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Accueil du site > Tribune Libre > La légende rose de la Sécurité sociale française

La légende rose de la Sécurité sociale française

Les Français sont persuadés d’avoir le meilleur modèle social au monde. C’est une véritable « légende rose » qui s’est construite autour de la Sécurité sociale française, et particulièrement autour de l’assurance maladie, ce système « que le monde entier nous envie », paraît-il. Cette légende est même exportée à l’étranger, et trouve des thuriféraires parmi des activistes de gauche américains tels que Michael Moore, qui citent en exemple les systèmes européens (particulièrement le système français) pour mieux critiquer celui de leur propre pays.

Cependant, quand on examine de près les mythes sur lesquels repose la légende de la Sécurité sociale française, on trouve une réalité bien moins reluisante...

Mythe 1 : la Sécurité sociale est un acquis social plébiscité par tous les Français.

La réalité : instaurée de façon autoritaire en octobre 1945 sous l’influence du Parti communiste et des syndicats, destinée à remplacer les assurances sociales privées qui existaient auparavant (dont un certain nombre seront nationalisées), étendue progressivement à presque toute la population, elle n’a jamais été confirmée par le suffrage universel. Ce n’est donc en rien un « acquis social », et elle n’a jamais été plébiscitée par quiconque.

On peut parler en ce qui concerne la Sécurité sociale de « coup d’Etat », car les ordonnances de 1945 relèvent du non-droit (en mai 1946, la proposition de Constitution de la IVe République est rejetée par référendum ; il y a un « trou » constitutionnel sur la période 1945-1946). Un précédent avait été créé en 1941, par le régime de Pétain, qui détourne alors les provisions des assurances sociales vieillesse pour les donner aux "vieux travailleurs" : c’est l’origine des retraites par répartition, autre problème critique aujourd’hui.

Mythe 2 : la Sécurité sociale, c’est l’Etat.

La réalité : l’organisation de la Sécurité sociale est par construction indépendante de l’Etat. Le Code de la Sécurité sociale est juxtaposé à la Constitution. Les Caisses, l’URSSAF sont de droit privé (comme des mutuelles qu’elles sont en réalité), avec mission de « service public ».

Il n’y a pas en France d’assurance maladie étatique comme dans certains pays. Une assurance maladie étatique aurait au moins l’avantage de fournir une couverture minimale dont les coûts seraient maîtrisés, tout en laissant par ailleurs le mutualisme et l’assurance privée se développer librement et couvrir la grande majorité des personnes.

Cependant, on peut parler d’étatisation rampante de l’assurance maladie durant ces dernières années. L’exécutif des Caisses est désigné par le gouvernement, les comptes de la Sécurité Sociale sont formatés par le ministère avant d’être présentés au Parlement (censé exercer un contrôle), et la fixation des taux de cotisation échappe aux partenaires sociaux. L’Etat fixe le prix des médicaments, la rémunération des médecins, leur numerus clausus, décide de l’agrément des cliniques privées...

Il y a par ailleurs un grand nombre d’organismes de nature juridique différente mais dits « de sécurité sociale » : on compte plus de 1 000 organismes différents (les caisses à elles seules comptant plus de 100 000 employés), et même un « musée de l’assurance maladie » et un « Comité d’histoire de la Sécurité sociale », sans parler des « Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie », «  Haute autorité de santé », etc.

Mythe 3 : grâce à la Sécurité sociale, le système de santé français est un des meilleurs au monde.

La réalité : le système de santé n’a rien à voir avec la Sécurité sociale, qui n’a jamais soigné personne, et qui se contente de « gérer » des flux monétaires, en prélevant les uns et en indemnisant les autres. Le progrès technique en matière de médecine n’est pas de son fait, pas davantage la compétence du personnel médical.

Le système de santé français n’est pas le meilleur du monde (voir le scandale du sang contaminé dans les années 80[1], ou la canicule de 2003[2]), mais s’il était aussi mal en point que la branche maladie, et aussi fossilisé que l’organisation de la Sécurité sociale, on pourrait légitimement s’inquiéter. Il y a heureusement un système de santé privé plus efficace et moins coûteux que le public[3]. Les médecins (autres que ceux de l’hôpital public) ne sont pas des fonctionnaires, bien qu’ils soient de plus en plus prisonniers (volontaires) des contraintes que leur impose l’organisation de la SS (depuis 1971 le « conventionnement » les oblige à pratiquer les tarifs SS), tout comme les « assurés » assujettis.

Le système de santé français, en partie libéral, est de plus en plus menacé dans son ensemble par la SS, « assureur public », qui n’a pas d’autre moyen pour essayer de contrôler les dépenses que de limiter l’offre de soins en imposant réglementation sur réglementation (dossier médical personnel, dispositif de médecin traitant, parcours de soins, plafonds pour les dépenses de santé, ticket modérateur, CSG, CRDS, etc.). On peut d’ailleurs noter que ces contraintes ne sont pas conformes à l’ordonnance du 19 octobre 1945, qui énonçait le principe selon lequel le patient aurait le libre choix absolu du praticien, les honoraires de ce dernier étant fixés par entente directe avec le médecin.

Mythe 4 : la Sécurité sociale assurance maladie est universelle : tout le monde y a droit.

La réalité : ceux qui ne cotisent pas n’ont droit à rien.

En pratique, soit les non-cotisants ont suffisamment de moyens (diplomates, rentiers, inactifs...) et peuvent se payer une assurance privée à un prix intéressant (bien moins cher que ce que paie un assujetti à la SS) ; soit ils sont trop pauvres et peuvent bénéficier (sous certaines conditions et pour un certain temps) de la CMU (Couverture maladie universelle) instaurée en 2000.

Une particularité de l’assurance maladie française est d’étendre sa couverture à ceux qu’on appelle les « ayants droit » du cotisant (les enfants, le conjoint), qui en bénéficient sans devoir cotiser en contrepartie (ce qui n’est pas le cas avec les assurances privées). Ce système faussement généreux fait donc payer à la collectivité les choix personnels des couples (j’ai le « droit » d’avoir des enfants, et la société « doit » s’occuper d’eux). Il explique une partie du déficit (pour un seul cotisant, il peut y avoir un grand nombre d’ayants droit).

Mythe 5 : cotiser est une façon de faire preuve de solidarité, cela permet à ceux qui n’ont pas les moyens d’être quand même couverts, grâce à la CMU.

La réalité : la CMU n’est pas prélevée sur les cotisations sociales.

Sans entrer dans une polémique sur la « solidarité obligatoire » (peut-on parler dans ce cas de la solidarité, où est l’aspect moral ?), il faut signaler que la CMU ne relève pas des cotisations sociales, mais de l’impôt. Cotiser ne vous rend donc pas « solidaire » envers les plus pauvres. La CMU, d’invention récente, est comparable aux systèmes américains Medicare et Medicaid, plus anciens.

Mythe 6 : la Sécurité sociale a permis à une large population de se soigner.

La réalité : cette affirmation est une pétition de principe qui fait fi de la réalité historique.

Historiquement, les médecins ont toujours soigné même ceux qui n’avaient pas de ressources pour payer leurs honoraires. Le serment d’Hippocrate le prévoit : « je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera  ». Dans le passé, il n’y avait pas de tarif conventionné : les médecins adaptaient leurs honoraires aux moyens de leur patient, ils pratiquaient ainsi une solidarité directe au niveau le plus proche du terrain. Vous pouvez relire tout Zola, vous ne trouverez pas d’exemple d’un médecin qui ait refusé des soins à un malade sous prétexte que celui-ci ne pouvait pas payer.

Mythe 7 : la Sécurité sociale (assurance maladie) est gratuite.

La réalité : la gratuité n’a pas de prix, ou plutôt : elle coûte très cher !

Cette « gratuité » de l’assurance maladie coûte aujourd’hui plus de 13 % du salaire complet (à comparer avec les 12 % initiaux de 1945, pris sur le salaire complet, qui représentaient le total assurance maladie + assurance vieillesse + assurance accidents du travail). Notons que pour certaines catégories d’assurés privilégiés (fonctionnaires, salariés SNCF...) les cotisations sont plus basses.

Une assurance maladie privée offrirait les mêmes prestations pour beaucoup moins cher, même pour un smicard.

Le coût de l’assurance maladie pour un salarié (exemple pour un smicard, salaire arrondi par commodité à 1 300 €[4])  :

Versé par l’employeur

retenues

base

Taux

Salaire de base

1 300

1 300

CSG non imposable

66

1300[5]

5,10%

CSG

31

1300[6]

2,40%

CRDS

6

1300[7]

0,50 %

Assurance maladie part salariale

10

1 300

0,75 %

Assurance maladie part patronale

166

166

1 300

12,8 %

Total retenues d’assurance maladie

279

Le salaire complet est autour de 2 000 €. La part prélevée pour l’assurance maladie en représente plus de 13 %. Notez qu’on n’a pas tenu compte des cotisations d’assurance maladie complémentaire (mutuelle), versées également par l’employeur, qui augmenteraient encore le montant prélevé.

Le total des retenues dues à l’assurance maladie seule sur l’année serait de 279 x 12=3 348€.

Or il y a des assurances santé privées moins chères, même dans le cas du smicard !

Par exemple, la compagnie anglaise Amariz, qui assure des prestations équivalentes à la SS française (http://www.amariz.co.uk/fr/products.shtml), propose un contrat Opale avec les tarifs suivants (cas d’une personne seule de 40 ans, cotisations 2007) :

- option 1 (100 % sur base du tarif de convention SS) : 1 850 €

- option 2 (garantie hospitalisation) : 1 279 €

La comparaison est d’autant plus favorable aux assurances privées que le salaire de l’assuré est élevé (puisque la prime n’est pas proportionnelle au salaire). Pour un cadre ou un travailleur indépendant qui gagnent bien leur vie, les cotisations prélevées au titre de l’assurance maladie représentent souvent de 10 000 à 15 000 € par an, alors qu’avec 3 500 € ils pourraient avoir une assurance santé privée haut de gamme.

Mythe 8 : les taux de remboursement de la Sécurité sociale sont excellents.

La réalité : ils sont parmi les plus bas d’Europe.

Il est notoire que l’optique et les soins dentaires sont très mal remboursés (quelques euros pour les lunettes ou les lentilles). Le taux de remboursement moyen des médicaments est un des plus bas d’Europe : 54 %, contre 65 % en Italie, 71 % en Suède, et 90 % au Royaume-Uni. Il en est de même pour les soins médicaux et les soins hospitaliers[8].

L’impact est d’autant plus important que les dépenses de santé représentent en France 9,5 % du PIB, en tête des pays européens (avec l’Allemagne). On est bien loin de l’ambition d’origine de la SS qui était de rembourser les frais médicaux à 80 %. Un des arguments de défense de la SS est que le progrès technique (médical) entraînerait une augmentation des coûts, contre-vérité manifeste.

Mythe 9 : l’employeur paye une partie des cotisations sociales, ce qui est un avantage appréciable pour le salarié.

La réalité : les cotisations sociales, tant salariales que patronales, font partie du salaire.

Les cotisations sociales sont séparées fictivement en cotisations salariales et cotisations patronales. En réalité, les cotisations patronales n’appartiennent pas au patron, elles font partie des avantages et appartiennent donc au salarié. C’est un point confirmé par la législation européenne, qui définit une rémunération comme étant « le salaire ou traitement ordinaire de base ou minimum, et tous autres avantages payés directement ou indirectement, en espèces ou en nature, par l’employeur au travailleur en raison de l’emploi de ce dernier. » (point 2 de l’article 141, ex article 119, du traité d’Amsterdam).

Le salarié serait largement gagnant à toucher son salaire complet et à s’assurer librement par lui-même. Le fait que ce soit le patron (en fait la SS) qui décide à sa place ressortit d’un paternalisme digne du XIXe siècle (« si on les laisse libres, ils ne s’assureront pas », « si on leur donne leur salaire complet, ils vont aller tout dépenser au bistrot »). Etonnamment, on estime que le salarié est assez responsable pour aller voter et décider ainsi de l’avenir de son pays, mais pas pour adhérer de lui-même à une assurance !

Mythe 10 : le fameux « trou » de la Sécurité sociale est un faux problème : il existe depuis des décennies et on ne s’en porte pas plus mal.

La réalité : le choix politique a été de vivre à crédit en reportant sur les générations futures la charge du remboursement des déficits (car le trou correspond à une dette auprès de créanciers français et internationaux qu’il faudra bien rembourser).

