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La théorie du genre

La théorie du genre, qui sera bientôt enseignée au lycée à l’initiative du ministre de l’Education nationale, se base sur une dissociation du sexe physique ou biologique de l’individu et son orientation sexuelle. Selon cette théorie, l’hétérosexualité n’est pas innée mais un acquis culturel imposé par l’éducation et par la société dans laquelle on grandit. Comme Simone de Beauvoir l’affirmait, on n’est pas né homme ou femme, on le devient.

Féministe, Simone de Beauvoir ne pensait qu’au rôle subalterne que la société attribue à la femme. La théorie du genre va beaucoup plus loin. Il s’agit d’expliquer aux jeunes que bien qu’ils soient physiquement masculins ou féminins, il leur appartient de définir leur propre orientation sexuelle, elle-même susceptible de varier au cours de la vie. Sous le terme grandiloquent orientation sexuelle, on comprend tout simplement le désir érotique, qui peut s’exprimer non seulement dans la hétéro- ou homo-attirance mais aussi dans la pédophilie, le sadisme, le voyeurisme etc.. On peut objecter que le désir sexuel ne détermine pas forcement le comportement sexuel. On n’est pas esclave de ses désirs érotiques. . . À moins qu’on veut faire sien le bon mot d’Oscar Wilde : «  La seule chose à laquelle je ne peut pas résister cest la tentation.  »

La théorie du genre (ou gender studies), est née aux Etats-Unis dans les années 70. Elle postule que le désir érotique soit indépendant du genre biologique de l’individu, qui est donc libre de choisir son orientation sexuelle. Ainsi, elle cherche à nier ou relativiser le différence et la complémentarité des sexes. La différence psychique entre homme et femme serait une pure construction sociale.

On voit qu’il s’agit avant tout de la question de l’homosexualité, et la théorie est, en effet, promue par les activistes homosexuels, pour lesquels l‘idéal recherché c’est que l’on puisse se marier avec une autre personne sans se soucier de sa sexe biologique. Ils maintiennent que l’identité sexuelle biologique est seulement physique et ne détermine pas le désir sexuel. La traditionnelle complémentarité de l’homme et de la femme est ainsi remplacée par une liberté absolue de l’orientation sexuelle. L’indifférence entre les hétéros, les homos, les bi et les trans devient la norme. C’est le désir qui détermine l’orientation sexuelle, et lui seul. Cela conduit à une nouvelle conception de la personne, libérée non tant de gênantes contraintes morales que du poids insupportable qu’impose la condition physique d’être femme ou homme. Cette théorie, enseignée aux adolescents comme une vérité scientifique, risque de les désorienter dans leur recherche d’un modèle pour construire leur identité.

Les textes dans les livres proposés pour les classes de première sont actuellement au cœur d’une polémique. Christine Boutin, la présidente du Partie Chrétien-Démocrate, a écrit une lettre de protestation au ministre de l’Education nationale, Luc Chatel.

"Il est impensable que ce qui ne représente qu’une option philosophique parmi tant d’autres soit présenté à des adolescents comme une explication scientifique : cela les incite à adhérer à une vision de l’homme et de sa sexualité qui non seulement est profondément contestable, mais qu’il ne relève pas du rôle de l’Education nationale d’inculquer", fait valoir l'ex-ministre du Logement. "Je n’accepte pas que les parents soient ainsi dépossédés de leur rôle d’éducateurs : c’est à eux qu’il revient de prendre en charge l’éducation affective et sexuelle de leurs enfants. L’Etat n’a pas le droit de s’attribuer ce rôle et de s’immiscer ainsi dans la formation de la conscience des jeunes".

Source : www.europ1.fr/France/Pas-de-théorie-du-genre-au-lycée

Dans le livre sur le sujet chez Bordas, on lit la phrase paradoxale :

«  Si, dans un groupe social, il existe une forte valorisation du couple hétérosexuel et une forte homophobie, la probabilité est grande que la majorité des jeunes apprennent des scénarios homosexuels. »

La phrase risque de laisser perplexe et les adolescents et les professeurs. De toute façon, le sujet est si délicat que les enseignants auront sans doute des difficultés à l’aborder.

Cette théorie relève d’un parti pris idéologique, et de l’introduire à l’école porte atteinte au devoir de neutralité de l’Education nationale. La décision de Luc Chatel de l’inclure dans le programme scolaire relève de l’électoralisme : les lobbies homosexuels, notamment, apprécient ce geste qui peut faire avancer leur revendication de mariage et de l’homoparentalité. Que Luc Chatel prend une telle décision sans consulter les parents et les enseignants renie les principes démocratiques élémentaires. Dorénavant il n’est plus possible de parler de la nature de la femme et de la mère, de l’homme et du père, de l’enfant, de l’élève et du professeur. Dans ce dérèglement général tout est malléable et les choses ne sont plus forcement ce qu’elles sont.

Réf. : Judith Butler - Antigone : la parenté entre vie et mort, EPEL 2003 / 96 p.

Défaire le genre [Undoing Gender], trad. de Maxime Cervulle, Paris, Editions Amsterdam, 2006.



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Les réactions les plus appréciées

  • Par Loatse (---.---.---.42) 1er septembre 2011 23:21
    Loatse

    Biologiquement, physiquement, psychiquement, un garçon est différent d’une fille... Notre société apparemment n’apprécie guère la différence qui pourtant est source d’enrichissement...

    Le seul hic pour moi c’est lorsque cette société, les parents ou les religieux mettent leur nez dans la sexualité de leurs enfants..S’il est nécessaire d’inculquer à ceux ci tout ce qui touche à la biologie (au système reproducteur) et à la contraception, il me parait nuisible de prétendre se mêler de leur orientation sexuelle.. que cela soit dans un sens ou dans l’autre..

    Quand on lit sur ce fil, que l’homosexualité est une déviance, je me dis qu’on est pas encore arrivé à vaincre nos préjugés... Heureusement les mômes ont des approches plus saines de la sexualité que nous. Il est devenu très rare voire inexistant que dans des groupes d’amis celui ou celle qui n’est pas hétérosexuel soit rejeté...

    Ce qui ne change pas pour autant la nature de celui ci... une femme reste une femme et un homme un homme.. quelques soient leurs préférences... les cas très rares ou se produit un rejet de l’appartenance sexuelle d’un individu et ce, parfois dés l’enfance ne doit pas à mon avis se traduire par des théories fumeuses dans lesquelles, l’exception devient une généralité...

  • Par Alexis_Barecq (---.---.---.250) 1er septembre 2011 13:36
    Alexis_Barecq


    Article brouillon et confus, sur un sujet qui ne supporte pas la médiocrité...

  • Par Sylvain Reboul (---.---.---.129) 1er septembre 2011 11:11
    Sylvain Reboul

    Le genre est une construction sociale et culturelle qui rend compte ou pré-définit, dans les sociétés traditionnelles (et toutes le sont peu ou prou), les rôles plus ou moins figé, de la femme et de l’homme comme masculin et féminin.


