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Accueil du site > Tribune Libre > Les folies de la Guerre Froide révélées (21) : une réflexion plus... (...)

Les folies de la Guerre Froide révélées (21) : une réflexion plus... profonde

Au fur et à mesure des lancements, à Cap Canaveral on s'aperçoit qu'il manque quelque chose dans l'arsenal de navires récupérateurs de têtes de satellites : un sous-marin, pour le cas où un des vaisseaux spatiaux rentré dans l'atmosphère se perdrait en plein océan. Personne n'y a songé sauf un chercheur de la Navy, passionné de pêche sous-marine et de plongée, qui propose à ses supérieurs d'investir dans une machine qui vient de faire ses preuves en Méditerranée, c'est le bathyscaphe du professeur Auguste Piccard. La Navy, qui songe alors à se défaire de stocks de munitions dangereuses en les jetant au fond de l'Atlantique, et cherche à vérifier les endroits où les déposer, est tout de suite intéressée. Acheté 1/4 de million de dollars, c'est "un des investissements parmi les plus rentables qu'ait fait l'US Navy", dira plus tard un responsable. Et en effet, le bathyscaphe, profondément modifié, rendra de sérieux services aux militaires... au point d'être célébré ; lors de l'investiture de Kennedy, il paradera, suivi par un Skyhawk et un Phantom ...

Les C1-M-AV1, restés suffisants pour les programmes Mercury et Gemini, ne le seront plus en revanche pour celui d'Apollo qui nécessite de meilleurs capteurs et des antennes plus grandes ou mobiles. La NASA va donc investir 90 millions de dollars pour transformer trois navires de la seconde guerre mondiale, le Vanguard, le Redstone, et le Mercury, doubles de taille des précédents et occupant désormais 85 membres d'équipage et 108 techniciens. S'y ajoute l'USS Sherburne (APA-205)rebaptisé le Range Sentinel (T-AGM-22) : c'est encore un Liberty Ship, à la forme reconnaissable de loin, c'est le 533eme construit en 1944 : il a même hérité d'une "Battle Star" pour sa participation à l'opération sur l'ile d'Okinawa (le Nansei Shoto Okinawa Gunto) ! Sorti de sa réserve de Suisun Bay, en Californie pour être réactivé 1969 par le Military Sealift Command et devenir un "Missile Range Instrumentation Ship", il s'occupera plutôt des programmes balistiques Polaris, Poseidon et Trident. Les américains pourront ainsi suivre avec lui les rentrées dans l'atmosphère, notamment. Les navires chargés de récupérer les capsules hbitées étant devenus entre temps.... des porte-avions. Mais lors de la période qui a précédé, un doute est survenu lors de celle des capsules : que se passerait-il si l'une d'entre elles venait à disparaître au fond de l'océan, et que l'on voudrait qaund même la remonter pour en récupérer les données ? A vrai dire, en 1957 personne n'y avait songé auparavant... sauf un homme, nommé Andreas Rechnitzer. Un personnage assez extraordinaire, qui a pris goût à la plongée au tuba en 1942 à la Jolla près de San Diego, juste avant de finir ses études à l'U.S. Navy Midshipmen School deFort Schuyler, en 1945. Dès la fin de la guerre, il s'est mis à la plongée en scaphandre autonome, sous les traces de Cousteau, avec son fidèle ami Connie Limbaugh. Les deux larrons deviennent vite des spécialistes, au point de rédiger des manuels pour l'armée américaine, qui découvre en fait la pratique.

En 1954, la première école de plongeurs ouvre, parrainée par le Los Angeles County... et l'US Navy. On en voit ici des membres en Guadeloupe la même année (Rechnitzer est l'avant-dernier à gauche). Rechnitzer continue en parallèle ses études et passe en 1956 son doctorat à la Scripps Institution of Oceanography en1956, avec comme thème l'ichtyologie. Il est aussitôt recruté par le Naval Electronics Laboratory (NEL), qui deviendra le Naval Ocean Systems Center de San Diego et nommé" Deep Submergence Research Program Coordinator and Oceanographer". Ses connaissances et ses liens avec la Navy font que lorsque cette dernière cherche  quelqu'un pour déterminer ou se débarrasser de ses gigantesques stocks de munition ou des premiers fûts nucléaires, elle pense automatiquement à lui et l'envoie étudier un engin pouvant servir à la chose, alors construit en Italie, le bathyscaphe Trieste (alors doté de sa sphère de fonderie italienne). 

