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Le Mental

Au fil des articles que j'ai pu commenter et dans quelques-uns de mes propres articles, je faisais le procès du mental, comme une évidence sur laquelle cependant certains s'interrogèrent. C'est une réponse que je vais essayer de donner ici.

C'est en lisant, il y a très longtemps « Le cri Primal » d'Arthur Janov, en suivant les cas qu'il proposait à notre sagacité, disposés à émettre le cri primal ou à revivre la naissance ( rebirth) que je suis tombée sur un cas qui a changé ma vie.

Un homme avait choisi comme défense, l'intelligence : il lui fallait être intelligent pour plaire à ses parents, pour se sentir aimé, pour pouvoir communiquer, pour s'adapter, pour vivre. Seulement la névrose n'a jamais rien solutionné et l'homme était « mal ». Après sa thérapie primale, il n'eut plus besoin d'être intelligent.

Ce fut l'illumination ! Et pendant plus de vingt ans je n'eus de cesse d'oublier ma psychanalyse- la psychanalyse peut garder un patient pendant vingt ans sans effriter le moins du monde le mental : on ne peut pas piéger le mental que sert si bien le langage -, mais au contraire, par tout ce que je pouvais trouver, faire l'unité en moi. Je suis passée par tout ce que je pouvais rencontrer de pratiques - yoga, sophrologie, eutonie, méditation, ou bien de thérapies - ostéopathie, homéopathie, acupuncture, même reiki, magnétisme et d'autres types de psychothérapies, pour « me » retrouver. Le chemin fut long, très long, douloureux, difficile ; j'avais déjà en main l'astrologie et le Yi-King, je me mis au tarot et à la numérologie...( vous trouverez tout ce que vous voudrez savoir sur ces pratiques, sur internet, bien sûr !)

Jung compare ce chemin de l'individuation avec le travail et la quête de l'alchimiste : la souffrance d'une telle route en est inhérente.

J'étais une autodidacte de la course à la santé.

Aussi en suis-je venue à me faire une idée de ce que j'appelle le mental ; que Janov appelle le « moi irréel » ; le moi irréel a quelque chose à voir avec la « personna » et pour moi elle est façonnée par le mental . Je suis de fait en accord avec lui pour dire que le système de défense n'est en aucun cas un signe de bonne santé ; Freud disait qu'il était nécessaire à la bonne intégration de l'individu : justement ! D'autant plus dans une société malade comme celle dans laquelle on vit actuellement, ces défenses sont mortifères. Elles empêchent tout changement de société.

 

L'homme est un animal complexe formé d'un physique, de cinq ou six sens, d'un sexe, d'un cerveau qui gère tout ça et aussi l'intellect et le mental(1). On pourrait imaginer qu'il serait logique, évident, normal de vivre toutes ces composantes dans une unité ( in-dividu, indivisible) qui tolère les variables dues à l'âge, les époques de la vie, les événements, mais que, globalement, à la fin d'une existence, l'homme aurait développé tout son potentiel dans tous ces domaines. Or il n'en est rien. Plusieurs causes à cela dont la première saute aux yeux, flagrante : l'homme vit en société, quelque soit la taille de cette société, l'unité de ce groupe est la somme des différentes composantes, des talents, elle s'envisage donc comme la cohésion de « cellules » même incomplètes ! Et les compétences se distribuent spontanément pour pourvoir aux besoins de tous. La recherche de l'équilibre de cet ensemble pourrait être le dessein de l'humanité ! Il le fut, en d'autres temps ! En d'autres lieux.

Là non plus, il n'en est rien.

Il se passe ou il peut se passer de multiples événements traumatiques dans l'enfance, au temps de la formation de l'individu ; l'enfant totalement démuni apprend à se munir de défenses... jusqu'à la folie ou à la déviance parfois, l'adulte perpétuera et enkystera ces choix.

 

Le mental :

C'est un dictateur qui gère tout ou plutôt veut tout gérer de manière à faire croire à la personne qui l'héberge qu'il est le seul maître à bord. Mais cette maîtrise en force est un leurre ; elle soumet le corps à des pressions invraisemblables, il bloque les énergies là et là et fabrique ainsi de multiples douleurs, de multiples dysfonctionnements, digestifs, circulatoires, respiratoires, nerveux,etc. Quand la tension est trop forte, elle cherche un exutoire, dans tous les abus : argent, sexe, pouvoir, drogue, nourriture... Malgré cela, il réussit, toujours, à faire croire à sa toute-puissance.

Le mental garde en mémoire tous les traumatismes, toutes les blessures et crée autour d'eux une zone de protection qui en interdit l'accès à la conscience, empêche autant que possible leurs résolutions par leur acceptation. Il laisse l'individu dans l'ignorance et le contraint. Il est l'ennemi de la liberté en faisant croire n'importe quoi : sans exutoire, l'être s'étiole, se rabougrit, tombe malade ; par cette diminution de l'énergie il conforte son règne et écarte quoi que ce soit qui le mette en danger. Il ferme la perception, la sensibilité, anesthésie les sens, interdit toute audace d'aller vers l'inconnu, de s'y livrer, de s'y abandonner. C'est la cuirasse de Reich à qui cependant je donne une personnalité plus sournoise, une espèce d'alter ego qui nous tient la dragée haute. Quand il est bien nourri, respecté comme un dieu, il scinde l'individu, en deux ou en plusieurs morceaux qui ne communiquent pas. Il est celui qui incite à « vivre par procuration » sur le modèle de l'un ou l'autre, vu, lu, admiré. Ou au contraire, en négatif, qui se définit par rapport à ce qu'il faut à tout prix éviter.

De temps en temps, par un instinct de survie qui le brave, l'être trouve une faille provoquée par un événement, un accident, un deuil, une rencontre, quelque chose de l'extérieur qui vient comme un sauveur, tenter de bouleverser ce bel équilibre artificiel !

Mais l'exutoire est le plus nuisible car s'il anesthésie l'individu, il le fait très souvent en se servant des autres et il cadenasse littéralement la moindre propension de prise de conscience. Le mental règne alors en maître absolu.

Le mental n'est pas forcément lié à une intelligence remarquable, mais il l'est bien souvent ; or le mental a besoin du langage pour se solidifier, s'ancrer, convaincre : les mots, les raisons, les interdits, les revendications provocatrices sont ses atouts pour se perpétuer. Il en devient alors, oui, très convainquant.

Il peut être un gendarme, un surmoi puissant, mais ce n'est pas dans ce rôle qu'il est le plus néfaste ; il est d'un entêtement quasi inébranlable, sourd à toute source de vie. Il s'arc-boute sur des idées reçues, veut mettre Paris en bouteille, explique le monde et n'en démord pas. Il ne laisse aucune place au désordre de l'imaginaire, pas plus à la créativité car sa mission est de verrouiller, de bloquer le vivant. Mettre de l'ordre. Un ordre qui rassure même si l'on meurt de vouloir le maintenir en place. La manie, la névrose, la psychose, la démesure sont ses enfants. Ses monstres.

