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Accueil du site > Tribune Libre > Le célibat forcé des travesti(e)s et autres transgenres

Le célibat forcé des travesti(e)s et autres transgenres

La cause serait-elle que les femmes bioloiques se croieraient peut-être singées par les hommes féminisés ; tandis que les hommes bio n’accepteraient pas facilement de partager avec une femme maculine, leur pré carré d’homo sapiens sapiens ?

Quand on est travesti(e) et hétéro  
Dur, dur, de trouver son alter ego.
 
 
 
 

Quand on est travesti(e) et hétérosexuel, il est difficile de trouver son alter ego. En effet que l’on soit un ou une travesti(e), mais physiquement un homme biologique ou femme bio, c’est à dire conforme à son sexe de naissance, la recherche d’un(e) partenaire du sexe opposé au sien – dit(e) « cisgenre », c’est à dire selon la définition : « une personne qui vit une identité de genre alignée avec le sexe assigné à la naissance » – relève d’un authentique parcours du combattant.

En effet, à la vue d’un homme habillé en femme, ou l’inverse, l’immense majorité des personnes « orthodoxes » (cisgenres) des deux genres, s’accordent pour s’écrier : « Ah ! mais qu’est-que c’est que ce déguisement ? »

Ils ne sont pas « déguisés », mais habillés en femme ou en homme, nuance !

Certes, il existe des travesti(e)s des deux sexes qui ont une apparence quasi parfaite et ressemblent à s’y méprendre à une personne de sexe opposé au leur ; mais trop souvent il est vrai que le/la travesti(e) fait pale figure, face à une femme biologique ou à un homme bio.

Il y en a cependant de nombreux exemples dans l’histoire de l’humanité, accolés tout au long des barreaux de l’échelle sociale : de péripatéticienne à président de la république, roi ou empereur, artiste, écrivain, athlète, riche industriel ou petit bourgeois.

PenelopeTheDress
Photo* : couple marié qui assume son bonheur

Les travesti(e)s ou les transgenres éprouvent le besoin d’investir les codes vestimentaires ou comportementaux, voire les attributs du sexe (dit) opposé, et souhaitent sortir du ghetto dans lequel la société les a enfermés.

Car trop souvent les travestis et transgenres vivent de façon cachée ; devenant ceux ou celles que l’on appelle de façon discourtoise, des « travesti(e)s de salon » ou des « travs de placards », à la raison qu’ils ou elles ne se livrent à la manifestation extérieure de leur différence qu’entre les quatre murs de leur domicile et souvent à l’insu de leurs proches.

Bien sûr des personnes ou des associations font en sorte que peu à peu, la personnalité des travestis et transgenres s’affirme et que ces derniers fassent leur « coming out », ouvertement dans les rues, les transports en commun, leur lieu de travail, dans tous les aspects de leur vie privée, familiale et en société.

A l’évidence, tous ces aspects des travestis et des transgenres, ne favorisent pas la possibilité de création de couple harmonieux entre une femme et un homme travesti ou un homme bio avec une femme travestie.

Les femmes bio se croient peut-être singées dans leurs valeurs et pensent que les travestis hommes veulent piétiner leurs plates bandes ; tandis que les hommes bio n’acceptent pas facilement de partager leur pré carré d’homo sapiens sapiens (monsieur je sais tout) et veulent être les machos dominateur ou conformes à l’image de l’homme de Cro-Magnon qu’ils croient être l’idéal de la femme

Par : Lio de France / Double Genre
Photo* : couple réel qui me fait penser que « c’est possible ! »
Première publication : 20.02.2016 – 15:15
Source : Aufeminin.com


Moyenne des avis sur cet article :  4/5   (25 votes)




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52 réactions à cet article    


  • Ben Schott 27 février 13:09

     
    Pauvre bichounette !
     


    • Double Genre Double Genre 27 février 14:15

      @Ben Schott
      Le vrai Benjamin Schott est un écrivain britannique, auteur de la série des Miscellanées de Mr Schott. Il est né le 26 mai 1974 à Londres. Il a étudié à Cambridge, et fut photographe de presse.
      Tu n’es qu’un ersatz de fils de Schott (sans i), tu ne sais pas écrire et tu n’as pas de photo. C’est peut-être mieux ainsi.


    • Ben Schott 27 février 14:22

      @Double Genre
       
      « tu ne sais pas écrire et tu n’as pas de photo. C’est peut-être mieux ainsi. »
       
      Je ne prétends pas écrire non plus, contrairement à certains qui, non seulement n’ont rien à écrire d’autre que leurs petits états d’âme, mais qui l’écrivent mal de surcroît. Je n’ai pas de photo, mais je peux vous montrer ma paire de tongs si vous voulez...
       


    • Abou Antoun Abou Antoun 27 février 13:18

      C’est l’histoire d’un bisexuel, marié à un homo et qui tombe amoureux d’une hétéro travestie.
      Voilà pour le livret, yapuka écrire la musique.


      • Double Genre Double Genre 27 février 14:19

        @Abou Antoun : La maison maison du poulet, Beirut, Lebanon ?
        Pour le reste, ton livret, n’a rien que de très ordinaire.


