L'engin monumental décrit hier n'a donc pas eu d'existence légale pendant 40 ans : lancé en 1971, il n'a été officiellement dévoilé que le 17 septembre 2011, au Smithsonian National Air & Space Museum, vingt-cinq ans après qu'il aît été retiré du service. Pendant 40 ans, les américains n'en avaient rien su : à peine avait-on réussi à dessiner vaguement son apparence extérieure, mais en ignorant tout de son contenu, ou même de son mode exact de transfert d'images, le même, plutôt archaïque comme on a pu le voir, que celui qu'avaient inauguré les Discoverer-Corona il y a 52 ans maintenant... Or, à peine huit mois auparavant, le 25 janvier qui précédait, les USA avaient lancé un énième satellite de la lignée des "Keyholes", toujours grâce à une puissante fusée de 72 mètres de haut, cette fois une Delta IV, héritière à la fois des Titan III et de la longue série des Delta (elle-même descendante directe des missiles Thor), un lancement effectué à partir du complexe N°6 de Vandenberg. Celui construit justement en 1966 pour le lancement du MOL, rénové pour 100 millions de dollars après un lancement datant de 2006. C'était le second qu'effectuait la NRO sur le même mois. Décidément, rien n'a donc vraiment changé, question espionnage depuis 40 ans, aux USA !!! La seule question qui se pose étant à quoi peuvent-ils servir aujourd'hui, ces satellites espions, la Guerre Froide étant terminée depuis longtemps déjà... mais revenons d'abord à la fourmilière qui a permis de bâtir le monstre : une armée de techniciens qui ont tenu leur langue pendant plus de 40 ans pour la plupart...
L'engin le plus grand de la série des Corona n'a donc été révélé qu'il n'y a que quelques mois, sans que l'on sache jusqu'ici à quoi il ressemblait exactement (en novembre dernier, mais depuis quelques années, cependant, sa forme générale n'était plus tout à fait un mystère). Car depuis 47 ans maintenant (les premières esquisses datant de 1965), tout une usine, celle de Danbury, dans le Connecticut, de l'employé au techniciens en passant par le nettoyeur de surface, soit plus d'un millier de personnes, ont participé de près ou de loin à la fabrication de ces objets sans jamais l'avouer à quiconque, tous liés par le serment de garder le silence et.... tous étroitement surveillés par le FBI. Les techniciens avaient interdiction d'en parler à leur femme ou à leurs amis, et c'est ce qu'ils ont respecté, effectivement, jusquà ce jour du 17 septembre 2011 où leur travail a été autorisé à être décrit. Depuis, ses vieillards en retraite sont devenus intarrissables, faisant des réunions pour se rémémorrer (enfin) le bon temps de l'entreprise, celle de Perkin-Elmer qui avait compensé ce goût du secret par toute une stratégie d'entreprise fondée sur des clubs d'animation ou d'entraide : ils étaient tous heureux, visiblement d'y travailller, car l'argent y coulait aussi à flots, tant l'Etat américain arrosait grâcement ses contractants de Défense (ce qui est toujours le cas, sinon pire aujourd'hui encore avec l'héritage Bushien !). Tous étaient plus payés que leurs équivalents pour le même travail : la rançon de leur silence, que pas un seul n'a osé rompre. Pas un seul n'a en effet rompu le contrat moral,
et pas un membre de leur famille n'a jamais su ce qu'ils faisaient 5 jours par semaine ! Ils pensent tous, encore aujourd'hui, avoir travaillé pour la paix, disent-ils tous en cœur, persuadés que leurs Coronas ont permis aux USA de mieux négocier les traités SALT en définissant au modèle près ce que les russes possédaient exactement comme arsenal de fusées. En ce sens, ils ne font que réciter la propagande officielle, même si, effectivement, elle s'est avérée... exacte dans les faits.