    Notre société dite libérale qui promeut l’égalité des droits fondamentaux entre les individus hommes ou femmes met en cause ce modèle symbolique et donc la notion de genre comme marqueur identitaire et social.


    Le sexe est d’abord une caractéristique biologique et sa détermination relève de la génétique donc des sciences génétiques mais cette caractéristique biologique ne détermine pas nécessairement une sexualité hétérosexuelle et ne fonde pas une normalité morale privilégiant celle-ci. Affirmer que la sexualité n’est pas seulement biologique et que sa construction est aussi sociale et psychologique est un fait scientifique démontré . Un(e) homosexuel (lelle) n’est pas biologiquement différent(e) d’un(e) hétérosexuel(lelle) et donc n’a pas à être considéré(e) comme déficient (e) biologiquement et encore moins comme pervers(e) moralement ,sauf dans le cadre d’une idéologie moralisante qui biologise, en cela qu’elle prétend réduire à la seule sexualité biologique, les comportements sexuels.


    Derrière la dénonciation de cet énoncé scientifique que la construction de la sexualité est un fait complexe, se manifeste un vision normative de la sexualité d’origine traditionnelle et religieuse qui, de fait, confond genre, sexe biologique et sexualité vécue. Cette vision idéologique refuse par cette confusion toute évolution qui autoriserait à considérer que toutes les formes de sexualité non-violentes sont, en droit et en fait, légitimes.


    Elle est donc tout à la fois anti-scientifique et anti-libérale...

  • Par crazycaze (---.---.---.130) 2 septembre 2011 01:44

    probablement parce que l’écueil dans cette recherche est celle d’une approche uni-linéaire, à savoir de chercher UNE explication, UNE cause. En fait, l’orientation sexuelle est le fruit d’interactions bi-directionnelles diverses entre différents systèmes, depuis la biologie (hormones, apparence physique, etc. mais pas les gènes en tant que tels) jusqu’à la culture dans laquelle nous évoluons. C’est un jeu subtil, et les données biologiques peuvent être contrebalancées par les influences sociales, familles, cultures, comme par les expériences... Il n’existe probablement pas une trajectoire déterminée qui conduise à l’orientation sexuelle, mais différents chemins selon les individus...

    Par contre, la pédophilie, quand elle concerne les relations avec des enfants dépourvus des caractéristiques sexuelles secondaires (pilosité, seins, etc. ) est bien entendu une déviance qui s’explique par différents cheminements de l’individu, car là encore, il n’existe pas UNE cause, mais bien différentes trajectoires menant à cette déviance. Mais là, je ne peux mettre sur le même plan l’homosexualité (choix d’une sexualité entre adultes ou adolescents) et la pédophilie (adultes vis à vis de mineurs). Je fais le disinguo avec les relations entre adultes et adolescents pourvus des caractères sexuels secondaires car cela dépend pas mal d’arbitraires culturels dont notre propre histoire témoigne. Même si je ne cautionne pas, il faut constater que si une fille est capable de faire un enfant à 12 ans, c’est que la nature l’a prêvu. Après, ne comptez pas sur moi pour dire que c’est acceptable dans notre société sous nos latitudes et selon notre culture. Personnellement, je ne fantasme pas sur les lolitas !!

Réactions à cet article

    • Par Pierre JC Allard (---.---.---.18) 2 septembre 2011 05:15
      Pierre JC Allard

      Il m’est bien indifférent que quiconque couche avec qui que ce soit. Mais dire que la différence psychique entre hommes et femmes est uniquement une création sociale est d’une si abyssale stupidité que je pense d’abord a un canular. Si cette idée saugrenue persiste il faudra voir qui en tire profit. 


    • Par JL (---.---.---.93) 2 septembre 2011 07:39
      JL

      "dire que la différence psychique entre hommes et femmes est uniquement une création sociale est d’une si abyssale stupidité que je pense d’abord a un canular." (PJCA)

      De fait, il faudrait que ceux qui soutiennent cette absurdité se posent la question de savoir pourquoi les singes préfèrent les guenons. Une création sociale, là encore ?

       smiley

  • Par Julius (---.---.---.146) 1er septembre 2011 10:27
    Julius

    L’attaque de la théorie du genre est le même que l’attaque du créationnisme. Dans les deux cas, un bouquet de phanatics tente d’imposer leur idéologie (qui est en contradiction directe avec tous les faits scientifiques connus) sur les autres.

  • Par zelectron (---.---.---.29) 1er septembre 2011 10:36
    zelectron

    Les théoriciens de cette théorie ne sont-ils pas théoriquement des malades mentaux ?

  • Par Sylvain Reboul (---.---.---.129) 1er septembre 2011 11:11
    Sylvain Reboul

    Le genre est une construction sociale et culturelle qui rend compte ou pré-définit, dans les sociétés traditionnelles (et toutes le sont peu ou prou), les rôles plus ou moins figé, de la femme et de l’homme comme masculin et féminin.


    Notre société dite libérale qui promeut l’égalité des droits fondamentaux entre les individus hommes ou femmes met en cause ce modèle symbolique et donc la notion de genre comme marqueur identitaire et social.


    Le sexe est d’abord une caractéristique biologique et sa détermination relève de la génétique donc des sciences génétiques mais cette caractéristique biologique ne détermine pas nécessairement une sexualité hétérosexuelle et ne fonde pas une normalité morale privilégiant celle-ci. Affirmer que la sexualité n’est pas seulement biologique et que sa construction est aussi sociale et psychologique est un fait scientifique démontré . Un(e) homosexuel (lelle) n’est pas biologiquement différent(e) d’un(e) hétérosexuel(lelle) et donc n’a pas à être considéré(e) comme déficient (e) biologiquement et encore moins comme pervers(e) moralement ,sauf dans le cadre d’une idéologie moralisante qui biologise, en cela qu’elle prétend réduire à la seule sexualité biologique, les comportements sexuels.


    Derrière la dénonciation de cet énoncé scientifique que la construction de la sexualité est un fait complexe, se manifeste un vision normative de la sexualité d’origine traditionnelle et religieuse qui, de fait, confond genre, sexe biologique et sexualité vécue. Cette vision idéologique refuse par cette confusion toute évolution qui autoriserait à considérer que toutes les formes de sexualité non-violentes sont, en droit et en fait, légitimes.


    Elle est donc tout à la fois anti-scientifique et anti-libérale...

    • Par jullien (---.---.---.198) 1er septembre 2011 12:52

      Cette vision idéologique refuse par cette confusion toute évolution qui autoriserait à considérer que toutes les formes de sexualité non-violentes sont, en droit et en fait, légitimes.
      J’ignore si vous avez des enfants mais supposons que ce soit le cas : considéreriez-vous comme légitime une liaison consentie entre votre fils et votre fille ?