Dès 1952, la Cour des comptes fustige (dans un rapport secret) la « dérive des dépenses maladies ». L’assurance maladie française, c’est 21 réformes (toutes inefficaces), une dette gérée par la CADES de plus de 100 milliards d’€, des déficits de plusieurs milliards d’€ chaque année (par exemple 16 milliards en 2005, et en 2007 on espère « seulement » 8 milliards).

La Sécurité sociale vit sur le mythe que les ressources collectives sont illimitées. Le « trou » (qui est géré par une mécanique élaborée de « blanchiment de la dette »[9]) ne se transforme pas pour le moment en gouffre irréversible tant que les créanciers gardent un minimum de confiance. Des pays moins lourdement endettés que la France ont souvent été sévèrement sanctionnés (voir le cas de l’Argentine en 2001).

Mythe 11 : il est plus économique d’avoir en France une caisse unique plutôt que de multiples assurances privées. Il y a des économies d’échelle, il n’y a pas de frais de publicité, pas d’impôt, etc.

La réalité : monopole ne signifie pas économie ! Pourquoi l’assurance maladie de la SS est-elle plus chère qu’une assurance santé privée ?

Une caisse unique à adhésion forcée présente tous les inconvénients du monopole : inefficacité, prix excessifs faute de concurrence, files d’attente, irresponsabilité, etc.

Ses coûts de gestion (les chiffres fournis varient entre 3 % et 8 %) contre 15 % pour le privé. ne tiennent pas compte, outre tous les inconvénients intrinsèques du monopole, des gaspillages, de la désorganisation, des effectifs pléthoriques, des détournements (tous les mois la presse sort des affaires de fraude portant parfois sur des dizaines de millions d’€).

Un petit pourcentage d’une somme colossale reste une somme colossale. La situation de monopole de la SS lui permet de ne pas gérer la dépense : elle ne peut que la subir, ou la refuser préalablement. Ce ne sont pas les frais de gestion qui importent, mais bien ce que l’ensemble du dispositif coûte à chacun et lui rapporte. Et là, les chiffres sont éloquents.

Mythe 12 : en matière d’assurance maladie, il n’existe pas d’offre alternative à celle de la Sécurité sociale.

La réalité : ne pas confondre monopole de droit et monopole de fait !

De même qu’avant la SS existaient des « sociétés de secours mutuel » et des assurances sociales, il existe aujourd’hui des mutuelles et des assurances privées qui font de l’assurance santé. Le monopole forcé n’est en rien un monopole « naturel ».

Mythe 13 : la Sécurité sociale doit être considérée simplement comme une assurance.

La réalité : elle en a le nom, elle y ressemble, mais ce n’en est pas une ! Elle mélange de façon illisible certaines caractéristiques qui la rapprochent de l’assurance et d’autres de la solidarité.

La Sécurité sociale assurance maladie n’est pas une assurance, car elle ignore volontairement le risque, et ceci dès l’origine (1945), ce qui rend impossible la mutualisation des risques qui est le fait de l’assurance (la distinction entre l’assurance maladie et l’assurance vieillesse n’est intervenue qu’en 1967 !). Avec la Sécurité sociale assurance maladie, il n’y a pas de "prime" (mais des prélèvements proportionnels au revenu, qui s’apparentent davantage à un impôt, il n’y a aucun rapport entre ce qu’on verse et ce qu’on reçoit), ni de "contrat" (c’est un arbitraire complet qui règne, au bon vouloir des fonctionnaires et des gestionnaires). Faute de prime et de contrat, on ne peut pas parler d’assurance.

Ce n’est pas qu’une question de définition ou de technique, on a là la raison profonde qui fait que la Sécurité sociale ne peut remplir son rôle (prétendu) d’assurance sociale. Elle se limite à être un système idéologique de redistribution. En général, les discussions autour de la Sécurité sociale ne se placent pas longtemps sur le terrain économique, assurantiel ou médical, elles tournent très vite à l’idéologie : pour ses adeptes, la Sécurité sociale est justifiée non parce qu’elle serait efficace, mais parce qu’elle est "égalitaire".

Mythe 14 : la Sécurité sociale est indispensable, car les assurances privées ne peuvent pas prendre en charge les maladies graves, les patients âgés, l’hospitalisation, etc., elles ne peuvent assurer que les personnes sans risques majeurs. La santé est un domaine par nature non rentable.

La réalité : les assurances privées remboursent frais médicaux, hospitalisation, etc., à 100 % des frais réels. Pour l’hospitalisation, il peut y avoir un plafond (par exemple 1 500 000€ par an chez un assureur tel que le danois IHI (www.ihi.com), ce qui fait que même avec des soins intensifs à 2 000 €/jour on est pris en charge).

Comme son nom l’indique, l’assurance maladie est d’abord une question d’assurance, une technique qui est maîtrisée depuis longtemps, alors que la Sécurité sociale ne fait pas de l’assurance, mais de la redistribution aveugle.

L’existence d’assurances privées plus efficaces et moins coûteuses démontre que la santé est un domaine rentable. Les opposants au système privé souhaitent en réalité condamner le profit pour perpétuer un système redistributif.

 

 



[1] Jusqu’en 1985, le Centre national de transfusion sanguine a sciemment distribué des produits sanguins, dont certains contaminés par le virus du sida à des hémophiles (2000 victimes contaminées).

[2] qui a surtout montré l’inefficacité de l’hôpital public : désorganisation des services, RTT, saturation des urgences...

[3] Voir « la guerre des coûts public-privé bat son plein » : http://www.ifrap.org/Sante/Enquete-guerre-des-couts.htm

[4] Smic mensuel brut en euros pour 151,67 h de travail : 1 254,28 € (http://www.insee.fr/fr/indicateur/smic.htm)

[5] La base est en fait un peu différente : 97 % du salaire brut majoré des contributions patronales de retraite supplémentaire et de prévoyance complémentaire, puis diminué de 3 % pour frais professionnels. Nous prenons un chiffre arrondi, la différence a peu d’influence sur le calcul. Voir « Taux et assiette des cotisations sociales » : http://www.net-iris.fr/indices-taux/4-taux-et-assiette-des-cotisations-sociales.php

[6] voir note 5

[7] voir note 5

[8] Voir dossier Ifrap « La santé malade » : http://www.ifrap.org/Sante/Sante-malade.htm


Moyenne des avis sur cet article :  2.85/5   (123 votes)




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297 réactions à cet article    


  • aurelien 5 juillet 2007 12:44

    et... ? smiley


    • aurelien 5 juillet 2007 13:55

      Pourquoi ne pas fusionner la Sécurité Sociale et


    • aurelien 5 juillet 2007 17:13

      et un service gérant les revenus générés par les services financiers des chambres de compensation internationales, au niveau de la Banque de France et du marché boursier euronext ?

      voir par exemple, pour compléter le questionnement :


    • JPL 6 juillet 2007 02:07

      à l’auteure

      Démonstration qui se veut dcoumentée et implacable...

      Sans entrer dans le détail des erreurs, comment expliquez-vous qu’aus Etats-Unis où le système repose d’abord et avant tout sur l’assurance privée :

      - la dépense de santé per capita soit presque deux fois plus élevées qu’en France

      - il y ait plus de 46 millions d’américains non couverts contre le risque santé (l’équivalent en France serait près de 10 millions non couverts) à tel point qu’il peut y arriver que des enfants décèdent faute de soins adéquats en temps utile

      - les principaux indicateurs de santé (espérance de vie, mortalité infantile etc.) soient moins bons qu’en France


    • JPL 6 juillet 2007 05:29

      mea culpa pour les nombreuses fautes d’inattention en tapant trop vite et sans me relire. La même chose en plus propre :

      à l’auteure

      Démonstration qui se veut documentée et implacable...

      Sans entrer dans le détail des erreurs, comment expliquez-vous qu’aux Etats-Unis où le système repose d’abord et avant tout sur l’assurance privée :

      - la dépense de santé per capita soit presque deux fois plus élevée qu’en France,

      - il y ait plus de 46 millions d’américains non couverts contre le risque santé (l’équivalent en France serait près de 10 millions non couverts) à tel point qu’il peut y arriver que des enfants décèdent faute de soins adéquats en temps utile

      - les principaux indicateurs de santé (espérance de vie, mortalité infantile etc.) soient moins bons qu’en France

      Tout cela ne serait-il pas le signe d’un système inefficace, tout en étant très coûteux ?

      Accessoirement, il y a eu de nombreuses études réalisées aux Etats-Unis, concluant qu’il vaudrait mieux adopter un système européen comme le français. Mais cela n’a aucune chance de passer au congrès à court terme : le lobby des assurances est trop riche, trop puissant...


    • Olivier Bonnet Olivier Bonnet 6 juillet 2007 05:58

      J’allais aborder moi aussi la différence entre système français et américain, qui consacre la faillite du privé. Merci JPL.


    • blaireau 6 juillet 2007 14:17

      SI L ON VEUT COMPARER LE COUT DES DEPENSES DE SANTE AUX USA ET EN FRANCE,IL FAUT TENIR COMPTE DU RAPPORT EXISTANT ENTRE LE COUT DE LA MAIN D’OEUVRE DE SANTE DANS LES DEUX PAYS. ’SANS ENTRER DANS LES DETAILS ON POURRA DIRE QUE LES PRESTATAIRES DE SERVICES DE SOIN COUTENT DE 4 A 5 FOIS PLUS EN SIMPLE TERMES MONETAIRES (COMPARAISON ENTRE LE COUT DU GENERALISTE OU DU MEDICAMENT DANS LES DEUX PAYS ) APRES ,IL FAUDRA SE RAPPELER QUE LE POUVOIR D’ACHAT ETANT BEAUCOUP PLUS ELEVE ,L’ECART N’EST PAS SI GRAND,ENFIN ET SURTOUT,VU LA LEGISLATION L’INDIVIDU A PLUS DE VALEUR MONETAIRE DANS CE PAYS ET IL EST TRES PROTEGE PAR LA LOI,CONTRAIREMENT A CEQUE L’ON POURRAIT PENSER. DONC ,LE MEDECIN PREND DES PRECAUTIONS EXTREMES CAR IL SAIT QU’IL SERA RECHERCHE ET SES ASSUREURS LE PONCTIONNENT EN CONSEQUENCE . DONC ,BIEN MALIN CELUI QUI PEUT COMPARER LES DEUX SYSTEMES. C’EST UN CHOIX DE SOCIETE,TOUT SIMPLEMENT ,UNE QUESTION DE GOUT PAS VRAIMENT DE RAISON.

      CLAUDE WWW.FLORIDECONSEIL.COM


    • JPL 7 juillet 2007 17:48

      à blaireau :

      Le PNB par habitant est un peu supérieur aux Etats-Unis, mais loin d’être deux fois celui qui existe en France. Il y a donc bien un problème de coût du système de santé aux Etats-Unis. C’est tellement vrai que ça y devient une question qui revient sans cesse (alors que, comme c’est un système essentiellement privé, cela ne devrait pas être un sujet de débat de politique publique).

      Et surtout votre réponse à côté de la plaque ne répond pas quant aux résultats : 46 millions non assurés (dans les 10 millions si c’était la France) et des indicateurs (espérance de vie, mortalité infantile etc.) pas bons du tout.

      Le fait d’écrire en capitales donnerait plus de « force » à vos soi-disant arguments ?


    • Claude 9 juillet 2007 01:03

      Reponse de Blaireau a jpl

      Cher compatriote mon modeste commentaire ne parle pas du produit national brut par habitant. Par ailleurs s’il y a moins d’assures sociaux aux US qu’ en France c’est que l’assurance maladie au sens FRANCAIS n’est pas obligatoire . C’est aussi parcequ’elle est extremement chere et que beaucoup de gens ne peuvent ou ne veulent pas s’assurer. En fait elle est chere en France aussi mais on le voit moins car les gens lisent le net du bulletin de salaire Les assurances aux USA qu’il s’agisse de sante ,de voiture. de maison ou d’entreprise sont concues de facon tellement differente de ce que l’on voit en FRANCE que je ne vois aucun moyen de comparer les deux systemes. Il existe en matiere d’assistance aux personnes en difficulte un nombre considerable d’aides de toutes sortes en provenance des collectivites locales et des municipalites . Enfin il existe une quantite d’organismes charitables qui du fait de la deductibilite fiscale des dons regorgent d’argent a redistribuer. Donc il convient de ponderer quelque peu les idees recues . Ces deux types de societes sont differentes pour ma part sans aucun jugement de valeur je dirais que le citoyen du monde devrait avoir le droit de choisir : un vieux principe oublie :la liberte c’est le choix.

      www.floridefacile.com


    • JPL 9 juillet 2007 02:25

      à blaireau / Claude

      J’ai pris pour référence le PNB par habitant car c’est une valeur étroitement corrélée au « POUVOIR D’ACHAT » « BEAUCOUP PLUS ELEVE » et dans une certaine mesure plus aisée à comparer que les salaires médians. On peut prendre le salaire médian cela ne changera pas ma réponse.

