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Accueil du site > Tribune Libre > Les « charges sociales » n’existent pas, ce sont des « cotisations (...)

Les « charges sociales » n’existent pas, ce sont des « cotisations sociales »

En voilà un mot qu'il est vilain : charge sociale.

Dans les médias, on entend l'UMP ou le Medef nous rabâcher à longueur de journée, charge sociale par-ci, charge patronale par-là.

Mais c'est quoi une "charge" ?

En regardant le dictionnaire, je lis : "ce qui pèse, qui coûte, qui cause une gêne".

J’entends aussi, généralement dans la bouche des politiques de gauche, le terme "cotisation sociale". 

Je regarde encore dans mon dictionnaire, cette fois-ci le mot "cotiser" ?

"Verser une somme en même temps que d'autres afin de financer une dépense commune. Verser une somme de façon régulière à un organisme contre des avantages, des garanties".

Ainsi, il existe donc deux concepts pour le même élément. L'un considérant la sécurité sociale, l'assurance chômage, la retraite comme un poid, une gène, et l'autre comme un avantage, une garantie.

Le terme "charge sociale" n'existe pas !

Comme le dit Gérard Filocheles charges sociales n'existent pas, ce sont des « cotisations sociales ».

Si l'on regarde le code général des impôts (comme l'a suggéré Gérard Filoche lors d'un récent débat à Rouen) et que nous recherchons "charge sociale", nous ne le trouvons pas, mais nous trouvons par contre plusieurs fois le mot "cotisation sociale".

Essayons internet. En recherchant le terme "charge sociale" sur legifrance.gouv.frcelui-ci nous renvoie vers ... cotisation sociale.

Charge sociale vs Cotisation sociale

Cette invention idéologique du terme "charge sociale", n’est que de la propagande. 

Sur nos feuilles de paie (pour ceux qui ont la chance d'en avoir une), il y a un "salaire brut" en haut et un "salaire net" en bas, dans les deux cas, c’est du salaire.

Un "salaire net" qu’on touche et que l’on consomme tout de suite. Et un "salaire brut"* constitué d’une partie de "cotisations sociales" : c’est une part de salaire socialisé, mutualisé, mise dans un pot commun et redistribuée à chacun selon ses besoins.

Cela veut dire que chacun cotise pour celui qui est dans le besoin lorsqu’il est malade, en accident du travail ou maladie professionnelle, au chômage, en charge de famille nombreuse, en difficulté de logement, ou encore en retraite.

C’est un prélèvement volontaire et progressif, avec redistribution solidaire.

Comme le rappel de façon très juste Gérard Filoche, cette part de salaire mutualisée, c’est ce qu’il y a de plus beau en France, de plus solidaire, de plus protecteur, ce n’est pas une "charge sociale" c’est du bonheur social !

Mais la droite et le Medef appellent cela une "charge" pour rendre confuse, et discréditer la perception de celle-ci.

Ils disent "allégeons les charges sociales" mais c’est une manipulation pour ne pas dire "allégeons les salaires bruts" (via la TVA sociale).

* A noter que dans le « salaire brut », on devrait aussi ajouter les cotisations dites "patronales" car elles sont aussi du salaire "différé", c'est à dire qu'on touchera plus tard (en maladie, en retraite etc ...). 

Arnaud MOUILLARD - http://hern.over-blog.com

Merci à roseaupoing et à Gérard Filoche de m'avoir inspiré ce billet.

Et merci à Jean-Claude Branchereau de ses observations.

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Gérard Filoche

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111 réactions à cet article    


  • K K 25 février 2012 09:12

    C’est d’autant plus rai que parmi les cotisations sociales de l’employeur, il y en a qui sont liées à la formation professionnelle (et l’employeur peut en récupérer une partie lorsqu’il forme son personnel, ce qui lui fera gagner de la productivité), d’autres liées aux accidents de travail (directement indexées sur les résultats de l’entreprise en matière de sécurité). On pourrait ajouter aussi, lorsque cela existe, mais ça n’apparait pas sous le titre cotisation sociale, les 0,3% de la masse salariale à consacrer au comité d’entreprise (un CE bien géré peut apporter beaucoup à une entreprise, bien qu’il existe dans ce domaine des abus).
    Après avoir cotisé, un (ex-)salarié peut donc avoir droit à de la formation, des indemnités de chomage (parfois partielle lorsqu’ils ne perdent pas leur employeur mais provisoirement leur emploi pour des raisons techniques ou économiques), des indemnités maladies et pour les cas les plus dramatiques, des indemnités d’invalidité.


    • Xolaam 25 février 2012 14:12

      La TVA, qui taxe votre Valeur Ajoutée, est bien une charge même si elle n’est pas comptabilisée comme telle dans le compte de résultat (mais en dehors), et c’est toute l’astuce de cette taxe, que ceux qui la paient croient parfois en être exemptés ! l’impôt magique presque, et pourtant le premier impôt de France.

      La VA est produite par le travail de chacun mais elle n’est pas toujours taxée : la VA des professions de santé par exemple, ou la VA des fonctionnaires, ne sont pas taxées. En contrepartie, le fisc impose à ces privilégiés une « taxe sur les salaires » (largement avantageuse). Certains travailleurs ont des VA taxées à taux moindre comme dans la restauration.

      Dites-nous, petit patron, vous faites des chèques de combien au Trésor Public tous les mois pour la TVA que soi-disant vous ne payez pas ? Dites le montant, c’est forcément énorme.

      (Sachez que vous n’êtes pas collecteur d’impôts : vous ne collectez pas mais vous vendez, et vous vendez TTC, y compris les autres taxes d’ailleurs).


    • deborah30 25 février 2012 18:49

      Xolam,

      La TVA n’est pas une charge et ne figure pas au compte de résultat : elle n’est donc pas déductible pour le calcul de l’impôt.

      J’ai créée mon sarl en 2006, et j’ai investi pas mal d’argent sur des immobilisations et je peux vous affirmer que j’ai plus encaissé de « crédit de tva » que j’en ai eu à reverser (et comme ces encaissements ne sont pas considérés comme des produits, ils ne sont pas soumis à impôt).

      Donc  :
      la tva collectée n’est pas une charge
      la tva déductible n’est pas un produit.


    • Xolaam 25 février 2012 21:04

      @Deborah

      Il y a même au moins deux autres situations où une entreprise peut se retrouver en credit de tva : les ventes à pertes, et les exportations.

      Restons dans le cadre de l’exploitation normale. Je disais que la tva, qui est une taxe, comme la taxe foncière, et peut s’analyser comme une charge bien que non comptabilisée en charges.

      Prenez un restaurateur qui vend un menu à 20 euros TTC, comparez les deux cas suivants :

      1°) Voilà que le prix de la viande augmente de 2 euros dans le menu

      2°) Volà que suite à une modification de la TVA, sa part augmente de 2 euros dans le menu

      Les deux cas sont identiques pour le restaurateur : si le prix de la viande est une charge, la TVA l’est aussi.


    • lebreton 25 février 2012 22:19

      Bravo ,et merci une belle démonstration ,si tout le monde du petit commerce ou des artisans étaient aussi intelligents ,plutot que ce tirer comme des cons la bourre un bon nombres d’entre nous serions plus heureux ,oui on a cotisé oui on a payé ,mais le pire c’est bien faute de représentant digne de ce nom que l’argent versé à servi a combler le déficit soi disant de la secu on c’est fait baiser par toute cette putain de mafia de gauche comme de droite ,tous ces fils de pute qui font qu’on a des retraites a 200 euro par mois en aillant travailler 45 ans et nos momes qui travaillent pour les auchans et autre se frons baiser avec des horaires a 33 heurs ,j’ai envie de dire sorter vos armes allez récupérer votre argent ,avant de vous faire mettre comme les grec ,quelle honte MRD


    • hacheii 26 février 2012 11:56

      ... 19+
      .
      Il y a des gens qui sont bien conscient que les charges sociales servent à payer les salaires des 25% de fonctionnaires, plus leurs congés payés, les retraités de la fonction publique, plus les diverses primes cachées et avantages associés, alors ils ne peuvent pas être contre ...


    • simir simir 27 février 2012 08:46

      « Ce sont les impôt qui servent à payer les fonctionnaires »

      Pas tous puisque les fonctionnaires de l’administration des PTT étaient payés sur leur budget annexe. Donc sur le service fourni que l’on pouvait trouver cher mais il fallait bien que les PTT financent tout le matériel pour passer du 22 à Asnières au téléphone le plus moderne du monde en 1990 (100% des équipements numérisés)
      Et pour ceux qui pleurent sur las artisans mon frère n’a jamais eu un contrôle fiscal en 25 ans d’activité et moi en tant que fonctionnaire j’y avait droit tous les 3 ans. J’étais aux frais réels et ils sont même allé demander à ma DRH le nombre de jours travaillés. Manque de chance pour eux à l’époque l’application informatique écrabouillait l’année précédente

    • Fred59 25 février 2012 10:43

      Ces éléments de langage sont une invention relativement récente datant du CNPF époque Yvon Gattaz (premier que j’aie repéré à utiliser ce terme, lors de la campagne de 1986 qui a mené à la première cohabitation Mitterrand/Chirac)


      • easy easy 25 février 2012 15:05

        Je partage la considération de l’auteur
        Merci à vous, Fred, d’avoir retracé d’où nous est venue cette colorisation


      • Robert GIL ROBERT GIL 25 février 2012 11:01

        Pour faire croire que dans une entreprise tout le monde est logé à la même enseigne, on ne parle plus de salariés mais de : « collaborateurs ». Bien sur parfois il arrive que l’on soit obligé de se séparer de ses collaborateurs, lorsque par exemple les actionnaires demandent plus de dividendes, pardon, lorsque que l’on veut consolider l’entreprise pour lui permettre d’affronter la concurrence.

