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Accueil du site > Tribune Libre > Les folies de la Guerre Froide révélées (18) : une dernière petite (...)

Les folies de la Guerre Froide révélées (18) : une dernière petite récup’...

Et puis dans le délire de l'espionnage satellitaire dont a été exclu l'US Air Force, celle-ci, ne s'estimant pas vaincue, va reprendre le flambeau... sans fusée, et sans satellite cette fois. Et pour faire plus compliqué encore... Entretemps, elle s'est beaucoup rapprochée de la CIA, en raison de l'apparition du successeur de l'U-2, une autre merveille, l'A-12 (improprement appelé SR-71 parfois), concoctée par Kelly Johnson. A cette merveille, ce dernier a décidé d'ajouter un chargement assez spécial, dont les essais montreront la difficulté de mise en œuvre. Finalement, c'est accroché sous l'aile d'un bien classique B-52 que ce drôle d'engin finira sa carrière. Ce drone, puisque ça en était un, mais évoluant à Mach 3, avait une particularité : incapable de se poser (il était dépourvu de tout système d'atterrissage !), il larguait avant de s'auto-détruire et de crasher une... capsule, qu'un bataillon de C-130 à l'affût se chargeait de récupérer au vol, dans une séquence laissant comme un goût de déjà vu... "Faire simple quand on peut faire compliqué", semblait la devise de cette énième aberration volante destinée elle aussi à l'espionnage photographique...

L'histoire peut aussi commencer cette fois par un témoignage et une photo intriguante, celle qui débute cette page. Prise à la sauvette, elle avait été faite en 1992 par un officier de la Combined Test Force d'Edwards AFB, le lieutenant colonel Mike Wood, alors dépêché sur la base pour des tests du premier exemplaire du C-17, nouvel avion de transport américain ; dont le tout premier vol remontait au15 septembre 1991 (on vient juste de retirer du service cet exemplaire précis). Soumis au secret, il avait juste eu le temps, ce jour-là, de prendre deux photos (ici la seconde) d'une bien étrange cargaison ; deux minuscules avions, sans cockpit, en forme de delta, portés par des chariots inclinables. Une vue surréaliste éclairée de rouge par les lampes intérieures du C-17. Comme l'engin était trop long pour monter la rampe de l'appareil de transport, on l'avait soulevé et fait entrer la porte arrière à l'horizontale, et c'était passé tout juste. L'homme, intrigué, se demandait ce que c'étaient ses appareils d'extra-terrestres. Il venait d'embarquer deux D-21.  Malgré leur allure futuriste, les deux machines avaient... néanmoins trente ans d'âge, elles dataient du projet Q-12, des ateliers des Skunkworks de chez Lockheed, dont le dessin final avait été fixé en mars 1963 ! Et comme pour les Coronas, ce drone espion avait eu des débuts pour le moins... catastrophiques. Une vue de satellite montrera ces deux exemplaires sagement rangés à Edwards, aux côtés d'un troisième, avant d'être emmenés à Dryden, à la NASA par le C-17... on en avait construit bien plus que ça, en réalité.

En réalité, la première fois qu'on l'avait découvert, c'était en 1977,  où on venait de le mettre... au rebut (déjà ?) dans le désert de Davis-Monthan. L'idée de sa construction démarrée par un contrat du 20 mars 1963, provenait une nouvelle fois de Kelly Johnson, qui avait ainsi proposé de recycler ainsi un lot de stato-réacteurs inutilisés, provenant du missile Boeing Bomarc IM-99B, fabriqués par la société spécialisée Marquardt. La firme qui avait jadis osé greffer des moteurs de ce type en bout d'ailes d'autres avions (le P-80 en 1947 ou même avant sur un P-51 Mustang !). Son moteur RJ43-MA-11 "ramjet" devint alors le XRJ43-MA20S-4, et se caractérisera par une étonnante chambre de combustion arrière, plus proche d'une fusée que d'un statoréacteur façon Leduc ou Marquardt. Le moteur MA-11 avait été testé en aérodynamique au sol chez Marquardt à Van Nuys, en Californie, et en vol à bord du missile ailé Lockheed X-7A-3 sur la base d'Holloman AFB, à Alamogordo, qui avait aussi servi à mettre au point le moteur du North American XSM-64 Navaho. Le moteur du D-21 développait 5440 kg de poussée, et son entrée d'air avait été optimisée au départ pour Mach 2,35. On le poussera à Mach 3,3 à 3,5 à une altitude opérationnelle de plus de 26 500 mètres. On surnommera alors le projet "Tagboard" ("intercalaire" !). Particularité du X-7 : il se "posait" la pointe en avant dans le sable du désert !