Le mental est inerte et c'est sans doute par cette caractéristique qu'il est peu ou pas enclin à l'effritement. Pourtant tout dans notre corps est, devrait être, mouvant, toutes les sensations, les perceptions, le physique, le psychique, même l'intellect, si souvent fondu dans le mental qu'on le laisse s'étoffer, s'agrandir, sans craintes. L'intellect est hyper valorisé au détriment de toutes les autres richesses de l'être, beaucoup moins retorses cependant.

Certes, si je considère le mental comme notre pire ennemi - celui qui vous laissera sourd à mes paroles - il peut être aussi un ami : la dualité y joue là aussi son rôle ! Il est indispensable aux exploits, à l'héroïsme, c'est lui qui nous protège en des situations hasardeuses, dans les sports extrêmes, dans les situations dangereuses, les guerres, il met notre vigilance en alerte, il préside à notre attention ; même pour la conduite d'une automobile ! Alors il est le contrôle de soi.

Je mets à son actif notre propension à ne pas agir comme des moutons, notre esprit de contradiction, la création, la rébellion, la désobéissance civique. Toute attitude ou réaction qui n'est pas spontanée et qui demande « du courage ».

Notre dualité n'est peut-être que la sienne après tout et qui entache tout.

Ce mental, qui se tourne vers l'intelligence comme rempart imparable, comme dans l'exemple qui a provoqué chez moi une prise de conscience fulgurante, ne rend pas l'être « intelligent » ; ou à tout le moins il nous faut y regarder de plus près. Ce travail est énorme, et , bien sûr, je ne l'ai pas mené à bien, aussi, trop long, trop complexe, je ne m'y risquerai pas ici ! Ceci dit, c'est une voie que je vous propose, une autre manière de vous voir et de considérer les autres.

Le mental est tout ce qui autorise nos peurs - sans nous les faire connaître -, nos habitudes médiocres et fermées : on le prend pour une protection et pourtant elle nous tue à petit feu.

Et aussi, et peut-être surtout, au fond, le mental est l'ennemi de l'inconscient.

La santé mentale repose essentiellement sur une bonne entente avec son inconscient.

Essayons d'évoquer l'homme en société ; essayons de déconstruire ses « raisons » !

Le mental qui veut cacher les causes en donnant de bonnes raisons m'est aussi visible que le nez au milieu de la figure et si j'extrapole maintenant, du singulier au collectif, je ne peux le faire qu'avec mes données vécues ; veuillez prendre ce qui suit comme une association d'idées, une hypothèse. Je n'ai pas prétention à faire ici, ni à vouloir faire ailleurs, l'exégèse des maux de ce monde.

L'homme occidental, ou occidentalisé, c'est-à-dire celui qui accepte et adopte le capitalisme sous sa forme actuelle, est pour moi un homme mu par son mental.

Son rapport au corps :

Le corps se modèle, se sculpte, se soigne, à partir de l'extérieur de lui-même, par des recettes, des chimères, des opérations chirurgicales, suivant un modèle donné par on ne sait qui. Il est malmené vers un but indistinct : beauté, performance et même sa santé- à coups de chimie- et n'est plus habité ni par une âme, ni par des sens ; on s'en remet à...

Néanmoins, à cause de sa grande importance pour chacun et pour le profit qu'il génère pour d'autres, il est au centre de beaucoup de préoccupations !

Être bien dans dans son corps ? Qu'est-ce à dire dans cette ruée... vers l'or ?

Son rapport à la sexualité : no comment.

Son rapport à la nature :

Certes la nature n'existe plus, nulle part ; dans des régions très hostiles, on peut encore y croire et pourtant, l'homme, partout, a mis sa patte ! Partout il veut dominer, maîtriser, exploiter ; cette fameuse maîtrise dont le mental semble ne pas vouloir se départir. Pour certains, elle est un terrain de jeu, pour d'autres de profits, elle n'est plus envisagée comme un don, un cadeau dont il faudrait prendre soin, à la fois être responsable et se soumettre : le paradoxe n'est qu'apparent, ces deux mots sont souvent liés ! Malgré les expériences, les événements, les écueils, les échecs, l'homme ne cède pas, n'évolue pas : le mental ne rend jamais les armes. Il conduira à la mort sans avoir jamais voulu rien lâcher.

Son rapport aux animaux :

L'animal est un être vivant, sauvage, il ne vous demande rien, se méfie ; s'il n'est pas un prédateur concurrent, on le tue lâchement ou on l'asservit. La part belle faite au mental depuis plus de deux siècles ne se contentent plus de cet asservissement ; on lui préfère aujourd'hui la torture, cette lâcheté du barbarisme ! Mais s'il l'est, prédateur, on ne supporte pas sa concurrence ; on a les armes qu'il faut pour le tuer sans risque pour soi-même ! Sus au loup, au tigre, même au renard, la belette, la genette et le reptile, même au héron ! Et tant mieux s'il n'y en a plus ! Le mental est la mort qui veut la mort.

Qu'est-ce qui pourrait toucher plus juste ma blessure initiale que l'innocence de la vie ?

Adieu perception, abandon, sensation, justesse et justice, adieu sensibilité et amour... c'est tout juste si parfois le mental ordonne le respect, ce froid contraint contrit si dur à observer !

Tant de froideur refroidit, la raideur du cadavre ; et encore ne demande-t-il du respect que ce qui lui est dû.

Le mental - cette entité démoniaque - ne peut pas penser que quelque chose existe hors de moi, ne peut pas dire : cet autre existe et je vis avec. Ou bien il en fera des livres. Cet être coupé en deux, d'un côté la vie refoulée, de l'autre la mort comme ultime protection, n'a plus rien de solide pour tenir debout ; il tient en force, à bout de bras toute une société et le plus insignifiant des humains se conformera à ce modèle, autorisé au-delà de tout espoir !

Je crois qu'on ne mesure pas à quel point l'holocauste a permis toutes les ignominies des bas-fonds de l'être sclérosé ; ce n'est pas faute d'en avoir fait l'analyse, mais celles de Reich notamment, si justes, si lumineuses n'ont pas passé la rampe !(2)

Aujourd'hui, nous arrivons au bout ; le parasite tue son aliment.

Tout ce qui se passe aujourd'hui en matière de revendications « sociétales » est le fruit d'un mental tout puissant qui réclame encore et encore du pouvoir ; jusqu'à être normalisé, légalisé et qu'on ne puisse plus le vaincre ! L'homme irréel, qui veut se reproduire en bouteille, faire reconnaître sa sexualité, sa féminité agressive, son fanatisme, ses déviances ses dérives ses maladies ses allégeances servitudes passivités ignorances, c'est la victoire du mental sur la vie ! Donner le flanc au mental est devenu la dernière étape de sa toute-puissance : juste après...la mort !

 

(1) : il existe une thérapie élaborée par le Dr Bach ( rien à voir avec Edward Bach, père de « fleurs » du même nom) et qui part du principe que le cerveau commande ( de manière assez bête, ndlr) ce qui convient pour échapper à une situation insupportable ; l'exemple donné dans toutes les conférences que j'ai pu suivre était le suivant : l'homme primitif habitait sur le versant sud d'une plaine et devait traverser la rivière pour aller dans le bois chasser, or cette rivière abritait quelques reptiles redoutables ; le père de notre héros de l'illustration, était mort piqué par ce serpent, puis l'oncle, puis le frère puis le cousin ; la peur au ventre, tiraillé entre la nécessité d'aller chasser pour nourrir la famille et la peur de la mort, notre héros un beau matin tomba au bord de l'eau, victime de la sclérose en plaques.