      Ensuite sur les éléments de coût (salaires des professionnels de santé, coût des assurances pour eux, précautions prises etc.). Cela est en partie vraie, je dis en partie parce que cela ne s’adresse pas à toute la population. Ceux qui n’ont pas les moyens d’être bien bien couverts (Medicaid et Medicare donnent une couverture à peine équivalente au minimum sécu en France) attendent qu’il soit vraiment indispensable d’être soignés et vont en consultation aux urgences dans les hôpitaux publics. Là ils font la queue, environ 2h/3h côte Est, jusque 8h/9h au Texas (plus fort taux de non assurés et où les urgences publiques sont par conséquent complètement saturées). C’est çà le choix ????

      Par ailleurs, encore une fois, vous ne répondez pas quant au fait qu’au total, l’espérance de vie est inférieure aux Etats-Unis (et en baisse), que la mortalité infantile y est plus élevée etc.


    • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 9 juillet 2007 14:53

      @ Laure_Allibert Excellent article et très bien documenté. Vous répondez parfaitement aux objections récurrentes et pavloviennes.

      Seule petite critique : il est hélas impossible d’atteindre votre blog smiley Même en passant par une recherche sur Google, qui le trouve.

      A grand plaisir de vous lire.


    • NPM 5 juillet 2007 13:00

      Un grenade dégoupillé chez les gauchistes ! On va bien rigoler.

      On en profitera pour mesurer l’efficacité de la propagande d’Etat sur le citoyen de base.

      Sinon, notre systéme va vers le systéme anglais, mais avec de moins en moins d’interet pour le français moyen ou riche. Donc, ca pourra pas tenir trés longtemps comme ca...


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 6 juillet 2007 01:08

        @NPM Cet article est bien construit, parfaitement documenté et fait la preuve des moyens significatifs qui n’ont pas été négligés pour diffuser son message. Vous parlez de l’efficacité de la propagande de l’État. Je crois gratuit d’en attribuer la source à qui que ce soit. C’est un propagande bien faite et IMPARABLE, puisqu’il est impossible de maintenir sur un blog ce niveau de débat. Sa réfutation rebuterait l’immense majorité des lecteurs, de sorte que ceux-ci vont en garder le souvenir subliminal de quelques assertions chocs, critiques du système français. Après, le microbe fera son travail. Nous avons ici un palier supérieur manipulation de l’opinion publique, dont je soupçonne qu’elle est testée ici avant d’être lancée sur les médias à grande circulation.

        Pour une autre vision de la médecine - mais le texte n’est pas facile non plus - voir le lien suivant : http://www.nouvellesociete.org/705.html

        Pierre JC Allard


      • NPM 6 juillet 2007 08:59

        « ous parlez de l’efficacité de la propagande de l’État. Je crois gratuit d’en attribuer la source à qui que ce soit. »

        Combien d’année de leur vie passe les gens entre les main des fonctionnaires, hum ? S’il existe une école public, c’est uniquement pour faire de la propagande, sinon, qu’elle utilité pour l’Etat de s’embarasser de tout ca ?


      • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 9 juillet 2007 15:19

        @ Pierre JC Allard

        J’ai commencé à lire votre texte en lien. Je ne suis pas allé bien loin. Quand celui-ci contient en ouverture : les responsabilités exclusives d’un système public gratuit et universel

        Bravo pour votre concision : En peu de mots vous mettez à plat tout votre discours. Parler de « responsabilités d’un système public » est en soi un non-sens. Tout le monde sait que dans un système public, la responsabilité est tellement diluée (direction et gestion, technique, terrain, politique, ...) que rapprocher ces deux termes ne peut être fait que dans but de comédie.

        Quant à un système de soins « gratuits », sur quelle planète vivez-vous ? Pensez-vous vraiment qu’un hôpital soit gratuit, qu’un médecin ne vive que de l’air du temps, que la recherche pharmaceutique ne soit que le fruit du hasard.

        Quand une prétendue démonstration part sur de tels prémices, il est inutile d’aller plus loin. Les bases étant corrompues, la construction ne pourra être que bringuebalante.


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 30 octobre 2007 19:50

        @ je suis un homme libre : Vous m’étonnez. Avez vous bien lu ?

        Je cite :

        « Le passage du gratuit au non-gratuit est un grave traumatisme pour l’individu concerné. C’en est un encore pire, pour une société devenue vraiment adulte, qui doit avouer la délectation morose qu’elle s’est donnée si longtemps à parler de gratuité pour des services rares et d’universalité pour une demande inassouvible. »

        PJCA


      • tvargentine.com lerma 5 juillet 2007 13:13

        Bravo

        Vous venez de faire un excellent article comme on aimerait en voir beaucoup plus ici.

        Il conviendrait qu’AGORAVOX équilibre un peu plus les articles ,qui ces derniers temps sont tous anti-sarkozy primaire et perdent de leur valeur

        Cette article sur la sécurité sociale démontre que l’objectivité apporte du contenu et de la réflexion

        Merci encore


        • h. 5 juillet 2007 15:13

          L’objectivite est une valeur de droite liberale, c’est bien connu.


        • NPM 5 juillet 2007 15:15

          Et oui !


        • jako jako 5 juillet 2007 18:45

          Mr H précisez que c’est de l’irronie il ne peuvent pas comprendre.......


        • aquad69 5 juillet 2007 13:19

          Bonjour Laure,

          merci de cette brillante démonstration ; on aimerait en effet pouvoir choisir...

          Mais, dans un cadre tout privé de style américain, n’y a-t-il pas également des exemples de ratés ? Je pense à certains exemples, révélés notamment par Michael Moore : des refus arbitraires de prestations par des société d’assurances privées américaines à des clients ayant cotisés, mais dans l’incapacité de se défendre légalement...

          Quand le privé est en concurrence avec les services d’Etat, il se donne toujours les moyens d’être moins cher ; mais, bizarrement, quand les services d’Etat sont démantelés au profit du privé, on assiste à la disparition de la concurrence réelle, même entre les différents opérateurs, par une uniformisation des prix et services ; et c’est alors que les prix de ces mêmes services entament leur vertigineuse augmentation...

          Cordialement Thierry


          • NPM 5 juillet 2007 13:57

            « Quand le privé est en concurrence avec les services d’Etat, il se donne toujours les moyens d’être moins cher ; mais, bizarrement, quand les services d’Etat sont démantelés au profit du privé, on assiste à la disparition de la concurrence réelle, même entre les différents opérateurs, par une uniformisation des prix et services ; et c’est alors que les prix de ces mêmes services entament leur vertigineuse augmentation... »

            Le prix des ordinateurs et des télé, des vétements, des voiture et des lave linge doit avoir explosé alors, et être trés rare en France... Si on suit votre belle « théorie »...


          • h. 5 juillet 2007 15:15

            Et sans tomber dans la caricature primaire, on peut observer les arrangements SFR/Orange/Bouygues, le fruit d’une saine concurrence.


          • NPM 5 juillet 2007 15:20

            Des accords ? Qu’en savez vous ?!

            Ah oui, la Justice. Et ?

            Par ailleur, il y aurait pas de combine possible si l’Etat français n’avait volontairement limité le nombre de concurent, en faisant payer un prix fou une simple autorisation administrative d’emettre. Certes cette taxe est répercuté sur le consomateur, mais, évidement, cela ellimine les société n’ayant pas une trésorerie de plusieurs milliard disponible pour rien : elles préférent aller investir leur argent dans un autre pays. Merci Fabius, donc.


          • Fred 5 juillet 2007 19:30

            « Le prix des ordinateurs et des télé, des vétements, des voiture et des lave linge doit avoir explosé alors, et être trés rare en France... Si on suit votre belle »théorie« ... »

            Je suis pas d’accord sur tout le principe de la securite sociale notamment les ayants droits qui creent une enorme inegalite envers ceux qui n’ont pas d’enfants. Par contre vous ne pouvez pas comparer des assurances privees avec des ordinateur ou d’autres produits. Le but d’assurances privees comme aux US est de faire de l’argent et ces assurances refusent rapidement les gens a risque.

            Moi ca ne me derangerait pas de passer tout prive a condition que ces assurances ne puissent pas refuser d’assurer des personnes.


          • NPM 5 juillet 2007 19:35

            « Le but d’assurances privees comme aux US est de faire de l’argent »

            Et ? Vous vous imaginez que les fonctionnaires sont gratuit ? Au contraire, ils sont trés cher.

            « Moi ca ne me derangerait pas de passer tout prive a condition que ces assurances ne puissent pas refuser d’assurer des personnes. »

            Bon, ca d’accord.


          • Olivier Bonnet Olivier Bonnet 6 juillet 2007 06:02

            Laissez tomber le troll NPM qui écrit n’importe quoi et est d’une rare stupidité.


          • Fred 6 juillet 2007 11:25

            « Et ? Vous vous imaginez que les fonctionnaires sont gratuit ? Au contraire, ils sont trés cher. »

            Je n’ai aucun probleme avec le fait que ces assurances essaient de faire de l’argent c’est juste que pour y arriver elle se debarassent de tous les personnes a risque. C’est un peu comme les PDGs qui parlent de risque et recompense pour justifier leurs gros salaires mais qui n’acceptent pas de se retrouver au chomage s’ils se font licencier sans avoir un gros bonus.

            Les regles du jeu doivent etre les memes pour tout le monde. Comme je l’ai dit, ca ne me derangerait pas de passer prive par contre les assurances privees ne peuvent pas refuser d’assurer des gens et quand un vieux a besoin d’une operation qui coute 1 million d’euros elles seraient obligees de payer.


          • masuyer masuyer 5 juillet 2007 13:23

            Laure,

            vous oubliez un certain nombre d’aspects de l’assurance privée. Les tarifs sont intéressants pour vous (ou moi) car nous sommes jeunes et en bonne santé. Les assurances privées font payer plus à ceux qui présentent plus de risques sans distinction de revenus.

            Vous oubliez aussi que même si la Sécu (l’abrévation que vous avez choisie n’était certainement pas anodine) n’est pas un système étatique, elle peut s’appuyer sur l’Etat qui présente moins de risque d’insolvabilité qu’une assurance privée. Or la Sécu a aussi en charge les retraites. Que se passe-t-il quand à la fin de votre carrière professionnelle votre assurance privée a coulé ou été rachetée ?


            • NPM 5 juillet 2007 13:55

              « Que se passe-t-il quand à la fin de votre carrière professionnelle votre assurance privée a coulé ou été rachetée ? »

              Pareil pour l’Etat, et certain vont avoir de sacré surprise le jour de leur retraite, ou pour se faire soigner certaine maladie à partir d’un certain age ! Mais Chut, tout va bien, le peuple est heureux et danse, il ne faut pas desespérer Billancourt..


            • alberto alberto 5 juillet 2007 13:48

              Bonjour, Laure, je m’associe à Ierma et aquad69 pour les bravos !

              C’est (un peu) long à lire, mais édifiant...

              Un petit rappel : ça fait plus de vingt ans que la communauté des contribuables directs et indirects éponge le déficit renouvelable annuellement de la Sécu ! Et ce n’est pas demain matin que ça va changer...

              Bien à vous.


              • Bernard Dugué Bernard Dugué 5 juillet 2007 13:50

                Bonjour,

                Seriez-vous Dilbert sur les forums des libéraux ?

                Pourquoi avoir choisi comme emblème Carole Laure ?

                Sinon, votre analyse est comptablement recevable, socialement je ne pense pas. Vous oubliez que dans votre système, seuls ceux qui ont des revenus peuvent souscrire une assurance privée si bien que sur un bilan global, l’individu moyen accède au système de soins mais celui qui dispose d’un Smic, d’un CES, d’un RMI, d’une AAH, d’une ASS, on en fait quoi ?


                • NPM 5 juillet 2007 13:53

                  « mais celui qui dispose d’un Smic, d’un CES, d’un RMI, d’une AAH, d’une ASS, on en fait quoi ? »

                  L’argent non gaspillé est réinvesti dans l’économie, créer de la valeur et fait travailler ces gens la à un salaire normal. Donc, aucun probléme.


                • aurelien 5 juillet 2007 14:01

                  « L’argent non gaspillé est réinvesti dans l’économie »

                  On dirait une expression de Ségolène Royal...


                • NPM 5 juillet 2007 14:03

                  Bein non. Si pour 100€ tu créer 120€, c’est bon pour l’économie.

                  Si pour 100€ tu obtiens 80€ de valeur finale (car les fonctionnaires sont des glandeurs), bein forcément, ca créer du chomage.

