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Accueil du site > Tribune Libre > La Sécurité sociale française est-elle un monopole ? Chapitre (...)

La Sécurité sociale française est-elle un monopole ? Chapitre 2

Les Français sont persuadés d’avoir le meilleur modèle social au monde. 

C’est une véritable « légende bonbon rose » qui s’est construite autour de la Sécurité sociale française, et particulièrement autour de l’assurance maladie, ce système « que le monde entier nous envie », paraît-il. 
 
Cependant, quand on examine de près les mythes sur lesquels repose la légende de la Sécurité sociale française, on trouve une réalité bien moins reluisante...
 
Cet article fait suite au chapitre1 passé sur Agoravox : La Sécurité sociale française est elle un monopole ?
 
Mythe 1 : la Sécurité sociale est un acquis social plébiscité par tous les Français
La réalité :
Instaurée de façon autoritaire en octobre 1945 sous l’influence du Parti communiste et des syndicats, destinée à remplacer les assurances sociales privées qui existaient auparavant (dont un certain nombre seront nationalisées), étendue progressivement à presque toute la population, elle n’a jamais été confirmée par le suffrage universel. Ce n’est donc en rien un « acquis social », et elle n’a jamais été plébiscitée par quiconque.
On peut parler en ce qui concerne la Sécurité sociale de « coup d'État », car les ordonnances de 1945 relèvent du non-droit (en mai 1946, la proposition de Constitution de la IVe République est rejetée par référendum ; il y a un « trou » constitutionnel sur la période 1945-1946). Un précédent avait été créé en 1941, par le régime de Pétain, qui détourne alors les provisions des assurances sociales vieillesse pour les donner aux "vieux travailleurs" : c’est l’origine des retraites par répartition.
 
Mythe 2 : la Sécurité sociale, c’est l’État
La réalité :
L’organisation de la Sécurité sociale est par construction indépendante de l’État. Le Code de la Sécurité sociale est juxtaposé à la Constitution. Les Caisses, l’URSSAF sont de droit privé (comme des mutuelles qu’elles sont en réalité), avec mission de « service public ».
Il n’y a pas en France d’assurance maladie étatique comme dans certains pays. Une assurance maladie étatique aurait au moins l’avantage de fournir une couverture minimale dont les coûts seraient maîtrisés, tout en laissant par ailleurs le mutualisme et l’assurance privée se développer librement et couvrir la grande majorité des personnes.
Cependant, on peut parler d’étatisation rampante de l’assurance maladie durant ces dernières années. L’exécutif des Caisses est désigné par le gouvernement, Les représentants aux conseils d'administration sont majoritaires de régimes spéciaux les comptes de la Sécurité Sociale sont formatés par le ministère avant d’être présentés au Parlement (censé exercer un contrôle), et la fixation des taux de cotisation échappe aux partenaires sociaux. L’État fixe le prix des médicaments, la rémunération des médecins, leur numerus clausus, décide de l’agrément des cliniques privées...
Il y a par ailleurs un grand nombre d’organismes de nature juridique différente mais dits « de sécurité sociale » : on compte plus de 1 000 organismes différents (les caisses à elles seules comptant plus de 100 000 employés), et même un « musée de l’assurance maladie » et un « Comité d’histoire de la Sécurité sociale », sans parler des « Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie », « Haute autorité de santé ».
 
Mythe 3 : Grâce à la Sécurité sociale, le système de santé français est un des meilleurs au monde
La réalité :
Le système de santé n’a rien à voir avec la Sécurité sociale, qui n’a jamais soigné personne, et qui se contente de « gérer » des flux monétaires, en prélevant les uns et en indemnisant les autres. Le progrès technique en matière de médecine n’est pas de son fait, pas davantage la compétence du personnel médical.
Le système de santé français n’est pas le meilleur du monde (voir le scandale du sang contaminé dans les années 80, ou la canicule de 2003), mais s’il était aussi mal en point que la branche maladie, et aussi fossilisé que l’organisation de la Sécurité sociale, on pourrait légitimement s’inquiéter.
Il y a heureusement un système de santé privé plus efficace et moins coûteux que le public. Les médecins (autres que ceux de l’hôpital public) ne sont pas des fonctionnaires, bien qu’ils soient de plus en plus prisonniers (volontaires) des contraintes que leur impose l’organisation de la SS (depuis 1971 le « conventionnement » les oblige à pratiquer les tarifs SS), tout comme les « assurés » assujettis.
Le système de santé français, est de plus en plus menacé dans son ensemble par la SS, « assureur public », qui n’a pas d’autre moyen pour essayer de contrôler les dépenses que de limiter l’offre de soins en imposant règlementation sur règlementation (dossier médical personnel, dispositif de médecin traitant, parcours de soins, plafonds pour les dépenses de santé, ticket modérateur, CSG, CRDS, etc.). On peut d’ailleurs noter que ces contraintes ne sont pas conformes à l’ordonnance du 19 octobre 1945, qui énonçait le principe selon lequel le patient aurait le libre choix absolu du praticien, les honoraires de ce dernier étant fixés par entente directe avec le médecin.
 
