Lorsque même Jack Lang se demande si « nous sommes encore dans un état de droit », et qu’Hortefeux organise à Vichy des assises sur la politique d’immigration, choix surréaliste, une nouvelle étape vient d’être franchie.
C’est arrivé en France, il y a quelques jours, et le témoignage de patrick Poumirou, professeur, est accablant.
« Lundi 17 novembre 2008, 10h. 30,
Descente musclée de la gendarmerie dans les classes. Je fais cours quand, tout à coup, sans prévenir, font irruption dans le lieu clos de mon travail 4 gendarmes décidés, accompagnés d’un maître-chien affublé de son animal. Personne ne dit bonjour, personne ne se présente. Sans préambule, le chien est lancé à travers la classe. Les élèves sont extrêmement surpris. Je pose des questions aux intrus, demande comment une telle démarche en ce lieu est possible. On ne me répond pas, j’insiste, on me fait comprendre qu’il vaut mieux que je me taise. Les jeunes sont choqués, l’ambiance est lourde, menaçante, j’ouvre une fenêtre qu’un gendarme, sans rien dire, referme immédiatement, péremptoirement.
Le chien court partout, mord le sac d’un jeune à qui l’on demande de sortir, le chien bave sur les jambes d’un autre terrorisé, sur des casquettes, sur des vêtements. La bête semble détecter un produit suspect dans une poche, et là encore on demande à l’élève de sortir. Je veux intervenir une nouvelle fois, on m’impose le silence. Des sacs sont vidés dans le couloir, on fait ouvrir les portefeuilles, des allusions d’une ironie douteuse fusent.
Ces intrusions auront lieu dans plus de dix classes et dureront plus d’une heure. Une trentaine d’élèves suspects sont envoyés dans une salle pour compléter la fouille. Certains sont obligés de se déchausser et d’enlever leurs chaussettes, l’un d’eux se retrouve en caleçon. Parmi les jeunes, il y a des mineurs.
Dans une classe de BTS, le chien fait voler un sac, l’élève en ressort un ordinateur endommagé, on lui dit en riant qu’il peut toujours porter plainte. Ailleurs (atelier de menuiserie-charpente), on aligne les élèves devant le tableau. Aux dires des jeunes et du prof, le maître-chien lance : « Si vous bougez, il vous bouffe une artère et vous vous retrouvez à l’hosto ».
Il y a des allées et venues incessantes dans les couloirs, une grande agitation, je vois un gendarme en poste devant les classes. J’apprendrais par la suite qu’aucun évènement particulier dans l’établissement ne justifiait d’une telle descente.
La stupeur, l’effroi ont gagné les élèves. On leur dira le lendemain, dans les jours qui suivent qu’ils dramatisent. Ils m’interrogent une fois la troupepartie, je ne sais que dire, je reste sans voix. Aucune explication de la direction pour le moins très complaisante. Je comprends comment des gens ont pu jadis se laisser rafler et conduire à l’abattoir sans réagir : l’effet surprise laisse sans voix, l’effet surprise, indispensable pour mener à bien une action efficace, scie les jambes.
Ensuite, dans la journée, je m’étonne de ne lire l’indignation que sur le visage de quelques collègues. On se sent un peu seul au bout du compte. Certains ont même trouvé l’intervention normale, d’autres souhaitable.
Je me dis qu’en 50 ans (dont 20 comme prof), je n’ai jamais vu ça. Que les choses empirent ces derniers temps, que des territoires jusque là protégés subissent l’assaut d’une idéologie dure.
Ce qui m’a frappé, au-delà de l’aspect légal ou illégal de la démarche, c’est l’attitude des gendarmes : impolis, désagréables, menaçants, ironiques, agressifs, méprisants, sortant d’une classe de BTS froid-climatisation en disant : « Salut les filles ! » Alors que, bien sûr il n’y a que des garçons, les félicitant d’avoir bien « caché leur came et abusé leur chien ». A vrai dire des marlous, de vrais durs n’auraient pas agi autrement. C’est en France, dans une école, en 2008. Je me dis que ces gens-là, les gendarmes, devraient accompagner les gens, les soutenir, qu’ils devraient être des guides lucides et conscients. Au lieu de ça, investis d’un drôle de pouvoir, ils débarquent, on dirait des cow-boys, et terrorisent les jeunes ».
Pas de doutes, une étrange France est en train de montrer le bout de son vilain museau.
Entre cet ex-journaliste de Libération enlevé au petit jour, insulté, menotté, gardé 5 heures en garde à vue,
la volonté d’affaiblir le service public d’information en le privant de pub, sans lui donner les moyens de faire de bons programmes,
Celle de vouloir faire nommer le patron des programmes par le chef de l’état :
notre démocratie est en train de prendre eau de toute part.
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vous allez dire que je me répète mais, là encore, relisons "la Stratégie du Choc" de Naomi Klein qui nous prouve que ce genre d’action est bel et bien voulue et fait partie d’une méthode détaillée, définie et enseignée : ce n’est pas une dérive, le choc traumatique est une manière utilisée et très efficace pour soumettre les gens et les former à la servilité.
Il y a encore deux ans, aucun cas de ce genre n’était mentionné en France : c’est nouveau chez nous, mais celà existe depuis longtemps aux Etats-Unis, où les services policiers ont parfois des manières beaucoup plus brutales qu’ici : il serait intéressant de chercher si les gendarmes dont vous parlez n’auraient pas suivi de stage ou de formation dans ce sens, et si ces formations ne seraient pas peu à peu généralisées dans notre pays.
Le fait que, dans le cas que vous nous rapportez, l’équipe entière des gendarmes se soit comporté ainsi, de manière cohérente, le laisse penser...
C’est bien sûr à rapprocher du cas récent de l’arrestation de Vittorio de Philippis : lié au journal "Libération", le sujet semble avoir été choisi précisément pour son potentiel médiatique, de manière à faire savoir à tout le monde quelles seront dorénavant les nouvelles méthodes policières systématiquement appliquées.
Sachez-le : dorénavant, si vous n’adoptez pas dans vos rapports avec tout représentant des forces de l’ordre, et bientôt peut-être, tout représentant de l’Etat, l’attitude la plus soumise et la plus visiblement servile, si vous vous refusez à "collaborer", cad, par exemple, à dénoncer votre prochain, et si, par un dernier reste de dignité humaine, vous n’approuvez pas sans réserve toutes les stratégies et décisions d’Etat, si vous n’applaudissez pas immédiatement, vous vous retrouverez "opposant", cad instantanément "adversaire", et donc "délinquant !
"Ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous" : c’est inhumain, mais glacialement logique... Et c’est une signature qui révèle bien l’origine des influences qui habitent ce gouvernement.
Quand à mesurer l’efficacité de la chose, eh bien ! Nous verrons ce qui aura le plus tendance à se développer dans ce pays : le courage de s’opposer, ou la "collaboration" la plus lâche. Mais je suis pessimiste...
Il est à craindre d’ailleurs que ce type d’évolution ne se limite pas à notre pays, et qu’il devienne petit à petit partout répandu : plus les ressources deviendront rares, plus la survie sera difficile et serrée pour chaque pays, et plus les lois martiales deviendrons "nécessaires" pour écraser toute critique et recherche d’alternatives dans une société de crises et de guerres perpétuelles.
Lisez, lisez Naomi Klein : si un coup d’arrêt n’est pas mis à cette évolution, je ne serais pas étonné que, dans deux ou trois ans, on commence peu à peu à parler, dans ce pays aussi, de cas de tortures infligés systématiquement par des services officiels disciplinaires...
