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Accueil du site > Tribune Libre > Le terrible aveu d’Emmanuel Macron

Le terrible aveu d’Emmanuel Macron

En appelant à une réforme de l’assurance-chômage qui réduirait la durée et le montant d’indemnisation des chômeurs, Emmanuel Macron avoue que les politiques initiées par le gouvernement visant à restaurer la fameuse « compétitivité » n’ont pas pour objectif de réduire le chômage quoi qu’il ait été dit au moment de l’annonce des réformes.

Emmanuel Macron en septembre 2014

 

Le déficit de l’Unedic : conjoncturel ou structurel ?

En 2013, le déficit de l’Unedic s’élevait à 3,6 Md€ contre 2,8 Md€ fin 2012. L’aggravation du déficit de l’Unedic s’explique par le fait que les dépenses (allocations chômage) ont plus rapidement que les recettes (respectivement +1,5% et +5,2%). Autre point important à signaler : l’analyse du compte de résultat de l’Unedic montre que celle-ci perçoit plus de cotisations qu’elle ne donne de prestations : ainsi le total des cotisations reçues était de 33,5 Md€ en 2013 contre 30,8 Md€ d’allocations payées. Pour aboutir à un déficit de 3,6 Md€, il faut prendre en compte 0,9 Md€ d’aides au reclassement, 1,8 Md€ liées au coût de la validation du point retraite complémentaire des allocataires et 3,7 Md€ « d’autres charges de gestion technique » qui incluent principalement la contribution de 3,1 Md€ due par l’Unedic à Pôle Emploi au titre du budget de fonctionnement de cette dernière. Les autres mouvements (dotations aux provisions, reprise nette des provisions, charges financières etc.), de moindre ampleur que ceux cités se compensent.

Néanmoins, l’essentiel de l’accroissement du déficit provient de la hausse des allocations payées : cette hausse résulte de la hausse du nombre de chômeurs indemnisés. Ainsi, le nombre d’allocataires recevant des indemnités chômage a augmenté de 4% en 2013 passant de 2,87 millions à 3,00 millions. À noter que cette augmentation est cohérente avec celle du montant du montant des dépenses d’allocations chômage.

De ce panorama de la situation comptable de l’Unedic, on peut faire plusieurs constats :

  • Plus il y a de chômeurs indemnisés, plus les dépenses de l’Unedic augmente. Il faut faire attention au fait qu’un chômeur n’est pas forcément indemnisé : parmi les chômeurs non indemnisés, on retrouve les chômeurs de longue durée ayant épuisé leurs droits aux allocations, des chômeurs jeunes n’ayant pas suffisamment cotisés, des chômeurs dépendant d’autres dispositifs etc.
  • Le montant des contributions est tributaire de plusieurs variables : principalement l’évolution de la masse salariale et l’évolution de la population active occupée (ayant un emploi). Si la France continue à détruire des emplois (65 000 en 2013 selon les premières estimations de l’Insee), celle-ci n’est pas suffisante pour enrayer la hausse des cotisations chômage.
  • Selon l’Unedic, l’indemnité moyenne reçue par un allocataire était de 986 euros brut par mois. Par conséquent le déficit correspond environ à l’indemnisation de 300 000 chômeurs. Ainsi pour que l’Unedic retrouve l’équilibre, il faudrait réduire le nombre de chômeurs indemnisés de 300 000, soit environ 1 point si on l’exprime en pourcentage de la population active, nonobstant l’évolution de la masse salariale et de la population active occupée (forcément supérieure au nombre de chômeurs ayant retrouvé un emploi, puisque la population active totale continue d’augmenter).

On pourrait même pousser le raisonnement un peu plus loin : les statistiques de la Dares montrent que la crise de 2008 a surtout entraîné une augmentation du chômage de (très) longue durée : la situation de l’emploi est telle qu’il y a un « stock » de travailleurs au chômage depuis plus de deux ans voire trois, ne retrouvant aucun emploi. Pour beaucoup, ils ne reçoivent plus d’indemnités chômage et dépendent d’autres dispositifs dépendant de la solidarité nationale et non pas de l’assurance-chômage. Par conséquent, une stabilisation du chômage à ces niveaux (trop élevés hélas) entraînerait de facto une réduction à moyen terme du déficit de l’Unedic.

Mais par delà ces commentaires que certains pourront qualifier de cyniques, il faut savoir le taux de chômage structurel de la France est en dessous du taux de chômage actuel (9,8% au sens du BIT) et se situe très probablement autour de 8 à 8,5 % de la population active, soit un niveau où l’Unedic serait largement excédentaire (et les comptes de la sécurité sociale très proches de l’équilibre si ce n’est excédentaires). Il y a une sous-utilisation manifeste des facteurs de production, en témoigne un niveau d’investissement en berne en-dessous de sa moyenne historique sur les vingt dernières années. 

