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Le Parti Communiste Portugais propose à l’Assemblée la « sortie de l’Euro et la nationalisation des banques »

Les prises de position du PCP pour la sortie de l’euro et de l’UE sont pour le PRCF une confirmation et un encouragement.

Confirmation que les positions du PRCF étaient à l’avant-garde et que les authentiques marxistes-léninistes se retrouvent sur ces positions.

Encouragement car le prestige du grand PCP ne peut qu’aider à ouvrir définitivement les yeux des hésitants et à démontrer qu’une ligne « patriotique et de gauche », appuyée sur les 4 sorties de l’euro,de l’UE,de l’OTAN et la sortie du capitalisme en créant les conditions du socialisme, est le chemin, la perspective politique qui nous permettra de renouer avec l’offensive et la victoire.

Le PRCF est membre,au coté d’une trentaine de partis communistes d’Europe, de L‘Initiative appelant à la rupture avec l’Union Européenne du capital.

source : www.initiative-communiste.fr

Le Parti communiste portugais propose à l’Assemblée la « sortie de l’Euro et la nationalisation des banques »

 

Le Parti communiste portugais propose à l’Assemblée la « sortie de l’Euro et la nationalisation des banques »

Source et traduction http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

Les communistes portugais ne se posent plus la question de la sortie de l’euro, mais de comment la préparer. Ils ne se font d’illusions ni sur l’Euro, ni sur le rôle du parlement : y proposer la sortie de l’Euro, c’est une tribune pour les idées communistes, l’occasion de démasquer les faux amis du peuple portugais. A gauche aussi.

Critique depuis sa création d’une monnaie unique perçue justement comme outil d’imposition au Portugal de la casse des acquis démocratiques et sociaux, de paupérisation du peuple portugais, le PCP a longtemps été sceptique sur la faisabilité de la sortie de l’euro.

 « Sortir de l’Euro » : une position progressivement adoptée par le PCP

initiative cwpe prcf affiche travailleurs profits euro

C’était avant. En décembre 2012, au dernier congrès du PCP, son analyse a été réaffirmée avec force  : l’UE n’est pas réformable, comme l’Euro. Depuis, il a organisé plusieurs rencontres avec des économistes du parti ou non pour d’abord poser la question de la sortie de l’euro (mars 2013) puis envisager les conditions de sa sortie (septembre 2014).

En septembre 2014, les trois députés européens du PCP ont officiellement manifesté leur position consistant en une préparation du pays à la sortie de l’Euro, au vu de l’incompatibilité entre le maintien dans l’euro et la concrétisation d’une politique alternative et de gauche.

Ils se sont engagés à porter cette position à Bruxelles, à Strasbourg, au Parlement européen.

Le PCP a franchi une nouvelle étape le mois dernier. Le 15 octobre, le député Paulo Sá a proposé un projet de résolution à l’Assemblée de la République, en trois points : « renégociation de la dette, préparation de la sortie de l’euro et contrôle public des banques ».

Renégocier la dette, sortir de l’euro, nationaliser les banques

affiche PRCF UE il faut en sortir pour s'en sortir

Renégocier la dette ? Oui, dans ses « délais, taux et montants » pour Paulo Sá car la « dette devient impayable » et surtout « plus on paye, et plus on doit ». Les intérêts s’élèvent à 7,7 milliards d’euros en 2014, 60 % de plus qu’en 2011. La dette a augmenté de 54 milliards d’euros en 3 ans !

Sortir de l’euro ? Clairement. Il s’agit de « se libérer de la soumission à la monnaie unique, de retrouver sa souveraineté monétaire, que le pays se prépare à cette nouvelle réalité ».

