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La libération (29) : l’Opération Lusty, une belle moisson de scientifiques

L'opération Lusty, préparée avec grand soin, s'avéra donc fructueuse, au point de remplir un porte-avions d'escorte d'appareils à examiner. Mais pas que cela : les américains s'intéressaient aussi aux plans, dont ils rapportèrent des... milliers de tonnes (?) et à ceux qui les avaient fabriqués. Le dépouillement des données et les interrogatoires des ingénieurs pris au moins deux ans, pendant lesquels on ne vit pas d'influence des recherches allemandes sur celles américaines. Ce n'est qu'à partir de 1947 qu'elles se firent sentir. Mais derrière le rapatriement de ceux qui avaient épousé ouvertement l'idéologie nazie, un certain malaise allait se faire sentir. Sur place, protégés par une immunité acquise juridiquement, les ex-nazis avaient un comportement parfois... surprenant, en ayant tendance à rééditer leurs recherches telles qu'ils les avaient commencées...

Pour étudier le tout, on fit porter par camion les appareils trop dangereux pour voler seuls, on en fit rapatrier par convois aériens, on en convoya d'autres... vers Cherbourg. Les Me-262 volèrent ainsi de Lechfeld à St. Dizier, puis à Melun, où ils furent regroupés avant d'atteindre le Cotentin où les attendaient un porte-avion d'escorte anglais, le Reaper, direction les USA, la côte Est et ensuite l'Ohio, à l'aérodrome de Freeman Field, où fût débarqué d'un C-46 le premier Komet 163, suivi par d'autres appareils, arrivés en caisses de bois dûment répertoriés, comme le projet Bachem Natter, retrouvé intact à Stetten am Kalten Mark, dans le Bade-Wurtenberg.  A bord du Reaper, qui partait le 19 juillet, c'était plein à ras bord d'appareils "pointus" saisis en Allemagne, en Hollande ou en France, soigneusement emballés dans une coque de plastique projeté. Dans l'inventaire à la Prévert du porte-avions, on trouvait en effet 10 Me 262, 5 FW 190F, 4 Fw 190D, 1 Ta 152H, 4 Ar 234B, 3 He219, 3 Bf 109, 2 Do 335, 2 Bûcker 181, un étonnant hélicoptère Doblhoff WNF 342 à hélices munie de jets d'éjection en bout de pales, précurseur du genre, 2 autres avions légers Fl 28 (le fameux Storch), 1 Ju 88G , 1 Ju 388 de haute altitude dont le premier vol datait du 22 décembre 1943, 1 Bf 108 (?) et même 1 P-51 américain qui retournait ainsi au pays.  Avec lui, l'EC2 (Liberty Ship) USS Richard Jordan Gatling, qui avait été lancé le 14 octobre 1942 et accompagnait le Reaper, il y en avait pour 6200 tonnes de matériel au total. Le tout voyageant sous le nom de code "Seahorse", les avions sous cocon étant devenus des "Rhinocéros". Le Liberty Ship contenant les liasses de document saisis. Et quand je dis des liasses : au final, il faudra bâtir aux USA un bâtiment de 6 étages pour toutes les contenir, plans et maquettes comprises : les Liberty Ships, au fil de leurs norias vers Cherbourg en ramenèrent le chiffre effarant de 110 000 tonnes !

