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Le monde qui vient 2ème partie

Ceci est la suite de l'article http://www.agoravox.fr/tribune-libr...

  "Aujourd'hui les Américains seraient indignés si les soldats de l'ONU entraient à Los Angeles pour rétablir l'ordre, demain ils en seront reconnaissants. Cela serait particulièrement vrai si on leur disait qu'il existe une menace extérieure à notre monde, qu'elle soit réelle ou inventée, qui metterait en péril notre existence même. C'est alors que tous les peuples du monde prieront les leaders mondiaux de les délivrer de ce mal. La seule chose que chaque homme craint est l'inconnu. Lorsqu'on leur aura présenté ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés pour la garantie du bien-être qui leur sera accordée par leur gouvernement mondial."

 - Henry Kissinger parlant à Evian, en France, le 21 mai réunion de 1992 du groupe Bilderberg.

 

La fin de la Liberté - L'Etat policier mondial

Lors des quatre dernières décennies, depuis 1970 environ, nous avons connu un processus de changement de régime, une évolution de ce qu’on appelait alors le « concert des nations » vers un nouveau système mondial, globalisé. Dans l'ancien système, les nations du premier monde ont été relativement démocratiques et prospères, tandis que le tiers-monde a souffert sous la tyrannie d’états policiers, la pauvreté de masse, et l'impérialisme des nations développées, c’est à dire l'exploitation de leurs ressources par des puissances extérieures. La transition a été caractérisée par ce que j’ai appelé le « franchissement du Rubicon » c’est à dire l'introduction des pratiques jusqu’ici réservées au tiers-monde au sein même des pays dits développés.

Ainsi la servitude pour dettes, maladie chronique du tiers monde est devenu notre réalité quotidienne. Logiquement, la pauvreté de masse traversera à son tour ce même Rubicon, en raison des mesures d'austérité imposées par les troïkas bancaires aux pays du nord ou par les hommes politiques restants échaudés par les débarquement sans ménagement des chefs de gouvernements italien et grec.

L'impérialisme va aussi franchir le Rubicon, mais au lieu que le contrôle et l'exploitation des ressources se fasse par une puissance extérieure, elle se fera au profit d’une caste à la fois globale et apatride relayée par une bureaucratie mondialisée à ses ordres. Sans surprise, l’état policier franchit lui aussi le Rubicon : l'imposition d’un niveau de pauvreté tiers-mondiste dans le monde entier implique des méthodes de répression tiers-mondistes mais avec la manière ! Un domaine où notre « savoir faire » fait déjà la fierté de certains de nos politiciens comme l’inénarrable MAM qui en faisait même un produit à exporter auprès des trop grossier dictateurs d’outre méditerranée.

Le mouvement anti-mondialisation peut être considérée comme le début de la résistance populaire au processus de changement de régime. De même, l'intervention de la police de Seattle manifestations antimondialisation, en Novembre 1999, peut être considérée comme la « traversée du Rubicon » pour la tyrannie de l’état policier. La violence excessive et arbitraire de cette répression a marqué un grave retour en arrière aux méthodes répressives du XIXe siècle dans les pays industrialisés.

Ironiquement, cette intervention de la police, largement médiatisé, a finalement renforcé le mouvement anti-mondialisation. Et au fur et à mesure que les manifestations prennent de l’ampleur la répression devient plus violente. Un point culminant a été atteint à Gênes, en Juillet 2001, lorsque le niveau de violence des deux côtés ont atteint celui d’une véritable guérilla.

 Depuis, le mouvement anti-mondialisation et l'opposition à la mondialisation ont atteint des proportions massives dont seul le contrôle systématique des médias permet de dissimuler la véritable ampleur. Et ce mouvement n'est que la pointe visible d’une réaction anti-systémique profonde et massive. Un mouvement qui, faute de trouver une expression légitime dans les organes légitimes de la démocratie a commencé à prendre un tournant radical dans son rejet du système comme dans ses actions comme on a pu le voir en Grèce mais aussi à Wall Street. L’immuabilité du système a fait naitre le sentiment qu’il n’y a rien à attendre d’une trop hypothétique réforme et de plus en plus de gens pensent que seule une révolution, induite par l’opposition politique ou provoquée par son effondrement inévitable permettrait de modifier le cours des événements.