Merci pour ce témoignage effectivement ahurissant et qui ne laisse inaugurer rien de bon car quand on s’en prend ainsi à la jeunesse c’est dire le respect que le gouvernement a pour les reste de la population.
Hélas les décideurs sont intelligents, ils savent que l’établissement d’un Etat policier ne va pas provoquer la colére puis la révolte mais plutôt la soumission et l’indifférence.
Regardez comment les gens se laissaient massacrer dans les pogroms en Ukraine en 1941. Ils savaient qu’il allaient y passer en creusant leurs propres tombes alors que beaucoup d’entre eux auraiant survécus s’ils s’etaient soulevés en même temps face aux soldats nazis bien moins nombreux qu’eux mais ils ne se révoltaient pas et acceptaient patiemment l’idée de leur mort injuste et proche.
Plus récemment regardez comment la population américaine, soumises à des attaques psychologiques incessantes de la part des programmes de télévision terrifiantes et catastophistes et des informations d’Etat, accepte ces états de faits, impuissante.
Le pire ennemi de l’intelligence et de la lucidité est la peur. E les gouvernements de tout âge et de tout lieu l’ont bien compris. Et les petits moutons que nous sommes, paissont bien egoistement notre petit lopin d’herbe, indifférents nos semblables, dévorés par les loups ou happés par un ravin mortel.
Cela fait le deuxième article que je lis dans ce genre cette semaine. Apparemment le gouvernement applique une politique de la terreur sur de nouveaux territoires. Si par hasard, quand ces étudiants seront en fac et qu’ils décideront de bloquer le pays par des grèves, ils vont y réfléchir à deux fois.
La gendarmerie vient de passer sous le ministère de l’intérieur.
tu as raison,
voici donc en prolongement le témoignage, dit avec ses mots, de cette jeune fille : Objet : Un papa un peu bouleversé et très en colère !!!
"J’ai eu cette semaine un mail concernant un descente de police dans un lycée du Gers ...On a pu entendre aussi le témoignage sur France inter. J’étais absolument abasourdi par les méthodes utilisées….Mais vous savez parfois on se dit que les gens exagèrent dans leur témoignage…. Bref je reste interrogateur !
Mais voilà que ce WE, j’accueille ma fille Zoé –elle a 13 ans- de retour du collège de Marciac.... Elle me raconte son mercredi au
collège....colère à l’intérieur de moi.... révolte...... que faire ???
J’ai demandé à Zoé d’écrire ce qu’elle me disait là. Elle a accepté.
Voici donc son témoignage, avec ses mots à elle :
« Il nous l’avait dit, le CPE, que des gendarmes allaient venir nous faire une prévention pour les 4ème et les 3ème.
Ce mercredi là (19/11/2008), toutes les classes sont entrées en cours comme à leur habitude, en suivant les profs.
A peine 10 minutes plus tard – nous étions assis-, deux gendarmes faisaient déjà le tour de la salle où nous étions. La prof avec qui nous
étions, les regardait en nous disant « Ils font leur ronde !?? » . Elle n’était à priori au courant de rien bien sûr. Soudain , la porte s’est ouverte, laissant entrer deux gendarmes... Enfin non, pas exactement !!! Il y avait un monsieur chauve habillé en militaire ( le dresseur de chien en fait !) et un gendarme très gros.
Le chauve nous a dit : « Nous allons faire entrer un chien ! Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas ! Quand il mord, ça pique ! »
Enfin il a dit ça, à peu près... Je me rappelle surtout du « Quand il mord, ça pique ! »
Après, il est sorti deux minutes et est revenu avec deux autres gendarmes et le chien. Les gendarmes se sont placés aux deux extrémités
de la classe tandis que le dresseur regardait son chien déjà à l’œuvre. Le chien s’appelait Bigo. Bigo s’est acharné sur plusieurs sacs, en mordant et arrachant tout ce qui dépassait. Quand à la prof, elle restait derrière son bureau bouche bée.
Le chien s’est attaqué au sac de mon amie, à coté de moi. Le dresseur a claqué des doigts en disant : « Sortez mademoiselle, avec toutes vos affaires ! » Elle a rangé son sac, s’est levée et s’est apprêtée à sortir mais le dresseur l’a repris vite : « Et ton manteau ! » Elle a rougi et emporté aussi son blouson.
Plusieurs personnes de la classe sont ainsi sorties. Le chien vient alors sentir mon sac. Voyant que le chien ne scotchait pas, que rien ne le retenait là, le dresseur lui a fait sentir mon corps avant de s’empresser de me faire sortir. Dehors m’attendait une petite troupe de gendarmes... Enfin, non, pas dehors : nous étions entre deux salles de classe.
Me voyant arriver, ils se dépêchèrent de finir de fouiller une autre fille. Mon amie était déjà retournée dans la classe. Quand ils eurent
fini, ils s’emparèrent de mon sac et le vidèrent sur le sol. Un gendarme me fit vider les poches du devant de mon sac. Il vérifia après moi. Je n’étais pas la seule élève. Avec moi, il y avait une autre fille qui se faisait fouiller les poches par une gendarme.
Ils étaient deux gendarmes hommes à la regarder faire. Le Gendarme qui fouillait mon sac vida ma trousse, dévissa mes stylos, mes surligneurs et cherchait dans mes doublures.
La fille qui était là fouillée elle aussi, se fit interroger sur les personnes qui l’entouraient chez elle. Elle assurait que personne ne
fumait dans son entourage. Ils la firent rentrer en classe.
C’était à mon tour ! La fouilleuse me fit enlever mon sweat sous le regards des deux autres gendarmes.....
Je décris : Un gendarme à terre disséquait mes stylos, un autre le surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me fouillait et le reste de la troupe dehors. Ne trouvant rien dans ma veste, elle me fit enlever mes chaussures et déplier mes ourlets de pantalon. Elle cherche dans mes chaussettes et mes chaussures. Le gars qui nous regardait, dit à l’intention de l’autre gendarme : « On dirait qu’elle n’a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier ! On ne sait jamais... »
Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle ! Elle cherche dans les replis de mon pantalon, dans les doublures de mon tee shirt sans bien sûr rien trouver. Elle fouilla alors dans mon soutif et chercha en passant ses mains sur ma culotte ! Les gendarmes n’exprimèrent aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon cas !!!!!!
Je dis à l’intention de tous « C’est bon arrêtez, je n’ai rien !!!! »
La fouilleuse s’est arrêtée, j’ai remis mon sweat et mon fouilleur de sac m’a dit : « tu peux ranger ! ».
J’ai rebouché mes stylos et remis le tout dans mon sac et suis repartie en classe après avoir donner le nom du village où j’habite.
De retour en classe, la prof m’a demandé ce qu’ils ont fait. Je lui ai répondu qu’ils nous avaient fouillé. Je me suis assise et j’ai eu du mal à me consacrer au math !
Tout ça c’est ce que j’ai vécu mais mon amie dans la classe à coté m’a aussi raconté.
Le chien s’est acharné sur son sac à elle et elle a eu le droit au même traitement. Mais ses affaires sentaient, alors ils l’ont carrément
emmené à l’internat où nous dormons. Le chien s’est acharné sur toutes ses affaires m’a t-elle dit. Le gendarme lui a demandé si elle
connaissait des fumeurs de hash, vue qu’ils ne trouvaient rien. Elle leur a simplement répondu que le WE dernier elle a assisté à un concert !