Puis, finalement, les hommes eurent l'idée du pont !

Le Dr Bach a démontré que toutes les maladies sont issues de tels dilemmes, de telles tensions.. lui-même étant parti de son propre cancer, déclaré après le choc de la mort de son fils...

(2) : Pour ma part, je suis convaincue que l'individu qui a « osé » une première fois, soit la violence, soit l'abus de pouvoir arbitraire, soit sa mise à nu dans sa déchéance, ne pourra plus remonter la pente : ce qui s'accepte et se partage aura droit de cité... on le voit aujourd'hui dans l'indécence de pouvoirs incompétents et qui, cependant, sont dans l'impunité...


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66 réactions à cet article    


  • Deneb Deneb 8 mars 2013 07:25

    Confession vaniteuse et plate. Alinea a des clones en modération pour faire passer ce papier ininteressant.


    • alinea Alinea 8 mars 2013 11:02

      Ah ! Vanité quand tu nous tiens...


    • brieli67 8 mars 2013 12:45

      En fin d’été, l’astrologue Alinea « jungienne » ( se dit elle en autodidacte) 

      cow-girlie (cowgar -cougar ) nous confie des échos de sa manade 


      les banderilles ....oh dit-elle c’est comme des égratignures

      D’elle et de ses amis , leur mental

      tout est dit en moins de 90 secondes

      un petit tour sur un site animalier et suivez le boeuf/taureau



    • alinea Alinea 8 mars 2013 12:52

      Quand je parle de choses qui fâchent, les psycho-rigides se pointent ; j’aimerais l’aide de Luc-Laurent Salvador, et comment il fait rentrer ce phénomène dans sa théorie de la mimesis !


    • Fergus Fergus 8 mars 2013 16:36

      Bonjour, Deneb.

      Eh bien, moi qui suis brut de décoffrage et n’ai jamais pratiqué une quelconque discipline touchant au mental ou au psychisme, j’ai trouvé ce texte intéressant car il illustre les démarches que d’autres entreprennent et les éclaire d’un ressenti riche d’enseignements.

      Je ne suis pas convaincu qu’il faille en passer par telle ou telle discipline psychanalytique ou thérapique dès lors que l’on n’est pas consciemment sujet à des remises en cause de sa propre personnalité, mais je reconnais qu’il faut le faire dès lors que l’on en ressent la nécessité.

      Pour ma part, je continue de m’en remettre à mon instinct et à ma perception raisonnée de la société dans laquelle je vis. Chacun sa voie...


    • alinea Alinea 8 mars 2013 16:49

      Bienvenue fergus sur ce fil plein de soubresauts !
      Vous m’avez fait penser à ça :
      http://www.youtube.com/watch?v=BSy3Xv6IVXA
      ( j’adore !!)


    • Fergus Fergus 8 mars 2013 17:34

      @ Alinea.

      J’aime beaucoup également.

      Et puis Brigitte Fontaine est un fille d’un bled que j’apprécie énormément, l’un des plus beaux coins de Bretagne : Plougasnou (superbes pointes du Diben et de Primel). Lorsque j’habitais dans le coin, j’ai même vu chez des amis une photo de classe où elle figure (très mignonne) avec sa condisciple Dominique Lavanant. Désolé pour le hors-sujet.

      Bonne journée.


    • alinea Alinea 8 mars 2013 17:45

      fergus : c’est en plein dans le sujet justement:Brigitte Fontaine est une artiste que j’adore ; son ego, sa créativité, sa provoc, tout est bien proportionné, une fille « conne » comme elle dit, qui n’a « pas fait un travail sur son corps » !! AhAh. Cette chanson en tout cas est en plein dans le mil ! Une bretonne en plus ; j’ignorais !
      Qu’est devenue Dominique Lavanant ? C’est vrai que je n’ai plus la télé et que je ne vais pas au cinéma, mais il me semble qu’on en parle guère.


    • bakerstreet bakerstreet 8 mars 2013 08:44

      Alinea

      Message bien torturé. On aurait envie de vous conseillé de vous laisser aller à dormir sur le divan, ou encore à rêver.
      Le divan d’un psychanalyste doit il ressemblé à un fauteuil de dentiste ?
      Pardonnez moi si je vous heurte, mais ce sont les mots qui me viennent spontanément.
      La maitrise des causes est un leurre. Sans doute venons nous de très loin, du pays de la souffrance, mais les clivages et les frontières sont des leurres, pour les beaux, si beaux nuages blancs.

      Hier, j’ai vu sur arte plus sept ( bon dieu je ne sais toujours pas où trouve le signe plus sur ce clavier, pourquoi avoir vécu si longtemps avec de telles carences !« ....J’ai vu, disais-je, un super documentaire : »Monsieur M....1968"
      Le voyage au pays d’un obsessionnel, à travers un de ces carnets, retrouvé après sa mort.
      On doit pouvoir le voir encore un jour ou deux, allez voir ce petit bijou, ça relativisera vos problèmes


      • alinea Alinea 8 mars 2013 10:36

        +:maj et dernière touche en haut à droite


      • alinea Alinea 8 mars 2013 10:58

        baker : j’ai , dû mal me faire comprendre : je n’ai pas de problèmes ! Remarquez, je dis, par pure honnêteté, que j’ai été longue à m’en défaire, et, comme tout le monde j’ai été assez longtemps dupe de mon mental ; voilà, c’est juste une petite expérience sous-tendue par quelques lectures, que j’ai voulu partager !


      • bakerstreet bakerstreet 8 mars 2013 15:29

        Merci Alinea pour le +
        Les choses les plus évidentes sont sous nos yeux
        Et cherchons des ressort là où il n’ont pas lieu d’être.
        Je vous souhaite tous les ++++ du monde


      • Gabriel Gabriel 8 mars 2013 09:02

        Un roi tombe en asticot, la cause n’est pas entendue, l’asticot devient le roi et la danse continue... Peut on analyser l’intolérable légèreté de la vie d’un être aux travers de la psychanalyse ? Pourquoi pas, cette (science) puisqu’il faut l’appeler comme ainsi, est la seule a penser que le défaut est une qualité à éradiquer sans la détruire, que la maladie est le médicament. Dites moi vos phobies, je vous dirais ce qui vous effraie. D’où la question sur l’utilité métaphysique de la psychanalyse. Le sujet que vous traitez, d’après les limites de ma compréhension, semble trop vaste pour le laisser aux seules explications de psy…


        • alinea Alinea 8 mars 2013 10:44

          Sujet vaste en effet, traité en quatre pages, c’est un défi que j’ai peut-être mal engagé et sûrement mal assumé ! La psychanalyse est intéressante pour l’analysant plus qu’efficace pour l’analysé ! C’est ce que je vois autour de moi et ce que je ressens pour moi ! Je la démolis parce que je parle du mental, convaincue qu’elle le nourrit ; toutes les sagesses orientales lui sont aux antipodes. Quand il s’agit de phobies, la névrose peut être soignée. Mon petit billet n’avait pour but que de montrer les limites du langage, toujours utiles aux névroses et nuisible à l’éveil !
          Merci de votre commentaire Gabriel


        • Gasty Gasty 8 mars 2013 10:11

          Pour ma part, je suis convaincue que l’individu qui a « osé » une première fois, soit la violence, soit l’abus de pouvoir arbitraire, soit sa mise à nu dans sa déchéance, ne pourra plus remonter la pente

          C’est possible et ce serait une raison pour laquelle nous voyons aujourd’hui cette déferlante de prise de positions et de comportement insultant qui tentent de légitimer les déchéances accumulées.
          Pour exemple le patron traitant les ouvriers de goodyear de fainéants avec un aplomb qui voudrait le disculper et l’innocenter.