Dès lors que l’on conclut que le chômage est conjoncturel, au-delà du problème des chômeurs de très longue durée qui risquent de rester au chômage même en cas de reprise de l’activité (pour ceux-ci, c’est la question de la formation qui est centrale), une réforme de l’assurance-chômage s’avère inutile. Seule une approche idéologique du chômage peut être à l’origine de cette déclaration. Dans les années 1980 on avait choisi de réduire l’inflation au détriment du chômage pour le plus grand plaisir des économistes monétaristes et des rentiers souhaitant conserver la valeur de leur capital. Dans les années 2010, les gouvernants veulent remettre au travail les chômeurs quitte à en faire des travailleurs pauvres. C’est un moyen (travail de longue haleine, devrais-je dire) d’appliquer une politique déflationniste tout en contournant le problème de rigidité des salaires : créer du chômage qui renverse le rapport de force au profit du « capital » (vu dans son acceptation large : actionnaires, dirigeant d’entreprise, technocrates) et au détriment des travailleurs puis mettre ces derniers devant le fait accompli lorsque le chômage atteint un niveau trop élevé pour continuer comme si de rien n’était (généralisation du travail payé en dessous du SMIC, du temps partiel et détricotage du CDI pour aboutir à un contrat de travail « unique » qui précarisera tous les salariés). Voilà le processus que le sociologue Robert Castel décrivait comme le passage d’une société de plein-emploi (propre aux trente glorieuses) à une société de pleine activité (symbolisée par le travail partiel, l’intérim, le CDD ou les contrats de travail précaires).

Le CICE, une arme contre le chômage ?

Le crédit d’impôt compétitivité emploi était censé être l’arme massive contre le « manque de compétitivité » des entreprises françaises (compétitivité uniquement analysée à travers le taux de marge et sans aucune approche sectorielle, ce qui est relativement réducteur) mais également une arme pour réduire de façon significative le chômage.

Ce crédit d’impôt offre une réduction de l’impôt sur les sociétés 2014 sur les résultats de 2013 égale à 4% de la masse des salaires inférieurs à 2,5 SMIC puis 6% à partir de l’impôt sur les sociétés 2015. Si les entreprises jouent (un peu) le jeu en allouant un tiers de cette réduction d’impôt à l’embauche (c’est-à-dire 2% de la masse salariale), vous conviendrez avec moi qu’il y a là de créer plusieurs dizaines de milliers d’emplois. Encore mieux, si les entreprises consacraient le reste de crédit d’impôt à l’investissement, on pourrait espérer la formation d'un effet boule de neige (l’investissement créant l’emploi qui crée de l’investissement etc.) propice à la création d’emplois ! En pratique, le CICE devrait permettre de réduire le chômage et donc de réduire le déficit de l'Unedic. Alors, pourquoi vouloir réformer l’Unedic puisque l’inversement de la courbe tant souhaitée par Michel Sapin est à portée de main ?

Bien sûr, les choses sont plus compliquées dans la vraie vie : ce crédit d’impôt va bénéficier à des entreprises appartenant à des secteurs ayant un taux de marge déjà élevé et qui évoluent parfois dans des secteurs pas vraiment concurrentiels. C’est ce qu’on appelle un effet d’aubaine qui profitera davantage à améliorer le compte de résultat et à augmenter le versement de dividendes qu’à autre chose. D’autres connaissent des difficultés réelles et préféreront l’utiliser pour augmenter leur trésorerie, parfois amoindrie par le refus d’un prêt par les banques commerciales (à quoi sert la Banque publique d’investissement, une drôle de banque sans licence bancaire ?). La sortie d’Emmanuel Macron sonne comme un demi-aveu : le CICE va permettre aux entreprises d’augmenter leurs marges (et donc leur excédent brut d’exploitation). Geste salvateur pour certaines entreprises, cadeau sans raison pour beaucoup d’autres.

Et pourtant, il faut se rappeler de toute l’agitation politico-médiatique à l’annonce des « diminutions de charges » des entreprises : le pin’s de Gattaz (« 1 million d’emplois »), les conférences de presse triomphantes, les déclarations d’amour sans cesse répétées de la part du gouvernement, sans oublier le fait que le gouvernement a annoncé qu’il ne ferait aucune vérification quant à la bonne utilisation du crédit d’impôt (ne dit-on pas que l’amour rend aveugle ?).

À quoi sert donc le CICE ? Cette dépense creuse le déficit sans pour autant montrer d’effets bénéfiques tangibles sur l’économie française et va surtout justifier de nouvelles coupes budgétaires pour toutes les administrations publiques, en particulier dans l’assurance-chômage. Exemple de performativité diront certains...