Construit de manière classique, bien que faisant beaucoup appel comme son avion porteur au titane et aux matériaux légers nouveaux de type résines, notamment sur les bors des ailes, pour éviter les radars. De près, on pouvait y admirer quelques détais le révélant, tels que des rivets noyés ou plutôt des têtes de vis... plutôt spéciales (*). "Les vis en acier inoxydable utilisées avec les pièces en titane étaient très inhabituelles. Elles étaient essentiellement plates et ressemblaient à une tête Phillips. Les fentes dans la tête avaient été modifiées, cependant, et elles ressemblaient vaguement à l'ancien symbole nazi, d'où leur surnom de têtes à « croix gammée ». Le concept derrière cette configuration était de fournir un couple plus élevé pour serrer ou desserrer (...)  Lors du serrage de ces vis, la pointe du tournevis creusait plutôt dans la vis plutôt que de s'échappper hors de la tête (comme une tête de type Phillips pourrait être enclin à le faire). C'était la même chose pour les retirer. En raison des contraintes extrêmement élevées rencontrées pendant le vol, les vis dans les panneaux d'écoutille deviendraient encore plus serrées. Les vis à croix gammée, c'était un peu plus facile de les sortir car on creusait à nouveau dans la tête plutôt que de glisser dedans. Il est intéressant de noter qu'avec ce système, chaque vis ne pouvait être utilisée qu'une seule fois, et si elle devait être retirée, elle était jetée et remplacée par une nouvelle. Ce qui est arrivé à des dizaines de milliers de vis ( à 5 dollars pièce !) pendant la durée du programme". Lockheed avait-il trouvé la poule aux œufs d'or avec ces vis onéreuses à usage unique ?

L'engin était plutôt lourd pour un simple drone (17 000 lbs, 7,7 tonnes), présentait une taille imposante ( 12,19 mètres de long !) et il emportait une caméra de 6 pouces de résolution (15 cm !),  enfermée dans une baie située sous le drone, à l'avant de celui-ci. Un caisson larguable, l'appareil ayant le défaut de ne pas possèder de train d'atterrissage, il faisait donc comme les satellites Corona, jetant ses clichés dans une zone où l'on dépéchaît un C-130 muni des mêmes crochets que pour la chasse aux seaux à glace. A eux d'attraper au vol le précieux chargement... le D-21 se détruisant en vol automatiquement juste après le largage : un véhicule de supprimé à chaque mission, donc ! Une autre gabegie encore qui s'ajoutait à l'argent jeté par les fenêtres par la CIA !! La baie larguait son film, sa caméra mais aussi le cerveau de l'engin : l'Inertial Navigation System (INS), l'Automatic Flight Control System (AFCS), et l'Air Data Computer (ADC) ! Tous placés au même endroit, car celui le plus refroidi de l'engin (via des entrées d'air de la veine d'alimentation du stato). A Mach 3, le revêtement du drone montait en effet à plus de 600°C....

Comme avion-mère, ils voleront au départ sur deux A-12 (le 60-6940 '134' et le 60-6941 '135') : leur premier vol aura lieu le 22 décembre 1964 avec Bill Park et Keith Beswick comme pilote et copilote de l'A-12, le premier lancement réussi devant attendre le 6 mars 1966, à 90,000 pieds et Mach 3.3.  Kelly Johnson n'ignorait pas que c'était très dangereux comme manœuvre : le 30 juillet 66, au quatrième essai, le M-21 "135" équipé du drone D-21 "504" s'envole. Le drone largué ayant soudain coupé son alimentation heurtera le dos du SR-71 qui se coupera en deux. Les deux pilotes Bill Park(ici montant à bord d'un U-2R/TR-1) et Ray Torick réussissant à s'éjecter, mais le second, ayant heurté des débris, se noiera à l'amerrissage dans le Pacifique. Conclusion : le D-21 devait changer le lanceur s'il voulait continuer sa carrière. Kelly proposera le largage par B-52, puisque le but était d'aller espionner avec le Nord-Vietnam ; où il effectuera un bon nombre de missions avant de se voir décerné un autre objectif : la Chine, nouvelle puissance militaire montante. Mais auparavant il faudra modifier 2 B-52H à Palmdale (Californie), en leur apposant des pylones d'emporte façon X-15 et en ajoutant au drone un "booster" à poudre de 60 pieds (18 mètres de long !) pour activer à Mach 1,5 son statoréacteur. Celui-ci était hypersensible à l'électricité statique, si bien que ses opérateurs au sol, même éloignés de 7,5 mètres devaient porter des semelles de caoutchouc et se promener avec un câble les mettant à la terre. Bref, l'appareil était d'une complexité à mettre en œuvre qui limitait fortement son déploiement. L'engin modifié perdra son surnon de "Tagboard" pour devenir "Senior Bowl" : le secret était toujours de mise, personne ne connaissait l'existence de cet engin, même pas le Congrès qui lui accordait une enveloppe pour "Black Projects" sans s'enquérir de ce dont il s'agissait.

