La génétique a tranché, les hommes possèdent environ 35 000 gènes, ne différant que très peu d'une personne à l'autre. L'alphabet génétique est composé de 4 lettres A, C, G ou T, formant un enchaînement de 3,2 milliards de signes hérités de chacun de nos parents. Or l'enchaînement de ces lettres au niveau des gènes ne varie qu'une fois sur dix mille entre des hommes ou des femmes issus d'Afrique, d'Asie ou d'Europe.
Et si la génétique ne suffit pas, la politique viendra à son secours, « Il n’y a qu’une seule race, qu’une famille, c’est la famille humaine ». En faisant référence à Jaurès en mars 2012, le candidat Hollande a promis de supprimer le mot ‘’race’’ de la constitution. Supprimons le thermomètre, la maladie disparaitra, merci docteur, combien je vous dois ?
Si ce n’est pas de la médecine, alors c’est de l’illusion, la magie du verbe, les mots soignent les maux, modifient les comportements, signent la disparition des racistes et les victimes collatérales sont les anti racistes professionnels.
Conséquence immédiate, si les races n’existent plus,le racisme doit s’auto dissoudre en même temps que SOS Racisme dont l’acronyme en anglais se traduit par Save our Subventions. Pour le MRAP et la LICRA, qui ont su se diversifier, l’affaire est moins grave puisque il ne s’agit que d’amputation d’une lettre de leur acronyme, il leur reste comme fonds de commerce résiduel l’anti sémitisme partiel, car à notre connaissance, dans ces deux associations le mot « sémite » ne concerne que les juifs, les arabes passant ainsi curieusement à la trappe.
Pierre Desproges l’humoriste désabusé avait donc tort quand il disait « J’adhérerai à SOS-Racisme quand ils mettront un S à racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. ».
Tout autant que Léopold Sedar Senghor, l’un des deux chantres de la négritude quand il déclarait « Les racistes sont des gens qui se trompent de colère » Au moins, avaient-ils tous les deux l’excuse d’être morts avant la découverte complète du génome humain.
D’ailleurs puisque cette chronique s’intéresse aux mots, l’invention du néologisme « négritude » par Aimé Césaire en renversant une insulte et en la transformant en un mot chargé de sens et porteur de valeurs est une trouvaille beaucoup plus intéressante et signifiante que la « bravitude » sur la muraille de Chine de la Joconde du Poitou qui n’est qu’une banale faute de français.
Mais voilà, contrairement aux attentes des scientifiques et de certains de nos politiques , le vocable « racisme » dont on attendait l’obsolescence programmée fait de la résistance sous diverses déclinaisons, racisme anti jeune, racisme anti vieux, racisme anti flic, et plus récemment racisme anti-blanc. Le glissement sémantique englobe même le sexisme, l’homophobie, le machisme, l’islamophobie.
Quelle est l’explication de cette permanence de l’utilisation abusive du mot racisme notamment dans ces dernières acceptions ? Paresse intellectuelle, pauvreté du vocabulaire ? Sénilité improductive de nos académiciens ?
Et pourtant, on a su faire preuve d’inventivité lorsque l’on a transformé les balayeurs en techniciens de surface, les nains en personnes de petite taille, les caissières en hôtesses de caisse, les femmes revêches en mal baisées etc.
De quels autres termes disposons nous ? Ethnophobie, Xénophobie, la palette n’est pas large.
Ethnophobie, ce néologisme ne me semble pas adapté, car étymologiquement, il désigne la peur, l’aversion pour toutes les ethnies en y incluant la sienne. Si on a peur de son ombre, on est mal barrés.
La xénophobie convient mieux, elle désigne les sentiments systématiques de crainte, d’hostilité, voire de haine envers les étrangers, c’est-à-dire de ceux qui n’ont pas la même nationalité que soi ou qui n’appartiennent pas au même groupe (culture, religion, langue...)
Dans ma jeunesse, l’étranger n’habitait parfois qu’à 4kms de chez nous, c’était le village à côté peuplé de ploucs et de cons dont il convenait de se moquer et parfois d’affronter. Xénophobie ou connerie ?
Au Mali, le Sida, c’était les ivoiriens, la drogue : les africains anglophones, la prostitution : les ghanéennes, les nigérianes, anglophones elles aussi. En Côte d’Ivoire, les voleurs étaient burkinabés et les ivoiriens partageaient l’avis des Maliens pour la drogue et la prostitution.
La xénophobie au contraire de la définition du racisme d’antan qui contenait l’idée d’une supériorité d’un groupe sur un autre est plutôt le rejet d’une altérité qui pose problème, que l’on ne comprend pas et que l’on souhaite éloigner. Tous ces néologismes conçus à partir du grec ancien posent évidemment des problèmes de compréhension.
Par conséquent, le mot racisme même employé à tort a de beaux jours devant lui, parce qu’il est compréhensible par tout le monde, n’en déplaise aux généticiens ; sa nouvelle déclinaison qui fait débat en ce moment est le racisme anti-blanc.
J’avais lu en son temps, l’essai sur ce sujet de Tarek Yildiz « Le racisme anti-blanc ,ne pas en parler : un déni de réalité » dans lequel il décrit notamment ses diverses manifestations en milieu scolaire et dans certains quartiers. JF Copé, mu probablement par des arrières pensées politiciennes relance le sujet fort opportunément à l’approche de l’élection pour la présidence de l’UMP.
Même si c’est pour de mauvaises raisons, et si sa découverte tardive d’un phénomène qui avait émergé au grand jour lors des manifestations lycéennes de 2005 nous parait relever de l’opportunisme politicien, les cris d’orfraie des vierges effarouchées de la bienpensance brandissant l’argument éculé de l’emprunt au Front National ne nous convainquent pas non plus.
Vous ne les entendrez peu ou pas s’exprimer, sur les Roms délogés par des habitants d’une cité de Marseille qui ont brulé le campement après leur départ. Des français issus de la diversité s’en prenant à des plus démunis qu’eux ? Même les flics de sarko le néo facho n’avaient pas osé. Il y a comme un bug dans leur logiciel idéologique.
Puisqu’il faut égayer cette chronique automnale d’un parfum printanier, voici un petit écho du Festival de Kahn, celui-ci nous vient d’Axel le généticien « Le racisme anti-blanc est de l’ordre de la cruauté du gibier envers les chasseurs » c’est lui déjà qui avait comparé le meeting du Trocadéro avec les congres de Nuremberg. Voilà un double axel à faire pâlir Candeloro.L’inversion victimaire, Axel, comme tous ses amis de la bisounoursphère, il déteste.
Terminons sur une note résolument optimiste, le vocable ‘’racisme ‘’ n’est pas prêt de céder sa place car il est une formidable arme rhétorique, au même titre que ‘’ fascisme’’ et ses dérivés , il cloue définitivement le bec du contradicteur, interdit de parole, mis au ban de la société.
Les officines anti racistes, même celles à géométrie variable, ne souhaitent pas voir disparaitre leur produit phare, aspirateur de subventions, et parfois aussi ascenseur social (iste). En cette période de récession économique, qui ne se réjouit pas de constater la bonne santé de ces petites entreprises qui ne connaissent pas la crise.
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Les réactions les plus appréciées
Par Anaxandre(---.---.---.164)2 octobre 2012 19:00
Le problème c’est qu’il semblerait que plus l’autochtone fait d’efforts pour comprendre, évacuer ses « préjugés », s’ « ouvre à l’autre », plus il s’aperçoit qu’en fait il n’a plus le droit que de la fermer, de payer et de se faire marcher dessus par des communautarismes chaque jour plus envahissants et bien peu « républicains » (pour reprendre un mot vidé de sens mais à la mode).