    • Par Sylvain Reboul (---.---.---.129) 1er septembre 2011 15:29
      Sylvain Reboul

      Le consentement responsable ne vaut que pour des adultes ; c’est que j’aurais dit, si la cas s’était présenté, à mes enfants encore mineurs lorsqu’ils étaient sous ma responsabilité, mais je n’en aurais pas fait, personnellement , une maladie ou un drame ; ce qui du reste n’aurait pas servi à grand chose ! je vous signale que l’inceste, comme relation sexuelle entre adultes consentants, n’est pas un délit...


      Ce qui reste (encore) interdit c’est le mariage...
    • Par Hétérodoxe (---.---.---.201) 1er septembre 2011 16:15

      Moi qui croyais naïvement que le genre était une création grammaticale.

      Ravi d’apprendre qu’on pourra dire le femme et la homme sans être taxé d’illettré !!

      Scientifiquement, le genre peut, à la limite, être associé aux taux respectifs de testostérone et d’oestrogène.

      L’homosexualité n’est pas liée au genre, mais à la sexualité. Il existe des hommes, au taux de testostérone dans la norme, qui sont des mecs comme tous les mecs mais qui préfèrent se faire enculer, point !! Vouloir faire des homos un genre à part est la négation même de leur choix !

      Cette théorie du genre est une aberration aussi bien philosophique que scientifique.
      C’est comme si, pour lutter contre le racisme, on tentait d’expliquer que les noirs et les blancs (et tous les autres) ça n’existe pas, ce n’est que création humaine. N’importe quoi !

    • Par Aldous (---.---.---.209) 1er septembre 2011 17:27
      Aldous

      Sylvain Reboul nous affirme de but en blanc  : "Le genre est une construction sociale et culturelle qui rend compte ou pré-définit, dans les sociétés traditionnelles (et toutes le sont peu ou prou), les rôles plus ou moins figé, de la femme et de l’homme comme masculin et féminin"

      C’est pourquoi les pauvres animaux, qui n’ont pas la chance de se construire une identité sexuelle sociale, sont à 50% homosexuels comme chacun sait...

      La théorie du genre n’est pas scientifique.

      La science démontre le contraire : Dans toutes les espèces sexuées l’orientation sexuelle est l’expression d’une programmation génétique.

      Les acceptations sociales de la sexualité par contre ont toujours été éminemment encadrées culturellement. A Athènes par exemple, on avait substitué au genre une division entre actif/passif et on considérait comme actifs les hommes ayant mué (barbus) et passifs les autres.

      Cela revenait à amalgamer les femmes et les mineurs, ce qui est une construction purement culturelle.

      En conclusion la norme naturelle est la dualité sexuelle. La culture peut la transgresser mais ca reste une transgression (à par les cas d’hermaphrodisme naturels qui sont des cas d’indiférenciation physiologique)

    • Par crazycaze (---.---.---.130) 2 septembre 2011 01:19

      Je suis au regret de dire à la plupart d’entre vous que vous confondez sexe biologique, genre et orientation sexuelle... ce qui malheureusement vous conduit dans des affirmations péremptoires qui nuisent au débat contradictoire et je rejoins bien entendu dans ses propos sylvain reboul. 

      Chez nos plus proches cousins, les singes, il existe deux formes de sexualité : une hétérosexuelle qui vise la reproduction, et une bi-sexuelle qui concerne les relations sociales (et oui !!).

      Et les études montrent que chez les couples homosexuels qui ont élevé des enfants, ces derniers ne montrent pas davantage d’orientations homosexuelles que parmi les enfants élevés par des couples hétérosexuels (et oui, ne vous en déplaise !!). Là encore, on confond géniteurs et parentalité, biologie et rôles... Et je sais que ça ennuie profondément les psychanalystes, vu que ça ébranle considérablement la pierre angulaire de leur théorie (complexe d’oedipe), mais c’est un fait indéniable !! Pour information, je suis titulaire d’un doctorat de psychologie du développement et suis donc particulièrement au fait de l’impasse de l’échaffaudage artificiel des théories psychanalytiques.

      Quant au déterminisme génétique, ceux qui s’y réfèrent feraient mieux de s’intéresser à la génétique contemporaine et à l’échec avéré d’une dichotomie désuète et arbitraire entre inné et acquis.

      Après, est-ce que cela doit être abordé dans un livre de biologie ou en philosophie, ça c’est sûrement à débattre.

      En aucun cas la théorie du genre ne fait ce type de confusions, si vous aviez lu et compris les études publiées par les chercheurs américains, vous ne feriez pas ces amalgames. Il est vrai qu’elle née de chercheurs plutôt revendicatifs et défenseurs de la cause homosexuelle, mais pour la plupart d’entre eux ils n’ont cherché à en faire l’apologie.

    • Par crazycaze (---.---.---.130) 2 septembre 2011 02:43

      @ sylvain reboul au sujet de l’inceste : ce n’est pas un délit, certes, mais même chez les primates vivant en liberté ou dans des groupes captifs respectant un certain nombre d’individus non apparentés il y a un évitement de l’inceste. En fait, alors que l’on ne pourrait parler d’inceste entre un enfant biologique et son frère et sa soeur adoptée, il y a quasiment aucune probabilité, s’ils ont été élevés ensemble, qu’ils cherchent à avoir des relations sexuelles ensemble. Par contre, il est beaucoup plus courant que de telles relations existent, souvent à l’âge où l’on en est encore aux balbutiements de la sexualité, entre cousins et cousines, pourtant liés au point de vue biologique. On peut donc écarter les thèses sociobiologiques invoquant le primat du dictat génétique dans la recherche d’un partenaire sexuel. Il semblerait que l’intérêt, le désir, se porte davantage sur les individus avec lesquels nous n’avons pas été élevés. Quand il y a inceste, parfois érigé comme une norme dans certaines familles que l’on peut considérer comme psycho-pathogènes, les dégâts dans le construction psychologique des individus sont manifestes.

  • Par Yvance77 (---.---.---.51) 1er septembre 2011 11:22

    Salut,

    Ce n’est pas la première fois que nos politiques l’a joue « bataille de basse-cour » sur des sujets de moindre importance.

    Pendant ce temps là, des millions font la queue devant des centres d’aide.

    Je l’ai dit à voix haute chez moi ce « des millions » et c’est cela qui choquant, du vrai choc... par leur querelle autour d’une bite pour savoir dans quel trou il faut la mettre.

    Ils vont comprendre quand ces cons...

  • Par Kookaburra (---.---.---.179) 1er septembre 2011 11:25
    Kookaburra

    Merci, Sylvain de votre commentaire intéressant. Beaucoup de homosexuels maintient que leur homosexualité est innée. La théorie du genre dit le contraire. Mais peut-on expliquer scientifiquement lorientation sexuelle ? Les explications génétiques sont très controversées dans la communauté scientifique, mais il semble peu probable que lorientation sexuelle soit génétique : il ny a pas de gène de homosexualité. Les psychologues avancent plusieurs explications, mais leurs théories se contredisent et ne tiennent pas compte de lensemble du milieu éducatif dans lequel lenfant grandit. Dans létat des connaissances daujourdhui, il faut bien reconnaître que nous ignorons totalement les causes de lorientation sexuelle. Naît-on homosexuel (ou pédophile etc.) ou serait-il un choix ? Malgré de nombreuses recherches sur la question on na pas trouvé une explication.