Après avoir rappelé les avantages économiques de la sortie, le député rappelle tout ce qu’a signifié l’Euro pour le Portugal : destruction de l’apparel productif, endettement externe, baisse des salaires, privatisation des entreprises.

affiche de l'initiative cwpe contre l'UE du capital

affiche de l’initiative cwpe contre l’UE du capital – dont est membre le PRCF

« Il est impératif de libérer le Portugal de la contrainte de l’Euro », bien que le député évoque ensuite plusieurs scénarios – dont celui de la dissolution concertée, ou de la sortie unilatérale subie ou voulue -, le pays doit être prêt.

Nationalisation des banques ? Une évidence quand « les banques privées, reconstituées à partir des privatisations du secteur public, ne servent pas les travailleurs, les populations, les entreprises, les producteurs, l’économie nationale et le pays ».

Refuser la proposition du PCP, c’est « défendre un secteur bancaire qui continue à engraisser les profits des actionnaires, des spéculateurs, de quelques familles ».

Le PCP cite le cas des scandales financiers récents, dont celui de la Banque Espirito Santo, renflouée à coups de milliards par l’Etat portugais !

Une bombe dans l’hémicycle rejetée par la droite et le PS

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Ce projet de résolution a été reçu comme une bombe dans l’hémicycle. Il a rencontré l’hostilité de la majorité de l’Assemblée, alors qu’il bénéficie du soutien de la majorité du peuple portugais.

Tel est la mission que le PCP confie à ses parlementaires. Point de « crétinisme parlementaire », d’illusion sur le fait de « pouvoir peser à gauche ». Le Parlement est une tribune pour déclarer la guerre au consensus dominant, l’occasion de révéler la contradiction entre les partis défendant le système et la volonté du peuple.

Sans surprise, on a retrouvé un vote unanime de la « troika », donc de la droite représentée par le PSD (Parti social-démocrate), le CDS (Centre démocratique et social), de la « gauche » incarnée par le Parti socialiste. Un vote contre les trois propositions, donc pour le maintien dans l’euro et des banques privées.

Le Bloc de gauche refuse de voter la sortie de l’Euro !

BRISONS-LES-CHAINES-DE-L-UNION-EUROPEENNE200

Plus éclairant, le vote du Bloc de gauche – soutenu par le PGE (Parti de la gauche européenne) – qui a voté la proposition du PCP sur la renégociation de la dette et sur le retour des banques dans le giron public.

Par contre, le Bloc de gauche a refusé de voter le projet de résolution, pourtant prudent, pour « préparer le Portugal à la sortie de l’Euro ». Le Bloc s’est abstenu.

La question européenne est une des questions qui fait le clivage entre le Bloc et le PCP : nom d’une hypothétique « Europe sociale » à inventer. le Bloc de gauche a toujours été un parti pro-européen, défendant l’Euro et l’UE

D’autres questions séparent les deux partis : les alliances avec le PS, fréquentes pour le Bloc au niveau local, possibles au niveau national comme aux dernières présidentielles, où il s’est rallié dès le premier tour derrière le candidat PS !

Ou encore la question de classe, secondaire pour le Bloc de gauchequi mise plus sur les questions sociétales, tandis que le PCP – avec le syndicat CGTP, dirigé par un responsable communiste – met la priorité sur la lutte de classes, contre la politique anti-sociale du pouvoir.

Les communistes à 13 %, le Bloc à 4 % : la clarté paye !

Les Portugais ont fait leur choix. Longtemps au coude-à-coude dans les sondages, les urnes, depuis deux ans, c’est la Grande divergence en pleine crise de l’euro et de l’UE : en 2009 le Bloc et le PCP étaient au même niveau aux européennes, avec 11 % des voix.

En 2014, le PCP a réalisé son meilleur score depuis 20 ans, avec 13 % des voix. Le Bloc s’est lui écroulé, victime de ses propres contradictions sur l’euro dont il refuse d’envisager la sortie. Avec 4,5 % des voix, c’est son existence même qui est menacée.

Voilà de quoi nous inspirer. Combien de temps encore avant de se rallier à cette position de bon sens, correspondant à notre identité de communiste tout comme aux nécessités du moment ? Le PCP l’a compris, sa ligne paye et elle est utile au peuple portugais dans sa lutte quotidienne.