Le graal principal fut trouvé au Centre de Recherche Aéronautique Hermann Goering, situé près de Brunswick, où l'équipe de Karman arrive le 22 avril 1945. L'équipe y reviendra à plusieurs reprises, pour des séjours de durée variable pour consulter les archives imposantes qui y étaient disposées. Parmi les visiteurs, un aérodynamicien américain, George S. Schairer, très intéressé par les ailes en flèche des projets allemands, notamment ceux signés par Adolph Busemann. Ce dernier avait dès 1935 exposé son concept à la conférence de Volta, à Rome, et viendra habiter les USA en 1947 pour travailler aux laboratoires de la NACA à Langley. Dans l'équipe de Buseman de l'Institut Max Planck, en 1924, on trouvait déjà Ludwig Prandtl, Max Munk, Jakob Ackeret et... Theodore von Karman.  Une photo montrera la rencontre de Buseman avec Von Karman et Hsue-shen Tsien lors des interrogatoires de scientifiques menés par l'équipe de Karman. Selon ce même Von Karman, en personne, ils y trouveront 75 à 90% de ce qu'ils désiraient sur l'état technique de l'aviation allemande : la centralisation excessive de Goering avait eu du bon, en définitive, pour le ramassage de données. Ce qu'ils y trouvèrent, toujours selon Karman, aurait nécessité deux années de recherche intensive aux USA. A Halle, fut trouvé une documentation fondamentale sur le moulage des matières plastiques, où les nazis avaient fait des bons gigantesques.   A Bad Kissingen, ce fut toute une équipe qui avait développé de nouveaux procédés de guidage, dont ceux par joystick à bord de l'avion largueur. Chez IG Farben, ce fut une documentation conséquente sur les carburants à haut indice d'octane et les carburants de fusée. Du centre de Brunswick, on rapatriera aussi un avion sans grand intérêt scientifique : un Me-108 bien classique, peint en rouge Richtofen. Mais c'était l'avion personnel de Goering, rapporté donc aux USA ! A l'époque, il est vrai, tous les barons de la Lutwaffe avaient leur "Taifun" personnel (comme celui de Theodor "Theo" Osterkamp, ici avec Galland).

Les américains ramassèrent aussi des informations fort inquiétantes, dans le lot de paperasses diverses des centres de production aéronautique, nous raconte le "Fana". "Dans une colline, non loin de Thumersbach, un abri antiaérien fut découvert dans lequel des documents très importants furent récupérés. L'un des dossiers renfermait la correspondance du Gruppe/6 Abteilung, des services secrets de la Luftwaffe, laquelle de janvier 1943 à mars 1945, concernait la fourniture au Japon de matériels au nombre desquels des Me 262, des Me 163, de nombreux équipements pour V1, des bombes incendiaires, des explosifs, des viseurs de bombardement, et des radars (parmi lesquels des Wurzburg et des Freya), etc. Les alliés avaient donc toutes les raisons de croire que les Allemands avaient communiqué l'essentiel sinon toutes leurs découvertes scientifiques majeures aux Japonais. La connaissance de ces découvertes était donc vitale pour concevoir les contremesures appropriées, et s'assurer la suprématie technologique dans le Pacifique". Le moyen de les acheminer était tout aussi étonnant, et nous y reviendrons. Et tout allait très vite, déjà, avec un Reich qui s'effondrait. "Quelques jours plus tôt, le 29 avril, Augsburg était tombé aux mains des Américains", mais le cas du Japon restait fort préoccupant, et sa probable invasion s'annonçait lourde en pertes humaines.