                  Inutile de te dire vers ou tend la France....


                • aurelien 5 juillet 2007 15:05

                  et les 40 euros de différentiel, c’est cela le trou de la sécu ?


                • NPM 5 juillet 2007 15:11

                  « et les 40 euros de différentiel, c’est cela le trou de la sécu ? »

                   ?????????


                • aurelien 5 juillet 2007 15:23

                  et oui smiley

                  Pas facile d’apprendre que le trou de la sécu est un différentiel comptable statistique...

                  « En comptabilité, la notion de « trou » n’existe pas » (wikipédia)


                • NPM 5 juillet 2007 15:28

                  « Pas facile d’apprendre que le trou de la sécu est un différentiel comptable statistique... »

                  Ton découver bancaire aussi.

                  Et puis les 40 euro n’ont aucun rapport avec le trou, mais doivent servir a rattraper le retard de la France en investissement médical.


                • aurelien 5 juillet 2007 15:45

                  Les découverts bancaires personnels sont limités, pas comme ceux des Etats...

                  ça serait quand même dommage que la France vire au brun...

                  http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Public_debt_percent_gdp_world_map.PNG

                  Une vraie économie libérale serait d’instaurer des découverts illimités pour les comptes personnels en banque, avec disons des possibilités de retraits calculés en fonction des revenus déjà touchés par le client de la banque, et selon des fourchettes temporelles à définir, en fonctiond e sbesoins des individus.


                • NPM 5 juillet 2007 15:54

                  « Les découverts bancaires personnels sont limités, pas comme ceux des Etats... »

                  L’Etat n’a PAS de découvers bancaire, il emprunte tout les 15 jour à la bourse.

                  « Une vraie économie libérale serait d’instaurer des découverts illimités pour les comptes personnels en banque »

                  Et votre patron vous payerait avec ca..


                • aurelien 5 juillet 2007 16:09

                  Bien sûr que le patron paierait, parce que ce système de découvert illimité ne concernerait que les particuliers, pas les entreprises.


                • NPM 5 juillet 2007 16:14

                  Ah ? Et l’argent du Patron, il vient d’ou exactement, rappelez moi ?


                • aurelien 5 juillet 2007 16:18

                  de sa production smiley


                • aurelien 5 juillet 2007 16:58

                  Ce qui créerait par la même occasion une véritable flexibilité du travail...


                • NPM 6 juillet 2007 09:02

                  L’argent du patron vient de ce qu’il rend service à ses clients, service qui leur rapportent plus qu’ils ne le payent.

                  Or donc, votre systéme n’a aucun sens si les clients ont de « l’argent » de façon illimité.

                  Ce qui est rare est cher, et vive versa.


                • aurelien 6 juillet 2007 09:22

                  Vous n’avez pas compris et je ne vous en veux pas, ce n’est pas en deux ou trois commentaires que l’on explique une remise à plat totale du système bancaire de détail, et toutes les implications sociales, institutionnelles et économiques qui découlent.


                • floruf floruf 6 juillet 2007 11:20

                  Euh ! Sinon NPM, vous avez une solution de droite pour un problème de menuiserie ? Car voyez-vous , ces salauds de prolo d’artisants sont incapables de tenir leurs délais ! Vu que vous êtes omniscient sur tous les sujets ! j’avais pensé que vous pourriez me donner une solution !

                  Au plaisir !


                • NPM 6 juillet 2007 11:23

                  « Vous n’avez pas compris »

                  J’ai trés bien compris. Votre idée montre une ignorance de l’économie, nottement monétaire.

                  « Vu que vous êtes omniscient sur tous les sujets ! j’avais pensé que vous pourriez me donner une solution ! »

                  Désolé, je suis totalement ignorant la dessus.


                • claude claude 7 juillet 2007 01:16

                  @ seb 59

                  vous écrivez :«  »Bien sur il faut relativiser, mais comme dit l’auteur, certains assurés sociaux font 5 enfants, sachant que l’état va les aider.

                  Enfants qu’ils n’auraient pas fait s’ils devaient les assumer seuls...«  »

                  vous savez combien coûte un enfant ? je ne pense pas, parce que vous n’écririez pas de telles inepties ! et de plus, l’administration qui donne des sous quand on a des petits, ce sont les allocations familiales ... pas la sec. soc. ! smiley


                • Higgins 5 juillet 2007 13:57

                  Bravo Laure,

                  SVP, continuez votre blog. Il y en a des choses à dire avec le petit trou qu’on nous annonce !!!


                  • Francis, agnotologue JL 5 juillet 2007 14:02

                    Un article plébiscité par NPM et Lerma ne peut être que comique. Ce n’est pas parce que l’auteur se présente avec une photo sexy que ça lui donne quelque intérêt. Article qui ne mérite pas le temps qu’on y consacrerait pour le critiquer. Ni même le temps que j’ai perdu à le lire.


                    • NPM 6 juillet 2007 09:03

                      T’es un vrai intello, toi !


                    • taktak 5 juillet 2007 14:29

                      on les supprime... Bande d’assistés

                      Dire que la sécu et l’hopital publique sont pas liés c’est grand et beau... ... mais tout aussi vrai que de dire que la concurence fait baisser les prix (cf electricité, téléphonie, eau etc...), ou d’expliquer que les banques et assurances nous vendent leur services aux meilleurs prix.

                      perdez un peu vos oeilleires de profiteur et de Picsou. La vie c’est à chacun selon ses besoins.


                      • NPM 6 juillet 2007 09:04

                        « La vie c’est à chacun selon ses besoins. »

                        Arf ! Et bien aprend que les besoin des « Profiteur » sont immense, et donc qu’il va falloir te serer ta ceinture de communistes !


                      • ZeusIrae 5 juillet 2007 14:31

                        Sans aller sur le debat de la sécu(auquel je ne connais pas grand chose),permettez moi de relever ceci :« (j’ai le »droit« d’avoir des enfants, et la société »doit« s’occuper d’eux). »

                        Vous êtes au courant de la situation démographique en Europe n’est ce pas ?Et du fait que certain Etats sous en-dessous du taux de renouvèlements des generations.La France frole se taux,il fauderais être fou pour vouloir toucher à l’un des mecanismes qui contribuent à cet etat de fait:l’extension de la couverture au ayant-droit.


                        • NPM 5 juillet 2007 15:06

                          L’allocation braguette, ca ne fabrique pas des citoyens de qualité : il faut réserver ces sommes aux plus riches.


                        • h. 5 juillet 2007 15:23

                          Enfin de saines paroles !! Pendant que les pauvres, insouciants, chantent et danses, les riches se revendiquent d’un droit a la solidarite dont ils seraient les uniques beneficiaires. Bravo NPM, une bonne caricature de reflection intelligente, il n’y a rien de tel pour relancer un debat !


                        • NPM 5 juillet 2007 15:28

                          Evidement. Les pauvres, ca fait des pauvres, des gens à probléme, qui coutent à la collectivité au lieu de rapporter. Sans interet. D’ailleur toi même, tu préféres naitre riche ou pauvre ? Donc il faut favoriser la naissance chez les riches. Des gens qui ne poseront pas de probléme, et vont rapporter à la collectivité, et seront concurentiel sur le marché mondial grâce à leur bonne éducation.


                        • h. 5 juillet 2007 15:33

                          J’ai fait le choix de naitre riche (ou de n’etre pauvre) bien sur ... la pauvrete, NPM, sauf d’esprit, quel mauvais gout !


                        • NPM 5 juillet 2007 15:36

                          Voila. Et tu peux faire ce choix pour la société, que les enfants naissent exclusivement dans des familles riches.

                          C’est mieux pour tout le monde.


                        • nephilim 5 juillet 2007 15:45

                          « Evidement. Les pauvres, ca fait des pauvres, des gens à probléme, qui coutent à la collectivité au lieu de rapporter. Sans interet. D’ailleur toi même, tu préféres naitre riche ou pauvre ? Donc il faut favoriser la naissance chez les riches. Des gens qui ne poseront pas de probléme, et vont rapporter à la collectivité, et seront concurentiel sur le marché mondial grâce à leur bonne éducation. »

                          Vous rendez vous compte de ce que vous venez d’ecrire ?? Espece de............................................... je manque de vocabulaire pour vous insulter une bonne baffe vous remettrais peut etre les idées en place !! Non mais vous tenez un discour plus que limite d’ailleur en continuant dans votre raisonnement les enfants handicapés coutent a la sécu alors allez hop on s’en debarrasse et le vieillard senile qu’il faut assister allez hop pareil !! vous me faites pitier.


                        • NPM 5 juillet 2007 15:52

                          « Espece de...................................... ......... je manque de vocabulaire pour vous insulter une bonne baffe vous remettrais peut etre les idées en place !! »

                          Je ne vois pas ou est le probléme. Votre absence d’argument traduit un état émotionneli napproprié. Les pauvres sont une charge pour les autres, et la charité ne peut être illimité. Mieux vaut donc avoir des enfants de riche que de pauvre. Surtout avec la faible mobilité social actuel. Et puis ils seront toujours plus intelligent, comme le dit Bourdieu.

                          « Non mais vous tenez un discour plus que limite d’ailleur en continuant dans votre raisonnement les enfants handicapés coutent a la sécu alors allez hop on s’en debarrasse et le vieillard senile qu’il faut assister allez hop pareil !! »

                          200.000 avortement par ans, c’est pour faire mumuse, sans doute ? Ah, mais alors, suprimons les examens des femmes en ceinte, ca fera des économie !

                          Quand aux vieux, bien qu’est-ce que vous croyez ? Déja dans la scandinavie, il y a un jolie pays socialiste tout propre avec une jolie sécurité sociale qui ne rembourse plus aprés 73 ans. Bienvenu dans un monde Etatique.


                        • Icks PEY Icks PEY 5 juillet 2007 15:56

                          @ Nephilim

                          Ce que dit NPM est bien entendu une abjection sans nom. Entre Lerma et NPM, la droite est bien mal servie sur Agora Vox !

                          Icks PEY


                        • h. 5 juillet 2007 16:13

                          @nephilim

                          NPM a raison, pour qui vous prenez-vous a avoir des emotions ? « Ressentir est une faiblesse de faible » aurait-il pu vous ecrire. Neanmoins vous soulevez un point interesant qu’il n’a manquer de relever, une fois de plus finement : Il faut dire non au socialisme, ou alors national, afin de legitimer le choix pre-natal des individu composant la nation. NPM est donc un penseur qui a su adapter les idees du passe (1945, comme la secu) afin d’etre concurenciel sur le marche de l’idee.


                        • nephilim 5 juillet 2007 17:17

                          c’est vrai que je reagis trop rapidement faute de temps pour bien composer une quelconque réponse. je ne savais pas qu’il existait encore , en France, apres ce que notre pays a connu comme crise, guerre entre autre des individus qui oublierais ce qu’une pensée basé sur l’elitisme pouvait accoucher d’horrible. NPM vous etes effrayant et dangereux si je vous connaissais je vous ferais vite, tres vite examiner. Ou alors dans un musée dans la partie ideologie et national socialisme:Qu’est ce qu’un SS ; quelles etaient ses idées.vous pourriez repondre sans aucun problème et avec conviction.


                        • bozz bozz 5 juillet 2007 17:43

                          +1 point Godwin


                        • NPM 5 juillet 2007 18:27

                          « je ne savais pas qu’il existait encore , en France, apres ce que notre pays a connu comme crise, guerre entre autre des individus qui oublierais ce qu’une pensée basé sur l’elitisme pouvait accoucher d’horrible. »

                          Comprend rien à ce charabia. L’élitisme, il n’y a que ca de vrai, le reste, les inférieur, doivent certes être respecté, mais ils doivent surtout respecter. Au reste, 10 saliérie sont inutiles, mieux vaut 1 Mozart (un musicien allemand), et donc, vive l’élitisme !

                          « NPM vous etes effrayant et dangereux si je vous connaissais je vous ferais vite, tres vite examiner. »

                          Alors il va vous falloir examiner plusieurs millions d’asiatique, car certain pays la bas pratique déja cette politique bonne et efficace.

                          « Ou alors dans un musée dans la partie ideologie et national socialisme:Qu’est ce qu’un SS ; quelles etaient ses idées.vous pourriez repondre sans aucun problème et avec conviction. »

                          Quel rapport ? Comprend rien.

                          Votre idée, c’est de multiplier les pauvres, pour faire semblant d’être généreux, et prendre le pouvoir en manipulant ces crétins ?