      • Abou Antoun Abou Antoun 27 février 20:21

        @Double Genre
        ton livret, n’a rien que de très ordinaire
        Ce n’est que la trame. Il y a des péripéties. La femme du bi, qui est un homo strict, s’habille parfois en femme. Et voilà qu’il (elle) rencontre la maîtresse de son mari, qui elle est hétéro, et contre toute attente une amitié (lesbienne) se noue entre les deux êtres. Donc la femme de l’hétéro va le tromper avec sa maîtresse (jusque là tu suis ...).
        On peut imaginer d’autres variantes, et des rebondissements. La cage aux folles à côté c’est de la petite bière.


      • sarcastelle 27 février 13:40

        Quand je lis (dernière phrase) que les hommes nés tels veulent être « machos dominateurs ou conformes à l’homme de cro-magnon », eh bien je ne m’intéresse pas à cet style ouvertement méprisant pour la moitié de l’espèce.


        • Phoébée 27 février 13:50

          @sarcastelle

          Et si on faisait comme avant : S’en foutre*

          Oui, @sarcastelle, ils donnent des leçons à l’homme hétéro et à sa compagne. Bref pour eux, nous sommes devenues une anomalie, une erreur à corriger ... LGBT/ABC de l’égalité, GPA.


        • mmbbb 28 février 09:32

          @sarcastelle elle n’en a pas mais elle nous les brise la trans genre Il est vrai qu elle l’a connu l’homme de cro magon et il est vrai qu a cette epoque la nature eliminait ces « anormalités » Question de survie Paradoxe de nore epoque ces mouvements prônent la tolérance mais ne le sont guere. Cette trans genre le prouve avec brio cela commence a être fatiguant


        • Ratatouille Ziziledur 27 février 13:58
          @Double Genre

          vous n’êtes pas au bout de vos peines,pour ma part cela ne me dérangerait pas de vous croiser en

          burka avec des talons aiguilles ou en robe de soirée le matin au bistro du coin.

          ce n’ai pas que je soit tolérant ou ouvert d’esprit ;c’est que ma souffrance dépasse le cadre des considérations vestimentaire ou autres ;j’aimerai bien quand à moi pouvoir faire quelques courses en pyjama sans que l’on me regarde de travers.

          je comprend très bien la problématique de la marginalité,celui (celle) qui n’est pas comme les autres.

          c’est vrai qu’il est préférable de se cacher pour ce protéger.les normaux sont dangereux et souvent cons et si votre différence est trop visible ils le sont d’autan plus.


          • Ben Schott 27 février 14:17

            @Ziziledur
             
            « les normaux sont dangereux et souvent cons »
             
            Heureusement qu’il y a des asiles psychiatriques pour protéger les « marginaux » de tous ces cons dangereux à l’extérieur !
             
            Alors comme ça, vous, votre truc c’est de faire vos courses en pyjama ?
             


          • Double Genre Double Genre 27 février 14:27

            @Ziziledur : personnellement, je ne cherche rien, car
            comme les vrais buveurs, je n’ai plus soif, j’ai déjà bu avant !

            Et puis je préfère comme l’a dit Winston Churchill
            et que je me suis autorisée en mettre en vers :

            Il vaut mieux rater sa vie
            De façon originale
            Que le l’avoir réussie
            De manière banale.


          • Phoébée 27 février 14:29

            @Ben Schott

            Pour eux ce devrait-être l’inverse : Les asiles psychiatriques devraient protéger les << normaux >> .....

            Chacun son trip !


          • Phoébée 27 février 14:33

            @Double Genre
            Dans ce cas on peut estimer que j’ai réussi , sans talons aiguilles, ni robes de soirée .... la rater à ce niveau c’était du grand art !


          • Ben Schott 27 février 14:34

            @Double Genre
             
            « Il vaut mieux rater sa vie
            De façon originale
            Que le l’avoir réussie
            De manière banale. »

             
            Dans un cas comme dans l’autre, vous n’avez donc aucune raison de vous plaindre.
             


          • Double Genre Double Genre 27 février 14:40

            @Phoébée : Selon Krisnamurti,
            chercher à s’adapter à une société malade
            n’est pas un gage de santé mentale.


          • Ben Schott 27 février 15:01

            @Double Genre
             
            Tout dépend de qui fait le diagnostic. Pour moi, vous en êtes un des symptômes.
             


          • blablablietblabla blablablietblabla 27 février 15:58

            @Double Genre
            Répobd pas à ces crétins des alpes , ne leur donne surtout pas à manger ils adorent ça , c’est des bas du plafond , et j’en suis presque sur qu’ils doivent se taper des travs en cachette . Et crois moi je sais de quoi je parle !


          • Ben Schott 27 février 16:05

            @blablablietblabla
             
            « Et crois moi je sais de quoi je parle ! »
             
            Personne n’en doute. Mais votre vie sexuelle n’intéresse personne.
             


          • blablablietblabla blablablietblabla 27 février 16:17

            @Double Genre
            et que fais tu dans cet article hein petit cochon !