        On licencie moins  (bien), on restructure (pas bien). Les « restructurations » sont obligatoires pour faire face aux défis de notre temps  : c’est à dire une meilleure exploitation des salariés. On se sépare donc d’une partie de ses collaborateurs, et pour ceux qui restent on négocie « la flexibilité », que l’on peut traduire par la mise à la disposition de l’employeur, ce que l’on appelait autrefois exploitation patronale.

        Il faut aussi améliorer la « communication », c’est à dire intensifier la propagande du MEDEF via le gouvernement et les différents médias pour baisser « les charges patronales », autrefois dénommées cotisations sociales patronales. Faire comprendre aux salariés que leurs « acquis sociaux » doivent être supprimés pour faire face aux difficultés de l’entreprise et affronter la mondialisation. En clair pour rémunérer grassement les actionnaires avec des stocks options, des bonus et des parachutes dorés.........

        http://2ccr.unblog.fr/2010/10/20/la-fraude-des-mots/


        • pissefroid pissefroid 25 février 2012 11:18

          Je crois qu’il faut toujours rappeler que ce syndicat (medef) n’est que le représentant des propriétaires d’entreprises, c’est le cnpf.

          Il faut toujours rappeler qu’une entreprise est un ensemble murs, machines, travailleurs.

          Les travailleurs n’appartiennent pas au medef.


        • stereo 25 février 2012 12:39

          @ pissefroid

          << Les travailleurs n’appartiennent pas au medef. >>

          Exact ! Mais ils subissent sa politique !


        • Arafel Arafel 25 février 2012 13:55

          « collaborateurs » ça fait mieux que « employés » ou « salariés ».
          C’est comme pour éboueur, il vaut mieux dire « techniciens de surfaces », c’est la même chose niveau boulot, mais ça présente mieux  smiley


        • Pépé le Moco 25 février 2012 21:30

          @ ROBERT GIL,

          Effectivement, les mots ont une sens et votre commentaire complète celui de l’auteur.
          La « Lingua Quintae Respublicae » (LQR) actuelle, qui reste dans le même esprit que la « Lingua tertii Imperii (LTI) - 1947 » , a envahi les médias, les enseignements (surtout journalistiques) et donc le « langage commun ».
          George ORWELL dans son roman « 1984 » (publié en 1949) s’est certainement inspiré des études concernant la LTI, pour inventer le terme de novlangue.
          Les citoyens écoutent et parlent ; mais généralement il ne comprennent pas le sens des mots et utilisent parfois des mots sans en connaître le sens.
          C’est stupéfiant !
          Edward Bernays (neveu de FREUD) a eu raison de croire dans sa théorie de la « manipulation publique ». Son ouvrage « Propaganda - 1928 » a toujours été une référence pour les représentants des peuples (ou autocrates), les publicitaires, journalistes et les élites au pouvoir.
          Aujourd’hui, la « fabrication du consentement » (vidéo) reste la référence de ces derniers, où la LQR est indispensable.


        • lebreton 25 février 2012 22:29

          les collaborateurs dans une entreprise c’est le terme parfaitement adéquat pour le petit pourcentage de leche cul en tout genre qui sévit dans les entreprises et dont ce servent tous les pourris qui les dirigent avec des salaires de pdg comme la burne de proglio par exemple ou celui de la sncf avec un zyeu a gauche et l’autre a droite ,et puis tous les autres ,non ?


        • Traroth Traroth 26 février 2012 23:52

          Le Medef et le l’UMP on toujours inventé toute sorte de termes à connotation positive, en matière de licenciement : un « plan social », ce n’est rien d’autre qu’un plan de licenciement massif. Dernièrement, on entend même « plan de retour à l’emploi », ce qui est quand même le comble de la novlang !

          Dans le genre, en cas de fusion ou de rachat d’entreprise, il y a la « recherche de synergie » : On cherche qui il y a en doublon et qu’on peut licencier.

          Orwell avait tout compris !


        • simir simir 27 février 2012 08:30

          @ Robert Gil

          Même la CGT « mutante » parle de partenaires sociaux. 

        • sisyphe sisyphe 25 février 2012 13:22

          Entièrement d’accord avec cet article ; et ce n’est pas une question de sémantique, mais bien D’IDÉOLOGIE !

          Pour la droite libérale, tout ce qui n’est pas du bénéfice net est une charge ; de même que le salaire est devenu la seule « variable d’ajustement », pour permettre les bénéfices des actionnaires.

          A cet égard, de la même manière, quand on parle de l’argent provenant du travail, la droite parle de « redistribution » ; et ce terme sous-entend qu’une instance supérieure serait là pour prendre l’argent, et le « redistribuer » ; au gré de ses intérêts.
          Or, c’est de RÉPARTITION qu’il faut parler ; l’argent produit venant, évidemment du travail fourni par les salariés, employés, cadres, etc...

          Il est parfaitement clair que ces glissements sémantiques ne sont pas du tout innocents, et sont employés pour bien instaurer l’idée que les droits du travailleur ne sont que concédés, qu’ils représentent une « charge » pour la nation, alors que les VRAIES charges sont bien celles des énormes bénéfices exigés par les actionnaires (hedge funds et autres), de même que l’argent de la spéculation est VOLé à l’économie réelle.

          Les mots ne sont pas innocents
           ; merci de le rappeler.


          • sisyphe sisyphe 25 février 2012 13:38

            A ce sujet, à l’heure de la « chasse aux chômeurs » instaurée par le petit kondukator, sous forme d’un prochain référendum (censé « redonner la parole au peuple, quand on sait ce qu’il a fait du résultat du référendum de 2005 ; quel cynisme !!), il est important de savoir que c’est la multiplication des heures supplémentaires (dont beaucoup défiscalisées, donc rapportant moins à l’état), qui PROVOQUE L’AUGMENTATION DU NOMBRE DE CHÔMEURS (qui, lui, coûte à l’état, donc aux citoyens), comme le prouve le très récent rapport sur le marché de l’emploi.

            Extrait :

            Le marché de l’emploi continue de sombrer. Alors que le nombre de chômeurs a bondi de 6,2 % en un an, selon les chiffres publiés ce vendredi soir, le privé serre encore la vis en matière d’emploi. Dans le secteur privé, hors intérim, les embauches ont chuté de 2,7% en janvier 2012, selon les statistiques publiées ce vendredi par l’Acoss, l’organisme qui chapeaute le réseau des Urssaf.

            Ainsi, dans le privé, les déclarations d’embauche pour une durée supérieure à un mois sont revenues au niveau de janvier 2011. Au 4e trimestre, ces déclarations avaient diminué de 3,9% par rapport au troisième trimestre, après une évolution fluctuante sur l’ensemble de l’année 2011 (+1,4% au troisième, -0,2% au deuxième, +8,1% au premier trimestre). 738 millions d’heures sup’ en 2011

            738 millions d’heures sup’ en 2011

            Parallèlement, les heures supplémentaires vont bons train. Les salariés en ont fait 738 millions l’an dernier en France, contre 706 millions en 2010, toujours selon l’Acoss. Elles dépassent ainsi pour la première fois leur niveau de 2008, année suivant l’entrée en vigueur des exonérations de charges et d’impôts à l’initiative du président Sarkozy. Le montant des exonérations sur les heures supplémentaires s’élève à 795 millions d’euros au 4e trimestre 2011.

            La progression des heures supplémentaires concerne surtout les entreprises de plus de 10 salariés (+4,6% sur un an). Elles sont en hausse dans les trois grands secteurs. Dans l’industrie l’augmentation est la plus forte (+4,9%), mais elle est deux fois moins rapide qu’en début d’année. La progression des heures sup’ augmente de 4% dans la construction et de 3% dans le tertiaire.

            La privatisation à tout va de l’économie (notamment demandée pour les pays en difficulté, comme la Grèce, et les autres), est, avec la multiplication des heures supplémentaires, des »mini-jobs" (comme en Allemagne, si souvent citée en exemple), le bras armé de l’asservissement des peuples aux diktats de la finance toute puissante.

            Il est plus que temps de nommer clairement les choses, de dénoncer la propagande médiatique mise en place pour instaurer la dictature des marchés financiers.



          • colza 25 février 2012 16:09

            @ sisyphe

            Si il y a vraiment eu 738 millions d’heures supplémentaires effectuées en 2011, à 1607 heures annuelles la durée légale annuelle du travail (INSEE), cela fait près de 460 000 années de travail, cad près de 460 000 chômeurs qui auraient pu avoir un boulot.
            L’état, cad nous, avons payé deux fois : une fois pour les heures supplémentaires exonérées de charges et d’impôts et une fois pour l’indemnisation des chômeurs ainsi privés d’emploi.
            Evidemment, cela ne fait pas vraiment 460 000 emplois en moins, car il y a des heures sup contraintes, mais tout de même....