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29 réactions à cet article    


  • Garance 19 novembre 2014 10:47

    « Cela prouve que les marxistes -léninistes étaient à l’avant- garde..... »


    En appelant à voter pour le Teinté ?


    Quelle bande de guignols que vous pouvez faire...... smiley  smiley   smiley 

    • taktak 19 novembre 2014 11:02

      le teinté ?

      d’autre on préféré voter massivement pour Bismuth... Et deux fois en plus

      Sinon, rigolo de voir les rageux du FHAINE venir dégoisé, eux dont les députés n’ont pas voté contre l’Acte Unique (seul moment où ils ont eu à se prononcer directement et en responsabilité pour ou contre l’UE).

      http://www.fakirpresse.info/Le-Front-national-et-l-Europe.html

      Avant. 1988. Pour une « Europe politique, économique et militaire »
      La Lettre parisienne du Front national narre ces rencontres, au printemps 1988 : « Réunis au-delà des barrières de langage par une solide foi anticommuniste, les jeunes Européens de la « grande Europe » ont reçu pour objectif de se battre pour les libertés et plus particulièrement pour la liberté des peuples d’Europe de l’Est. » Dans son discours, le « leader européen » – alias Jean-Marie Le Pen – « réclama la construction d’une Europe politique, économique et militaire ». Et son intervention « se termina dans un climat chaleureux, aux accents de L’Ode à la joie de la IXe symphonie de Beethoven et aux cris de : « l’Europe, Le Pen, Liberté ». » Maastricht est en vue, mais le FN conclut son meeting sur l’hymne officiel de l’Union européenne...

      Rempart

      Jean-Marie Le Pen ne fut pas toujours le héraut de l’europhobie, le porte-drapeau de la souveraineté nationale. Au contraire, même. Dès son premier portrait télévisé, en 1973, il se définit ainsi : « Je suis de Bretagne, je suis de France, mais je suis d’Europe aussi. » Et pour une raison simple : l’Europe, c’est d’abord un rempart contre le bolchévisme. Son programme de 1974 note ainsi :

      « Face à l’impérialisme soviétique qui n’a pas renoncé à ses desseins de domination politique et idéologique, l’indépendance de notre pays est liée à celle de l’Europe et de l’Occident. »

      Contre un ennemi commun, il y a le devoir d’être « solidaire avec les alliés européens et occidentaux », de faire corps avec nos voisins. Sans démontrer, forcément, un enthousiasme forcené, mais sans non plus attaquer « l’Europe de Bruxelles ».
      Ça va durer.

      Silence

      Pour les élections européennes de 1984, le Parti communiste vitupère : « Considérez les dangers d’un éventuel élargissement du Marché commun à l’Espagne et au Portugal, que nous sommes seuls à combattre. L’Europe actuelle, c’est celle du chômage, dominée par le dollar et le mark. »
      Le Front national, lui, se tait sur cette orientation, ne glisse pas un mot sur Bruxelles, et se contente d’un : « En Europe et en France, pour faire reculer la guerre et le communisme, pour combattre et vaincre l’immigration, l’insécurité, le chômage, la dénatalité, la dictature fiscale, le laxisme moral… votez Le Pen ! »

      Acte unique

      Lors du débat sur l’Acte unique européen, en 1986, l’orateur communiste dénonce un traité qui vise « une libéralisation du marché au profit des sociétés multinationales », « une déréglementation systématique », « une attaque contre les acquis sociaux par des politiques de flexibilité et d’austérité », et son groupe vote contre, en conséquence.
      De son côté, le député frontiste François Bachelot regrette une « Europe qui n’a pas d’âme », une « pseudo-Europe des technocrates », mais sans s’opposer : « Nous n’avons nullement l’intention, comme les communistes, d’hypothéquer l’avenir de la France qui se fera sûrement à travers l’Europe. » Et sur un texte capital, qui prévoit, rien de moins, la disparition des frontières douanières, les élus Front national s’abstiennent...