    • Par crazycaze (---.---.---.130) 2 septembre 2011 01:44

      probablement parce que l’écueil dans cette recherche est celle d’une approche uni-linéaire, à savoir de chercher UNE explication, UNE cause. En fait, l’orientation sexuelle est le fruit d’interactions bi-directionnelles diverses entre différents systèmes, depuis la biologie (hormones, apparence physique, etc. mais pas les gènes en tant que tels) jusqu’à la culture dans laquelle nous évoluons. C’est un jeu subtil, et les données biologiques peuvent être contrebalancées par les influences sociales, familles, cultures, comme par les expériences... Il n’existe probablement pas une trajectoire déterminée qui conduise à l’orientation sexuelle, mais différents chemins selon les individus...

      Par contre, la pédophilie, quand elle concerne les relations avec des enfants dépourvus des caractéristiques sexuelles secondaires (pilosité, seins, etc. ) est bien entendu une déviance qui s’explique par différents cheminements de l’individu, car là encore, il n’existe pas UNE cause, mais bien différentes trajectoires menant à cette déviance. Mais là, je ne peux mettre sur le même plan l’homosexualité (choix d’une sexualité entre adultes ou adolescents) et la pédophilie (adultes vis à vis de mineurs). Je fais le disinguo avec les relations entre adultes et adolescents pourvus des caractères sexuels secondaires car cela dépend pas mal d’arbitraires culturels dont notre propre histoire témoigne. Même si je ne cautionne pas, il faut constater que si une fille est capable de faire un enfant à 12 ans, c’est que la nature l’a prêvu. Après, ne comptez pas sur moi pour dire que c’est acceptable dans notre société sous nos latitudes et selon notre culture. Personnellement, je ne fantasme pas sur les lolitas !!

  • Par Julius (---.---.---.146) 1er septembre 2011 12:04
    Julius

    Il est important de distinguer plusieurs choses :

    1) Tout le monde peut avoir une interaction sexuelle hétérosexuel et homosexuel. Cela est connu depuis l’antiquité (Grèce, Rome) et de l’environnement, où le partenaire privilégié n’est pas disponible (prison, armée,...).

    2) La grande majorité de la population est attirée par le partenaire de l’autre sexe, une minorité est attiré par le partenaire du même sexe. Il semble que cette preferance ne peut pas être changé, mais n’est pas génétique. Probablement, elle est causée par le développement pré-natal à travers une exposition à des hormones différentes.

    3) Le comportement sexuel, les rôles sociaux, est appris, il est généralement copié des parents et l’environnement. Lorsque les comportements appris ne correspondent pas à predesposition intérieure, les problèmes psychologiques graves peuvent apparaître.

    • Par Aldous (---.---.---.209) 1er septembre 2011 18:14
      Aldous

      A Athènes et à Rome la séparation culturelle ne se faisait pas entre hommes et femmes mais entre actifs et passifs.

      Les hommes ayant mué (poilus) se devaient d’avoir un comportement vertueux, c’est à dire d’être le partenaire actif dans la relation sexuelle (celui qui pénètre pour être trivial).

      Une posture passive (c’est à dire être celui qui est pénétré) était socialement acceptée de la part des femmes, des garçons impubères ou des esclaves (des deux sexes).

      Bref il était décent pour un homme d’avoir des relations pédérastiques alors qu’il aurait été immoral pour lui d’être le partenaire passif dans une relation homosexuelle.

      Cela pour dire que la culture en matière de morale sexuelle n’a rien à voir avec la réalité biologique.

      Il ne faut pas confondront pas « pouvoir faire sans déshonneur » et « faire ».

      Cela ne veux pas dire que tous les hommes de l’antiquité avaient des relations pédérastiques ou sodomisaient leurs esclaves.

      Il suffit de relire Platon pour comprendre qu’il s’agit là de repères moraux et non d’éducation sexuelle.

      Ce qui m’amène à conclure que biologie et culture n’ont pas les mêmes assises et qu’il y a un réel danger créer la confusion en ignorant la biologie et en enseignant que l’orientation sexuelle est purement culturelle.

    • Par Julius (---.---.---.148) 1er septembre 2011 18:27
      Julius

      oui, je suis d’accord

  • Par NîmoisNiToi (---.---.---.146) 1er septembre 2011 12:13

    Quel point commune entre la La théorie du genre, la promotion de l’homosexualité, la sexualisation des préadolescentes ?
    réponse : dissocier la sexualité de la reproduction.

    Un des nombreux leviers du NOM pour réduire la population.

  • Par Krokodilo (---.---.---.7) 1er septembre 2011 13:10
    Krokodilo

    "Cette théorie relève d’un parti pris idéologique, et de l’introduire à l’école porte atteinte au devoir de neutralité de l’Education nationale."
    Cette neutralité est bien souvent une illusion. Il y a d’une part les connaissances scientifiques de l’époque, mais aussi des matières ou des choses dont l’enseignement varie selon les époques, notamment en histoire (le colonialisme, le Moyen-orient, etc.). Quelques lignes mal foutues dans un manuel destiné à une ou deux filières ne justifie pas le gaspillage que représenterait la mise à la casse de milliers de livres, comme le suggèrent 80 députés UMP. Il suffit que le ministère ponde une note aux professeurs de SVT, sur le style, les causes de l’homosexualité sont inconnues, l’identité sexuelle est génétiquement déterminée mais des facteurs éducatifs et sociaux peuvent influer sur le devenir et l’identité ressentie, etc. , et on corrigera à la prochaine édition du manuel ; on peut aussi insérer un addenda.
    Tout ça rappelle un peu la querelle inné-acquis sur les capacités intellectuelles. En plus, ces députés prennent-ils les profs de SVT pour des débiles ?

    • Par Kookaburra (---.---.---.179) 1er septembre 2011 13:40
      Kookaburra

      Tout à fait d’accord avec vous Krokodilo !

    • Par docdory (---.---.---.170) 1er septembre 2011 14:21
      docdory

      @ Krokodilo 

      Comme je l’explique en détail dans un post ci-dessous, la théorie du genre peut avoir sa place en cours de philo, mais pas en cours de sciences naturelles .
    • Par Krokodilo (---.---.---.7) 1er septembre 2011 14:35
      Krokodilo

      Je me rappelle que tu en avais déjà parlé sur AV. Ca peut néanmoins se rattacher aux SVT par le biais de la pscyhologie : quelle est l’infuence du conditionnement éducatif ? Après tout, une bonne part des névroses et des fantasmes sexuels dépendent de l’éducation et du contexte social (érotisme de la cheville, des yeux quand le reste est masqué, fantasme de la religieuse lorsque la religion est très présente, amour dans les trains, les avions, etc. Quel est l’efftet d’une éducation qui chercherait à contrarier le déterminisme génétique ? Il existe encore suffisamement d’inconnu pour laisser de la place au mystère(s)
      Je ne dis pas que j’approuve, mais je trouve qu’on fait une montagne de peu de chose, simplement que le Minsitère a de nombreux moyens de corriger une maladresse, voire une tentative de manipulation, autres que la mise au rebut de manuels - manuels qui ne seront jamais parfaits dans aucune matière, qu’en plus de nombreux profs utilisent peu et quand ça leur chante, jugeant ça trop routinier ou je ne sais quoi

  • Par Alexis_Barecq (---.---.---.250) 1er septembre 2011 13:36
    Alexis_Barecq


    Article brouillon et confus, sur un sujet qui ne supporte pas la médiocrité...