 Cette révolution du système se serait sans doute produite si, entretemps, il n’y avait pas eu les événements du 11 Septembre 2001. Ce jour là, le mouvement antimondialisation a pratiquement disparu en même temps que les jour où les tours du World Trade Center s’effondraient. Soudain, l’opposition à la globalisation a fait face à un tout nouveau scénario d’opposition globale, avec un tout nouvel ennemi, fantomatique, le « terrorisme », justifiant toutes les privations de libertés, la mise au rebus des conventions de Genève, l’autorisation de la torture, des détentions extrajudiciaires, l’interventionnisme militaire tout azimut (justifié par des pseudo intellectuels et des pseudo humanistes), le meurtre « ciblé », l’imposition des l’état d’urgence permanent dans ce que était autrefois convenu d’appeler « le monde libre ».

 Sans cet événement aux circonstance particulières dont il n’est toujours pas permis de remettre en cause le déroulement officiel, le mouvement anti-systémique aurait constitué de prendre de l’ampleur au cours de la décennie 2000-2010 et il n’aurait pas été possible de lui opposer les mesures de répression policières dont disposent aujourd’hui les états occidentaux. Aujourd’hui, et on l’a vu à Wall-Street comme en Grèce, les pouvoirs arbitraires de la police permettent de réprimer efficacement les mouvements populaires de résistance au processus de mondialisation.

 

La décennie de « guerre contre le terrorisme » a permis la mise en place progressive d'une société du contrôle généralisé, numérique, policier et médiatique dans lequel l’élite, retranchée dans ses limousines aux vitres opaques et ses réunions secrètes, n'hésite pas à exploiter les dernières techniques modernes de mind-control pour influencer le comportement du public et atteindre des objectifs politiques de moins en moins secrets.

 Cette mise en place a été possible par la sélection et la mise en responsabilité de politiciens sans grande envergure intellectuelle ni culturelle, d’autant plus facilement contrôlés dans l’ombre par des spin-doctors qu’ils sont égotiques et affublé d’importants complexes ou de failles de la personnalité qui les rendent à la fois fragiles et dépendants.

 Ainsi Bush junior, Blair, Sarkozy et Obama ont ceci de commun que chacun semble étrangement ne pas avoir été taillé pour le poste qu’ils ont pourtant « conquis » et accumulent des caractéristiques qui nous aurait autrefois semblé invraisemblables pour des responsables d’une telle « carrure » : Un président à talonnettes qui se hausse sur la pointe des pieds pour la moindre photo officielle, un prix Nobel de la paix qui n’a rien fait pour mériter sa distinction, des chefs d’états qui nous expliquent sans rire comment ils ont sauvé le monde, purgé les paradis fiscaux, réformé le capitalisme, vaincu le terrorisme et toutes sortes d’effets d’annonces invraisemblables que les médias s’empressent de colporter sans la moindre distanciation.

 

Tout se passe comme si l’ensemble des sociétés évoluées avait perdu tout sens critique, toute capacité d’analyse et assistait amorphe au spectacle d’une comédie où personne n’ose dire sue le roi est nu et qu’il n’est même plus le roi.

 A cette évolution comique de la société occidentale, a correspondu une évolution dramatique de la situation de l’environnement.

 J’ai consacré quelques article à ce phénomène et aux liens de cause a effet qu’on peu trouver entre la situation actuelle et la stratégie décrite en 1970 par Zbigniew Brzezinski (secrétaire d’état à la sécurité nationale de plusieurs présidents US) dans son livre Entre deux âges : Rôle de l'Amérique dans l'ère technétronique.

 Force est de constater que la dégradation de la situation environnementale a été l’occasion de définir pour la première foi un agenda politique de gouvernance mondiale lors du sommet de Rio de 1992 qui a pris le nom d’Agenda 21 et dont le but non dissimilé est de forger la société du 21e siècle. L’agenda21, discrètement mais sûrement, s’applique désormais à tous les échelons de la bureaucratie mondiale, du sommet de l’ONU jusqu’à la moindre mairie de part le monde..

 La révolution culturelle de l'ère post-capitaliste - de nouveaux mythes pour une Nouvelle Culture

 2012 sera une année charnière. Tout les peuples du monde le savent, même si personne ne sait pourquoi.

 Pourquoi ? Parce que Hollywood, Internet, les média nous l’on prédit. Il n’y a rien de rationnel dans ces prophéties chargées de symbolisme et il est assez peu crédible que le simple intérêt anecdotique pour la fin du calendrier maya soit l’origine de la psychose planétaire qui s’est emparé des gens.

 Cette psychose a en effet été générée et entretenue par des moyens identifiables et répétés qui ont nécessité des investissements importants et des relais médiatiques considérables.