 Ni vérifier si l'argent dépensé valait le coup, comme le rappelle Dino A. Brugioni dans "Eyes in the Sky : Eisenhower, the CIA, and Cold War Aerial Espionage : "il ya eu une période pendant la guerre du Vietnam où nous avions besoin d'informations sur l'expédition de matériels militaires de l'Union soviétique et de Chine via le système ferroviaire de la Chine. Un projet intitulé « Senior Bowl" a été proposé, de lancer un drone D-21 à partir d'un B-52. Le drone sera lancé sur le Sud-Vietnam, volera au-dessus des lignes de chemin de fer nord-vietnamiennes et des points de transfert du chemin de fer entre le Vietnam du Nord et la Chine, puis survolera les lignes ferroviaires dans la Chine communiste avant de sortir sur Shanghai. Le premier drone lancé a tout simplement disparu. Un autre drone est parti deux cent miles à côté de la cible au nord de Shanghai, et ni lui ni son film n'ont été récupérés. Le troisième D-21 a bien décollé et a continué à voler, mais personne n'a jalais su où il pouvait bien se trouver. Nous ne savons pas ce qui est arrivé à la quatrième mission, mais ce fut un échec aussi. Senior Bowl a été annulé en Juillet 1971." Le propre des Black Projects, c'est bien le chèque en blanc avec lequel on les achète... on paye très cher, mais on a aucune garantie !

Bien plus efficace sera l'invasion du Laos et le rôle qu'aura pu y jouer la CIA, dans les airs comme au sol : "L'intervention de la CIA au Laos occupe une place particulière dans l'histoire des opérations clandestines de l'agence américaine (Blum 1986 ; Blum 1995 ; Prados 1986). Menée sur une échelle sans précédent, elle recouvre aussi bien des missions de renseignements et d'évaluations (Usowski 1991), des entreprises de déstabilisation politique (Branfman 1976 ; Warner 1996), des missions aériennes de combat et de logistique (Leary 1984) que le contrôle d'une force militaire qui comptera jusqu'à 40 000 hommes (Castle 1979). L'ampleur de cette intervention ne pouvait que susciter des nombreuses publications, principalement aux États-Unis où l'expérience de la guerre du Vietnam a été un traumatisme national. Mais les opérations clandestines menées par la CIA au Laos ont largement été discutées pour une autre raison. Dans les années 1970, plusieurs auteurs ont diffusé la thèse de l'implication des services secrets américains dans le trafic d'opium au Laos (McCoy 1972 ; Robbins 1979).  Une idée reprise dans un film de fiction grand public intitulé Air America où Mel Gibson joue le rôle d'un pilote de la compagnie homonyme". J'en avais expliqué ici même le bien fondé. Les Pilatus suisses qui faisaient Mach 0,228 (en haut à gauche le Air America PC-6C N365F photographié en 1973 à Udorn en Thaîlande) ou les vieux Provider C-123 (à 0,173 mach !) se révéleront de bien plus précieux alliés de la CIA que les drônes à Mach3. Bien moins coûteux et bien plus efficaces, avec une mention spéciale pour le petit hélicoptère silencieux Hughes MD-500 (le N351X et le N352X) modifié !!