Mythe 4 : La Sécurité sociale assurance maladie est universelle : tout le monde y a droit
La réalité :
Ceux qui ne cotisent pas n’ont droit à rien.
En pratique, soit les non-cotisants ont suffisamment de moyens (diplomates, rentiers, inactifs...) et peuvent se payer une assurance privée à un prix intéressant (bien moins cher que ce que paie un assujetti à la SS) ; soit ils sont trop pauvres et peuvent bénéficier (sous certaines conditions et pour un certain temps) de la CMU (Couverture maladie universelle) instaurée en 2000.
Une particularité de l’assurance maladie française est d’étendre sa couverture à ceux qu’on appelle les« ayants droit » du cotisant (les enfants, le conjoint), qui en bénéficient sans devoir cotiser en contrepartie (ce qui n’est pas le cas avec les assurances privées). Ce système faussement généreux fait donc payer à la collectivité les choix personnels des couples (j’ai le "droit" d’avoir des enfants, et la société "doit" s’occuper d’eux). Il explique une partie du déficit (pour un seul cotisant, il peut y avoir un grand nombre d’ayants droit).
 
Mythe 5 : Cotiser est une façon de faire preuve de solidarité, cela permet à ceux qui n’ont pas les moyens d’être quand même couverts, grâce à la CMU.
La réalité :
La CMU n’est pas prélevée sur les cotisations sociales, mais de l’impôt. Cotiser ne vous rend donc pas « solidaire » envers les plus pauvres. La CMU, d’invention récente, est comparable aux systèmes américains Medicare et Medicaid, plus anciens.
 
Mythe 6 : La Sécurité sociale a permis à une large population de se soigner.
La réalité :
Cette affirmation est une pétition de principe qui fait fi de la réalité historique.
Historiquement, les médecins ont toujours soigné même ceux qui n’avaient pas de ressources pour payer leurs honoraires. Le serment d’Hippocrate le prévoit : « je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera ». Dans le passé, il n’y avait pas de tarif conventionné : les médecins adaptaient leurs honoraires aux moyens de leur patient, ils pratiquaient ainsi une solidarité directe au niveau le plus proche du terrain. Vous pouvez relire tout Zola, vous ne trouverez pas d’exemple d’un médecin qui ait refusé des soins à un malade sous prétexte que celui-ci ne pouvait pas payer.
 
Mythe 7 : La Sécurité sociale (assurance maladie) est moins chère.
La réalité :
La gratuité n’a pas de prix, ou plutôt : elle coûte très cher !
Cette « gratuité » de l’assurance maladie (hors vieillesse et accidents du travail) coûte aujourd’hui plus de 13 % du salaire complet, loin de son chiffre initial de 1945, qui représentaient le total assurance maladie + assurance vieillesse + assurance accidents du travail). Notons que pour certaines catégories d’assurés privilégiés (fonctionnaires, salariés SNCF...) les cotisations sont plus basses.
Une assurance maladie privée offrirait les mêmes prestations pour beaucoup moins cher, même pour un smicard.
Le coût de l’assurance maladie pour un salarié smicard, (SMIC au 18/02/2013 :1 425,67 Euros) Le total des charges santé retenues d’assurance maladie est de 302€.
Aujourd'hui, le salaire brut de brut complet est autour de 2 196 Euros. La part prélevée pour l’assurance maladie en représente plus de 13 %. Notez qu’on n’a pas tenu compte des cotisations d’assurance maladie complémentaire (mutuelle), versées également par l’employeur, qui augmente encore le montant prélevé.
Le total des retenues dues à l’assurance maladie seule sur l’année est de 302 x 12=3624 Euros.
Or il y a des assurances santé privées moins chères, même dans le cas du smicard !
Par exemple, la compagnie anglaise Amariz, qui assure des prestations équivalentes à la SS française (http://www.amariz.fr), propose un contrat avec le tarifs suivant (moyenne en fonction de l'age) de 2000€ à l'année pour une assurance identique 100 % sur base du tarif de convention SS). C'est une assurance santé, vous ne pouvez être radié même en cas de maladie grave.
La comparaison est d’autant plus favorable aux assurances privées que le salaire de l’assuré est élevé (puisque la prime est fixe et non proportionnelle au salaire). Pour un cadre ou un travailleur indépendant qui gagnent bien leur vie, les cotisations prélevées au titre de l’assurance maladie représentent souvent de 10 000 à 15 000 Euros par an, alors qu’avec 2000 Euros ils peuvent avoir une assurance santé privée équivalente.
 