    • Par Fabienm (---.---.---.17) 1er septembre 2011 14:12

      Tout à fait d’accord Alexis, on ne comprend pas vraiment où l’auteur veut en venir, à part qu’il n’est pas d’accord (ce qui est un peu court).

      La position des 80 signataires UMP en dit long en tout cas sur leur préoccupation ...

    • Par Lorelei (---.---.---.26) 2 septembre 2011 01:01
      Lorelei

      oui bon ça dit que la droite et les cathos et ajoutons l’extreme droite n’ont pas changé, ça adore le conditionnement et regrette le bon vieux temps

  • Par anty (---.---.---.62) 1er septembre 2011 13:44

    Le lobby gay se déchaine à nouveau...

  • Par docdory (---.---.---.170) 1er septembre 2011 14:18
    docdory

    @ Kookabura

    Ce qui est d’une exceptionnelle gravité, et un scandale sans précédent, c’est que l’enseignement de la « théorie du genre, » théorie idéologique sans le moindre fondement scientifique, empiète sur les horaires réservés aux sciences naturelles.
    On aurait pu tout à fait accepter que la théorie du genre puisse figurer au programme de philosophie, puisque, en cours de philosophie, ne sont exposées que des doctrines par définition non scientifiques comme le marxisme et le freudisme, le stoïcisme, le platonicisme etc... ( l’exception à cette règle est la branche de la philosophie que l’on appelle épistémologie. )
    Faire figurer la « théorie du genre » parmi les sciences naturelles revient à étudier en sciences naturelles des disciplines telles que « le socialisme scientifique » , la « science psychanalytique » ou les « sciences islamiques », toutes disciplines qui n’ont rigoureusement rien à voir non plus avec la science ! 
    Or , le détournement d’une partie de l’horaire d’enseignement des sciences naturelles au profit de la théorie du genre fait que l’évolution est enseignée de façon très médiocre, et que la classification phylogénétique du vivant n’est quasiment pas enseignée : les élèves ayant leur bac peuvent très bien ignorer le caractère non scientifique d’éléments de classifications encore malheureusement enseignés de nos jours. En effet, des concepts anciens et obsolètes comme « les poissons », « les reptiles », « les invertébrés », et bien d’autres, n’ont plus aucune pertinence scientifique actuellement . Encore faudrait-il que cela fût enseigné !
    • Par Krokodilo (---.---.---.7) 1er septembre 2011 14:39
      Krokodilo

      Je pense que la solution la plus simple et la plus raisonnable est un addenda rédigé par les responsables de la discipline, à insérer dans chaque manuel, ainsi qu’une note adressée à tous les profs de SVT sur la façon d’aborder la question, et une promesse de modifier ça à la prochaine édition. 

    • Par Krokodilo (---.---.---.7) 1er septembre 2011 14:44
      Krokodilo

      J’ajoute que les troubles de l’identité sexuelle existent bel et bien médicalement (allant parfois jusqu’au suicide de transsexuels) et les inconnues dans ce domaine sont telles qu’aucun article ni aucun enseignement médical à ce sujet n’est clair sur le sujet. Personnellement, je n’y comprends rien. Mais si le problème existe, avec ses mystères, on peut très bien reconnaître dans un manuel que le déterminisme biologique ne recouvre pas la totalité de la réalité, de la future vie sexuelle des individus.

    • Par docdory (---.---.---.225) 1er septembre 2011 16:26
      docdory

      @ Krokodilo

      Que les troubles de l’identité sexuelle existent, c’est certain, que la « théorie du genre » en soit une explication ayant la moindre valeur scientifique, c’est totalement faux, puisque la théorie du genre est une théorie philosophique et non scientifique. 
      Par ailleurs, l’étude des troubles de l’identité sexuelle fait partie de l’apprentissage de la médecine. Or là, il s’agit du parasitage de l’enseignement de SVT ( biologie et géologie ) par la « théorie gender » qui n’a pas de valeur scientifique. On ne demande pas aux lycéens d’étudier la médecine, et encore moins la psychiatrie, dont relèvent ces troubles.
      Si vraiment on veut leur faire apprendre la psychiatrie, par quel arbitraire leur fait on apprendre des considérations sur les troubles de l’identité sexuelle qui sont les plus rares des affections psychiatriques ?
      Je ne vois pas en quoi ça gênerait le ministère de l’éducation nationale de mettre l’étude de la théorie gender dans le cours de philosophie de terminale, ceci aurait l’avantage de bien faire comprendre le véritable statut de cette théorie, celui de théorie sortant du champ scientifique au même titre que la psychanalyse, le marxisme léninisme ( « socialisme scientifique » ) les « sciences économiques » ou les « sciences islamiques » enseignées à " l’université l Azhar du Caire ! 
    • Par Krokodilo (---.---.---.7) 1er septembre 2011 18:31
      Krokodilo

      Je suis d’accord sur le fond, et sur la nécessité de rester vigilants et de distinguer les connaissances acquises, de l’inconnu ou des hypothèses. Les USA nous ont envoyé bien assez de conneries comme la Scientologie, la fin de l’étalon-or, le créationnnisme entre autres. Je pense simplement que ça ne mérite pas le pilon, mais un courrier du Ministère ou une lettre d’instruction générale. Après tout, à chaque époque il y a des sujets qui occasionnent la controverse. En outre, l’éducation est bel et bien un conditionnement dont on ignore la portée réelle (les jouets de garçons et de filles, les loisirs virils et les autres, etc.) Si le but est d’appeler au respect des individus, de lutter contre l’homophobie, ça peut effectivement s’intégrer à la philo

    • Par robin (---.---.---.26) 1er septembre 2011 19:51

      Cette affaire de théorie du genre prouve une fois de plus , si il en était besoin, que la science est instrumentalisée politiquement dans un sens ou un autre et que généralement ce genre de manip devient de plus en plus courante avant l’émergence d’une grande dictature.

    • Par epapel (---.---.---.213) 2 septembre 2011 16:51
      epapel

      Ce ne sont que quelques éditeurs sur des dizaines qu’il l’ont mis comme exemple dans leur bouquin : quel rapport avec une instrumentalisation scientifique ?

      Et qui oblige les académies à choisir ces éditeurs là plutôt que les autres ?

