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 Accueil du site > Tribune Libre > Les arbres de la planète disparaissent. Et moi, et moi, et nous ? (...)

Les arbres de la planète disparaissent. Et moi, et moi, et nous ? Emoi.

Suite à la surexploitation des forêts dans les zones tropicales et équatoriales, suite au non renouvèlement de ces forêts, suite à l’apparition d’agents nocifs pour les arbres (ormes, arbres à encens, frênes…), la superficie forestière de la planète diminue.

http://www.cite-sciences.fr/fr/bibliotheque-bsi/contenu/c/1239022244215/deforestation-vers-la-disparition-des-forets-naturelles-/

Ajoutons à cela, la croissance exponentielle de l’humanité, les pratiques de cultures sur brûlis, les besoins en bois de chauffage, l’expansion des villes et les hommes ajoutent leur œuvre destructrice aux aléas climatiques (sécheresse dans certaines régions, surabondance d’eau dans d’autres parties).

Certes ! Dans certains pays, on a pris conscience de ce phénomène, que ce soit au Japon, en Allemagne, en Suède, en France où la surface actuelle de nos forêts est bien supérieure à ce qu’elle était sous Napoléons Ier. Mais cela ne semble pas supprimer les menaces qui pèsent sur les forêts de la planète et ce n’est guère le souci de la majorité des terriens.

 Or, les arbres sont, avec les océans eux aussi mal en point, les poumons de notre satellite. Laisser faire leur disparition relève du suicide collectif. Le plus bel exemple étant l'extinction des habitants de l'île de Pâques. Notre planète, perdue dans notre galaxie, n'est jamais qu'une petite île bleue avec, embarquée à son bord, une espèce animale qui la saccage avec une constance de bête possédant le plus fort instinct de mort de toutes les espèces animales.

Une fois de plus, ce matin, François Morel, dans son billet du vendredi a attiré notre attention sur le problème avec son humour, son ironie, et sa tendresse.

A nous de jouer !

En commençant par limiter les envies de Vinci à bétonner le bocage et les forêts du côté de Notre Dame des Landes, par exemple.



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Les réactions les plus appréciées

  • Par devphil30 (---.---.---.62) 30 novembre 2012 11:08
    devphil30

    De nombreux terriens vivent dans les villes , ils polluent sans voir leur impact.

    Ces terriens ne comprennent plus rien à la nature , la nature c’est les sports d’hiver et la plage.

    La nourriture arrive toute prête au supermarché.

    Ce manque de lien entre l’homme et la nature , l’industrialisation , la pollution , le gâchis , le saccage de la nature tout cela contribue à notre perte.

    C’est comme la personne qui s’est défenestré et qui descend à chaque étage en disant pour l’instant tout va bien ou la grenouille que l’on chauffe doucement.
    Nous approchons du sol ou d’être ébouillanté 

    Philippe 
     
  • Par interlibre (---.---.---.161) 30 novembre 2012 11:44

    Oui.... Emoi mais pas pour tout le monde. 

    Quand je vois les fous (a ce niveau la on est plus dans le parasite mais la folie pure...) qui défendent de nouveaux aéroport je me dis qu’on est vraiment mal barré.
  • Par Max Angel (---.---.---.74) 30 novembre 2012 13:53
    Max Angel

    Déjà, on peut commencer par planter des arbres si l’on a de la place.
    Pas facile dans les cités et autres centre villes avec leur univers exclusivement minéral.
    Ensuite, on est exigeant avec les meubles que l’on achète, les planches dont on se sert en exigeant de savoir d’où vient le bois, comment a-t-il été coupé, a-t-il fait l’objet d’une replantation ?

    Ensuite, on se renseigne sur les sites Internet ad hoc, pour savoir comment éviter la transmission des parasites, comment se débarrasser du bois mort etc...

    Et puis, la filière bois, c’est l’avenir, à condition de se donner les moyens de son développement.

    Quant aux modifications du climat, accélérées par le développement humain, cela suppose que l’on en prenne conscience, que l’on modifie quelques unes de nos mauvaises habitudes et que l’on convainque autour de nous les autres de nous suivre dans la voie de la décroissance, seule politique économique prenant en considération l’avenir des générations futures, dont, pour le moment tout le monde s’en fout royalement en gavant leurs enfants et petits enfants de cadeaux aussi pervers que dangereux pour nous, et surtout pour eux.

    « Après moi le déluge ! » Tel est l’un des fondements de la pensée dominante des irresponsables qui nous gouvernent, avec notre assentiment, notre complicité.

  • Par shiatsulandes40 (---.---.---.95) 1er décembre 2012 09:09
    shiatsulandes40

    bonjour ,

    Finalement , ce n’est pas la planète qui va mourir , ce sont les humains ...la terre a connu bien pire et s’en est toujours sorti ....
    A croire que les crétins avides qui profitent à outrance des ressources de la terre n’ont pas d’enfants ..ni de petits enfants ... 

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