          • 65beve 65beve 25 février 2012 21:41

            Bonsoir Sisyphe,

             Le chiffres du chômage ne sont pas bons pour le mois de janvier.
            Les postes laissés vacants par le départ d’un salarié à la retraite ne sont pas tous pourvus loin s’en faut. (suppression du poste, délocalisation, non remplacement etc).
            Il n’empêche que le départ à la retraite constitue une porte qui s’ouvre pour un demandeur d’emploi.
            Si la porte reste fermée deux ans de plus pour cause de départ à 62 au lieu de 61 ans voyez le résultat aujourd’hui et plus particulièrement depuis Aout 2011. En effet, c’est à cette date qu’a commencé la loi Fillon sur l’allongement de la date du départ à la retraite.
            C’est drôle, mais personne n’en parle.

            cdlt


          • titi 26 février 2012 01:58

            « d près de 460 000 chômeurs qui auraient pu avoir un boulot. »

            C’est sûr... dans ma société j’ai un salarié qui a fait pas mal d’heures sup cette année.

            Avec ces heures j’aurai pu embaucher un apprentis boucher dans le 9-3...

            Sauf que mon salarié il est ingénieur informatique... et puis qu’il ne travaille pas du tout dans le 9-3

            Va falloir comprendre un jour que le travail ne se divise pas par une simple soustraction. Il y a des contraintes de formation, de géographie, et d’horaire.


          • titi 26 février 2012 01:59

            « divise pas par une simple division » bien sûr..


          • simir simir 27 février 2012 08:54

            @ titi

            Il n’y aurait donc pas d’ingénieurs informatique en recherche d’emploi ? Allez cherchez bien je suis sûr que vous trouverez

          • titi 27 février 2012 10:21

            Bah non. Des ingénieurs ca se débauche, plus que ce ne s’embauche.

            A noter quand même que vous êtes de mauvaise foi.
            Le chomage frappe principalement les personnes pas ou peu qualifiées. Mais aussi les personnes très qualifiées dans des domaines où les débouchés n’existent pas.

            Vous aurez beau diviser le temps de travail par 10, ces personnes ne seront toujours pas employables.


          • fredleborgne fredleborgne 25 février 2012 13:44

            Merci pour cet article, qui illustre bien
            - une baisse du salaire des employés.
            - une augmentation (TVA sociale) du coût de la vie

            On verra ce que le successeur de Sarkozy en fera...


            • SNOOP 25 février 2012 13:55

              dans quelle catégorie placez vous la retraite pour les immigrés qui n’ont jamais cotisé et pour l’AME, le logement social et la sécu ?
              cotisations ou charges ?
              mes cotisations doivent elles servir une charge ?
              toute la question du vivre ensemble est là
              je ne veux plus cotiser pour n’importe quoi et qui...


              • Arafel Arafel 25 février 2012 14:06

                Il est clair qu’il faut faire preuve d’humanité.
                Mais, bon, ci c’est gratuit pour eux, il faut bien que quelqu’un paye.
                Et je voie qu’une seule chose, ma mutuelle a encore augmenté, ma sécu est de plus en plus chère et je suis de moins en moins remboursé.
                Alors bon, la gentillesse a des limites, et au bout d’un moment cela devient de la connerie.
                Et je répète qu’il est bien sur évident qu’il ne faut laisser mourir personne.
                Quant au trou de la sécu, que les autre pays commencent par payer leur dette, parce que à quoi sert-il de se serrer la vis d’un coté pendant que de l’autre ça dépense à gogo ?
                C’est comme l’Algérie qui doit 600 millions d’euros à notre sécu, qui ne rembourse rien, mais qui dans le même temps achète 100 chars T90 ultra modernes aux russes :
                http://plus.lefigaro.fr/article/la-russie-va-livrer-des-armes-a-lalgerie-20120214-723554/commentaires
                et ils en avaient déja acheté 100 autre.


              • 65beve 65beve 25 février 2012 21:42

                « je ne veux plus cotiser pour n’importe quoi et qui.. »

                moi oui.


              • SNOOP 25 février 2012 21:51

                bravo, c’est beau...enfin beau...tout est relatif
                cotiser pour des abrutis qui nous crachent dessus, ça je peux pas
                50% des « franco »-TUNISIENS ont voté ennahda...ben qu’ils dégagent
                mais pour ça faut un minimum de figure


              • Antoine 25 février 2012 14:04

                 Ah bon, il bouge encore ce (très) vieux troskard ?


                • Xolaam 25 février 2012 14:24

                  Le Travail est rémunéré à son Prix, c’est-à-dire au Salaire Brut.

                  Le Salaire Brut est la contrepartie que l’entreprise accepte de verser pour acheter du Travail.

                  Il n’y a donc pas de charges, ni de cotisations « patronales » ; toutes les cotisations sont SALARIALES.

                  Désolé pour ceux qui croyaient que leur patron leur payait une partie des cotisations sociales smiley En réalité, ce sont une fraction de leur salaire brut.


                  • louviellas louviellas 25 février 2012 16:35

                    @ Xolaam

                    « Il n’y a donc pas de charges, ni de cotisations »patronales«  ; toutes les cotisations sont SALARIALES. »

                    Kerjean a pourtant raison, allez donc le relire :

                    « Salarié : 20000€ de salaire net, 20000€(entre part patronale et salariale) à filer à l’URSSAF. »

                    C’est net, clair et précis.

                    Soit dit en passant, évitez de prendre un pseudo qui est remboursé par la Sécurité Sociale...


                  • deborah30 25 février 2012 19:07

                    Xolam
                    Désolé pour ceux qui croyaient que leur patron leur payait une partie des cotisations sociales  En réalité, ce sont une fraction de leur salaire brut.

                    Une fraction de leur salaire brut ?

                    Sortez votre bulletin, additionné les charges salariales et patronales et déduisez-les de votre brut et si vous retrouvez votre salaire net moi je suis none.


                  • Xolaam 25 février 2012 21:13

                    Deborah, vous confondez Brut salarial et Brut total.

                    Il y a en effet deux « bruts » sur votre feuille de salaire.

                    Le brut total = sal net + cotis. sal + cotis. pat.
                    Le brut salarial = sal net + cotis sal.

                    Le vrai salaire brut est le brut total : c’est le prix dépensé par l’entreprise pour acheter votre travail.

                    Le patron achète votre travail à ce prix, et ne paie pas vos cotisations sociales !!


                  • Croa Croa 25 février 2012 23:22

                    Non, au salaire COMPLET !

                    Le travail est rémunéré à son prix, c’est à dire au salaire complet.

                    Le salaire « brut » lui-même est un artifice complètement virtuel destiné à faire croire que l’entreprise cotise. En réalité c’est toujours le salarié qui cotise sur son salaire complet. La preuve en est que le jour où le patron supprime un salarié plus rien ne rentre !


                  • Croa Croa 25 février 2012 23:28

                    Comme il y en a qui ne vont pas comprendre je précise :

                    Le salaire « brut » n’est qu’une référence, autrement dit un repère comptable, autrement dit une simple convention.


                  • titi 26 février 2012 02:14

                    Pas d’accord..

                    Le salaire brut c’est celui qui est contractuel, celui qui est négocié lors de l’embauche : il figure dans le contrat de travail.
                    Le salaire net est alors le salaire brut - les charges salariales.

                    Le salaire brut + charges patronales c’est le super brut. C’est le cout global du travail (auquel s’ajoute encore deux ou trois taxes)

                    Si la législation change et que les charges salariales sont augmentées, cela ne change pas le brut : c’est donc sans impacte sur le cout du travail, par contre le net diminue.
                    L’entreprise peut donc maitriser l’évolution du brut.

                    Par contre si les charges patronales sont augmentées alors le super brut augmente et le cout global du travail aussi.
                    A la différence du brut, le super brut n’est pas « maitrisé ».

                     


                  • Croa Croa 26 février 2012 20:49

                    Non titi,

                    Le « salaire brut » n’est qu’une référence contractuelle. Il n’a qu’une valeur virtuelle ne correspondant pas vraiment au salaire réel.


                  • Le péripate Le péripate 25 février 2012 14:25

                    Cotiser est une action volontaire. Ou ce n’est pas cotiser. C’est la force qui fait la différence. Donc pour savoir si c’est une charge, ou une cotisation il suffit de savoir si c’est fait volontairement, en toute liberté, ou sous la contrainte.

                    Il semble que ceux qui cherchent à s’assurer ailleurs soient poursuivis par la SS.
                    C’est donc bien pire qu’une charge : c’est un vol.

                    C’est vrai, ces mots qui cachent la vérité sont bien utiles.


                    • oncle archibald 25 février 2012 15:14

                      @ l’auteur : vous êtes à cheval sur les mots, je vais être plus pragmatique et sans doute plus précis encore. 

                      En fait ce que l’on a coutume d’appeler « charges sociales » ou « contributions sociales » n’est en fait qu’un prélèvement obligatoire sur la rémunération du travail, prélèvement en pourcentage fixe frappant « à l’aveugle » quels que soient les revenus. 

                      J’ai toujours considéré comme une hypocrisie majeure de parler de « part patronale » et de « part salariale » dans ce qui est ni plus ni moins qu’un impôt, et à mes yeux des plus injustes qui soient. Je prends des chiffres arbitraires pour illustrer ce que je dis. Lorsqu’un salaire dit « brut » est de 100, le salarié reçoit 75, les 25 de différence étant la soi disant « part salariale » des charges ou cotisations sociales. En revanche l’employeur va verser 75 au salarié et 75 aux « organismes sociaux » dont les 25 « retenus » au salarié et soi disant 50 de « part patronale ».

                      La seule réalité tangible est que l’employeur a payé le travail 150, dont la moitié a été prélevée par les organismes sociaux. Or ces organismes sont sans cesse depuis des décennies déficitaires et « abondés » par l’état, c’est à dire par nous, contribuables de tout poil, pour arriver à payer les prestations convenues en compensation de l’escroquerie qui consiste à confisquer de façon aveugle et arbitraire 50% de la rémunération de n’importe quel travailleur, quel que soit le niveau de sa rémunération.