Conclusion

La dernière sortie d’Emmanuel Macron est révélatrice de la vision qu’ont les gouvernants de notre pays. Soit le chômage apparaît comme un mal qui a pour origine la mauvaise foi de ceux qui se trouvent dans cette situation : dans ce cas, il faut punir les chômeurs, vus comme irresponsables par essence, en les contrôlant davantage (c’est là que l’on ressort le mythe des centaines de milliers de milliards d’offres d’emploi non pourvus) ou en réduisant le « coût » que représentent ces chômeurs (alors que la description que j’ai faite plus haut montre que la situation de l’Unedic doit être vue tout en nuance). Soit le chômage apparaît comme un choix de société préféré à tort à une société de travailleurs pauvres : dans ce cas, il faut tout faire pour baisser le coût du travail soit par l’intermédiaire de crédits d’impôts (dont le coût se traduit par des coupes massives sur les autres dépenses qui affectent les ménages appartenant aux classes populaire et moyenne) soit plus franchement à travers les positions de certains dirigeants de l’opposition voulant importer en France les lois Hartz (par exemple Laurent Wauquiez).

De nombreux indices laissent penser que les processus de production que ça soit dans l’industrie ou dans les services auront de moins en moins besoin de l’être humain. Si nous nous dirigeons vers une société où il y aura toujours plus de chômeurs et une production toujours plus élevée (ou qui saura à défaut se maintenir), il faudra se pencher sans vouloir faire de l’idéologie sur le partage des gains de production. Ce partage pourra se faire à travers la diminution du temps de travail ou par la création d’un revenu universel. À défaut, nous aurons à faire à des crises de surproduction de plus en plus rapprochée dans le temps et une société de plus en plus précarisée et forcément toujours plus violente. Certainement, pour appréhender plus justement le monde de demain, il faudrait prendre en compte la crise écologique (toutefois porteuse de nombreux débouchés pour les sociétés), l’émergence de la « société du gratuit » (le coût de la culture, des communications, des technologies s’est fortement réduit, l’imprimante 3D est porteuse de nouvelles formes de production plus locales et moins chères etc.) ou encore la croissance démographique (quel monde à 9 ou 10 milliards d’habitants alors que des terres entières risquent d’être submergées par la montée du niveau des mers ?). Mais, tout ce que l’on voit ce sont des dirigeants fascinés par un court-termisme symbolisé par la fascination de la rentabilité, cause de la surexploitation de notre Terre. Ils veulent changer le monde, il nous faut changer de monde !

 

photo par Gouvernement français

(CC BY-SA 3.0 FR) http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/fr/deed.en


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43 réactions à cet article    


  • soi même 14 octobre 2014 18:35

    Votre photo est la suite de la photo officiel de la vache hollandaise ?

    Vous dites terrible aveux, ne soyons pas dupe, pantouflard ce cache derrière le Macaron, c’est lui qui en a donner le ton !


    • Hermes Hermes 15 octobre 2014 11:22

      Effectivement il n’avouera jamais rien ! Il exécute juste les ordres avec zèle.


    • credohumanisme credohumanisme 14 octobre 2014 19:02

      et pendant ce temps la déclaration de patrimoine de Macron n’est toujours pas publiée sur le site du gouvernement ....


      • lsga lsga 14 octobre 2014 19:13

        L’objectif de tout gouvernement dans une économie Capitaliste : mettre en place des politiques contre-cycliques pour tenter tant bien que mal de lutter contre la baisse tendancielle du taux de profits (« relancer la croissance ») et les crises économiques qu’elle implique. 


        Les politiques contre-cycliques possibles, déjà égrainée une par une par Marx au 19ème siècle, sont :

        1. Destruction de la production et de l’appareil de production (mise en jachère des champs, rasage des quartiers résidentiels aux USA en 2008, interdiction du P2P avec hadopi en France, guerres impérialistes)

        2. Création de nouveau marchés (privatisations, mais aussi R&D avec Internet ou la Plasturgie dans les années 50)

        3. Exploiter plus à fond les anciens marchés, c’est à dire augmenter la productivité, et quand les limites de productivités ont été atteintes, baisser les salaires ou les politiques de paternalistes. 


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 octobre 2014 07:23

          Isga,

          Le capital géré par le Parti communiste que vous appelez de vos voeux, n’a pas donné non plus des résultats miraculeux... « J’ai vécu dans votre futur, et ça n’a pas marché » Boukovski


          Faudrait voir à trouver autre chose...

        • lsga lsga 15 octobre 2014 12:59

          Les changements de systèmes économiques et politiques suivent les sauts technologiques dans l’appareil de production.


          Par exemple : ce qui fait qu’on passe du Féodalisme au Capitalisme, ce n’est pas les textes philosophiques de Rousseau, c’est l’apparition de la manufacture au 18ème siècle. 

          Le Socialisme est au Capitalisme ce que le Capitalisme est au Féodalisme. 

          Lénine a fait du Capitalisme d’État, comme De Gaulle, et comme Asselineau le propose.

          Nous venons de faire le saut technologique nécessaire à l’apparition du Socialisme : Internet, l’automatisation de toutes les tâches mécaniques, l’énergie gratuite et abondante

          Bientôt, le Capitalisme ne sera simplement plus possible, car le taux de chômage produit par l’automatisation sera bien trop grand (prévu par Marx dès 1870). Dans le même temps, le développement des moyens de communication et de transport seront tel que les différents mouvements de contestation à l’échelle de la planète se connaissent les uns les autres (prévu par Marx dès 1870). Ne reste plus alors qu’à les fédérer pour renverser les 1%, c’est à dire pour soumettre le contrôle mondial de la production à une démocratie directe (=== Dictature du Prolétariat). 