                          Si on est d’accord que, a pére diplomé, les fils sont meilleur dans les études et plus performant sur le marché du travail, il est donc bon de favoriser ces famille, et de décourager les familles pauvres d’avoir des enfants. C’est mathématique, et trés moral. Les pauvres éduque mal leur enfant, on le sait bien maintenant grâce à la démocratisation de l’enseignement et de la culture.

                          Il n’y a rien de compliquer la dedans, et je ne vois pas ce que des vieilleries d’un autre siécle comme les ss (et la guerre de cent ans, vous n’en parlez pas ?!) viennent faire la dedans.

                          PS : « on » a censuré mon message, qui était pourtant un message d’admiration devant l’habilité des socialistes. Vraiment, j’admire ces gens là.


                        • jako jako 5 juillet 2007 18:49

                          bin ya mcm aussi et plein d’autres gens comme la comique danceuse


                        • nos 5 juillet 2007 22:43

                          « +1 point Godwin »

                          normal vu les propos de NPM, faudrait créer le « point adolph » pour lui ... il remplace le concept de « races inférieures » par celui de « classes inférieures », en prenant l’argent comme critère de différenciation, ce qui me semble tout autant nauséabond.


                        • Gazi BORAT 6 juillet 2007 08:19

                          @ npm

                          J’avoue ne pas très bien comprendre vos propos..

                          Peut-être êtes-vous pauvre et suicidaire ?

                          GazI BoraT


                        • h. 6 juillet 2007 10:33

                          @NPM

                          « PS : »on« a censuré mon message, qui était pourtant un message d’admiration devant l’habilité des socialistes. Vraiment, j’admire ces gens là. »

                          J’ai lu votre message avant qu’il ne soit supprime. Je trouve dommage, etant donne le niveau d’insanite que vous aviez atteint dans ce post, d’avoir frustre l’expression brute de votre vulgarite.


                        • NPM 6 juillet 2007 10:41

                          Aucune vulgarité. Juste, en connaisseur, l’expression de mon admiration devant les manoeuvres de dirigeants socialistes et de leurs complices pour arriver au pouvoir. Ils sont trés trés fort.


                        • Fred 6 juillet 2007 11:30

                          Et donc quand la France aura 100 millions d’habitants et que la terre contiendra 15 milliards d’habitants avec pas suffisamment de ressource pour tout le monde, vous continuerait a sortir vos grandes idees sur le renouvelement de population.

                          Quand j’etais au college, on me parlais de faible taux de natalite, nous etions 55 millions. Maintenant avec notre faible taux de natalite, nous sommes 64 millions pas mal pour un pays en dessous du taux de renouvelement.


                        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 8 juillet 2007 02:43

                          @h. Je n’ai pas lu le texte, mais je partage votre opinion. Il y a un vocabulaire ordurier et des insultes gratuites qu’on devrait enlever - ou plus simplement, ne pas publier les textes qui en contiennent - mais il est malsain de censurer des idées quelles qu’elles soient.

                          http://www.nouvellesociete.org/5153.html

                          Pierre JC Allard


                        • hurlevent 5 juillet 2007 14:42

                          Bravo pour votre article très bien documenté.

                          Vous brisez certains mythes qui en ont bien besoin.

                          J’ai été effaré d’apprendre que nos cotisations ont servi à financer un « musée de l’assurance maladie » et un « Comité d’histoire de la Sécurité sociale » ».

                          Bravo, et continuez !


                          • Rayves 5 juillet 2007 14:55

                            Article assez abject et qui ne résiste pas à l’analyse la plus rudimentaire.

                            Il présente l’intérêt de nous faire apercevoir un peu ce qui se passe dans le crâne de certains citoyens. Et là, on n’est pas très rassuré quant à l’avenir de nos enfants.


                            • h. 5 juillet 2007 15:30

                              Je vous trouve dur, ca resiste a l’analyse : prenons le « mythe #1 ». « S’il n’y a pas eu vote, alors ca n’est pas un acquis social. »

                              Effectivement, le fait que le vote definisse l’acquis social est un mythe.


                            • NPM 5 juillet 2007 15:34

                              Oui, il n’y a AUCUN acquis social, tout peut être renversé à chaques elections, pour s’adapter au condition économique du moment.


                            • h. 5 juillet 2007 16:04

                              Je ne suis pas tout a fait d’accord, je pense plutot qu’il n’y a aucun ACQUIS social. Nuance, tu en conviendras, subtile mais essentielle.


                            • FdJ 5 juillet 2007 15:39

                              j’avoue j’ai craqué au mythe 4 et je ne suis pas allé plus loin ...

                              Par contre la réflexion sur le choix des couples de faire des enfants et de le faire supporter par la collectivité me fait doucement rigoler.

                              * l’auteur de cet article fait-il partie des rares personnes ayant cotisé durant leur jeunesse ?

                              * quand ces non-cotisant vont cotiser à leur tour ne vont il pas prendre en charge les personnes ayant fait le choix de ne pas avoir d’enfant ?


                              • faxtronic faxtronic 5 juillet 2007 18:15

                                Et les personnes steriles, et ceux dont les enfants sont morts ? et les divorcés ?


                              • nos 5 juillet 2007 22:46

                                et ta soeur ?

                                euh pardon, c’était plus fort que moi, la secu ne rembourse plus mes tranquilisant ...


                              • Fred 6 juillet 2007 11:33

                                M’enfin, les gens avec des enfants ont droit aux allocations familiales, peuvent mettre tous leurs enfants sur le regime de la secu, une ecole gratuite, souvent on attend moins d’eux au travail car ils doivent aller chercher les petits a l’ecole ou les chez la nounou et en plus ils paient moins d’impots pour financer tout ca.

                                Avouez quand meme que ca cree une enorme inegalite envers ceux qui ne font pas d’enfants.


                              • Icks PEY Icks PEY 5 juillet 2007 15:51

                                Bonjour,

                                Ce n’est pas la sécurité sociale qui pose problème, mais c’est le problème de la gratuité des services publics.

                                Ou plutôt l’apparente gratuité car il est évident que ceux ci ont un cout lourd.

                                Que ce soit la sécu ou l’université, le principe de la gratuit corrompt toute la générosité du système : il y a des abus constants et permanents car la nature humaine ne respecte jamais ce qui est gratuit.

                                Il existe maintenant en France un droit à être malade ! De même qu’il existe un droit à être étudiant en fac. Ce dernier point étant bien entendu renforcé par l’absence de filtre pertinent au niveau du bac.

                                Nous avons donc des systèmes généreux à la base qui sont viciés dans leur fonctionnement car des abuseurs qui tirent tout ce qu’ils peuvent sur la corde car « ils y ont droit » : malade pour un rien, étudiant à rallonge ... ils s’en foutent car ce n’est pas eux qui payent !

                                Charles de Gaulle qui a créé la Sécu ne se faisait pas rembourser ses dépenses de soins car il considérait que la Sécu n’avait pas été créé pour cela mais plutôt pour des gens vraiment dans le besoin.

                                De parachute de sécurité, la sécurité sociale est devenue une vache à lait : on consulte pour un rien et on réclame toujours plus de médicaments, sans compter les arrêts de travail plus ou moins justifiés !

                                Pour l’université, nous avons des générations de glandeurs qui ne voient aucune gene à passer un DEUG en quatre années malgré le cout des enseignements (et autant moins de places pour d’autres plus méritants qui arrivent derrière eux) sans compter ceux qui sont logés dans les Crous et autre logements subventionnés ...

                                Les solutions sont malheureusement inéluctables : rétablir une sanction financière sous forme de franchise médicale ou de droits d’inscription. C’est triste à dire, mais que faire à part taper là où cela fait le plus mal, c’est à dire au portefeuille ? Au détriment, bien entendu, de ceux qui sont modestes et honnêtes.

                                Bien cordialement,

                                Icks PEY


                                • claude claude 7 juillet 2007 01:28

                                  @ icks pey

                                  «  »Il existe maintenant en France un droit à être malade !«  »

                                  pensez-vous que l’on choisi d’être malade ? on se réveille un matin, et en se grattant la tête pour voir si elle est bien à sa place, on se demande quoi faire de sa journée... et hop !

                                  « tiens, si je tombais malade ?, et pour faire bien, on va faire durer ça des années, comme cela on va perdre son boulot bien rémunéré pour vivre aux crochets de sa famille et ne retrouver, après maintes galères, un boulot de misère qui oblige à rester dépendant de sa famille ! » smiley

                                  chouette idée, n’est-ce pas ? elle va sûrement plaire à ce troll de npm !!! smiley

                                  à part quelques crétins attardés des boyaux de la tête, je n’ai pas vu beaucoup de personnes qui « s’amusaient » à être malades, même pour une semaine...


                                • Nicolas C. 8 juillet 2007 11:25

                                  Claude : Personnelement, je connais des gens qui s’amusent à être malade, avec l’aide d’un medecin complaisant qui donne des arrets de travails. Specifiquement le lundi ou le vendredi, pour eviter les bouchons pour les week ends...


                                • claude claude 8 juillet 2007 15:35

                                  @ nicolas.c,

                                  vous êtes médecin ? non ? alors, renseignez vous sur les mots « surmenage », « burn-out », « dépression nerveuse », « stress », « épuisement »... qui sont des grands pourvoyeurs d’arrêts de maladie, même si les troubles ressentis sont invisibles... de plus en plus d’employés, cadres, se « dopent » au travail : http://www.arte.tv/fr/histoire-societe/forum-des-europeens/archives/1327390.html ; avec les conséquences que l’on sait qui peuvent pafois mener au suicide...

                                  ne jugez pas sans savoir... les vrais gaspillages et abus, ne sont pas là où l’on croit, et sont le fait de bandes mafieuses organisées.

                                  ce n’est pas le petit employé qui, parce qu’il est fatigué, va demander quelques jours de repos (dont il a certainement besoin, et changer d’air remet souvent les idées en place) à son médecin, qui va creuser le trou de la sécu .

                                  je vous invite à lire le rapport de la cour des comptes sur les finances de la sec.soc : et le doigt est pointé en premier sur l’état qui ne paye pas ses charges sociales !


                                • Icks PEY Icks PEY 9 juillet 2007 01:25

                                  @ Claude

                                  Vous dites : « pensez-vous que l’on choisi d’être malade ?  »

                                  Ben c’est clair. Ne faites pas exprès de ne pas comprendre mon propos. Je ne dis pas qu’on choisi d’être malade mais qu’on choisit de se considérer comme inapte au travail.

                                  Lorsqu’un commerçant ou un artisan a mal au crâne, il ne se pose pas la question de savoir s’il va bosser ou pas. Car comme ses jours de maladie sont autant de salaire en moins, il a un niveau élevé de conscience professionnelle. Il s’abstiendra d’aller bosser lorsque vraiment son état le justifie.

                                  En revanche, le salarié lambda dont le maintien de salaire est garanti en cas de maladie se verra comme par hasard beaucoup plus enclin à se considérer comme inapte au travail dès lors qu’il aura 37,5° de fièvre. J’exagère un peu, mais vous conviendrez qu’il y a un lien direct entre les absences pour maladie et le coût qui reste à la charge du salarié : c’est statistique. C’est étonnant de constater que les gens sont d’autant moins malades qu’ils conservent à leur charge une diminution de pouvoir d’achat !

                                  Icks PEY


                                • Christophe Christophe 9 juillet 2007 11:58

                                  @Icks Pey,

                                  Le salaire n’est pas garanti intégralement sauf si accord d’entreprise. Il existe trois jours de carences pour éviter certains effets de bord que vous dénoncez et qui existent.

                                  Ceux qui peuvent se permettre ce type de comportement sont des privilégiés (j’en fais partie puisque je suis couvert pour ces trois jours de carences) qui ne sont pas principalement des fonctionnaires ... et oui, il existe des statuts privilégiés dans le privé ! smiley

                                  Dans cette affaire, in fine, cette situation prise en compte par l’assurance maladie est annulée par des accords dont les responsables sont les syndicats et les responsables des entreprises dans lesquelles ses accords sont signés. smiley


                                • claude claude 9 juillet 2007 14:11

                                  @ icks pey,

                                  ne portez pas de jugement à l’emporte pièce : quand on me voit, on se sait pas que je suis malade,et j’aurais même bonne mine, si ce n’est de bonnes valises sous orbitaires et un teint un peu trop pâle, parce que les dégâts sont internes et touchent le système nerveux central.

                                  mais il y a des jours, où je ne peux pas me lever... donc, les gens qui ne me connaissent pas, doivent certainement penser que je « tire-au-flanc »...

                                  à part, quelques gros feignants, plutôt rares, la plupart des gens qui s’arrêtent le font parce qu’ils sont crevés ou parce que leurs conditions de travail sont trop difficiles à supporter.