          • alinea Alinea 8 mars 2013 10:47

            C’est ce qu’on appelle « être décomplexé » ! Malheureusement c’est pointer les complexes comme garants d’une décence. C’est le monde à l’envers ! On s’aperçoit tous que nos dirigeants sont fous, peu ou prou ! Et ça a l’air de donner des idées dans ce sens : on n’est pas sorti de l’auberge !!


          • Gasty Gasty 8 mars 2013 11:00

            Ps : Le PDG de Titan international


          • alinea Alinea 8 mars 2013 10:54

            Oui, c’est ce que j’ai tenté de dire : ceci dit, le mental est tellement valorisé, même dans ses côtés les plus néfastes, que peu de gens profitent d’une faille « offerte » dans leur vie, pour s’y engouffrer. Nous sommes « un » même si nous sommes pluriel, et la tête et son « intelligence », on voit bien où elles nous mènent ; j’ai voulu pointer cela.. ;
            Je n’ai guère parlé de Jung ici parce que j’en ai beaucoup parlé ailleurs ! Je déplore qu’il reste marginalisé à côté de Freud omnipotent, encore ! Mais si tout le monde peut comprendre Freud, tout le monde n’a pas accès à Jung ! Car celui-ci parle à bien d’autres parts de nous, occultées ou étouffées ...sous le mental !!
            Merci Fatale


          • Hallusion Hallusion 8 mars 2013 11:36

            Merci pour cet article fort intéressant.

            Le mental que vous présentez semble vouloir nous détourner de nous-mêmes, monopoliser toute notre attention. Il empêche de s’écouter, de faire attention à soi, aux ressentis. Il n’apprécie guère le lâcher prise.
            Je me suis dit en lisant l’article qu’il pouvait y avoir un lien entre cela et l’espèce d’hyperactivité que l’on peut constater actuellement, une sorte de refus de ne rien faire, de l’« ennui ». De regarder ce qui se passe dans notre tête, observer nos processus psychiques, les connaitre un peu à défaut de les comprendre vraiment. En ce sens je suis assez d’accord avec votre avis sur la relation à la psychanalyse.
            Comment avoir un minimum de patience et de compréhension envers les autres sans avoir avec soi-même ? C’est ce que me semble refuser ce mental. D’où une dégradation des liens sociaux... ?

            Je crains que ce commentaire ne fasse que paraphraser votre article déjà assez complet, si c’est le cas je m’en excuse. Il me permet en tous cas de revenir sur cette réflexion sur soi et l’aborder sous un autre jour.


            • alinea Alinea 8 mars 2013 12:12

              Oh non Hallusion, cela fait plutôt plaisir d’être comprise !
              Je n’avais pas la place de tout, mais « l’ennui », cet état vacant où l’on peut laisser libre cours à son imaginaire, à ses souvenirs, à ses rêves, ses projets, me paraît un temps nécessaire à cette santé mentale dont je parle ; or, ceci est interdit aujourd’hui ; en tout cas pour les enfants qui se doivent d’être toujours occupés « ailleurs » ! Cela est très grave à mes yeux et au contraire, c’est très judicieux d’avoir pointer ce fait.
              Merci


            • Deneb Deneb 8 mars 2013 14:12

              Alinéa vient de se créer son n-ième pseudo : hallusion. C’est hallucinant le nombre de hotspots qu’il y a dans son coin.


            • alinea Alinea 8 mars 2013 15:10

              Un peu de compassion deneb ! je suis si esseulée que je dois, pour survivre, m’affubler de tout un tas de noms, de jongler sur mon ordi, pour recevoir du courrier ! De me fabriquer une existence . Sans cela, que des deneb, des brieli dans ma vie ? Vous vous rendez compte ? Remarquez que je suis douée finalement : seulement un brieli et un deneb ! Tout les autres c’est moi ! Et j’ai sévi bien avant mon arrivée ici car certains de mes pseudos ont écrit avant moi ! C’est magique, miraculeux ; je suis une véritable sorcière ! Le saviez-vous ?
              Vous vous dévoilez trop deneb, méfiance !


            • Gollum Gollum 8 mars 2013 13:04

              Le mental.. Vaste sujet..


              Dommage que vous n’évoquiez pas l’astrologie et le lien implicite qu’elle fait entre le signe de la Vierge qui symbolise l’ego arrivé à maturité, signe du rationalisme, de la morale, de la volonté de bien faire et du civilisationnel. 

              Sous la domination de Mercure, naturellement, le maître de la dualité, du bavardage..

              À l’opposé se trouvent les Poissons, signe du global et de l’infini, de l’abandon de soi au profit d’un Ailleurs et d’une Immensité.. où bien évidemment Mercure se noie..

              J’ai envie de parler aussi d’Eckhart Tolle, dont les écrits expliquent de façon claire ce qu’est l’ego et les diverses stratégies à utiliser afin de le neutraliser..

              Faire cesser le bavardage notamment (le zen est très bien pour cela) afin de prendre clairement conscience que nous ne sommes pas notre bavardage et afin de laisser émerger en nous la conscience pure (signe précédent du zodiaque d’ailleurs : le Lion, les deux pouvant être perçus dans un rapport de Roi à ministre)

              La pratique du Zen est anti-ego de par sa mise en avant du silence, son absence de jugement moralisateur (on laisse passer les contenus de conscience afin qu’ils s’épuisent d’eux-même), sa posture fixe, à l’opposé du besoin de bougeotte propre à l’ego et au monde moderne, l’émergence de la conscience Une, sans objet, et dans un état de repos qui apporte quiétude et abandon.

              • alinea Alinea 8 mars 2013 13:16

                Merci de cet apport Gollum ; c’est vrai que je n’ai pas pensé à faire rentrer les symboles astrologiques dans ce texte ; je ne fais qu’évoquer l’astrologie, dont j’ai parlé ailleurs du reste ; mais le sujet est si vaste, et votre intervention est bonne qui ouvre d’autres continents !
                J’ai dû oublier de parler de la méditation que je pratique - sans assiduité toutefois- et qui, si j’ose parler trivialement, remet les pendules à l’heure. Plus haut on parle de l’ennui, cette vacance. Tout cela est si intimement intriqué que chaque commentaire qui ouvre ma proposition est le bienvenu ! Merci Gollum


              • brieli67 8 mars 2013 13:45

                l’ASTROLOGIE 

                une science !!