 La prolifération des zombis et des vampires dans les fictions hollywoodiennes et les jeux vidéos, la récurrence entêtante du thème de la catastrophe apocalyptique dans la culture du début du XXIe siece contraste étrangement avec les siècles de culture humaniste qui ont précédés et s’accorde trop étrangement avec l’abandon des valeurs politiques traditionnelles de l’occident (non ingérence, autodétermination des peuples, conventions de Genève, conventions du travail, valeur de la vie humaine), pour n’être qu’un hasard.

 

Les spécialistes de l’histoire des services secrets feront le rapprochement entre cette « culture » morbide et nihiliste et les expériences de « mind control » menées dans les années 1950-1970 comme le projet MK Ultra de la CIA et perfectionnés tout au long de la guerre froide. Des méthodes qui ont donné naissance à la fameuse « stratégie du choc » parfaitement exposée par Naomi Klein dans son livre éponyme.

 Les accointances de l’industrie cinématographique américaine avec les milieux d’influences ne sont plus un mystère et on ne sait jamais avec les productions hollywoodiennes, ce qui est de l’ordre du fantastique et ce qui est destiné à préparer l'esprit du public pour ce qui est symboliquement à venir.

 Aussi chacun le sent bien, même sans avoir pourquoi, une nouvelle ère se prépare, quelle que soit la date exacte, tout comme le capitalisme a été une ère nouvelle après l'aristocratie et que l'âge des ténèbres a suivi l'antiquité gréco-romaine. Chaque époque a sa propre structure, son économie propre, ses propres formes sociales, et sa propre mythologie. Ces choses doivent se rapporter les uns aux autres de manière cohérente, et leur nature découle de relations de pouvoir fondamentales et la situation économique du système.

 Chaque fois qu'il ya un changement d'ère, l'ère précédente est toujours diabolisé dans une nouvelle mythologie. Dans le jardin d'Eden histoire du serpent est diabolisé - un symbole vénéré dans le paganisme, le prédécesseur de monothéisme. Avec la montée des Etats-nations européens, l'Eglise catholique a été diabolisé et le protestantisme a été introduit. Lorsque républiques venu, la diabolisation des monarques était une partie importante du processus. Dans le monde de l'après-2012 la souveraineté, la démocratie et les nations seront diabolisés.

 On apprendra aux enfants qu’avant l'unification bénie de l'humanité, l'anarchie régnait dans le monde. Une nation pouvait en attaquer une autre, telle un prédateurs sauvage. Les nations avait pas de cohérence, les électeurs balançait d'un parti à une autre, les gouvernements changeaient et leur politique menait à la confusion et l’incohérence. Comment a-t-on jamais pu penser que des masses de gens semi-éduqués les gens pouvaient se gouverner eux-mêmes ?

 La démocratie n’était-elle pas viciée dès le départ et n’aura-t-elle pas conduit qu’à la corruption et la mauvaise gouvernance ?

 Quelle chance nous avons, mes enfants, de vivre dans ce monde bien ordonné, où l'humanité est enfin majeure, et où les meilleurs experts prennent les décisions pour l'ensemble du globe !

 Le capitalisme était fondé sur la croissance perpétuelle, le progrès constant et le changement incessant.

 Les gens étaient encouragés à toujours accumuler plus, et ne jamais être satisfaits de ce qu'ils avaient. Les gens avaient besoin d'avoir plus de liberté, plus de prospérité. Chacun voulait aller où bon lui semble. Ils étaient égoïste et ne respectaient pas Mère-Nature.

 

La poursuite de l'argent est la racine de tout mal, et le système capitaliste était fondamentalement corrompu et le gaspillage. Le marché était anarchique, les sociétés poursuivaient aveuglément un but lucratif, sans aucun compte des besoins de l'homme ou des possibilités de la Terre.

 Heureusement, aujourd’hui, grâce à la Sage-Gouvernance, chacun vit de façon frugale et se voit allouer le travail-domicile qui lui revient en fonction des tests qu’il a passé à l’âge de 3 ans.

 Nos brigades de production durable, aujourd’hui ne produisent que ce qui est nécessaire. Notre ère n’est elle pas beaucoup plus sage, maintenant que les quotas de rationnement et les tâches assignées mis en place par l’Angenda21 permettent enfin de réguler toute la société au service de l'humanité ?