                      Il serait beaucoup plus juste que chacun reçoive 150, et que suivant ses revenus grâce à un ISR par tranches progressives bien étudié, reverse qui 10% ou 20% pour les petits salaires, qui 50% voire 60 ou 70% pour les « mieux servis » de l’argent qu’il a gagné à la sueur de son front. La serait la véritable fraternité qui permettrait aux plus pauvres de vivre décemment avec le fruit de leur travail, de se soigner, de vivre à la retraite, etc ...

                      Vous écrivez : « C’est un prélèvement volontaire et progressif, avec redistribution solidaire ». C’est totalement faux. C’est un prélèvement forcé et injuste, dont les plus riches sont quasiment exemptés car ils ne travaillent pas et vivent du fruit de leur capital. Et ceux qui travaillent pour des salaires de nababs cotisent au même taux que les smicards. Il n’y a rien de plus injuste que le système actuel et je m’interroge sur les raisons qui poussent les syndicats ouvriers à vouloir le préserver.

                      Pour moi il faudrait que l’état collecte son budget dans lequel seraient intégrées à 100% les prestations sociales, avec seulement deux impôts l’ISR et l’ISF, soigneusement aménagés par tranches à taux progressif. Il n’y a rien de plus juste ni de plus « solidaire ». 

                      Je rappelle parce que beaucoup l’ignorent que du temps de de Gaulle et de Pompidou, ces dangereux révolutionnaires, la tranche la plus haute de l’ISR était de 65 % . Ceux qui étaient imposés dans cette tranche rouscaillaient pour la forme mais en fait étaient bien contents de profiter de ce qui leur restait après impôt. Notre société avec « argent roi » est une véritable merde, un naufrage moral, un désert aride, un truc à rendre les gens malheureux car, qui que l’on soit, chacun de nous est le riche de quelqu’un et le pauvre d’un autre.
                       

                      • Croa Croa 25 février 2012 23:48

                        Lorsqu’on est mis en concurrence tout devient excessif, le prix de l’énergie comme le prix de la main d’oeuvre !

                        Pour une raison qui m’échappe coté énergie c’est surtout la TIPP qui est insupportable.

                        Pour une raison qui m’échappe aussi coté main d’oeuvre c’est surtout les cotisations sociales qui sont insupportables.

                        Par contre que les boites se livrent une concurrence effreinnée ça c’est bien !

                        On ne m’enlèvera pas de l’idée que les patrons sont de gros cons !  smiley 


                      • oncle archibald 26 février 2012 09:20

                        " On ne m’enlèvera pas de l’idée que les patrons sont de gros cons !« 

                        Déjà je pense que vous faites une confusion de langage et que vous vouliez dire que »les patrons« sont de gros salauds qui s’en foutent plein les poches sur le dos du pauvre travailleur ...

                        Sans aucune distinction entre l’artisan qui a trois salariés et le consortium qui dirige une multinationale qui emploie 100 000 salariés. Pour avoir été dans le premier cas je peux vous dire que la différence est énorme, notamment eu égard à la collecte des cotisations sociales.

                        Quand le petit artisan a des difficultés de trésorerie, qu’il ne peut pas payer à l’échénace ce qu’il doit à l’URSSAF, on lui envoie un huissier qui le menace de venir chercher ses tables et ses chaises s’il ne paie pas sous huit jours ... 

                        Quand le dirigeant de multinationale qui préfère faire du profit que de cotiser pour la sécu dit qu’il va foutre sur le pavé 2000 chômeurs si on continue à l’emmerder et à lui réclamer une somme colossale pour laquelle il a déjà obtenu moult délais de paiement, on réduit voire on annule sa dette en le priant de bien vouloir ne pas mettre sa menace à exécution ... Voila voila .. 

                        Voila pourquoi je souhaite que les fonds nécessaires au fonctionnement des caisses sociales ne soient pas prélevés sur le travail mais sur le revenu de chaque individu et suivant un barème progressif, voir plus haut .. Outre la »justice fiscale« ce système qui ferait de chaque salarié un contribuable ferait prendre conscience à certains que »rien n’est gratuit" et surtout pas les soins ... Peut être quelques abus seraient-ils ainsi évités par responsabilisation du contribuable. 

                      • oncle archibald 26 février 2012 15:38

                        Kerjean il est clair que vous n’avez pas la moindre idée de ce qu’est l’artisanat, l’exercice libéral ou l’agriculture à echelle familialle ... Ceux qui exercent ces métiers paient leurs salariés avant eux même, cotisent à des caisses qui ne sont pas celles du « régime général » qui leur font payer plus de cotisations et leur donnent moins de prestations. Beaucoup bossent 50, 60 ou 70 heures par semaine, prennent 15 jours de vacances les bonnes années, pour un résultat inférieur à ce qu’ils auraient s’ils étaient salariés avec la meme ardeur au travail et la meme compétence ...


                        Il ne vous vient meme pas à l’esprit que l’on puisse faire un métier parce qu’on « aime ça », que des clients peu scrupuleux, parmi lesquels l’état et les collectivités locales, vous fassent attendre les paiements pendant des mois, qu’un trou dans la commande pendant quelques mois ou une mauvaise gelée ou la grêle, deviennent des évènements dramatiques tellement les comptes sont justes, que vous soyez contraint de vendre une maison héritée de votre famille pour payer des indemnités de licenciement et des cotisations sociales en retard, et j’en passe... 

                        Est-il nécessaire d’être nul pour en être réduit à celà ? Du tout .. Un coup de malchance, une déprime, et hop c’est très vite enclenché et au bout de quelques mois c’est irréversible ...

                        Vos certitudes me laissent supposer un « bobo » lecteur assidu du Nouvel Obs, qui risque, dans l’exercice de son métier de fonctionnaire, un dérapage de stylo à bille ou une rupture de trombone, et qui attend vaillamment que sonne l’heure de la retraite.

                      • oncle archibald 26 février 2012 17:46

                        Kerjean j’ai pour habitude de ne pas répondre aux personnes qui m’agressent mais je fais une exception. Vous connaissez la Mutualité Sociale Agricole ? La Réunion des Assureurs Maladie ? La Caisse Interprofessionnelle Prévision et Assurance Vieillesse ? et il y en a sans doute beaucoup d’autres, par branches ...

                        Vous voulez que l’on fasse un ratio comparatif cotisations/prestations dans les caisses des indépendants et les caisses du régime général ? Et du nombre de jours d’arrêt maladie par cotisant ? Retournez à vos trombones et à vos stylos à bille .. Il y en a même avec effaceur pour quand on se trompe, parait-il ..

                      • Croa Croa 26 février 2012 21:09

                        à Oncle Archibald : « je pense que vous faites une confusion de langage et que vous vouliez dire que « les patrons » sont de gros salauds qui s’en foutent plein les poches »

                        Tu pense mal !

                        Ce sont de gros cons pour d’autres raisons ou presque. Disons qu’en général ils rêvent certes tous de s’en foutre plein les poches, d’où l’idéologie libérale très majoritaire chez les patrons, mais se font souvent plus rouler encore que des salariés, notamment les petits artisans.  Ce sont de gros cons parce qu’ils se cherchent les problèmes entre eux qu’ils mettent fallacieusement sur le compte des taxes, de supposées charges ou des syndicats ouvriers !


                      • oncle archibald 27 février 2012 08:21

                        Kerjean si vous manquez de peau faites vous faire une greffe .. et si on peut vous greffer quelques neurones en prime n’hésitez pas à dire oui ... Vous me parlez de l’agro alimentaire quand je vous parle d’artisans et de petits libéraux ... Quand au droit de vote pour les cons je vous renvoie à Georges Freche .. je fais campagne pour les cons parce qu’il y a 90% de cons ... et quand bien même aurait-il raison, ce que je ne crois pas, c’est la grandeur de la démocratie que la voix du dernier proivrot venu vaille celle d’un professeur d’économie, pas plus mais pas moins ..


                      • foufouille foufouille 27 février 2012 11:46

                        un agriculteur peut au rsa avec son logement « de fonction »
                        possible a la MSA mais pas a la caf avec les memes revenus


                      • oncle archibald 27 février 2012 18:35

                        "  je préférerais voir l’état soutenir les petites entreprises par une simple diminution du taux des prélèvements"

                        Oui et je trouvais géniale l’idée de François BAYROU en 2007 lorsqu’il voulait exempter de charges sociales les deux premiers emplois d’une entreprise quelle quelle soit ...

                        Résultat : un employeur qui aurait 1 ou 2 salariés : 100% exonéré
                        3 salariés 66% d’exonération ... 4 > 50% etc ...

                        Et 1000 salaries .... 2 pour mille d’exonération ... Ca nous changerait de Boorlo qui a fait venir TOYOTA à Valenciennes contre d’énormes exonérations de charges ... 

                        Et que fait TOYOTA quand on lui dit que le contrat d’aide à l’implantation est terminé ? Il menace de se barrer si on ne lui maintient pas ses avantages .. grosse différence avec le menuisier au coin de ma rue .. Il ne peut pas employer parce que ça saignerait son bénefice, mais si on l’aide à créer de l’emploi il ne se barrera pas en Inde lui ..

                      • oncle archibald 28 février 2012 08:55

                        @ Michel maugis : votre post me fait penser à une publicité télé pour le fromage de Roquefort ... Vous voulez « un espèce de Roquefort » ? Ca n’existe pas ! Soit c’est du Roquefort soit ça n’en est pas ! 