              • Deneb Deneb 8 mars 2013 13:56

                Eh oui, Brielli, qu’est-ce que tu crois. Son pouvoir prédictif est très très puissant. Tu n’as qu’à lire ton horoscope, tu verras qu’il se réalise à la lettre, que dis-je, à la virgule près ! Moi, on m’a prédit qu’un heureux evénement allait se produire aujourd’hui, et en effet, ma baguette ce matin était délicieuse. Il était écrit que j’allais être productif, et, en effet, j’ai produit un très gros étron. Si ce n’est pas une preuve ...


              • Deneb Deneb 8 mars 2013 14:15

                elle pue, ta pommade, fatalis


              • Gollum Gollum 8 mars 2013 15:12

                @ Gollum

                 Etant plus qu’initiée à l’astrologie


                Ah bon ? Moi ça fait plus de 40 ans que j’en fais... Et vous ?


                , permettez- moi de soulever quelques erreurs, 


                Je suis toute ouïe smiley


                dont certaines sont le fruit d’une vue tronquée des signes et de leurs planète maitresses, selon quelles soient en dignité ou pas ....Le signe de l’ego, c’est le lion et sa planete maitresse le soleil.... 


                Non. Pour une raison bien simple c’est que c’est tout le processus qui part du premier signe du zodiaque, le signe du Bélier, et qui va jusqu’à la fin de la première moitié qui est un processus de construction de l’ego. Le cinquième signe est celui de la conscience, pas encore aux prises avec la Pensée qui n’apparaît qu’après. D’ailleurs tous les manuels d’astrologie indiquent bien que la psychopathologie du signe de la Vierge est l’égoïsme. Alors que celle du Lion serait plutôt l’orgueil..


                C’est pas pour rien que c’est un philosophe marqué par un Saturne en Vierge prééminent, René Descartes, qui est à la base même de la montée des égotismes occidentaux avec son célèbre : « Je pense donc je suis »..


                cinquième signe du zodiaque, la maison de l’amour et de l’art, il peut, selon ses aspects, etre l’amour universel, comme l’amour de soi poussé à son paroxysme donnant l’égo, voire l’égotisme !

                 

                Il est vrai que le narcissisme léonin est une réalité. Quant à l’amour universel c’est de la vaste rigolade, cela ne colle pas du tout avec ce signe et est de plus contradictoire avec le reste de votre discours.


                Le poisson, la douzième maison dont le maitre est neptune , régit la dissolution, l’infini, l’inspiration, mais aussi tout ce qui est nébuleux, les fraudes, les erreurs, les épreuves, les emprisonnements, l’enfermement, les maladies, les hopitaux, les drogues, les disparitions mystèrieuses, etc....selon les aspects, également, dont les principaux sont les conjonctions, les sextiles, les carrés, les oppositions et les quinconces. 


                Vous en savez des choses.. smiley


                La planète mercure ne s’y noie pas, mais donne une intelligence plutot inspirée, qu’analytique ou synthétique... !! 


                Bien sûr que si Mercure s’y noie. C’est son lieu d’exil ! Ceci dit comme l’on ne peut se passer de l’intellect, Mercure est bien obligé de s’accommoder de ce signe contraire..


                L’astrologie est une science et un art INFINIMENT complexe et très raffinée. 


                Tout à fait. Et je rajouterai qu’elle demande une grande humilité. Et qu’elle n’est pas faite pour tout le monde. Les esprits médiocres, à l’esprit déformé, qui maîtrisent mal les concepts, sont sûrs de s’y casser les dents...


                Bonne journée Gollum.


                Bonne journée à vous...


              • Gollum Gollum 8 mars 2013 15:51

                Ah oui Hadès.. 


                C’est bien celui qui a publié dans son ouvrage « L’astrologie et le destin de l’Occident » (Robert Laffont éditeur) une carte du ciel de la Révolution française avec un Pluton à 24° des Poissons alors que cet astre se trouvait à l’époque à 23° du Verseau soit un décalage d’un signe entier ?

                Et qui bien évidemment a pondu toute une interprétation brillantissime sur ce coup de maître ! smiley

                C’est sûr qu’avec de telles références je comprends que vous ayez des lacunes.. smiley

                Bon moi je ne vous donne pas de conseils car j’ai compris à qui j’ai affaire et je sais que vous ne me suivrez pas. Salutations.


              • alinea Alinea 8 mars 2013 15:56

                J’aime bien Dane Rudhyar, Gollum : qu’en dîtes-vous ?


              • Gollum Gollum 8 mars 2013 16:58

                J’aime bien Dane Rudhyar, Gollum : qu’en dîtes-vous ?


                J’ai apprécié un de ses ouvrages autrefois. Très Neptunien dans sa façon de voir les choses. Mais pas assez rigoureux à mon goût.

                Mes références sont plutôt André Barbault, qui lui sait monter une carte du ciel sans se tromper, et dont le sérieux m’a toujours séduit. J’ai d’ailleurs commencé avec lui ce qui fait que les autres me sont apparus bien fades.. On a aussi beaucoup de points communs astralement parlant, ceci explique sans doute cela.. smiley

                Daniel Verney aussi particulièrement brillant, polytechnicien, mais qui n’a hélas sorti que deux ouvrages, dégoûté par le milieu astrologique, rempli d’incompétents..

                Jean Carteret un visionnaire absolument fabuleux mais qui n’a rien écrit, ami de Barbault.

                Sinon j’ai une affection certaine pour le grand Morin de Villefranche, astrologue personnel de Louis XIV et qu’il est fort intéressant d’étudier.

                Je dois mentionner aussi Suzel FUZEAU-BRAESCH directeur de recherche au CNRS et qui est à considérer aussi.

                Quant à Elizabeth Tessier c’est une catastrophe. Ce n’est évidemment pas un hasard si c’est elle la plus célèbre car le « système » met bien en avant les incompétents afin de mieux se gausser de cette discipline..

                On ne parle jamais des succès des autres, notamment Barbault, qui avait prévu depuis des décennies l’année 1989 comme devant être une année cruciale pour le communisme soviétique, et qui avait prévu depuis longtemps la crise du capitalisme actuelle qu’il situait aux alentours de 2010 et années suivantes.. Je donne les 2 principales prévisions réussies. Il y en a bien d’autres.


                 


              • Gollum Gollum 8 mars 2013 17:06

                Ah chère fatale.. 


                Si vous vous ne vous étiez pas amené, avec vos gros sabots, visibles à des kilomètres, à vouloir jouer à l’astrologue super compétente tout droit sortie de la cuisse de Jupiter.. et que vous ayez simplement dit je pense que... qu’en pensez-vous ? Je vous aurai répondu : Non, je pense que vous vous trompez parce que.. etc.. et cela sans animosité ni rancœur..

                Mais non. Vous avez voulu jouer les gros bras, fidèle à la formule de votre profil, je cite :

                 « Déplaire est un plaisir aristocratique ! » Oscar Wilde

                Mais quant à me déplaire figurez-vous que c’est raté. Par contre vous m’avez bien fait rire.

                J’espère en tous les cas que cet exercice d’éclairage de votre ego que vous avez manifestement du mal à calmer sera salutaire.

                Bonne soirée.