 Evidemment tout cela n’aura pas été possible sans la législation sur la sexualité reproductive. Evidemment cela vous choque aujourd’hui, mais imaginez que nos ancêtres ne pratiquait pas uniquement la sexualité récréative : ils pratiquaient librement la gestation des bébés, comme les animaux et n’importe qui avait le droit avait le doit de fonder une famille et pas uniquement les Sages-gouvernants comme aujourd’hui. Il n’y avait aucun frein à la croissance démographique qui est la cause des misères du monde car les enfants naissaient endettés !

 Et figurez vous que les gens éduquaient eux-même leurs progéniture bien qu’ils ne fussent pas diplômés pour cela. Ces « parents » comme on les appelait à l’époque, névrosés, toxicomanes ou pervers brutalisaient leurs enfants et les conditionnaient à avoir un comportement sexiste. Une horreur.

 Il vous semble que je force le trait ?

 Pourtant je ne fait pas référence au Meilleur des mondes d’Aldous Huxley, mais à des discours qui sont pour la plupart véhiculés par des milieux militants pour le « développement durable » ou la baisse de l’emprunte carbone.

 Voici une fiction charmante décrivant la cité durable du futur « plannodopolis » la ville planifiée :

 
 Selon certains activistes, comme 10:10 le corolaire indispensable à la survie de la planète semble être la fin de la démocratie et l’élimination cruelle des opposants :

 Evidemment on vous expliquera que c’est du second degré, et qu’il n’est pas prévu de faire exploser des enfants… du moins pour l’instant.

 

Mais le message véhiculé est bien celui là : La démocratie met en péril la planète.

 




par Aldous (son site) samedi 10 décembre 2011 - 90 réactions
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  • Par ppazer (---.---.---.173) 10 décembre 2011 11:00
    ppazer

    Analyse intéressante, et fort crédible.

    Il est clair que, dans l’histoire, la prospérité a toujours été non durable car elle a reposé sur un système économique instable (empire romain avec la monnaie toujours plus dénaturée, renaissance et les assignats, notre époque aujourd’hui) voué tôt ou tard à l’effondrement. A l’opposé, les systèmes durables ont été non prospères (moyen âge, XIXe siècle).
    Ce que nous avons connu ces 50 dernières années, d’un point de vue économique, a été une période de prospérité reposant sur un système économique et monétaire virtuel, qu’a pu amplifier l’accès à une énergie abondante et bon marché (le pétrole), les progrès techniques importants (machines outils, agriculture de masse, transports, nucléaire, télécoms, etc.), favorisant ainsi l’explosion de la masse démographique : nous sommes 7 milliards aujourd’hui alors que nous étions à peine 3 milliards en 1960 et 1,6 milliards en 1900 (! !!). Cette conjonction de facteurs fait que ce que nous vivons aujourd’hui ne peut en aucun cas être comparé aux changements de civilisation qu’il y a eu dans l’histoire.
    Le changement de paradigme aura bien lieu. L’accès restreint à l’énergie induira de plus en plus de difficultés à exploiter les ressources et les terres cultivables. Ces mêmes terres sont d’ailleurs déjà à l’agonie du fait de l’utilisation de « fertilisants » chimiques ces dernières décennies : la mort des sols qui en résulte a été constatée à l’échelle mondiale ces trois dernières années, conduisant à une chute importante des rendements, à la disparition des insectes pollinisateurs (à l’origine de 37% de l’alimentation !) et des disparitions de masse d’espèces (les extinctions massives du crétacé ne sont rien en comparaison de ce que nous vivons de nos jours). Par ailleurs, le système monétaire basé sur la dette qui a permis cette folie arrive lui aussi à bout de souffle, et les excès qui se sont établis en niveau de vie standard non seulement ne pourront plus être financés, mais nous seront même retirés de force.
    Dans ce contexte, pauvreté, guerre, et famine seront mécaniquement la nécessité des décennies à venir, entrainant une réduction drastique de la population mondiale (et je crois que l’auteur ne me contredira pas, si j’en juge le choix de la photo des stocks massifs de cercueils que fabrique la FEMA sur tout le territoire américain). Ainsi le travail de nos dirigeants n’est en rien de sauver l’Euro ou le système financier mondial pour assurer la prospérité des peuples, il ne faut pas s’y tromper : il s’agit davantage d’ébaucher dès aujourd’hui les grandes lignes de ce que devra être le système de gouvernance qui émergera de ce chaos morbide.
    Oui, le changement de paradigme aura bien lieu, la démocratie apparaîtra comme une absurdité dans le futur, le manque de régulation de la production et de la démographie apparaitra comme un non-sens, et la notion d’autodétermination des peuples semblera être un incroyable égoïsme face à l’intérêt commun de l’humanité.