          Vivement. 

        • lsga lsga 15 octobre 2014 13:03

          et puis Fifi, la prétendue indépendance Nationale dans le cadre du Capitalisme, on a vu ce que ça donnait en Algérie


           smiley smiley

        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 octobre 2014 13:30

          Isga,
          Mais plus personne au monde ne veut du communisme, vous réalisez de quel échec vous parlez ?


        • lsga lsga 15 octobre 2014 13:34

          Fifi : ce que veulent les gens, OSEF. 


          Ce n’est pas la volonté des gens qui fait l’Histoire, mais la dynamique d’évolution de l’appareil de production. La « volonté » des gens (cad, dans un contexte politique, leur « conscience de Classe »), n’est sollicité que dans les périodes révolutionnaires.

          Quand je vois la jeunesse américaine qui, sans avoir lu Marx, prône une lutte internationale pour renverser les 1%, je me dis que Marx doit être heureux là où il est.


        • Le421 Le421 15 octobre 2014 19:47

          Pour abonder dans le sens d’Isga, je dirais que ce n’est pas forcément la minorité qui a tout compris qui a tort.
          Dans un contexte d’abrutissement général, il n’est pas surprenant de voir des escrocs affairistes genre Balkany (j’assume mes écrits) élus et re-élus.
          Quand une majorité d’imbéciles va voter, on voit le résultat.
          Le vote obligatoire ?? Nos élites n’en veulent surtout pas !!
          Comme la reconnaissance du vote blanc.
          Dans une démocratie normale, pourtant...
          Et puis !!
          Les communistes de 1900, ceux qui font peur à Pernaut et Attali, c’est sûr, peu de monde en raffole.
          C’est vrai, les anciens étaient un peu cons. Ca reste à voir !!
          Mais en 2014, la donne a changé.
          Jetez donc un oeil impartial sur le sud de l’amérique, par exemple... Là aussi, les gens votent.
          Et ils réélisent des ultra gauchistes. Et ça marche plutôt bien.


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 octobre 2014 20:22

          Le421,
          Justement, l’ Amérique du sud est un excellent exemple !


          Ce sont tous des pays qui ont une économie mixte, nationalisations des ressources naturelles, un rôle important de l’ Etat dans l’économie, et un secteur privé.

          Renseignez-vous, ce ne sont pas des pays communistes au sens où vous l’entendez.
          En plus, ce sont tous des pays souverains, ils disposent tous de leur monnaie (Chavez a dévalué 4 fois en 14 ans), de leurs frontières, de leurs lois etc... et passent sans cesse des accords de coopération entre eux.

          Mais parlez d’économie mixte à Isga, il fait un caca nerveux !

        • Béthune Béthune 15 octobre 2014 22:21

          « Et ça marche plutôt bien » !!!!!
          Vous avez vécu en Amérique du sud ?
          Vous avez vu les bidonvilles des mégapoles qui s’étendent à perte de vue ?
          Lima, au Pérou : 10 millions d’habitants (500.000 en 1950), en plein désert, le tiers de la population totale du pays (2,5 fois la superficie de la France métropolitaine) ?
          Les enfants qui se prostituent, qui sniffent de la colle dans les sacs en plastique parce qu’ils ont le ventre vide, qui font des exercices d’acrobatie le soir, aux feux rouges, devant les autos arrêtées, pour ramasser quelques piécettes ?
          Les campagnes à l’abandon à cause du dumping des importations détaxées et de la tyrannie de l’agriculture d’exportation ?
          Les Indiens, les vrais Aborigènes, les « gens de la terre », tirés comme des lapins dans les manifestations contre la politique du gouvernement et les multinationales ?
          La nature splendide ravagée, partout, par un extractivisme forcené ?
          Quels dirigeants « ultra gauchistes » ? Cela veut dire quoi ? De quoi parlez-vous ? Des meilleurs complices du capitalisme, des politiciens travestis en indigènes ?
          Au lieu d’écrire des sottises, voyagez, ouvrez les yeux, informez-vous, lisez James Petras : par exemple :« The Most Radical Conservative Regime : Bolivia under Evo Morales »
          http://petras.lahaine.org/?p=1968


        • christophe nicolas christophe nicolas 14 octobre 2014 19:52

          Moi qui prend sur mon temps pour faire mes recherches sans faire jouer mon assurance chômage, j’avoue que tout cela m’échappe.


          Si certains veulent m’acculer par l’argent pour m’endoctriner à leurs théories qui me font gerber, ils se foutent le doigt dans l’œil. J’ai déjà, « sacrifié » ma magnifique amoureuse, ma gentille femme, ma naïve ex patronne, alors les socialistes de Rothschild...

          Mon truc c’est d’enterrer Lucifer et ses formes démoniaques, si on me refuse les honneurs, je trouverais bien des monastères ouverts par çi, par là... et des bonnes âmes.