Les témoignages (recueillis lors de leur première réunion autorisée de novembre 2011 comme ici chez Goodrich, détenteur désormais de l'usine où les Hexagon ont été construits), de ses employés aujourd'hui des vieillards sont assez ahurissants : "depuis plus d'une décennie, ils ont trimé dans l'étrange, bâtiment en forme de boîte futuriste qui s'appuyait sur la colline au-dessus de l'aéroport municipal, un bâtiment sans fenêtres (sauf dans la cafétéria), un bâtiment rempli de secrets. Ils portaient des combinaisons de protection blanches, et ont dû passer à travers un sas à jet d'air avant d'entrer dans la chambre aseptisée, la "salle blanche" où le satellite était stocké dans le bâtiment de Danbury, dans le Connecticut. Ils se sont rappelé les règles strictes qui y régnaient. Peu de gens connaissaient la véritable identité du « client », et il se réunissaient dans la salle de conférence lambrissée enfumée où les lignes téléphoniques étaient brouillées.
Quand ils s'y rendaient ils uilisaient parfois de faux noms, indique le rapport de l'Associated Press". A l'extérieur, idem, même flicage : "Phil Pressel, 74, un résident de Béthel de longue date qui vit maintenant à San Diego, a raconté plus tôt ce mois comment il avait eu l'habitude de sortir de la ville pour les missions d'Hexagon : "Il y avait certains hôtels où on ne nous a pas permis d'aller," a dit Pressel. "Ils étaient tous équipés de micros."
Et ils ont enduré ce motus et bouche cousue pendant.... 46 ans ! "À un moment donné dans les années 1970, il y avait plus de 1 000 personnes dans la région de Danbury au travail sur « Le Secret ». Bien qu'ils travaillaient de longues heures dans des périodes intenses, parfois avec l'absence des vacances en famille et les anniversaires, ils ne pouvaient rien dire à personne - pas même leurs femmes et leurs enfants - à propos de ce qu'ils fasaient. C'étaient des ingénieurs, des scientifiques, des dessinateurs et des inventeurs - "des personnages de bandes dessinées (ou de fllms de cape et d'épée) mais réels, mon gars", dit Fred Marra, 78 ans, avec un grand éclat de rire. Il est assis dans l'arrière du restaurant au Danbury Fair Mall, où un groupe de collègues à la retraite de l'ex-Perkin-Elmer Corp se réunissent pour un café une fois par semaine. Cheveux gris maintenant ou malentendants, ils se réunissent ici depuis 18 ans. Ils y viennent parler quelques heures de golf et de politique, de leurs maux et de leurs petits-enfants. Mais jusqu'à récemment, ils n'avaient pas le droit de parler de la plus grande réussite de leur vie professionnelle. « Ah, Hexagon,« dit joyeusement Ed Newton exhalant le mot comme sorti d'un alambic, car il ressent presque comme une trahison de le prononcer en public. Il a été surnommé « Big Bird » et a été jugé le programme spatial ayant eu le plus de succès parmi les satellites-espions de la Guerre Froide. De 1971 à 1986, un total de 20 satellites ont été lancés, contenant chacune 60 miles de films et de caméras sophistiquées qui orbitaient autour de la terre pour prendre de vastes photographies panoramiques de l'Union soviétique, de la Chine et d'autres ennemis potentiels." Les vieux employés se trompent quelque peu dans leurs souvenirs : des satellites, il y en a eu plus de 20 de construits, car celui offert au Smithsonian est un des exemplaires réels, et le vingtième lancé a fini en gerbe d'étincelles.
Tous employés de la même firme, en tout cas, qui n'était à l'époque pas bien grande et spécialisée dans l'optique seulement : "Bien que d'autres sociétés faisaient partie du projet - Eastman Kodak a fait le film et Lockheed Corp a construit le satellite - les caméras et les systèmes optiques ont toutes été faites chez Perkin-Elmer, le plus gros employeur de Danbury. « Il y a lontemps, nous sommes arrivés ici en pleine nuit et nous avons été ensuite plongés dans le néant », explique l'ingénieur à la retraite Paul Brickmeier, 70 ans. Il rappelle le premier Hexagon dont Perkin-Elmer a obtenu le contrat top secret en 1966. En regardant autour de la salle sa trentaine de collègues, Brickmeier a pensé tout haut : mais comment diable cela avait-il été possible ? Une chose qui a été en fait rendue possible par l'embauche frénétique qui avait attiré l'attention des ingénieurs de haut niveau dans le nord-est du pays. Perkin-Elmer a alors commandé un nouveau bâtiment de 270 000 pieds carrés construit exprès pour Hexagon - la fameuse "boîte" sur la colline. De ne pas pouvoir en parler a été une expérience surréaliste pour les membres de la famille, les voisins et les anciens employeurs, tous surveillés par le FBI les candidats potentiels ayant été interrogés sur tout, de leurs habitudes de jeu à leur sexualité." Voilà comment on arrive pendant presque cinquante ans à garder un secret !