Mythe 8 : Les taux de remboursement de la Sécurité sociale sont excellents
La réalité :
Ils sont parmi les plus bas d’Europe.
Il est notoire que l’optique et les soins dentaires sont très mal remboursés (quelques euros pour les lunettes ou les lentilles). Le taux de remboursement moyen des médicaments est un des plus bas d’Europe : 54 %, contre 65 % en Italie, 71 % en Suède, et 90 % au Royaume-Uni. Il en est de même pour les soins médicaux et les soins hospitaliers.
L’impact est d’autant plus important que les dépenses de santé représentent en France 9,5 % du PIB, en tête des pays européens (avec l’Allemagne). On est bien loin de l’ambition d’origine de la SS qui était de rembourser les frais médicaux à 80 %. Un des arguments de défense de la SS est que le progrès technique (médical) entraînerait une augmentation des coûts, contre-vérité manifeste.
 
Mythe 9 : L’employeur paye une partie des cotisations sociales, ce qui est un avantage appréciable pour le salarié
La réalité :
Les cotisations sociales, tant salariales que patronales, font partie du salaire.
Les cotisations sociales sont séparées fictivement en cotisations salariales et cotisations patronales. En réalité, les cotisations patronales n’appartiennent pas au patron, elles font partie des avantages et appartiennent donc au salarié. C’est un point confirmé par la législation européenne, qui définit une rémunération comme étant « le salaire ou traitement ordinaire de base ou minimum, et tous autres avantages payés directement ou indirectement, en espèces ou en nature, par l’employeur au travailleur en raison de l’emploi de ce dernier. » (point 2 de l’article 141, ex article 119, du traité d’Amsterdam).
Le salarié serait largement gagnant à toucher son salaire complet et à s’assurer librement par lui-même. Le fait que ce soit le patron (en fait la SS) qui décide à sa place ressortit d’un paternalisme digne du XIXe siècle (« si on les laisse libres, ils ne s’assureront pas »« si on leur donne leur salaire complet, ils vont aller tout dépenser au bistrot »). Etonnamment, on estime que le salarié est assez responsable pour aller voter et décider ainsi de l’avenir de son pays, mais pas pour adhérer de lui-même à une assurance !
 
Mythe 10 : Le fameux « trou » de la Sécurité sociale est un faux problème : il existe depuis des décennies et on ne s’en porte pas plus mal
La réalité :
Le choix politique a été de vivre à crédit en reportant sur les générations futures la charge du remboursement des déficits (car le trou correspond à une dette auprès de créanciers français et internationaux qu’il faudra bien rembourser).
L’assurance maladie française, c’est 21 réformes (toutes inefficaces), une dette de 100 milliards d’Euros, des déficits de plusieurs milliards d’Euros chaque année.
La Sécurité sociale vit sur le mythe que les ressources collectives sont illimitées. Le « trou », se transforme en gouffre irréversible tant que les créanciers gardent un minimum de confiance.
La sécurité sociale épouse la pensée de la dinde de la théorème de la dinde. Du point de vue de la dinde, l’idée qu’elle se fait de la vie peut se résumer à « on va me nourrir tous les jours jusqu’à ma mort naturelle, et cela ne changera jamais ». Chaque jour qui passe semble confirmer ce point de vue. Mais un jour, avant la fin de sa vie vient son exécution.
Une dette un jour doit être remboursée ! Ce jour là arrivera indubitablement.
 
 
Mythe 11 : Il est plus économique d’avoir en France une caisse unique plutôt que de multiples assurances privées. Il y a des économies d’échelle, il n’y a pas de frais de publicité, pas d’impôt, etc.
La réalité :
Monopole ne signifie pas économie ! Pourquoi l’assurance maladie de la SS est-elle plus chère qu’une assurance santé privée ?
Une caisse unique à adhésion forcée présente tous les inconvénients du monopole : inefficacité, prix excessifs faute de concurrence, files d’attente, irresponsabilité, etc.
Ses coûts de gestion (les chiffres fournis varient entre 3 % et 8 %) contre 15 % pour le privé. ne tiennent pas compte, outre tous les inconvénients intrinsèques du monopole, des gaspillages, de la désorganisation, des effectifs pléthoriques, des détournements (tous les mois la presse sort des affaires de fraude portant parfois sur des dizaines de millions d’Euros).
Un petit pourcentage d’une somme colossale reste une somme colossale. La situation de monopole de la SS lui permet de ne pas gérer la dépense : elle ne peut que la subir, ou la refuser préalablement. Ce ne sont pas les frais de gestion qui importent, mais bien ce que l’ensemble du dispositif coûte à chacun et lui rapporte. Et là, les chiffres sont éloquents.
 
Mythe 12 : En matière d’assurance maladie, il n’existe pas d’offre alternative à celle de la Sécurité sociale
La réalité :
Ne pas confondre monopole de droit et monopole de fait !
De même qu’avant la SS existaient des « sociétés de secours mutuel » et des assurances sociales, il existe aujourd’hui des mutuelles et des assurances privées qui font de l’assurance santé. Le monopole forcé n’est en rien un monopole « naturel ».
 