      S’adapter

      Pour les présidentielles de 1988, le candidat communiste, André Lajoinie, fait de la Communauté économique européenne sa cible privilégiée : « Aujourd’hui, dans les faits, la CEE tant vantée par nos gouvernements, ce sont : les quotas, la casse et le chômage, la déréglementation, la soumission aux États-Unis, qui affaiblissent la France… Mitterrand, comme Chirac, se présente en champion de « l’Europe de 1992 », si néfaste pour notre pays et notre peuple… Qu’est-ce que cela signifie ? C’est écrit noir sur blanc : moins de pouvoir d’achat, moins d’emplois, moins de droits, plus de difficultés dans les villes et les campagnes, la France encore affaiblie. Je suis le candidat des Françaises et des Français attachés à l’identité de leur pays et à sa totale liberté d’action. Le grand marché européen sera, dès lors, avant tout, le grand marché des capitaux, malsain et parasitaire, une Bourse sans frontières pour les gros spéculateurs. »
      Jean-Marie Le Pen, lui, se tait sur ce sujet : « Avec vous je me bats pour que le nom de la France et de l’Europe continue de briller dans le monde. » Mieux, « l’Europe de 1992 », le frontiste s’en félicite plutôt dans son programme :

      « Économie. Moins d’impôts, moins de bureaucratie. Pour une adaptation de notre économie à l’échéance européenne de 1992 par une réduction des charges fiscales et sociales (taxe professionnelle notamment) qui pénalisent les entreprises françaises face à leurs concurrentes étrangères et par une remise en cause de l’impôt sur le revenu qui décourage l’activité et l’initiative économiques. Comment ? En imposant une cure d’amaigrissement à l’État. »

      Cette « Europe de 1992 », le tribun FN n’envisage pas de la combattre, seulement de s’y « adapter ». L’Union n’est pas présentée, alors, comme un ennemi, mais plutôt comme un adjuvant : grâce à elle, les vues libérales s’imposent.


    • Garance 20 novembre 2014 07:50

      - 8 ? 


      C’est tout ?

      Et si j’écris que les cocos ( tous les cocos ) c’est rien que de la merde en branche ; j’aurais combien ?

      Et si j’écris que les cocos ( tous les cocos ) sont les suces-bites du PS ?

      Combien ?

      Et si j’écris : qu’à ce jour ; la seule chose de bien qu’a fait le PS c’est de les amener là ou ils sont ?

      A 2 % ( largement de trop )

      Combien ? 

      Faites vous plaisir

      Mieux : faites-moi plaisir

      Moinsser le réactionnaire  smiley  smiley  smiley





    • Jean 21 novembre 2014 18:56

      ducon au rapport, désolé calmos vous êtes à -15 today, vous êtes le maillon faible, allez rejoindre michel au refectoire vous recevrez votre ration puis ya druker à la télé, rompez !


    • César Castique César Castique 19 novembre 2014 11:17

      « Encouragement car le prestige du grand PCP... »

      6.09 % aux législatives de 2011, ça, c’est du prestige...

      12.69 % aux Européennes de 2014, en alliance avec les Verts (pastèque), et ça, c’est de l’immense prestige.


      • taktak 19 novembre 2014 11:20

        Le PCP a été fondé en 1921 sous le nom de « Section portugaise de l’Internationale communiste ». Interdit après le coup d’État de 1926, il sera un des éléments centraux de la résistance à la dictature de Salazar. Pendant plus de cinquante ans, les membres du PCP furent contraints à vivre dans la clandestinité par la police secrète afin d’éviter l’emprisonnement, la torture ou l’assassinat. Au moment de la Révolution des œillets, qui renversa la dictature, les 36 membres du Comité central avaient au total passé plus de 300 années en prison3.