    En 2008, alors que j’étais aux Etats-Unis pour mon travail, dans l’Etat de Georgie, j’avais entendu parler des Georgia Guidestones, un monument massif en marbre érigé au début des années 1980 sur une colline dans le conté d’Elberton, et sur lequel est inscrit une dizaine de lois à suivre pour assurer une humanité durable. J’étais allé le voir, et ce monument m’avait mis assez mal à l’aise du fait du mystère qui entoure sa construction et des lois qu’il énonce, à commencer par la première (« maintenir l’humanité en dessous de 500 millions de personnes »). Il énonce aussi d’autres éléments de bon sens, tel que « laisser de la place pour la nature, laisser de la place à la nature ». Aujourd’hui je comprends que ces Guidestones sont dans le vrai, et que ceux qui les ont commanditées il y a 30 ans avaient bien compris la façon dont évoluerait notre humanité. Etant donnés les moyens nécessaires pour réaliser un ouvrage aussi massif, on comprend bien qu’il y a effectivement des « grands architectes » dont l’objet n’est pas d’assurer le bien pour tous (c’est impossible, nous sommes déjà allés trop loin dans l’excès), ni d’imposer une quelconque « domination », mais de définir des voies de durabilité pour l’humanité dans son ensemble.
    Qui que soient ces groupes de personnes qui agissent hors des circuits d’information du grand public (et qui influencent ou non les politiques), il serait bien ridicule de leur jeter la pierre : car vu l’état de notre monde, nous devrons de toutes façons en baver, que ce soit avec ou sans eux. Ces sociétés ont au moins le mérite de prendre du recul et de concevoir le monde dans la durée, limitant les risques d’un chaos sans fin.
    Évidemment, ce qui apparaît comme une évidence dans la globalité est en contradiction avec les intérêts individuels, chacun considérant son cas comme prioritaire et l’accès au bien être un droit fondamental : c’est normal, c’est humain, c’est un mécanisme de survie.

    PS : il est dommage que l’auteur de l’article ne se soit pas davantage relu, les fautes ternissant un discours pourtant de bonne qualité.

  • Par Bernard Pinon (---.---.---.155) 10 décembre 2011 12:16
    Bernard Pinon

    On assiste à la mise en place d’une sorte de « fascisme gris » qui a pris le Meilleur des Mondes d’un autre Aldous non comme une fable mais comme un programme de gouvernement. Huxley s’étonnait lui même de la vitesse à laquelle sa fable (selon ses propres termes) devenait réalité.

    Pour parvenir à ses fins, ce fascisme gris doit éliminer ces foyers de résistance que sont l’état nation souverain, les classes moyennes et la famille. Ses armes s’appellent la dette et la manipulation.
    Les voies de résistance ne sont malheureusement pas nombreuses. Mais, comme le chantait Béranger, en parler c’est déjà mieux que rien.
  • Par Aldous (---.---.---.209) 10 décembre 2011 15:15
    Aldous

    Mouais.. ! Mais avec une bonne assurance :. Ils ont plante une sonde qui devait se mettre en orbite autour de mars il y a quelques annees car il avaient confondu des miles avec des kilometres dans les calculs !



    Sinon savez vous que laplanete rouge n’est pas si rouge que ca ?

    Les photos ont ete volontairement saturees dans le rouge par la Nasa pour perpetuer le mythe mais les vrais couleurs commencent a etre diffusees et le ciel marsien est... Bleu !



  • Par tinga (---.---.---.165) 10 décembre 2011 16:25

    L’avenir n’est pas écrit, la complexité auquel nous devons faire face est exponentielle, et le chaos technologique fait que l’histoire passée ne peut nous guider dans nos anticipations.

    Mais il est peu vraisemblable que nous échappions à la fureur des armes tant nous y avons consacré d’énergie, de temps, de science, de matière, il faut bien que ça serve.
    Le monde que vous décrivez me fait penser aussi aux BD de Jodorowsky, une super caste et des esclaves, grosso modo ce qui existe depuis toujours, rien de bien nouveau finalement, je pense au contraire que la grande angoisse de notre époque vient du fait que les sociétés pyramidales s’effondrent les unes après les autres, dieu est mort et toute le fadaises qui vont avec aussi, le monde qui vient est à inventer, il n’existe nulle part, n’a jamais existé, ce qu’on appelle mondialisation et qu’une bande de psychopathe essaie de reprendre à son compte c’est aussi et surtout cette sublime révélation, les chefs ne servent à rien.

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