          On ne me fera pas taire, je dirais la vérité et elle vous sauvera...

          Sinon, jolie cravate et ça sert à quoi ?

          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 octobre 2014 07:25

            christophe,
            Je vous ai demandé sur un autre fil, si vous aviez un dossier en français ?
            L’anglais scientifique et technique n’est pas à la portée de tous. merci d’avance !


          • abelard 14 octobre 2014 21:07

            @ l’auteur

            Vous n’avez aucun respect de l’intelligence à la française et j’en suis désolé.

            Chez moi, à Corleone, nous sommes très admiratifs de Messieurs Hollande et Macron, des capo dei capi comme il n’en existe plus, même dans notre belle Sicile.

            Nous les hommes d’honneur, nous avons inventé le « pizzo », la taxe d’assurance obligatoire. Le fonctionnement en est simple : si tu ne payes pas, ton entreprise, ton commerce prend feu.
            Simple et efficace.

            Mais Don Macron della banca, et Don Hollande della financia ont trouvé beaucoup mieux !
            Porco dio, quelle belle invention !

            Ils brulent à tour de bras les entreprises, les commerces et ruinent les artisans. Et ensuite ils rackettent leurs victimes en réduisant leurs contrats d’assurance !

            Ma Madre de dio ! Génial !

            ...Et ensuite, en dehors des putes dont Don Hollande est friand, ils vont se lancer dans le trafic de drogue ?

            La Camora, la Mafia, la N’dranghetta, la Sacra corona sont inquiètes... La governamenta Francia va faire une sacrée concurrence...


            • Blé 15 octobre 2014 06:18

              Hier soir sur Arte il y avait une émission sur le capitalisme. A voir absolument.

              D’autre part, la France a les moyens d’indemniser les chômeurs, tous les chômeurs car le montant du fric dans les paradis fiscaux va bien au delà de la somme d’argent non déclarée par les possédants. Le documentaire sur Arte éclaire largement cette possibilité (mais elle est dangereuse pour le pouvoir et la mondialisation).


              • Trelawney Trelawney 15 octobre 2014 09:57

                car le montant du fric dans les paradis fiscaux va bien au delà de la somme d’argent non déclarée par les possédants

                Le probleme est quand on monte au paradis on ne redescend plus


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 octobre 2014 07:13

                Tout d’abord, Macron n’a aucune idée personnelle, il ne fait qu’appliquer point par point les directives de la Commission européenne pour la France, publiées début Juin.

                Qui étaient déjà les directives du FMI dans sa feuille de route pour la France en octobre 2012.


                Ces directives sont celles qui conviennent au patronat en général et au MEDEF en particulier :
                « Adieu 1945, raccrochons notre pays au monde ! »
                L’emploi est bien le cadet de leurs soucis à tous...

                Le Gouvernement français est soumis aux Traités européens qu’il soutient et défend mordicus !
                Mais sans dire aux populations la vérité sur les buts de cette engeance.

                L’ UE et l’euro n’ont pas été inventés pour la prospérité économique de l’ UE, mais pour neutraliser les élus, leur enlever leurs droits régaliens, et les obliger à faire disparaître le modèle social français.


                C’est Robert Mundell, l’inventeur de l’ euro, qui explique au Journal Le Guardian :
                les véritables objectifs de l’ UE et de l’ euro :
                « Une révolution conservatrice Reagan Tchatcher, et en finir avec les Etats providence »

                Macron n’est qu’une marionnette au service de la finance, des multinationales, du patronat, et de l’ Empire américain qui a mis en place l’UE et l’euro, sans parler de l’ OTAN.

                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 octobre 2014 07:45

                  Le revenu universel prôné par certains, est censé remplacer le modèle social français, qu’ils ne défendent jamais ! Au final, vous n’aurez ni l’un, ni l’autre, mais la Grèce ou le Bangladesh.


                  Ce n’est qu’en défendant l’ Etat Nation indépendant de l’ UE, et souverain, qu’il est possible de remettre en place les lois et règlementations qui garantissent le droit du travail, la solidarité nationale, les indemnités chômage, la santé et les services publics.

                  Où voyez vous qu’il n’y a pas d’argent ? 145 milliards de niches fiscales ! Sans parler des paradis fiscaux !

                  Se préparer, comme le font les adeptes du revenu universel, à partager les restes du plat de lentilles, c’est déjà être d’accord avec la politique suivie par le gouvernement , politique imposée par Bruxelles.

                  « Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu »
                  Berthold Brecht

                  « Programme de Libération Nationale »


                  • Ruut Ruut 15 octobre 2014 08:04

                    C’est terrifiant lorsque le PS dispose des pleins pouvoirs pour appliquer son programme.
                    La Bête montre enfin son vrais visage contre les classes moyennes.


                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 octobre 2014 09:07

                      Ruut,
                      Mais de quels pouvoirs parlez-vous ?
                      Dans l’ UE, il n’y a que des politiques européennes, aucun gouvernement n’est autorisé à faire des politiques intérieures nationales...