          • blablablietblabla blablablietblabla 27 février 16:31

            @Ben Schott
            la réponse est pour ben Schott !


          • Ben Schott 27 février 16:59

            @blablablietblabla
             
            Arrête de boire.
             


          • blablablietblabla blablablietblabla 27 février 17:22

            @Ben Schott, 

            Tu sais quoi il vaut mieux etre soul(e) que con(ne) ça dure moins longtemps !

          • Ben Schott 27 février 17:26

            @blablablietblabla
             
            Dans ton cas, il vaut mieux arrêter le cumul (ça rime avec cul (rime pauvre certes).
             


          • @Ziziledur, je crois que c’est bien qui va lui pendre au nez , devenir mahométane intégriste... !


          • Ratatouille Ziziledur 28 février 00:20

            @Double Genre

            Si tu as du temps pour lire je te met un texte très intéressant,je ne sait pas pour ce qui est de la transsexualité ou elle se situerait dans cette analyse.

            .

            La tragédie de la femme : peur et dépendance

            Dans le billet sur La projection du féminin intérieur j’avais parlé du mécanisme de projection de l’homme sur la femme et dans La tragédie de l’homme : ne pas connaître le féminin j’avais parlé de la tragédie du masculin qui était de ne pas connaître le féminin. Je voudrais ici parler de la tragédie de la femme et du féminin, tel que je la vois, et regarder comment cette tragédie peut être surmontée et dépassée. Car ici comme ailleurs, il ne s’agit surtout pas de renier cette part d’ombre, car c’est dans cet aspect tragique, dans cette zone de souffrance, que se situe le germe du développement et l’accès à la transcendance.

            Si le masculin peut ignorer le féminin, il n’en est pas de même du féminin qui, par sa nature, est relation. Pour prendre une image, si le masculin peut être représenté comme un arbre (force, pilier, courage, continuité, détermination, tranchant, etc..), le féminin est la liane qui s’enroule autour des arbres et qui relie tous ces arbres pour créer un réseau végétal. La femme étant l’incarnation naturelle du féminin, elle ne voit souvent le salut que dans la relation et elle sent plus que l’homme, le besoin du rapport aux autres pour exister. L’homme croit souvent qu’il n’a besoin de personne, qu’il peut tout faire tout seul. C’est d’ailleurs sa qualité, savoir (ou vouloir) assurer en toutes circonstances, mais il tend à ignorer tout ce qu’il doit aux autres pour être ce qu’il est. En revanche, la femme sent l’importance de la relation dans sa vie. Il suffit de parcourir les magazines féminins pour voir combien les femmes sont friandes de tout ce qui touche à la relation en général (les rapporta aux amies, aux parents) et surtout à la relation homme-femme. Dès que des hommes sont entre eux, ils parlent de foot, de voitures, de gadgets, de boulot (un peu moins les hommes nouveaux, ..) et quand ils parlent des femmes c’est souvent sur le mode de la conquête. Les femmes entre-elles ne parlent ... que des hommes ☺ (sauf quand elles sont mères et qu’elles parlent des enfants). Évidemment, c’est un peu cliché, mais cela correspond globalement à une tendance.

            La femme se situe dans un rapport particulier fait de peur et de dépendance vis à vis de l’homme, une situation paradoxale, qui ne paraît « évidente » qu’aux femmes, puisque cela fait partie de leur propre mode de fonctionnement, mais qui semble souvent assez « bizarre » pour les hommes.



          • Ratatouille Ziziledur 28 février 00:21

            SUITE

            La peur et la dépendance vis à vis de l’homme

            Les femmes ont peur de l’homme, du masculin conquérant de la force qui prend. Elles ont pour cela toutes les raisons d’avoir peur : des millénaires de viols, d’objétisation de la femme, de déni, d’oppression et de contrôle du féminin par la société patriarcale a créé un inconscient collectif d’angoisse vis à vis de tout ce qui touche au désir de prendre des hommes. C’est particulièrement criant dans les stages de développement personnel mettant en œuvre un rapport sensuel entre homme et femmes (tantra, massages à l’huile, etc..).

            La femme dans un premier temps a besoin d’être sécurisée, de se sentir reconnue en tant que femme. L’homme ne comprend pas toujours ce surcroit de protection nécessaire à la femme pour se sentir bien et s’ouvrir à l’homme. Il ne comprend pas ce que cela fait d’être pénétré, de recevoir l’autre en soi, de s’ouvrir dans sa plus profonde vulnérabilité. De ce fait, parce que l’homme peut être brutal, grossier, obéissant, et parce qu’il l’a été dans le passé (individuel mais surtout collectif) la femme tend à maintenir l’homme à distance dans un premier temps, tout en cherchant à plaire, à séduire, pour que celui qu’elle a choisi vienne la rejoindre en union. Parfois, les hommes un peu inhibés, manquant de yang, peuvent prendre la femme à la lettre et s’arrêter là, sans chercher à aller un peu plus loin, et ne pas comprendre que si elle dit « non » maintenant, c’est peut être simplement pour éprouver l’homme dans son intention, pour savoir où il se situe (bon parfois, un non signifie aussi un non. C’est là que ça devient difficile pour un homme...). Elle le juge, l’évalue. Sera-t-il un bon amant ? Un protecteur ? Un bon père de ses enfants ? Est-il capable d’avoir une direction dans la vie tout en se laissant transformé par le féminin ? A-t-il à la fois des couilles et un cœur ? De la puissance et de l’attention ? M’aime-t-il réellement ? Va-t-il rester avec moi ? Elle peut même projeter (bien qu’elle s’en défende), l’image du Prince Charmant, qui à la fois domine le monde (« c’est un prince ») et ne voit pourtant qu’elle (« je suis l’élue de son cœur »). Cendrillon, la Belle au Bois Dormant, ou la Belle et la Bête ne sont pas très loin à ce moment. Elle a besoin de vérifier que l’homme puisse assurer, par ses qualités de leader, de courage, de protection, tout en étant tendre et prévenant. C’est le moment où la femme fait « durer le plaisir » de l’attente, en vivant les frôlements du désir qui monte et si possible en se jouant un scénario romantique « je l’aime, il m’aime » (cf. mon précédent billet sur L’amour romantique).