Le problème ? Nous avons abattu nous-même nos valeurs, notre spiritualité, notre religion, notre Histoire (enfin disons plutôt que certaines « élites » nous ont forcé à renier tout cet héritage) et donc, que nous reste-t-il à offrir comme modèle, comme valeurs aux immigrés et aux « français récents », comme on dit ? Rien ! Du Mc Do, de l’iPhone et des discours creux : blabla-démocratie, blabla-laïcité, blabla-égalité-des-chances, blabla-république, blabla-liberté-d’expression, blabla... Stop, on n’en peut plus !
Et la plus grande erreur anthropologique est celle de l’idéologie de l’Égalité, ce concept mou qui n’est qu’un leurre : il doit y avoir un modèle dominant dans une société, sinon il n’y a bientôt plus que de l’individualisme et du communautarisme. Et à force de haine de soi imposée, de bien-pensance, à force d’avoir refusé d’affirmer la naturelle et légitime prédominance de notre Culture ici, nous n’avons suscité bien souvent que mépris aux autres communautés.
Ainsi, la Nature ayant horreur du vide, ces communautés se réfugient-elles de plus en plus au fin fond de leurs propres cultures, cultures qu’ils ne connaissent que très imparfaitement : mais entre l’ « à peu près » de la leur et le vide de la nôtre, le choix est vite fait ! Et hop ! Fin de la belle société multiculturaliste et pluri-ethnique avant même que d’avoir commencé ! De là à conclure que l’antiracisme institutionnel, que l’égalitarisme forcené et que la lutte à mort contre toute forme de hiérarchisation ont largement créé le racisme actuel (qui n’est en fait qu’un retour, qu’un repli sur soi et une recherche de valeurs générés par le vide dominant), il n’y a qu’un pas, un tout petit pas...
Désolé mais les races existent dans cette espèce humaine. On dénombre je crois maintenant l’existence d’au moins 6 espèces humaines différentes ; la nôtre étant la seule à avoir survécu. Mais de plus en plus on commence à trouver des preuves que cro-magnon et Neandertal auraient fini par se mélanger pour faire l’homo sapiens (sauf erreur de ma part sur les espèces)
Les races existent à tel point que la police états-unienne se servait des génotypes de l’ADN trouvé sur le lieu du crime pour rechercher le criminel. Cela leur a été interdit au nom de cette connerie d’idéologie qui serait qu’il n’y a pas de race.
Comme si cela allait supprimer le racisme !
Ne laissons pas la notion de race aux raçophobes !
Par King Al Batar(---.---.---.20)2 octobre 2012 13:29
Bonjour à l’auteur, Pour moi être raciste, c’est avoir un avis sur un inconnu, bas uniquement sur des préjugés. C’est à dire ne pas prendre la peine de connaitre la personne pour faire des deductions sur celle-ci. Même si les races n’existent pas scientifiquement, elles existent bel et bien dans la tête de ceux qui sont racistes, justement. Le mot est donc fort a proprié, puisqu’il s’agit de gens qui vontà l’encontre de la science pour établir des vérités (les leurs bien su) et que le comportement des individus découlerai de ce genre de règles.
Finalement dire que les Policiers ne sont que des abrutis, c’est tout aussi raciste que de dire que les arabes sont voleurs, les juifs radins etc... Mais même la caractèristique positive est aussi raciste : les noirs savent bien danser, les juifs sont fort dans le commerce etc...
Tout préjugés est un racisme, une classification des individus qui s’effectue non pas en fonction de l’indvidu même, mais en fonction des groupes auquel il appartient. Et les préjugés sont l’ennemis du bon sens...
Évidemment non. En revanche on peut (et on doit) lutter contre les conséquences des préjugés sur ceux qui en sont victimes : les discriminations, les insultes à caractère raciste, l’expression public du racisme etc.
Par Anaxandre(---.---.---.164)2 octobre 2012 19:00
Le problème c’est qu’il semblerait que plus l’autochtone fait d’efforts pour comprendre, évacuer ses « préjugés », s’ « ouvre à l’autre », plus il s’aperçoit qu’en fait il n’a plus le droit que de la fermer, de payer et de se faire marcher dessus par des communautarismes chaque jour plus envahissants et bien peu « républicains » (pour reprendre un mot vidé de sens mais à la mode).
Le problème ? Nous avons abattu nous-même nos valeurs, notre spiritualité, notre religion, notre Histoire (enfin disons plutôt que certaines « élites » nous ont forcé à renier tout cet héritage) et donc, que nous reste-t-il à offrir comme modèle, comme valeurs aux immigrés et aux « français récents », comme on dit ? Rien ! Du Mc Do, de l’iPhone et des discours creux : blabla-démocratie, blabla-laïcité, blabla-égalité-des-chances, blabla-république, blabla-liberté-d’expression, blabla... Stop, on n’en peut plus !
Et la plus grande erreur anthropologique est celle de l’idéologie de l’Égalité, ce concept mou qui n’est qu’un leurre : il doit y avoir un modèle dominant dans une société, sinon il n’y a bientôt plus que de l’individualisme et du communautarisme. Et à force de haine de soi imposée, de bien-pensance, à force d’avoir refusé d’affirmer la naturelle et légitime prédominance de notre Culture ici, nous n’avons suscité bien souvent que mépris aux autres communautés.
Ainsi, la Nature ayant horreur du vide, ces communautés se réfugient-elles de plus en plus au fin fond de leurs propres cultures, cultures qu’ils ne connaissent que très imparfaitement : mais entre l’ « à peu près » de la leur et le vide de la nôtre, le choix est vite fait ! Et hop ! Fin de la belle société multiculturaliste et pluri-ethnique avant même que d’avoir commencé ! De là à conclure que l’antiracisme institutionnel, que l’égalitarisme forcené et que la lutte à mort contre toute forme de hiérarchisation ont largement créé le racisme actuel (qui n’est en fait qu’un retour, qu’un repli sur soi et une recherche de valeurs générés par le vide dominant), il n’y a qu’un pas, un tout petit pas...
Ce que tu décris,Citoyen, c ’est un fonctionnement en mode binaire. C ’est l’ aveu d’ un travail sur toi-même qui reste à faire et je te souhaite de le faire dans les années qui te restent à vivre afin d’ accéder à une compréhension du Monde harmonieuse et sereine.
Tu n’ as pas à choisir entre des « valeurs ». Où as-tu vu que tu étais limité dans tes passions ? Qui t’ as fait croire cette absurdité ?
Qui te fait « préférer » le boeuf en daube au mafé ? Pourquoi ne pas aimer les deux ?
Qui te fait croire qu’ un africain n’ aime pas le boeuf en daube ? mais préfère le mafé....
Qui te fait croire qu’ un enfant de citoyen français issu de l’ émigration ne se sent pas attiré par la musique classique, mais par le Rap ou les rythmes africains ?
Sinon des gens qui ont intérêt à te « représenter »
Et pourtant. Faute de discussions avec les interressés, on leur plaque des préjugés à 2 balles.
Oui j’ ai rencontré des noirs qui n’ avaient aucun sens du rythme et qui dansaient mal, disons aussi mal que la majorité des leucodermes franchouilles.Et inversement j’ ai rencontré des souchien(ne)s qui déchiraient l’ espace/temps de leurs corps.
Oui l’ africain est suffisament entré dans l’ Histoire puisqu’ il en est à l’ origine (Rift africain en Ethiopie, les grands lacs)
Pour plus d’ infos voir le site des Pr Omotunde et Obenga où on trouve ceci en exergue :
Aujourd’hui, chaque peuple, armé de son identité culturelle retrouvée ou renforcée, arrive au seuil de l’ère post-industrielle. Un optimisme africain atavique, mais vigilant, nous incline à souhaiter que toutes les nations se donnent la main pour bâtir la civilisation planétaire au lieu de sombrer dans la barbarie.