                                • lyago2003 lyago2003 5 juillet 2007 17:52

                                  Le trou de la sécu, béant, gigantesque n’a-t-il pas toujours été ? Comme toujours aussi l’immobilisme de nos politiciens.

                                  Depuis que j’ai des oreilles et des yeux assez grands ouverts pour comprendre ou ne rien comprendre d’ailleurs.

                                  Langue de bois et langage convenu, cravate et air sérieux sont de rigueur (rigueur budgétaire, celle des sommes détournées par la moitié de nos éluEs à des fins personnelles). De l’immobilisme politique, ce gouvernement en est sorti pour enfoncer le clou déjà très douloureux des problèmes sociaux en France, mais Peuple, le gouvernement te dit qu’il va falloir serrer la ceinture encore car tu profites trop.

                                  Oui, la Sécu, celle qui rembourse au patientE la somme qu’il a versé au médecin et au pharmacienNE.

                                  Le prix aussi de l’hypocrisie, celle de ceux qui soignent les maux au lieu de les prévenir (ex. Dernier en date : 14000 morts lors de la canicule) La Sécurité sociale devrait permettre à chacunE d’entre nous de se sentir rassuré devant l’adversité, la maladie, les problèmes de santé. Alors le trou de la Sécu, celui qu’aujourd’hui on veut vous faire payer (ça c’est sûr, sauf si l’on refuse) comme on nous a tous fait payer les erreurs politico-bancaire du Crédit Lyonnais trônant encore fièrement sur notre tour de La Part Dieu. Belle responsabilité, main dans la main ; médecins et entreprises pharmaceutiques nous gavant de produits dont la France s’enorgueillit comme un de ses fleurons de dynamisme, mais bien sûr dynamisme, performance et concurrence emprunté au sport !!! (combat idéologique et bourgeoisie obligent).

                                  Les voilà nos richissimes patrons (propriétaires de près de la moitié de la richesse française) et leur représentant (Medef et gouvernemental ) fustigeant les rmistes et les chômeurEs d’être eux-mêmes la cause de leurs malheurs et du trou de la Sécu. Les laissés-pour-compte ont certainement tousTES rêvéEs de vivre en-dessous du coût de la vie. C’est certain, les difficultés financières des excluEs, ne peuvent qu’améliorer leur état de santé, maintenant avec le RMI ilsELLES devront s’offrir en plus du calvaire quotidien une assurance maladie, c’est sûrement cela le réalisme de la droite et de son gouvernement. Sans compter les frais de médecins et de soins que le ou la patientE doit avancer, prisonnierE de montants ou d’ordonnance parfois exorbitants. On accuse le ou la patientE de trop consommer alors que le médecin est seul à décider du contenu de l’ordonnance.

                                  Bien sûr leur répond-on, mais vous êtes rembourséEs par la Sécu ! presque, on peut se faire autant d’argent qu’on veut, l’État, la Sécu remboursera .... Silence pesant...

                                  N’oublions pas au passage de mettre en balance l’état de santé d’unE ouvrierE et d’un médecin à 50 ans pour des salaires et des niveaux de vie incomparables.

                                  Alors je dis, la Sécu soit disant déficitaire, doit persister, car aucunement le ou la patientE otage du médecin, du pharmacienNE, du politicienNE ne doit une fois de plus faire les frais des bourgeoisES qui s’enrichissent à vue d’œil. La sécu c’est le fer de lance du plus égalitaire !!!

                                  Ce qu’annonce le gouvernement est une fois de plus une raison de me faire douter d’une maxime qui me paraît aussi falsifiée que nos éluEs : liberté égalité fraternité.


                                  • ZEN ZEN 5 juillet 2007 17:56

                                    Connaissez-vous les libertariens dont se réclame l’auteur ? :

                                    http://fr.wikipedia.org/wiki/Libertarianisme


                                    • La Taverne des Poètes 5 juillet 2007 18:12

                                      Oui Zen : c’est un courant de pensée tellement obscène que je n’ai pu accéder au site web de l’auteure du bureau : interdiction de l’administrateur ! Il faut se rendre sur le site de l’auteure pour se faire une opinion de ses idées réactionnaires sans limites.


                                    • alex75 5 juillet 2007 18:10

                                      Vous attaquez un des plus grands tabous de la société française. Tabou idéologique, et même quasi religieux. Tabou financier car les prélèvements sociaux constituent un véritable pillage des salaires des français par les milieux médicaux, hors de tout contrôle. Normalement, la législation européenne permet maintenant aux français de choisir un autre assureur médical que la SS, mais l’information est bien cachée et la mise en œuvre presque impossible. Personnellement, je suis favorable à un système public concurrentiel, c’est-à-dire la possibilité de choisir une association d’assurance parmi une palette proposant des prix et des prestations différentes (certaines remboursant les médecines alternatives par exemple), la bonne gestion de ces associations étant contrôlées par l’Etat. En parallèle, création d’un réseau de dispensaires publics et associatifs proposant une médecine de qualité à un moindre coût (j’en ras-le-bol de payer des piscines et bateaux à des médecins incompétents ;).


                                      • La Taverne des Poètes 5 juillet 2007 18:16

                                        Quelqu’un a-t-il fait observer que la thèse défendue dans cet article est le contrepied exact des idées défendues par le comité de la Libération ? Il y a bien des Résistants qui se lèveraient de leur tombe...

                                        Ceci est un article réactionnaire au sens le plus pur du terme.


                                        • NPM 5 juillet 2007 18:30

                                          Qu’est-ce qu’on en a à foutre de la libération ? Nous sommes en 2007, mec, dans une économie mondial unifié, et avec des millions d’immigrés chez nous qui nous bouffent notre santé. La libération, on s’en branle, mais alors, totalement.

                                          C’est votre enfance ou quoi ???

                                          Vous êtes un conservateur, dépassé par le Progrés. Il faut faire un effort pour vous moderniser et arreter de radoter comme un gateux sur votre jeunesse.


                                        • aurelien 5 juillet 2007 18:38

                                          @NPM,

                                          en attendant, avez-vous abandonné la discussion plus haut ?


                                        • ZEN ZEN 5 juillet 2007 19:32

                                          « Il faut faire un effort pour vous moderniser ... »

                                          On a fini par comprendre ce que sous-entend la notion de modernisation...

                                          C’est le mot-clé de toute pensée ultralibérale, qui fait partie de la novlangue ambiante dans les milieux d’affaires...


                                        • La Taverne des Poètes 5 juillet 2007 22:10

                                          Comme le disait le poète René Char qui fut lui-même résistant (sous le nom de capitaine Alexandre) : face à l’ennemi, quand il est dénué d’humanité, il faut se montrer cruel. Dans une telle guerre, je tuerais des gens comme NPM. Mais on n’en est pas là heureusement...


                                        • NPM 6 juillet 2007 09:08

                                          « face à l’ennemi, quand il est dénué d’humanité, il faut se montrer cruel. Dans une telle guerre, je tuerais des gens comme NPM.  »

                                          Oui, les gens de gauche sont des meurtrier dans l’ame, et leur « idées » ne servent qu’à légitimer à leur propres yeux leur pulsions.

                                          Sinon, les GB ont balancé par dessus bord le Welfare State né en 44 dés le début des années 80, et ne s’en portent pas plus mal, tout au contraire !!

                                          Vous vivez dans les mythes du passé.


                                        • NPM 6 juillet 2007 09:10

                                          « L’auteur(e ?) voudra bien nous expliquer alors pourquoi les Américains lorgnent de plus en plus sur le système français en raison de son coût beaucoup plus faible pour une efficacité supérieure. »

                                          Oui, c’est l’argument de gauche classique depuis des décénies...

                                          « A General Motors, ce coût est estimé (si mes souvenirs sont bons) à 2000 $ par véhicule sorti d’usine. »

                                          Gros délire. GM, ce sont les syndicats qui ont coulé leur boite a force de « lutte » er de « combat ». Et bien, qu’ils coulent !


                                        • Fred 6 juillet 2007 16:21

                                          « L’auteur(e ?) voudra bien nous expliquer alors pourquoi les Américains lorgnent de plus en plus sur le système français en raison de son coût beaucoup plus faible pour une efficacité supérieure. »

                                          Oui, c’est l’argument de gauche classique depuis des décénies...

                                          « A General Motors, ce coût est estimé (si mes souvenirs sont bons) à 2000 $ par véhicule sorti d’usine. »

                                          Gros délire. GM, ce sont les syndicats qui ont coulé leur boite a force de « lutte » er de « combat ». Et bien, qu’ils coulent !"

                                          Pour avoir travaille avec le big 3, consortium automobile americain compose de GM, Ford et Chrisller j’ai pu avoir plusieurs discussions sur ce sujet. Effectivement, les entreprises ont negocie des contrats genereux de retraite avec les employes a une epoque ou les entreprises americaines avaient le monopole. Elles n’ont pas su s’adapter au nouveau marche et elles paient fort cette erreur, sans parler du fait qu’ils fabriquent des voitures merdiques.

                                          Le montant par voiture est plus proche de 1400-1500$.


                                        • claude claude 7 juillet 2007 01:39

                                          bonsoir,

                                          je ne savais pas où poser mon post,

                                          je m’accroche à celui de léon, car il a exprimé ce que voulais dire. je me suis demandé en lisant l’article, s’il s’agissait d’une pub déguisée...

                                          oui, c’en est bien une, pour les gens qui sont jeunes, beaux, en bonne santé et un salaire de cadre supérieur ! soit 10% de la population farnçaise.

                                          les 90% restant devront se démerder, avec leurs problèmes de santé parce qu’ils auront vieilli, que leur salaire aura stagné, qu’il y aura les études des enfants à payer ... il faudra éviter d’user ses articulations, parce que cela entraine de l’arthrose, arrêter de lire dans la quarantaine à cause de la presbytie : pas de lunettes à acheter, se faire arracher les dents au fur et à mesure des caries, et à 50 ans, on liquide tous ceux qui développent une hypertension, un diabète ou un cancer, et je ne parle pas des accidentés cloués dans un fauteuils, des handicapés et des femmes au foyer élevant leurs petits... comme cela plus de soins coûteux et plus de retraites à payer !

                                          coooooooool, c’est quand, l’horaire du prochain train, pour que je m’y jette dessous ???


                                        • nipalm nipalm 5 juillet 2007 18:45

                                          Je tiens à signaler à propos du « mythe 1 » qu’un nombre négligeable d’actions gouvernementales sont présenté au suffrage universel (la France a connu dans son histoire 24 référendum(1)), et la plupart d’entre eux concerne des changements constitutionnels. De plus pour ce qui est de la légitimité populaire, il n’y a jamais eu de mouvement social contre la sécu et par contre il y en a déjà eu pour son maintien. (1)source :http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9f%C3%A9rendum_en_France


                                          • NPM 5 juillet 2007 18:48

                                            « il n’y a jamais eu de mouvement social contre la sécu »

                                            Le plus fort exode depuis la Révolution, ce n’est pas un mouvement social ?


                                          • nipalm nipalm 5 juillet 2007 19:45

                                            Je crois que tu surestimes le rôle de la sécu sur l’émigration des français. De plus même s’il est vrai qu’une grande partie d’entre eux ont des reproches à faire à la sécu, je ne crois pas que ce soit la principale cause de leur départ.


                                          • NPM 5 juillet 2007 19:47

                                            Si on n’est pas immigrés ou fonctionnaire, on n’a aucun interet à rester en France...


                                          • nipalm nipalm 5 juillet 2007 19:51

                                            Dans ce cas la je te conseille de faire tes bagages ou, si tu es déjà partit, je ne vois pas en quoi la sécu te gène.


                                          • nos 5 juillet 2007 22:36

                                            « Le plus fort exode depuis la Révolution, ce n’est pas un mouvement social ? »

                                            c’est les mêmes qui se barrent ?


                                          • NPM 6 juillet 2007 09:14

                                            L’élite certes, mais aussi une bonne parti des diplomés.

                                            J’avais le patron d’une boite qui pése 170 milliard de dollards qui m’expliquait qu’il recevait chaques semaines des proposition de l’étranger pour délocaliser. Il voulait rester, par nationalisme (et pour le remercier, d’ailleur, Villepin lui à collé plusieurs milliards d’impots suplémentaire !). Par contre il a bien expliqué que ses enfants ne vivraient probablement pas en France, et ses petits enfants sans doute pas...

                                            Alors évidement, ceux qu’ils emplois devront suivre..


                                          • floruf floruf 6 juillet 2007 12:52

                                            laisse faire Parkway ! Ce type est trop bon, je me bidonne à lire toutes les conneries qu’il écrit ! smiley Il me rappele le troll « Adolphos » (si je me souviens bien ?!) qui sévissait il y a un temps sur Ago.