Le CPE l’a ramené ensuite au collège et elle m’a raconté.
Après les cours, le principal a rassemblé tous les élèves et nous a dit que bientôt allait avoir lieu une prévention pour tout le monde.
Une prévention ? Avec des chiens ? Armés comme aujourd’hui ?
Une élève de 4ème nous a dit que le chien s’est jeté sur son sac car il y avait à manger dedans. Elle a eu très peur.
Les profs ne nous en ont pas reparlé....Ils avaient l’air aussi surpris que nous !
Tous les élèves de 3ème & 4ème ont du se poser la même question : Que se passe t il ?
Et tous les 6ème et 5ème aussi même si ils n’ont pas été directement concernés ! »
Zoé.D.R
il serait tant que çà bouge...
la France, elle est capable de réagir comme un chien,
quand une puce le démange, il se secoue, et la puce se tire,
certains devraient s’interroger sur leur avenir,
entre les services publics mis en déroute,
les hopitaux qui ferment,
les tribunaux regroupés,
les prisons surchargées,
les sdf qui meurent de froid,
le chomage qui s’agrave,
les bavures qui s’accumulent,
les ministres qui "langent de bois",
la presse muselée,
les promesses qui font sourire,
la crise financière ne peut pas tout expliquer, un peu trop facile.
il ne serait pas étonnant que les mois a venir se réchauffent.
J’en profite pour donner le lien vers le site de la Ligue des Droits de l’Homme, qui a publié en ligne un communiqué en relation avec les différentes "affaires" d’abus sécuritaires de ces derniers jours.
Cela fait le deuxième article que je lis dans ce genre cette semaine. Apparemment le gouvernement applique une politique de la terreur sur de nouveaux territoires. Si par hasard, quand ces étudiants seront en fac et qu’ils décideront de bloquer le pays par des grèves, ils vont y réfléchir à deux fois.
La gendarmerie vient de passer sous le ministère de l’intérieur.
cathy,
la France est en train de faire un bond de 40 ans en arrière,
edwige a disparu, mais remplacée en douceur par un autre concept tout aussi dangereux,
et la grande braderie du service public est en train de se mettre en place.
Par Yena-Marre(xxx.xxx.xxx.149)2 décembre 2008 13:27
A partir du moment ou les flics sont systematiquement couvert par leur hierarchie lors d’une bavure , on ne peut pas trop s’attendre à ce qu’ils se conduisent en gentlemen . D’ailleurs on est à meme de se demander si ils n’agissent pas ainsi sur ordre . Ils y a quand meme au plus haut niveau de l’etat des nostagiques de la periode Vichy . A quand l’embrigadement obligatoire dans les jeunesse sarkosites ?
et ce qui m’a beaucoup étonné, c’est dans le témoignage de ce professeur, lorsqu’il a constaté que certains de ses confrères trouvaient se qui s’est passé "tout a fait normal" !
ils avaient sans doute de la buée sur leur verre de lunette,
et de la... dans les oreilles ?
Merci de cet article. J’ai entendu cette info ce matin et je suis effarée que de telles actions puissent se produire.
On est bien en train de terroriser la population dans son ensemble !! On s’attaque de plus en plus à nos enfants, physiquement et psychologiquement comme dans cette affaire, sournoisement comme dans cette volonté de détecter les risques de mauvais comportements dès l’âge de 3 ans.
Ca devient totalement délirant.
Alors, oui, oui, oui, lorsque je réalise tout cela, j’ai peur, je ne veux pas le nier, mais je me battrai corps et âme si l’on veut appliquer ce type de société dans mon pays. J’espère seulement que nous seront nombreux à en faire de même.
Pour la sauvegarde de notre République, pour la liberté d’expression, pour la Déclaration Universelle des Droits de l’homme que je veux continuer à voir respectée dans mon pays.
Pour dire non à tous les abus, à la désinformation, à la non-information, à la mort à petit feu de notre éducation qui permet les êtres intelligents.
Pour que l’on ne blesse pas mes enfants et tous ceux que j’aime...
Messieurs de tout en haut, cessez vos jeux dangereux, vous allez finir par vous en mordre les doigts !!!
j’avais un autre document, encore plus impressionnant,
le pere d’une fillette, en entendant le récit de ce qui s’est passé, lui a demandé d’écrire çà avec ses mots,
ce qu’elle a fait,
j’ai ce texte,
j’ai préféré passer celui du prof,
mais je crois bien que dans un commentaire prochain, je vais mettre celui de la jeune fille,
encore plus terrible que celui du prof.
merci de ton commentaire,
tu as raison,
voici donc en prolongement le témoignage, dit avec ses mots, de cette jeune fille : Objet : Un papa un peu bouleversé et très en colère !!!
"J’ai eu cette semaine un mail concernant un descente de police dans un lycée du Gers ...On a pu entendre aussi le témoignage sur France inter. J’étais absolument abasourdi par les méthodes utilisées….Mais vous savez parfois on se dit que les gens exagèrent dans leur témoignage…. Bref je reste interrogateur !
Mais voilà que ce WE, j’accueille ma fille Zoé –elle a 13 ans- de retour du collège de Marciac.... Elle me raconte son mercredi au
collège....colère à l’intérieur de moi.... révolte...... que faire ???
J’ai demandé à Zoé d’écrire ce qu’elle me disait là. Elle a accepté.
Voici donc son témoignage, avec ses mots à elle :
« Il nous l’avait dit, le CPE, que des gendarmes allaient venir nous faire une prévention pour les 4ème et les 3ème.
Ce mercredi là (19/11/2008), toutes les classes sont entrées en cours comme à leur habitude, en suivant les profs.
A peine 10 minutes plus tard – nous étions assis-, deux gendarmes faisaient déjà le tour de la salle où nous étions. La prof avec qui nous
étions, les regardait en nous disant « Ils font leur ronde !?? » . Elle n’était à priori au courant de rien bien sûr. Soudain , la porte s’est ouverte, laissant entrer deux gendarmes... Enfin non, pas exactement !!! Il y avait un monsieur chauve habillé en militaire ( le dresseur de chien en fait !) et un gendarme très gros.
Le chauve nous a dit : « Nous allons faire entrer un chien ! Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas ! Quand il mord, ça pique ! »
Enfin il a dit ça, à peu près... Je me rappelle surtout du « Quand il mord, ça pique ! »
Après, il est sorti deux minutes et est revenu avec deux autres gendarmes et le chien. Les gendarmes se sont placés aux deux extrémités
de la classe tandis que le dresseur regardait son chien déjà à l’œuvre. Le chien s’appelait Bigo. Bigo s’est acharné sur plusieurs sacs, en mordant et arrachant tout ce qui dépassait. Quand à la prof, elle restait derrière son bureau bouche bée.
Le chien s’est attaqué au sac de mon amie, à coté de moi. Le dresseur a claqué des doigts en disant : « Sortez mademoiselle, avec toutes vos affaires ! » Elle a rangé son sac, s’est levée et s’est apprêtée à sortir mais le dresseur l’a repris vite : « Et ton manteau ! » Elle a rougi et emporté aussi son blouson.
Plusieurs personnes de la classe sont ainsi sorties. Le chien vient alors sentir mon sac. Voyant que le chien ne scotchait pas, que rien ne le retenait là, le dresseur lui a fait sentir mon corps avant de s’empresser de me faire sortir. Dehors m’attendait une petite troupe de gendarmes... Enfin, non, pas dehors : nous étions entre deux salles de classe.