              • alinea Alinea 8 mars 2013 17:08

                Oui Barbault, bien sûr, fait partie de mes lectures ; d’accord avec vous pour Rudhyar, mais ses livres se lisent comme des livres de philosophie : largeur de vue, finesse ; neptunien ? Sans doute, pour moi c’est un régal !!
                Quant aux autres je n’en connais pas un seul. Je suis très lacunaire ;
                J’ai trouvé des choses très intéressantes à propos des « modèles planétaires » chez Pierre Lassalle qui par ailleurs vogue allégrement dans l’astrologie karmique ( mais ça ne me déplaît pas, au contraire : ces deux symboles associés me parlent beaucoup).
                J’ai ralenti depuis un moment ma curiosité, mais je note vos auteurs car c’est un monde, j’aurai beau faire, qui ne me quittera pas !
                Merci Gollum


              • Deneb Deneb 8 mars 2013 18:46

                Et la précession des équinoxes ?


              • voxagora voxagora 8 mars 2013 13:27

                .

                Agoravox poursuit son bonhomme de chemin sous-tendu par le désir d’éradication
                de la médecine et de la psychanalyse.

                Alinéa et Bernard Dugué, même combat : 
                - poser Freud, la psychanalyse, et des notions qui n’ont aucun sens en psychanalyse, comme point négatif à partir de quoi promouvoir une théorisation personnelle autour du mot « mental »,
                - ou poser un savant discours philosopho/psychologico/physico qui fait de savantes contorsions pour contourner le corpus psychanalytique,
                cela revient au même.
                Chacun son style.
                Je préfère Alinea malgré tout, j’ai une préférence pour ceux qui cherchent par rapport à ceux qui disent avoir tout trouvé.
                .


                • alinea Alinea 8 mars 2013 13:43

                  voxagora : je ne veux rien promouvoir ! Je n’ai rien à vendre ; certes, mes élucubrations sont personnelles mais je les pose comme telles ! Je n’ai point de vérité, c’est vrai que j’ai envie de m’exprimer, mais je pense que poser une expérience ou une conscience ou une interrogation peut avoir son utilité.
                  C’est vrai aussi que je relativise les bienfaits de la psychanalyse mais j’aurais mauvaise conscience à la combattre ! Ce n’est pas mon enjeu ; j’essaie d’en montrer les limites. Quant à la médecine, je ne crois pas en avoir parlé, mais c’est vrai, je lui préfère, et de loin, toutes les approches beaucoup plus globales de l’individu et sa mise en cause et sa responsabilité pour (dans) sa santé ! .
                  Je ne suis pas du genre à haïr ce que j’ai aimé, ni à démolir ce qui m’a appris ; je vous fais juste part de mon chemin... et c’est sans prétention, je vous le jure !
                  Merci Voxagora, sincèrement, j’apprécie votre commentaire


                • brieli67 8 mars 2013 13:50

                  oh que si !!

                  Madame dresse le thème astral,donne dans la psychanalyse sauvage
                  vend son miel, sa viande et fait la promotion fêtes et boucheries en Camargue.

                  c’est une en-saignante


                • alinea Alinea 8 mars 2013 13:54

                  Un lien Brieli ?


                • voxagora voxagora 8 mars 2013 14:14

                  .

                  Pour Alinea, une piste parmi d’autres, puisqu’on se retrouve sous certains articles, 
                  et notamment ceux qui traitent des femmes en société.
                  C’est un article qui re-positionne un peu Marcela Yacub, que j’ai moi-même malmenée,
                  et le cochon en général, qui est un signe astral chinois de grande valeur :


                • alinea Alinea 8 mars 2013 14:30

                  Intéressant ce lien ; je n’ai pas assez d’informations approfondies pour me faire une idée de « qui est » exactement Marcela Iacub. Ainsi, comme beaucoup je laisse libre cours à des opinions, ce qui n’a pas grand intérêt ; néanmoins, je pense que c’est une fille assez subtile pour ne pas tomber, comme beaucpoup l’ont dit, dans le mercantilisme. Je suppose qu’elle nous donnera matière à réflexion dans un autre ouvrage !
                  Mon esprit de contradiction m’empêche toujours de hurler avec les loups ; à ce moment-là c’est comme si quelque chose se mettait en place dans ma conscience pour m’en empêcher. Et je deviens l’avocat de ce bouc émissaire à brûle-pourpoint nommé !
                  Je n’en sais pas plus mais j’aime qu’on puisse approfondir !
                  Merci Voxagora


                • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 8 mars 2013 13:55

                  ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ fait le moustique ,entre divan et bureau ,l’a le moral !


                  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 8 mars 2013 19:36

                    ZZZZZZZZ  fait le moustique
                    COUCOU  fait le coucou
                    COCORICO  fait le coq
                    HOUA HOUA  fait le chien
                    HI HAN  fait l’ane
                    BLA BLA BLA  fait le névrosé
                    300 EUROS  fait le psychanaliste


                  • alinea Alinea 8 mars 2013 19:39

                    Aïta : vous êtes dans la liste... mais, j’hésite ; non, vous n’osez pas demander 300 euros à l’âne qui brait ? Si ? Ben ça alors !


                  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 8 mars 2013 19:50

                    Toute une philosophie, l’ane ,à la chinoise , le HI et le HAN ,ça les vaut .....
                     smiley


                  • alinea Alinea 8 mars 2013 20:01

                    Le HI et le HAN, ça me plait bien ; je garde.
                    Êtes-vous sérieux des fois ? J’aimerais voir ça !


                  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 8 mars 2013 20:08

                    Il n’y a rien de plus sérieux que l’humour ,surtout sur soi ....


                  • alinea Alinea 8 mars 2013 20:18

                    À un certain degré, c’est de l’auto défense ! attention au mental hihihi !!
                    Moi, comme passagère de votre humour, j’apprécie.
                    Non, je vous ai lu sérieux, plutôt grave...
                    Je vous associe- peut-être à tort- :qu’est devenu Abou Antoun ?


                  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 8 mars 2013 20:34

                    Auto défense ,pas faux ...
                    Ou es tu Abou ? Me suis posé la question l’aut jour ....
                    Tu manques .......et va pas psychanaliser Alinéa .... smiley
                    Bises .


                  • alinea Alinea 8 mars 2013 20:42

                    Je me trompes, je confonds ou il était malade ? J’ai laissé un message sur son dernier article sur les maths ; c’était bizarre, les trois derniers commentateurs ont disparu ; Romains Desbois ( on sait comment et pourquoi) Yang et Léo le Sage !
                    Je ne suis pas particulièrement sentimentale mais c’est assez frustrant ce mode de communication où les gens vont et viennent, disparaissent à leur gré !


                  • Loatse Loatse 8 mars 2013 14:01

                    Bonjour Alinéa

                    Bien qu’il soit maintenant en mauvais état, le « Cri Primal » figure en bonne place dans ma bibliothèque aux cotés de Bugental (psychologie et libération de l’homme) non loin du « crépuscule d’une Idole » que je n’ai lu que partiellement)..

                    Freud, Jung, Adler, Lacan, sont loins... et ma mémoire qui a sa propre vie et sa propre logique (on dirait) a plutôt tendance à tirer enseignement des expériences qui ont jalonnées ma vie plutôt que de mes lectures..