                                          • Fred 6 juillet 2007 16:18

                                            NPM,

                                            tu es sur de 170 milliards ? A titre d’information, voici les chiffres d’affaires des entreprises du CAC40 en 2002.

                                            http://geronim.free.fr/ecoent/cas/les_entreprises_du_cac_40.htm


                                          • NPM 6 juillet 2007 16:29

                                            « tu es sur de 170 milliards ? A titre d’information, voici les chiffres d’affaires des entreprises du CAC40 en 2002. »

                                            Il parlait de la capitalisation mondial, pas du CA. D’ou sans doute l’utilisation du Dollar comme unité. La bourse de Paris, ce n’est qu’une petite bourse tu sais.


                                          • Fred 6 juillet 2007 17:21

                                            « Il parlait de la capitalisation mondial, pas du CA. D’ou sans doute l’utilisation du Dollar comme unité. La bourse de Paris, ce n’est qu’une petite bourse tu sais. »

                                            L’entreprise du CAC40 la plus riche est total et sa capitalisation est de 140.4 milliards d’euros en juin 2007.

                                            http://fr.wikipedia.org/wiki/Total_SA

                                            Pour te donner une idee des capitalisations des grandes entreprises mondiales pour 2006

                                            * Exxon Mobil Corporation : 450 milliards de dollars ; * General Electric : 293 milliards de dollars ; * Microsoft : 286 milliards de dollars ; * Wal-Mart : 234 milliards de dollars ; * IBM : 137 milliards de dollars ; * Total : 127 milliards de dollars ; * Intel : 121 milliards de dollars ;

                                            c’est pour ca que 170 milliards me semble un peu eleve pour une entreprise francaise.


                                          • NPM 6 juillet 2007 17:27

                                            « c’est pour ca que 170 milliards me semble un peu eleve pour une entreprise francaise. »

                                            Il existe donc encore des entreprises françaises ????????


                                          • Fred 7 juillet 2007 10:24

                                            tu parlais bien d’un patron d’entreprise au capital de 170 milliards a qui on demandait de delocaliser de France non ? Il n’existe pas d’entreprise francaise avec un tel capital, desole.


                                          • lyago2003 lyago2003 5 juillet 2007 19:02

                                            Ce qui me semble étrange (enfin pas tant que celà)ce sont les informations contradictoires que l’on entendait sur tous les médias avant et pendant la campagne présidentielle, un jour un trou, le lendemain il avait étrangement disparu !

                                            Il est clair que de nombreuses assurances et banques se frottent les mains en attendant !


                                            • Cyrrus Smith 5 juillet 2007 21:01

                                              L’auteur est bien à l’image de la nouvelle droite décomplexée. belle jeune, et ignoblement égoïste.

                                              elle vit dans une société parmis les plus sûr du monde grace à sa cohésion sociale, mais désirant ne plus prendre en charge les perdants , les faibles, les vieux les mals foutus, elle assène un flot d’arguments sans donner sa conclusion. en bonne manipulatrice elle désire que nous fassion notre la sienne "naturellement. C’est bien sa vision naturelle d’un ordre darwinien qui est en jeux.

                                              Notre sécurité sociale pourrait oui être améliorée, non pas avec moins d’état ou de collectivisme, mais en la nationalisant. dans les autres pays européens la sécurité sociale est affaire de l’état.

                                              Que propose t’elle à la place. rien. Un grand vide ou il nous faut deviner son libéral fascisme.

                                              Soit on mutualise l’éffort de sécurité sociale, et il ne faut exclure personne, soit on fait un système de la droite décomplexée, c’est à dire égoïste et éliminatoire.

                                              Les états unis, le modèle des libéraux, en fait des égoïstes, car leur société n’amène plus de liberté qu’à une minorité sont une société violente (27 000 meurtres par ans) à cause de la destruction du lien social et de la solidarité.

                                              C’est ce monde là, mortel au faibles que veulent nous apporter l’auteur, l’officine lerma et npm.

                                              Dans l’ancienne Rome les chrétiens faisaient scandales car ils refusaient de sacrifier à l’empeureur-dieu, et ils refusaient d’exposer les enfants faibles ou handicappés aux bètes sauvages. L’athéïsme gagne notre société. Rome est de retour avec ses jeux du cirque pour abrutir le peuple, son esclavage, sa violence, et ses immenses différences de richesses.


                                              • Cyrrus Smith 5 juillet 2007 21:04

                                                Pour npm. Je connais personellement des anglais qui ont fuis le tatcherisme pour notre société et sa sécurité sociale. Ce ne sont pas des parasites. ils gagnent leur vie. Notre système aussi peut être atractif. Mais de toutes façons là n’est pas le débat. C’est un débat de valeurs. solidarité ou égoïsme à mort (celle des autres).

                                                Vous avez manifestement choisi la société de proie.

                                                le reste n’est que baratin.


                                              • NPM 6 juillet 2007 09:17

                                                « Je connais personellement des anglais qui ont fuis le tatcherisme pour notre société et sa sécurité sociale. »

                                                N’importe quoi !

                                                Vous êtes complétement ridicule : le NHS est le MODELE de la SS française !

                                                AH AH AH AH AH AH AH !!

                                                Les Anglais qui viennent en France, c’est parce que, comme ils sont plus riche que les français, ils ont un niveau de vie trés supérieur en France à celui qu’ils avaient en UK, comme un français chez les portugais ou les marocains. Aucun rapport avec la ss !


                                              • Fred 6 juillet 2007 12:46

                                                « Les états unis, le modèle des libéraux, en fait des égoïstes, car leur société n’amène plus de liberté qu’à une minorité sont une société violente (27 000 meurtres par ans) à cause de la destruction du lien social et de la solidarité. »

                                                Vous seriez surpris de voir l’altruisme des gens aux US ; un tiers de mes amis faisaient du benevolat. Ici a Paris, je ne connais personne qui en fait (80% de mes collegues sont socialistes) et quand ma femme, Americaine, est allee dans une clinique pour demander si ellle pouvait aider, genre tenir compagnie a des petits vieux ou des enfants, on l’a regarde d’un drole d’oeil.

                                                Donc certes, la societe Americaine a aussi ses problemes mais il faut arreter de croire que les francais sont si solidaires que ca.


                                              • Cyrrus Smith 5 juillet 2007 21:24

                                                ce que vous voulez détruire, ce sont les acquis de la résistance.

                                                http://www.alternatives-images.net/video/Appel3.mp4

                                                http://www.alternatives-images.net/cnr/appeltxt.pdf

                                                Ceux qui ce sont battu pour obtenir cela, savait pourquoi. Vous représenter les forces qu’ils ont combatut.


                                                • NPM 6 juillet 2007 09:18

                                                  Mais bien sur !

                                                  Au fait, la SS, ils ne l’avait pas les NAZI ? A si merde ! La SS est un truc de NAZI !

                                                  Domage pour votre démonstration...


                                                • ZEN ZEN 6 juillet 2007 10:16

                                                  Pour NPM, c’est Charenton, vite ! brancardiers !...


                                                • NPM 6 juillet 2007 10:28

                                                  Et oui, l’Histoire fait mal au cul des socialo, mais c’est ainsi : En 1944, ce sont des Ultra-libéraux qui ont chassé hors de France les socialistes.


                                                • Göran Persson 5 juillet 2007 21:36

                                                  Chère Laure,

                                                  Jolie tentative de démonter la sécu française. J’avais oublié que les Français étaient si bon en rhétorique. C’est vraiment un art : afficher des certitudes en citant des références plus que douteuses.

                                                  Par exemple, le mythe 8, où on compare le taux de remboursement des médicaments en France et en Suède. Bien essayé. Avec des données incompletes, tu peux faire croires n’importe quoi : Le taux moyen de remboursement de la sécu en France. est bien de 54% En Suède, le taux de remboursement de 71% n’est pas celui de la Försäkringskassa, l’équivalent de la Sécu francaise. La försäkringskassa (même statut juridique que la sécu) rembourse beaucoup moins qu’en France la sécu. le 71% prend en compte les assurances privées. Qui sont chères. Très chères. EN claire tu compares la couvertures en France de la seule Sécu, avec la couverture en Suède de toutes les structures publiques et privées de couvertures santés. Donc si, la sécu francaise rembourse plus que la sécu suédoise. Tu compares du vin francais avec de la vodka suédoise au lieu de le comparer avec du vin suédois. Oui tu trouveras plus d’alcool dans la vodka que dans le vin.

                                                  Sur tes 14 mythes, il y en a au moins 10 qui ne tiennent pas la route, mais je n’ai pas le courrage de m’y atteler ce soir.

                                                  C’est vrai que la sécu pourrait être plus productive et efficaces, notamment par un traitement davantage informatisées des données. Mais là, se pose un autre problème : comment éviteé que ces données tombent entre les mains des laboratoires pharmaceutiques, qui voudront faire de la pub ciblée pour tel médicaments, ou bien des assurances privées, qui généralement ne t’assure pas une main, s’ils savent que tu as eu un incident du canal carpien dans cette main un peu avant ? Et oui, désolé de te le rappeler, la plupart des assurances privées cherchent à limiter le risque. Donc on assure pas les parties du corps d’un client qui craignent trop.

                                                  Apparemment, tu as choisi de quitter la sécu. Courageuse ! Je ne te le souhaite pas, mais le jour ou tu auras le sida, ou bien le cancer, le jour ou ton enfin sera atteint du diabète, tu verras les limites des structures privées.

                                                  Suédoisement,

                                                  Göran Persson


                                                  • GastonD 5 juillet 2007 22:13

                                                    Petites précisions sur les privilégiés (mythe n°7)

                                                    L’auteur nous dit que : « Cette « gratuité » de l’assurance maladie coûte aujourd’hui plus de 13 % du salaire complet (...) Notons que pour certaines catégories d’assurés privilégiés (fonctionnaires, salariés SNCF...) les cotisations sont plus basses. »

                                                    En tant que fonctionnaire territorial, mon salaire brut est de 2168 euros, les cotisations Sécu-CSG-CRDS représentent 196.36 euros pour moi et 168 pour mon employeur (mairie) soit 16,7%. Par sûr d’être un « assuré privilégié » si ceux du privé ne cotise que 13%...

                                                    Par ailleurs mon salaire brut est prélevé de 580 euros pour la retraite. Et chaque année, la caisse de retraite des fonctionnaires territoriaux (CNRACL) verse une « compensation » pour payer les retraites des agriculteurs et des mineurs (car la CNRACL a le sale défaut de ne pas être déficitaire...) On ne s’en plaint pas (solidarité). Par contre on se plaint de passer malgré tout cela pour les dindons privilégiés de la mauvaise farce. GD


                                                    • La Taverne des Poètes 5 juillet 2007 22:13

                                                      Il ne faut discuter aucun point particulier de cette thèse réactionnaire et dangereuse. Il faut la rejeter en bloc.


                                                      • Tab Tab 5 juillet 2007 22:28

                                                        Ce qui va nous permettre, mon cher La Taverne, de persifler sur votre manque d’arguments.

                                                        Sympa de tendre des perches.


                                                      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 8 juillet 2007 02:57

                                                        @ tab et taverne des poetes. Le medium ne permet pas la discussion des theses de l’auteur. Chomsky explique cette stratégie de semer des doutes si nombreux qu’on ne peut simplement arracher cette mauvaise herbe qui ensuite se répand... Bernays aux USA, Goebbels en Allemagne, Blair aujourd’hui en Angleterre ont utilisé cette technique.

                                                        Un appel à Snoopy88 : vous êtes le Sherlock. Qui est derrière les Libertariens et a donc commandité ce travail ?

                                                        http://www.nouvellesociété.org/5122.html

                                                        Pierre JC Allard


                                                      • Sir gawain 5 juillet 2007 22:31

                                                        Bravo ma chère. Bravo de te battre vaillament pour detruire tout ce qui a été construit auparavant, comme le signale justement goran perrson je te suggere de le faire avec de vraies sources, et de facon un peu plus intelligente.

                                                        Le superbe service privé auquel tu fais allusion, totalise 2402 etablissements pour 164 964 lits...le systeme public 1036 etablissements...mais O surprise 309 192 lits ! Est-ce le retour des salles a 20 lits comme autrefois ? frequentant pour ma part regulierement les hopitaux je peux assurer que non. Simplement, il y a moins de personnel pour plus de patients (c’est donc moins cher pour une qualité de soins plus qu’acceptable, accessible a tous) avec des infrastructures plus a meme de repondres aux besoins. Combien de patients ai-je vu, qui apres un sejour en clinique privé, se sont vus expédiés a Bichat (mon domaine) car leur clinique s’était avérée incapable de les soigner (ou du moins incapables aux vues de leur budget) ? Le service privé est en effet bon marché et de qualité !