Ce ne sont pas seulement les appareils, dont certains extraordinaires, qui firent le succès de l'opération qui faut aussi un Paperclip-bis. La moisson récoltée des des ingénieurs allemands de l'Operation Lusty, associée à Paperclip, fut plus éclatante encore. Pensez donc, puisqu'il y avait, de chez Arado (en Brandebourg), en effet, F. Wagenfuhr, les ingénieurs W. Blume, et. R. Heineman, R Krekel, Holmig, Bruse le (directeur), l'Hpt. Reichel et l'Hpt. Hoh. Chez Blohm und Voss (à Hamburg/Finkenwarder) : le Dr. Richard Vogt, roi de l'hydravion et des avions étranges, qui proposera plus tard le concept surprenant d'avion attaché en bout d'aile. Chez Daimler-Benz (à Stuttgart et Unterturkheim), le Dr. Emil C. von Struss (le président), le Dr. Wilhelm Kissel (directeur général), Max Seiler (l'ingénieur en chef). Chez Dornier (à Manzell et Lowenthal), le Dr. Claude (dit Claudius) Honoré Desiré Dornier. Chez Focke Wulf (à Langenhagen et à Bad Risen) Kurt Tank, avant qu'il ne parte en Argentine, Friedrich Roselius, le Dr. Neuman. Chez Heinkel (à Schwechat) Ernst Heinkel, le Dr. Von Ohain, Siegfried Gunther, le Dr. Schrenk, et les chefs pilotes Schaab, et Alex Detriebaleiter. Chez Heinkel (à Oranienburg/Annshof), H. Koppenberg, les ingénieurs Pohlman et Kendel. Dans les locaux de Heinkel à Rostock, Walter Kuenzel, chef du projet 176, par lequel tout avait commencé, l'ingénieur. A DiehI, Jensen (un chimiste), les ingénieurs Wasitz, H.B. Helmbold, Dietrich Fuchs, mais là aussi travaillaient les Drs. Von Ohain, Sturm, Schmitz, Matthaes, Schrenk, et Siegfried Gunther, le responsable du He177, qui allait s'avérer désastreux, et Alex Schwarzler. Chez Henschel (à Schönefeld et Diepensee), R. Koch. Chez Junkers Dessau, le Prof. Heinrich Hertel, qui travaillait sur un prometteur JU 288, et les ingénieurs Zindel, et Koppenberg.  Chez Messerschmitt (à Augsburg), le Prof. Willy Messerschmitt, bien sûr, et l'ingénieur Georg Krauss. Chez Messerschmitt, mais à Lechfeld, les ingénieurs Schmidt, Rethel, Frohlich, Worner, Thielfer. Mais aussi chez Aerodynamische (à Göttingen), où le Prof. Betz régnait en maître, à la Versuchsanstalt...  (centre de recherches, doté d'une soufflerie gigantesque) avec le "fameux" professeur Prandtl. Au Centre de recherches de Peenemunde, on trouvera bien entendu le Dr. Oberth, l'ingénieur Trele (ou Trede), et le prof. Ernst Steinhoff (qu'on retrouvera ailleurs), ainsi que Von Braun, bien entendu. Au Centre d'essais de Rechlin (Johannisthal/Adlershof, haut lieu de l'aviation au début du siècle), le professeur Seewald. Parmi ces hommes, des nazis convaincus, qu'on allait absoudre à peine le pied posé aux USA. Car c'est ainsi que ça s'est passé.

 

 

La photo est plus que parlante : le 11 Novembre 1954, pas moins de 39 scientifiques entrés aux USA via l'opération Paperclip prêtaient serment de fidélité à leur nouveau pays. Les services secrets militaires nettoyaient alors leurs fiches de toute référence à leur passé nazi. Administrativement, leur carte redevenait vierge. Un travail fait "scientifiquement", bien sûr. "En 1955, plus de 760 scientifiques allemands avaient obtenu la citoyenneté aux Etats-Unis et obtenu des positions de premier plan au sein de la communauté scientifique américaine. Beaucoup avaient été membres de longue date du parti nazi et de la Gestapo, ou avaient mené des expériences sur les humains dans les camps de concentration, les avaient utilisés comme esclaves, et avait commis des crimes de guerre", note Marvin Washington Brooks, un des scientifiques cité dans un ouvrage désormais fondamental, signé Hank P. Albarelli Jr.  Brooks, atteint d'un cancer, s'était un jour retrouvé à l'hôpital de Texas Medical School à Anderson avec d'autres irradiés : à ses côtés, il y avait le Dr. Herbert Bruno Gerstner, un ancien nazi amené secrètement aux USA en 1949. Il avait tenté d'en faire part aux autorités, sans aucun succès : personne ne voulait accepter de l'entendre. Or Brooks était revenu des combats avec une Purple Heart pour avoir combattu les nazis dont il retrouvait un exemplaire comme voisin de lit d'hôpital ! Or ce qu'il ne savait pas non plus, c'est l'origine de son mal : il avait été l'objet d'une expérience secrète menée sur l'irradiation par la CIA, à son insu... il mourra à 47 ans seulement des suites de ces expériences à la Mengele ! Sur ces terribles expériences et le terrible cas de Frank Olson, décrit par Albarelli, se reporter à mon article sur le cas.