Mythe 13 : La Sécurité sociale doit être considérée simplement comme une assurance
La réalité :
Elle en a le nom, elle y ressemble, mais ce n’en est pas une ! Elle mélange de façon illisible certaines caractéristiques qui la rapprochent de l’assurance et d’autres de la solidarité.
La Sécurité sociale assurance maladie n’est pas une assurance, car elle ignore volontairement le risque, et ceci dès l’origine (1945), ce qui rend impossible la mutualisation des risques qui est le fait de l’assurance (la distinction entre l’assurance maladie et l’assurance vieillesse n’est intervenue qu’en 1967 !). Avec la Sécurité sociale assurance maladie, il n’y a pas de "prime" mais des prélèvements proportionnels aux revenus, qui s’apparentent davantage à un impôt, il n’y a aucun rapport entre ce qu’on verse et ce qu’on reçoit, ni de "contrat" c’est un arbitraire complet qui règne, au bon vouloir des fonctionnaires et des gestionnaires. Faute de prime et de contrat, on ne peut pas parler d’assurance.
Ce n’est pas qu’une question de définition ou de technique, on a là la raison profonde qui fait que la Sécurité sociale ne peut remplir son rôle (prétendu) d’assurance sociale. Elle se limite à être un système idéologique de redistribution. En général, les discussions autour de la Sécurité sociale ne se placent pas longtemps sur le terrain économique, assurantiel ou médical, elles tournent très vite à l’idéologie : pour ses adeptes, la Sécurité sociale est justifiée non parce qu’elle serait efficace, mais parce qu’elle est "égalitaire". Mais l'égalité, les principaux bénéficaires ont une lecture particulière.
 
Mythe 14 : La Sécurité sociale est indispensable, car les assurances privées ne peuvent pas prendre en charge les maladies graves, les patients âgés, l’hospitalisation, etc., elles ne peuvent assurer que les personnes sans risques majeurs. La santé est un domaine par nature non rentable.
La réalité :
Les assurances privées remboursent frais médicaux, hospitalisation, etc., à 100 % des frais réels. Pour l’hospitalisation, il peut y avoir un plafond par exemple 1 500 000 Euros dans le cas de la compagnie IHI, ce qui fait que même avec des soins intensifs à 2 000 Euros/jour on est pris en charge.
Comme son nom l’indique, l’assurance maladie est d’abord et avant tout une question d’assurance,une technique qui est maîtrisée depuis longtemps, alors que la Sécurité sociale ne fait pas de l’assurance, mais de la redistribution aveugle et clientéliste.
L’existence d’assurances privées plus efficaces et moins coûteuses démontre que la santé est un domaine rentable.
 
Les opposants au système privé souhaitent en réalité condamner le profit pour perpétuer un système redistributif faillitaire par fanatisme idéologique.
Vous trouverez ces gens dans la partie gauche de l'échiquier politique, une vision dirigiste et totalitaire de la société n'admet pas votre volonté de liberté individuelle de choix.
 
 
Sources :

Je quitte la Sécu ! Épisode 1 Épisode 2 Épisode 3

 


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80 réactions à cet article    


  • Scual 4 juin 2013 17:39

    La police aussi.

    L’armée aussi.

    La République Française est un monopole d’ailleurs, comment ça se fait qu’elle soit le seul état en France ?

    Décidément les libéraux sont de vrais guignols, ils sont prêt à tout pour nous voler les biens communs. Le pire en tout cas en ce qui concerne la santé c’est que tout les pays du monde qui ont privatisé ce secteur se retrouvent avec une population en moins bonne santé, différente selon que l’on soit riche ou pauvre et... bien plus chère que dans les pays où c’est pris en charge par l’État. Cela est prouvé contrairement à ce que veut nous faire croire cet article de propagande mensongère... un de plus pour Spartacus, le gladiateur du capital.


    • Robert GIL ROBERT GIL 4 juin 2013 20:42

      et oui, la réforme du financement de la Sécurité Sociale, comme les privatisations, les suppressions d’emplois dans les services publics, les mesures de restructuration dans l’industrie, toutes les attaques contre les droits ouvriers et démocratiques, sont prises, prétendument, au nom de la dette et des déficits publics. Plus que jamais, la cohabitation entre un système solidaire et une organisation libérale de la société est une énorme contradiction. Les capitalistes veulent liquider un système de santé qu’il faut au contraire amplifier....

      voir : FINANCEMENT DE LA SECURITE SOCIALE


    • spartacus spartacus 4 juin 2013 23:18

      Quelle guignolade !

      Dans ton monde de bien commun, c’est le groupe de pression syndiqué rouge et monopolistique qui récolte le « bien commun » contre tous les autres !

      Nommer « social » des prélèvements pour obtenir sur les compte de ceux qui sont moins le pouvoir de nuisance des avantages. Belle méthode d’enfumage.

      Explique dans ton formidable social pourquoi la caissière à mi temps paye deux fois plus de cotisations que le fonctionnaire pour deux fois moins en retour ? 
      Explique nous ou il est le bien commun quand le retraité agriculteur pour plus de cotisation dans sa vie reçoit 7 fois moins à la retraite que l’agent EDF ? 

      Quand au exemples étrangers la Suisse, la Suède, l’Italie, il n’existe pas de statutaires plus « profiteurs » du bien commun que les autres. 

