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Accueil du site > Tribune Libre > Le « bon choix » UMP pour 2017 : le repris de justice, ou le repris de (...)

Le « bon choix » UMP pour 2017 : le repris de justice, ou le repris de justesse ?

« J’espère que ce sera un bon choix madame, bon choix mademoiselle, bon choix monsieur ! »… « plop ! » Thierry Le Luron & Pierre Desproges (1)

Ca y est, Sarkozy l’a finalement eue, sa nouvelle présidence… du pauvre, celle de l’UMP ! Et à l’issue d’un suspens à couper au couteau canif, dont la seule réelle incertitude résidait dans le pourcentage qui le porterait à la tête de ce Titanic politique qu’est désormais l’ex-parti chiraquien. Un feuilleton médiatico-politique totalement bidon, dont tout le monde connaissait en vérité l’issue dès lors que le petit énervé sur le retour avait décidé d’affronter les « redoutables » adversaires qu’étaient pour lui Bruno Lemaire et Hervé Mariton (défense de rire !), mais qui a tout de même passionné au-delà de tout ce que l’on pouvait imaginer notre caste journalistique, pendant des semaines et des semaines (tandis que le français moyen s’en fichait lui comme de sa première chemise)… jusqu’aux résultats d’hier soir.

Du triomphe sarkozien annoncé à la victoire à la Pyrrhus…

Dans cette élection, le vainqueur était bien évidemment connu d’avance, on l’a déjà dit : nous annoncer un « affrontement », supposer une incertitude de résultat entre un Sarkozy (même de fort petite taille) déjà par le passé président de l’UMP et ancien Président de la République, et deux nains de jardin politique (Lemaire et Mariton) dont les fan-clubs réunis tiendraient aisément dans une seule et même cabine téléphonique, c’était un peu comme chercher à nous vendre en guise de combat du siècle un match de boxe à trois entre Myke Tyson, Elie Semoun et Sim. On attendait donc fort logiquement le carnage, avec un score « soviétique », dans un affrontement qui était donc bien plus du registre de la pantalonnade que de celui du noble art, fût-il politique.

Pourtant, à l’arrivée, si le vainqueur est bien celui qui était dès le départ prévu, le pourcentage obtenu par l’ex-locataire de l’Elysée (et qui ne pense qu’à y retourner) a en réalité tout du camouflet, pour ne pas dire de la gifle militante. Un petit rappel : en 2004, et alors qu’il n’avait jamais été jusque là qu’un ministre parmi d’autres, qu’il se présentait contre des candidats présidents de partis qui proposaient un vrai choix politique (Nicolas Dupont-Aignan et Christine Boutin), et qu’il traînait encore comme une croix pour toute une partie de la droite et des militants du parti sa trahison « balladurienne » de Jacques Chirac lors de l’élection présidentielle de 2002, Nicolas Sarkozy l’avait emporté avec un score écrasant : 85,09 % des voix.

En 2014, opposé on l’a dit à deux ectoplasmes, déjà une fois président de l’UMP, auréolé du prestige ultime de la fonction présidentielle qu’il avait occupée pendant cinq ans, et à la mi-quinquennat d’un successeur élyséen dont la nullité abyssale parviendrait presque à faire passer sa vessie présidentielle pour une lanterne magique, le même Sarkozy, qui était sûr de son triomphe, récolte à peine 64,5 % des suffrages exprimés, soit vingt points de moins que lors de sa précédente candidature. On a connu des triomphes plus évidents ! Et l’on ne peut en toute impartialité que constater que moins de cent jours après, le retour de l’Ile d’Elbe électorale du petit Nicolas est en grande partie raté, qu’il est même carrément un non-évènement pour une très large majorité des Français. On peut donc d’ores et déjà sérieusement se poser des questions sur ses chances réelles de succès final en 2017. D’autant plus qu’un rival il y a un an encore totalement improbable, pour ne pas dire plus, semble décidé à se dresser devant lui…

Le condamné ou le condamnable : le choix royal de l’UMP pour 2017

Car le décor « UMPesque » pour les années qui viennent et jusqu’à 2017 semble donc aujourd’hui dressé : nous allons avoir, pendant près de trois ans, un combat des chefs presque quotidien entre les deux – seuls – survivants du radeau de la Méduse laissé dans le marigot politique par la désastreuse présidence de Jean-François Copé : Nicolas Sarkozy donc, le battant battu de 2012 se rabattant sur 2017, et Alain Juppé, l’ex « meilleur d’entre nous » de tonton Jacques, le nouveau champion de droite des journalistes de gauche (je sais, on est dans le pléonasme). Le troisième des mousquetaires, le malheureux François Fillon, étant semble-t-il définitivement grillé par l’affaire, on a presque envie d’écrire la magouille Jouyet. Quoique… en politique française, il ne faut jamais enterrer complètement les cadavres : les deux « vainqueurs » du jour, Sarkozy et Juppé, peuvent ô combien en témoigner !