                    Mais le cri primal a touché quelque chose en moi... cela me paraissait à l’époque comme une évidence...avec toutefois un bémol : attendre d’aller très mal, que les non-dits, les colères rentrées, les frustrations forment des strates tellement compactes qu’on ne puisse les distinguer les unes des autres pour expérimenter me paraissait, me parait encore dangereux..

                    J’aime assez l’approche de l’EMDR, cette méthode qui permet au traumatisme de gagner la zone des oubliettes de notre cerveau... là ou le souvenir ne peut plus réactiver les émotions qui s’y rattache...

                    La libération, paradoxalement, et donc la paix intérieure, je l’ai trouvée non pas dans la psychanalyse, pas non plus dans les thérapies cognitives et autres méthodes (fut ce l’emdr) qui tentent de nous ramener au stade de l’innocence et faire de notre existence une page vierge de tout résidu toxique (lesquels je crois ont leur raison d’être en devenant outil de travail au service de notre évolution personnelle)..

                    Cette libération, je l’ai trouvée dans la spiritualité... Le pardon a mené à non pas à l’oubli mais à la désactivation des traumatismes, la confiance retrouvée a mit fin à mes angoisses existentielles, le don de soi total (auquel j’ai résisté pendant des années) a brisé net les exigences de mon ego...son règne..

                    in fine, ce n’est que du bonheur...

                    Mais avant cela, que de voies explorées et de souffrances...



                    • alinea Alinea 8 mars 2013 14:20

                      Loatse ; je connais l’EMDR, de nom car je ne l’ai pas expérimenté (! !) Cela s’adresse à des gens qui ont subi des traumatismes, graves la plupart du temps.
                      La spiritualité est partie intégrante de tout ce que je dis dans la mesure où elle fait partie de notre unité ; elle est une composante -essentielle ?- de notre être.
                      Je ne connais personne, et je n’ai entendu parler de personne,qui n’aurait pas besoin de ce -un- chemin pour se réaliser. Personne qui puisse le parcourir sans souffrances ; les lectures sont des « autorisations » quand on le fait dans la solitude. On n’y trouve que ce qu’on y cherche dans la mesure où l’on ne peut en prendre bénéfice que lorsqu’on y est prêt ! Le piège est de s’engouffrer dans un dogme ou une technique qui viendrait de l’extérieur. Beaucoup tombent dans ce piège, et ceux, surtout, qui sont adeptes de sectes ! La béatitude peut n’être qu’une anesthésie générale !
                      Mais autant le savoir, les blessures restent des blessures et leurs cicatrices, souvent sensibles, sont toujours à même d’être ravivées ! La sagesse consiste peut-être à être conscient de tout cela et... ne pas viser trop haut !


                    • Loatse Loatse 8 mars 2013 15:11

                      Le piège est de s’engouffrer dans un dogme ou une technique qui viendrait de l’extérieur. Beaucoup tombent dans ce piège, et ceux, surtout, qui sont adeptes de sectes ! La béatitude peut n’être qu’une anesthésie générale !

                      je ne peux qu’être d’accord avec vous, Alinéa... la béatitude n’est vraiment pas l’amie du libre arbitre :)

                      Mais autant le savoir, les blessures restent des blessures et leurs cicatrices, souvent sensibles, sont toujours à même d’être ravivées !

                      C’est ce que je croyais, d’autant plus que, d’après les scientifiques, ces cicatrices ne sont pas que des métaphores, mais bien des traces physiques de nos traumatismes laissées sur le cerveau..

                       La sagesse consiste peut-être à être conscient de tout cela et... ne pas viser trop haut !

                      Alors je ne vais pas être sage..
                       et vous raconter une anecdote :

                      Une amie un jour entama un psychanalyse suite au décès de sa mère.. Ce monsieur lui fit passer au crible son enfance..de fil en aiguilles cette thérapie vira au réglement de compte..
                      Il fallait absolument que celle ci s’exprime... ce qui est une bonne chose en soi, mais là ou le bât blessa, c’est que la rage accumulée contre son père se déversa contre lui comme un raz de marée, l’affligeant au passage d’un sentiment de culpabilité et d’impuissance (on ne peut effacer ce qui a été fait) qui le rendit physiquement malade...

                      La patiente elle, se sentit provisoirement soulagée...

                      J’ai suivi le même chemin, à l’exception du règlement de compte (heureusement).. puis ce fut la découverte de la spiritualité et donc de l’amour inconditionnel.. bien entendu je me débattis contre cela un bon moment... puis vint l’expérimentation, le lacher prise.. et enfin la paix..

                      Depuis, aucune image déplaisante de mon passé ne vient plus hanter mes nuits, ni mes jours d’ailleurs..



                      • alinea Alinea 8 mars 2013 15:26

                        Tant mieux Loatse ; je crois néanmoins que ce sont les événements de la vie qui ravivent les blessures et pas les réminiscences ; notre force doit être acquise pour savoir y faire face. Mais, d’un autre côté, comme je suis sûre aussi que l’on provoque chez l’autre l’agression - ou la tendresse- parce que l’on porte en soi ces conditions, s’en sortir peut vouloir dire ne plus provoquer les risques de remises en souffrance.( ou de consolation)
                        Ce qui est drôle sur ce fil, c’est que je provoque le harcèlement, bien malgré moi, par mes mots interposés ; ils ne m’atteignent pas mais, je croirai à ma guérison totale quand je ne provoquerai plus ces réactions ! Vous comprenez ce que je veux dire ?


                      • Loatse Loatse 8 mars 2013 17:29

                        Ce qui est drôle sur ce fil, c’est que je provoque le harcèlement, bien malgré moi, par mes mots interposés ; ils ne m’atteignent pas mais, je croirai à ma guérison totale quand je ne provoquerai plus ces réactions ! Vous comprenez ce que je veux dire ?

                        oh que oui, Alinéa ! ;)

                        Je me suis aussi posée la question.. Peut être attirons à nous ceux qui peuvent nous apprendre quelque chose sur nous mêmes, . mais ne crois pas que cela soit malgré nous. 
                         Quelque part nous serions en demande (inconsciemment).. et donc en se basant sur ce postulat ; plus nous offrons de résistance à cette compréhension de nous-même par contradicteur interposé, plus le risque est grand de nous retrouver en butte à cette situation de harcèlement..

                        Ce qui me porte à croire que nous sommes tantôt élèves, tantôt maitres... ainsi nous évoluons tous en apprenant les uns des autres..


                      • alinea Alinea 8 mars 2013 17:38

                        Loatse :
                        Je veux bien être l’élève de brieli ou de deneb, mais je ne comprends pas leur leçon : admettons, ils ont raison, mes divagations sont sans fondements ; mais alors, hors leurs calomnies, qu’ont-ils à dire ?
                        Non, je ne suis pas forcément en jeu ; mon égocentrisme m’aveugle ! Ce sont eux qui sont en jeu, qui se défendent, en attaquant, bien sûr, non ?


                      • Loatse Loatse 8 mars 2013 18:35

                        admettons, ils ont raison, mes divagations sont sans fondements..