46 ans, sans que rien ne transparaisse ? Cela semble incroyable ! Et pourtant si : "dès le départ, le secret était une préoccupation majeure, mais il était impossible de dissimuler les lancements à la Vandenberg Air Force Base en Californie, et les magazines d'aviation ont fait plusieurs références à Big Bird. En 1975, une émission de télévision de "60 Minutes" sur l'espionnage spatial a décrit une sorte "d'Alice au Pays des Merveilles" dans le monde, où les services de renseignement américains et soviétiques savaient les uns les autres qu'ils possédaien les « yeux dans le ciel » - et d'autres pays l'ont fait, aussi - mais personne n'avait jamais confirmé les programmes ou parlé publiquement à leur sujet. Perkin-Elmer était considéré comme une firme prisée pour travailler, avec de bons salaires et des avantages, des parcours de golf et des salles de softball, des pique-nics d'été somptueux (l'entreprise pouvait embaucher un parc d'attractions pour toute les employés et leurs familles) et les fêtes d'enfants éblouissantes de Noël". Et tout cela dans le plus grand secret de ce qu'ils fabriquaient : "le maire de la ville, Mark Boughton, a seulement découvert que son père avait travaillé sur Hexagon quand il a été invité à prendre la parole lors d'une cérémonie de retrouvailles en octobre dernier sur le terrain de l'ancienne usine. Son père, Donald Boughton, qui a été également maire, était trop malade pour assister et il est mort quelques jours plus tard." Saissante conclusion ; le propre père du maire employé lui aussi chez Perkin-Elmer n'avait rien avoué à son propre fils ! « De même que lorsque nous étions enfants, nous l'avons fait tourner en bourrique avec nos questions sur son travail », a déclaré Boughton. "Il ne nous a rien dit. Tout ce qu'on savait, c'est qu'il travaillait dans un bâtiment sans fenêtres." 
celle du toit de l'usine Elmer-Perkin... montrant ostensiblement la même mire de calibration pour satellite espion que celles découvertes en plein désert (voir notre épisode précédent) ! Bingo ! Notre fouineur de l'Arizona avait vu juste ! Il doit y avoir d'autres "cibles" disséminées ailleurs, on laissera les curieux les signaler (ce ne devrait plus tarder il me semble désormais !)...
Le but principal d'Hexagon était en quelque sorte, pour prévenir les guerres. Il a été conçu pour repérer les silos de missiles soviétiques et les mouvements de troupes. "Il a permis au président Nixon, dans les années 1970, de signer SALT-1, le traité de limitation des armes stratégiques ," dit encore Pressel. Les photos envoyées aux États-Unis ont permis de vérifier les allégations de l'Union soviétique au sujet de ses stocks d'armes. Pressel dit qu'il est extrêmement fier du travail que lui et ses collègues ont fait Hexagon. « Nous avons fait tout ce travail incroyablement compliqué avec les règles à calcul, sans microprocesseurs, sans électronique moderne, » dit-il. Nous avons utilisé la technologie ancienne, et cela a fonctionné !". On a du mal en effet à imaginer aujourd'hui les conditions techniques qui régnaient alors : les mêmes pourtant qui ont servi à faire voler un homme à 7000 km/h à bord du X-15 !