                                                        Oh ! une autre surpise, ces magnifiques bastions de la santé que sont les cliniques, dispensent pour l’ecrasante majorité d’entre elles que les soins qui leur rapporte, c a d que les urgences et autres gouffres sont laissés a la charge du miserable public... Oh, et puis, on ne doute pas de la capacité extraordinaire qu’aura le systeme privé de reagir a une eventuelle grippe aviaire...sans doutes en fermant leurs portes ? O toi qui fait l’eloge du privé, dis moi, O prodige ! dis moi donc quel est le role de l’état si ce n’est entre autre de soigner les citoyens qui le composent ? Cela ne semble t il pas normal que ce soit le role de l’état, et non de quelques monteurs d’entreprise ?

                                                        Ensuite, O surprise, en ressortant mes cours d’eco, je constate que globalement, en 2005, au total la secu paye 77% des la CSBM (consomation de soins et de biens medicaux) !!! Est-ce que le remboursement s’est effondré au cours des deux dernieres années, ou bien tes chiffres sont ils de mauvais chiffres, ou bien (mais je n’ose le croire, tu m’as l’air integre) as- tu truqué tes chiffres ? Et puis, si on s’amuse a explorer les différents secturs d’activité de soins, on constate que pour la CSBm des hopitaux, la sécu paye 92.5 !!! les assurances : 1.0...bravo ? quand on sait qu’une journée en réa coute plus de 2000 euros, on est en effet content d’avoir une assurance privée qui nous remboursera (si c’est dans le contrat) 20€... superbe !

                                                        Bon mais je pense qu’il est inutile d’insister, car je n’ai pas affaire a quelqu’un qui pense ou qui ressent, j’ai encore une fois affaire a un pion sur un echiquier, ce qui me lasse profondément...

                                                        Si tu croises un jour monsieur Sarkozy, demande lui s’il souhaiterait que les medicaments qu’il prend contre ses troubles bipolaires ne soient plus remboursés par la sécu une fois qu’il ne pourra plus utiliser sa super carte de crédit reliée aux fonds de l’état...

                                                        Sir Gawain


                                                        • Sir gawain 5 juillet 2007 22:42

                                                          euh c’est encore moi, désolé de vous importuner, quand je parle du secteur hospitalier de la CSBM, je parle bien sur en %, ce qui donne 92.5% pour la secu et 1.0% pour les assurances privées^^


                                                        • vivelecentre 5 juillet 2007 23:08

                                                          mais elle ne fait vous ouvrir les yeux sur la réalité !

                                                          Le systeme s’autodetruit lui même

                                                          merci pour cet article qui apporte un peu de fraîcheur par rapport aux articles habituels d’agora, conservateur et toujours sous influence marxiste !!!!!


                                                          • Max Pintcy 5 juillet 2007 23:10

                                                            Le crash boursier de 1929 a pendant plusieurs années généré la famine, la misère et le chômage dans le monde entier. On ramassait des morts de faim chaque matin dans les rues de New-York. Cette crise prit fin lorsque le nouveau président Roosevelt élu en 1934 décida de faire l’exact contraire de son prédecesseur, le Président Herbert Hoover, à savoir : engager ( entre autres ) de vastes travaux publics ( New Deal ) et relancer ainsi le cycle : production-consommation qui s’était arrêté artificiellement suite à l’éclatement brutal de la bulle spéculative boursière de 1929. Je dis bien « artificiellement » puisque tout le potentiel technique et humain ont toujours été disponibles tant pendant la crise, qu’avant et après.

                                                            Il y a simplement qu’à l’époque régnait une théorie économique totalement fausse, mais très tendance, qui laissait croire que le marché s’auto-régulait toujours tout seul au mieux des intérêts de tout le monde. On appelait ça : le libertarisme. Et c’était tellement tendance que le Président Hoover a cru pendant 4 ans ses conseillers économiques libertariens qui lui disaient qu’il ne fallait rien faire, et que le marché allait se relancer naturellement de lui-même, ce qui s’est avéré absolument faux.

                                                            Merci donc à l’auteure de nous rappeler le libertarisme à notre bon souvenir. smiley

                                                            Mes hommages, chère mademoiselle

                                                            Max Pintcy


                                                            • Gazi BORAT 6 juillet 2007 07:51

                                                              « Protection médicale & libéralisme »

                                                              Une amie française, qui vécut plusieurs années ausx Etats Unis, m’a raconté son expérience de la protection médicale américaine :

                                                              " Serveus dans un restaurant, elle avait, en cuisine, reçu sur le pied un équipement en métal qui lui avait écrasé le petit orteil... saignement, douleur, elle se rend à l’hôpital.

                                                              Arrivée là-bas, un urgentiste examine sa blessure : le petit orteil ne tient plus qu’à un lambeau de chair.

                                                              on lui demande alors par quelle mutuelle elle est couverte.

                                                              « La Croix Verte » répond-elle(dans mon souvenir). Une des plus économique à l’époque..

                                                              On lui répond alors que sa mutuelle à prix modique ne lui permet de ne bénéficier que d’une cautérisation de son orteil mais que celui ci ne peut être recousu, cette opération excédant les possibilités de sa mutuelle.

                                                              Depuis ce jour, il lui manque un orteil.

                                                              God bless America !

                                                              Je me souviens aussi d’une certaine catastrophe en Louisiane, et de la réaction efficace des Pouvoirs Publics américains au regard des capacités technologiques du pays..

                                                              Je me souviens aussi de l’envoi par Castro de médecins cubains..

                                                              gAZi bORAt


                                                            • Gazi BORAT 6 juillet 2007 07:56

                                                              @ Max Pintcy

                                                              Merci de ce rappel..

                                                              La « main invisible » est un concept qui tient largement de la pensée magique et de l’irrationnel, et qui justifie la spéculation généralisée qui finit toujours par saisir les économies sans contrôles et qui finissent fatalement par des crises comme celle de 1929.. ou par une guerre, qui permet à l’état d’intervenir dans l’économie en injectant massivement des capitaux dans l’industrie..

                                                              gAZi bORAt


                                                            • NPM 6 juillet 2007 09:25

                                                              « Cette crise prit fin lorsque le nouveau président Roosevelt élu en 1934 décida de faire l’exact contraire de son prédecesseur, le Président Herbert Hoover, à savoir : engager ( entre autres ) de vastes travaux publics ( New Deal ) et relancer ainsi le cycle : production-consommation qui s’était arrêté artificiellement suite à l’éclatement brutal de la bulle spéculative boursière de 1929. »

                                                              Non.

                                                              « Il y a simplement qu’à l’époque régnait une théorie économique totalement fausse, mais très tendance, qui laissait croire que le marché s’auto-régulait toujours tout seul au mieux des intérêts de tout le monde. »

                                                              Le gouvernement US est responsable de la crise de 29.

                                                              « Et c’était tellement tendance que le Président Hoover a cru pendant 4 ans ses conseillers économiques libertariens qui lui disaient qu’il ne fallait rien faire, et que le marché allait se relancer naturellement de lui-même, ce qui s’est avéré absolument faux. »

                                                              Roosvelt à au contraire divisé par deux les délires dépensier de Hoover..

                                                              « La »main invisible« est un concept qui tient largement de la pensée magique et de l’irrationnel, »

                                                              Ce n’est pas parce que vous n’avez pas les capacité cerebral pour comprendre un concept scientifique qu’ile est magique. au rete, internet fonctionne, et est basé sur la main invisible, au contraire du Minitel, par ex.


                                                            • ZEN ZEN 6 juillet 2007 09:44

                                                              « Ce n’est pas parce que vous n’avez pas les capacité cerebral pour comprendre un concept scientifique qu’ile est magique. au rete, internet fonctionne, et est basé sur la main invisible, au contraire du Minitel, par ex. »

                                                              On voit les effets de la « main invisible »(concept scientifique, on vous le dit !) , au vu de ce commentaire...


                                                            • Fred 6 juillet 2007 12:38

                                                              @gAZi bORAt

                                                              J’ai vecu 5 ans aux US, je cotisais moins que je cotise maintenant en pourcentage de mon salaire et j’etais mieux rembourse comme quoi on a tous des experiences differentes.


                                                            • Aurelien Veron 6 juillet 2007 19:58

                                                              Votre version sort de la revue d’ATTAC « Alternatives Economiques », je suppose ? Le krach boursier, un parmi tant d’autres, s’est transformé en grave crise économique avec ses terribles drames humains, lorsque la Federal Reserve Bank a coupé l’émission de monnaie, jusque là régulière, croyant bien faire. Elle a immédiatement poussé à la faillite un certain nombre d’établissements bancaires qui avaient un besoin structurel de ces liquidités. Effet chateau de cartes qui a entraîné la suite des évènements. Il s’agit pour une grande part d’une monumentale erreur de cette institution centrale.

                                                              Je vous incite à lire « Capitalisme et Liberté », monument signé d’un prix Nobel d’économie, Milton Friedman. Cela vous évitera de sortir des erreurs pareilles à l’avenir.


                                                            • ZEN ZEN 6 juillet 2007 21:58

                                                              « Votre version sort de la revue d’ATTAC »Alternatives Economiques« , je suppose ? »

                                                              Pour une erreur, c’est une erreur ! AE revue d’Attac...ça vient de sortir !...


                                                            • ZEN ZEN 6 juillet 2007 22:03

                                                              C’était un message de Laure, qui ne pratique pas« le libéralisme mou » (voir son blog)...Merci AL pour la pub !


                                                            • ZEN ZEN 6 juillet 2007 22:06

                                                              C’était un message de Laure , gracieusement transmis par AL, Laure qui ne pratique pas le « libéralisme mou » (voir son blog)...


                                                            • claude claude 7 juillet 2007 01:53

                                                              cher zen,

                                                              moi, ce qui me séduit, c’est la prose à l’orthographe si rigoureuse, de ce cher npm... son style, vif, dynamique, aéré, à la ponctuation précise, y est, je dois l’avouer, pour beaucoup... smiley

                                                              son immense culture historique, géographique, littéraire, scientifique, philosophique... encyclopédique (soyons justes) m’enchante les neurones, chaque fois que mon oeuil s’égare sur les lignes qu’il veut bien livrer à notre réflexion... smiley

                                                              bien à vous,


                                                            • NPM 7 juillet 2007 08:51

                                                              « On voit les effets de la »main invisible« (concept scientifique, on vous le dit ! »

                                                              Smith ne parle pas de main invisible, il dit juste « comme si », pour que tu puisse le comprendre, parce que les image, c’est mieux pour les gens. Cette expression littéraire n’est d’ailleur pas reprise par ses successeurs. Bref, bonjour la mauvaise foi !

                                                              Se focaliser sur Smith en économie, c’est à peu prés comme si moi je revenai à Aristote pour expliquer comme un con la physique à un physicien....


                                                            • aurelien 7 juillet 2007 23:02

                                                              Je recommande également :

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                                                            • vivelecentre 6 juillet 2007 07:43

                                                              Commentaire pour le moins discutables...mais il ne s’agit même pas de cela

                                                              Aujourd’hui, des ASSUREURS PRIvéS (escusez moi pour le gros mots) gerent déjà des contrats « solidaires » dans lesquels aucune selection (questionnaire de santé ) est faite et ou la garantie est viagere

                                                              Ces même ASSUREURS PRIVéS ont deja geré des regimes de bases notament celui des commerçants

                                                              Les même ASSUREURS PRIVéS interviennent dans un cadre legislatifs precis avec des obligations de solvabilité

                                                              Ils (LES ASSUREURS PRIVéS) beneficient d’ une garantie de l’etat identique aux Banques à condition que ces ASSUREURS PRIVéS jujstifient de l’agrément accordé chaque année par le ministere des finances

                                                              S’ils perdent leurs agréments ( les ASSUREURS PRIVéS), le portefeuille est sous tutelle de l’etat jusqu’au moment de la reprise par un ou plusieurs autre Assureurs Privés.

                                                              Cela a été le cas notament en 2004/2005 pour une mutuelle Nantaise et aucun assuré ne s’est retrouvé au bord de la route

                                                              Voila la réalité de ces acteurs efficaces( les ASSUREURS PRIVéS) et non pas des epouvantails agités par les conservateurs marxistes pour appuyer leurs positions

                                                              Rajoutons qu’aucun de ces assureurs ne contribue au deficits publics, au contraire , ce sont des bons contribuables...

                                                              En esperant ne pas avoir donné la migraine à certain avec mon expression « LES ASSUREURS PRIVéS »..

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