                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 octobre 2014 10:44

                      Trelawney,
                      Vous voyez qu’en cherchant bien on peut leur trouver encore quelque droit de décisions !


                      Merci du rappel, en voilà des décisions fondamentales..., vous avez raison !
                      Ils peuvent aussi décider de la couleur des containers pour le tri sélectif...

                      Mais ils n’ont plus le droit d’étiqueter les lasagnes surgelées, le droit des consommateurs, c’est une prérogative de Bruxelles...

                      En attendant, notre soumission à l’ UE, à l’ OTAN et à Washington, viennent de coûter le TGV Moscou- Kazan à Alstom.
                      Cela va sûrement arranger l’emploi, pour sûr !

                    • Yvance77 Yvance77 15 octobre 2014 10:49

                      Fraudes via les niches fiscales provenant de multi-millionaires protégés par nos édiles = 80 milliards

                      Fraudes via les assurances diverses et notamment le chômage = - de 1 milliard

                      Cherchez à qui profite les crimes !


                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 octobre 2014 10:53

                        Pour ceux qui ne savent pas ce qui relève de Bruxelles ou des Etats, voici la liste officielle des compétences, dans le langage technico- européen, à peu près aussi clair que les textes des Traités.


                        Si ce n’est pas clair, voici des explications : tout ce qui est essentiel sur le plan monétaire, budgétaire, législatif, économique, ne relève plus de la compétence des Etats.
                         « Pourquoi l’ Europe est comme elle est ? »

                        • miha 15 octobre 2014 11:57

                          Exact, les politiciens s’en prennent aux victimes de leur incompétence... ils font très mal le job pour lequel ils sont élus ou nommés.

                          Car enfin, dans le 5ème pays le plus riche du monde, la population devrait pouvoir se soigner, avoir un revenu décent, être bien éduqué... non ?

                          Bref, les sangsues responsables du marasme ont le toupet de s’en prendre aux sans dents, aux sans emploi, aux « sans lettres ». Un comble !


                          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 octobre 2014 13:32

                            miha,
                            Cela venant de gens qui se disent « de Gauche » est d’autant plus écoeurant.


                          • Jean Keim Jean Keim 15 octobre 2014 14:17

                             En France 9 000 000 de sans emploi tout compris mais non comptées les sinécures qui ne sont pas par définition des boulots et 500 000 emplois non pourvus en ratissant très large.

                            Face à ce constat, de la part des dirigeants, il y a 2 attitudes possibles :
                            •  Magouiller les chiffres et nous faire croire qu’un jour bientôt une majorité de gens retrouvera un job ce qui est un mensonge éhonté évident.
                            • Admettre que le retour au plein emploi est impossible, mais cela leur est impossible, comment avouer que les instances dirigeantes sont sont pouvoir devant les puissances financières et que finalement elles ne servent à rien.
                            La (une ?) solution est là devant nos yeux, évidente dans sa criante simplicité, partager et le boulot et ce qu’il produit suivant des dispositions à inventer, tout le reste est du pipeau et le chômage (conjoncturel) un faux problème, en attendant il est plus simple de faire porter le chapeau aux chômeurs.


                            • lsga lsga 15 octobre 2014 14:26

                              impossible, car incompatible avec le Capitalisme. 


                            • Le printemps arrive Le printemps arrive 15 octobre 2014 14:46

                              @jean Keim :

                              l’emploi est un outil de chantage.
                              Le travail, il y en a plein : tous les jours on peut trouver de quoi s’occuper et rendre service. Mais leur valeur n’est pas reconnue et ne permet pas de payer les éléments indispensables à vivre décemment (se loger en sécurité, être nourri et abreuvé) qui sont dans les mains d’une minorité.
                              La maîtrise des investissements, du crédit, de la répartition de la monnaie, du coût de l’énergie ne dépends pas du peuple, qui subit le bon vouloir d’une minorité de rentiers qui ont cette maîtrise.
                              Cette minorité a aussi le monopole de la violence, puisqu’elle peut contraindre, par la force, quiconque à coopérer.
                              Ce schéma peut s’inverser et s’inversera quand suffisamment d’individus auront pris conscience de cet état de fait et que le nombre et l’union font la force.


                            • Jean Keim Jean Keim 15 octobre 2014 21:08

                              C’est le capitalisme qui est incompatible avec une société plus juste et plus harmonieuse, le capitalisme n’est qu’une idée qui a réussi, une idée n’est jamais éternelle.


                            • vachefolle vachefolle 15 octobre 2014 17:04

                              Il y a effectivement des offres non pourvues, mais dans des domaines soit trés peu payés, soit avec des compétences trés spécifiques.

                              Pour le deuxième cas il est possible de former des chômeurs, mais pour le premier cas il n’y aura jamais vraiment de solution.

                              En effet pour cette catégorie d’emploi (serveurs, ouvriers btp, garderie,..) le travail au noir sera toujours la meilleure solution gagnant-gagnant entre l’employeur (moins de charge, pas de contrat) et le salarié (plus de salaire, droits de chomage).