D'autres témoignages, libéré de leur parole 46 ans après, sont ensuite arrivés : tous confirment l'emprise du secret dans toute l'usine : "Mon nom est Al Gayhart et j'ai construit des satellites espions pour gagner ma vie", a annoncé l'ingénieur à la retraite de 64 ans au barman stupéfait dans sa taverne locale dès qu'il a appris la déclassification. Il répète fièrement l'idée comme quoi cela a constitué pour lui une chance. Il décrit l'excitation extrême des équipes de designers sur leur planche à dessin, et le travail sur des problèmes techniques sans fin, en utilisant "des règles à calcul et leurs diplômes d'études supérieures" (il n'y avait pas d'ordinateurs), sachant qu'ils faisaient partie d'un projet spatial compliqué. L'intensité augmentant à mesure que surgissait les délais de lancement et les jours où « le client » - la CIA et plus tard l'armée de l'air - sont venus pour des séances d'information". En fait, la pression fut telle que fin 1960 est apparu le projet Higherboy, également connu sous le nom de "Highboy" et de "Dual Mode", par crainte que le système Hexagon ne soit pas disponible dans les délais prévus. Higherboy était un véhicule Gambit modifié pour photographier à plus grande altitude (300-350 miles de périgée) orbitant sur 90 jours par mission, offrant une couverture similaire à Hexagon avant de descendre d'orbite (jusqu'à 78 miles de périgée) altitude pour le reste de la mission. Higherboy n'a volé qu'une seule mission, lors de la mission N°52 du Gambit-3. Mission 4352). L'une de ses deux capsules n'a pas réussi à revenir sur Terre, la seconde a également souffert d'un dysfonctionnement et a ramené un film dégradé. "Sur au moins une occasion, l'ancien président George HW Bush, qui était alors directeur de la CIA, est atterri à Danbury pour une visite de l'usine. Bien que d'autres sociétés faisaient partie du projet - Eastman Kodak a fait le film et Lockheed Corp a construit le satellite - les caméras et les systèmes optiques ont toutes été faites chez Perkin-Elmer, le plus gros employeur de Danbury". Privés de parole depuis près d'un demi-siècle, ils en ont à raconter sur ce travail fort particiulier dont ils n'avaient le droit de parler à personne. Entre temps, les projets ne cessaient d'apparaître : le projet "Fulcrum" par exemple apparu fin 1963, imaginé par la Central Intelligence Agency (CIA) en combinant la large couverture des satellites Corona avec la meilleure résolution des Gambit : ce deviendra en fait le projet'Hexagon.
Pour préserver l'anonymat des missions sans mélanger les trois systèmes alors utilisés, dont deux en même temps, on décida d'apposer des numéros de missions différents : les numéros 4000 pour les Gambit (KH-7, de juillet 1963 à juin 1967), les 4300 pour les Gambit 3 (KH-8, de juillet 1966 à avril 1984) et 1200 pour les Hexagon (KH-9, de juin 1971 à avril 1986).
Le KH-9 de la mission 1217 prendra lui un superbe cliché d'un sous-marin de la classe Typhoon Class à Severodvinsk, l'ombre portante forte ce jour-là aidant à calculer la hauteur de flottaison et la taille de son kiosque. Une autre fois, c'est bien le "Monstre de la Caspienne" qui sera (enfin) photographié : un immense Ekranoplane, cette fois, le KM (ou MK) qui mesurait 100 mètres de long, pesait 550 tonnes (soit 150 tonnes de plus que le B-747-400 fait remarquer J-P Colliat sur son site), et volait à 600 km/heure, à 3 m au-dessus de l'eau. Son premier vol datant du 18 octobre 1966.