C'est un peu sur les traces de pionniers américains : les Etats-Unis avaient été dans les années 30 des pionniers de plongée profonde grâce à l'engin imaginé par un passionné William Beebe, aidé d'Otis Barton, la bathysphère (photo de droite) conçue en 1934 et qui avait atteint alors, accrochée à son câble, 900 m de profondeur, un record phénoménal à cette époque. Beebe avait dans ses cartons un fort étonnant cher sous-marin, sa bulle d'acier étant montée sur des chenilles.  Elle était parue en janvier 1935 dans le magazine "Inventions".

Les espoirs de Beebe avaient fondu comme neige au soleil avec l'arrivée de la Seconde Guerre Mondiale, mais à la fin de cette dernière ses idées avaient.... refait surface. Les stocks de munitions accumulés, gigantesques, dont des gaz dangereux, comment à embarrasser les autorités US. Idée est prise de les larguer en pleine mer... si bien que l'impérieuse nécessité de savoir où apparaît. Idem pour les stocks de déchets nucléraires... ou même de dépôts de bombes du genre au fond des océans. Il n'y a que comme cela en effet que l'on peut interpréter un très étrange article d'août 1951 de Mécanique Populaire, notre organe de référence sur la vie américaine (visible en PDF à la fin de cet article). Celui-ci (*) décrit sur deux pages une bien étrange expérience en effet : celle d'aller filmer des "explosions" à 3200 m de profondeur avec un équipement relativement succint amené sur place par un simple ketch. Une série d'expérience menée par l'Institut Océanographique de Woods Hole, dans le Massachussets. Une subvention de 3 millions de dollars de la Fondation Rockefeller avait en effet appuyé les travaux d'une douzaine de scientifiques du centre, avec la mise en service d'un navire de recherche, de 142 pieds (43 m), le ketch "Atlantis".  L'engin descendu au fond utilisait un miroor rotatif tournant à 18 000 tours/minute (un système inauguré sur les Tornados d'espionnage aérien) pour prendre des clichés au 1/30 000 eme de seconde, au travers d'un hublot de 25 mm d'épaisseur. "Avec l'aide de la galiote, les savants utlisent sans frais un laboratoire naturel : les profondeurs mêmes de l'océan" pouvait-on lire en conclusion. Certes, mais pourquoi diable chercher à prendre de pareilles vues à autant de profondeur ??? Et pourquoi vérifier les effets d'explosions à cette profondeur, sinon pour y déverser des bombes un jour où l'autre, et vérifier que l'explosion accidentelle de l'une d'entre elles serait.... maîtrisable !

Complètement conquis par le Trieste, après plusieurs plongées en Méditerranée, Rechnitzer revient aux USA avec un rapport dense et dithyrambique (fourni ici en bas e l'article), qui recommande fortement l'achat de l'appareil auprès d'Auguste Piccard son inventeur. 250 000 dollars plus loin, c'est fait : l'appareil est désormais américain, et Rechnitzer a en poche un projet le concernant : le Projet Nekton, chiffré à 250 000 de plus, un des budgets parmi les moins onéreux de l'époque, avouera la Navy. Sur la photo, faite en 1960, on a les quatre responsables du projet, photographiés à Apra Harbor dans l'île de Guam lors des essais de l'appareil ramené d'Europe, de gauche à droite : le Lieutenant Larry Shumaker, le Lieutenant Don Walsh (qui fera la plongée record avec Piccard), Andreas Rechnitzer et le "consultant" Jacques Piccard, fils de l'inventeur du bathyscaphe. Notez que le bathyscaphe, repeint en blanc, est désormais siglé "US Navy".