            Dans cette phase, une femme encore un peu infantile peut sembler très paradoxale : elle demande à l’homme de dire tout ce qu’il pense, qu’il lui soit totalement transparent, mais en même temps elle ne veut entendre que des "je t’aime toi exclusivement et pour la vie". C’est la petite fille qui parle, dans cette demande absolue d’être entièrement l’objet de l’amour de l’autre. Elle dit : "je cherche l’amour absolu sans lequel la vie ne vaut pas la peine d’être vécu« . Entendez : »je veux être aimée totalement, exclusivement, et que tu sois tout à moi, rien qu’à moi". Une manifestation de l’ego ? non.... ☺

            Une fois la peur de l’homme franchie, vient la dépendance. La tragédie de beaucoup de femmes, c’est de croire que leur existence, leur réussite, leur bonheur et leur plaisir dépend de cette relation, qu’elle n’existe qu’au travers d’une vie à deux avec un compagnon. Évidemment, cette situation a été dénoncée par le féminisme qui a vu là l’expression de la domination machiste, et du stéréotype de la femme « féminine » qu’il fallait casser. Et effectivement, il y a beaucoup de stéréotypes là-dedans, mais pas seulement. Les femmes qui se sont rebellées contre ces stéréotypes féminins, sont devenues comme des hommes : affirmées, courageuses, compétitives, rationnelles, mais aussi compétitives, sèches, ayant perdu leur intuition. En gros, elles ne se sont libérées d’un stéréotype que pour en endosser un autre, celui de l’executive woman, de la « femme libérée » comme on disait dans les années 80, une femme dirigée en fait par sa partie masculine, son animus, pour employer un terme Jungien. De ce fait, si dans un premier temps les femmes ont été dominées, dans le second, les femmes sont devenues l’égal des hommes, mais en endossant un costume masculin. Dans les deux cas, le féminin est nié, dévalorisé.
            La peur et la dépendance engendrent tout un ensemble de comportements destinés à juguler cette peur. J’ai parlé de mettre l’homme à distance, mais il y a d’autres comportements à l’âge adulte, qui viennent compenser des mécanismes infantiles sous-jacents. Lorsque la femme a peur, elle peut tomber dans les écueils les plus fréquents (qui correspondent aux aspects négatifs des archétypes du féminin.

            1. Rester une petite fille et chercher un « père », c’est à dire un être protecteur qui lui assure des revenus et qui la protège. Dans ce cas, elle cherchera à être très « féminine » (dans l’acception patriarcale du terme), en étant sexy, séductrice, « poupée barbie », pour correspondre à l’image projetée de l’anima de l’homme (un aspect dégradé de l’archétype d’Aphrodite/Vénus, la déesse de l’amour). Tout se passe bien en général tant que la femme est belle et jeune, car elle peut lutter contre les prétendantes en mettant en avant sa plastique (image de la « Bimbo »). Mais l’âge aidant, la vie l’amènera parfois à faire un travail sur elle, à sortir de ce comportement infantile car le temps travaille pour son âme en dégradant son corps.
            2. Prendre le contrôle de son environnement, en cherchant à tout maîtriser, surveillant tout, supervisant tout, en particulier son compagnon. Elle fera tout alors tout pour garder son homme en le « castrant » légèrement, c’est-à-dire en faisant en sorte qu’il ne soit pas trop « puissant » et rayonnant pour empêcher qu’il prenne son envol et qu’il la quitte. Personnellement, je vois beaucoup de couples autour de moi (dans le développement personnel, l’écologie et la recherche scientifique), qui sont dans cette situation : une femme contrôlante et un homme peu puissant. Je reviendrai bientôt dans un prochain billet sur ces structures de couples. Dans le domaine des archétypes, c’est Héra/Junon, la femme de Zeus/Jupiter, la femme éternellement jalouse de son homme ou bien Athéna, la femme de tête qui devient executive woman et prend le contrôle de sa vie en devenant aussi efficace qu’un homme.
            3. Fuir toute relation avec les hommes et devenir une « nonne » en renonçant à la sexualité (et surtout à toute vie en couple) et éventuellement à la maternité (archétype de la femme adolescente, Artémis/Diane). Soit en restant une éternelle adolescente rebelle, soit en devenant un être hommasse (le pendant féminin de « femmelette » pour un homme), lorsque le masculin prend toute la place pour empêcher de « sentir » la vie et les peurs qui vont avec.
            4. Devenir une « femme fatale » en se mettant en position de domination vis à vis de l’homme. Cette attitude lui permet de ne plus avoir de relation sentimentale avec un homme, uniquement préoccupée par le sexe pour ne pas avoir à ouvrir son cour (archétype de la femme Lilitth). Mais ce faisant, elle se retrouve souvent seule (les autres femmes la chasse, elle ne peut pas avoir de relations d’égalité avec un homme), en quête perpétuelle de celui ou de ceux qu’elle pourra dominer en les liant par le sexe.
            5. Devenir une « mère universelle » en s’occupant des autres et en niant toute la partie sexuelle et charnelle de la féminité. Elle peut le faire en étant totalement effacée et en s’oubliant elle-même (archétype de Hestia/Vesta, la déesse du foyer), ou au contraire en n’étant plus que mère et en voulant tout pour les autres (archétype de Déméter, mais aussi de la « mère juive » (ou méditerranéenne) qui se met au service du foyer en étouffant les autres par sa personnalité rayonnante)