CHEIKH ANTA DIOPCivilisation ou Barbarie (Introduction), Editions Présence Africaine
Se libérer de ces préjugés afin d’ accéder à une vision multiculturelle c ’est décider qu’ on est PARTOUT CHEZ SOI SUR LA PLANETE, c ’est devenir un CITERRIEN.
Et un Libre Penseur. Ca peut d’ ailleurs commencer par analyser les 12 preuves de l’ Inexistence de dieu du camarade Sebastien Faure :http://www.fnlp.fr/spip.php?article122
Attention c ’est du lourd !!! Mais vazy, tu n’ en reviendras pas.
Ni exploiteurs
Ni exploités
Ni dieu
Ni maitres
A bas les calottes (à commencer par celles que reçoivent les gamins)
Il y a un élément de base que vous n’avez pas pris en compte : le comportement. Effectivement, les gens ne naissent pas « racistes », ils le deviennent, pourquoi ? Par la peur, l’insécurité, les agressions des personnes et des biens. Qui sont en première ligne, qui remplit les prisons françaises, toujours les mêmes. Alors, ne dîtes pas que ce n’est pas raison, arrêtez de dire « mais c’est pas de sa faute, le pauvre il vit dans un ghetto, sa mère ne parle pas le français, elle baisse les bras, le père est reparti au bled ». Arrêtez de chercher des excuses où il n’y en a pas.
Par Anaxandre(---.---.---.164)3 octobre 2012 13:43
Sachez, vieux grincheux, que quand on aime tout et tout le mondeindistinctement, on n’aime en réalité plus rien ni personne : « Tel philosophe aime les Tartares, pour être dispensé d’aimer ses voisins ». Votre idéologie Égalitariste, ce rouleau-compresseur de l’indistinction et de l’indifférenciation qui nivelle tout par le bas, mène à la grande déculturation, au dénuement intellectuel, au chaos social et bientôt à l’esclavage total
Ce que vous vous refusez de comprendre c’est que cette idéologie conduit de facto à l’hyper-individualisme du « chacun son goût », ce qui est fort logique quand les valeurs ne sont plus hiérarchisées au nom d’un Égalitarisme éminemment antinaturel. Ainsi nos enfants - et combien d’adultes ! - préfèrent le rap et les musiques électroniques au Classique et au Jazz ou encore le cinéma « pop-corn » à la Littérature. Et pour finir, on vient nous affirmer qu’un gribouillis de Basquiat vaut bien un La Tour ! On l’aura compris, cette idéologie a été depuis longtemps récupérée - et avec quel succès ! - par la société marchande.
Reste la volonté, mot désormais étrange et bientôt anachronique. Volonté de fuir toute cette fausse culture dominante, volonté d’écouter mille fois La Mer de Debussy, volonté de lire et relire Tacite, volonté de connaître, de respecter et d’aimer la grande Culture dont je suis l’enfant, et volonté de la diffuser et de la partager avec mon voisin, qu’il soit originaire d’ici ou d’ailleurs. Comprenez-vous que ça n’a rien à voir avec vos histoires de mafé ou de danse, de noirs ou de blancs ?
Comprenez-vous que cette destruction de notre Culture, la déstructuration de l’ordre des valeurs, ne servent que la société marchande et certaines élites (qui se gardent bien de s’appliquer à elles-mêmes la déculturation qu’elles imposent aux masses, ce qui est le meilleur moyen de s’auto-reproduire) ? Et certainement pas les « minorités » dont vous pensez encore bien naïvement prendre la défense, quant en réalité vous ne faites que participer, sans doute par ingénuité, à l’éclatement déjà bien avancé de notre société.
Un néologisme à adopter pour remplacer « racisme » : rejétisme.
Plus de notion de race, seulement celle du rejet brut et irréfléchi.... et ,dans les sigles, pas besoin de changer la lettre « R » ; elle aura seulement une autre signification.
Non, comme beaucoup je n’ai pas envie de cotoyer ni de cautionner des individus qui se moquent ouvertement de mon pays, qui ne respectent pas les lois, qui crachent sur ce que nous leur fournissons. Leur comportement est une honte pour la république. Ils ne s’y plient pas alors : dehors
Personnellement j’appelle racisme (xénophobie plus exactement) une hostilité fondée sur des caractéristiques propres à la personne, caractéristiques sur lesquelles celle-ci n’a aucune prise (couleur de la peau ou origines par exemple).
Cette définition vaut ce qu’elle vaut mais elle a le mérite de ne pas placer sous l’étiquette « racisme » une hostilité fondée sur une adhésion idéologique, une religion par exemple.
Par schweizer.ch(---.---.---.169)2 octobre 2012 16:22
« Cette définition vaut ce qu’elle vaut... »
Effectivement, parce qu’il y a plusieurs sortes de rejet. Il y a déjà celui qui met dans le même sac tous les individus d’une même origine, et celui qui vise une communauté dans son ensemble, mais qui s’assortit de bons contacts avec certains des représentants de la communauté en question.
Georges Pompidou, président de la République, peut fort bien avoir des amitiés maghrébines et algériennes, et déclarer à la télévision - encore très libre à l’époque :
« Le problème, c’est que les Nord-Africains, et particulièrement, les Algériens sont concentrés dans quelques agglomérations, Marseille et sa banlieue, la banlieue lyonnaise, la banlieue et Paris. Il y a là des concentrations énormes. Dans telle localité de la banlieue lyonnaise, les étrangers de toute espèce sont en majorité. Il va de soi qu’à partir de ce moment là, lorsque deux communautés se trouvent vivre mélangées, avec des habitudes, des convictions, des modes de vie absolument différents, il se crée des conflits. Il est déjà très difficile de vivre en paix avec ses voisins. A plus forte raison lorsque ces voisins ont des habitudes absolument différentes des vôtres ».
Pompidou, ancien fondé de pouvoir de la banque Rothschild, est le co auteur de la Loi de 73 (avec Giscard) qui stipule que l’ Etat doit desormais emprunter avec intérêts aux banques privées alors qu’ il aurait pu emprunter sans intérêt à la Banque de france.
Cette Loi est à l’ origine de la dette française actuelle.
Donc l’ avis d’ un complice de « détournements d’ argent public au profit d’ intérêts privés », ne me semble pas impartial, disons qu’ il est plutôt « juge et partie ». Et disqualifie durablement son auteur.
la question est plutôt de savoir si Giscard doit être traduit devant un tribunal ? Giscard co-auteur du TCE rejeté par voie référendaire par le peuple français. Et qui siège au Conseil Constitutionnel.
Désolé mais les races existent dans cette espèce humaine. On dénombre je crois maintenant l’existence d’au moins 6 espèces humaines différentes ; la nôtre étant la seule à avoir survécu. Mais de plus en plus on commence à trouver des preuves que cro-magnon et Neandertal auraient fini par se mélanger pour faire l’homo sapiens (sauf erreur de ma part sur les espèces)
Les races existent à tel point que la police états-unienne se servait des génotypes de l’ADN trouvé sur le lieu du crime pour rechercher le criminel. Cela leur a été interdit au nom de cette connerie d’idéologie qui serait qu’il n’y a pas de race.
Comme si cela allait supprimer le racisme !
Ne laissons pas la notion de race aux raçophobes !
Le mot « race » est un concept relevant de la nomenclature zoologique...Or, l’homme étant un animal comme les autres, ce terme est susceptible d’être utilisé . Qui va m’empêcher d’utiliser ce terme s’il est approprié ? Au nom de quoi ?
Chouette, si je suis le raisonnement, le blanc n’est plus blanc, pas plus que le noir est noir. Afflelou ne va pas être content de se casser le cul pour des nèfles.
Pfff .... les nazis appellaient la sciences pour soutenir leur idées .... les anti-racistes professionnels aussi.