Me voyant arriver, ils se dépêchèrent de finir de fouiller une autre fille. Mon amie était déjà retournée dans la classe. Quand ils eurent
fini, ils s’emparèrent de mon sac et le vidèrent sur le sol. Un gendarme me fit vider les poches du devant de mon sac. Il vérifia après moi. Je n’étais pas la seule élève. Avec moi, il y avait une autre fille qui se faisait fouiller les poches par une gendarme.
Ils étaient deux gendarmes hommes à la regarder faire. Le Gendarme qui fouillait mon sac vida ma trousse, dévissa mes stylos, mes surligneurs et cherchait dans mes doublures.
La fille qui était là fouillée elle aussi, se fit interroger sur les personnes qui l’entouraient chez elle. Elle assurait que personne ne
fumait dans son entourage. Ils la firent rentrer en classe.
C’était à mon tour ! La fouilleuse me fit enlever mon sweat sous le regards des deux autres gendarmes.....
Je décris : Un gendarme à terre disséquait mes stylos, un autre le surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me fouillait et le reste de la troupe dehors. Ne trouvant rien dans ma veste, elle me fit enlever mes chaussures et déplier mes ourlets de pantalon. Elle cherche dans mes chaussettes et mes chaussures. Le gars qui nous regardait, dit à l’intention de l’autre gendarme : « On dirait qu’elle n’a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier ! On ne sait jamais... »
Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle ! Elle cherche dans les replis de mon pantalon, dans les doublures de mon tee shirt sans bien sûr rien trouver. Elle fouilla alors dans mon soutif et chercha en passant ses mains sur ma culotte ! Les gendarmes n’exprimèrent aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon cas !!!!!!
Je dis à l’intention de tous « C’est bon arrêtez, je n’ai rien !!!! »
La fouilleuse s’est arrêtée, j’ai remis mon sweat et mon fouilleur de sac m’a dit : « tu peux ranger ! ».
J’ai rebouché mes stylos et remis le tout dans mon sac et suis repartie en classe après avoir donner le nom du village où j’habite.
De retour en classe, la prof m’a demandé ce qu’ils ont fait. Je lui ai répondu qu’ils nous avaient fouillé. Je me suis assise et j’ai eu du mal à me consacrer au math !
Tout ça c’est ce que j’ai vécu mais mon amie dans la classe à coté m’a aussi raconté.
Le chien s’est acharné sur son sac à elle et elle a eu le droit au même traitement. Mais ses affaires sentaient, alors ils l’ont carrément
emmené à l’internat où nous dormons. Le chien s’est acharné sur toutes ses affaires m’a t-elle dit. Le gendarme lui a demandé si elle
connaissait des fumeurs de hash, vue qu’ils ne trouvaient rien. Elle leur a simplement répondu que le WE dernier elle a assisté à un concert !
Le CPE l’a ramené ensuite au collège et elle m’a raconté.
Après les cours, le principal a rassemblé tous les élèves et nous a dit que bientôt allait avoir lieu une prévention pour tout le monde.
Une prévention ? Avec des chiens ? Armés comme aujourd’hui ?
Une élève de 4ème nous a dit que le chien s’est jeté sur son sac car il y avait à manger dedans. Elle a eu très peur.
Les profs ne nous en ont pas reparlé....Ils avaient l’air aussi surpris que nous !
Tous les élèves de 3ème & 4ème ont du se poser la même question : Que se passe t il ?
Et tous les 6ème et 5ème aussi même si ils n’ont pas été directement concernés ! »
Zoé.D.R
Quel est votre problème, les policiers sont venus chercher de la drogue et alors .
Si cela ne vous gène pas que des petits cons de 13,allez 12 ans font du deal et jouent au caïd dans les cours de récré, alors vous êtes un père formidable, non de nos jours il ne faut pas être père, mais l’ami ,le copain de ses enfants....
hihoha,
çà ne s’arrange pas pour vous,
même si quelque chose d’illégal avait été trouvé, rien ne peut justifier de telles pratiques, indignes d’une démocratie, et d’un état de droit,
vous devriez avoir honte de votre réaction.
les actions en question n’ont débouché sur aucune trouvaille suspecte
les enseignants et directeurs d’établissement n’ont pas beaucoup réagi, hormis ce prof qui a envoyé l’info
les parents d’élèves m’ont l’air plutôt silencieux
donc les gendarmes peuvent aller n’importe où, sans commission rogatoire, sans raison puisque on n’a rien trouvé
mais il y a un bon côté : les adolescents qui ont vécu ça ne l’oublieront pas, et pour certains ça va les vacciner d’un bon réflexe révolutionnaire, rien n’est plus efficace qu’une injustice pour générer des citoyens enragés.
Et les enfants sont très sensibles à l’injustice, et à l"hypocrisie des adultes.
Quant à la gendarmerie qui se prévalait d’une certaine tenue et d’une éthique, son image vient de se dégrader gravement.
Ce n’est qu’un début, il faut penser à reprendre le combat .
@hihoha : Pourquoi ne suis-je pas surpris que vous approuviez ce type de méthode ? C’est peut-être de cette manière que vous éduquez vos enfants ? Avec chiens et fouille au corps...
hihoha,
vous n’entendez pas ce qui se prépare ?
çà ne m’étonne pas, puisque vous confondez un piano et une guitare,
en effet, je m’accompagne d’un piano,
ceci expliquant cela.
les enseignants et directeurs d’établissement n’ont pas beaucoup réagi, hormis ce prof qui a envoyé l’info
les parents d’élèves m’ont l’air plutôt silencieux
donc les gendarmes peuvent aller n’importe où, sans commission rogatoire, sans raison puisque on n’a rien trouvé
Quelques éléments pour recadrer le débat :
Les chefs d’établissement ( ou tout autre fonctionnaire à raison de sa fonction) sont tenus, par l’article 40 du Code de procédure pénale, de signaler à "l’autorité compétente" (le procureur) tous les faits qui sont constitutifs d’un crime ou d’un délit. A défaut de le faire, il verrait sa responsabilité sérieusement engagée.
la détention de stupéfiants, comme de celle d’une arme quelconque, est un délit : il doit donc faire l’objet d’un signalement aux autorités par le responsable d’établissement.
un établissement scolaire n’est pas un sanctuaire dans lequel les forces de police auraient interdiction de pénétrer.
Sur le plan de la légalité, une "fouille" dans un collège en vue de rechercher des stupéfiants est parfaitement admise, la détention de telles substances étant un délit qui doit être signalé (si le chef d’établissement ou tout autre membre de la société éducative en a connaissance.)
Reste le comportement des forces de l’ordre. A ce sujet, seul le Code de déontologie constitue une référence utile. Plus encore que pour des adultes, les enfants ont le droit à ne pas subir de traitements "humiliants ou dégradants."
La fouille des bureaux, cartables doit se faire en présence de l’élève, ou, à défaut en présence de deux témoins majeurs.
Mais, surtout, les enquêtes en milieu scolaire doivent s’effectuer dans la plus grande discrétion, et en respectant l’intimité des élèves (à plus forte raison de ceux qui n’ont rien à se reprocher.)
Le chef d’établissement doit obligatoirement être averti de l’intervention des forces de l’ordre et de ses motifs mais il ne peut assister aux interrogatoires des élèves.
Il doit mettre à leur disposition un local ou l’élève sera interrogé dans le secret de l’instruction.