  • Par Fabienm (---.---.---.17) 1er septembre 2011 14:23

    Je vous suggère plutôt cet article sur le même thème qui est d’un autre niveau :
    http://www.rue89.com/2011/08/31/gen...

  • Par jeanpierrecanot (---.---.---.65) 1er septembre 2011 14:48
    jeanpierrecanot

    JE NE SUIS PAS CELLE QUE VOUS CROYEZ !

     

     

    Au sein du Meilleur des mondes de HUXLEY, se côtoient alphas et bêtas, en manque d’intelligence, et gammas, deltas et epsilon parfaits, représentant bien le nouvel humanoïde : à la fois révoltés soumis et béats, asexués, Absalon dans le combat et Yul Brynner dans la défaite, végétariens, ne buvant pas d’alcool, mais bardés de certitudes sur les pouvoirs que leurs maîtres ont sur la nature, le climat, l’environnement où les valeurs millénaires sur lesquelles repose le bonheur de l’Homme.


    Et voilà que les « théoriciens du genre », élite de brutes, nouveaux alphas et (grands) bêtas entendent démontrer que ces nouveaux humanoïdes sont bien ces êtres asexués décrits par HUXLEY.

    Vous ne comprenez donc rien disent-ils à leurs esclaves, il n’y a pas de différence entre l’homme et la femme.

    Non non et non ! les attributs sexuels auxquels vous attachez tant d’importance ne sont que des illusions, des mirages, générés par vos rêves et désirs pervers.

     

    Soyez donc prudents si vous rencontrez un personne ou une individu arborant un gros ventre, ne lui demandez pas « C’est pour quand ? », il risque de vous jeter à la figure « Mais je ne suis pas celle que vous croyez ! ».

     

    Ah diront certains, si mon oncle en avait, il ne serait plus ma tante !

    Ceci étant la théorie des genres est un excellent outil pour les bouffeurs de curés qui entendent mettre à bas les fondations ( non je n’ai pas dit les fondements !) millénaires de notre culture.

     

     

  • Par Fabienm (---.---.---.17) 1er septembre 2011 14:49

    même le nouvel obs écrit des trucs plus intelligents que vous sur le sujet, c’est dire :
    http://leplus.nouvelobs.com/contrib...

  • Par LE CHAT (---.---.---.148) 1er septembre 2011 15:25
    LE CHAT

    Du grand n’importe quoi , ça n’a rien à faire en cours de science nat , ça relève de la psychiatrie ces théories fumeuses ! c’est du même niveau que les conneries qu’on peut lire dans la Tour de Garde , la propagande des témoins de Jehovah .

    Faut pas encombrer les neurones de nos chères têtes blondes avec ces tissus d’âneries , quand on voit le niveau de ceux de moins de 30 ans qui dans les jeux télévisés ont des questions sur la biologie , ça fait peur ! hier encore , j’en ai vu perdre en validant 78% d’oxygène dans l’air !

  • Par Kookaburra (---.---.---.122) 1er septembre 2011 15:34
    Kookaburra

    Interrogé par les journalistes, Luc Chatel a répondu « Le ministre de l’Education nationale n’est pas chargé d’éditer les manuels. Le ministère est chargé de rédiger les programmes »,

    « Ensuite, ces programmes sont mis à disposition d’éditeurs scolaires, et les éditeurs ont une totale liberté éditoriale. » a-t-il expliqué.

    C’est donc les éditeurs qui décident de ce que les élèves doivent lire.

    • Par docdory (---.---.---.225) 1er septembre 2011 16:37
      docdory

      @ Kookabura

      Oui, mais c’est le ministère de l’éducation nationale qui a laissé rédiger des programmes aberrants, que ce soit en historie ou en sciences, par les Diafoirus pédagogiques qui l’infestent, au lieu de surveiller leur activisme idéologique qui n’a pas sa place dans l’enseignement des sciences.
    • Par epapel (---.---.---.213) 2 septembre 2011 16:55
      epapel

      Sauf que les enseignants sont tenus de suivre le programme et comme la théorie des genres n’y figure pas, ce débat est oiseux.

  • Par Fabienm (---.---.---.17) 1er septembre 2011 16:49

    exemple de ce que l’on peut lire dans le manuel scolaire nouvelle génération :
    "

    L’identité sexuelle est le fait de se sentir totalement homme ou femme. Cette identité dépend, d’une part, du genre conféré à la naissance, d’autre part, du conditionnement social"

    quelle subversion !!! vite le bûcher pour tous ces amis du lobby gay !!!
    heureusement que boutin veille ! mdr

     smiley

  • Par TOHT (---.---.---.162) 1er septembre 2011 17:16

    Aujourd’hui il y a une réaction des parents, cette « théorie » postulat comment c’est elle diffusé auprès du ministère de l’éducation, sur quel support par qui et pourquoi ? notez attentivement les initiateurs, demain vous verrez que ce seront les clinitiens psychanalyste qui descendont dans la rue. Effectivement, le fond théorique et Marxiste, mais l’application, les essais sur la manipulation cognitive de masse viennent d’agence, de gouvernement totalitariste.

  • Par Julius (---.---.---.146) 1er septembre 2011 17:16
    Julius

    La théorie du genre ne se préoccupe pas tellement avec l’homosexualité. Son objectif principal est le rôle joué dans la vie par les hommes et les femmes. L’axiome principal de cette théorie est que la femme n’est pas une femme par la naissance, mais par l’éducation sociale. Que les caractéristiques qui sont généralement considérés comme « féminins » ne sont pas naturelles, mais imposée par une société (contrôlée par les hommes). Donc, pour lutter contre la discrimination des femmes, nous devrions éduquer les garçons et les filles d’une manière totalement égale, sans aucune différence.

    Les fanatiques de cette idéologie ont même essayé de la vérifier « scientifiquement ». Ils voulaient prouver que si vous élevez un garçon comme une fille - vous obtiendrez une vraie femme (et vice versa). Dans plusieurs cas (aux Etats-Unis), ils ont mutilé les enfants, afin de changer leur « identité sexuelle visibles ». Toutes ces expériences s’est terminé par une désastre - généralement par le suicide de l’enfant.

    • Par Annie (---.---.---.35) 1er septembre 2011 19:03

      j’ai hésité à intervenir ici, justement parce mon expérience de la théorie de genre était complètement différente de celle présentée dans l’article. Vous rejoignez un peu ce que j’ai vécu professionnellement, et qui n’avait pas grand chose à voir avec la sexualité. Disons que la construction des rôles féminins et masculins est déterminée socialement, et qu’il n’est pas tellement subversif de le dire. L’article et les commentaires en font une caricature, mais comme dans toute caricature, il y a toujours une part de vrai. 

    • Par Lorelei (---.---.---.26) 2 septembre 2011 00:39
      Lorelei

      Encore un qui a peur de voir qu’il s’agit de conditionnement et rien d’autres...Une femme comme un homme est juste un individu, les gens sont des caractères, des personnalités et non des corps.