Le D-21 avait un autre objectif privilégié, à vrai dire, où il ne s'est pas montré plus efficace : la Chine, puissance militaire montante déjà, et surtout le site de Lop Nor, endroit où étaient testés les têtes nucléaires chinoises, ou les bombes équipées de la même façon. "La combinaison B-52H / D-21B a été utilisée pendant 4 sorties opérationnelles sur la Chine pour enquêter sur leur zone d'essais nucléaires à Lop Nor, à quelques 2 000 miles de la rontière entre la Chine et la Mongolie. Le premier D-21 lancé le 9 novembre 1969 a réussi à photographier le site, mais en raison d'un dysfonctionnement d'orientation, n'a pas pu exécuter son demi-tour vers la zone de récupération et a volé tout droit, finalement s'écraser plus loin, dans l'ex-URSS. Plusieurs années plus tard, après la fin de la guerre froide, Ben Rich de Lockheed a visité la Fédération de Russie et a été présenté aux restes du D-21 par le KGB. Le 16 décembre 70 un autre D-21 atteint Lop Nor, et est retourné à la zone de récupération, mais après un vol de 2 648 minutes (44 heures !) la trappe éjectée a endommagé le parachute et l'appareil a disparu dans la mer. Le 4 mars 71 un autre D-21 a parfaitement fonctionné,a réussi à survoler Lop Nor, avant de revenir à la zone de récupération après un vol de 2 935 minutes (39 heures).  Encore une fois, le parachute a été endommagé par la trappe et a chuté doucement dans la mer où il a flotté. Puis, comme un navire de la Marine a essayé de récupérer la trappe, il n'a que réussi qu'a foncer sur elle et à l'endommager suffisamment pour la faire couler. Deux semaines plus tard, le 20 mars 71 un autre D-21 a été suivi pendant 1 900 miles (plus de 3000 km) en Chine avant qu'il ne souffrait d'un dysfonctionnement et a disparu - les restes sont probablement encore là, quelque part au milieu de l'immensité du désert de Gobi, attendant d'être découverts. Il n'existe aucune preuve que les Chinois aient jamais suivi un D-21 alors qu'ils étaient en train de dévaler sur leur territoire."Le D-21 ne semblait pas plus doué que les premières capsules de Discoverer/Corona.... mais la crainte chinoise était justifiée : dès le 27 octobre 1966, la Chine avait déjà lancé un missile DF-2 MRBM (ici en photo) avec une ogive nucléaire de 12 Kt sur le site d'essais de Shuangchengzi, dans la province du Gansu avec une cible située dans le polygone d'essai de Lop Nor. La seule fois qu'un pays a testé une ogive nucléaire lancé d'un missile balistique au-dessus de zones peuplées...

Au total, l'atelier des Skunkworks avait construit 38 modèles de D-21 and D-21B dont 21 avaient été largués : presque la moitié n'avait donc jamais servi ! Ce sont les 17 restants sur la base Norton en Californie, qui avaient été déplacés en 1977 à Davis-Monthan, près de Tucson au "cimetière" des projets ratés. On apprendra que le drone égaré en URSS avait été retrouvé par les russes, qui avaient essyayé de le cloner (sans succès) avec le Voron (pour Corbeau) de Tupolev qui ne semble pas avoir dépassé la planche à dessin.

Finalement, le D-21 perdu paraît-il en Chine a été retrouvé depuis : "Roadrunner et un ancien de la CIA ,Joe Donoghue ; a été contacté par Lin Xu, un chercheur chinois en photographie aérienne et en archéologie de l'aviation pour qu'il le ransmette au webmestre TD Barnes et le partage avec nos membres et visiteurs. Il s'agit d'un Tagboard perdu depuis longtemps qui a choisi d'atterrir en Chine. Lin a dit : "Les photos ci-dessous sont celles de l'épave d'un D-21B au Musée chinois de l'aviation - il est dit qu'avant la rénovation de cette année, il est resté empilé dans la saleté à l'extérieur car le musée ne savait pas ce que c'était (voir photo-jointe). Quand je suis allé au musée en janvier dernier il faisait tellement froid que je n'y ai consacré que 20 minutes et je l'ai manqué moi-même. L'épave a été depuis déplacée à l'intérieur. Selon un mémorandum de revendications de généraux chinois, il est tombé de lui-même en forêt, en grande partie intact, en raison de défaillances internes. Donoghue rapporte que la revendication précédente des Etats-Unis était que celui-ci avait été perdu dans une zone fortement défendue et avait laissé entendre qu'il avait été abattu. Cela ne semble pas le cas". L'épave a été depuis ce texte été disposée au sein du musée, sous une aile de Tupolev Tu-2, précédemment à l'extérieur.