        Sous la République, le PCP est devenu une des forces politiques majeures du Portugal. Malgré la perte d’influence due à l’effondrement du bloc communiste, le parti dispose toujours d’une forte base électorale, notamment dans les régions rurales d’Alentejo et de Ribatejo (en) ainsi que dans la banlieue ouvrière de Lisbonne et à Setúbal, où il détient plusieurs municipalités4.


      • César Castique César Castique 19 novembre 2014 12:38

        « ... les 36 membres du Comité central avaient au total passé plus de 300 années en prison... »


        Trois cents ans de placard pour rien, il n’y a pas de quoi se vanter... Si encore cela avait servi à déstabiliser la dictature, mais même pas. 


      • Doume65 19 novembre 2014 12:17

        « En décembre 2012, au dernier congrès du PCP, son analyse a été réaffirmée avec force  : l’UE n’est pas réformable, comme l’Euro. »

        Le PC français ne l’a toujours pas compris, et pourtant Asselineau (antiaméricaniste primaire, selon les médias) l’explique à qui veut l’entendre depuis 2007.

        Quelqu’un du PC est-il capable d’écouter les arguments de quelqu’un qui n’est pas du PC ?


        • taktak 19 novembre 2014 13:23

          cela a été la position du PCF jusqu’au début des années 90 et la mutation de R Hue, Herzog et Cie.
           il y a de très nombreux communistes dans et hors du PC qui restent sur cette position.
          Et après avoir essayé de faire entendre leurs voix ils ont commencé à s’organiser pour faire renaitre un vrai parti communiste
          A l’image du PRCF créé en 2004 pour cela.

          Et les choses bougent à l’image du mouvement des Assises du Communisme.


        • lsga lsga 19 novembre 2014 16:55

          pour faire renaitre un vrai parti stalinien.

           
          Le Communisme, d’après la définition qu’en donne Marx, c’est la Révolution Internationale, celle qui ne doit PAS S’ARRÊTER avec que la victoire ne soit obtenue. Alors, vient le Socialisme.
           
          Ceux qui se prétendent communiste tout en étant nationaliste sont les staliniens. Vous devriez le reconnaître. 

        • lsga lsga 19 novembre 2014 16:14

          les authentiques marxistes : LooooooooooooooooooooooL

           
          Non, les authentiques Stalinien. Tous ces faux communistes du 20ème siècle, ceux qui ont fait de l’URSS et de la Chine des fiascos fascistes, ceux qui étaient contre mai 68, contre la décolonisation, contre la liberté sexuelle...
           
          Ces Pseudo-Parti Communistes ne représentent plus rien aujourd’hui. Leur électorat est parti voter directement à l’extrême droite assumée.
           


          • lsga lsga 19 novembre 2014 16:17

            « la sortie du capitalisme en créant les conditions du socialisme »

             
            Lol vraiment, pour des prétendus marxistes...
             
            Donc, la sortie du Capitalisme se fait via la Révolution Mondiale, que Marx estimait devoir durer 15 ans, et qui se nomme « Communisme ». 
             


            • lsga lsga 19 novembre 2014 16:19

              « les faux amis du peuple portugais. »

               
              Mais quel vocabulaire petit bourgeois lamentable.
               
              On cherche les vrais révolutionnaires prolétariens. 

              • kimbabig 22 novembre 2014 01:19

                Les vrais révolutionnaires ne sont certainement pas les collabos dans ton genre.

                 smiley smiley smiley smiley


              • lsga lsga 19 novembre 2014 16:22

                « renégociation de la dette, préparation de la sortie de l’euro et contrôle public des banques ».

                 
                Mais quelle bande de social traitres !!!!
                 
                C’est ça le communisme ? Négocier la dette avec la bourgeoisie ? C’est ça le Socialisme ? Contrôler les banques ????
                 
                Vous êtes vraiment des clowns staliniens, des capitalistes d’État.
                 