 
"Le Trieste a quitté San Diego le 5 Octobre, 1959 pour Guam à bord du cargo Santa Maria pour participer au projet Nekton, une série de plongées très profondes dans la Fosse des Mariannes. Le 23 Janvier, 1960, le Trieste a atteint le plancher océanique dans la fosse Challenger (la partie la plus profonde du sud de la Fosse des Mariannes), avec Jacques Piccard (fils d'Auguste) et le lieutenant Don Walsh, de l'USN, à bord. C'était la première fois qu'un vaisseau, habité ou non, avait atteint le point le plus profond des océans de la Terre. Les systèmes de bord ont indiqué une profondeur de 11 521 mètres (37 799 pieds), bien que cela ait ensuite été révisé à 10 916 mètres (35 814 pieds) et des mesures plus précises faites en 1995 ont trouvé que "Challenger Deep" était un peu moins profond, à 10 911 mètres (35 797 pieds **) .  La descente vers le plancher océanique a pris 4 heures et 48 minutes à un taux de descente de 0,914 m / s. Après avoir franchi 9000 mètres l'une des fenêtres extérieure en plexiglas s'est fissurée, secouant tout l'engin. Les deux hommes ont passé à peine vingt minutes au fond de l'océan, en mangeant des barres de chocolat pour garder leur force. La température dans la cabine n'était que de 7 ° C (45 ° F) à ce moment-là. Alors qu'il était sur le fond à une profondeur maximale, Piccard et Walsh ont trouvé de façon inattendue la capacité de communiquer avec le navire de surface, l'USS Wandank II (ATA-204), en utilisant un sonar / communications vocales, un système d'hydrophones. À une vitesse de près d'un mile par seconde (environ cinq fois la vitesse du son dans l'air), il a fallu environ sept secondes pour qu'un message vocal voyage du bathyscaphe au navire de surface et sept secondes pour les réponses dans l'autre sens.  Alors qu'ils étaient sur le fond, Piccard et Walsh ont observé un certain nombre de petites soles, prouvant qu'au moins qu'une partie des vertébrés peut résister aux conditions extrêmes de pression dans l'un des océans de la Terre. Ils ont noté que le plancher de la fosse Challenger se composait de "suintement de diatomées ». La montée à la surface a pris 3 heures, 15 minutes". Si l'exploit a été salué en Europe et en France, aux USA il aura un retentissement beaucoup plus grand, comme le prouve la présence du bathyscaphe lors de l'investiture de Kennedy, où le Trieste sera un des rois de la parade... militaire ! Juste un peu avant, c'est Eisenhower en personne qui avait salué les deux nouveaux héros : Don Walsh et Jacques Piccard. Derrière eux, tout sourire, se tenait Andreas Rechnitzer. Les généraux américains sont ravis de leur investissement à 1/2 million de dollars : ils peuvent le faire plonger où ils veulent en prétextant des recherches... "ichtyologiques" de Rechnitzer ! Et songer à pouvoir aller chercher au plus profond une tête nucléaire égarée, par exemple, ce qui ne devrait pas trop tarder à arriver... cela arrivera en fit six années plus tard. En Espagne, tout d'abord.
 
 
Le bathyscaphe Trieste ne restera pas longtemps seul : le Military Sea Transportation Service qui a commissionné en 1957 un petit navire, de la classe des Eltanin décide en 1963 de le transformer en "navire océnanographique", une transformation guidée par le Naval Research Laboratory, de Washington. L'idée est d'en faire un des tous premiers porteurs de drone sous-marin évolué, doté de caméras, de projecteurs et de bras orintables empruntés au projet Mobot de Hughes. On modifie le pont du Mizar, donc, pour accueillir le robot (son abri évoluera dans le temps). On ne sait ce qui a décidé les militaires US de s'équiper de deux bons moyens d'investigation sous-marine : est-ce la fréquence des visites des sous-marins russes, et le danger qu'aurait pu représenter la dépose de mines ou de bouées d'écoutes le long des côtes américaines, la présence sur la glace de stations russes, ou de se prémunir contre les chutes accidentelles de cabines spatiales, toujours est-il qu'elle dispose en 1963 de deux bons outils d'investigation des fonds marsin à leur tableau d'équipement..  C'est une horrible catastrophe touchant l'un de leurs sous-marins qui va leur donner raison, hélas. Le 13 avril 1963, un de leurs fleurons, le sous-marin nucléaireThresher (SSN-593) sombre corps et bien à 350 km de Cape Cod : il y a 129 morts. A 1 300–2 000 pieds de profondeur (entre 400 et 610 m), la coque a explosé et ses débris reposent à 8400 pieds (2 560m). Ils sont répandus sur 134 000 m2 ; et on ne peut en distinguer que six gros morceaux , aux tôles broyées par la pression. On dépêche aussitôt sur place deux appareils : le Trieste II, fortement modifié déjà, (dès novembre 1963) et le drone du Mizar. Un petit remorqueur de la classe de l'Apache, l'USS Skylark (ASR-20), devenu entre temps "submarine rescue ship" est l'un des premiers à avoir entendu le signal de détresse du Tresher et avoir tenté de communiquer avec lui via le système "Gertrude" (UQC ou AN/WQC-2).
 