Peu importe qu’il y est des races établies ou pas. C’est intéressant à savoir d’un point de vue zoologique mais ça change pas les considérations philosophiques et morales.
La connerie c’est encore le gène le mieux partagé.
« Devons-nous interdire la connerie et légiférer sur ce sujet ? »
Siatom
Votre question a dû inquiéter au moins un lecteur, elle était notée -1 et je l’ai rétablie à 0.
Oui, je serais partisan d’une loi sur la connerie. Très difficile à appliquer, sans doute. De Gaulle trouvait que le mot d’ordre « Mort aux cons » était un trop « vaste programme » ; de toute façon, la peine de mort n’existe plus et je ne suis pas robespierriste. Mais un petit impôt s’imposerait, une petite taxe, quelque chose comme la « taxe carbone », qui permettrait de réaliser une sorte d’écologie de l’esprit, pour parler comme Bateson. Appliquées à un site comme AgoraVox, ces dispositions nouvelles feraient rentrer des sommes considérables dans les caisses de l’état. Mais qui serait juge ? Le parti au pouvoir actuellement en France serait tout de suite disqualifié, et sur la paille. Je préfère donc ne pas conclure. « L’action n’est pas la soeur du rêve », disait Baudelaire.
La Loi n ’est que l’ expression du pouvoir bourgeois, qu’ il se permet d’ ailleurs de ne pas respecter, afin de soumettre le CITOYEN à son appétit de profits et autres hochets pour ne pas se poser la question shakespearienne : Etre ou ne pas etre.
Ainsi le pouvoir bourgeois invente des concepts aussi sots que grenus tels que les « valeurs », qui font référence, ça ne t’ as pas échappé , citoyen Siatom, au verbe AVOIR.
Ainsi l’ Etre est devenu synonyme d’ avoir dans le discours de la doxa bourgeoise. Et tout le monde marche dans la combine malhonnête intellectuellement.
C ’est donc faire fi des messages de Shakespeare, de Molière et de Goethe sans compter l’ injonction de Bakounine :
« La liberté de chacun n’ existe que si elle étend celle de l’ autre à l’ infini ».
Remettre la pendule à l’ heure de la Relativité de l’ Espace/temps c ’est devenir Libre Penseur, ce qui commence avec les 12 preuves de l’ Inexistence de dieu :
Votre article, il me semble, réussit l’exploit d’arriver à une conclusion pertinente avec des prémices fausses.
Je suis d’accord avec conclusion intermédiaire : Effectivement, le mot « racisme » est assez pratique. Je ne vois pas plus que vous, pourquoi on se priverait d’en insulter ceux qui le méritent !
Il offre comme vous le dites, l’avantage d’être compréhensible, plutôt signifiant, juste assez élastique pour permettre d’éclabousser des intolérances voisines, et pour admettre nuances et variantes autant qu’il est besoin. Il reste néanmoins assez précis pour qualifier certains comportements qui insultent de plein fouet notre universalisme cartésien national, notre humanisme des Lumières, et la mémoire d’une nation qui s’est constituée avec presque autant de peuples antiques inconciliables qu’elle a conservé de fromages.
Par bonheur, le terme « raciste » est en outre connoté assez péjorativement pour constituer la juste réplique aux contresens historiques que sont le communautarisme ou les préjugés ethnocentrés. Je m’enorgueillis donc de continuer à en agonir les partisans.
Je vous concède que le terme « raciste ! » repose sur une chose inexistante. Est-ce bien un problème ?
N’y a-t-il pas, par exemple, l’amusant précédent des religions ? On a beau savoir que dieu n’existe pas, le terme est utile pour désigner le mythe. On peut ainsi distinguer selon le besoin, le dieu unique qu’on ne doit pas nommer, le dieu « 3-en-1 » dit « d’amour », unique lui aussi, ou le dieu également unique dont on ne doit pas représenter le prophète (surtout, ne perdez pas de temps à m’expliquer la notion d’unicité…).
Dans le même ordre d’idées, on sait que le mouvement perpétuel n’existe pas, et ça se démontre scientifiquement. Ca n’empêche pas tout un tas d’illuminés d’espérer faire financer leurs recherches (et y parvenir, parfois... Au financement, pas aux découvertes...). Pour dénoncer l’escroquerie ou juste se moquer des naïfs, on a parfaitement le droit d’employer l’expression « mouvement perpétuel ».
J’en arrive à ma critique de vos prémices : Peut-être êtes-vous mal parti en considérant que les correctifs législatifs et constitutionnels avaient vocation à montrer l’exemple et à aboutir à la disparition du mot lui-même. Avez-vous envisagé qu’il puisse juste s’agir de réserver le mot à la dénonciation des discriminations ? D’où le fait qu’on ne cherche pas à en faire disparaître toutes les occurrences, mais juste de là où il n’a pas vraiment sa place.
Ce contresens levé, Desproges et Senghor peuvent reposer en paix, sans craindre qu’on rature leur œuvre, magistrale dans les deux cas. Pareil pour Cesaire. Pareil aussi pour l’acronyme de nos amis antiracistes, si imparfaite soit leur juste lutte, qui conserveront leur « R », dans son usage le plus approprié.
Dit autrement, il ne s’est jamais agit de supprimer le thermomètre, mais plutôt de séparer plus nettement ceux à usage buccal de ceux qu’on destine à d’autres orifices.
Ceci prive d’objet, il me semble, vos louables efforts pour trouver un substitut au mot « racisme ». Soyez en remercié, mais ne vous donnez plus cette peine.
D’autres de vos arguments conservent leur grande pertinence : je vous concède que le problème dépasse la terminologie scientifique. Ainsi, à supposer qu’apparaisse, un jour, une mutation qui séparerait l’humanité en deux races, ce n’est pas parce que le mot serait justifié « scientifiquement » qu’une des races serait ipso facto légitime à asservir l’autre. Que le lecteur daigne songer que, ses descendants ne faisant pas obligatoirement partie de la race « supérieure », c’est dès à présent qu’il doit rejoindre le camp le plus soucieux de préserver les deux…
J’apprécie aussi vos efforts de clarification pour distinguer un racisme fondé sur des signes extérieurs morphologiques de ceux qui intègrent les comportements culturels. A lire vos exemple, je constate que le point commun reste l’attribution indistincte d’un défaut ou plus à l’ensemble d’une population identifiable, sans jamais tenir compte des singularités ni considérer la poutre qu’on a dans l’œil.
De là à dire que le terme « raciste » peut s’appliquer à n’importe laquelle des généralisations hâtives, à tous les préjugés discriminatoires et à l’idée que certaines fraction de la population serait « par nature » ou « par la naissance », inférieures à d’autres fractions, il y a effectivement des nuances que vous vous permettez fort justement de présenter comme des déclinaisons du même problème. Je vous en félicite. Je les tiens également pour les variantes d’une même petite sociopathie méprisable.
Je vous suivrai moins quand vous indiquez que des formes récentes d’intolérances ne seraient pas sous-tendues par l’idée d’une hiérarchisation, mais juste par la peur d’une altérité. A supposer que ce soit le cas, il suffit que l’apeuré se cherche des alliés - forcément parmi les siens - pour que l’argument de la hiérarchie des différences lui tombe assez spontanément sous la main. Je ne vois donc pas de refus de l’altérité qui ne prenne pas tôt où tard des formes dominatrices ou hiérarchisantes. Autant les combattre toutes.
J’indique au passage que, à titre personnel, je n’hésite pas à traiter un raciste de raciste sans considération de sa couleur de peau. Cela m’est arrivé à Meaux-même, une fois dans le quartier de la Pierre Colinet et plusieurs fois à Beauval. Je suis donc bien placé pour vous confirmer tout ce que la reprise du terme « anti-blanc » par Jean François Copé a d’opportuniste et d’outrageusement manipulatoire.