Les forces de l’ordre agissent directement sous l’autorité du parquet (et non de l’administration de l’Education Nationale.)
Norbert Gabriel,
effectivement il faut souligner que rien n’a été trouvé,
mais quand bien même, rien ne justifie de pareils agissements,
quand aux réactions, si j’en croie les commentaires, il y aurait une action au moins mise en place devant ce collège,
et dans rue 89 j’apprend que des plaintes auraient été déposées,
la France ne dort donc pas profondemment,
ce n’est qu’un début ?
si je résume votre propos, il y a donc fautes graves de la part de la police, de la gendarmerie,
il semble que des plaintes soient déposées,
attendons la suite, car j’ai le sentiment que ce n’est qu’un début.
Quel est votre problème, les policiers sont venus chercher de la drogue et alors .
Si cela ne vous gène pas que des petits cons de 13,allez 12 ans font du deal et jouent au caïd dans les cours de récré, alors vous êtes un père formidable, non de nos jours il ne faut pas être père, mais l’ami ,le copain de ses enfants....
Absolument d’accord avec vous. Je me permet d’ajouter que quand la droite dit vouloir en finir avec l’esprit de 68, elle a de grande chance d’obtenir exactement l’inverse du résultat escompté.
En ce sens, je dit : "Polices, Milices, continuez à humilier les citoyens. A chaque humiliations vous fabriquez des révolutionnaires".
Jiache,
je pense aussi que cette affaire dégrade sérieusement l’image que les français se faisaient encore de la gendarmerie,
on oublie souvent qu’ils ont par exemple mission de défendre l’environnement,
et je me souviens qu’ils ont aidé notre association lorsque nous avons demandé, et obtenu la fermeture d’un incinérateur, vieux et dangereux, qui polluait gravement tout un secteur,
j’avais demandé a la gendarmerie d’intervenir, car l’exploitant du site n’obeissait pas a la décision juridique de fermeture, et les gendarmes sont venus,
le site a été depuis totalement et définitivement fermé.
" Les chefs d’établissement (...) sont tenus, par l’article 40 du Code de procédure pénale, de signaler à "l’autorité compétente" (...) tous les faits qui sont constitutifs d’un crime ou d’un délit" : Oui, mais justement, le chef d’établissement n’a rien signalé, puisqu’il indique que ce "contrôle" lui a été imposé par sa hiérarchie. Hors-sujet, donc.
"la détention de stupéfiants, comme de celle d’une arme quelconque, est un délit : il doit donc faire l’objet d’un signalement aux autorités par le responsable d’établissement" : Encore une fois, les gendarmes n’ont rien trouvé. De quels délits parlez-vous ?
"Sur le plan de la légalité, une "fouille" dans un collège en vue de rechercher des stupéfiants est parfaitement admise" : Les fouilles sont soumises à une législation stricte. Reportez-vous à "Que faire face à la police ?", ouvrage édité par le Syndicat de la Magistrature.
Par vivelecentre (xxx.xxx.xxx.110)2 décembre 2008 20:53
Ce n’est pas un abus , c’est le rétablissement d’interventions censurés par d’angéliques gauchistes qui font le jeu des petits (et par conséquent des grand s ) dealers !!!!!!!!!!
Mais bon on vous laisse a votre délation et censure !!
De quels dealers parlez-vous ? Encore une fois, LES GENDARMES N’ONT RIEN TROUVE !!!
Il faut vous le dire comment ? La seule chose qu’il y a dans cette histoire, c’est une bande de brutes qui se sont déchainés contre des gamins de 13 ans, innocents de manière ETABLIE ! Les dealers, c’est à la sortie des écoles qu’il faut les attraper ! Mais eux, ils sont un peu dangereux, et ces LOPETTES de flics n’osent pas les affronter. Avec des GOSSES c’est vachement plus facile !!!!!!!!!!!! Faudrait se réveiller un peu, merde, on n’est pas dans la fiction, là ! On parle de gens qui lâchent des chiens sur nos enfants ! Sur VOS enfants ! REVEIL !!!!
Et pour en rajouter une couche, des dealers de 13 ans, faut arrêter de se la raconter, hein ! Tout ce qu’ils auraient pu éventuellement trouver, c’est des consommateurs (à 13 ans, j’ai quand même un doute, cela dit). Et la consommation de stupéfiants, n’est pas un problème pénal, mais un problème de santé public. On ne peut pas le faire traiter par les flics, parce qu’ils n’en ont tout simplement pas la compétence. C’est du ressort du corps médical. Depuis Pasqua en 1986, personne n’avait parlé de criminaliser la consommation de stupéfiant, et si c’est ça dont il est question, il faudrait au moins le dire clairement !
ce n’est même pas pour une affaire de traffic de drogue c’est juste une fouille en aveugle. Les flics considèrent que d’avoir 30 jeunes en même temps c’est être presque sûr de faire bonne pêche
Donc ça veut dire présumer coupables tout jeune lycéen ou collégien, et comme ils sont présumés coupables, cela justifie l’attitude violente et irrespectueuse à leur égard
Et en plus il se marrent comme des baleines a voir leur klébards s’exciter et faire de la casse, humilier les gens
A quand, des commandos pour tagguer les gendarmerie y balancer nos ordures ?
Je suis navrée mais il est absolument hors de question que qui que ce soit touche de quelque façon que ce soit à l’intégrité physique et morale de mes enfants ! Pas plus qu’à la mienne.
Il y a des moyens d’agir pour arrêter les traffics qui ne nécessitent aucune humiliation et qui seront tout autant efficaces ! Depuis quand fouille-t-on au corps des gamines de 12 ou 13 ans !!!!
Quelle utilité de lâcher un chien, apparemment non muselé en plus !!! Non mais vous vous imaginez 2 mn la peur qu’ont du ressentir ces mômes !!! Et imaginons que le chien ait mordu....
Non mais c’est un délire total !!!!
Ils font moins les fiers les cow-boys quand il s’agit de libérer une zone de non-droit avec de vrais petits truands qui empêchent les braves gens de vivre tranquillement dans leur cité !!!
Des gendarmes, des policiers, ça ???? Des trous du cul, oui ! Bien soignés par le suppositoire gouvernemental !!!
En admettant que des produits illicites aient été trouvés, et que donc il y aurait au moins consommation, au pire deal, (ce qui n’est pas le cas, je vous le rappelle, ils n’ont rien trouvé), sous quel prétexte tous les "autres" gamins innocents doivent-ils subir de telles méthodes ???
Qu’est-ce qui est plus facile ? Attraper quelques mômes ou foutre en tôle les vrais dealers, caïds des quartiers isolés de tout ?
A cow-boy, moitié de cow-boy !
Je pense à mes propres enfants et me dis que s’il avaient eu à supporter une humiliation, une terreur comme celle-là, j’aurais au fond de moi une rage phénoménale !!! (d’ailleurs, je l’ai !)
Il n’est pas question de réactions humanistes qui nous mettrait la tête dans le trou, ici. Mais bien de réactions humanistes face au respect évident que l’on doit à tout citoyen ! Que l’on saisisse des coupables, qu’on les sanctionne, oui ! Qu’on le fasse d’une telle manière, jamais, jamais !!!
Bon sang, la Déclaration des Droits de l’Homme trône partout dans les bâtiments officiels, il serait bon de la relire chaque matin !