      Il est vrai qu’en France ceux qui se réclament du « social » en sont aussi les plus profiteurs. Ils sont tous majoritairement abonnés aux régimes spéciaux.

    • epicure 5 juin 2013 00:53

      gus de sparte, c’est au nom de tes idées libérales que les conditions du système de soin se dégradent.

      Le libéralisme n’est donc pas le remède au système de santé français, mais bien son problème.


    • Robert GIL ROBERT GIL 5 juin 2013 08:28

      sparagus, ce n’est pas en repetant sans cesse des mensonges que ça va devenir des verité ! T’es un adepte de Gobbels, non ? Ton monde idéal pour survivre met les trois quart de la planete a feu et a sang et maintenant ton ideologie malsaine est en train de detruire le reste...on va droit dans le mur et toi tout ce que tu trouve c’est d’accelerer !


    • spartacus spartacus 5 juin 2013 12:47

      A part des insultes t’es capable de répondre aux question ?

      Il semble que non !

      Explique dans ton formidable social pourquoi la caissière à mi temps paye deux fois plus de cotisations que le fonctionnaire pour deux fois moins en retour ? 
      Explique nous ou il est le bien commun quand le retraité agriculteur pour plus de cotisation dans sa vie reçoit 7 fois moins à la retraite que l’agent EDF ? 


    • Robert GIL ROBERT GIL 5 juin 2013 15:17

      explique moi pourquoi une caissiere d ’auchan touche moins que le smig avec des contrats a la con et que son directeur general se goinfre de millions d’euros de salaire plus des stocks option des bonus et une retraite chapeaux....


    • rocla (haddock) rocla (haddock) 5 juin 2013 15:37

      En plus d’ être insulteur à tout il est bouché ce R Gil .


      Il entrave que tchi au fonctionnement du monde .

      Pourquoi la caissière d’ Auchan touche moins que le SMIG ?

      Fastoche quand la gauche a inventé les 35 heures et ensuite que 
      Martine Aubry a enfoncé le clou avec le travail à temps partiel dont voici 
      lecture ,

      la loi de janvier 2000, dite Aubry II9 qui a permis la généralisation d’accords collectifs instituant cette modulation appliquée aux salariés à temps partiel encadrait néanmoins fortement la pratique :

      1. la durée du travail hebdomadaire pouvait, au cours de la période, varier entre une limite haute et une limite basse mais l’écart entre chacune de ces limites et la durée stipulée au contrat de travail ne pouvait excéder le tiers de cette durée. Par exemple pour un contrat de 20 heures hebdomadaires, la modulation s’opérait au maximum entre des semaines à 12 et à 26 heures.
      2. l’accord devait préciser les modalités selon lesquelles le programme indicatif de la répartition de la durée du travail est communiqué par écrit au salarié10.

      La loi du 20 août 200811, n’exige plus que l’accord comporte ces garanties. La même loi soumet la possibilité de modulation du temps de travail à un accord d’entreprise : article L3122-2 du code du travail.

      L’accord doit prévoir les modalités de communication et de modification de la répartition de la durée et des horaires de travail. À défaut de stipulations contraires, ce délai de prévenance en cas de changement de durée ou d’horaires ne peut être inférieur à 7 jours

      La loi précise également que dans le cadre d’une répartition des horaires sur une période supérieure à la semaine et au plus égale à l’année, le volume des heures complémentaires pouvant être faites, limité au dixième ou au tiers de la durée contractuelle, se calcule par rapport à l’annualisation de cette durée.


      Faut avoir deux neurones pour comprendre que si l’ on fait

      moins de 40 heures on ne peut prétendre au salaire correspondant .


      Mais question neurone le Gil c ’est la moitié d’ un .



    • spartacus spartacus 5 juin 2013 18:16

      @robert Gil

      Alors toujours incapable de réponde aux questions sur tes privilèges ? 
      La question n’est pas sur Auchan, mais le social.

      A part détourner et insulter on observe la belle langue de bois du privilégié qui est incapable de répondre sur des choses concrètes. 
      Proclamer la justice mais plus pour toi semble t-il.

      PS : Auchan est une entreprise qui paye correctement ses salariés et donne une politique sociale assez correcte. Elle est non cotée et la participation aux bénéfices est l’une des meilleures de France. L’exemple est assez mal choisit.

    • Robert GIL ROBERT GIL 5 juin 2013 18:48

      la raclure et le sparagus sont lobotomisé jusqu’a la moelle, c’est le genre de gars envieux qui n’ont jamais rien fait de leur dix doigts mais qui se la pette sur internet...paris qu’au boulot ça devaient etre de vraies leches culs, de vrai BDB qu’ils sont. ..arretez de vivre par procuration !


    • rocla (haddock) rocla (haddock) 5 juin 2013 18:57

      Enculé Robert Gil ,


      dis nous ton parcours qu ’on voit un peu , si t’ as des couilles , ce qui
      me semble te manquer .