 

(*) une découverte inattendue que je cite uniquement pour attirer les éventuels détracteurs... qui ne vont pas rater l'occasion, je le sens bien... de ne pas me lire jusqu'au bout.

http://www.wvi.com/ sr71webmaster/srbowl001.htm

sur le Bomarc :

http://lighthousememories.ca/winhttrack_website_copier/www.pinetreeline.org/misc/bomarc/bomarc8.html

sur Marquardt :

http://www.jacobsmeyer.com/Marquardt/Table%20of%20Contents.htm

http://www.jacobsmeyer.com/Marquardt/Chapter_1.htm

http://mar-prod.com/plantsvny/MVNY.htm

Sur le Laos et les Pliatus superbe dossier ici ::

http://www.utdallas.edu/library/collections/speccoll/Leeker/pc6.pdf

et là

http://www.militaryphotos.net/forums/showthread.php?139127-CIA-Air-Operations-in-Laos-1955-1974

 

sur Discovery Channel le SR-71 :

http://www.youtube.com/watch?v=Ev8Lqm5Ngi8&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=7H3ZmFNW_ZU&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=su8rDySH6DY&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=vHp4YLVWJ1E&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=2X1kVqZOUWM&feature=related


Moyenne des avis sur cet article :  2.38/5   (32 votes)




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12 réactions à cet article    


  • celui qui maugréé celui qui maugréé 24 septembre 2012 10:28

    De mémoire le sujet du rôle de la CIA dans le Laos est abordé avec un ton mis sérieux mi comédie dans Air America.
    Avec les sujets récurrents et sulfureux que sont les armes, la drogue, les juntes et la promotion de la « démocratie ».


    • morice morice 24 septembre 2012 10:58

      De mémoire le sujet du rôle de la CIA dans le Laos est abordé avec un ton mis sérieux mi comédie dans Air America.


      vous avez ça en lien dans l’article : c’est TRES proche de la réalité : les bonzes baptisaient bien les avions, par exemple !!! 






    • Laurent C. 24 septembre 2012 13:51

      Bonjour morice,
      Les temps de vol (2 648 minutes et 2 935 minutes) ne seraient pas plutôt en secondes.

      Le D21 est donné pour une autonomie de 5500 km à Mach3.25 soit un peu plus d’une heure de vol.


      • morice morice 24 septembre 2012 13:52

        secondes en effet, erreur manifeste.


        • morice morice 24 septembre 2012 14:39

          « Les Pilatus suisses qui faisaient Mach 0,228 ou les vieux Provider C-123 à 0,173 mach ! »

          Quel humour !

          quel post à la con !


          • Asp Explorer Asp Explorer 24 septembre 2012 21:10

            J’avoue être surpris par la durée de vol de ces engins, qui restent deux jours en l’air sans ravitaillement. Ça consomme si peu que ça un statoréacteur ?


            • morice morice 24 septembre 2012 21:40

              J’avoue être surpris par la durée de vol de ces engins, qui restent deux jours en l’air sans ravitaillement. Ça consomme si peu que ça un statoréacteur ?


              non non c’est la vigilance de Laurent C qui a raison. Un stato consomme peu c’est vrai, mais pas à ce point (il n’y a aucune pièce en mouvement dedans)..... à Mach 3,25 on fait en effet 1,1 km/seconde et donc 3 981,393 km en une heure. L’engin dans le premier vol avait donc parcouru 2906 km. 

              • Pyrathome Pyrathome 24 septembre 2012 22:45

                L’homme, intrigué, se demandait ce que c’étaient ses appareils d’extra-terrestres....

                Toujours le mot pour rire, hein ?....

                J’ai bien aimé le coup des vis en forme de croix gammée....pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, et en plus ça ressemble bien à l’impérialisme us, n’y aurait-il pas quelques ingénieurs ex route des rats pour concevoir une telle connerie ?

                La seule fois qu’un pays a testé une ogive nucléaire lancé d’un missile balistique au-dessus de zones peuplées...

                On voit parfaitement ce que tous ces salopards et ces tarés de n’ont aucun respect pour la vie en général......


                • morice morice 24 septembre 2012 23:06

                  Toujours le mot pour rire, hein ?....


                  ben disons que je pense à vous parfois en écrivant, à force de vous avoir en habitué !

                  J’ai bien aimé le coup des vis en forme de croix gammée

                  ah ben vous avez lu alors !

                  • Pyrathome Pyrathome 24 septembre 2012 23:32

                    Et dire qu’il existe encore des gens qui se croient seuls sur leur petite planète, ça me désespère de la nature humaine parfois....ah ah ah ah !!

                    ah ben vous avez lu alors !....
                    Mais non voyons, vous savez bien que je ne lis jamais....ah ah ah ah !!

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