Gul,
je ne veux pas ouvrir le débat sur les drogues dites "douces" herbe, haschich...c’est un autre débat.
je remarque simplement que des drogues dures (alcool, cigarette) sont en vente libre, pour le meilleur profit de l’état,
je pense qu’on peut qualifier en effet de drogue dure l’alcool, vu le nombre de morts qu’il provoque.
mais c’est un autre débat,
il y a aussi les produits "agent de sapidité" que les fabriquants rajoutent dans les produits de consommation, pour favoriser une accoutumance, et qui provoque en partie l’obésité, et d’autres maladies graves..
ce serait interessant de lancer un forum sur le sujet ?
pour revenir au sujet, même si des substances "illégales" avaient été trouvées, l’attitude des policiers et gendarmes reste un total et réel scandale, innacceptable,
totalement d’accord avec vous.
cordialement,
Si cette situation m’était arriver, j’ aurais immédiatement réagi comme toi et je me serais déplacé à l’établissement pour savoir de quoi il en retourne exactement et quelle sont ces méthodes employées.
Mais j’aimerais dire que lorsque j’étais gamin, il y avait deux élèves dans ma classe qui était plutot du genre à problème. L’un a fini par se tué avant la fin de l’année scolaire avec un cyclomoteur qu’il avait volé , l’autre quelques années plus tard est entré dans la vie active en franchissant une porte de prison. Les parents d’élèves, s’ils s’interessent à leurs enfants et discutent avec eux , peuvent repérer au cours des conversations finalement qui sont ses enfants à problèmes. Il est tout à fait étrange que ce soit les parents concerné qui sont les premiers étonnés par ce qui leur tombent dessus.
Lorsque parent d’élève, je rentrais tard de mon boulot et que je voyais les enfants d’intel ou de machin à minuit trainer sur le trottoir, pour ma part, je ne suis pas plus étonné que ça de la suite.
La majorité des parents d’élèves de cette école ne sont peut etre pas étonné par ce qui est arrivée.
Lorsque je lis les propos employés, les mots sont soigneusement choisis. Descente musclé, irruption, le lieu clos de mon travail, maitre chien affublé, le chien est lancé à travers la classe,intrus,choqué, lourde, menaçante, le chien court partout, mord, bave, terrorisé, la bête semble, allusion, ironie, obligé de, le chien fait volé un sac, si vous bougez, grande agitation, stupeur, effroi.
De ce professeur je lis ceci " Descente musclée de la gendarmerie dans les classes. Je fais cours quand, tout à coup, sans prévenir, font irruption dans le lieu clos de mon travail "
Ce professeur parle d’irruption et est stupéfait de les voir dans son lieu clos de travail.
Pourtant dans le récit de la jeune fille, elle elle dit : "Il nous l’avait dit, le CPE, que des gendarmes allaient venir " ensuite elle continue par "La prof avec qui nous étions, les regardait en nous disant « Ils font leur ronde ! ? ? » . Elle n’était à priori au courant de rien bien sûr. "
Au moins, il y a une chose qu’on peut facilement déduire concernant hihoha, c’est qu’il n’a pas d’enfants et qu’il ne les aime pas. Vos parents ne vous ont pas témoigné beaucoup d’affection, peut-être ?
Moi, devant des comportements, je commence à avoir des envies de bonnet phrygien...
Je tiens à résumer la position de hihoha, à toutes fins utiles :
Vous approuvez le fait que la gendarmerie lâche des chiens sur des enfants de 13 ans, suspects de rien, et finalement innocents. Qu’elle les terrorise et les humilie en public. Vous pouvez confirmer ?
Par Emile Red(xxx.xxx.xxx.244)3 décembre 2008 13:24
Mais hihoha est un grand démocrate, lui et ses amis Jacob et Larsen ne cessent pas de nous affirmer qu’ils soutiennent de tout leur coeur la grande démocratie Israëlienne, on comprend, en les lisant, ce que, pour eux, veut dire démocratie.
Je veux bien admettre que dans le doute, il vaudrait mieux s’abstenir.
Mais en l’occurrence, là, non ! De toutes façons, il n’y a pas de fumée sans feu...
De surcroît plusieurs témoignages vont dans le même sens. On a même aujourd’hui, une délicate remontrance, qui ne veut pas en être une de la part de MAM à ses troupes...
Et puis quoiqu’il en soit, on ne laisse pas un chien non-muselé se ballader au milieu d’une salle de cours remplie d’élèves. On ne sait pas quelle peut être la réaction d’un enfant apeuré, et encore celle d’un animal tout dressé qu’il soit. J’ai un fils phobique des chiens, je sais de quoi je parle, je n’ose même pas imaginer ce qu’il aurait ressenti dans cette situation et ce qui aurait éventuellement pu lui arriver !
Je suis absolument d’accord avec le fait que l’on poursuive, surveille et interpelle les dealers mais certes pas au détriments des innocents. Et puis la présomption d’innocence, on en fait quoi ? Pinochet s’est déjà réincarné, ou quoi ???
Et de votre côté, vous ne trouvez pas étrange que plusieurs affaires du même accabit "sortent" en ce moment ?
On cherche quoi ? A faire peur, sûrement...et à tâter le niveau du climat de réaction du peuple, peut-être ?
@hihoha : Vous ne répondez pas à la question. Je n’ai fait que reprendre vos interventions précédentes, où vous dites que pour vous il n’y a pas de problème, sans rien inventer, et vous me traitez de crétin. Assumez un peu vos propos, merde !
merci de ce lien supplémentaire,
puisqu’on parle de drogue,
et qu’a ma connaissance l’alcool en est une, au moins tout aussi dangereuse, sinon plus, vu le nombre de morts qu’elle provoque,
je suggère de faire passer des alcootest aux "forces d’intervention", avant leur intervention,
nos députés pourrait facilement voter un texte dans ce sens,
on risquerait d’avoir quelques surprises.
Par PtitLudo(xxx.xxx.xxx.244)2 décembre 2008 16:45
A ce propos lors de la dernière grève des profs qui tombait le jour du beaujolais nouveau, les CRS avaient des cartons de bouteilles et ne se cachaient même pas. Complètement décomplexés !
Le jeune dont l’ordinateur portable a été cassé devrait porter plainte, en faisant témoigner toute la classe, et ce prof qui témoigne devrait l’y encourager.
Avoir les jambes sciées sur le coup ça peut se comprendre, après coup, la moindre des choses est de réagir.
Canine,
tout à fait judicieux,
j’espère qu’il aura connaissance de l’article, et que l’idée lui viendra de porter plainte pour çà,
il faut que ces scandales policiers cessent,
autant pour l’ex-journaliste de libé, que pour tous les élèves du Gers, et d’ailleurs,
le lien donné pour lire l’article sur rue89 nous apprend que cela s’est passé aussi dans plein d’autres établissements, et d’autres départements...
pauvre France.
"Le jeune dont l’ordinateur portable a été cassé devrait porter plainte,"
Porter plainte à la gendarmerie ? hhihihihih
Faire témoigner prof et camarades ? Qui n’aura pas peur des représaille à partir du moment ou un flic peut vous faire arrêter pour outrage et vous faire condamner automatiquement ?
Non, ils sont impunissables................... et ils le savent sinon ils n’auraient pas rétorqué sur le ton de l’ironie et de l’insulte
la seule solution, c’est que maintennant les classes savent que ça risque d’arriver et la résistance. Refuser de se faire fouiller ; à 30 contre eux, ils ne peuvent rien
Merci pour ce témoignage effectivement ahurissant et qui ne laisse inaugurer rien de bon car quand on s’en prend ainsi à la jeunesse c’est dire le respect que le gouvernement a pour les reste de la population.