Enfin, je n’ai aucun déplaisir à vous suivre dans le rapprochement que vous faites entre racisme et fascisme en ce qu’ils expriment, pour qui les emploie comme invective, une volonté de mettre au ban de la société ceux dont l’intolérance insulte l’histoire de France dans ce qu’elle a de meilleur. Plus tôt leur bec sera cloué, plus tôt les énergies pourront se tourner vers les questions plus urgentes à l’avenir national : la crise, le chômage, les déficits publics, etc.
Par schweizer.ch(---.---.---.169)2 octobre 2012 17:58
« ...pourront se tourner vers les questions plus urgentes à l’avenir national... »
Si on admet, avec Renan, que la Nation est un ensemble de gens qui partagent une histoire commune et qui nourrissent le désir d’avoir un avenir ensemble, qu’est-ce qu’on fait des individus qui ne remplissent pas l’une de ses conditions voire toutes les deux ?
Je ne suis pas sur de partager à 100% vos analyses mais ce qui est plaisant et qui n’est pas si fréquent, c’est que vous avez eu la gentillesse de lire et non de survoler et que vos commentaires sont pertinents et argumentés.
à Romain Desbois Pour le hainisme, j’ai des doutes je m’en tiendrai à la haine. Quant au fait qu’il y ait des races humaines ou pas, je laisse le débat aux scientifiques.
Dans votre article il semble clair que vous avez votre opinion bien déterminée.
Aurais-je mal compris ?
Mais la génétique dieu scientiste moderne ne détermine pas tout, vous le dites d’ailleurs.
Tout le monde est capable de reconnaître un noir d’un asiatique, d’un blanc, d’un juif, d’un latinos.
Ce qui ne veut pas dire que tous se ressemblent à l’intérieur du groupe, mais qu’ils ont des traits communs différents de l’ensemble de l’humanité.
Par exemple un noir Etats-unien a les traits d’occidentaux et la couleur des noirs d’Afrique ; Mais en écrivant ça , je simplifie. Car en Afrique vous avez toute la palette de marron , des peuls aux pygmées en passant par des peaux quasiment couleur or.
Vous me demandez si j’ai une opinion bien déterminée sur le sujet, oui je pense que le racisme ou plutôt les préjugés racistes me semblent être des travers larhement partagées par tous les peuples. Pour avoir vécu plus de 30 ans en Afrique je peux en témoigner. Entre blanc et noirs, entre ethnies locales entre peuples voisins etc.. Oui ,vous simplifiez notamment pour distinguer les Noirs américains et les Africains, c’est beaucoup plus complexe puisque ils sont issus des mêmes peuples.
« Allez parler démocratie et chacun y va de sa définition. »
@Romain Desbois
Votre affirmation est tout à fait contestable. La notion de démocratie ne peut évidemment pas être définie en trois phrases puisqu’elle nous renvoie à l’histoire la plus lointaine et à plus de deux mille ans de variation des théories politiques dont il faut nécessairement tenir compte si on veut y comprendre quelque chose. C’est l’ignorance qui peut être cause des divergences et pas la notion elle-même.
Maintenant, si vous parlez des conversations au comptoir des bistrots, c’est autre chose, mais ça vaut pour la notion de démocratie comme pour le reste : la plupart de nos contemporains ignorent les subtilités de leur langue, et souvent même jusqu’au sens sens des mots qui leur traversent les oreilles.
J’affirme moi que nous sommes en démocratie. Du fait que nous pouvons décider de changer ou non les règles du jeu. Et je m’étonne toujours qu’autant de personnes affirment le contraire souvent sous prétexte qu’elle a des adversaires qui essaie de la brimer. Et pourtant si c’est ce que veut le peuple, n’est-ce pas une démocratie ?
Je ne suis pas sûr que la démocratie puisse être caractérisée sans nuances comme un régime politique où l’emporterait nécessairement « ce que veut le peuple ». Dans bien des cas, on tomberait dans la démagogie. Aussi vieille que la démocratie existe une critique de la démocratie dont il faut nécessairement tenir compte. On sait bien que c’est le plus instable de tous les régimes, et que sans les « lumières », comme on aurait dit au XVIIIe siècle, la démocratie ne vaut plus grand chose. Une démocratie qui porte au pouvoir des socialistes après ce qu’on sait qu’ils ont été capables de faire dans les années 80, c’est pour le moins inquiétant. Et pourtant, il eût été difficile de voter encore pour un Sarkozy. Et je ne parle pas des extrêmes droites, à la botte desquelles se trouve désormais toute l’extrême gauche. La démocratie française actuelle est dans un sale pétrin. J’ose espérer qu’elle parviendra à se ressaisir, mais rien n’est plus incertain.
selon moi, la meilleure définition du racisme est celle donnée par l’écrivain Albert Memmi.
« Le racisme est la valorisation généralisée et définitive , de différences , réelles ou imaginaires, au profit de l’accusateur et au détriment de la victime, afin de justifier ses privilèges ou son agression ».
Par schweizer.ch(---.---.---.169)2 octobre 2012 18:06
« selon moi, la meilleure définition du racisme est celle donnée par l’écrivain Albert Memmi. »
C’est définition est caduque. Elle nous renvoie aux colonies, aux privilèges dont bénéficiaient les coloniaux.
Aujourd’hui, les Européens en général, et les Français en particulier n’ont plus à justifier des privilèges, si tant est qu’ils en aient, puisque leurs « privilèges » seraient, ipso facto, justifiés par le fait qu’ils sont chez eux, en tant qu’héritiers de la terre que leurs ancêtres leur ont léguée.
Pour moi le racisme c’est quand on généralise un défaut réel ou imaginaire à tout un groupe
De genre, ces gens là sont méchants, les noirs n’aiment pas le chocolat, les juifs pensent que oui, les arabes aiment manger du lapin, les homos lavent plus blanc, etc.....
Ca se décline par les fonctionnaires fonctionnent mal, les riches sentent la rose, les politiques sont tous honnêtes.
Par schweizer.ch(---.---.---.169)2 octobre 2012 18:38
« Pour moi le racisme c’est quand on généralise un défaut réel ou imaginaire à tout un groupe. »
Ca, c’est le racisme au niveau des individus, qui est stupide, parce que si les Noirs américains occupent une grande place dans les statistiques de la criminalité, l’un d’eux est tout de même président des Etats-Unis.
En revanche, qu’est-ce qu’il se passe si j’observe que les Italiens du Nord s’en sortent beaucoup mieux que leurs compatriotes du Sud, et que je le démontre avec des comparaisons de PIB/hab., et des statistiques allant de la mortalité infantile au tri séparé des déchets ménagers, en passant par les performances scolaires, l’absentéisme au travail, et le nombre de fonctionnaires par tranches de 100’000 habitants ?
à schweizer.ch Désolé de vous contredire, pour moi Obama est un métis et non un noir sauf à vouloir occulter l’existence même de sa mère même si je sais qu’aux états unis il ne s’embarrassent pas de ces distinctions. Pour ce qui concerne l’exemple sur les Italiens, il ne s’agit que de constatations ou le racisme est absent.
Par Anaxandre(---.---.---.164)2 octobre 2012 19:39
Pour connaitre assez bien le sujet, je peux vous affirmez qu’il existe bien au sein de la population de l’Italie du nord une forme de racisme « anti-métèques » du sud.