          • Ratatouille Ziziledur 28 février 00:25

            SUITE

            Pour plus de précision sur ces types féminins et leurs archétypes on pourra se référer avec bonheur au livre de Christine Champougny-Oddoux · Femme et Déesse Tout simplement -Rencontre avec le féminin sacré. Souffle d’Or. Attention, je n’ai parlé ici que des aspects négatifs de ces archétypes, c’est à dire de la manière dont la peur est transformé soit en inhibition et en retrait de la vie, soit en demande vis à vis d’autres pour être protégés, soit en contrôle de l’environnement. Ils peuvent se ramener à quelques éléments de base : "j’ai peur de la vie, alors je me fais toute petite« , »aime moi, protège moi, je suis une gentille fille et je m’adapterai à ce que tu veux de moi« ou bien »je ne me laisserai pas faire, je maîtrise mon environnement pour ne pas être maîtrisée moi-même".Ce qu’il faut comprendre, c’est que tous ces comportements sont des réactions face à la peur (et notamment la peur/attirance vis à vis de l’homme), lesquelles empêchent le développement de la femme, en incarnant le Divin Féminin qui a été représenté sous la forme de déesse telles que Aphrodite/Vénus, Isis et Shakti, la divinité/principe femelle du tantrisme.
            Mais que signifie « incarner le Divin Féminin » ? Que veut dire aller dans sa puissance féminine sans nier l’homme, sans en avoir peur et sans être dépendant de lui non plus ?

            Le vide créateur

            Il me semble que cette peur et cette dépendance peut à la fois être comprise et transcendée en essayant d’appréhender ce qui constitue l’essence du féminin, c’est à dire sa capacité à engendrer du nouveau à partir du vide intérieur, dans l’accueil de l’autre en soi. Je m’explique. Le Vide (la vacuité disent les bouddhistes) est la matrice génératrice de la matière et de la forme. Le Sutra du Coeur le dit : "La forme est vacuité, la vacuité est la forme« . Ce que je lis comme »La forme n’a pas d’essence autre que la vacuité, et la vacuité engendre/est la matrice même de la forme" : matière et vide énergétique ne sont que deux faces, deux apparences de la même pièce. L’espace infini est pratiquement vide : où que l’on regarde dans l’univers, c’est du vide dont il est question. Les atomes sont essentiellement constitués de vide. Le vide est partout mais on ne le voit pas. Il est la base, le fondement à partir duquel la forme (c’est à dire la matière, le mouvement, les choses) peuvent émerger.

            Or le masculin et le féminin ont un rapport différent vis à vis du vide. Le masculin va vers le vide, il est attiré par la mort, où il voit le début de la renaissance. C’est le héros qui brave la mort pour aller vers son destin, c’est l’amant qui éjacule toute sa puissance avant de sombrer dans la « petite mort », c’est la jouissance du défrichement et de l’éradication du mal, de la « place nette » réalisée de manière rapide avec puissance (c’est la technique du karsher ou encore du nettoyage par le feu, à ne pas confondre avec celle de l’éponge et de la serpillère ☺ ), c’est enfin le méditant Zen qui devient progressivement cette vacuité par l’ascèse et la pratique méditative, c’est Shiva, la conscience absolue, infinie, sans forme ni objet.