    • rocla (haddock) rocla (haddock) 5 juin 2013 19:03

      Jamais , ce trouduc de Robert Gil ne repond aux questions posées .


      Insultes et insultes . 

      Normal comme le gauchouillard qu’ il est .



    • Scual 5 juin 2013 19:58

      Je vais donc répondre à la plaisanterie qui sert de réponse.

      « Dans ton monde de bien commun, c’est le groupe de pression syndiqué rouge et monopolistique qui récolte le « bien commun » contre tous les autres ! »

      Ah bon, mais alors... ah mais non, c’est pas vrai en fait. C’est n’importe quoi. Peut-être le verset d’une secte libérale mais dans la réalité... enfin si j’ai bien compris parce que ça n’a pas vraiment de sens.


      « Nommer « social » des prélèvements pour obtenir sur les compte de ceux qui sont moins le pouvoir de nuisance des avantages. Belle méthode d’enfumage. »

      Ah oui, ça oui belle méthode d’enfumage... mais ça ne marche pas sur moi car je sais que cette phrase n’a pas de sens.

      Ensuite au pourquoi les fonctionnaires ont des avantages que le privé n’a pas ? Parce que ça nous coute tous bien moins cher de leur donner ces compensations que si on doublait leur paie pour compenser leur salaire risible par rapport à ce que leur degré de qualification nous couterait si on les payait comme dans le privé. Et sans parler des obligations qui incombent aux fonctionnaires, dont certaines carrément hallucinantes plus proches de l’esclavage que du travail, qui augmenteraient encore la facture si il fallait les monnayer sur le contrat. Curieusement les libéraux ne disent jamais rien sur ces différences. On parle surtout pas de la vérité, ça risquerait de rendre les gens intelligent, c’est ça ?

      De plus le patron de carrefour touche plus d’argent que celui qui balaie, énormément, infiniment. Si tu trouves une excuse à cette différence colossale alors tu sais pourquoi certains métiers peuvent avoir des avantages par rapport à d’autres. Bien sur si tu trouve les différences aussi dégueulasses que tu le fait croire dans ton poignant commentaire, tu es en fait communiste. Et oui la plus grosse contradiction de ceux qui se croient malin en attaquant la fonction publique sous cet angle là, c’est qu’ils sont obligé d’utiliser un socle idéologique communiste pour que leur argument soit valable, et du coup la contradiction leur saute très vite au visage puisque le principe du libéralisme c’est justement l’absence d’égalité entre les métiers et donc il est en réalité normal pour eux que certains aient des avantages que d’autres n’ont pas. Il s’agit donc uniquement d’une tentative de manipulation, enfin sauf pour ceux qui y croient vraiment et n’ont jamais constaté la contradiction flagrante dans ce qu’ils croient. Mais quand même, des gens qui tolèrent le capitalisme mais parlent d’inégalités à propos de la fonction publique...

      Quand à ton dernier argument, en France ce n’est pas « certains » qui se réclament du social, en France tout le monde y a droit. A part ça, personne n’empêche ceux qui veulent des régimes spéciaux de tout faire pour y parvenir si c’est si formidable. Si ils finissent par y avoir droit c’est qu’ils l’ont mérité... au moins autant que s’ils avaient réussi à toucher le double de leur paie dans le privé à niveau de compétence égal, mais sans régime spéciaux... en tout cas beaucoup plus qu’un héritier qui n’a rien mérité du tout... et je ne parle pas du système des concours qui permet de sélectionner VRAIMENT les meilleurs contrairement au privé ou les relations et la tête du client comptent au moins autant que les compétences. Le plus dingue c’est que tu ais vraiment eu l’air de penser qu’on ne puisse pas avoir d’arguments à te répondre... je ne sais pas d’où tu sorts mais ils endoctrinent super bien, parce que tu as vraiment l’air de ne rien savoir du tout sur ce que tu prétends critiquer.

      Cela dit, si c’est vrai que tu penses que le fait qu’il y ait différents traitements est inégalitaire, tu milites j’en suis certain, pour que tout les citoyens de France touchent exactement le même revenu afin qu’on n’ait plus à créer tout ces horribles cas particuliers qui ne font que compenser cette horrible injustice. Tu ne le savais pas mais en fait tu es un communiste pourfendeur des inégalités.


    • Robert GIL ROBERT GIL 5 juin 2013 20:02

      oulla, a lire les reactions de la raclure je crois que j’ai tapé juste...l’espace d’un intant il a revu en accelerer sa vie de merde et de soumission. Pauvre vieux !


    • rocla (haddock) rocla (haddock) 5 juin 2013 20:12

      Robert Gil t’ es une sous-merde de chez sous-merde . 


      Maintenant Agoravox publie les merdes d’ une sous-merde . 

      Oui t’ as visé très juste , t’ es rien qu’ on gros con .

    • Robert GIL ROBERT GIL 5 juin 2013 20:30

      j’ai vraiment tapé dans le mille...tes enfants et petits enfants sont au courant ?