Et pour répondre à ceux qui prétendent nous faire vivre dans le Monde des Idées et de l’Abstraction en affirmant que toute généralisation est une preuve de stupidité, il convient d’affirmer au contraire que la généralisation est naturelle au bon fonctionnement de la pensée humaine ; sans cette faculté, point d’esprit de synthèse et adieux à aux sciences, à la philosophie et à toute forme de raisonnement. Sinon notre entendement serait sans cesse occupé à juger du particulier sans jamais atteindre au général, ce qui nous ramènerait illico à l’obscurantisme le plus total et à une incompréhension sans précédent entre les hommes. Idem concernant le discours sur les « noirs », les « arabes », les « chinois », et cetera. La généralisation est naturelle et indispensable, n’en déplaise à ceux qui voudrait modifier la nature de l’homme - toujours bien sûr sous couvert de bons sentiments - pour en faire un animal stupide bientôt plus agressif que ne l’est le « raciste » tant décrié d’aujourd’hui.
Par Anaxandre(---.---.---.164)2 octobre 2012 20:33
Desbois le masochiste qui me poursuit de son inculture !
Vous ne connaissez rien à la logique mathématique et aux systèmes de déduction. Vous n’étalez que de fausses analogies et des sophismes à peine dignes d’un lycéen... Je vous l’ai déjà conseillé : apprenez, révisez. Et revenez plus tard.
Par Anaxandre(---.---.---.164)3 octobre 2012 15:16
Merci Marco. C’est un devoir que de sortir les esprits-nains de leur
caverne, même contre leur gré ; c’est un devoir que de dénoncer les
fausses valeurs progressistes qui détruisent à la racine tout le génie
et la grandeur dont l’Homme est porteur ; c’est un devoir enfin que de
remettre au sommet les vraies valeurs aristocratiques, non pas pour
écraser et dominer, mais au contraire pour élever.
Je ne manque jamais une occasion de souligner l’incohérence, la lâcheté, l’incompétence, l’incurie chronique des socialistes, mais si Hollande veut supprimer le mot « race » de la constitution - j’ignorais qu’on pouvait l’y trouver - je serais bien le dernier à le blâmer. Supprimer un mot, ça ne mange pas de pain, ça n’augmentera pas le déficit et si on peut le faire, il faut le faire.
L’évolution des usages linguistiques est extrêmement lente. Certes, la notion de « racisme » est plus que jamais utilisée, mais c’est précisément pour nier qu’il y ait des races, et même si les « racistes » en question, le plus souvent sont surtout xénophobes (ce qui ne vaut guère mieux), et pas idiots au point de vouloir contester des résultats scientifiques désormais solidement établis.
Le mot « race », et c’est heureux, a complètement disparu. Il était couramment utilisé en France dans les années 30, peut-être sous l’influence des fascismes ; dans la presse, dans les informations filmées de l’époque, il paraissait tout à fait naturel de parler de la « race française ». C’est désormais impossible ; ce n’est même pas l’effet d’un tabou, c’est que la formule serait tout simplement ridicule.
Le fait que la notion de racisme serve désormais à désigner tout et n’importe quoi, c’est plutôt un bon signe, cela veut dire qu’il y a là un effet de mode, et comme toute les modes, elle finira par disparaître au terme de son inflation maximale.
Je ne vois pas où serait la difficulté touchant à la suppression de ce mot dans la Déclaration des droits de l’homme. Il ne s’agit pas, que je sache, d’un texte religieux, du support d’une quelconque révélation. Comme tous les textes politiques, il peut et doit être amendé.Ca n’aura pas de conséquences immédiates, mais à long terme, l’influence ne peut guère se révéler négative.
Les officines qui en vivent - je pense particulièrement à SOS racisme et au MRAP - ont surtout servi à amplifier le racisme et à le faire perdurer. Mitterrand les a utilisées avec un parfait cynisme, lorsqu’il mettait en selle le FN et faisait se développer l’odieuse campagne du « touche pas à mon pote » ; l’imbécile exaltation des bien-pensants servant alors à occulter la mise en réanimation d’une extrême droite moribonde et qui est depuis en pleine expansion.
Tout cela aura bientôt fait son temps, lorsque l’islamo-fascisme d’origine wahhabite, copieusement engraissé par le PS dans les banlieues commencera à apparaître tel qu’il est réellement, avec ses ambitions totalitaires radicalement ennemies des lois de la république et des principes démocratiques. On commencera probablement à comprendre que ce qu’on appelle actuellement islamophobie n’a rien à voir avec le racisme mais a tout à voir, en revanche, avec une question politique des plus épineuses.
Vous avez bien compris la définition d’Albert Memmi, il s’agit de chercher chez l’autre parce qu’il est autre , un défaut , une anomalie, une imperfection etc puis de la distribuer à des milliers. d’exemplaires à son propre avantage et au détriment de la victime.
Le racisme est une maladie qui frappe tous les pays et tous les peuples, colonies ou pas ( pour répondre à ( schwelzer.ch ) elle n’a pas de frontières hélas.
a rocla, Oh oui, c’était vrai, et ce racisme pouvait tuer. Dans notre village, c’était Tarines vs Montbélliardes, et il y en a qui se sont tiré dessus. Mais cela, c’est quand il y avait encore des agriculteurs en France. Et des vaches. La Hollstein, usine à lait, a réconcilié un peu tous le monde.
Par Michel Maugis(---.---.---.207)2 octobre 2012 20:01
@siatom
Si, les races existent si on prend en compte dans les ethnies qui s’ y réfèrent la culture.
Le racisme n’a jamais été de reconnaître l’ existence de races différentes. C’ est de discriminer sur la base de différences sans raisons objectives, autre que celle de pouvoir dominer et tirer profit d’ une communauté.
L’ homme n’ est pas que génétique, il est aussi culturel. Il hérite de la culture de ses parents, du peuple dans lequel il baigne depuis sa naissance.
De fait l’ essence de l’ homme est l’ ensemble des relations sociales, ce qui le distingue des races animales.
Dès lors, les racismes ne sont qu’ expressions d’ une haine envers des différences culturelles qui différencient les « races ».
Et la haine est absolument nécessaire si l’ on veut exploiter un peuple.
Tuer des arabes ou des Viets, c’ est tout de même plus facile à accepter si ils sont haïs.
Les racismes ne sont que des produits créés par les les classes dominantes.
Et Charlie Hebdo, sur ordre du Grand Capital, et au nom d’ une soi disant liberté d’ expression, fait ce qu’ il faut pour que l’ on puisse justifier la guerre contre les musulmans.
L’analyse de Michel Maugis me parait très pertinente, même si sa théorie n’explique pas tout ce phénomène complexe.
Il est vrai que les classes dominantes ont toujours trouvé les ficelles adéquates pour parvenir à leur fins, sinon cette minorité de dominants n’aurait jamais pu en imposér à la grande majorité des dominés.
Je plusse aussi largement Omar car en effet le racisme est un sentiment indigne de l’être humain, qui devrait savoir réfréner ses pulsions naturelles de défense crées par les peur.
Vous allez bientôt nous expliquer, je le sens bien, que ce sont les Occidentaux qui ont rédigé le Coran pour les musulmans, afin d’avoir de très sérieuses raisons d’être islamophobes ! Si les femmes d’Arabie Saoudite, d’Afghanistan, d’Iran et demain de Tunisie, probablement, sont des sous-hommes, c’est probablement à la CIA qu’elles le doivent.
Pour vous, les peuples anciennement colonisés sont et resteront toujours totalement irresponsables. S’ils commettent des horreurs, c’est bien évidemment à cause de l’Occident. Au fond, vous contribuez, à votre manière, à faire perdurer une forme subtile de colonialisme virtuel.
D’accord avec vous sur la composante culturelle, par contre dire que le racisme est le produit crée par les classes dominantes ne me semble pas correspondre à la réalité vécue sur le terrain pendant 30 années d’expatriation en Afrique Occidentale mais s’il vous plait de le croire.