                              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 octobre 2014 20:31

                                vachefolle,
                                Le travail ce sont les tâches effectuées en fonction des besoins.
                                L’emploi, c’est que ce travail fasse l’objet d’une rémunération.


                                Il y a plein de travaux que les gens font eux-mêmes, car ils n’ont pas les moyens financiers de les faire faire, ce qui constituerait de l’emploi. Ou des voyages qu’ils ne font pas faute de moyens, des cours pour leurs enfants, des travaux d’entretien, l’entretien du jardin, aller chez le coiffeur, au restaurant, au cinéma etc.

                                Ce n’est pas le travail qui manque, mais la répartition de la richesse par les salaires, qui ne permet pas de transformer le travail en emplois salariés.
                                La part des salaires diminue sans cesse au profit de la part du capital.

                                • RICAURET 15 octobre 2014 23:31

                                  bientôt on nous prendra notre salaire pour payer les CDS ET CDO qui sont monumentales

                                  pour la France il faudrait 6 tours Eiffel en or pour payer la dette de nos banques

                                  bientôt aux retraités, aux chômeurs et aux invalides plus de salaire des tickets de rationnements

                                  goldman-sachs préconise une baises des salaires et indemnites de 30% comme en Grèce
                                  tout cela pour que l on régle la dette qu ils ont crée
                                   


                                  • Taverne Taverne 15 octobre 2014 23:33

                                    Votre article comporte tout de mêmes des inexactitudes voire des abus sérieux d’argumentation :

                                    - Par exemple vous écrivez « Dans les années 1980 on avait choisi de réduire l’inflation au détriment du chômage pour le plus grand plaisir des économistes monétaristes et des rentiers souhaitant conserver la valeur de leur capital. »

                                    Non ! Il fallait surtout stopper la spirale inflationniste prix-salaires qui faisait que chacun était perdant : les salaires augmentaient, les prix suivaient, alors on ré augmentait les salaires, les pris re suivaient et ainsi de suite.

                                    - Et quand vous écrivez : « La dernière sortie d’Emmanuel Macron est révélatrice de la vision qu’ont les gouvernants de notre pays. Soit le chômage apparaît comme un mal qui a pour origine la mauvaise foi de ceux qui se trouvent dans cette situation : dans ce cas, il faut punir les chômeurs, vus comme irresponsables par essence, en les contrôlant davantage... »

                                    C’est carrément de la caricature et de la mauvaise foi de votre part destinées à amasser des votes positifs. Selon vous, le gouvernement ne verrait dans les chômeurs que des fainéants, des tricheurs et des profiteurs et veut les punir. Non ! Ils connaissent assez le problème du chômage pour ne pas avoir en tête de pareilles schémas caricaturaux ridicules. Ayez assez d’honnêteté pour ne pas vous abuser davantage.

                                    Il faut renégocier le système d’indemnisation du chômage.


                                    • bubu123 16 octobre 2014 12:32

                                      « Selon vous, le gouvernement ne verrait dans les chômeurs que des fainéants, des tricheurs et des profiteurs et veut les punir »

                                      c’est la seule chose valable de votre message

                                      mais bon c’est tout a votre honneur de penser que le gouvernement se préoccupe du chômage de masse :D c’est un peu comme croire au père noël à 40 ans


                                    • Gauche Normale Gauche Normale 16 octobre 2014 15:45

                                      Vous lisez dans le Journal du dimanche un entretien avec Emmanuel Macron. Vous croyez peut-être lire du Macron. Vous avez tort. Vous lisez du Ismaël Emelien, jeune communiquant de Havas Worldwide (ex-Euro RSCG) embauché par Monsieur Macron le mois dernier. M. Emelien fait parti des nombreux « bébés Fouks » qui « conseillent » le gouvernement Valls, un grand ami de M. Fouks.


                                      Vous croyez peut-être aussi que M. Macron est interrogé par un journaliste indépendant. Là encore, vous faites fausse route. Bruno Jeudy, rédacteur en chef du service politique du JDD, c’est la voix du patron, M. Lagardère, propriétaire du Journal du dimanche. Son zèle en faveur des dominants le fait rechercher, comme tant d’autres pseudo-experts, par les radios et les télés, notamment « C dans l’air », émission produite par une filiale du groupe Lagardère, Maximal, elle-même dirigée par Jérôme Bellay, lui-même directeur du Journal du dimanche. Vous suivez ?

                                      Bref, vous ne lisez pas du Macron, vous ne lisez pas du Jeudy. Et d’ailleurs, vous ne lisez même pas du Emelien. Vous lisez du Havas Worldwide et du Lagardère. En un mot, vous lisez du Medef.