                Le Communisme : c’est faire la Révolution, renverser la bourgeoisie, renverser la finance.
                Le Socialisme : c’est abolir la propriété privée des moyens de production, remplacer la gestion financière par la gestion scientifique de l’économie.
                 
                Bande de traitres. Comment osez vous salir à ce point les mots « communisme » et « socialisme ». Si vous êtes des Bismarckiens Nationalistes : assumez le. 

                • lsga lsga 19 novembre 2014 16:27

                  « l’occasion de révéler la contradiction entre les partis défendant le système et la volonté du peuple. »

                   
                  On a vraiment l’impression de lire un article du Front National. Les auteurs du PRCF lisent trop de propagande fasciste, et ne lisent pas assez la littérature révolutionnaire.
                   
                  Pour rappel, pour les marxistes-léninistes, le rôle du révolutionnaire n’est pas de faire valoir les contradictions entre le « système » et « la » volonté du peuple. (« la » ? Vraiment ? Il n’y en a qu’une de volonté ?)
                   
                  D’un point de vue Marxiste-Léniniste, le rôle du révolutionnaire est de relever les contradictions DU CAPITALISME, et de former la masse crétine, abrutie, totalement aliénée, à cette analyse matérialiste. Le Léninisme, contrairement au marxisme pure, ne fait AUCUNE CONFIANCE AU « PEUPLE » , et place sa confiance dans l’élite révolutionnaire du prolétariat, qui n’est pas « le peuple ».
                   
                  Sans rire : vous avez lu Lénine ?

                  • kimbabig 22 novembre 2014 01:58

                    Lénine dans le texte :

                    "Au point de vue des conditions économiques de l’impérialisme, c’est-à-dire des exportations de capitaux et du partage du monde par les puissances coloniales « avancées » et « civilisées », les États-Unis d’Europe sont, en régime capitaliste, ou bien impossibles, ou bien réactionnaires.« 

                    ...

                     »les États-Unis d’Europe sont également possibles, comme une entente de capitalistes européens ... dans quel but ? Dans le seul but d’étouffer en commun le socialisme en Europe« 

                    ...

                     »en régime capitaliste, les États-Unis d’Europe signifieraient organisation de la réaction« 

                    ...

                     »la victoire du socialisme est possible au début dans un petit nombre de pays capitalistes ou même dans un seul pays capitaliste pris à part"

                    Lénine avait bien anticipé la nature profonde de l’union européenne, une organisation réactionnaire visant à étouffer toute perspective socialiste. Tout vrai communiste se doit par conséquent d’exiger que son pays s’en retire pour tenter d’y organiser le socialisme, une fois ce pays pris à part... et c’est exactement ce que fait le PRCF.

                    A la niche, Isga le collabo !

                        


                  • lsga lsga 19 novembre 2014 16:32

                    Pour rappel, comme visiblement vous n’avez AUCUNE CULTURE RÉVOLUTIONNAIRE, le terme Troïka est un terme utilisé par les BOURGEOIS pour attaquer le Soviétisme.

                     
                     
                    Franchement : vous avez étudié l’Histoire de l’URSS ? Quand on se prétend communiste, c’est mieux... 
                     
                    ça vous éviterait par exemple de vous prétendre Marxiste-Léniniste, tout en écrivant des articles dénonçant la « sociale-démocratie », alors que le Parti de Lénine se nommait Parti Social-Démocrate de Russie...
                     
                    Vraiment, votre absence de culture communiste est lamentable. 

                    • kimbabig 22 novembre 2014 01:17

                      Ca c’était les années 30.

                      Tu retardes, Isga le collabo.

                      On est au 21ème siècle, la troïka, c’est tes amis de la commission européenne, de la BCE et du FMI, ceux qui affament et asservissent les peuples. Ces ordures que tu défends à longueur de journée (t’as que ça à faire ? smiley )

                      Faut te mettre au goût du jour, Isga le collabo...

                      Si toi t’es communiste, alors le pape doit être trotskyste.