Par Michel Maugis(---.---.---.12)2 octobre 2012 21:44
@siatom
« dire que le racisme est le produit crée par les classes dominantes ne me semble pas correspondre à la réalité vécue sur le terrain pendant 30 années d’expatriation en Afrique Occidentale »
C’ est un argument d’ autorité,, donc qui ne vaut rien. Mais si cela vous plaît de le croire. Il ne faut pas non plus confondre le racisme réel de l’ exploiteur avec le « racisme » du soumis devant ses maîtres, si c’ est à cela que vous vous référez.
L’ un est offensif, l’ autre est défensif.
Le racisme a une raison d’ être, si il n’ avait pas de raison, il n’ existerait pas.
C’ est une instrumentalisation par les classes dominantes des différences, pour les raisons objectives et bien pratiques que j’ ai énoncées. Ça c’ est rationnel.
L’ homme est avant tout culturel, et c’ est par la culture qu’ on lui injecte du racisme à des fins très pratiques..comme s’ accaparer des ressources d’ autrui. Et c’ est parce que c’ est « utile » que le racisme existe.
C’est parce que mon ami Rocla les aime bien en chair
Je pense que les racisme est l’apanage des faibles car il est est engendré par les peurs.
Celui qui vient d’ailleurs est par définition inconnu, donc difficile à cerner, donc potentiellement dangereux.
Rappelons nous la chanson de vassiliu :
« Qu´est-ce qu´il fait, qu´est-ce qu´il a, qui c´est celui-là ?
Complètement toqué, ce mec-là, complètement gaga Il a une drôle de tête ce type-là Qu´est-ce qu´il fait, qu´est-ce qu´il a ? Et puis cha bagnole les gars Elle est drôlement bizarre les gars ça s´passera pas comme ça. ».....
l’inconnu fait peur.
-« j’aime pas les grandolinois. »
-« Ah, pourtant ton ami glutrex vient de la-bas ? »
à sampiero à propos de vassiliu sans le connaître personnellement , il m’arrivait de le croiser dans les rues de Dakar ou il a tenu quelques années un bar ; C’est certainement à cause de ce séjour au Sénégal qu’il a composé une jolie chanson dédiée à une jolie ’’Toucouleur"
il serait dommage de replier le capitaine car ses saillies font le bonheur des auteurs intelligents d’agoravox qui ont compris que les sujets les plus graves sont toujours plus faciles à digérer avec un peu d’humour.
C’est d’ailleurs l’heure des braves, propice à se détendre les nerfs, pour une nuit paisible. .
Par Aita Pea Pea(---.---.---.162)2 octobre 2012 21:07
Me faire juger à Tourcoing par Morice en tant que crypyo fasciste à tendances nazillonardes à l’insu de mon plein grés (de Bretagne),vous y allez fort !Seriez vous avec une de mes ex qui vous sussure du clavier(en tout bien tout honneur),Siatom ?
à Sandro Merci de ne pas avoir d’avis, c’est reposant à Aita Pea Si vous me faites une description détaillée, je pourrais peut être vous répondre, elle jouait du pipeau debout, c’est peut être un détail pour vous.... à Rocla
Je vois que la menace du grand imprécateur fonctionne
Par Michel Maugis(---.---.---.96)3 octobre 2012 01:00
@ siatom
Non ce n’ est pas le principal. Donner son opinion ne suffit pas, encore faut il donner un raisonnement qui va avec.
Une opinion appuyée par un raisonnement se réfute en démontrant que le raisonnement est faux, et non par un argument d’ autorité comme vous avez fait.
Si vous pensez que le racisme n’ est pas produit par les classes dominantes pour justifier leurs domination, c`est que cela vous gène quelque part. Les amérindiens n’ avaient pas d’ âmes, donc ont pouvait les dominer. Selon vous ce n’était pas du racisme ?
Écoutez camarade, pour les arguments, j’en doute mais pour l’autorité, je vous fais confiance. Pour ma part, je tire le rideau sur cet article qui a quitté la une. Si vous voulez vous écharper avec d’autres intervenants sur ce fil, aucun problème, je vous accorde l’hospitalité.
Par Michel Maugis(---.---.---.11)3 octobre 2012 23:07
@slatom
Il restera que quand un argument est juste mais qu’ il ne vous plait pas parcequ’il remet certainement en cause vos dogmes, vous fuyez le débat et faites des arguments d’ autorité.
Pourquoi écrivez vous des articles ?
Que vous le vouliez ou non, argument d’ autorité = argument d’ imbécile.
Tout le monde sait très bien ce qu’ est le racisme, mais la quasi totalité des intervenants et donc vous aussi, refusez de l’ EXPLIQUER. Débattre sur l’ existence ou non de races c’ est se faire passer à bon compte pour un anti raciste.
Or vous ne pouvez passer pour un antiraciste si vous ne pouvez expliquer son existence, à moins que vous ne vouliez accepter ses causes réelles.
Je me fous de savoir si les races existent. Ce qui est sûr et certain c’ est que le RACISME existe, et vous avez clairement montré dans votre semblant de réponse avec moi que vous êtes un raciste anti-communiste.
Par teddy-bear(---.---.---.243)2 octobre 2012 23:53
Le racisme est un néologisme utilisée
par des phamplétaires plûtôt anti-sémite, (encore une utilisation
érronée du terme initial) d’avant-guerre, lesquels s’appuient sur
la théorie de Gobineau ( XIXe siècle) qui professait une différence
entre les races, en insistant que la blanche est en haut de l’échelle
et la mixophobie qui altère la pureté de la race, un thème
hitlérien par excellence plaçant le métissage comme la pire des
choses.
Pour ce qui concerne le sens du mot
aujourd’hui on pourrait dire que c’est le refus de la différence. A
noter que la phrase je ne suis pas raciste, mais..est un faux-nez du
xénophobe
Par Hervé Hum(---.---.---.102)2 octobre 2012 23:58
Je partage totalement la définition de l’écrivain Albert Memmi. C’est celle que je m’apprêtait à donner avant de lire le commentaire. Définition que je recopie encore une fois
" Le racisme est la valorisation généralisée et définitive , de
différences , réelles ou imaginaires, au profit de l’accusateur et au
détriment de la victime, afin de justifier ses privilèges ou son
agression".
Le racisme voulait se justifier par le spécisme et c’est ce que la génétique réfute en absolu. L’humain justifie moralement sa domination sur les autres espèces vivantes par la religion, hors, celle ci ne reconnait que le spécisme pour justifier la domination de l’humain sur les autres espèces vivantes car elle établi une différence absolu entres elles et nous. Hors mis cela, ne reste que la contrainte par l’usage de la force car sans le support de la religion il n’y a aucune justification morale à l’humain pour dominer quelconque autre être vivant.
Le racisme en lui même ne saurait donc justifier une discrimination d’une population sur une autre autrement que par le seul usage de la violence.
Et c’est exactement ce que l’on peut constater ! Le racisme est invoqué systématiquement pour générer la violence sur une population donnée quand elle tente de la justifier. La différence fondamentale avec la xénophobie c’est que cette dernière se passe de toute justification pour rejeter l’étranger. La xénophobie est le rejet de l’étranger en général. Autrement dit, un xénophobe n’est pas forcément raciste et inversement.
Suivant la définition d Albert Memmie, éliminer le racisme se fait, non par l’élimination des différences, mais par la perte d’en tirer profit au détriment de l’autre. C’est à dire lorsque la différence devient atout et non handicap, allié et non ennemie, de telle sorte qu’il ne subsiste plus aucun argument justifiant le rejet d’une population donnée.
Et le paradoxe est que pour arriver à ce résultat, soit de préserver les frontières culturelles garantes de la diversité humaine et de la paix sociale entre les peuples, il faut supprimer les frontières nationales entre tous les pays.