      Le fait d’avoir un corps de femme ne me fait pas aimer la moto l’aviation etc...c’est mon penchant et non celui de mon corps, j’aurai un corps de mec j’aimerai aussi la moto et les avions bien sur on trouvera ça plus normal et c’est dans ce plus normal que l’on voit le conditionnement...

      Le fait d’avoir des seins, un pénis ça change quoi à vos émotions à vos envies, à votre intelligence, rien nada, votre adn ne fera jamais de vous quelqu’un de bien où de mauvais...

      Je trouve logique de détruire le conditionnement que l’on impose aux filles et garçons, c’est ça le crime depuis l’aube de l’humanité est de vouloir imposer des rôles selon le sexe la couleurs de peaux et pendant que l’on y est selon la taille, les couleurs des yeux etc...

      Depuis l’aube de l’humanité on fonctionne avec un super conditionnement qui a causé plus de destruction et traumatisé plus d’enfants dans le monde que l’on ose le dire..

      Vous saviez que dans les années 30 une fille qui voulait être mécanicienne etait vu comme une folle alors plutôt que de critiquer les nouveautés comme le gender, regardez donc le passé de cette humanité, et oui je suis pour eduqué les filles et les garçons sans s’occuper de leurs couleurs de peaux, de la couleurs de leurs yeux et de la couleurs de leurs sexes..

      Luttez donc plutôt pour détruire le conditionnement et laissez les individus les caractères avoir la chance de faire tout ce qu’il veut sans lui sortir t’es un mec tu ne peux pas, tu es une fille tu ne peux pas, marre de voir les vieilleries pourrir la vie de l’humanité.

    • Par Aldous (---.---.---.209) 2 septembre 2011 09:21
      Aldous

      @lorelei

      "Le fait d’avoir des seins, un pénis ça change quoi à vos émotions à vos envies, à votre intelligence, rien nada, votre adn ne fera jamais de vous quelqu’un de bien où de mauvais..."

      Ben je peux vous faire un dessin : avec un pénis on ne fait pas exactement la même chose qu’avec des seins...

      Il y a une différence entre aimer faire de la moto et aimer les hommes ou les femmes.

      Si vous aviez fait des études classiques vous ne feriez pas cette confusion : En grec impossible de confondre érotas, agapè et philia.

      A moins que vous prétendiez que les hommes couchent avec leur moto...

      Bref, personne ne nie que la société classifie les comportements en masculins et féminins.

      La théorie du genre va plus loin : elle parle de conditionnement culturelle de l’orientation sexuelle et du psychisme masculin ou féminin.

      Comme si le rôle des hormones etait encore inconnu.

    • Par Lorelei (---.---.---.26) 2 septembre 2011 09:46
      Lorelei

      aldous

      ah le fait d’avoir un pénis change quelque chose tiens on ne savait pas que cela faisait de vous un être plus intelligent où plus courageux où quoique cela soit d’autre...

      je pense sérieusement que vous semblez être dans une immense confusion dû à un désir inconscient de croire qu’un corps masculin vous donne une supériorité où des qualités quelconques..

      si vous pensez une minute que vos hormones feront de vous un héros vous devriez voir le listing de lâches dans le monde qui ont un pénis...

  • Par Bulgroz (---.---.---.251) 1er septembre 2011 17:30

    Dans cette théorie du genre, j’aimerais savoir si ma peau blanche (je fais partie de la race blanche) est le résultat d’une construction personnelle déterminée par le désir d’une orientation recherchée à la force du poignet.

    je demande ça parce que je suis issu du croisement d’un mâle baribal (ursus americanus) et d’une femelle houlok (famille des Gibbons).

  • Par Fabienm (---.---.---.17) 1er septembre 2011 17:38

    purée, y’a des sacrés malades sur agoravox !!
    oulala, ça fait peur

  • Par robin (---.---.---.26) 1er septembre 2011 19:44

    « ....et la théorie est, en effet, promue par les activistes homosexuels,... »

     

    Tout est dit, inutile donc d’aller chercher une quelconque validité scientifique à cette nouvelle élucubration !

  • Par robin (---.---.---.26) 1er septembre 2011 19:45

    Cette nouvelle théorie ne sert qu’à donner un vernis pseudo scientifique aux déviances sexuelles....point barre !

  • Par docdory (---.---.---.225) 1er septembre 2011 19:52
    docdory

    @ Fabien

    Lisez donc cet article consacré à une école suédoise « l’école Egalia » appliquant les préceptes absurdes de la « gender theory ».
    On assiste là à l’éclosion d’un totalitarisme des plus orwellien : les « pédagogues » de cette école préconisent même l’utilisation d’une « novlangue » qui n’a rien à envier à celle décrite par l’auteur de « 1984 » .
    Pour moi, ce qui se fait dans cette école relève tout simplement du crime contre l’humanité, et les « enseignants » qui y sévissent sont des monstres qui nient aux enfants qu’ils sont censés instruire une composante essentielle de l’humanité : la différence entre les sexes . Honte à ces destructeurs de psychismes d’enfants et à ces négateurs de l’humanité !
    • Par Krokodilo (---.---.---.7) 1er septembre 2011 21:16
      Krokodilo

      Puisqu’on partage le goût de la SF, tu as peut-être lu La Guerre éternelle, de Haldeman, bien adapté en BD, où justement l’humanité se transforme...

    • Par docdory (---.---.---.225) 1er septembre 2011 22:27
      docdory

      @ Krokodilo

      Ah, non ! Celui -là je ne l’ai pas lu .
    • Par Fabienm (---.---.---.17) 2 septembre 2011 09:16

      @docdory
      merci pour l’article

      pour le fond, ce qui me fait rire, c’est que j’ai lu ce qu’il y a dans les manuels, et c’est tout à fait anodin. Après que des parlementaires UMP aient rattaché ça à la théorie du genre, c’est leur pb, et qu’ils mélangent tout, c’est un gros classique.

      j’ai du mal à comprendre leur acharnement à évoquer ces sujets là à l’école

  • Par anty (---.---.---.62) 1er septembre 2011 22:11

    La civilisation comme la nôtre bien que plus avancée que les pays pauvres d’Afrique ou d’Asie va s’effondrer comme de la m... devant les hordes des barbares de ces pays pauvres parce que ces gens là connaissent parfaitement la différence entre les sexes

  • Par anty (---.---.---.62) 1er septembre 2011 22:14

    Ce qui est énervant en plus
     ce que c’est une ultra minorité qui impose à une majorité ses points de vues grotesques

  • Par Aldo Rifort (---.---.---.59) 1er septembre 2011 22:28
    Zobi

    Je n’ai pas trouvé l’info dans l’article : Cette théorie serait « enseignée » dans quel cours ? Sciences ? Biologie ? Philosophie ?

    Le principe du genre, plus généralement de l’identité, peut faire un bon sujet philosophique, mais si c’est présenté de façon scientifique, ça sent l’arnaque à plein nez ;)
    • Par epapel (---.---.---.213) 2 septembre 2011 19:01
      epapel

      Elle n’est enseignée dans aucun cours car elle n’est pas au programme.