Deux rejetés, deux rebuts politiques oubliés ou chassés sans ménagement par les électeurs, pour incarner le « renouveau de l’UMP » : avouez qu’il serait bien difficile d’illustrer avec plus d’éclat (si j’ose dire) les misères et la médiocrité de la vie politique française.

Après la balladurophilie, la Royalité, la DSKlâtrie… voici venu le temps médiatique de la Juppé-mania !

Car on a vraiment les héros que l’on mérite, et nos journaleux sont vraiment, définitivement indécrottables ! L’histoire ne leur apprend rien, et sans cesse, sur leur métier, qui n’est plus très loin en matière de vertu de celui que l’on qualifie généralement de « plus vieux du monde », ils remettent leur misérable ouvrage.

Après le triple menton balladurien aux allures d’eunuque oriental (2002), après la bécasse de la « bravitude » et du chabichou au sourire de décapsuleur (2007), après le Sardanapale des palaces de luxe « Yes we Kahn » dont les bourses baladeuses étaient si ardemment soutenues par celle de sa richissime femme Anne Sinclair (2012), tous au final ratiboisés en rase campagne électorale par un suffrage universel récalcitrant (à quoi ça sert que la presse se décarcasse ?), voici donc aujourd’hui venu le temps médiatique d’un nouveau nanar bien représentatif du niveau où croupit notre cinéma politique hexagonal : « Le Retour de la momie »… chiraquienne ! J’ai nommé Alain Juppé, le nouveau champion politique de « droite », de « gauche », du « centre » et du « tout sauf MLP » (2) de la presse française ! Alain Juppé… non, inutile de vous pincer, vous ne rêvez pas…

Certes, on l’avait bien remarqué : année après année, échéance après échéance, l’ « homme providentiel » des médias, le « bon choix pour la France » devenait de plus en plus improbable, de plus en plus sidérant. Mais avouez que faire d’Alain Juppé, l’ex porte-flingue de « facho-Chirac », désormais donc ouvertement adoubé « meilleur candidat de gauche » par les Inrocks, le recours ultime et providentiel face à la plus que probable présence au second tour de la présidentielle de 2017 de la « bête immonde », de la « peste blonde » Marine Le Pen… il fallait oser ! Et bien comme l’avait si justement relevé le regretté Michel Audiard dans Les Tonton Flingueurs, ces gens-là osent tout, il faut bien le reconnaître (3). Alain Juppé sera donc peut-être en 2017 (la presse le souhaite en ce moment plus que tout) le premier candidat à la présidence de la République… déjà mis en examen pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt » (1999), puis déjà condamné pour «  prise illégale d’intérêt » à… 18 mois de prison avec sursis et 10 ans d’inéligibilité (2003), une peine fort heureusement pour lui (et pour la France, si on en croit la presse) ramenée en appel à 14 mois de prison avec sursis et seulement un an d’inéligibilité (2004). Quel citoyen, quel électeur ne vibrerait d’aise et d’impatience à la présentation d’un tel champion ?

C’est parti pour la très longue nuit des tout petits couteaux

Un Sarkozy revanchard et – mal – élu à l’UMP avec le couteau entre les dents, la motte de beurre rance Juppé en coqueluche et candidat providentiel des médias… le résultat devrait paraître écrit d’avance : entre un animal politique au cynisme himalayen, même plombé par un bilan catastrophique et trimballant une véritable batterie de cuisine à la semelle de ses souliers, et un mort-vivant en préretraite bordelaise remis en scène par la seule volonté de la presse, a priori, il n’y a pas match. Et pourtant… vu comment les choses ont déjà commencé on peut, on doit s’attendre au pire d’ici 2017.