                                      Ce qui frappe, en effet, dans cet entretien sans doute cent fois relu, c’est le carractère outrancièrement tandancieux des questions posées (« Vous allez enfin trancher sur le travail du dimanche, de nuit, etc. ? », « L’enlisement, ne justifie-t-il pas une thérapie de choc ? ») et, pour ce qui est des réponses, leur caractère outrancièrement docile aux dominants. M. Macron nous raconte une jolie histoire : la France est malade, très malade et comme il a le sens du risque (entrer chez Rothschild, avouez qu’il fallait oser), il va lui infliger le traitement adéquat. Attention, pas la « thérapie de choc » : celle-ci « ne fontionne qu’avec le consentement du malade » (ou a-t-il été chercher ça ?). Non, non, on va y aller doucement, le malade ne sentira presque rien : on va y aller secteur par secteur, on va négocier, on va se concerter, et puis, bien sûr, on va « respecter le libre arbitre de chacun ». Au New York Times, il y a quelques jours, M. Macron expliquait que la thérapie allait être « douloureuse », mais au JDD, il faut jouer un rôle opposé : comme l’expliquait à L’Opinion un habitué de Bercy, « le boulot » de M. Emelien « sera de rappeler que le discours de Macron est un discours de gauche ». C’est ce qui nous vaut sans doute une profession de foi socialiste, avec à la clé une citation de François Mitterrand (M. Emelien aurait pu trouver un autre homme de gauche).

                                      DONC TOUT VA BIEN

                                      Au fait, c’est quoi, la thérapie ? Si vous savez lire entre les lignes, c’est la surexploitation de la main-d’œuvre, par la flexibilisation maximale des travailleurs et la surveillance maximale des chômeurs. Tout cela, bien sûr, au nom de « l’intérêt général ». Il faudrait avoir l’esprit bien mal tourné pour penser que M. Macron, intime de Pierre Pringuet, président depuis 2012 de l’Association française des entreprises privées (AFEP), qui regroupe les principaux groupes du CAC 40, ainsi que de Geoffroy roux de Bézieux, vice-président du Medef, ait d’autres intérêts en vue. À l’époque où il était secrétaire général adjoint de l’Élysée, confiait avec émotion un grand patron, « il était l’un des rares à comprendre nos attentes, nos préoccupations, et à passer les messages au président ». Mais c’était il y a bien longtemps, à l’époque où le spectre de la « taxe des 75% » hantait les nuits du patronat. Aujourd’hui que ce spectre s’est avéré un épouvantail, le patronat dort en paix et n’a sans doute plus aucun message à faire passer au président.

                                      Mais comme dans toutes les belles histoires, il y a un hic : c’est que comme vient de l’écrire dans le New York Times Paul Krugman, prix Nobel d’économie, graphique à l’appui, la France n’est pas malade. « Si la France est malade de quelque chose, écrit-il, c’est d’hypocondrie : une maladie qui la conduit à adopter des thérapies de charlatans, qui sont la véritable cause de son malheur ». Étrangement, pas un mot de cet article dans le JDD.

                                      M. Macron est le Thomas Diafoirus de cette France malade imaginaire. Avec sa thérapie de charlatan, il sait qu’il conduit la France comme il le dit lui-même « dans la Vallée de la Mort ». Prenons congé de ce malheureux pantin en laissant parler Molière :

                                      « Vive le nouveau docteur qui parle si bien !
                                      Mille ans, mille ans, qu’il mange et boive
                                      Et saigne et tue ! »

                                      • Gauche Normale Gauche Normale 16 octobre 2014 15:50

                                        Paul Klein, « Le Medef à visage bambin », Charlie Hebdo N°1165, page 4, rubrique « La France au bout du tunnel ».


                                      • rocla+ rocla+ 16 octobre 2014 15:49

                                        Est-ce que je suis en train de lire ce message  ?


                                        • TREKKOTAZ TREKKOTAZ 16 octobre 2014 16:44

                                          Macron est une raclure qui n’ a strictement aucune légitimité démocratique,donc il ferait mieux de fermer sa sale gueule, comme Valls, dont la motion a fait 5% aux primaires PS : c’ est donc un coup d’ Etat.

                                          D’ ailleurs, il vient de chez Rotschild : tapez Rotschild party 1972 sur google images, ou faites un article svp mais c’ est extrèmement terrifiant !!!!

                                          • Peretz1 Peretz1 16 octobre 2014 18:04

                                            Macron c’est le dernier joker démagogue de Hollande. il va sauver la France, ou du moins la redresser : ça fait 30 ans qu’on essaye, il aura du mal malgré tous ses diplômes. Mais comme il rassure les marchés et surtout les banques, Hollande gagne un sursis. Quand tous ces énarques et grands écoliers comprendront-ils un jour que l’Economie ce n’est pas que des chiffres ! Même Adam Smith l’a dit. On peut savoir pourquoi sur « Economie, comment renverser la table » (Amazon)


                                            • lsga lsga 16 octobre 2014 18:09

                                              sauver la France ? C’est à dire ? en quoi « la » France est en péril ? 


                                              • heliogabale heliogabale 16 octobre 2014 21:21

                                                c’est une très bonne question... qui dénote une certaine perspicacité de votre part...

                                                ça m’arrive souvent de ne pas être pris au sérieux (faire rire alors que je parle avec sérieux et rigueur) : j’ai arrêté de me prendre la tête avec ça...

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