                        On ne peut pas vouloir " des petites entreprises qui seraient privées, mais possiblement chapeauté par un organisme national, qui les fédérerait, les aiderait, les conseillerait mais qui aussi surveillerait leur comptabilité pour éviter un enrichissement abusif de leurs propriétaires« .

                        Un entrepreneur, même un petit entrepreneur, un artisan, un libéral, il est libre ou il ne l’est pas. S’il ne l’est pas et s’il n’a pas le sentiment que ses efforts seront récompensés, soit par un revenu supérieur soit et c’est beaucoup plus souvent le cas par le sentiment de liberté dans l’exercice d’un métier qui lui plait, il va croiser les bras sur le manche du balai comme le cantonnier au coin de la rue.

                        La seule façon d’être »social« est un juste prélèvement de l’impôt par tranches à taux progressif, en bref c’est le système que nous connaissons actuellement et sur lequel on peut facilement régler la »solidarité nationale« en modifiant les taux des diverses tranches. A mes yeux cet impôt devrait servir également à financer une unique caisse sociale permettant de verser les pensions de retraites, de payer les soins, d’aider les familles à élever les enfants, etc ...

                        Ceux qui ont de hauts revenus participent plus que les autres au financement du »pot commun« quoi de plus normal dans un pays qui écrit »fraternité« au fronton de ses édifices publics. Dans les familles dignes de ce nom, le grand frère qui a réussi héberge et nourrit son petit frère au chômage. Au niveau de l’état cette solidarité est »obligée« . C’est la seule différence et on fout la paix au petit artisan sans avoir à lui reprocher »un enrichissement abusif" .. Quelle connerie ! Reprocher à un mec de réussir ou bien l’obliger à partager davantage lorsqu’il gagne davantage, ça n’est pas du tout la même chose.

                      • oncle archibald 28 février 2012 10:27

                        La nébuleuse de structures individuelles dans l’économie française (artisans, libéraux, entreprises individuelles, etc.) sont avec les PME-PMI, avec les agriculteurs, la base même d’un tissus social à échelle humaine et un élément très important du « vivre ensemble » dans une économie libre qui doit faire la place à l’initiative. 

                        Le problème des cotisations intégrées à l’impôt sur le revenu permettrait une collecte « fraternelle » et non pas aveugle comme actuellement avec les mêmes taux de cotisation quel que soit le montant du salaire ; Les prestations sociales versées par l’état grace à cette collecte devraient permettre de se faire bien soigner et  de vivre dignement sa retraite et pourraient être complétées par des assurances « complémentaires » privées pour ceux qui souhaitent cotiser plus et obtenir des prestations « de luxe ».

                        Il est évident que ce dispositif ne pourrait fonctionner qu’avec un contrôle strict des revenus de chacun, donc une chasse à la fraude beaucoup plus importante qu’aujourd’hui et un réglage fin des tranches et des taux de l« ISR, mais en deux coups d’ordi on doit pouvoir ajuster ces chiffres de la colonne »recettes« en fonction du cout des dépenses. 

                        Je me demande toujours pourquoi les syndicats ne veulent pas de l’état pour collecter et distribuer les prestations sociales ... Quel intérêt trouvent les travailleurs à avoir des organismes soi disant indépendants de l’état mais qui sont néanmoins »sous tutelle" et dont les déficits chroniques sont compensés par l’état.

                      • louviellas louviellas 25 février 2012 16:37

                        @ L’auteur

                        Votre article était à peu près cohérent jusqu’à ce que vous écriviez :

                        « A noter que dans le « salaire brut », on devrait aussi ajouter les cotisations dites »patronales« car elles sont aussi du salaire »différé« , c’est à dire qu’on touchera plus tard (en maladie, en retraite etc ...). »

                        Attention tout d’abord à la sémantique.
                        Le salaire différé représente, en droit du travail, la rémunération en espèces ou en nature (donations) due à ses aides familiaux par le chef d’exploitation agricole qui cesse son activité.
                        Il s’agit d’une contrepartie à un travai fourni gratuitement.

                        Bien que votre idée parte d’un bon sentiment, l’intégration des cotisations patronales aux salaires retenus pour le calcul des retraites conduirait, à terme, pour ceux qui auraient eu la chance d’avoir une carrière sans trop de périodes asssimilées (chômage, indemnités journalières), à bénéficier du montant plafonné de l’avantage vieillesse.

                        Le déséquilibre ainsi créé sonnerait le glas du système par répartion auquel nous sommes tous attachés.


                        • agathe agathe 25 février 2012 16:38

                          @louviellas
                          Ah ben tiens, vous m’avez devancée .
                          Donc CQFD : à vous relire ;)


                          • Gérard Luçon Gerard Lucon 25 février 2012 17:53

                            pour sarkozi et la droite pretendue decomplexee, la protection sociale, meme payee par les salaries, est une charge

                            leur reve .. ne plus avoir a payer les retraites et rrembourser les soins .. juste pouvoir boursicoter avec les cotisations !

                            En quand je pense qu’il y a encore 25% de francais qui croient que cette droite la est respectable, et 25% qui croient que le PS est different, c’est a desesperer de l’intelligence humaine !


                            • paul 25 février 2012 18:39

                              Parmi les termes abusifs qui traduisent la déréglementation sociale, il y a « l’état providence »,
                              qui signifie pour certains que les prestations sociales sont des cadeaux, des dons .
                              D’où la dérive aussi vers l’anglicisme « care », proche de l’acte de charité .

                              Un coup de chapeau en passant à Gérard Filoche dont on connait les combats .


                              • titi 26 février 2012 00:18

                                Euh bah non...

                                Ca prouve justement que vous ne savez pas bien de quoi vous parler...

                                Alors rappel historique : les concepts d’« assurance sociale » ont justement été inventés par les régime libéraux : Napoléon III en France, Bismarck en Allemagne. Pas vraiment des gens de gauche, pas vraiment des grands démocrates....

                                Il est d’ailleurs à noté qu’en France, la révolution francaise avait prohibé ce genre d’initiative. Avec en prime interdiction des syndicats et des mutuelles.

                                C’est amusant non ? Ce qui prouve bien que lorsqu’on voit certain tribuns qui se réclament de la révolution francaise, ils ne savent pas de quoi ils parlent...

                                 


                              • titi 28 février 2012 21:23

                                Et la retraite par répartition nous la devons à Phlippe Pétain en 1941.

                                Vous avez raison rien de mieux que de tels hommes de gauche pour faire avancer le schmilblik !!


                              • spartacus spartacus 25 février 2012 18:57
                                On croirait une poule qui a découvert une paire de ciseaux.

                                Avec un tel raisonnement il faut remplacer le mot employeur...par le mot de percepteur...

                                En Allemagne, pas de charges URSSAF sur les salaires, l’état le demande en direct sans charger l’employeur de la faitre.
                                En Angleterre, la feuille de paye fait 3 lignes. C’est un ticket de caisse. 
                                Pas besoin de passer par la charge d’un logiciel pour la faire.
                                Au Luxembourg, le salaire est annoncé en brut et la ligne charges sociales est de 15%. Pas de différenciation entre charges patronales et salariales.



                                • oncle archibald 25 février 2012 19:08

                                  Mais c’est totalement vrai .. L’employeur collecte l’impôt du salarié, y ajoute le sien en envoie le tout à qui de droit .. Il fait en outre payer à ses clients une TVA qu’il collecte donc et envoie également à qui de droit ... Un employeur ça passe son temps à faire des chèques pour l’état et pour les différentes caisses sociales ...


                                • BARTH 25 février 2012 19:45

                                  Vive la réforme ! ou plutôt la contre-réforme !

                                  Mais jusqu"où ?

                                  Le CNR, on jette ?

                                  36, on jette ?

                                  OK, nous voilà au 19ème siècle !

                                  Sera-ce suffisant, j’ai peur qu’en terme de sacro-sainte compétivité, cela ne le soit pas.

                                  Alors, encore quelques réformes ?

                                  Et pourquoi pas un petit tour vers le moyen-âge ?

                                  Une chose est sûre, sans cotisations sociales, plus de soins, et vers la solution du financement de la retraite avec la chute de l’espérance de vie. Combien serons-nous à avoir les moyens de nous soigner ?

                                   


                                • spartacus spartacus 26 février 2012 10:24

                                  Mais que les cotisations soient prisent en direct !

                                  Que l’état réclame directement les prélèvement aux concernés. Que l’employeur fasse son métier (investir, développer, embaucher, négocier, croître sans avoir la charge d’assistance de la population entière).
                                  Bien souvent anecdotique pour une multinationale ou une administration, la charge administrative de collecte détruit nos entreprises.
                                  Un employeur n’est pas un percepteur.


                                • paul 25 février 2012 19:38

                                  Sans doute une lourdeur administrative à changer, mais ce n’est pas le fond du problème abordé dans l’article .


                                  • Dominique Estérez 25 février 2012 20:27

                                    Je trouve que cette façon de présenter les choses est tout aussi idéologique que ce qui est supposé de machiavélique chez ceux à qui on reproche d’employer l’expression « charges sociales ».

                                    Une telle présentation masque les véritables questions qui se posent pour les activités françaises avec le financement de notre protection sociale, tel qu’il est aménagé aujourd’hui. Ce n’est pas de cette façon-là que nous pourrons comprendre les véritables choix qui sont devant nous et les conséquences de l’organisation en place.

