130$), la consommation de pétrole a... augmenté (c’est bien la cause de la hausse du prix). La demande est très peu élastique au prix : les gens continuent de rouler pratiquement autant (faites-moi signe si vous constatez une réduction des bouchons sur les routes près de chez vous). Il n’y aura pas de "cimetières de voitures" dans nos villes.
Les professionnels continuent de répercuter les hausses de coûts sur les prix. Hormis quelques pêcheurs et quelques routiers (s’il n’y a pas d’intervention étatique), ils ne feront pas tous faillitte.
Concernant la fin des délocalisaitons, vous rêvez ! Dois-je vous rappeler qu’il faut moins d’énergie pour transporter une patate en bateau du Pérou à Marseille que de Marseille à Lyon en camion ?
Bref, il y a et aura des adaptations, certes, mais pas de changements brutaux.
La hausse du prix du riz, en revanche, pourrait avoir des effets beaucoup plus significatifs car elle impacte directement la survie des plus pauvres.
Avec tout ça, il va devenir impossible de vivre en milieu périurbain...
Tout le monde va vouloir/devoir se rameuter en ville ? Bonjour les prix de l’immobilier, qui de toute façon n’avaient pas besoin de ça...
Cool ! Depuis le temps que je rêve de ma maison à la campagne !
Je pense qu’on peut simplifier le problème comme suit :
comment sortir du capitalisme (sous toutes ses formes) qui ne suit que la logique du profit à tout prix ?
La technique seule ne nous sauvera pas. Ceux qui pense le contraire sont aussi crédules que ceux qui croient en une quelconque religion.
Le problème est politique et sa solution nécessairement violente. Mais toujours moins que si on ne fait rien.
Une fois sorti du capitalisme mondialisé on pourra espérer appliquer les solutions évoquées dans vos commentaires, comme par exemple la décroissance démographique, la décroissance économique, etc.
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