Comme on préparait à l'époque les vols à très haute altitude, il fallait en effet tenter des expériences, et pour ce faire, trouver des cobayes humains, avaient pensé les nazis importés, "fidèles à leurs habitudes", si on peut se permettre. "Au début de 1952, la CIA, en collaboration avec des chercheurs de Camp Detrick et d de l'Edgewood Arsenal, y compris deux nazis, Hoffmann, et le Dr Karl Tauboeck, qui avaient fait des recherches de sérums de vérité et de gaz neurotoxiques pour les SS, a entrepris la construction d'une autre chambre spéciale qui pourraient être utilisés "dans les expériences de privation d'oxygène" similaires à celles menées par les Allemands sur les détenus des camps de concentration. Ce qu'on retrouva dans des documents américains. Selon en effet un mémorandum en date du 11 avril 1952 de la CIA  : "la "[privation d'oxygène] affecte les centres supérieurs du cerveau, qui ressemble à l'ivresse alcoolique. Certains sujets [dans les expériences menées à ce jour] deviennentt euphoriques, bavards, ou querelleurs, avec des éruptions émotionnelles ou des idées fixes. Certains se sont plaints de maux de tête ou d'un engourdissement. La coordination volontaire et l'attention sont diminuées ... aucune brûlure ou contusions n'ont été remarquées. " ajoute encore Hank P. Albarelli Jr dans son chapitre "Denial of Protecting Nazis is Blatant Lie - Part 1."

Le 13 novembre 2010, un document enfin déclassifié révélait l'ampleur des dégâts et le nombre de nazis dont on avait sciemment effacé le passé. Parmi ces scientifiques, certains hantèrent le fonctionnement de la CIA pendant longtemps, en continuant les mêmes expériences douteuses commencées dans les camps, au nom bien sûr de la "recherche scientifique" : ils s'attaquèrent à nouveau à des cobayes humains. Au beau milieu (page 310), la révélation du rôle de Kurt Waldheim, accusé d'avoir laissé faire des tortures lors d'interrogatoires de prisonniers. Il avait été recommandé par une commission de l'ONU jugeant des crimes de guerre de l'envoyer en jugement. Il fut déclaré "persona non grata" aux USA. Quand il quittera le pouvoir en 1992, il vivra pourtant de la pension que lui versera l'ONU. Mengele arrive à la page 390 de ce rapport, dont le squelette avait été identifié avant même une recherche ADN par son ostéomyélite découverte jeune. A la fin du dossier, page 569, une liste de 134 nazis découverts aux USA, ou supposés avoir résidé aux USA. Von Braun n'apparaît qu'à la page 350, dans le cas d'Arthur Rudolph, le sien n'occupant pas une seule ligne du rapport ! Von Braun, artisan de la conquête lunaire, a toujours bénéficié d'une immunité coupable flagrante. La CIA, par la voix de son directeur des affaires publiques, George Little, niait toute implication dans la présence de ses nazis, malgré les faits accablants contre ses dénégations.

Mieux encore : "En 1945, Arnold a été également le fondateur du projet RAND (qui est devenu la RAND Corporation, un organisme de type think tank, un groupe de pression) avec 10 000 000 de dollars de fonds sortis des surplus des fonds de la Seconde Guerre mondiale. Initialement chargée "d'influer sur les décisions de planification militaire, en recherche et développement", la RAND a largement développé depuis sa portée au-delà de sa mission originale" note un commentateur bien policé. Pour y arriver encore mieux encore, la RAND fut l'un des organismes à investir massivement dans les tous premiers ordinateurs : ceux-là qui serviront aux recensements, les mêmes IBM-Hollerith au départ que ceux que les nazis avaient employé pour organiser l'holocauste.  Les cartes perforées tournaient chez eux à plein régime, bientôt remplacées par les mémoires à ferrite et les bandes enregistreuses. Bref, Karman avait tout prévu pour arriver à ses fins et convaincre les militaires de se lancer tête baissée dans la recherche scientifique. Là où, justement, excellaient les chercheurs nazis rapatriés. Arnold et Karman pouvaient espérer avec cette moisson abondante réaliser en moins de temps que prévu leur rêve : obtenir la suprématie dans les airs qu'ils recherchaient, pour Henry "The Chief" H.Arnold, depuis 1935 au moins... puisqu'il l'avait souhaitée à cette date.