                                    En premier lieu, quand on parle d’un terme comptable, on cherche sa définition dans un dictionnaire comptable et non dans un dictionnaire généraliste. Une charge en comptabilité à une définition qui n’a rien à voir avec l’idéologie. Je tape sur Google « dictionnaire comptable » et le premier lien qui s’affiche me permet de rappeler ce qu’est une charge en comptabilité :

                                    « Une charge en comptabilité crée une diminution du résultat de l’entreprise. Les charges relèvent de trois catégories : les charges d’exploitation, les charges financières et les charges exceptionnelles.
                                    Elles peuvent être monétaires ou non monétaires, fixe ou variable. »
                                    http://www.becompta.be/modules/dictionnaire/775-comptable-charge.html

                                    Ainsi, ceux qui ne veulent pas voir qu’il y a une charge pour l’entreprise, tout comme pour l’employé, si l’on doit payer des cotisations sociales dans toutes les situations de travail, font de l’idéologie. Le problème ce n’est pas que ce soit une charge pour l’entreprise, mais de savoir si cette charge est établie de la façon la plus judicieuse qui soit envisageable de pratiquer en fonction des objectifs recherchés.

                                    On peut être patron et pas forcément contre l’assistance et les assurances que nous permettent d’assumer les charges sociales. La question est de savoir si les prélèvements sont organisés chez nous de la façon la plus judicieuse qu’il soit possible de faire pour ne pas détruire l’emploi et pour procurer un financement optimal à nos protections.

                                    Vouloir préserver notre protection sociale est un choix politique que nous sommes beaucoup à faire. Une fois l’objectif commun défini, le débat devient alors technique : comment servir le plus judicieusement possible l’objectif sans nuire à l’employabilité de beaucoup de gens. Ergoter sur les mots, et voir du machiavélisme partout, n’est pas ce qui fera comprendre où sont les enjeux et quelles sont les conséquences favorables ou défavorables de chaque option que nous pourrions retenir pour servir cet objectif commun. Le débat sur ces questions s’il était traité plus sereinement que par le biais de la présentation qui en est fait ici seraient infiniment plus constructif pour mieux servir l’intérêt général.

                                    Pour une introduction à ces réflexions je vous propose : http://oua.be/dld ou http://oua.be/bt0.


                                    • Antoine 25 février 2012 20:35

                                      Fausse démonstration d’un troskard entartré. Exemple : les cotisations retraite ne sont pas redistribuées aux cotisants mais à ceux actuellement en retraite et c’est donc bien une charge. Bref, une quadruple buse...


                                      • lebreton 25 février 2012 22:38

                                        faut arreter de fumer la moquette mon vieux les cotises retraite on été versées par les gens qui ont travaillr elles doivent donc etre redistribuées ou est ton probleme ! t’est pas un petit troll de sarko toi aaaaaaa


                                      • titi 25 février 2012 23:58

                                        @lebreton

                                        Bah en fait vous avez tord...

                                        Les cotisations des anciens, elles n’ont pas été capitalisées. Elles ont été distribuées.

                                        Donc aujourd’hui le « salaire différé » de ces personnes a été croqué et il faut que d’autres cotisants paie les retraites des autres. C’est donc bien une charge.

                                        En fait le système de retraite francais par répartition, c’est exactement comme le système Madoff.


                                      • Antoine 26 février 2012 00:47

                                        Lebreton ? plutôt Lec...


                                      • Le tocard 25 février 2012 22:49

                                        Bien sur c est une charge,liberticide .La société n existe pas il n y a que des individus 


                                        • SNOOP 25 février 2012 22:52

                                          Marine est la seule à prôner un nouveau conseil national de la résistance.
                                          la société existe, reste à savoir laquelle nous voulons
                                          et moi, je sais ... celle que je ne veux pas smiley


                                        • Le tocard 26 février 2012 02:30

                                          une société de libertés, épurée des contraintes collectivistes.Mais je sais que c est pas en France qu on l aura.

                                          conseil national de la resistance ?resistance a quoi, a qui ?
                                          dailleurs il serait temps de nettoyer l heritage du CNR de 45, plus du tout adapté a ce siècle


                                        • titi 25 février 2012 23:56

                                          « Si l’on regarde le code général des impôts et que nous recherchons »charge sociale« , nous ne le trouvons pas, mais nous trouvons par contre plusieurs fois le mot »cotisation sociale« .

                                          Bah vous cherchez mal alors...

                                          Extrait du plan comptable général des entreprises :

                                          6. Comptes de charges
                                          64. Charges de personnel
                                          645. Charges de sécurité sociale et de prévoyance

                                          • 6451. Cotisations à l’URSSAF
                                          • 6452. Cotisations aux mutuelles
                                          • 6453. Cotisations aux caisses de retraites
                                          • 6454. Cotisations aux ASSEDIC
                                          • 6458. Cotisations aux autres organismes sociaux

                                           »Cette invention idéologique du terme « charge sociale », n’est que de la propagande. « 

                                          Vos »cotisations« sont donc bien des »charges« et ce n’est pas un délire propagandiste du Medef, mais une définition de l’administration fiscale.

                                          Faudra quand même perdre l’habitude de dire n’importe quoi...

                                           

                                           »Verser une somme en même temps que d’autres afin de financer une dépense commune. Verser une somme de façon régulière à un organisme contre des avantages, des garanties« .

                                          Bah justement. Notre système »par répartition«  et l’évolution démographique va faire que le versement des sommes régulières ne donnera aucun avantage, aucune garantie.
                                          C’est là qu’est le problème.

                                           »C’est un prélèvement volontaire et progressif, avec redistribution solidaire."

                                          Euh bah non. Il n’est pas du tout volontaire puisqu’il est impossible de choisir son affiliation à un organisment autre que l’urssaf.

                                           


                                          • Pépé le Moco 26 février 2012 01:12

                                            @ l’auteur,

                                            Gérard Filoche :
                                            J’ai également eu l’occasion de l’écouté et de le rencontré.
                                            Sa connaissance et son analyse en matière des droits sociaux est pertinente et instructive (le Code du Travail est son livre de chevet. Il le défend très bien et ce n’est pas pour me déplaire). C’est un homme qui peut s’enorgueillir de n’être pas tombé, comme de nombreux anciens soixante-huitard (ses amis de l’époque), dans le capitalisme mittérrandien. Bref, en parole, il n’a pas « trop » renier ses convictions.
                                            Quoi que ?
                                            Et c’est là, son vrai dilemme, il est encarté au PS !
                                            Quand vous l’interrogez sur ce choix : Filoche vous répond qu’il fait parti de la branche contestataire de ce parti, et qu’il est important qu’au sein du PS, il y ait des gens comme lui pour apporter un « autre son de cloches ».
                                            Certes, mais quand le parti prend des décisions, ses points de vue minoritaires et ses convictions restent lettre morte. En définitive, il est le faire valoir du parti en matière de défense du code du travail, bref il est instrumentalisé. Si cette situation peut lui permettre de garder son boulot, alors c’est bien.
                                            Imaginez un inspecteur du travail avec de tels discours sans carte au PS, c’est « circulez y’a rien à voir » et pôle emploi.
                                            Cette personne n’a rien à faire au PS, car la ligne économique de ce parti est en parfait contradiction avec ses aspirations en matière de respect des droits du travailleur et de l’emploi.
                                            Prêcher dans le désert, c’est une solution, quand on est encarté, pour avoir un morceau de pain dans écuelle.


                                            • Jean Jolly Jean Jolly 26 février 2012 06:21

                                              Arnaud Mouillard

                                              J’ai « ouissé » ton billet car il est pertinent et convient tout à fait à ma philosophie. Cependant, j’ai dodeliné de la tête (un peu comme Sarkozy lorsqu’il se prend une tarte à la crème dans la tronche), tout simplement parce que je ne m’explique pas ce que fait Gérard Filoche au PS.


                                              • sieg mound 26 février 2012 12:04

                                                Prendre Filoche et le citer comme reference prouve encore et encore q u Ago n aime que les articles orientés démagos pro gauche

                                                Cet inspecteur du travil d extreme gauche passe son temps dans l antisarkozysme delirant , l anti patronat grotesque , le pov ouvrier victime des vampires du MEDEF

                                                çà suffit vos delires , çà prend plus !

                                                 


                                                • sieg mound 26 février 2012 12:07

                                                  j aime bie aussi les economistes kafkaien du style Maris genereux etc et les intellos genre Todd

                                                  on est bien montés avec des guignols pareils


                                                  • sieg mound 26 février 2012 13:57

                                                    Grace a Hollande on aura un inspecteur du travail par patron

                                                    les prdhommes auront toujours gain d e cause

                                                    les syndicats dirigeront les entreprises

                                                    mais les patrons seront quand meme tenus responsables si leur boite coule et seront severement sanctionnés

                                                     


                                                    • rocla (haddock) rocla (haddock) 26 février 2012 16:16

                                                      le problème pour un artisan qui est assujetti aux cotisations c e n’ est pas de les payer , ces cotisations , le problème pour un artisan est de trouver l’ argent pour le faire , ce paiement . Contrairement au fonctionnaire qui fonctionne à son bureau à l’ abri des intempéries , bien au chaud dans son bureau chauffé à 25 ° ( Banque de France , Conseil Général , Préfecture etc ... chauffé donc par le couillon d’ artisan qui s’ échine à trouver l’ argent pour déjà payer ses matières premières , ses outils pour les traiter , payer son camion pour livrer au client et toutes ces petites futilités pendant que l’ émolué de fonctionnaire bien au chaud , sa voiture garée sur le parking gratuit de son lieu de travail . Sans parler de l’ offre et de la demande qui elle peut être très variable , ce dont le fonctionnaire se soucie comme de l’ an 45835  . 