Par Hervé Hum(---.---.---.102)3 octobre 2012 09:56
Marco fer rouge, le coup du pipeau on me l’a déjà dit, ma réponse est toujours la même, je joue très bien du pipeau.
Vous êtes tellement endoctriné par votre nationalisme que vous n’avez rien compris de mon commentaire.
AInsi j’écris "Et le paradoxe est que pour arriver à ce résultat, soit de préserver les
frontières culturelles garantes de la diversité humaine et de la paix
sociale entre les peuples, il faut supprimer les frontières nationales
entre tous les pays."
Cela signifie que dans un monde globalisé, pour lutter contre la déculturation conséquence des flux migratoires entre zones riche et pauvres, zone de sécurité et d’insécurité, accentués et alimenté par des intérêts supra nationaux, la meilleure manière est de supprimer les frontières nationales afin d’éliminer les différences structurelles entre zone riche et pauvres pour stopper l’intérêts supposé ou réel des flux migratoires. La meilleure manière pour arrêter le pouvoir de nuisance des oligarchies supranationale est d’aller les chercher là où elles sévissent et non par un repli nationalise. Cela suivant le principe que l’union fait la force et la division la faiblesse.
Si vous écrivez vous sentir proche d’une personne qui vous méprise parce qu’elle est ethnocentré, cela signifie que sur ce point précis vous partagez le même sentiment et avez donc la même convergence d’intérêt. Parce que lui, vous et moi si nous vivons en des lieux différents c’est toujours sur la même planète or le nationalisme tend à nier ce dernier fait par xénophobie. La diversité et les différences (dans le sens de racialisme) sont la vrai richesse de l’humanité. Sa préservation ne passe plus par le rejet, mais par l’acceptation et ce dernier point passe par la complémentarité qui signifie la coopération entre les peuples pour qu’en tout lieu chacun trouve les moyens de son propre épanouissement. Le racialisme est une vision ethnoculturelle et non spéciste. De telle sorte que la culture (dépendant de son environnement) est le critère déterminant. Toutefois, partageant la même planète, l’émergence d’une culture mondiale est une conséquence normale, mais qui ne peut et ne doit pas être exclusive. (La culture française n’interdit pas la culture bretonne, basque, etc).
Pour comprendre cela il faut vous arrêter un instant de réagir suivant le conditionnement dans lequel vous vous trouvez pour pouvoir analyser objectivement mon commentaire. Et pour cela, il vous faut élever votre conscience au dessus des nations, la projeter en orbite autour de la Terre.
Bref, allez donc faire un tour sur la Lune pour regarder la Terre, vous m’y rencontrerez sûrement !!!!! hahaha
Par Hervé Hum(---.---.---.249)3 octobre 2012 19:49
Marco ferrouge le problème est que je peux écrire la même chose à votre encontre à savoir
"vos poncifs et de la panoplies du prêt-à-penser que vous nous assénez,
pensant être original, quand vous n’êtes que le petit télégraphiste de
la dictature mondiale avançant masquée.
Pour répondre à une grande partie de vos questions je vous invite à lire les 4 articles que j’ai pondu sur Agoravox.
Ensuite, notez un petit détail, nous sommes toujours dans un monde où, pour les peuples, règne encore le nationalisme identitaire. La mondialisation avance masquée essentiellement avec celui ci. On ne peut donc affirmer en absolu comment serait le monde sans le nationalisme, seulement faire des hypothèses et formuler des théories. L’exemple de l’Europe ne tient pas car elle n’est pas le monde mais une fraction de ce monde !
Mon hypothèse est que sans le nationalisme, l’aristocratie dominante n’a aucune chance de survivre dans sa domination. Dans le monde actuel, le nationalisme des peuples s’oppose mais aussi profite de la mondialisation du commerce et de la finance, c’est cette ambivalence qui permet à une extrême minorité de diriger et manipuler l’extrême majorité. L’actualité le montre tous les jours, montrant comment on peut tout à la fois profiter du travail d’un pays, vendre dans un autre et conserver son argent dans un 3ème. Cela est rendu possible par le nationalisme.
Ce système ne peut survivre à la fin du nationalisme, de même que la propriété privé et la captation de richesses sans règles ni limites. Cela parce que les peuples sont prêts à mourir pour défendre leur identité mais en aucun cas pour défendre une aristocratie d’humains.
Quelle est la réthorique concernant les riches ? On a besoin d’eux via leur richesses pour donner du travail aux gens de son pays... Mais parce qu’il y à les nations ?
Refuser le métissage n’est pas une preuve de racisme en lui même tant que vous n’avez pas pour doctrine l’asservissement d’autres peuples. Par contre, si vous voulez imposer votre racialisme à votre entrourage et jusqu’à votre peuple vous entrez dans une idéologie doctrinaire qui aboutit nécessairement à la dictature.
La guerre ne compose pas ontologiquement notre humanité mais celle de notre culturalisation. Si l’on considère que nous avons, avec la mondialisation de l’espace, achevé cette culturalisation de la Terre, la guerre à terminé son oeuvre « ontologique ».
Pour terminer, vous me citez un livre, je vous répondrait qu un livre à la même fonction que la nourriture, cela se mange, se digère et s’évacue. Autrement dit, il ne faut garder que la substance nutritive, source d’énergie et rejeter le reste. Sinon, vous finissez irrémédiablement... Constipé !
Par Hervé Hum(---.---.---.249)4 octobre 2012 10:29
Marco Ferrouge, je terminerai notre discussion avec ce commentaire car nous tournons en rond et vous laisserai donc le mot de la fin, si vous en avez un.
Historiquement on peut dire que la mondialisation du commerce et de la finance est à l’oeuvre depuis 2 bon siècles. Tandis que celle des nations n’a jamais existé, mais à chaque rechauffement, s’ensuivit une guerre cataclismique.
Une dernière fois donc,mon hypothèse est que la mondialisation des nations opère un retournement de la conscience humaine qu’aucune manipulation peut empêcher, sauf à déclencher un nouveau chaos pour replonger les peuples dans le nationalisme. Peut être avez vous raison de dire que les dirigeants politiques et économiques pensent avoir et pouvoir accentuer leur manipulation des peuples, mais c’est de mon point de vue une grossière erreur.
Par contre, rien n’interdit de penser que face à la menace d’une perte de contrôle ceux ci (les dirigeants) sèment le chaos, mais uniquement pour retourner au nationalisme.
Car quelle que soit ma naïveté, que l’on parles d’aristocratie ou de bourgeoisie, l’histoire est pour eux depuis son début. En d’autres termes, ce que vous proposez avec le repli nationaliste, n’est rien d’autre que la continuité de l’existant. Or ,qui tente rien n’a rien.
Après, si l’on en vient à parler des acquis pour justifier le repli nationaliste, il ne faut pas confondre acquis sociaux et acquisition matérielle. Dans notre société, si nous pouvons parler de perte d’acquisition matérielle, la perte d’acquis sociaux n’est pas directement proportionnelle à la perte d’acquisition matérielle dans le sens ou la 1ere est exédentaire sur la seconde. Ce que certains appellent la décroissance mais que j’appelle la croissance mature. Qui permet une réorganisation structurelle de la société ou l acquisition matérielle est pondéré sur la satisfaction sociale.
Dans une mondialisation maitrisé et apaisé les mouvements de marchandises agissent en régulateur des économies locales. Permettant la fin des migrations forcés pour ne subsister que les migrations désirés.
Naif ? Utopique ? Peut être, mais c’est le pari sur lequel je mise. Car comme disait le regretté Coluche « et pourtant il suffirait que plus personne n’achète un produit pour qu ’il ne se vende plus ! ». a laquelle on peut ajouter « et pourtant il suffit de ne plus regarder la pub pour ne plus en avoir envi » C’est vrai pour un produit, mais aussi et surtout pour une idéologie.