            Pour le féminin, le vide ne se situe pas à la fin, mais au commencement à la source de la création. L’enfant surgit du vide matriciel, comme la forme émerge de la vacuité. Seul un Dieu mâle peut dire : « que la lumière soit, et elle fut ». Une Déesse aurait dit : "le monde a surgi de moi quand c’était le moment. Il s’est enfanté de moi« . Il n’y a pas de »je" solide dans le féminin pur (l’ego est yang par nature), juste la place, le creuset alchimique pour que tout puisse advenir. Or ce vide, la femme le vit à l’intérieur d’elle. Freud et Lacan ont eu raison quand ils ont parlé du rapport au manque pour la femme, mais ils ont eu tort, d’après moi, d’y voir un « manque de phallus », cette vision étant très marquée culturellement par la culture patriarcale de leur époque. Non, la femme vit la vacuité dans son être même, mais un vide, et c’est là le paradoxe, qui n’est pas un manque mais le potentiel, la source de création de la forme.
              Anatomiquement parlant, le sexe de la femme n’est pas à l’extérieur comme un être indépendant qui fait ce qui lui passe par la tête. Si les hommes appellent « popaul » leur pénis c’est qu’à la fois ils peuvent le voir, mais aussi qu’ils le vivent comme plus ou moins séparés d’eux. C’est d’ailleurs le paradoxe de l’homme : son sexe détient sa virilité mais il ne le contrôle pas, et il est en dehors de lui. De ce fait, l’homme passe sa vie à essayer d’incorporer son sexe à le faire devenir partie de lui-même.


          • Ratatouille Ziziledur 28 février 00:26

            SUITE

            Ce n’est pas le cas pour la femme, dont le sexe est entièrement à l’intérieur. Il ne s’agit plus d’incorporer son sexe, mais de le découvrir, de le faire surgir de cette invisibilité initiale, de l’exprimer dans sa capacité d’accueil et de réception, de le vivre dans son incarnation la plus totale, et ainsi de faire Un avec la Vie. L’anglais a un mot pour décrire ce ventre géniteur de la femme : the womb (prononcez woum. Cela rime avec moon, joli non ?), qui comprend tout l’appareil sexuel et reproducteur (vagin, utérus, ovaires). En français, une des traductions que je préfère est « La Grotte Sacrée ». Tout y est dit : l’intériorité, l’obscurité, le mystérieux, mais aussi le sacré et la relation directe à la Vie. Mais comment cette grotte mystérieuse, qui est le fond de son existence, mais qu’elle ne peut pas voir, peut-elle se révéler à la femme ? Comment la femme peut-elle devenir entièrement femme ? C’est là toute la complexité, et en même temps la simplicité du développement de la femme : c’est compliqué si on l’appréhende par le mental, c’est évident si on le vit.

            Dans un premier temps, la femme peut vivre cette vacuité intérieure comme un manque, qu’elle va chercher à combler. Elle peut chercher à remplir avec de la nourriture (boulimie) ou par l’achat de vêtements et de parures pour se sentir plus belle. Mais il s’agit là d’un comportement compensatoire qui ne peut masquer le désir profond d’être comblée dans son ventre même, de sentir la source de Vie en elle-même.

            Dans un second temps, c’est par la pénétration d’un sexe d’homme qu’elle peut se sentir comblée, complète, totale. Dans l’acte sexuel, la femme peut aller très loin dans la disparition de soi, car il lui suffit de s’abandonner à sa nature féminine d’accueil et de lâcher-prise. Le vide devient plein, la vacuité devient totalité, et elle peut faire alors l’expérience de la transcendance, de l’Union Cosmique. En faisant simplement l’amour avec un homme dont elle n’a plus peur, elle peut découvrir en quelques instants ce qui a demandé des années à un maître spirituel et faire l’expérience de la dissolution du moi, de la mort, de l’Union Cosmique. C’est pourquoi on dit dans certaines traditions que la femme n’a pas besoin d’initiation parce qu’elle est déjà initiée. En fait ce n’est pas totalement vrai. Elle a juste besoin de se découvrir dans ce Creux qui est à la source du Plein, d’aller totalement et complètement dans son propre féminin qui l’habite. Mais dans cette démarche, elle peut croire que c’est l’homme qui lui a donné ce plaisir, qu’il est responsable de cette félicité. Et quand il se retire (parfois un peu brusquement) elle peut être amenée à penser ou à dire "reste encore un peu, comble moi encore" en croyant que l’extase qu’elle a vécu dépend totalement de l’homme qui l’a « fécondée » de son sexe. Elle en veut plus, car elle a goûté non seulement au plaisir du sexe, mais surtout à l’extase de la dissolution, à la plénitude d’être rien, à la divinité incarnée dans la félicité.