« Au plus fort de la guerre froide, notre capacité à recevoir ce genre de renseignement technique a été incroyable », dit aujourd'hui l'historien espace Dwayne Day."Nous avions besoin de savoir ce qu'ils faisaient et où ils le faisaient, et en particulier si ils se préparaient à envahir l'Europe occidentale. Hexagon a créé une énorme quantité de stabilité parce que cela signifiait que les décideurs (politiques) américains ne fonctionnaient plus dans l'obscurité. Dès le départ, le secret était une grande source de préoccupation, en particulier à Danbury, où l'intense activité d'une entreprise relativement petite qui venait de remporter un contrat massif (son montant n'a pas été déclassifié) fait qu'il est évident que quelque chose de grand s'y passait. A l'intérieur de l'usine, il était impossible de dissimuler la gigantesque chambre à vide thermique où les caméras ont été testées dans des conditions extrêmes d''espace simulé. Il y avait aussi une "salle de Shake, Rattle and roll" (littéralement secouer, c'était un banc de vibrations, donc) pour simuler les conditions pendant le lancement". La question était donc simple, là-bas, conclut Day : "comment voulez-vous cacher un éléphant ?" avait déclaré à l'époque un responsable de la NRO. Il avait alors donné une réponse tout aussi simple : Quel éléphant ?"
Face à ce bilan plutôt élogieux on ne sait si c'est lié au mauvais œil caractéristique de la série des satellites Keyhole, mais dés le premier lancement de la nouvelle série KH-9, on assistera à un festival de déboires successifs de récupération de ses premières précieuses capsules. Le 15 Juin 1971, le premier KH-9 Hexagon est en effet lancé depuis la Vandenberg Air Force Base en Californie (photo ci-contre à gauche). Quelques jours plus tard, lors d'un passage de larguage prévu, le parachute de la première capsule a été endommagé. Elle a bien atterri dans l'océan, et a été remontée de justesse avant de sombrer. Le "deuxième seau à glace" aura plus de chance et sera capté en l'air par la même équipe qui officiait alors depuis maintenant 11 ans sur le site. Mais le 10 juillet (la précipitation avec laquelle on récupère trois capsules en moins d'un mois indique que les USA suivaient un événement précis), le parachute, de la troisème s'est arraché, apparemment en altittude, et la capsule pesant 1 100 livres (une demi-tonne !) s'est écrasée dans l'océan en chutant de 16 000 pieds (5000 m) direct dans l'océan. Comme elle contenait des images cruciales de la Chine, et de l'URSS, cela avait fait plutôt mauvais effet... pour une première mission du nouveau type de satellite. Une mission qui semblait cruciale : le 6 juin 1971, l'URSS venait de lancer Soyouz 11. Ses trois malheureux occupants mourront de décompression trop rapide à l'atterrissage le 30 juin. Dix jours auparavant, le 26 juin, les russes avaient tenté de lancer leur troisième N1, N°6 emportant un Soyouz 7K-LOK en maquette : elle avait volé 51 secondes et avait atteint 1000 mètres quand l'ordre de la détruire a été donné. Cette effervescence alors qu'Apollo XV (déjà !) s'apprêtait à partir (le 26 juillet) avec David Scott, Alfred Worden, and James Irwin - et la jeep lunaire- inquiétait fort les USA : la guerre à l'espace qui aurait dû s'éteindre avec la conquête de la Lune ne semblait donc pas totalement terminée...
Il reste encore à savoir, dans notre longue enquête, ce qui est arrivé à l'une de ses charges. Car cette fameuse troisième capsule perdue a connu une histoire... absolument rocambolesque. Et celle-là, à vrai dire, résume en fait parfaitement tout la période... c'est pourquoi nous allons la raconter, non sans avoir rappelé avant d'autres circonstances abracadabrantesques liées au système choisi de récupération des précieux films... la faille du système résidait bien dans la méthode archaïque de capture des modules récuparables ! Le seau à glace, même doré, n'était certes pas la meilleure idée, loin de là...

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jeune retraité de l'Education Nationale (PEGC) et du privé très (très) actif.
Voir ses articles, sa fiche et ses statistiques« que je vais lirai tranquillement » Euh !! Pas français dans le texte. que je vais lire (...)
22/09 22:07 - Laurent C.Bonjour morice, Votre comparaison avec le 9/11 sur la possibilité de conserver un secret aussi (...)
22/09 09:23 - Laurent C.Je comprend pas pourquoi cet article est autant moinssé. Certes on ne peut pas toujours être (...)
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