Pendant près de trois ans, nous allons assister à un festival de coups de Jarnac, de vacheries, de crocs en jambes, de bassesses, de peaux de bananes, de cadavres ou de casseroles sortis des placards, entre les deux « champions » faisandés de la « nouvelle UMP ». Cette très mauvaise pièce de boulevard va occuper, squatter les ondes radios, les plateaux de télévision et les colonnes de journaux, et ravir jusqu’à l’extase notre classe médiatique qui, si elle semble avoir d’ores et déjà choisi l’ex « meilleur d’entre nous », sera tout de même capable à l’arrivée de changer – une fois de plus – son fusil d’épaule : si le Pinocchio sarkozien parvient comme c’est tout à fait possible, voire probable (dans le genre tueur sans scrupules, il est bien plus convainquant que le grand méchant mou des Inrocks) à dissoudre, atomiser le nouveau chouchou des médias, gageons que le sosie de Louis de Funès (en beaucoup moins drôle hélas) saura retrouver in extremis la faveur de nos journaleux. Car pour vaincre une Marine Le Pen qui a tout pour eux de l’épouvantail, ils seraient même capables d’aller exhumer le cadavre – pour eux et malgré tout encore exquis – de Dominique Strauss-Kahn. Voire même – qui sait ? – dans la catégorie « vieux cochon cacochyme », de Valéry Giscard d’Estaing. C’est dire jusqu’où ils sont prêts à descendre !

Ah oui, tiens : on n’a pas fini de rigoler (jaune) !

Marc LEROY – La Plume à Gratter

_____

1) L’entretien au coin du feu, un sketch de T. Le Luron et P. Desproges, à voir ici.

2) Tout sauf Marine Le Pen !

3) « Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait !  » Michel Audiard, dans Les Tontons Flingueurs.


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15 réactions à cet article    


  • Le p’tit Charles 2 décembre 2014 11:07

    Le titre est excellent+++

    L’un comme l’autre..de toute façon il ne passera pas en 2017...il le sait parfaitement...On ne devient pas président en redevenant concierge d’un parti.. ?

    • Gnostic GNOSTIC 2 décembre 2014 11:09


      Tiens revoilà La Plume (avec majuscule) !

       smiley

      Quand même on se décide à gratter un peu

      On a pris des grandes vacances ou on est sorti du camp de rééducation ?


      Sarko reviens, Sarko reviens, Sarko reviens parmi les tiens

      Du haut de la croix, indique nous le chemin

      Toi qui le connais si bien

       

      http://youtu.be/iu_1goZMoko


      • eric 2 décembre 2014 11:38

        Bof....

        Sarko est élu avec 64 % des suffrages exprimés soit une 40 aine de pourcent des inscrits.

        Cela signifie pour de l’ordre de 100 000 suffrages, guère moins que le total militant de gauche de l’ensemble des partis du même nom, et encore, si on s’en tient aux « chiffres manifestants » et non au « chiffres police... »

        Ce score, c’est aussi celui de Cambadelis.....Patron du PS. Mais avec un collège électoral de 300 apparashiks.....
        Et ce que les hollandistes représentent 6(% du partis aujourd’hui ? On comprend que le ouvoir ne tienne pas trop à poser la question.

        De façon amusante, c’est aussi celui de la résolution voté par les 600 apparashiks du PC pour choisir Melenchon comme candidat (63% http://fr.wikipedia.org

        /wiki/Consultation_interne_au_Parti_communiste_fran%C3%A7ais_pour_l%27%C3%A9lection_pr%C3%A9sidentielle_de_2012

        En revanche, quand on a demandé l’avis des militants, d’abord on a découvert qu’il n’y en avait pas 50 000 a voter, ensuite, Mélenchon a fait 59%, Chassaigne 37, Dan trang 4.

        Les verts ? Pas d’intérêt. Il y a peut être 7000 cotisant à jour de leur cotisation et là on sort du modèle parti politique national pour entrer dans celui de groupuscule de lobby.

        Il ressort de tous cela que l’UMP est le principal parti politique civil civique citoyen de masse. Qu’il vient d’élire son principal dirigeant à une majorité qui n’a rien à envier à celle de biens des autres partis. Qu’il à donc une ligne politique majoritaire cohérente ( d’autant plus que les différences avec Mariton et Lemaire, ne constituent pas par elles même des motifs de rupture potentielle.)

        A ces éléments démocratiques objectif qui le mettent dans la meilleure des situations possible pour l’emporter à la plupart des scrutins à venir s’ajoute un autre ferment d’unité à venir.

        Vue la situation à gauche il va y avoir des places à se partager ( départements, régions etc...) C’est toujours plus facile d’être uni pour partager des places nombreuses que pour se répartir des peaux de chagrin.

        Les mois qui viennent devaient voir s’accentuer l’unité et la cohérence à l’UMP, face à des gauches de plus en plus déchirées.

        Vous posez donc à la fin de votre papier la bonne question mais sans y répondre, pour qui allez vous voter en 2017 entre Sarko et Le Pen ?


        • howahkan Hotah 2 décembre 2014 12:21

          quelle étrange idée que de renoncer à sa vie en la déléguant à un autre smiley


          • Daniel Roux Daniel Roux 2 décembre 2014 12:37

            L’article est moqueur avec un arrière goût de désespoir de la part de l’auteur.