    • foufouille foufouille 5 juin 2013 20:40

      la femme faisait ou achetait les petits gateaux
      ensuite rocla les vendaient sur les foires en cirant son cadre de velo sans selle avec son cul
      normal quand on soutient le merdef en etant petit
      etant a la retraite depuis ses 57 ans, il loue quelques taudis pour arrondir le mois, certains contre services se......
       smiley


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 5 juin 2013 20:56

      Et pendant ce temps Foufouille se caillait les meules à cause de sa fenetre qui laissait passer l’air froid, depuis 20 ans ,en se disant que le joint à 8euros 97 ,c’est à son proprio de payer ...


    • rocla (haddock) rocla (haddock) 5 juin 2013 21:17

      mes enfants mes petits enfants et les générations futures te cagent 

      dessus sous-merde d’ en dessous la merde . 

      Si un jour lointain sans doute tu sauras discuter paisiblement sans insulter 
      ( en regardant ce fil et la chronologie on constate qui lance 
      l’ insulte en premier ) quand tu sauras ce que c’ est de discuter paisiblement
      tu reviendras nous voir . 

      Incapable de répondre à une question t’ es juste bon , gros con de gauchouillard
      filandreux  à insulter les gens . 

      A se demander à quoi sert la modération ici . 

      Son travail , si la modération le faisait , c’ est que dès qu’ un connard dans
       ton genre commence l’ insulte en falsifiant les pseudos , elle supprimerait
      le post . 




    • rocla (haddock) rocla (haddock) 5 juin 2013 21:20

      Foufouille , 


      Peux tu avancer des preuves formelles à tes racontars ? 

      Si oui montre les .

      Dans le cas contraire t’ es une sous-merde comme ton copain connard Gil 



    • Robert GIL ROBERT GIL 5 juin 2013 21:20

      t’a raison raclure, faut que la moderation intervienne parceque tu va nous peter dans les bras...tu divague serieux et je te trouve trés agressif, fait attention a pas nous couler une bielle !


    • rocla (haddock) rocla (haddock) 5 juin 2013 21:23

      va te faire mettre minus 


    • Robert GIL ROBERT GIL 5 juin 2013 21:33

      j’ai été impressionner par le nombre de foi que tu a employé le mot merde dans tes commentaires, est-ce que cela a a voir avec ta carriere de leche cul ?


    • foufouille foufouille 5 juin 2013 22:29

      @alta
      le joint sert a rien car la fenetre est posee sur de cales

      @ raclure
      j’ai mis smiley
      mais tu as pas dut foutre grand chose quand meme


    • foufouille foufouille 5 juin 2013 22:31

      @aita
      le joint sert a rien car la fenetre est posee sur de cales

      sans compter les murs fendus, les portes pourries, etc


    • foufouille foufouille 5 juin 2013 22:42

      @rocla
      si tu as pas un seul logement a louer, tu es une tache
      tres grosse, meme


    • COVADONGA722 COVADONGA722 4 juin 2013 18:09

      bonjour , je sais pas moi , juste un truc quand les winners français partit faire de la tune à la City veulent se faire soigner ils encombrent les hôpitaux du nord de la France .Pareil quand ça as tourné vinaigre y a quelques temps ils ont rapliqué fissa toucher les assedics et bénéficier des soins par ce que ceux offert par le systemes british ben c’est pas ça enfin y parait hein c’est eux qui le disent en votant avec leurs pieds !Aprés moi j’ai pas d’idée arrêtées hein mais si des fans de l’ultra libéralisme des mecs qui sont à donf pour privatiser les benefs et socialiser les pertes 

      reviennent ce faire soigner ici soit la secu c’est bien soit c’est que des rascals ???
      moi je suis pas un fanatique hein mais je me dis que si ce systeme plait à des ultra libéraux au point qu’ils en profitent sans honte .....


      Asinus : ne varietur 


      • spartacus spartacus 4 juin 2013 18:36

        Le système anglais de santé n’est pas du tout libéral, ce sont les inventeurs de la sécurité sociale, par contre il semble moins baigner dans l’injustice corporatiste, C’est un système totalement étatisé (NHS). 

        Néanmoins quelques différences, médicaments gratuits, médecin gratuit pour les retraités, planning des spécialistes sur Internet
        Gestion moins chronophage. Faibles cotisations et absences de discriminations fonctionnaires/privé. 

      • COVADONGA722 COVADONGA722 4 juin 2013 19:31

        yep vous ne m’avez pas lu Spartacus , je ne connais pas le système anglais , je sais juste comment ce comporte les fans français du mode sociétal british , ils rappliquent ici ce faire soigner !

        donc je me dis que si des gens habitués a comparer si des gens cherchant toujours le meilleurs rapports qualités coût reviennent se faire soigner ici c’est qu’ils y trouvent leur compte cqfd !

        Asinus ; ne varietur 

      • Redj Redj 4 juin 2013 22:36

        He oui Covadonga722, vous mettez là le doigt sur la mentalité bien française : on ne veut surtout pas payer pour les autres mais on veut bien que les autres payent pour nous. Les niches fiscales sont là pour en témoigner.