      L’important est de faire bruit autour de ça, car le meilleur moyen d’imposer une solution est d’inventer le problème qui va avec, c’est ça le truc.

  • Par cacapoum (---.---.---.85) 1er septembre 2011 22:46
    cacapoum

    Suis blanc, mais des fois voudrais être noir. Peut faire quequ"chose pour moi m’sieur Chatel ?

  • Par Loatse (---.---.---.42) 1er septembre 2011 23:21
    Loatse

    Biologiquement, physiquement, psychiquement, un garçon est différent d’une fille... Notre société apparemment n’apprécie guère la différence qui pourtant est source d’enrichissement...

    Le seul hic pour moi c’est lorsque cette société, les parents ou les religieux mettent leur nez dans la sexualité de leurs enfants..S’il est nécessaire d’inculquer à ceux ci tout ce qui touche à la biologie (au système reproducteur) et à la contraception, il me parait nuisible de prétendre se mêler de leur orientation sexuelle.. que cela soit dans un sens ou dans l’autre..

    Quand on lit sur ce fil, que l’homosexualité est une déviance, je me dis qu’on est pas encore arrivé à vaincre nos préjugés... Heureusement les mômes ont des approches plus saines de la sexualité que nous. Il est devenu très rare voire inexistant que dans des groupes d’amis celui ou celle qui n’est pas hétérosexuel soit rejeté...

    Ce qui ne change pas pour autant la nature de celui ci... une femme reste une femme et un homme un homme.. quelques soient leurs préférences... les cas très rares ou se produit un rejet de l’appartenance sexuelle d’un individu et ce, parfois dés l’enfance ne doit pas à mon avis se traduire par des théories fumeuses dans lesquelles, l’exception devient une généralité...

    • Par Lorelei (---.---.---.26) 2 septembre 2011 00:51
      Lorelei

      humm ah oui on est différent donc une fille ça doit aimer quoi selon les gens qui pensent que l’on est différent ??

      ah oui une fille ça doit etre délicate, gentille, soumise, enfantine, fragile, savoir cuisiner, savoir la couture...

      et hop cette théorie sur c’est que doit être une fille où un garçon, c’est juste du conditionnement, et du racisme, avant on disait voilà comment sont les noirs, voilà comment sont les blancs etc..

      les anciennes théories sont si racistes et ont été utilisés pour faire des camps car les juifs etaient physiquement, physiologiquement différents...etc...

      c’est l’eternel discours le corps de l’autre à l’être de causer un probleme et on lui affirme des rôles et tout le monde oublie un point simple il n’existe aucun être sur terre qui ressemble à un autre être on est tous différent, on n’a jamais été des clones, alors j’aimerais savoir au nom de quoi toutes les personnes avec un corps de femmes devraient être d’un certain type et au nom de quoi on dirait que tous les personnes avec un corps d’hommes sont comme ça où comme çi ?

      L’egalité dans l’education va t elle faire de vous un clone vous empecher d’avoir des seins si vous êtes une fille, un torse si vous êtes un garçon ? non, l’égalité n’empeche rien mais elle fait peur à tous ceux qui adorent penser que votre adn votre corps vous impose vos désirs votre intelligence etc..

      Et les handicapés, les nains ils sont quoi, dans votre vieille idéologie ??? Regardez bien le passé en face quant on dictait à l’autre son rôle en fonction de son corps ??

      Lisez donc ce qu’a écrit richard wrigt sur le conditionnement et l’inégalité ...

    • Par Roungalashinga (---.---.---.123) 2 septembre 2011 08:31
      Rounga

      Nous ne sommes pas que des cerveaux. Nous sommes aussi des corps. Ne pas sous-estimer l’influence des hormones sur nos comportements.

    • Par Fabienm (---.---.---.17) 2 septembre 2011 09:19

      Loatse : quand tu dis « une fille est différente d’un garçon biologiquement, psychiquement, etc. », c’est déjà un préjugé

      je suis effaré quand je vois la plupart des manuels scolaires de ma fille et des bd pour enfants : pas de lave vaisselles, la femme au fourneau, le mari qui gagne l’argent, c’est du sexisme en barre !

      ça c’est un vrai sujet, tout ce qui est dénoncé dans l’article est plutôt anodin face à cette opération de matraquage systématique qui dure depuis très très longtemps

    • Par Lorelei (---.---.---.26) 2 septembre 2011 09:48
      Lorelei

      hé bien le jours où vos hormones feront de vous un être plus intelligent où plus stupide, la terre sera plate

      vous avez des théories du moyen âge et pourtant elle est ronde ...

    • Par Loatse (---.---.---.42) 2 septembre 2011 09:59
      Loatse

      @Lorelleen, fabienm

      Je ne pense pas avoir de préjugés..pour moi il s’agit juste d’un constat..

      Biologiquement./ physiquement. la différence est un fait... organes génitaux différents, force accrue chez le garçon, système hormonal diférent...

      Psychiquement... j’’avais lu un article scientifique qui expliquait que nos comportements n’étaient pas les mêmes, nos réactions, que la cause en était dans le cerveau...une histoire d’hémisphère gauche et droit... qui expliquerait par exemple pourquoi le sens de l’orientation est facilité chez l’homme... quoiqu’il en soit j’ai eu 2 garcons et 2 filles élevés identiquement et j’ai pu constater que ceux ci livrent moins leurs sentiments que mes filles.. que celles ci ne m’ont jamais démonté les réveils de la maison pour voir ce qu’il y a dedans... lol n’ont jamais réclamé ni robots ni petites voitures dans les magasins de jouets...ni mes fils des poupées....et ce, même à un age ou il ne subissent pas le conditionnement de la société...

      Si la société évolue et c’est une bonne chose que cette évolution amène à ce que les « rôles » ne soient plus figés... L’enfant a toutefois besoin de référent, de repères pour se construire... et connaitre la complémentarité...

      Or ce qui est identique n’est plus complémentaire...


    • Par Fabienm (---.---.---.17) 2 septembre 2011 10:17

      @loatse :
      de nombreuses études ont montré que tout ce qu’on dit sur le sens de l’orientation n’est juste qu’une adaptation dès l’enfance à l’environnement. Ainsi, on va envoyer très vite un jeune garçon sans surveillance dans un quartier ce qu’on ne fera pas avec une fille, etc et donc il développe des facultés différentes (se repérer dans l’espace dans mon exemple). Ainsi, chez les eskimos qui nécessitent une adaptation à l’environnement de tous, on ne voit pas ce type de différence.
      Sujet d’étude passionnant !
      @Lorelei : un problème de règles aujourd’hui ? (2nd degré inside)

    • Par Roungalashinga (---.---.---.123) 2 septembre 2011 11:35
      Rounga

      L’influence des hormones sur le comportement n’est pas une théorie mais un fait. Faites-vous injecter de la testostérone, pour voir.

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