            Il a raison. Les partis ont le monopole de la sélection des « représentants du peuple », du conseille général, voire du maire pour les grandes villes au Président de la République pour la nation. Le moins que l’on puisse écrire est que le résultat depuis 40 ans est catastrophique.

            Les faits d’être choisi par un groupuscule mafieux à l’aune des « services rendus » et des « promesses de postes », puis élus par des électeurs qui n’ont pas de choix en dehors des partis, ne transforment pas un crapaud en prince charmant. Un voyou reste un voyou et un menteur reste un menteur.

            Résultat, une dette irremboursable de 2000 milliards d’euros dont 800 milliards rien que pour Sarkozy avec 7% de déficit budgétaire. Ce qui est guignolesque est que maintenant l’UMP vient reprocher les déficits à Hollande, 40 milliards pour les intérêts et 40 milliards de nouvelles dettes pour un déficit à 4% du budget. Oui, c’est bien au fait qu’ils osent tout qu’on les reconnait.

            Hollande fait ce qu’il peut avec ce qu’il a. Ceux qui croyait qu’il était socialiste ne devraient pas avoir le droit de voter. A son crédit, la lutte contre la corruption, l’indépendance respectée de la justice (sans moyens), sa bonne volonté. A son débit, un alignement indigne sur la politique US et notamment une naïveté incroyable, partagée par Merkel sur le dossier Russe. L’économie de l’UE était encore trop prospère (youp la boum !) pour nos chers ennemis étasuniens.

            Ayant faillit à ses engagements et les français intoxiqués par la désinformation virulente des médias dominants pro anglo-saxons, Hollande ne passera pas le 2ème tour, ni son avatar qu’il soit Aubry ou Valls. Restera donc si tous se passe comme prévu Sarko contre Le Pen. Sarko, l’emportera comme Chirac l’a emporté, peut-être pas avec 80% mais 50,01% suffiraient.

            Puisque ni Poutou, ni Mélanchon, ni aucun candidat se réclamant des prolétaires ne parvient à s’imposer à plus de 5%... (mais pour qui donc votent les 90% de prolétaires ?)..

            Un seul peut barrer la route à cet incapable notoire (pour rester gentil), ou missile US (pour être plus précis), Juppé, l’ex « délinquant ayant payé sa dette à la société ». Un vieux briscard qui fera une bonne vieille politique bourgeoise pro européenne mais qui le fera intelligemment dans l’intérêt bien compris des riches actionnaires et des propriétaires terriens.

            Chacun fera ce qu’il voudra, comme dit la chanson, mais en ce qui me concerne mon choix est fait. Tout sauf Sarko, l’ami des riches, l’engrais de la dette, le fossoyeur de notre futur, l’Attila de la justice, le roi de la démagogie, le prince des menteurs.


            • eric 2 décembre 2014 12:54

              Cela me parait cohérent. Et de fait, il y a plus de synergie entre les beaucoup d’idées de gauche et celles du Fn qu’entre idée de gauche et droite républicaine.
              Je trouve positif que cela soit enfin dit franchement par des gens qui ont longtemps fait mine de confondre les deux...


            • devphil30 devphil30 2 décembre 2014 14:07

              Cessons de parler du nain redevenu président sauveur de la France qu’il a contribué à mettre en lambeaux tel un pompier pyromane qui revient éteindre le feu qu’il a allumé.


              Cessons de compter les points avant le début de la partie.

              Les seuls plans à faire sont quel sera la personne et non le parti le plus en mesure de répartir correctement les richesses et rendre la vie des exclus moins dure.

              Philippe 

              • Tillia Tillia 2 décembre 2014 14:45

                La « démocrassie » a encore de beaux jours devant elle ...  




                • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 2 décembre 2014 15:23

                  Il ne faut pas se tromper, il ne faut plus se tromper ce sont les journalistes et les médias qui construisent les situations politiques, ce sont eux les vrais décideurs ! Comme je l’ai dit dans mon article, les journalistes jouent les portes paroles des responsables en place tout en faisant leur promotion mais dans le cas où ces responsables ne les arrangent plus ou qu’il y a d’autres objectifs à atteindre avec d’autres « prétendants » alors les journalistes détruisent ceux qui sont en place et vantent les qualités de leur nouveaux clients !