                      A la niche, Isga le troll collabo !

                       smiley smiley smiley smiley


                    • lsga lsga 19 novembre 2014 16:40

                      Donc, résumons les nouvelles informations que cet article nous apporte sur le PRCF : 

                       
                      1. Le PRCF est contre la Révolution (ça, on le savait déjà). Ce qu’ils veulent, c’est « négocier la dette » avec la finance internationale. Bien entendu, ils se feront écraser sans la moindre difficulté par cette dernière. 
                       
                      2. Le PRCF considère qu’il existe « une » volonté du peuple, qui correspond à un territoire nationale, et qui doivent suivre un parti populiste. Alors, qui a dit les choses précisément comme cela ?  Ein Volk, Ein Reich, Ein Fuhrer !
                       
                      3. Le PRCF abandonne l’analyse des contradictions du Capitalisme. Ce qui intéresse le PRCF, c’est de prendre le contrôle des banques, pour copier les bourgeois, et essayer eux aussi de contrôler l’économie à l’aide de la pseudo-science financière. Bref, ils ne veulent pas sortir du Capitalisme, ils prétendent contrôler la Finance
                       
                       

                       
                      Si vous voulez être communiste, fuyez ce parti comme la peste. 

                      • kimbabig 22 novembre 2014 01:12

                        Encore un monceau de conneries et de calomnies de la part du troll collabo Isga...

                        Ce fasciste de merde qui essaie tant bien que mal de se déguiser en communiste n’en finit pas de déverser sa haine des défenseurs du peuple.

                        Et encore une fois, Isga le collabo devrait apprendre à lire, car pour s’imaginer que le PRCF veut renégocier la dette... Alors qu’ils écrivent exactement le contraire, mais c’est pas grave

                        Du grand n’importe quoi, comme d’habitude de la part du troll collabo Isga.

                        Il connaît l’Islande, le petit troll collabo ? L’Islande où les banques ont été nationalisées et les banquiers mis en taule ? L’Islande qui défend les droits de son peuple contre les prédateurs de la finance ?

                        Oh non, le petit collabo et faux communiste Isga ne connait bien entendu pas.

                        Pour lui la notion de peuple et de nation ne peut s’appliquer qu’à des entités mortes au nom d’un régionalisme totalement réactionnaire qu’il défend sans cesse. Isga veut que les peuples s’écrasent devant la finance, surtout, qu’on en prenne pas le contrôle, qu’on ne lui impose pas notre loi !

                        Être un progressiste, c’est justement prôner la subordination de la finance et du capitalisme aux intérêts du peuple souverain, comme l’ont si bien fait les Islandais. C’est comme ça qu’on obtient le progrès social, c’est comme ça qu’on obtiendra le Revenu Minimum Garanti, la gratuité des services publics.

                        LE SEUL CADRE OU LE PEUPLE PEUT IMPOSER SA LOI CONTRE LE CAPITALISME ET LA FINANCE, C’EST LA NATION.

                        ...Et c’est justement ce qu’Isga le collabo tient en horreur. Donc Isga défend la capitalisme et la finance.

                        A la niche le collabo Isga !

                         smiley smiley smiley smiley


                      • kimbabig 22 novembre 2014 01:28

                        Après, si le PCP veut renégocier la dette portugaise, c’est son problème. Pas celui du PRCF...

                        Faut pas tout mélanger.

                        En tout cas le PCP est au moins sur la bonne voie en demandant la sortie de l’euro, au contraire de ces crétins qui croient encore à l’« europe sociale »...