 
 Les deux seront également envoyés en Méditerranée sur le site de l'autre tragédie, celle du Scorpion, en 1968, très certainement, lui, victime d'un tir de torpille russe le 27 Mai 1968. Ou plus exactement, pris en chasse par un submersible russe de la classe Echo I, le sous-marin américain aurait été détruit par sa propre torpille... revenue, hélas, à son point de départ. On découvrira au fond là aussi une coque broyée etsinistre, les tôles tordues (l'avant, replié sur lui-même !), des morceaux épars (à comparer ici) une vision dantesque. Pour ce qui est de la crainte (fondée) des têtes nucléaires tombées non pas de fusée mais d'avion, le cas se produira en Espagne, ) Palomarès, le 17 janvier 1966, un B-52 ayant heurté son ravitailleur KC-135 laissant échapper quatre de ses bombes nucléaires en pleine mer (trois sonretrouvées à terre ; comme on peut le constater ici). Le CURV remontera la bombe égarée, visible ici avec son parachute accroché par le robot. A Thulé, le 21 janvier 1968, le scénario se reproduira aussi. A part qu'une des bombes perdues ne sera jamais retrouvée...
 
 
Là encore, à Palomarès, c'est un sous-marin (L'Alvin *** cette fois, aidé par l'Aluminaut arrivé luiaussi en Espagne) et un robot qui s'y colleront. Et c'est le robot CURV (Cable-Controlled Underwater Recovery Vehicle) qui la remontera (en photo, le CURV en train d'accrocher le parachute de la bombe).  Le CURV n'était en fait que l'aboutissement des recherches de la société Hughes Aircraft Co, qui avait à la fin des années 50 son" Manipulator Operated Robot" – ou MOBOT – à l' Atomic Energy Commission. Utilisé au large de la Californie pour réparer des stations off-shores de pétrole, on avait alors aussi songé à lui pour... monter des stations spatiales !!!
 
PDF - 1.3 Mo

(*) l'article de Mécanique Populaire :

 
(**) un record a nouvau atteint récemment par Cameron et son bathyscaphe personnel.
 

(***) qui a parfois fait d'étranges rencontres....

 

http://www.youtube.com/watch?v=Koy5ZhVC0dI&feature=channel_page

http://www.youtube.com/watch?v=W4e81GR8TXc&feature=relmfu

http://www.youtube.com/watch?v=SuEifBVNleg&feature=relmfu

-avec l'acteur d'Hollywood Glenn Ford comme commentateur un film de propagande pour l'US Navy ou on aperçoit le Trieste à l'ouvrage :

http://www.youtube.com/watch?v=SHUxadIPRNM&feature=related

-reportage sur la plongée dans les Mariannes du Trieste :

http://www.youtube.com/watch?v=rBFdGQ0QIco&feature=related

-publicité pour les montres Rolex avec le Trieste "sponsorisé" :

http://www.youtube.com/watch?v=B6QeQOpVL6c&feature=related

vue du Trieste et de Don Walsh pour le 50 eme anniversaire de la plongée :

http://www.youtube.com/watch?v=6MXgqqmc1l8&feature=related

-la plongée record du Trieste : reportage du National Geographic :

http://www.youtube.com/watch?v=dC0hXmO9Phs

http://www.youtube.com/watch?v=5XX7WdfCgnM&feature=related

-la plongée de James Cameron dans les Mariannes le 26 mars 2012 :

http://www.youtube.com/watch?v=rVgTYb4grtQ&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=uHL89Xi4b0M

-l'engin :

http://deepseachallenge.com/wp-content/uploads/2012/02/sub-300-v4.jpg

http://images.nationalgeographic.com/wpf/media-live/photos/000/497/cache/deepsea-challenger-submarine-mark-thiessen_49765_600x450.jpg?01AD=3ODZ5BWZXsgLP0Jm4juvpcR6JiJz1UaBSDGeLHI1jsBR5f7XJBmeNug&01RI=BB2BE4351BFBF4A&01NA=na

 

les deux rapports écrits par Rechnitzer :

The 1957 diving program of the Bathyscaphe Trieste :

PDF - 1.1 Mo

 

Summary of the bathyscaphe research program results (1958-1960) 

PDF - 2.6 Mo

 

superbe site sur les bateaux espions ici :

http://f6aoj.ao-journal.com/crbst_151.html

 
Documents
Sur le Tresher :

http://www.youtube.com/watch?v=gtqpuwIrn68&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=-NzLU1WHgP8

http://www.youtube.com/watch?v=odlJsynvZ8k&feature=related

 

sur le Scorpion

http://www.youtube.com/watch?v=odlJsynvZ8k&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=0fPxtFVl4Gs&feature=related


Moyenne des avis sur cet article :  2.2/5   (30 votes)




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8 réactions à cet article    


  • Pyrathome Pyrathome 9 octobre 2012 14:20

    Vous auriez pu intituler l’article d’aujourd’hui « the yellow submarine »....