            Et elle qui était un peu distante tout à l’heure, devient toute autre : animale, à la fois panthère et chatte, au service de l’homme qui lui donne ce plaisir, et redemandant encore plus d’amour et de sexe. Elle sait intuitivement que le sexe est la porte d’entrée à quelque chose de plus profond, de plus puissant. Elle se sent au service de la Vie, dans son acte créateur, au travers de l’amour, du désir et de la rencontre amoureuse. A ce moment, elle n’a plus peur de l’homme, bien au contraire. Elle désire sa puissance virile au plus profond d’elle. Et plus elle s’ouvre, plus elle se sent à la fois fragile et puissante, plus elle rencontre le Divin Féminin, dans son incarnation la plus simple.. Elle devient Aphrodite, Shakti, Marie-Madeleine,.. Elle n’est plus femme, mais l’incarnation de la divinité, telle Isis à la fois épouse, amante, mère, réparatrice des blessures et fécondante ou Ishtar, déesse de l’amour, du sexe (dans ses temples se livrait la prostitution sacrée), de la fécondité et de la guerre. Dans cet acte d’amour charnel, qui inclut toute la personne (sexe, coeur et conscience), elle devient la synthèse de toute la féminité, à la fois déesse du sexe et vierge, sorcière et nourricière, et bien plus encore... Et c’est justement à ce moment là que beaucoup d’hommes ont peur, car ils sentent intuitivement qu’ils ne peuvent plus contrôler cette femme. Celle qu’ils voyaient comme un être fragile est devenue un démon sexuel, un être qu’ils vivent comme insatiable et ils se demandent s’ils vont pouvoir assurer. Le « Alors heureuse ? » du macho n’est qu’une demande dissimulée pour se rassurer et entendre un "mon chéri comme tu m’as comblée". Le sexe mou après l’amour, l’homme se sent très vulnérable quand la femme se sent encore plus femme et plus rayonnante. C’est d’ailleurs toujours amusant de voir un couple après une folle nuit d’amour : l’homme a des cernes sous les yeux, il cherche un remontant, quand la femme arbore un grand sourire et donne l’impression d’être une source de lumière permanente.

            Faire l’amour avec un homme qu’elle aime (entendez "dont elle n’a pas peur et qui la reconnait comme femme"), rend la femme à la fois plus en contact avec son féminin, avec l’essence et le mystère de la Vie, mais plus fragile aussi dans son être. Après un rapport amoureux, la femme ressent encore le sexe de l’homme en elle pendant des jours. Toute la vie disent certaines. C’est pourquoi elle tend à choisir son compagnon avec soin, ne cherchant pas à être pénétrée par n’importe qui (en revanche, pour les massages ce n’est pas un problème ☺), chaque homme risquant de venir ajouter une histoire, une mémoire en elle.
            Au fil du temps elle peut se sentir comme contaminée, comme si plusieurs couches se superposaient en elle, devenant de plus en plus un fardeau dans sa vie. Il lui faut alors vivre des rituels de réparation et des soins énergétiques destinés à enlever toutes ces couches qui lui empêchent d’être totalement elle-même, pour redevenir vierge (« like a virgin » chantait Madonna), lavée de toute souillure, de toute mémoire, Déesse éternelle de l’amour.
            Au delà de la peur et de la dépendance

            Si elle a traversé tout cela, si elle a intégré cette capacité auto-réparatrice en elle, c’est à dire quand elle a réellement fait l’expérience que le Divin Féminin est en elle et qu’il ne dépend pas de l’homme, quand elle a réalisé que sa Grotte Sacrée est réellement son centre, et qu’elle le sent en permanence, alors elle sent une nouvelle force en elle. Elle a trouvé sa source, son centre, sa puissance à l’état pur. Elle a intégré la puissance du masculin en elle, mais une puissance qui a été transmutée par le féminin. De l’extérieur, la femme devient magnétique. Elle attire car elle n’est plus dans le besoin. Elle est à la fois vierge et salope, pure et démoniaque. Ces deux pôles féminins se sont unis en elle. Elle n’est plus la femme d’un homme, mais l’épouse de la Vie. Un peu sorcière, un peu fée, très féminine, insaisissable par l’esprit rationnel, elle semble tisser des fils de magie dans l’espace. Si elle n’est pas en couple, elle fait l’amour rarement, mais à chaque fois, il s’agit d’une expérience mystique, un dépassement total de l’être, une célébration de la Vie et de l’Amour, sans attachement. Elle a tout donné d’elle, mais elle sait qu’elle existe au-delà de tout cela et elle n’a plus peur. La félicité est dans l’instant présent, dans le courant qui la pousse et auquel elle s’abandonne avec joie et volupté. Elle n’aime plus quelqu’un de particulier, car son amour est devenu plus général et plus fort aussi. Elle aime la Vie telle qu’elle s’incarne dans chacun, avec ses forces et ses faiblesse, voyant la force dans ce que les autres appellent faiblesse et vice-versa. Elle peut initier, enseigner, car elle en contact avec la création. Les hommes « ordinaires », ceux qui n’ont pas réalisés les noces alchimiques en leur sein, ne peuvent les comprendre. Ils tombent sous leur charme, complètement envoutés, ou bien ils ont peur d’elles, leur en veulent, les rejetant. Beaucoup de ces femmes ont été brûlées comme sorcière dans le passé, car elles ne peuvent être soumises à l’ordre patriarcal.