                      • lsga lsga 19 novembre 2014 16:46

                        Rappelons quand même vite fait ce point de détail, tel que décrit par Wikipedia :

                        Le stalinisme est une pratique appliquée en Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) puis dans les États du bloc de l’Est, dont la composanteidéologique est caractérisée par :

                        1. La théorie du « socialisme dans un seul pays ». Lénine et Trotski prônaient au contraire la révolution internationale, permanente jusqu’à la victoire ; Staline développa le nationalisme — ce qui était l’inverse du principe de l’internationalisme (une des bases du communisme).
                        2. Staline est partisan d’un État fort et autoritaire, même si sa disparition est déclarée « prévue » au terme du processus. En attendant, l’État suspend de nombreuses libertés individuelles et collectives conquises pendant la Révolution russe, comme le droit à l’avortement4, la liberté de presse, la liberté sexuelle (y compris l’homosexualité5).
                        3. Alors que pour Karl Marx, le travail est pure aliénation et exploitation le stalinisme exalte le travail et le dévouement du salarié avec la doctrine dustakhanovisme. Staline abandonne la NEP (Nouvelle politique économique) entamée en 1921 et commence à re-nationaliser systématiquement les moyens de production.

                        Voilà : le PRCF est un parti STALINIEN. 
                         
                        Si vous voulez être Marxiste-Léniniste (ce que j’ai longtemps été avant d’adhérer aux brillantes critiques de lénine par Kausky puis Rosa Luxembourg) : LISEZ MARX, LISEZ LÉNINE, ET ARRÊTEZ DE LIRE LA PROPAGANDE STALININENNE DU PRCF

                        • kimbabig 22 novembre 2014 01:49

                          Alors lisons Lénine :

                          "Au point de vue des conditions économiques de l’impérialisme, c’est-à-dire des exportations de capitaux et du partage du monde par les puissances coloniales « avancées » et « civilisées », les États-Unis d’Europe sont, en régime capitaliste, ou bien impossibles, ou bien réactionnaires.« 

                          ...

                           »les États-Unis d’Europe sont également possibles, comme une entente de capitalistes européens ... dans quel but ? Dans le seul but d’étouffer en commun le socialisme en Europe« 

                          ...

                           »en régime capitaliste, les États-Unis d’Europe signifieraient organisation de la réaction« 

                          ...

                           »la victoire du socialisme est possible au début dans un petit nombre de pays capitalistes ou même dans un seul pays capitaliste pris à part"

                          L’union européenne est donc clairement réactionnaire, tout vrai communiste se doit par conséquent d’exiger que son pays s’en retire pour tenter d’y organiser le socialisme, une fois ce pays pris à part... et c’est exactement ce que fait le PRCF.

                          A la niche, Isga le collabo !

                           smiley smiley smiley smiley



                          • Doume65 19 novembre 2014 22:51

                            Isga, respire un peu, essaie de te calmer et essaye de comprendre que tout le monde n’a pas exactement la même définition que toi pour certains mots, ni la même culture révolutionnaire. Tu veux imposer ta vision des choses, mais tu n’expliques rien : tu vocifères. Fais-nous un jour un beau cours pour nous expliquer ce qu’est selon toi le socialisme, le communisme, le marxisme, le stalinisme, le léninisme, et pourquoi pas le trotskisme. Dis-nous d’où viennent ces mots, quels concepts ils sous-entendent, ceux qu’ils excluent, qu’on puisse s’y retrouver. Tu as manifestement le temps et les connaissances, alors fais preuve de pédagogie pour nous, pauvres agora-vaut-riens plutôt que nous insulter et mépriser à longueur de posts.

                            D’avance, merci.


                          • marauder 20 novembre 2014 08:19

                            Le communisme, c’est pas le stalinisme, ni l’impérialisme....

                            Le prcf fais bonne figure, mais a toujours sa bonne vielle gangrene qui suinte.


                            • marauder 20 novembre 2014 10:46

                              La preuve, le stal de base note et juge, sans s’autoriser un proces equitable avec argument et compagnie :)


                              • kimbabig 22 novembre 2014 01:35

                                Le bon sens et la raison commence à prendre le dessus dans ce parti communiste portugais.

                                On ne peut pas se déclarer communiste ou progressiste sans exiger le retrait de l’union européenne, qui n’est qu’une arme au service du capitalisme pour écraser les peuples.

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