Hélas les décideurs sont intelligents, ils savent que l’établissement d’un Etat policier ne va pas provoquer la colére puis la révolte mais plutôt la soumission et l’indifférence.
Regardez comment les gens se laissaient massacrer dans les pogroms en Ukraine en 1941. Ils savaient qu’il allaient y passer en creusant leurs propres tombes alors que beaucoup d’entre eux auraiant survécus s’ils s’etaient soulevés en même temps face aux soldats nazis bien moins nombreux qu’eux mais ils ne se révoltaient pas et acceptaient patiemment l’idée de leur mort injuste et proche.
Plus récemment regardez comment la population américaine, soumises à des attaques psychologiques incessantes de la part des programmes de télévision terrifiantes et catastophistes et des informations d’Etat, accepte ces états de faits, impuissante.
Le pire ennemi de l’intelligence et de la lucidité est la peur. E les gouvernements de tout âge et de tout lieu l’ont bien compris. Et les petits moutons que nous sommes, paissont bien egoistement notre petit lopin d’herbe, indifférents nos semblables, dévorés par les loups ou happés par un ravin mortel.
l’histoire nous apprend pourtant que la France n’est pas toujours si moutonnière,
l’avenir nous dira si elle confirme sa nature de résistante,
comme aurait dit Coluche, il semblerait que la goutte d’eau puisse mettre le feu aux poudres ?
Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.215)2 décembre 2008 15:02
A quand des plaintes des associations de parents d’élèves, des associations de protection de l’enfance, des enseignants ?
S’il faut aller devant la cour européenne, devant la cour de justice internationale, il n’y a pas à hésiter.
A force d’accepter les abus de plus en plus honteux à la liberté, à l’atteinte des droits les plus élémentaires, la France se retrouvera bientôt totalement soumise à un régime policier.
oui, bien sur,
et l’argument de l’insécurité brandit régulièrement justifie la multiplication des caméras de surveillance,
les Français n’ont aujourd’hui qu’un choix :
mettre la ceinture, se la serrer, et la boucler.
jusqu’a quand ?
Au passage, au delà de l’aspect émotionnel et législatif, j’ai travaillé quelque temps comme maitre chien et pratiqué pendant plusieurs années le dressage, et professionnellement je trouve abérrant que le chien n’ait pas été muselé pour ce travail.
canine,
c’est vrai, d’autant plus étonnant que dans les témoignages, on a l’impression que le "maitre" chien ne controlait pas grand chose des agissements du chien,
on peut tout a fait imaginer un enfant qui se révolte et se fasse arracher un morceau de jambe..sans que personne ne puisse l’empecher.
Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.215)2 décembre 2008 15:08
Des réactions, heureusement...
Opération anti-drogue dans un collège : appel à la mobilisation
—>
										
Un rassemblement contre la « terrorisation » des élèves est prévu vendredi devant le collège de Marciac (Gers) à la suite d’un contrôle antidrogue mené par les gendarmes avec des chiens dans une classe de 3e.
Le parquet a rappelé la légalité de ces contrôles (25 dans le Gers depuis le début de l’année) mais l’inspecteur d’académie a promis que tout contrôle serait désormais « précédé d’une rencontre pédagogique avec les élèves ».
la suite ....
De la pédagogie auprés des gendarmes ???
ça serait plus crédible auprés de leur chiens !
Sous l’occupation nazie la gendarmerie et la police française se sont comporté avec tellement de zèle que même la gestapo en était étonnée. Pourquoi ??? Peut-être parce que ces gens étaient ravis de servir un chef comme hitler. Aujourd’hui ils semble de nouveau aux anges !
Rappelez vous le cette fois à la prochaine libération !
Un état qui à besoin d’une police est un état policier et se comporte comme tel !
au fait quelqu’un peut-il me dire la différence entre un camps de concentration et un centre de rétention ???
vous allez dire que je me répète mais, là encore, relisons "la Stratégie du Choc" de Naomi Klein qui nous prouve que ce genre d’action est bel et bien voulue et fait partie d’une méthode détaillée, définie et enseignée : ce n’est pas une dérive, le choc traumatique est une manière utilisée et très efficace pour soumettre les gens et les former à la servilité.
Il y a encore deux ans, aucun cas de ce genre n’était mentionné en France : c’est nouveau chez nous, mais celà existe depuis longtemps aux Etats-Unis, où les services policiers ont parfois des manières beaucoup plus brutales qu’ici : il serait intéressant de chercher si les gendarmes dont vous parlez n’auraient pas suivi de stage ou de formation dans ce sens, et si ces formations ne seraient pas peu à peu généralisées dans notre pays.
Le fait que, dans le cas que vous nous rapportez, l’équipe entière des gendarmes se soit comporté ainsi, de manière cohérente, le laisse penser...
C’est bien sûr à rapprocher du cas récent de l’arrestation de Vittorio de Philippis : lié au journal "Libération", le sujet semble avoir été choisi précisément pour son potentiel médiatique, de manière à faire savoir à tout le monde quelles seront dorénavant les nouvelles méthodes policières systématiquement appliquées.
Sachez-le : dorénavant, si vous n’adoptez pas dans vos rapports avec tout représentant des forces de l’ordre, et bientôt peut-être, tout représentant de l’Etat, l’attitude la plus soumise et la plus visiblement servile, si vous vous refusez à "collaborer", cad, par exemple, à dénoncer votre prochain, et si, par un dernier reste de dignité humaine, vous n’approuvez pas sans réserve toutes les stratégies et décisions d’Etat, si vous n’applaudissez pas immédiatement, vous vous retrouverez "opposant", cad instantanément "adversaire", et donc "délinquant !
"Ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous" : c’est inhumain, mais glacialement logique... Et c’est une signature qui révèle bien l’origine des influences qui habitent ce gouvernement.
Quand à mesurer l’efficacité de la chose, eh bien ! Nous verrons ce qui aura le plus tendance à se développer dans ce pays : le courage de s’opposer, ou la "collaboration" la plus lâche. Mais je suis pessimiste...
Il est à craindre d’ailleurs que ce type d’évolution ne se limite pas à notre pays, et qu’il devienne petit à petit partout répandu : plus les ressources deviendront rares, plus la survie sera difficile et serrée pour chaque pays, et plus les lois martiales deviendrons "nécessaires" pour écraser toute critique et recherche d’alternatives dans une société de crises et de guerres perpétuelles.
Lisez, lisez Naomi Klein : si un coup d’arrêt n’est pas mis à cette évolution, je ne serais pas étonné que, dans deux ou trois ans, on commence peu à peu à parler, dans ce pays aussi, de cas de tortures infligés systématiquement par des services officiels disciplinaires...
Aquad69,
conseil très judicieux,
j’ai acheté ce bouquin au mois de juin dernier, et je ne peux comme vous qu’encourager chacune et chacun à le lire,
il fourmille d’informations, de reflexions extremement pertinentes,
c’est un livre incontournable,
merci d’en avoir reparlé,
naomi Klein, éditions actes sud, "la stratégie du choc".
je m’en suis d’ailleurs copieusement inspiré pour écrire un article sur av "le tsunami de la honte".
Par Hakim I.(xxx.xxx.xxx.203)2 décembre 2008 15:22
Moi ce qui m’étonne c’est que les gens soient étonnés.