Le document principal du jour, outre les livres cités ou montrés, est "Operation Lusty" par Norman Malayney, publié dans le journal, "American Aviation Historical Society", Spring, Summer & Fall issues of 1995", lisible à cette adresse :

http://www.indianamilitary.org/FreemanAAF/Documents/Magazine/OperationLusty.htm

mais aussi "Technology and the Air Force : A Retrospective Assessment", Par Jacob Neufeld


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11 réactions à cet article    


  • njama njama 28 juin 2011 11:01

    Le 11 Novembre 1954, pas moins de 39 scientifiques entrés aux USA via l’opération Paperclip prêtaient serment de fidélité à leur nouveau pays.

    « One Nation Under God » !

    Très drôle ! la référence à Dieu fût ajoutée en 1954 ... en juin je crois par Eisenhower
    Ce serment n’est pas Constitutionnel de surcroît car contraire au premier amendement ... rien en les arrête !


    • morice morice 28 juin 2011 11:39

      Ce serment n’est pas Constitutionnel de surcroît car contraire au premier amendement ... rien en les arrête !



      bien vu : rien ne les a arrêtés en effet !

      • morice morice 28 juin 2011 12:18

        1956.... (wikipédia)


        « In God We Trust » (traduit de l’anglais en « En Dieu nous croyons »1,2 ou également « Nous avons confiance en Dieu ») est la devise nationale officielle des États-Unis son adoption par une loi votée par le Congrès en 1956. « E Pluribus Unum » (en latin : « De plusieurs un ») qui était jusqu’alors la devise de facto et qui apparait sur le Grand sceau des États-Unis d’Amérique, l’emblème usuel du pays, reste toujours employée. « In God We Trust » figure sur tous les billets et sur toutes les pièces de monnaie américaine, mais cette présence n’a été généralisée que de manière assez récente.

        • Pyrathome Pyrathome 28 juin 2011 15:19

          Fort intéressant cet épisode !!
           à rapprocher de vos articles sur la route des rats et du transfert de technologie ....
          On voit bien que l’empire actuel s’est bel et bien construit grâce aux cendres encore fumantes des nazis......

          AUtre problème extrèmement préoccupant actuellement :
          http://www.koat.com/news/28362925/detail.html
          et la « cité atomique ».....


          • morice morice 28 juin 2011 15:22

            ça m’étonnerait encore plus avec ça comme cursus :




            la seule allusion, c’est Mengele dont il a écrit 

            • morice morice 28 juin 2011 15:26

              meci Pyra, j’aurai bientôt du matos pour vous.... des trucs à ronger. Comme vous les aimez ;


              Très bien vu la news...

              nouvelles du droit :

              bref, c’’est le Turulent, comme je l’indiquais ici, qui est visé, et il est temps !

              • Spip Spip 28 juin 2011 15:37

                Curieux ces moinsages sans explications, sur des sujets très techniques... Continuez Morice et si jamais vous manquez de munitions, j’ai quelques années de Fana en stock...


                • morice morice 28 juin 2011 16:42

                   Continuez Morice et si jamais vous manquez de munitions, j’ai quelques années de Fana en stock...


                  on peut comparer si vous voulez : il ne me manque que les 40 premiers ou presque...

                  on a encore recommencé une cabale, visiblement, la même que l’année dernière, faite par les mêmes individus...

                  • morice morice 28 juin 2011 16:50

                    N’ayant pas de site à nourrir, ils viennent se venger ici... pitoyables individus !


                    • morice morice 28 juin 2011 23:44

                      Les moinsseurs ici sont des gars en manque de site, le leur étant déjà parti en vacances avant l’heure, faute de combattants : c’est d’un gagne-petit minable, fort minable. Fait par des gens minables. Ça ne changera en rien ma détermination : ils se lasseront avant moi.


                      • Laurie 6 décembre 2013 21:12

                        Bonjour Morice, je suis stagiaire à NYC dans une boite de documentaire et nous faisons actuellement un documentaire sur l’aérospatiale, nous nous intéressons particulièrement à « l’opération Lusty » et nous souhaiterions savoir où vous avez déniché les photos qui illustre votre article ci-dessus.


                        Je vous remercie d’avance.

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