             

            Pour résumer, et parce que ce billet est déjà long, la femme passe par trois étapes successives : la petite fille qui a peur et qui veut être aimée et protégée ou qui compense en contrôlant le monde extérieur, la femme adulte qui s’abandonne à sa féminité dans le cadre d’un couple (et éventuellement d’une famille), et la femme Shakti (à la fois déesse et sorcière, intégratrice des opposés) qui vit dans l’Amour de la Vie et le non-attachement. Bien sûr, ces trois étapes s’interpénètrent, et il y a parfois des retour en arrière, mais globalement il s’agit d’un processus de transformation, et il n’est pas possible de brûler les étapes. On ne peut pas passer de la petite-fille à la Shakti d’un coup de baguette magique, et la phase intermédiaire de la femme mature, liée sexuellement à un homme dans le cadre d’un couple (même si cela ne dure pas toute la vie), semble relativement fondamental.
            Bon, comme toujours, ce n’est pas la Vérité qui est écrite ici, juste une vision qui peut être, je l’espère, vous sera utile. Et profitez en pour la commenter, la critiquer, l’amender, la questionner, afin que nous puissions avancer dans la compréhension de ce que nous sommes sur cette planète.

            byby je vais essayer de dormir et merci pour tes articles

            source ancien blog d’ http://developpementintegral.com/


          • mmbbb 28 février 09:42

            @Double Genre Vous faites tout pour vous faire hair Ne venez pleurer votre mere Vous nous traitez de cro magon, alles vivre en Inde puisque vous citez Krisnamurti, L’inde est une societe phallocrate et nous francais nous leur arrivons pas a la cheville


          • sarcastelle 28 février 10:12

            @Ziziledur


            (l’homme) est-il capable d’avoir une direction dans la vie tout en se laissant transformer par le féminin ? 
            .
            Eh bien voilà, tout est dit...
            J’ai relevé la plus belle citation de vos textes, mais le reste est à l’avenant. 
            L’homme est naturellement une substance imparfaite qui doit se laisser modeler par ce concentré des vertus cosmiques qu’est la femme...
            La racisme ? Non, non, ça n’a rien à voir. C’est autre chose, le racisme... 

            Je relève aussi dans vos écrits plusieurs références du genre : « l’homme croit que... », sous-entendu : la femme, elle, sait. Et voilà comment la psychologie d’un sexe est érigée en vérité objective, et celle de l’autre en erreur non moins objective.... Autant reprocher à un cheval de se délecter d’une herbe que nos sens humains nous font paraître insipide et fadasse ; la hiérarchisation des ressentis des êtres différents est prodigieusement vide de sens. 

            Sauf évidemment quand on veut commander. 



          • Massada Massada 27 février 14:01

            J’ai du mal à comprendre, 


            1) que cherche l’homme « habillé en femme » ?

            - un partenaire de sexe masculin mais de genre féminin
            - un partenaire de sexe féminin mais de genre masculin
            - un partenaire de sexe masculin et de genre masculin
            - un partenaire de sexe féminin et de genre féminin

            2) la photo de votre couple, est-ce 

            - deux femmes
            - deux hommes
            - un homme et une femme ?



            • Double Genre Double Genre 27 février 14:36

              @Massada :
              Moi non plus je ne comprends pas que l’on puisse ...
              ... choisir un pseudo comme Massada.
              Il faut sortir de votre ( מצדה, metsada) forteresse
              et aller à la découverte du monde et de celui des travestis,

              car les derniers résistants de Massada se sont ... suicidés
              selon Hérodote ;)
              http://doublegenre.wordpress.com


            • tf1Groupie 27 février 15:24

              @Massada

              Je me demandais si j’étais le seul à me poser ces questions... smiley


            • blablablietblabla blablablietblabla 27 février 16:19

              @Massada
              la photo c’est un couple la femme est celle du bas voilà !


            • foufouille foufouille 27 février 14:08

              c’est comme pour tout le monde, il est évident que les autres ne vont pas se forcer à accepter ton choix de vie.


              • Auxi 27 février 15:26

                Les travesti(e)s ne font de tort à personne. Laissons les tranquilles.


                • marmor 27 février 18:30

                  @Auxi
                  On pourrait leur retourner le conseil....


                • @Auxi, sauf ils m’arrêtent pas de chier dans la colle.... !


                • oncle archibald 27 février 15:30

                  Cet exhibitionnisme que nous propose Double Débrayage c’est exactement le contraire de ce que nous chante Brassens :

                  Je vivais à l’écart de la place publique,
                  Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique...
                  Refusant d’acquitter la rançon de la gloire,
                  Sur mon brin de laurier je dormais comme un loir.
                  Les gens de bon conseil ont su me faire comprendre
                  Qu’à l’homme de la rue j’avais des comptes à rendre
                  Et que, sous peine de choir dans un oubli complet,
                  J’devais mettre au grand jour tous mes petits secrets.

                  Trompettes
                  De la Renommée,
                  Vous êtes
                  Bien mal embouchées !

                  Mais qu’ils fassent ce qu’ils veulent chez eux les déglingués de la glande, et si possible que l’on n’en sache rien. Vive Georges !

                  A toute exhibition, ma nature est rétive,
                  Souffrant d’une modestie quasiment maladive,
                  Je ne fais voir mes organes procréateurs
                  A personne, excepté mes femmes et mes docteurs.
                  Dois-je, pour défrayer la chronique des scandales,
                  Battre le tambour avec mes parties génitales,
                  Dois-je les arborer plus ostensiblement,
                  Comme un enfant de chœur porte un saint sacrement ?

                  Trompettes
                  De la Renommée,
                  Vous êtes
                  Bien mal embouchées !

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