        L’auteur, comme sa famille, a pu bénéficier des soins payés par la collectivité, mais maintenant veut fermer la porte derrière lui.

        C’est un classique.


      • Pyrathome Pyrathome 4 juin 2013 18:43

        Tous ces connards qui croient dans les assurances privées reviendront bien vite se faire soigner en France quand la finance sera nettoyée..................
        Spartacul, le compte à rebours est commencé, celui qui va signer la fin du capitalisme/communisme/libéralisme, prépare-toi !!!!....ah ah ah !!!


        • Robert GIL ROBERT GIL 4 juin 2013 20:44

          oui, l’assurance maladie ne doit plus être la vache à lait de l’industrie pharmaceutique, des cliniques privées, de l’industrie des 3èmes et 4ème âges, des professions médicales libérales… Plus que jamais, la cohabitation entre un système solidaire et une organisation libérale des soins est une énorme contradiction. Les capitalistes veulent liquider un système qu’il faut au contraire amplifier. La Sécu ne doit pas se limiter au remboursement ou au paiement de prestations. Elle doit organiser et gérer les soins dans un grand service public de santé et de prévention......

          voir : ADIEU LA SECU !


        • rocla (haddock) rocla (haddock) 5 juin 2013 15:39

          Tous ces connards comme Pyrathome etc ......


        • spartacus spartacus 4 juin 2013 19:23

          @démosthène

          Le sujet n’est pas les USA....Pourquoi pas la Suisse ?

          Néanmoins, j’ai expliqué la partie sécurité sociale partie retraite aux USA, et démontré que Obama cotise à la même caisse que les salariés du privé, des fonctionnaires ou des indépendants.
          Suivez ce lien :



        • spartacus spartacus 5 juin 2013 08:41

          @démosthène

          Le sujet est toujours la sécu, pas les USA.

          Mais je vais te répondre
          Quelles prestations aux USA ?, suit le lien c’est marqué :
          A 62 ans tous les Américains reçoivent 68% de la moyenne des 420 meilleurs mois.
          Pas de décote. Pas de surcote, Pas de bonifications. Pas d’obligation de 41.5 ans de cotisations. 
          A la retraite, à 62 ans les américains bénéficient de la santé quasi gratuite assurée par « Medicaire ». S’ils partent à 68, ils partent avec 90%.
          A comparer au 55% des Français, des différences corporatistes, des déficits colossaux, des décotes, des 41,5 années obligatoires, des poly-pensionnés....

        • rocla (haddock) rocla (haddock) 5 juin 2013 15:40

          Et que nous dit Démostriplebouffon ? des conneries comme d’ hab .


        • zelectron zelectron 5 juin 2013 16:32

          Personne ne s’inquiète de savoir que la sécu est au mains de syndicats, dont l’honnêteté n’est rien moins que suspecte, qui font la pluie et le beau temps y compris à l’embauche et qui avec les effectifs pléthoriques qu’on sait coûter en frais de gestion bientôt plus que l’affaire de l’ARC (association de recherche contre le cancer où 80% des ressources étaient utilisées pour bien d’autres sujets parfaitement privés du dénommé Croze Marie ) Si on n’y met pas bon ordre c’est ce qui va se passer avec cette hydre tentaculaire. Les sommes récoltées sont tellement immenses que les gaspillages éhontés sont tentants !


        • lulupipistrelle 4 juin 2013 18:54

          Ah, que d’insultes...se faire soigner en France ? vous voulez rire, à Monaco peut-être...


          • foufouille foufouille 4 juin 2013 20:40

            dans le privé, tu as lme droit d’etre malade quand tu as rapporte assez pour payer ta maladie
            pour le medecin liberal, chez moi cela prend tres longtemps
            sur onze, dix qui ne te prenne que la tension et lisent meme pas ton gros dossier medical


            • lulupipistrelle 5 juin 2013 00:12

              @foufouille : médecine publique ou privée c’est la même arnaque... 

              Mon père est mort à la suite d’erreurs médicales à répétition monstrueuses, ma fille gardera toute sa vie des séquelles pour n’avoir pas été prise en charge selon les règles, et moi je suis malade jusqu’à la fin de mes jours, parce que certaines maladies sont définitives et d’autres incurables... on ne peut pas dire que je suis invalide, mais j’ai des périodes où je souffre atrocement, et d’autres où c’est acceptable. Alors excuse-moi, mais j’ai fini par me faire à l’idée qu’on a une bande d’escrocs et/ ou d’incapables qui tiennent la santé publique comme n’importe quel secteur économique... Je ne dis pas qu’il n’existe pas des praticiens honnêtes et compétents, je dis qu’ils ne sont pas majoritaires, qu’ils sont trop souvent impuissants. 


              On nous fait toute une histoire sur notre supposée sécurité sociale, moi je crois qu’elle est à bout de souffle, qu’elle est totalement sclérosée, et qu’il serait temps de secouer le système. 

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