    J’ai du boulot de lecture à rattraper depuis une bonne semaine à ce que je vois.....

    Par contre, je vous ai dégoté un gros pavé dans votre mare.....
    http://www.directmatin.fr/technologie/2012-10-08/et-si-les-ovni-etaient-des-soucoupes-volantes-made-usa-159425
    Vidéo ici :
    http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2214295/Revealed-Incredible-1950s-US-Air-Force-designs-supersonic-FLYING-SAUCER-New-York-Miami-24-minutes.html
    Archives déclassifiées :
    http://blogs.archives.gov/ndc/?p=426
    Elle est bien bonne celle-là, cela ne veut pas dire pour autant bien-sûr qu’ils appartiennent tous aux terriens....ah ah ah !!!
    Vous avez de quoi écrire une nouvelle saga avec ça.........


    • morice morice 9 octobre 2012 16:20

      dabod, faudrait que vous arrêtiez de succomber aux vieilles badernes exhumées


      Avro n’a jamais été « américain » mais canadien.

      leur seule soucoupe réalisée, un ventilateur à coussin d’air n’a fait que 40 cm de haut et péniblement.
      envoyée au musée comme tout avion raté..








      projet


      quand donc allez vous descendre de votre nuages à martiens, Pyra ?

      tous ces documents n’ont rien de « révélations », les croquis ont été diffusés dans les magazines, e je vous ai même montré votre modèle ici dans un des exemplaires.

      bref, vous vous faites une nouvelle fois berner, comme un débutant du monde OVNI. C’est deséspérant, à de stade !!!!

      • Pyrathome Pyrathome 9 octobre 2012 18:28

        bref, vous vous faites une nouvelle fois berner...

         smiley et non !! c’est vous qui vous êtes fait encore berner....puisque vous démarrez au quart de tour dès que je vous taquine un peu ...ah ah ah !!!

        quand donc allez vous descendre de votre nuages à martiens, Pyra ?

        Dès qu’il va pleuvoir......


      • morice morice 9 octobre 2012 16:29

        tenez, en cadeau, les hautes retombées technologiques du projet Avro :



        chez nous, on a eu Bertin qui a fait ça aussi en un peu plus sérieux.

        L’effet de sol, celui des Ekranoplanes. Pour voler à 6 m maxi au dessus de l’eau..

        votre soucoupe, c’est du flan et celui qui présente ça comme une nouveauté est un ESCROC.... comme il en existe plein dans le monde OVNI.. JP Petit étant l’un des principaux.

        • Roland Franz Roland Franz Jehl 9 octobre 2012 21:30

          @morice

          Vous traitez régulièrement JP Petit d’escroc.
          Vous voyez des complotistes et des fascistes partout.
          Votre avatar me fait penser à ces vieillards de westerns, toujours en train de maugréer d’une voix chevrotante.
          Peut-être avez-vous simplement un mauvais fond, Morice.
          Vous n’aimez personne. Pour vous venger de cette humanité débile, vous nous gratifiez d’articles indigestes et de commentaires fielleux.
          Relaxez-vous Morice.
          Ou adoptez un chat...


        • curieux curieux 9 octobre 2012 22:03

          La carrière de JP Petit, astrophysicien, chercheur au CNRS, présent sur Wikipedia est autrement plus interessante que celle d’un petit prof aigri. C’est de la jalousie, un point, c’est tout.


        • alberto alberto 9 octobre 2012 16:38

          Salut morice,

          Ha ! La guerre froide, tout ça ne nous rajeuni pas...

          Mais nous, on a eu l’Archimède, et puis aujourd’hui encore le Monge pour ramasser les morceaux de fusées qui s’abiment !

          Intéressant tout ça ?

          Merci pour l’article


          • morice morice 10 octobre 2012 08:18

            Celui qui vient ici m’injurier en défendant JP Petit n’a rien à faire dans ce fil.Je maintiens l’idée comme quoi Petit est un escroc intellectuel, que prouve le soutien pendant des années à la théorie des Ummites qui s’est révélée un faux grossier dénoncée par son auteur. Croire à ces sornettes démontre sa bêtise, comme le démontre aussi son interprétation de l’usage du bombardier B2 qui est un appareil commun et ne disposant pas de la « technologie » inventée de toute pièce par Petit à partir d’un cliché lui aussi commun qu’il a lui-même modifié : c’est un FALSIFICATEUR, en prime.

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