                                                      Pour avoir , comme dit plus haut une retraite dont on se demande si on se fout pas de la tronche des gus qui se démerdent par eux-mêmes .

                                                      Cotisations ou charges sociales c ’est des mots pour faire du vocabulaire . Allonger l’ oseille est une autre paire de manches .

                                                      On est un des pays d’ Europe où on entreprend le moins . 


                                                      Par contre il y en a beaucoup qui parlent énormément .

                                                      • rocla (haddock) rocla (haddock) 26 février 2012 18:12

                                                        Soyez poli cher Monsieur Kerjean et dites Mondieur Ducon  ! au fait avez-vous

                                                         lu la charte ?

                                                      • Alpaco 26 février 2012 18:46

                                                        Kerjean,
                                                        Ce que veut dire rocla, c’est que les cotisations sociales du fonctionnaire sont payées par son employeur public (l’état, donc nos impôts), alors que les cotisations sociales du salarié du privé sont payées par son employeur privé (l’entreprise, l’artisan).

                                                        Et là où ça part en couille, c’est que ce con de fonctionnaire n’achète pas assez à l’artisan pour lui permettre de cotiser à sa caisse de retraite.
                                                        C’est donc bien de la faute des fonctionnaires (pompiers, policiers, prof, assistantes sociales, techniciens, balayeurs et autres feignants cachés derrière leurs bureaux) si les artisans ne s’en sortent pas, et de manière générale, que l’économie ne marche pas.

                                                        C’est juste ce qu’on aurait pu croire qu’il voulait dire.


                                                      • rocla (haddock) rocla (haddock) 26 février 2012 19:38

                                                        Il est très rigolo ce type nommé Kerjean , à le lire c ’est tous des cons , sauf lui ...


                                                        Chaleureuses félicitations .



                                                      • Alpaco 26 février 2012 20:02

                                                        Kerjean,
                                                        Je ne faisait que traduire les idées de rocla.

                                                        Pour être parfaitement clair, je suis cent pour cent d’accord avec votre dernier commentaire.

                                                        Mais il existe un sorte de croyance que le « fonctionnaire » coûte alors que le travailleur(salarié du privé) rapporte.

                                                        C’est pour cette raison que pour sauver la Grèce on bloque les salaires et on vire des fonctionnaires (une lubie libérale). On (l’état) pourrait aussi gagner plus en taxant plutôt le profit que le travail. Sauf que cela dépasse l’analyse standard de l’économie : le capital crée du capital qui crée du travail, donc taxer le capital limite la création de travail.

                                                        C’est comme le cycle de l’eau, qui coule, s’évapore, et retombe, et recoule, etc. Pareil avec le pognon : il coule, s’évapore, mais tout ne retombe pas. (rocla se dit : mais en tout cas ça tombe pas dans ma poche)

                                                        Rocla, depuis qu’on le lit, ne parle, ne blague, que de son cas particulier. Libre à lui. Et libre à nous de lui faire remarquer, avec jeux de mots humoristiques ou pas.


                                                      • rocla (haddock) rocla (haddock) 26 février 2012 20:39

                                                        Les seuls et uniques à créer de la richesse sont les entrepreneurs . 


                                                        Tous les autres s ’ assoient à la table de la salle à manger . 

                                                      • Alpaco 26 février 2012 20:59

                                                        Mais alors un entrepreneur tout seul, il crée de la richesse ?

                                                        Ou il lui faut des salarariés qui produisent un truc ?


                                                      • COVADONGA722 COVADONGA722 26 février 2012 21:10

                                                        Bonsoir captain
                                                        c’est cela ma patronne entrepreneuse produit de la richesse
                                                        quand à moi je produit juste de la sueur et de la fatigue ! bon vus que la place à la table a manger est restreinte je vas me coucher demain ma patronne a prevu de produire beaucoup de richesse j’en suis déja las .....
                                                        Asinus


                                                      • rocla (haddock) rocla (haddock) 27 février 2012 07:58

                                                        Salut Asinus , 


                                                        Je veux dire par là que rares sont les mecs qui ont des idées , de l’ invention , une vue sans à priori bref des génies qui ont une autre façon de penser que tout le monde . 

                                                        La transpiration tout le monde peut la faire .

                                                        Vrai qu’ il y a deux solutions : 

                                                        Travailler 12 heures comme les chintoques .

                                                        Ou inventer le monde .

                                                        Rocla qui variatur pas trop non plus ... smiley

                                                      • oncle archibald 27 février 2012 09:25

                                                        C’est très con de dire que les fonctionnaires ne produisent rien .. C’est exactement comme si dans une entreprise on pouvait dire que les secrétaires et le comptable ne produisent rien ...

                                                        Ce qui est grave c’est lorsque le poids des administratifs est trop élevé par rapport à l’appareil de production du produit ou du service qui va être facturé ... Si une entreprise du bâtiment avait trois mecs sur les chantiers pour douze secrétaires et trois comptables dans les bureaux, elle ne serait pas viable ... 

                                                        Combien avons nous de fonctionnaires dans les « bureaux de l’état » par rapport au nombre de cadres et de salariés « productifs » dans les entreprises ??? Trop ? C’est la version Sarko .. Pas assez ? C’est la version Hollande ... 

                                                      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 26 février 2012 16:37

                                                        Haddock,sont tellement faineants ces fonctionnaires qu’il n’ont toujours pas modifié sur leurs formulaires l’erreur de numéro de teléphone !Nestor m’a dit que vous en aviez marre de repondre« non,ici c’est pas la prefecture !!! ».


                                                        • rocla (haddock) rocla (haddock) 26 février 2012 16:39

                                                          ici la boucherie Sanzot , veuillez vous adresser à la standardiste .. smiley


                                                          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 26 février 2012 16:45

                                                            Pour reprendre un autre fil ,une boucherie sans os,c’est hallal ?


                                                          • rocla (haddock) rocla (haddock) 26 février 2012 17:03

                                                            Oui car la boucherie de Moulinsart se trouve à l’ halle du marché à côté des Assurances Séraphin Lampion .


                                                            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 26 février 2012 17:13

                                                              Me disait bien,la standardiste a la voie voilée.Encore heureux qu’elle n’ait pas un cheveu sur la langue,quant elle parle certains pourraient la trouver impudique.


                                                            • Constant danslayreur 26 février 2012 22:07

                                                              Devriez lâcher du mou l’ançar, le marché à l’halle c’est beaucoup de sous, ça vous aurez du mal à le casher... alors même si ça vous barbe de deux jours, ce n’est pas ça qui risque de vous raser gratis. 

                                                              Et puis Ha la la, pauvre de vous le hallali ce n’est même pas encore ça, parce qu’à dos de mulet si j’étais vous, je ne m’inquiéterais pas de savoir si les étourdis font des gorges chaudes ou si les gorges chaudes stressent la cervelle (aux herbes de Provence)

                                                              et pourquoi les légumes d’Al qaida ils ne mangeraient pas moins de viande à la base et pourquoi la culotte et pourquoi la poitrine…

                                                              en revanche, je me soucierais plutôt de savoir ce qu’on me cache d’autre, façon viande de chat vapanon, de chien de fusil, de chouwal de trait d’union, voire de bardot brigitte et même de Camelus Dromedarius Encoreeût-ilfalluquejelesus importés sur des tapis persans mais néanmoins arabes made in Taïwan et qui seraient vendus, au vu et au su de deux œils aussi bovins que glauques et peu regardants, servis par des abattages sauvageons de la clandestinée à ça... comme étant de l’honnête cochon pur porc.
                                                              Si môssieu, foie d’hépatite, croissant de bois croix de fer si je david, l’étoile est d’enfer, .

                                                              Couic zzzzz couac...
                                                              Midames zémé cieux nous interrompons ce programme pour vous faire part d’un message sublimianal de la plus haute importante : Le Sarcome de nos jours se guérit très bien, aucun cas post-op de peste n’a été signalé, je répète le sarcome... sans le sarcome, sans la peste et sans le choléra, c’est tout-à-fait Thierry possible, si si
                                                              Reprise de nos programmes dans quelques instants veuillez nous excusez pour gna gna gna couac zzz et autre couic

                                                              En plus de chez supplément gratuit, un garçon boucher ne sera jamais une fille, hein que c’est suspect ça ? Et pis une fille (ou le pis d’une fille chéplus j’étais plutôt maths que sciences-nat), ça peut faire la fine bouche, ça peut vous charcuter finement, ça peut même vous en boucher un coin, mais ça ne sera jamais l’auteur d’une boucherie (à part bien sûr Madame tâte chair), non les boucheries quand il y en, c’est forcément masculin, toute la filière n’ayant au final qu’un seul et unique patron, le terrible, le très craint ... Séraphin du monde…


                                                            • jacques lemiere 26 février 2012 17:42

                                                              En fait les cotisations sociales énervent les gens car ils ont le sentiment de payer pour des éventuels parasites...Et c’est un fait, les gens deviennent plus individualistes car la société a perdu sa cohérence.. surtout en raison du chômage de masse...

                                                               Pour le moment, la privatisation des système de santé et de vieillesse est bien en train de se produire aussi on peut dire que les gens ont raison de râler..car cotiser ne suffit d’ailleurs plus pour pouvoir être soigner ou bénéficier d’une retraite décente..je me demande si cette stratégie de pourrissement de ses système n’est pas délibérée pour justement en hater le remplacement par des systèmes privées et individuels.
                                                               

                                                              • jacques lemiere 26 février 2012 17:42

                                                                soigné, systèmes...etc


                                                                • teddy-bear teddy-bear 26 février 2012 17:48

                                                                  Rien à rajouter.Tout est dit sur ce sujet dans l’article.