                  La désinformation a beaucoup de moyens, elle a surtout la possibilité de mettre en œuvre le meilleur des nouvelles technologies ! Les médias deviennent de plus en plus puissants et les peuples à force d’avaler la propagande deviennent de plus en plus idiots : On ne peut pas dire qu’il n y a pas de démocratie tant qu’il subsiste au moins le leurre qui aligne encore quelques électeurs, celle-ci est devenue malheureusement idiote et travaille pour sa perte ! On finira un jour par voir de vrais moutons-bipèdes de Panurge !

                  Regardez et écoutez tout ce qui se dit sur toutes les chaines de télévisions françaises et feuilletez tous les journaux... Vous comprendrez ! Il n y a aucun mot, aucune phrase et aucune analyse qui intéresse les Français ! Sarkozy ex-chef d’État est revenu par la porte de derrière en replongeant dans le monde des militants égarés ce qu’aucun chef d’État en France ou ailleurs n’avait osé faire, où est donc l’exploit ? En squattant le siège de l’UMP d’où ne sort depuis déjà longtemps aucune initiative politique, il ne fera que meubler les lieux sans réussir ni le rassemblement ni le renouvellement !

                  Il y a deux heureux après ce « retour » : Les médias de la désinformation et les gauchistes de la Gauche !

                  - Les premiers le sont parce qu’ils ont assez de matière première politicienne malléable à volonté pour dire tout et n’importe quoi d’ici 2017 et même après...

                  - Les seconds parce qu’ils sont contents de voir tenir encore le squelette du Pendule dont le côté qui leur est actuellement opposé est précisément réoccupé par le perdant qu’il avait chassé, ils espèrent la récidive !

                  Dans tout cela le peuple français ne finit pas de perdre...


                  • Trelawney Trelawney 2 décembre 2014 15:30

                    Il parait même que Carla Bruni en voyant le luxe tapageur des bureaux de l’UMP et en se pâmant devant les boiseries rares du bureau de son cher mari (il a le même décorateur intérieur que pour la GCT) aurait dit : « Pourvu que ça dure »


                    • volpa volpa 2 décembre 2014 20:39

                      Il nous avait pourtant annoncé qu’il se retirait de la vie politique et qu’il terminait de déboucher les chiottes de sa belle mère sur la côte d’azur ;


                      • La cerise sur le gâteau 3 décembre 2014 00:12

                        Entre la peste et le choléra, j’ai du mal à faire un choix.


                        • 59jeannot 3 décembre 2014 08:43

                          avons-nous vraiment besoin d’un président ?


                          • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 3 décembre 2014 08:52

                            avons-nous vraiment besoin d’un tel président ...vous voulez dire ?


                          • BA 3 décembre 2014 13:17

                            Nicolas Sarkozy vient de payer 363 615 euros à son parti, l’UMP. Ce chèque sera ensuite remis au Trésor public.

                            Si des militants UMP sont fauchés, ils savent ce qu’il leur reste à faire :

                            ils peuvent demander de l’argent à leur chef.

                            Nicolas Sarkozy est riche : il donne des conférences pour (entre autres) la banque américaine Goldman Sachs. Et il est payé 100 000 dollars la conférence.

                            Sarkozy, conférencier pour Goldman Sachs.

                            Le 3 juin 2013, l’ancien chef de l’État est invité à Londres par la banque de Wall Street à disserter sur la politique européenne. Depuis son départ de l’Élysée, Nicolas Sarkozy donne fréquemment des conférences pour les banquiers. Cette fréquentation assidue du monde bancaire, qui ne fait rien gratuitement, mérite qu’on y prête attention.

                            http://www.mediapart.fr/journal/france/190413/nicolas-sarkozy-conferencier-pour-goldman-sachs

                            Mercredi 3 décembre 2014 :

                            La Commission nationale des comptes de campagne avait imposé à Nicolas Sarkozy de verser au Trésor public une somme égale au montant du dépassement de sa campagne, à savoir 363.615 euros. Selon les informations d’Europe 1, Nicolas Sarkozy a payé lui-même cette pénalité. Il a remis un chèque de ce montant au trésorier général de l’UMP.

                            Une lettre datée du 1er décembre sera rendue publique pour expliquer les raisons de ce choix, qui est une initiative personnelle de Nicolas Sarkozy et non une obligation juridique, assure un de ses proches.

                            "J’ai décidé d’assumer personnellement la charge financière de cette pénalité en vous faisant parvenir un chèque d’un montant de 363.615 euros, qui met la formation politique que je préside à l’abri de toutes contestations", écrit l’ancien président au trésorier de l’UMP, Jacques Laisne.

                            http://www.europe1.fr/politique/penalite-de-campagne-sarkozy-a-paye-de-sa-poche-363-615-euros-a-l-ump-2307545

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