Cela fait depuis le début des années 90 que la police se comporte comme ca, et bien pire encore. Ce qui m’afflige et me rend cynique, c’est qu’on feint de s’en étonner lorsqu’un journaliste du bon peuple devienne victime de ces pratiques, d’un coup cela devient scandaleux.
Un exemple, Eunice Barber a été condamnée à 5000 € d’amende pour outrage et rebellion, alors qu’elle avait 9 agents sur elle, on n’en parle quasiment jamais.
bien sur Hakim que personne n’ignore que d’autres scandales arrivent chaque jour,
mais depuis peu on assiste a une accélération des "mauvais coups",
j’ai appris a la suite de la parution de mon article que dans beaucoup d’autres établissements scolaires de memes évenements s’étaient passés ;
l’important c’est de réagir enfin,
pour Barber, comme pour les autres...
Par Hakim I.(xxx.xxx.xxx.203)2 décembre 2008 16:10
Pardon Olivier, réagir, c’est bien. Il y a 3 ans, pendant les émeutes, ceux qui ont réagi contre ces méthodes se sont vus traités médiatiquement et politiquement comme des sauvages décérébrés, et de pires criminels.
Qu’est-ce qui me prouve que cette fois, ils seront suivis ?
Hakim,
seront-ils suivis ?
je ne sais pas, mais çà ne change rien,
je me souviens de cette phrase de martin Niemöller qui en 1935 avait écrit :
"Lorsqu’ils ont arrêté les communistes, je n’ai pas élevé la voix ; lorsqu’ils ont interné les juifs, j’ai gardé le silence ; lorsqu’ils s’en sont pris aux sociaux-démocrates, je me suis tu … Lorsqu’ils sont venus me prendre, il n’y avait plus personne pour me défendre."
Le cas Eunice Barber ne me semble pas vraiment bien choisi !
Tout le monde a en souvenir son arrestation houleuse mais tout le monde fait peu de cas qu’elle avait forcé un barrage de flics faisant de la circulation autour du stade ! Assez capricieuse la starlette !
je pense que lorsque la police agit ainsi, il est ensuite inconcevable de réclamer que la police soit respectée ...et c’est bien dommage !
..tout devient possible....
oui,
d’autant que le gouvernement actuel faisant fusionner la police et la gendarmerie,
l’image de l’une comme de l’autre se dégradent gravement en même temps...
Malheureusement en agissant comme ça la police fait exactement ce pour quoi elle est payée !
Arrêtez de vous croire au pays des droit de l’homme, tant que nous seront en démocratie représentative (ah ah ah !) nous seront sous un régime dictatorial et la peste brune l’a bien compris !
Euh, pour Eunice Barber, on a beaucoup parlé, on trouve (trouvait en tout cas, j’ignore si elle traine encore) la vidéo de son arrestation sur le net, et ma foi, elle était pas à la faveur de la sportive.
Une personne qui veut forcer un barage de police pour arriver à l’heure à une compétition sportive, et qui n’admet pas qu’on le lui refuse parce qu’elle s’estime être une star, ne doit pas se plaindre d’être remise brutalement à sa place par la Police, ça n’a rien à voir avec des gamins qui sont en cours, qu’on vient fouiller comme s’ils étaient les pires du Bronx.
Par John Lloyds(xxx.xxx.xxx.133)2 décembre 2008 16:17
Arrêtez de mettre toutes ces dérives sur le dos du pouvoir. Nous sommes en démocratie, et le pouvoir a été élu par le peuple.
Un récent sondage montre que, sur la politique sarko, il y a plus de satisfaits que d’insatisfaits. Bon l’écart est faible, mais le nombre de satisfaits reste colossal.
Non, le pb n’est pas Sarko, le pb c’est le peuple. Laissons l’église au milieu du village, le peuple approuve cette dérive totalitaire. Point barre.
On peut pas vouloir une démocratie d’un côté, et hurler au loup quand elle n’apporte pas les résultats escomptés. Si demain on revote pour un président, c’est à nouveau Sarko qui repassera, et probablement que, fort de cette victoire, il serrera encore un peu plus l’étau.
Je m’adresse donc au peuple : vous avez voulu cette situation, vous l’avez eu, alors ne venez pas pleurer, vous n’avez que ce que vous méritez.
john LLoyds
voila qui doit faire plaisir à sarko,
lui qui croyait depuis près d’un an qu’il n’était plus populaire du tout,
dites ce sondage, il faudrait peut etre fouiller pour voir comment la question a été posée ?
vous savez comme moi qu’il est facile de faire dire ce que l’on veut entendre,
ce n’est qu’une question de déontologie,
je crois au contraire de ce que vous dites qu’une certaine désillusion s’est installée en France au sujet de celui qu’ils ont élu à leur tête.
"Non, le pb n’est pas Sarko, le pb c’est le peuple" : Je propose dans ce cas, pour paraphraser Bertolt Brecht, que le gouvernement prononce la dissolution du peuple et en élise un autre !
Le problème n’est JAMAIS le peuple. Le bien-être du peuple étant en principe la motivation de l’action de l’Etat (en principe, je dis bien), comment le peuple pourrait-il être considéré comme un obstacle ?
J’ajouterais que je serais surpris que les électeurs de Sarkozy l’aient vraiment élu pour que leurs enfants subissent des fouilles au corps systématique ! Elles ont bon dos, les élections !
Subrepticement, l’école est en train de passer de l’éducation au dressage. On apprend aux enfants à avoir peur de la police, à se tenir tranquille, à accepter son sort, à ne pas se révolter, à se résigner. A se laisser exploiter...
traroth,
on peut aussi imaginer le contraire,
en multipliant les actions telles que celles décrite dans l’article,
çà pourrait radicaliser une hostilité forte aux gendarmes, policiers, et par ricochet l’état..
l’avenir nous le dira,
Par fouadraiden(xxx.xxx.xxx.193)2 décembre 2008 16:27
Purée ils en sont arrivés à les traquer jusque dans les écoles-ghettos-poubelles leurs racailles les flics tricolores.
Quoique les flics ont raison de procéder de la sorte, c’est plus rapide que ttes ces folles courses -poursuites qui souvent finissent au bled pour ces gamins.
Je ne comprends rien à ce que vous dites parce que je les questions que je pose ne vous intéressent pas... Mais bien sûr. Et la marmotte, elle met le chocolat dans...
A defaut de s’attaquer aux vrais problemes de notre societé, le gouvernement actuel semble occupé à brasser bcp de vent.
C’est comme les controles de vehicules pres de chez moi : 8 flics qui arretent tout le monde (surtout les honnetes citoyens).
Pendant ce temps là, à un kilometre , ca deale tranquille en bas des immeubles...
Par foufouille(xxx.xxx.xxx.68)2 décembre 2008 18:06
un vrai chien renifleur, n’attaque pas, il signale la drogue
dans toutes ces fouilles, on peut voir que le chien n’est pas correctement eduque
pour la flicaille, seul leurs momes et ceux d’en haut sont innocents
Par Hakim I.(xxx.xxx.xxx.203)2 décembre 2008 18:31
D’accord, Léon, alors pourquoi ce genre de fait n’arrive pas dans les hautes écoles d’ingénieurs ou de management ou la cocaïne circule ?
Les flics en France ne sont que des gagnes petits, ils s’attaquent aux consommateurs, et aux petits dealers au lieu de s’occuper des fournisseurs histoire de faire leur chiffre. Fournisseurs avec lesquels ils passent des accords de délation contre protection.
Le trafic de drogue en France est bien plus profond que vous ne pouvez l’imaginer.