                                                                  • sieg mound 26 février 2012 17:56

                                                                    Comment peut on encore supporter cette mafia syndicats inspecteurs du travail prudhommes qui ont plombé l économie du pays pendant des decennies avec la complicité d e toute cette gauche veritable vérue , métastase cancereuse favorable a l assistanat , qui a couléruiné sequestrations ;

                                                                    mitteux a coulé l industrie de la France a preferé faire une france d e hauts fonctionnaires socialistes a la place de capitaines d industries tres competents mais diabolisés par la gauche

                                                                    Que les patrons qui le peuvent se barrent de ce pays cloaque ovietique seul au monde avec la coree et cuba a avoir des cocumunistes a se presenter aux elections

                                                                     

                                                                    cest dire le QI de ces electeurs une honte


                                                                    • sieg mound 26 février 2012 20:59

                                                                      héo prudhomme kerjean on dit Môssieur Mongolito

                                                                      Syons chartement poli


                                                                    • sieg mound 26 février 2012 17:58

                                                                      les veritables fachos sont ce s ligues syndicales et leurs complices d e gauche qui ont sclerose anesthesie l économie par la violence de leurs actions les menaces incessantes , l immobilisme forcé le chantage aux elections


                                                                      • sieg mound 26 février 2012 18:02

                                                                        la gauche a institué un veritable racket mafieux envers les createurs d e richesses les investisseurs

                                                                        afin d engraissr les systemes sociaux ubuesques et délirants en faveur de l assistanat et de leurs troupes d assistés et parasites


                                                                        • Arafel Arafel 26 février 2012 19:48

                                                                          Juste une question : vous connaissez beaucoup de français qui vont se faire soigner en Afrique ou au Maghreb ?
                                                                          Moi pas.
                                                                          J’en connais même aucun.
                                                                          C’est surtout le contraire.
                                                                          Et qui paye pour ça ?
                                                                          Vous en avez pas marre de remplir le tonneau des danaïdes alors que vos enfants et vous même devez toujours payer plus pour une qualité de soins toujours plus médiocre tout en étant de moins en moins remboursés ?
                                                                          Vous en avez pas mare de voir vos cotisations augmenter ?
                                                                          Vous en avez pas mare de voire votre mutuelle, pour ceux qui peuvent en payer une, augmenter toujours plus ?
                                                                          Ben, moi j’en ai marre.


                                                                          • Le péripate Le péripate 27 février 2012 00:00

                                                                            On voit que, pour être légitime, cette cotisation doit être volontaire. Jean-Jacques Rousseau.


                                                                            • Le péripate Le péripate 28 février 2012 09:14

                                                                              Certes, même contrainte, ça reste une cotisation. Mais pour être légitime, elle doit être volontaire.

                                                                              Légitime. Vous voyez ce que ça veut dire ? On pourrait aussi dire juste, moral....


                                                                            • Le péripate Le péripate 27 février 2012 00:10

                                                                              Tenez, puisque on parle de cotisations.
                                                                              Alors que dans tous les pays comparables 90% des ressources des syndicats de salariés proviennent des cotisations de leurs membres et du placement de leurs réserves, en France les cotisations des membres ne couvrent que « 3 à 4% » de leurs budgets.

                                                                              Le reste provient de sources très variées, difficiles à mettre au jour : « mises à disposition » de personnel et de locaux par des administrations et de grandes entreprises publiques et privées, subventions accordées sur les fonds de la formation, de la Sécurité sociale, de l’assurance-chômage, des handicapés, des assurances vieillesse complémentaires, du 1% logement, subventions de l’État et des collectivités locales, etc...

                                                                              Ce que nous apprend donc le rapport Perruchot, c’est que à peu près 96% des ressources des syndicats sont pompés sur nos cotisations bien involontaires et sur nos impôts.

                                                                              Ah les jolies cotisations.


                                                                              • Le péripate Le péripate 27 février 2012 08:56

                                                                                Voici la seule proposition vraiment révolutionnaire : le salaire complet.


                                                                                • sieg mound 27 février 2012 09:57

                                                                                  Ce qui a coulé l économie du pays c est pas les patrons les actionnaires etc

                                                                                  Ce sont ces terroristes sociaux sous pretexte de luttes de classes de résistance au patronat , ont pendant des decennies , plombé le pays avec ces greves a répet , ces blocages ces sequestrations ces menaces , qui ont fait fuir les meilleures volontés créatrices de richesses , les investisseurs qui en ont eu marre d etre rackettes invectivés stigmatisés diabolisés

                                                                                  Filoche fait partie de ces casseurs d économie par son arrogance son cynisme son opportunisme et arrivisme


                                                                                  • jaja jaja 27 février 2012 10:07

                                                                                    L’Économie du pays n’est coulée que dans votre tête. Jamais la France n’a été aussi riche et les actionnaires ne se sont partagés autant de bénéfices....

                                                                                    Le problème c’est que selon le principe des vases communicants la majorité du peuple s’appauvrit... Le problème c’est bien la répartition des richesses qu’il faut modifier en faveur des gens du peuple en commençant par exproprier les banquiers et en refusant de payer la dette des capitalistes...

                                                                                    Malheureusement peu se prononcent pour qui le propose et on risque de le payer très cher après la comédie des Présidentielles menée de main de maître par les Chiens de garde des médias...


                                                                                  • oncle archibald 27 février 2012 11:46

                                                                                    La solution, voir plus haut, c’est de donner à chacun tout ce que son travail a produit et de remettre en route un véritable impot sur le revenu par tranches à taux progressif qui oblige à un partage fraternel des richesses tout en laissant à ceux qui sont les plus doués, les plus entreprenants, à ceux qui prennent le plus de risques, un peu plus d’argent qu’aux autres .. Je ne vois aucun inconvénient à ce qu’il y ait une tranche ultime à 75% voire plus pourquoi pas pour les revenus « honteusement » trop élevés ....


                                                                                  • Rétif 27 février 2012 15:14

                                                                                    En termes de comptabilité,de même qu’en littérature tout ce qui n’est pas prose est vers,tout ce qui n’est pas bénéfice est charge.

                                                                                    Les charges,c’est ce qui,s’intercale entre l’investissement et le bébéfice,et,en fait dés le premier jour d’une entreprise,son ouverture,tout est charges.

                                                                                    Il y a foultitude de charges : de loyer,d’énergie’électricité p.ex.),d’investissements secondaires de matériel,(en partie couverts sur 5 ans par l’amortissement),de déplacements,de comptabilité,de réparations,de publicité,de téléphone,de secrétariat,puis de salaires,additionnées de cotisations compliquées.(dites charges à proprement parler salariales),d’assurances,de sécurité sociale.Les cotisations sociales ne sont qu’une partie des charges à assumer,avant la vente,donc le bénéfice.(on dit salariales parce qu’elles concernent les salaires,c’est tout).

                                                                                    La TVA n’est pas une charge à proprement parler,ou du moins,momentanée,puisqu’elle est remboursée,étape par étape et différence par différence, pour la production,mois par mois,pour la comptabilité,et que c’est donc le consommateur qui la paie en dernier ressort à l’achat.


                                                                                    • Rétif 27 février 2012 15:28

                                                                                      Le consommateur étant ainsi nommé parce que le dernier acheteur,qui,lui,n’est pas remboursé et qui paie,donc la valeur ajoutée,vente après vente, à un produit de base par toute la série de producteurs(ou participants à la production,coome les transports),pour parvenir au produit fini sur lequel le dernier vendeur doit incorporer cette séeie de TVA(s) au prix de vente final,qu’il aura comme tous les précédents à verser aux impôts,en étant remboursé,lui-même des TVA(s) précédentes qu’il aura dû payer.

                                                                                       


                                                                                      • Rétif 27 février 2012 15:47

                                                                                        Quant aux cotisations sociales,prélevées sur le salaire,les expressions part salariale et part salariale sont à la fois du jargon administratif et de la poudre aux yeux,donnant l’impressionnant que l’entreprise paie une part des cotisations qui,en réalité,sont toutes prises sur le salaire.

                                                                                        Le total étant le salaire réel et donc ce qu coûte réellement le salaire à l’entreprise.

                                                                                        Il est évident que c’est un choix administratif de faire passer cette procédure par la voie du salaire et donc de la comptabilité de l’entreprise qui en paie la totalité en plus du salaire,suggérant que l’entrepreneur a un devoir moral en queque sorte,confirmé par la loi,en fait par cette procédure,de participer à la solidarité nationale,en plus du salaire.

                                                                                        Ceci,alors que c’est l’entreprise qui paie tout,ce qui veut dire que,virtuellement hélas,c’est le salarié qui paie tout,puisque c’est pris sur ce qu’il coûte à l’entreprise er qu’elle débourse pour lui.

                                                                                        On pourrait donc aussi bien verser en salaire,cette totalité de ce salaire réel,part dite on ne sait pourquoi patronale comprise.Le tout étant calculé abstraitement par l’Administration sur des critères inconnus de nous vulgum pecus,mais qui,bien sûr,comprend les salaires des administrateurs. 


                                                                                        • Rétif 27 février 2012 16:02

                                                                                          La différence entre impôt et cotisation étant non-signifiante,puisque l’un ou l’autre est censé être utile au bien public et aux investissements publiques,dont la santé fait partie.Car ce n’est pas par pure solidarité-charité que l’Etat veut nous soigner.

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