                        J’ai trouvé votre article très intéressant Alinéa, il nous a donné l’occasion de débattre et c’était avec grand plaisir en ce qui me concerne...


                        Il se peut que vous chauffiez là... deneb et brieli en élèves, pourquoi pas ? Ils n’ont pas compris votre article alors ils râlent.. ?

                        Mais bon, il y a aussi des limites, comme en toute chose... ce que l’on peut supporter ou pas..

                        Cordialement,
                        loatse


                      • alinea Alinea 8 mars 2013 18:49

                        Non rassurez-vous  smiley  ; je ne faisais que pousser au bout le raisonnement !
                        Merci Loatse !


                      • bakerstreet bakerstreet 8 mars 2013 15:41

                        J’adore David Lynch, en raison de ses investigations dans l’inconscient et de son humour, qui est la meilleure forme de réponse à nos angoisses.
                        Je viens de voir une vieille série que je méprisais un peu, comme série télé américaine, avec tout ce que ça comporte de clichés.
                        "Twin Peaks a été réalisé au début des années 90, (une vingtaine d’heures disponibles par chers sur DVD) et qui reste étonnamment moderne et inventif !
                        Une longue errance sur le bien, le mal, le clivage dans chaque individu, avec sa part d’amour, de désir, de mystère, et de choses obscures voir tragiques, entrelacement dans un projet dont on ne sait s’il est cosmique, ou bien terre à terre.
                        Je ne sais pas pourquoi je vous parle de ça
                        Ou plutôt si !
                        Le ciel étoilé au dessus de nos têtes
                        La loi morale en nous, comme disait Kant
                        Je regrette simplement qu’il n’est pas rencontré Freud
                        Peut être avec La fontaine pour nous mettre ça en fable
                        Tous trois buvant des bières jusqu’aux premières heures du jour.


                        • alinea Alinea 8 mars 2013 15:49

                          Lynch, Kant ++++
                          en revanche,la Fontaine. et ça mériterait que j’y retourne faire un tour ! je ne peux pas le blairer !!
                          Enfin, ce que j’en dis, ce sont des petits points interrompus par beaucoup d’ignorance !
                          Quant à Freud, on ne peux pas dénier son importance mais j’aime tellement plus ses « disciples » indisciplinés : Reich, Jung !!  smiley


                        • alberto alberto 8 mars 2013 23:25

                          Chère Alinéa, je crains que la majorité (moi y compris, hélas...) des garçons auxquels tu t’adresses ici ne sont dans leur réalité que phallus surmontés de tubes digestifs dont la gestion sature quasiment les possibilités de leurs cerveaux...

                          Ainsi, tes digressions sur « le mental » sont aussi distantes que l’est, me semble-t-il , la théorie des cordes (si chère à Dugué !) au lifestyle du Tapir !

                          Désolé de ma perception taxinomique un peu réductrice, mais si maintenant, j’allais dormir ?

                          Bien à toi et bonne nuit  smiley


                          • alinea Alinea 8 mars 2013 23:35

                            Bonne nuit et fais de beaux rêves !!


                          • MARMOR 9 mars 2013 00:48

                            Des puits de science !! Jung, Kant, Freud, Bergson, Bach, Rudhyar, Lynch, C’est le concile des académiciens ce post et ces fils !! Rudhyar ? Ho non trop neptunien ! Vous lisez sûrement Barbault ? Bien sûr, son dernier ouvrage est mon livre de chevet !!! Il y a l’académie des sciences, de litterature, de medecine, d’astrologie - et nan, moi je suis meilleur que toi en astro parce que ça fait 40 ans- nananèree. En quoi n’êtes vous pas experts ?? Les bibliothèques du monde entier sont passées dans vos mains, faut-il croire !! Decidemment, l’éducation nationale française ne connaît pas son bonheur de compter tant de sommités dans ses rangs ! ce qui justifie amplement le niveau de ses élèves ! Je suis impressionné par tant de savoirs et tant de culture, tant de maîtrise dans tant de domaines !! A moins que la culture soit comme la confiture .........


                            • alinea Alinea 9 mars 2013 01:08

                              La moindre des choses dans un article, Marmor, c’est de nommer les quelques-uns à qui ou de qui on se réfère : honnêtement ? Janov, Jung, Reich Freud !! Je ne le ferais pas qu’on me traiterais de pilleuse.
                              Quant aux commentaires d’astrologues, ce n’est pas en vitrine ! Gollum est très pointu en astrologie ; j’aime bien quand il parle parce qu’il a plein de trucs à m’apprendre, après on ne force personne à faire de l’astrologie !
                              L’Éducation Nationale n’y est pour rien, soyez en sûr ! Enfin bon, à moins que Gollum soit prof ? Je ne sais !
                              Le prochain article Marmor... j’espère que vous rirez, et que vous pleurerez : pas un nom !


                            • Loup Rebel Loup Rebel 9 mars 2013 00:57

                              Le mot sentimental m’a manqué durant la lecture de ce billet.

                              Le mot mental, lui, revient 29 fois dans ce texte.

                              Pourtant, Jung qui était aussi psychanalyste, affectionnait tout particulièrement le registre du senti-mental. Après le grand divorce avec Freud, il a sombré en dépression si profondément qu’il a dû être hospitalisé. C’est après ça qu’il est parti dans sa quête mystique.

                              Alinéa, dans une autre vie (années 70) Pierre Delebarre a été l’un de mes meilleurs amis. À cette époque on organisait des conférences sur l’astrologie à Genève. Il a écrit plusieurs livres sur le symbolisme du tarot et de l’astrologie.

                              En ce temps-là, je découvrais le structuralisme avec Lacan, et mon ami Pierre Delebarre écrivait un essai sur la langue universelle : l’Astrologie du verbe et l’alphabet cosmique. Fabuleux pour qui est familiarisé avec la linguistique. En fouinant sur la toile, j’ai vu qu’il est toujours disponible (lien).

                              Mais je n’ai aucune nostalgie de cette incursion dans les limbes du surnaturel.

                              Merci pour le moment d’évasion et de rêve que m’a apporté cette lecture  smiley

                              À bientôt


                              • alinea Alinea 9 mars 2013 01:13

                                Vous voulez dire que mon mental n’est pas très senti ? smiley
                                Le structuralisme : ma bête noire !! Aïe aïe !!
                                La bibliothèque sur Internet, c’est pas aussi bien qu’une vraie ; dans une vraie, j’aime ouvrir un livre, le humer et savoir si je le désire !
                                Je garde de toutes façons ces articles, donc j’ai le lien... un jour peut-être
                                Merci Loup


                              • lulupipistrelle 9 mars 2013 03:26

                                Merci pour cet article... 


                                Selon vous celui qui a « osé » une première fois...l’abus de pouvoir arbitraire, soit sa mise à nu dans sa déchéance, ne pourra plus remonter la pente... 

                                C’est un peu définitif, moi j’aime bien les rédemptions dostoïevskienne... mais enfin je vais y réfléchir... 

                                Sinon, astrologie et psychanalyse, c’est toute ma jeunesse... mes amitiés aujourd’hui disparues... merci pour cette page de nostalgie, merci pour ce témoignage d’évolution... obstinée. 

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